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Le top 20 des attitudes qui mènent au succès

Le top 20 des attitudes qui mènent au succès

Le succès chacun en cherche la recette et observe comment les autres y sont parvenus. Le succès est le résultat d’une alchimie délicate entre une bonne idée, de la chance, mais aussi une attitude qui « appelle la réussite ». Pour la bonne idée on vous fait confiance ! Pour la chance, il faut continuer à y croire. Mais pour ce qui est de l’attitude, voici quelques attitudes faciles à appliquer qui mènent au succès.

Avant tout rappelons-nous que lorsque le cygne se déplace, il a l’air de ne fournir aucun effort et il glisse majestueusement mais ses pattes sous l’eau que n’on ne voit pas travaillent en utilisant une énergie colossale. Il en est de même de l’entrepreneur !

Être à l’affût de toutes les opportunités.

Connaissez-vous la différence entre un entrepreneur lambda et un entrepreneur successful ? C’est simple : ce dernier voit une opportunité de booster son business là où l’entrepreneur classique ne voit que des ennuis. Il sait faire feu de tout bois. Et surtout de celui qui peut lui apporter des chèques à 6 chiffres !

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. Un optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté. »

Winston Churchill

Travailler beaucoup. 

Bien sûr, il est possible de se faire des millions en travaillant 2 heures par jour sur une plage à siroter un délicieux cocktail… mais dans vos rêves ! Pour connaître le succès, il va vous falloir vous muter en vrai workaholic !

« L’action est la clé fondamentale de tout succès. »

Pablo Picasso

Être persévérant.

Autant vous le dire tout de suite, le succès arrive rarement en quelques semaines. Préparez-vous à faire preuve de persévérance. Ceux qui réussissent sont souvent les quelques-uns qui n’ont pas abandonné la course en route. Et, comme le chemin pour y arriver risque d’être plus long que prévu, apprenez à apprécier ce chemin en lui-même.

« Dans le domaine des idées, tout dépend de l’enthousiasme. Dans le monde réel, tout repose sur la persévérance. »

Johann Wolfgang von Goethe

Être passionné. 

Oui, la comptabilité peut être passionnante pour qui sait observer le charme discret d’un compte de résultat ! 

« Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus. »

Paulo Coelho

Faire confiance à son instinct.

Certes les tableaux de bord sont de très bons alliés, mais combien de fois a-t-on vu la réalité faire mentir les chiffres ? Alors, apprenez à écouter cette petite voix intérieure qui vous chuchote de changer de stratégie…

« Le génie réside dans l’instinct. »

Friedrich Nietzsche

Être agile. 

L’avenir est aux entrepreneurs-contorsionnistes ! Il est rare, très rare, qu’une idée fonctionne sur le marché telle qu’on l’avait conceptualisée un soir sur un bout de nappe au restaurant ! N’ayez pas peur de faire évoluer votre offre, même radicalement, pour l’adapter aux envies du marché.

« Il est moins difficile d’élaborer des idées nouvelles que d’échapper aux anciennes. »

John Maynard Keynes

Déléguer. 

Les plus grands entrepreneurs vous le diront, une de leurs principales qualités est de savoir s’entourer d’une équipe de choc ! Recruter les meilleurs et les responsabiliser pleinement sur leurs champs d’action est un des grands secrets du succès.

« Aucun de nous en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »

Nelson Mandela

Peaufiner votre travail.

 Vous avez trouvé l’idée de business du siècle ? Bravo ! Mais cela ne fera pas de vous le futur Bill Gates ! Et oui, on ne le dit pas souvent, mais l’idée n’importe finalement pas tant que cela. Alors, qu’est-ce qui fera la différence ? La façon dont vous exécuterez cette idée.

« On ne fait jamais attention à ce qui a été fait. On ne voit que ce qui reste à faire. »

Marie Curie

Être honnête et intègre.

 Avez-vous déjà vu des crapules malhonnêtes réussir ? Oui, bon ok. Mais c’est quand même tellement plus classe de réussir en restant intègre !

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Gandhi

Aider d’autres à réussir. 

Il y a une chose que les entrepreneurs qui réussissent n’oublient jamais : ils doivent leur succès à leurs efforts, certes, mais aussi à l’aide de beaucoup d’autres personnes. Rentrez dans le cercle vertueux de la réussite et soyez vous-même celui qui aide d’autres à connaître le succès.

« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. »

Goethe

Être optimiste.

Adoptez la positive attitude ! Certes, si vous arrivez en soirée networking en clamant que l’économie va bien et que la fiscalisation des entreprises en France est vraiment parfaite, on risque de vous prendre pour un original ! Mais une bonne dose d’optimisme ne fait de mal à personne, et encore moins au business !

« Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses… »

F. D. Roosevelt

Faire de la vente sa priorité ultime. 

L’entrepreneur à succès est un vrai obsédé ! Il ne pense qu’à une chose : faire du business, partout, tout le temps, avec n’importe qui ! Une vraie qualité qui lui permet de développer son entreprise à vitesse grand V.

« Pour réussir il ne suffit pas de prévoir, il faut aussi savoir improviser. »

Isaac Asimov

Être à l’écoute.

L’entrepreneur à succès a un petit secret : ses idées géniales ne sont pas toutes de lui ! Il sait veiller sur le marché pour repérer les concepts qui cartonnent et les grandes tendances du business. Vous n’avez pas ce talent ? Alors plongez-vous vite dans notre dossier du mois !

« Il faut écouter ceux qui parlent si on veut en être écouté. »

La Rochefoucauld

Avoir confiance en soi. 

Comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? C’est pareil pour vous : si vous souhaitez que des investisseurs pensent que vous êtes le meilleur, le plus efficace (et le plus beau !) des entrepreneurs, croyez-le… mais pas trop quand même !

« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris. »

Oscar Wilde

Regarder l’avenir.

Depuis tout petit vous vous imaginez à la tête d’une multinationale du Cac 40 ? Alors commencez par vous donner les moyens de cette ambition ! Voyez large, pensez tout de suite votre stratégie en termes de déploiement international. « Always day one (humilité). Avec le Web tout peut s’arrêter demain. On doit se réinventer tous les jours et se demander 

« Qu’est-ce qu’on fait de mieux demain ? ». On ne se contente pas des succès avérés même si c’est toujours bon les succès mais Il faut toujours aller plus loin. Cette remise en question, cette curiosité permet aussi une ouverture vers le monde. L’expression que j’aime bien est « La roche tarpéienne est proche du capitole ».

Anne-Laure Constanza, Envie de fraises

Avoir du bon sens. 

Si vous voulez connaître le succès, ce n’est peut-être pas la peine de vous lancer sur un marché complètement trusté par un géant, en adoptant le même positionnement que lui… Bien souvent le bon sens suffit à construire une success story !

« Le bon sens est la chose au monde la mieux partagée, car chacun pense en être bien pourvu. »

René Descartes

Être créatif.

Avoir un positionnement original, adopter un ton différent, penser son produit comme jamais personne ne l’avait fait… Faire preuve de créativité dans son business, ça paye ! 

« Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. »

Eleanor Roosevelt

Multiplier ses sources de revenus.

2 clients ça va, 1 seul, bonjour les dégâts ! Les grands entrepreneurs savent qu’il est important de ne pas être dépendant d’une seule source de chiffre d’affaires. Ils multiplient les clients et développent des offres parallèles pour assurer leurs arrières.

« C’est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin. »

Simone de Beauvoir

L’échec votre adrénaline.

Un entrepreneur successful est un entrepreneur qui échoue ! Il teste des choses, connaît des échecs, recommence et tombe ainsi sur des bonnes idées. 

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Être un bon communicant. 

Quand vous participez à une conférence, vous ne parlez qu’avec votre smartphone ? Vous pensez que Twitter est un très bon site qui parle des oiseaux (référence au logo bien sûr…) ? Enfin, vous êtes persuadé que votre offre se fera connaître d’elle-même (par le bouche-à-oreille, en partant de votre mère, seule personne à qui vous en avez parlé pour l’instant) ? Alors il est peut-être temps de revoir vos méthodes de communication… « Le premier ambassadeur, le premier passionné de son aventure, le porte-parole d’une entreprise c’est son fondateur, l’entrepreneur. Comme c’est une passion, la communication doit être à chaque instant une préoccupation et le dirigeant doit avoir le souci de partager son aventure. L’Innovation en termes de communication doit être au cœur de tous les sujets, car il faut se distinguer de son voisin. La question à se poser est :

« Comment je fais pour être différent de mes voisins et apporter quelque chose de plus ? ». Il faut toujours penser en termes de différenciation. Toutes les communications ne se prêtent pas à toutes les entreprises. Pour moi, une entreprise c’est le reflet de ce que sont les femmes et les hommes qui la constituent : dans notre cas nous sommes des hommes et femmes passionnés engagés sur le goût, la vie, l’entrepreneuriat, la France et c’est ce qui ressort. On a décidé d’être heureux et cela se voit, tant mieux ! Il ne faut pas oublier que plus la communication est authentique et transparente, mieux cela se passe. La communication, c’est avant tout une façon d’être. »

Augustin Paluel Marmont, Michel et Augustin

3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch

3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch

Vous avez réussi à obtenir un rendez-vous chez un investisseur. C’est le grand jour ! Vous avez préparé votre présentation. Alors ne perdez pas le bénéfice de ce rendez-vous en évitant les erreurs classiques. Il y a en effet 3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch à un investisseur !

 » Nous n’avons pas de concurrents « 

Souhaitant bien faire et montrer que leur projet est unique, de nombreux entrepreneurs déclarent ne pas avoir de concurrent. Non seulement cela vous discrédite mais en plus c’est faux. Voici le raisonnement qu’aura un investisseur à qui vous déclarez ne pas avoir de concurrent :

  • « Il n’a pas fait son étude de marché ».
  • « Il n’y a pas de marché : S’il y avait un marché, il y aurait des concurrents car il n’y a aucune raison pour que vous soyez les premiers à avoir eu l’idée ».
  • « Vous n’avez pas délimité votre marché et vous le connaissez mal. » Le concurrent n’est pas nécessairement un produit ou service identique au vôtre : si vous projetez d’implanter un spa dans une zone ou vous serez le seul, vos concurrents seront par exemple les autres activités de loisir ou détente (salles de massage, salles de sport…)
  • « Si votre technologie est hyper innovante, il y a toujours comme concurrent… l’inertie. » C’est-à-dire que vos clients préféreront toujours dans un premier temps le statut quo au changement. Faire adhérer à un produit innovant est un challenge qui prend du temps.

Bref, tout projet à des concurrents, qu’ils soient directs et/ou indirects. Ne pas les identifier, c’est dire à votre investisseur que vous ne connaissez ni vos concurrents, ni vos clients (car vous ne savez pas ce qu’ils achètent). N’oubliez pas : avoir des concurrents est rassurant ! Cela souligne que le timing n’est pas mauvais. Etre seul sur un marché peut être le signe que le marché n’est pas prêt à vous accueillir.

 » Nous sommes les meilleurs… en tout ! « 

« Nous sommes les moins chers, les plus qualitatifs, les plus appréciés, avec le meilleur service client. Nous n’avons aucun défaut et sommes les meilleurs en tout ». De nombreux entrepreneurs cherchent à se positionner en indiquant qu’ils battent la concurrence sur TOUS les critères clés de leur produit. C’est une aberration ! Il est impossible d’être excellent sur tout. Par ailleurs, quand vous cherchez à vous positionner, c’est-à-dire à vous différencier de vos concurrents, vous devez non pas être les meilleurs sur tout, mais choisir trois attributs clés sur lesquels vous battrez la concurrence. Le système d’exploitation pour iPhone IOS ne bat pas Androïd sur tous les points. Mac Donald’s ne domine pas Quick sur tous les critères. Mais leur positionnement est clair.

Lorsque vous cherchez à vous vendre, lors d’un entretien, vous n’allez pas dire : « je suis un bon coéquipier, je travaille dur, je suis rigoureux, altruiste, gentil et je sais également cuisiner, faire du bon café, et suis un pro d’Excel ». Votre message serait brouillon. Vous allez uniquement insister sur les trois qualités clés pour le poste que vous visez. Lorsque vous pitchez un investisseur, adoptez le même raisonnement. Insistez sur les 3 caractéristiques clés de votre service, celles qui vous permettent de remporter la bataille.

 » Notre société vaut 5 millions d’euros et nous cherchons à lever 1 million. « 

Trop sûr d’eux ou souhaitant montrer qu’ils ont fait leur business plan jusqu’au bout et qu’ils maîtrisent les bases financières et leur sujet, certains entrepreneurs indiquent une valorisation lors de leur pitch. C’est pourtant une erreur :

  • La valorisation est la dernière étape. On ne peut se mettre d’accord sur une valorisation que lorsqu’on est d’accord sur le plan d’actions, les objectifs, le business model etc.. Or, lorsque vous pitchez un investisseur, vous pitchez avant tout votre projet et votre équipe.
  • La valorisation est une négociation. Elle n’intervient donc qu’après plusieurs rendez-vous. Indiquer un chiffre fixe, dès le premier rendez-vous, c’est prendre le risque de braquer votre interlocuteur. Vous pourriez être complètement à côté. De plus, après plusieurs rendez-vous, peut-être que votre financeur vous aura convaincu de changer certaines hypothèses du business plan (et donc votre valorisation changera).

En revanche, ayez un chiffre à l’esprit au cas où un investisseur vous poserait la question. Cela peut arriver afin de tester votre pragmatisme et voir si vous avez la tête sur les épaules.

Gardez en tête ces quelques erreurs à éviter afin de ne pas recevoir un email indiquant « que l’on vous remercie pour votre présentation et votre projet mais que nous ne donnerons pas suite à ce pitch. Nous vous souhaitons bonne chance dans votre levée de fonds. »

12 clés de succès pour l’entrepreneur audacieux

12 clefs de succès pour l’entrepreneur audacieux

Être entrepreneur c’est par essence être audacieux. Mais cette audace, elle ne doit pas se cantonner au courage d’affronter l’adversité mais à utiliser les 12 clés du succès pour l’entrepreneur audacieux. Vous vous êtes lancé ? Bravo et bienvenue dans l’aventure de l’entrepreneuriat. Cela peut être une merveilleuse façon de vivre sa passion et de gagner sa vie tout en se sentant enfin libéré du cadre souvent trop étriqué des jobs corporate, dont désormais une bonne partie est identifiée comme des « jobsqui n’apportent pas de valeur ajoutée»., les bullshit job (nommés ainsi par David Graeber, anthropologue à la prestigieuse London school of economics) qui sont inutiles pour la société et dépourvu de sens pour ceux qui les pratiquent.

Mais passée l’enthousiasme des débuts, une vérité s’impose à tout entrepreneur. Il faut que ça marche ! Il faut que des clients achètent régulièrement les produits ou services mis sur le marché !

Alors pour ne pas que le rêve ne vire au cauchemar mieux vaut avoir une stratégie efficace pour que chaque goutte de sueur versée, chaque euro dépensé vous assure le meilleur retour sur investissement. Voici 12 clés de succès pour les entrepreneurs :

Clé 1 : Vous projeter dans l’avenir

Ayez une vision, un idéal de là ou vous voulez être dans 5 ans et tracez-vous un plan, pour y arriver. Un plan, même imparfait est préférable à « pas de plan ».
Automatiquement vous façonnerez votre entreprise autour de cette vision. Ce peut être la différence majeure entre l’entreprise qui va connaître à un moment une accélération foudroyante et celle qui va rester la même, sans croissance significative même au bout de plusieurs années. Vous vivrez ce que vous vous serez préparé à vivre !

Clé 2 : Vous concentrer sur votre mission

En cours de route il peut être facile d’oublier pourquoi vous vous êtes lancés dans l’aventure. Quelle est la contribution que vous souhaitez apporter et qu’est-ce qui vous anime ? Définissez votre mission en tant qu’entrepreneur et concentrez-vous sur elle. Alliée à votre idéal, elle vous permettra de garder le cap dans les moments difficiles.

Clé 3 : Cerner vos clients potentiels

Ciblez vos clients. Si vous vous adressez à tout le monde vous ne vous adressez à personne. Plus vous identifierez un groupe de personnes précis, plus vous pourrez être reconnu et crédible aux yeux de vos prospects. Et le fait d’annoncer pour qui vous travaillez ne fera pas fuir les autres personnes intéressées par vos produits et services. Prenons exemple de cette experte en marketing qui aide les mères célibataires avec enfant à créer leur entreprise sur internet, cette dernière dispose aussi d’une clientèle masculine.

Il faut savoir utiliser les bons mots pour se définir. Dire « je fais du coaching sportif » ne vous distingue en rien de la masse des autres coachs. Mais « aider les femmes enceintes à maintenir leur forme physique » vous positionne d’emblée comme l’expert pour cette clientèle bien précise. Identifiez bien votre niche de marché.

Clé 4 : Placer le client au centre

Vous aimez ce que vous faites ? Tant mieux la passion se diffuse et vous donne l’énergie nécessaire pour accomplir le travail nécessaire. Mais vos clients n’achèteront pas vos produits ou services parce que vous êtes passionné mais parce que vous les aidez à résoudre un problème. Vous devez pouvoir définir votre activité simplement en disant ce que vous faites pour vos clients ! Peu importe que ces problèmes vous semblent évidents à régler. Pour l’expert que vous êtes ce qui semble essentiel peut être différent de ce qui est réellement essentiel pour vos clients.

Clé 5 : Concentrer vos efforts sur vos compétences 

C’est assez glorifiant de pouvoir démultiplier les compétences de son entreprise mais c’est souvent le mauvais calcul. Vous allez vous épuiser à faire des choses dans lesquelles vous n’êtes pas compétent pour obtenir des résultats médiocres. Cela peut vous donner aussi une image d’amateur aux yeux de vos clients. Et à long terme c’est votre énergie qui en pâtira. Si vous ne comprenez rien à internet cela vaut-il vraiment la peine de passer un an à créer seul(e) votre boutique en ligne ?

Clé 6 : Croire dans votre produit ou service

Aux Etats-Unis on appelle ce phénomène « moving the free line ». En donnant des choses de valeurs à vos prospects vous leur transmettez l’idée d’accroissement. Ils ont l’impression que vous les enrichissez (et c’est bien ce qui se passe). Et si votre produit est bon vous leur donnerez nécessairement l’envie de retourner vous voir. Vous construirez ainsi le « know-like and trust ». Vos clients vous connaîtront, vous aimeront et vous feront confiance. Cela vous évitera aussi de ressentir la gêne qui peut provenir de ne contacter un prospect ou un client uniquement pour lui vendre quelque chose !

Clé 7 : Proposer à vos clients d’essayer !

Après un contact fructueux, n’attendez pas passivement la décision de votre prospect, proposez lui d’acheter. Mais il ne faut pas exactement dire « achetez mon produit », mais plutôt lui faire une offre de valeur. C’est à dire proposer à une personne de lui donner accès à un produit ou service qui a de la valeur, parce qu’elle l’aidera à régler ou satisfaire un problème important. Et quand vous l’aurez vraiment intéressée elle vous demandera d’elle-même « Et combien dois-je payer pour avoir accès à cela ? ». Et puis en règle générale une personne ne s’intéresse pas à votre produit elle s’intéresse à ce que cela lui permettra d’atteindre ou de vivre. Vendez un résultat, pas un produit.

Clé 8 : Développer des partenariats.

« Les clients de mes partenaires sont mes clients » pourrait bien être le nouveau crédo de l’entrepreneur ! Cela a du sens dans la vie des affaires. Il n’est plus si facile d’attirer un prospect avec un ebook ! Devant la masse d’informations, l’influence d’une personne qui a la confiance de vos prospects qui recommandera vos produits est déterminante. Identifiez les personnes qui sont déjà en contact avec vos clients potentiels et établissez des partenariats avec elles. Vous pouvez leur rendre la pareille ou les rémunérer. C’est une chose très courante dans le business online, avec le système d’affiliation par exemple.

Clé 9 : Créer une marque

La marque peut être un puissant accélérateur de votre développement. Elle diffuse vos valeurs et devient au bout d’un certain temps de travail performant, une promesse de qualité ! Elle peut faire de vous le héros de vos clients. Veillez à ce qu’elle s’adresse aussi à leur émotionnel, c’est extrêmement puissant.

Clé 10 : Mettre en place un système performant

Cela demande des efforts de déployer les stratégies efficaces qui aboutissent aux ventes. Et vous ne voulez surtout pas recommencer à chaque fois de zéro. Vous devez pouvoir établir un système qui vous permet de délivrer de la valeur et de recevoir la contrepartie en argent de vos clients. Ensuite vous pourrez automatiser le système ! Mc Do fait-il le meilleur hamburger au monde ? Certainement pas, mais il a le meilleur système au monde bâti (c’est le cas de le dire) sur une stratégie immobilière efficace avec des emplacements de choix et une répartition du travail stricte.

Clé 11 : Vous entourer de personnes compétentes

Il est des solutions que vous ne trouverez pas en réfléchissant tout seul dans votre salon ! Il vous faudra les rechercher activement. Demandez de l’aide à un mentor ou à un coach, mais n’oubliez jamais de penser pour vous même. Certains de ceux qui ont déjà réussi et qui croient tout savoir, voudront vous dissuader de poursuivre vos idées. Ne les laissez pas faire.

Clé 12 : Persévérer, la clef de la réussite

L’auteur de « Réfléchissez et devenez riche », Napoléon Hill, qui a étudié en son temps 500 des hommes ayant enregistré les plus grands succès, en a retenu que la différence la plus importante entre eux et la masse des autres était la persévérance. Pour autant persévérer ce n’est pas s’évertuer à passer à travers la vitre comme une mouche !

Vous devez repérer ce qui fonctionne ou pas, et adoptez les stratégies qui marchent. Attention souvent celles-ci sont contre intuitives ! Il vous faudra les chercher et les mettre en pratique. Un élément important de la souplesse est aussi la mise en action rapide, le fait d’appliquer immédiatement le savoir et les stratégies que vous découvrez.

10 thèmes concrets d’articles à aborder dans votre blog d’entreprise

10 thèmes concrets d’articles à aborder dans votre blog d’entreprise

Afin de faire décoller le trafic de son site, il est indispensable de créer du contenu de qualité, pour ce faire, le développement d’un blog d’entreprise peut vous être très utile.

Le blog, qui était auparavant considéré comme un espace très personnel, peut aujourd’hui avoir une toute autre utilisation. Il est de plus en plus courant d’avoir une partie blog sur le site vitrine de son entreprise. En plus de donner de la visibilité à votre site internet, il peut également améliorer votre image, vous différencier de vos concurrents mais aussi et surtout générer du trafic.

Cependant, lorsqu’il est question de rédiger un article, il est très courant d’avoir le syndrome de la page blanche. Très souvent, il est difficile de trouver un bon sujet sur lequel écrire. Comme nous avons tous déjà été victime d’un manque d’inspiration, voici un article qui pourra vous éclairer sur les grands thèmes à aborder sur votre blog d’entreprise.

1. La vie dans l’entreprise

Écrire sur votre quotidien ou sur des événements ponctuels ou habituels de votre entreprise peut se révéler une première étape intéressante pour vos lecteurs. Vous pouvez également écrire sur le thème “Une journée type avec…”.

2. Votre métier 

Parlez de votre métier, de votre parcours. Quelles sont les tendances actuelles de votre profession et quel futur envisagez-vous pour le secteur ?

3. L’utilisation de vos outils phares

Faire part des outils dont vous vous servez le plus peut donner des exemples aux professionnels qui vont vous lire. Pensez également à donner des conseils d’utilisation à vos lecteurs.

4. Tutoriels

Un tutoriel écrit ou même vidéo qui donne des explications étape par étape avec des exemples concrets reste toujours intéressant pour un lecteur en recherche d’information pratique.

5. Événements professionnels

Faites part des événements organisés par votre entreprise ou de ceux auxquels vous participez.

6. Liste des bonnes pratiques à mettre en place sur un sujet donné 

Cela peut s’assimiler à des conseils. Vous pouvez lister ce qu’il est préférable de faire ou de ne pas faire sur un sujet donné.

7. Sujet d’actualité qui touche votre secteur d’activité

Ce qui arrive dans l’actualité peut vous toucher de près ou de loin. Parler de cela peut être une bonne chose pour en informer vos lecteurs : en quoi cet événement vous atteint-il ? Comment allez-vous y remédier ?

8. Vulgarisation sur un sujet technique

Parlez d’un sujet technique. Décomposez-le étape par étape afin qu’il puisse être compris de tous. Soyez explicite et précis.

9. Étude de cas

Parlez d’un projet en cours, de votre stratégie et des démarches suivies pour atteindre votre but.

10. Réponses aux questions 

Si vous avez un service après-vente ou une foire aux questions, vous pouvez rédiger des articles très complets qui répondent aux questions les plus fréquemment posées. Qu’il s’agisse d’un article écrit avec des exemples concrets ou d’un article vidéo, cela va pouvoir éclairer vos lecteurs sur les soucis qu’ils rencontrent.

Il faut que le contenu de votre blog soit attractif pour le lecteur. Qu’il s’agisse de l’apport de nouvelles connaissances ou de conseils, votre article doit constituer un véritable plus pour les internautes. Mais le travail ne s’arrête pas là ! Une fois votre article rédigé, il faut le diffuser le plus possible pour espérer avoir des résultats et des retours sur votre activité de rédaction. Pour cela, vous pouvez compter sur les réseaux sociaux.

Transferts d’argent internationaux : 5 conseils pour trouver les meilleurs fournisseurs

Plusieurs raisons peuvent pousser à envoyer de l’argent à l’étranger. Certains le font pour des raisons commerciales, d’autres pour des raisons professionnelles comme pour payer leurs employés. On peut aussi décider d’envoyer de l’argent à l’étranger pour des raisons personnelles comme l’envoi d’argent à sa famille.

Dans l’un ou dans l’autre cas, avant de faire le choix d’un fournisseur de services de transfert d’argent à l’international, il est important de faire très attention. Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à choisir le meilleur fournisseur.

Connaître la loi en vigueur sur les transferts à l’international

Par le passé, les criminels se servaient des transferts d’argent à l’international pour blanchir leur argent. Cela a attiré l’attention des forces de  l’ordre qui ont mis en place des lois pour empêcher ces incidents. Le non-respect des lois applicables concernant les transferts à l’international peut alerter les forces de l’ordre, et elles peuvent vous arrêter pour cela.

Pour éviter cela, vous devez indubitablement lire et connaître les lois du pays où vous voulez effectuer le transfert et ceux du pays destinataire. Certains pays par exemple ont un plafond relatif au montant que vous devez envoyer à un pays étranger. Vous devez alors faire attention.

Connaître les taux de change du fournisseur

Connaître les taux de change du fournisseur de services de transfert d’argent à l’international est un aspect très important. Les taux de change peuvent varier d’un fournisseur à un autre. Avant de faire le choix d’un fournisseur, assurez-vous alors de connaître son taux de change et de le comparer à celui de Google ou d’autres sites web fiables. Plus le taux de change est élevé et mieux cela est profitable pour vous. 

Vérifier que le fournisseur est fiable et sécurisé

La sécurité et la fiabilité du fournisseur que vous allez choisir est un facteur important à prendre en considération. Assurez-vous donc que le site sur lequel vous saisissez vos coordonnées de transaction financières est sûr. Vérifiez que le site commence par « https ». Aussi, vous devez vous assurer qu’il est bien enregistré auprès des autorités financières compétentes où il opère. Vous devez également être sûr qu’il utilise un cryptage assez fort pour protéger votre identité et votre argent.  Si vous recherchez un fournisseur sûr et fiable, vous pouvez vous tourner vers MoneyTransfers.com .

S’assurer de la rapidité des services du fournisseur

La rapidité du fournisseur de service de transfert d’argent à l’international est un des aspects  les plus importants que vous devez considérer. Il peut arriver que le destinataire à qui vous devez envoyer l’argent soit dans le besoin urgent de l’argent. La rapidité du fournisseur dans ce cas de figure est alors capitale. N’hésitez pas à poser des questions à votre fournisseur sur le temps de transfert. Quelques fois certains facturent des frais élevés pour les transferts rapides. Vous devez alors considérer ce paramètre.

Connaître les frais de transfert

Les frais de service peuvent varier d’un fournisseur à un autre. Certains fournisseurs proposent des frais de transfert fixes pour toutes leurs transactions. D’autres par contre facturent des frais en fonction du montant que vous souhaitez envoyer. Certains fournisseurs par exemple facturent des frais moins élevés pour le transfert de forte somme et des frais plus élevés pour de petites transactions. Assurez-vous alors avant votre transaction que les frais que le fournisseur facture correspondent au transfert que vous souhaitez envoyer.

Retenons simplement que le choix du fournisseur de services de transfert d’argent à l’international ne devrait pas être fait sur un coup de tête. Vous devez nécessairement analyser plusieurs paramètres afin de vous assurer que vous êtes au bon endroit. 

Et si ces personnages historiques avaient lancé leur boîte ?

Et si ces personnages historiques avaient lancé leur boîte ?

Ces personnages historiques, femmes et hommes, n’avaient pas tous la fibre financière et économique. Cependant, ils ont marqué l’histoire par leur personnalité et par leurs actions. Ils auraient peut-être pu monter leur entreprise dans une autre vie.

Diane de Poitiers, le produit révolutionnaire

Qu’on se l’avoue, tous les entrepreneurs ont enfoui en eux des rêves mégalomanes. Un désir de puissance, une tendance à se surestimer et un amour invétéré de soi. Diane de Poitiers cumule toutes ses « qualités ». Favorite du roi de France, Henri II, elle est une femme à l’intelligence vive. Elle s’intéresse de près au gouvernement et qui va profondément marquer la Cour, les intrigues et le roi, de 20 ans son cadet. Si elle avait monté sa boîte, Diane de Poitiers l’aurait certainement fait autour d’un produit révolutionnaire. Quelque chose dont la recette aurait été gardée bien secrètement. Un produit qui changerait la face du monde ou… la face des gens.

La maîtresse du roi a, en effet, une ambition dans la vie : rester jeune et belle pour l’éternité. Selon les recherches du British Medical Journal qui ont examiné son corps, ses cheveux contiennent de fortes concentrations d’or. Une constatation due au fait que, tous les matins, Diane se préparait un élixir de jouvence, composée d’une solution d’or buvable. Un produit qui correspondrait un peu à nos crèmes antirides actuelles. « L’élixir de Diane » aurait-il pu cependant passer les bancs de test avant commercialisation ? Peu de doute, quand les chercheurs pensent que c’est la cause de sa mort. Madame de Poitiers aurait encore du pain sur la planche pour nous proposer un intermédiaire à la pierre philosophale !

Vercingétorix, le made in Gaule

Vercingétorix, chef des Arvernes. Voilà un nom bien de chez nous ! Pas étonnant quand on sait que, contrairement au village des « irréductibles Gaulois » de René Goscinny et Albert Uderzo, Vercingétorix est originaire du centre, de ce qui deviendra quelques siècles plus tard, le Royaume des Francs, dans un village du nom de Nemossos, actuel Clermont-Ferrand. Un temps l’ami de Jules César, il fédère ensuite avec lui plusieurs chefs et peuples gaulois pour lutter contre les Romains et l’envahisseur ! Si Vercingétorix avait monté sa boîte, il n’aurait pas hésité.

La Gaule avant tout ! Il aurait très certainement été l’organisateur de salons professionnels où se rencontrent des façonniers et des fabricants des environs pour présenter leurs productions. Car les Gaulois étaient d’excellents tisserands (vêtements colorés, de qualités, finitions soignées) et orfèvres… N’en déplaisent aux a priori de cette époque qui pensent que le savoir-faire raffiné de l’époque concerne uniquement les Romains. À moins que notre ancêtre Vercingétorix se soit concentré sur la production et l’exportation de vin gaulois à l’étranger ? Avec le made in Gaule comme fer de lance !

Napoléon Bonaparte, les acquisitions conquérantes 

Si vous voyagez en Europe et que vous parlez histoire avec vos interlocuteurs, ils n’auront qu’un nom à la bouche pour personnaliser l’âge d’or de la France : Napoléon 1er. L’Empereur a marqué les esprits français et européens par sa popularité et ses batailles. Les Anglais ont craint son ambition lorsqu’il menaçait de faire une « descente » sur leurs terres pour établir une paix durable. Les Suisses se souviennent d’un grand homme qui a agi comme médiateur lors de leur guerre civile (eh oui !). D’ailleurs, Ils rendent hommage à Napoléon Bonaparte pour avoir participé à la création de leur pays.

Le Napoléon-entrepreneur, tel que l’on pourrait se l’imaginer, est un homme de sang-froid, qui sait ce qu’il veut : être numéro 1, coûte que coûte. Il serait à la tête d’une multinationale qui, progressivement, réussirait à grignoter ses concurrents dans le secteur. À la fois partenaire courageux, la tête sur les épaules, et invétéré guerrier, il ne ferait pas de place pour d’autres. Car il sait d’où il vient. Parti de rien, il n’a qu’une obsession : être à la tête d’un empire. À la guerre comme à la guerre !

Margaret Thatcher, le management d’une main de fer 

Dans les couloirs de son entreprise, personne n’oserait appeler la boss par son prénom. C’est encore la vieille époque. Le management à la start-up, où le tutoiement n’est qu’une banalité, se trouve à des années lumière de l’entreprise Thatcher. Ici c’est un peu l’ère du « Marche ou crève ! », la vulgarité en moins. Car Madame la dirigeante, qui dit toujours ce qu’elle pense et pense toujours ce qu’elle dit, se garde d’être très propre sur elle.

Femme de poigne et de caractère, elle n’hésite pas à couper dans le budget de l’entreprise et à faire des plans de licenciement quand il faut conserver une marche de route sans déviance. La Margaret Thatcher-entrepreneur, comme la femme d’État britannique, n’est pas arrivée en haut de la pyramide par hasard. Issue d’une famille modeste, fille d’un épicier et d’une couturière, elle sait ce que ses réalisations lui ont coûté : du travail, de la constance et encore du travail. Sa fermeté est crainte. Très peu appréciée par certains, son onde stratégique influencera des générations d’entrepreneurs après elle, qui eux, mettront davantage d’eau dans leur vin.

Mahatma Gandhi, le leader de l’espoir

A l’image de Gandhi, il y a des entrepreneurs qui ne sont pas nés entrepreneurs, comme des grands hommes qui ne se sont jamais imaginés importants par eux-mêmes. Le dirigeant Gandhi est un de ceux-là, maître d’hommes, malgré lui. Sa force de conviction se base sur le fait qu’il enseigne à son équipe toujours par l’exemple. Que ce en quoi il croit, il le pense sincèrement.

C’est ce qui motive ses salariés, sans que lui-même s’en rende réellement compte. Il est comme ça, Gandhi-entrepreneur. Les pieds nus sur terre à marcher pendant des heures et la tête dans les nuages, assez perdu et utopiste, idéalisant un monde meilleur. Ses valeurs qui l’ont poussé à créer sa boite, dans le business écologique et environnemental, le conduisent à rêver plus grande son entreprise et à vouloir changer le cours de son époque. Fédérant un petit cercle en premier, avant d’influencer des groupes plus larges, il est certain que le charisme du Bapu(père)-dirigeant le rend célèbre.
S’il est plutôt dans la non-violence économique plutôt que dans l’offensive, il est à peu près certain qu’on entendra parler de lui plus tard. Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse, aime t-il à raconter. Et n’oubliez pas, il s’y connaît en végétation !

Elvis Presley, le marketing du mythe

Il y a l’homme, Elvis, et il y a l’image. Lui-même le disait. L’homme c’est « The King », le précurseur du Rock and roll, l’artiste aux 700 millions de disques vendus de son vivant et au premier concert retransmis à la télévision en 1973. L’image, c’est la copie d’un Elvis à paillettes qui chante encore sur les scènes des cabarets parisiens et dans les fêtes votives des villages. Parce que si Elvis est l’un des premiers à surfer sur le « marketing musical », l’entrepreneur Elvis (basons-nous sur l’hypothèse que le « King » n’est pas mort mais a changé de vie) a choisi de surfer sur son décès, ou du moins le mythe de son décès. Nuance. Cérémonie du « Candlelight », tous les ans, devant sa propriété à Memphis, tournée mondiale virtuelle « Elvis The Concert », 400 millions de disques vendus depuis 1977… Il fait bon pour un entrepreneur comme Elvis d’entretenir les piqûres de rappel.
S’il avait lancé sa boite, le chanteur aurait fait tout pareil au niveau de la communication : la création d’un désir et d’une attente, un comeback perpétuel, l’importance du storytelling…. Peut-être aurait-il, par contre, évité que des paléontologues donnent le nom d’Elvisaurus à un dinosaure dont la crête appelait aux chercheurs sa propre coiffure. Vendre son nom de marque oui, mais pas à tout prix !

Pourquoi faut-il faire de la veille quotidienne ?

Pourquoi faut-il faire de la veille quotidienne ?

Avec l’émergence d’Internet, toutes les entreprises, des plus grands groupes aux PME et TPE, peuvent aujourd’hui réaliser une veille efficace. Ce procédé est désormais largement accessible et peu coûteux, et permet d’affiner avec profit la stratégie des entreprises. Le traitement de l’information est un élément capital pour s’adapter en permanence aux évolutions du marché. Quels sont les choses indispensables à savoir à propos de la veille quotidienne ?

Le principe de la veille sur Internet

La veille est un procédé consistant, pour les entreprises, à surveiller leur secteur à travers les différentes publications en ligne. L’objectif est de parvenir à récolter puis trier les informations pertinentes pour se tenir au courant des dernières tendances. On parle de veille stratégique quand il s’agit d’étudier au quotidien le marché pour rester en pointe dans son domaine. Différents types de veille peuvent aussi être appliqués. La veille sur la notoriété, pour vérifier que l’image de marque de l’entreprise n’est pas altérée en ligne. Mais aussi, la veille sur la législation, sur l’innovation, sur les habitudes de la clientèle ou encore les pratiques des concurrents.

L’intérêt pour les entreprises

Pour les sociétés, la veille est un moyen simple et efficace d’optimiser leur approche marketing, d’améliorer leurs produits, de ne pas se laisser distancer par la concurrence ou de contrecarrer une publicité négative. La veille stratégique est plus que jamais essentielle au développement des entreprises. Au sein d’un marché très concurrentiel, il est indispensable d’être au fait des innovations et des pratiques des clients. Il s’agit cependant d’un travail lourd à réaliser au quotidien, qui demande de l’organisation pour être fait à bon escient. Il est possible d’avoir recours pour cela à des agents intelligents, des logiciels automatisant le processus de surveillance en ligne comme Copernic.

Les outils de veille

Les outils de veille sont variés et offrent de nombreuses possibilités aux entreprises. Pour les start-up, il est recommandé de se tourner vers des services simples à prendre en main. La plateforme Netvibes permet ainsi de réaliser une veille des médias sociaux en temps réel, tout en fournissant des fonctionnalités d’analyse des données récoltées. Un service gratuit comme les alertes Google permet aussi de trouver facilement les dernières publications à partir d’une liste de mots-clés pertinents. Parmi les réseaux sociaux adaptés à la veille, Twitter est l’un des plus pratiques. Son moteur de recherche et son système d’abonnement permettent de trier naturellement les informations.

Ces outils vous permettront de vous tenir au courant des parutions de sites n’ayant pas de flux RSS.

  • Feed43.com vous permet de créer un News feed, même à partir des sites qui ne le supportent pas originellement, et ainsi de suivre la parution de nouveaux articles avec la possibilité de personnaliser votre feed.
  • Feedly.com permet d’accéder en une seule page à tous les nouveaux articles de vos sites de référence, ou à toutes les nouvelles publications sur un secteur donné (design, Technologie, Automobile, Cinéma, Mode…).
  • Scoop.it permet de récupérer des données, de les éditer et de les partager.
  • Paper.li ou Press Jack vous permettent de créer votre propre journal à base de contenus récoltés sur le web
  • Netvibes est un outil en ligne efficace pour organiser votre veille sur le web en créant des tableaux de bord thématiques proposant un certain nombre de widgets prédéfinis. Suivez plusieurs sources d’informations simultanément et gérez diverses tâches courantes.
  • Talkwalker met à la disposition de ses utilisateurs un tableau de bord permettant des analyses de qualité. Cette interface est assez simple d’utilisation et comporte des fonctionnalités intuitives qui facilitent les tâches associées.

Les sociétés utilisant la veille au quotidien

Les sociétés de la high-tech, où l’innovation prévaut, ne peuvent faire l’impasse sur la veille chaque jour. Basée à Grenoble, l’entreprise Atmel concevant des circuits intégrés emploie ainsi quatre personnes à temps plein dans ce domaine. En matière de veille d’image, le groupe Nestlé est l’un des plus au point. Depuis le bad buzz causé en 2010 par Greenpeace, la société a revu totalement son organisation. Une équipe située dans son siège à Vevey analyse en permanence les opinions des internautes pour réagir à toute mauvaise publicité. Face à la demande, des entreprises se sont spécialisées dans ce secteur, comme la société française Digimind qui édite depuis 1998 des progiciels adaptés ou le cabinet de veille CIM.

S’associer avec un membre de la famille : est-ce une bonne idée ?

S'associer avec un membre de la famille : est-ce une bonne idée ?

La déception à la suite de  l’association avec des personnes mal intentionnées pousse souvent les entrepreneurs à s’associer aux personnes qui leurs sont plus intimes. On peut citer l’exemple de son conjoint, de sa conjointe, d’un frère, d’une sœur ou de toute autre personne ayant un lien de parenté avec le dirigeant. L’amitié, la confiance ainsi que l’estimation entre les deux associés pourront aider à développer le projet. Cependant, est-ce vraiment une bonne idée de s’associer avec un membre de la famille ?

Il ne faut pas se leurrer, les familles  ce n’est pas toujours l’idéal . En effet, il existe parfois des contentieux qui surgissent au  moment inopportun. Donc le principe est de bien mettre tout à plat par une rencontre avec un coach, par exemple. La décision qui sera prise alors sera sur des bases solides.

LA COMPÉTENCE REQUISE

L’objectif d’une association consiste à trouver des personnes qui aident financièrement à l’investissement du projet de l’entreprise. Néanmoins, ce geste permet surtout de trouver des compétences supplémentaires et complémentaires aux vôtres pour pouvoir réussir un projet. Si vous maîtrisez le domaine financier, par exemple, il vous faut une personne pour vous aider dans le marketing, dans le juridique, dans la communication et le commerce ou dans les nouvelles technologies. Il ne suffit donc pas d’une confiance ou d’un attachement à une personne. Il faudra également prendre en compte ses compétences ou ses expériences.

LES AVANTAGES D’INVESTIR AVEC LES MEMBRES DE SA FAMILLE

Gérer une entreprise en famille représente la forme de collaboration la plus ancienne. Beaucoup de sociétés  familiales se montrent d’ailleurs très prospères de nos jours. Il est, en effet, plus facile de travailler avec un frère qu’avec un étranger. Même si des conflits persistent, cela s’arrange plus facilement qu’avec un actionnaire qui ne partage pas le même sang que vous. Aussi, dans une entreprise familiale, les personnes sont plus motivées à travailler que dans une autre entreprise grâce aux sentiments d’appartenance. Les personnes membres de l’entreprise familiale sont donc plus engagées, ce qui favorise les résultats. Concernant le management, il est plus facile de diriger ces personnes, la cohésion est facilement installée et la motivation plus persistante.

Il faut cependant rester prudent. Des désaccords existent toujours et on peut s’attendre à tout, même dans une entreprise de famille. Il faut donc établir les règles dès le début. Soignez attentivement votre statut, de préférence, faites appel à un avocat ou une personne maîtrisant les lois juridiques liées à la création d’entreprise et la gestion commune.

S’associer à sa ou son conjoint.e

Beaucoup d’entreprises choisissent également cette forme d’association. Dans le secteur de l’artisanat, la majorité des entrepreneurs s’associent à leur conjointe. Cette association apporte également beaucoup d’avantages, mais le risque est que les problèmes du couple peuvent pénétrer l’entreprise et vice-versa. Il faut également noter que le taux de divorce en France est assez important.

Tout de même, si vous optez pour ce dernier cas, il est recommandé d’opter pour un seul associé et de nommer l’autre conjoint comme salarié. Cela permettra plus facilement de régler la situation en cas de conflit.
Le conjoint salarié pourra alors choisir le licenciement et obtiendra la contre-valeur de la moitié des parts du compte de son conjoint.

Les qualités les plus difficiles à acquérir quand on devient entrepreneur

Les qualités les plus difficiles à acquérir quand on devient entrepreneur

On ne naît pas entrepreneur, on le devient. Être entrepreneur, c’est faire preuve de nombreuses qualités diverses  qu’il est nécessaire de posséder  au fil du temps, faute de ne pas les avoir de manière innée . Quelles sont les qualités les plus difficiles à acquérir lorsque l’on se lance dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

La capacité d’adaptation

L’entrepreneur est souvent celui qui est guidé par une seule et même idée. Celle de mener à bien son projet d’entreprise et de tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité de sa création. Pourtant, cette obstination peut parfois être à l’origine d’un manque de recul et d’une impossibilité de faire preuve d’adaptation lorsque les événements s’y prêtent. Il est difficile d’apprendre à s’adapter selon la tournure que prennent certaines situations, certains événements. Pourtant l’entrepreneur n’a d’autre choix que celui-ci : s’adapter ou disparaître.

Un constat pour illustrer cette idée. Selon un rapport du cabinet Ernst & Young, ce sont les entreprises familiales qui semblent le mieux avoir résisté à la crise. Pourquoi ? Grâce à l’expérience du cercle familial et au soutien en son sein, les dirigeants ont su surmonter des situations périlleuses et garder le cap pour le bon développement de l’entreprise. C’est aussi cela la capacité d’adaptation : savoir s’entourer de membres de confiance pour passer ensemble les moments difficiles.

Une imagination sans fin

Autre qualité difficile à acquérir pour un entrepreneur novice, l’imagination. Là encore, l’idée initiale qui guide le chef d’entreprise peut parfois avoir besoin de modifications, de changements imprévus. Encore faut-il avoir l’imagination nécessaire pour mettre en œuvre ces changements. De l’utopie, une part de rêve, tels sont les éléments qui peuvent s’avérer nécessaires dans la gestion d’une entreprise quelle qu’elle soit. Alors pour faire preuve d’imagination lorsqu’une situation le nécessite, prenez l’initiative de mettre sur papier tous les scénarios possibles, du plus concret au plus abstrait. Il en sera ainsi plus facile de mettre en place les moyens nécessaires en cas de réalisation d’un des scénarios imaginés.

De la diplomatie

Gérer des conflits entre salariés, procéder à des licenciements du fait d’une activité, économie morose de l’entreprise … De nombreuses situations inhérentes à la vie de l’entrepreneur nécessitent des capacités de diplomatie, de gestion des situations de crise. Et il est compliqué d’apprendre cela sur le tas. Ce n’est pas sur les bancs de l’école que l’on apprend généralement à gérer ce type de situations bien particulières. Ainsi, tout entrepreneur ne peut être initialement doué pour la diplomatie. C’est pour cette raison qu’il est important de poser très vite les bases de son style de management et tenter de ne jamais tergiverser.

La diplomatie passe par la rigueur dans le mode de gestion choisi. Une rigueur qui ne doit pas éclipser une certaine proximité avec ses salariés. C’est cela la diplomatie, un savant mélange. Et cela ne s’apprend pas si facilement. Formation dans les ressources humaines, expérience, lecture d’ouvrages spécialisés, faire appel à un coach, tous les moyens sont bons pour acquérir les bases de la diplomatie et perfectionner vos connaissances pratiques et théoriques.

Le goût du risque

Là encore, la vie de chef d’entreprise peut parfois vous réserver des situations difficiles. Il vous faudra faire des choix qui peuvent trouver des conséquences importantes sur le futur de l’entreprise. C’est cela le goût du risque. Dans la théorie, il est toujours plus simple de prodiguer des conseils lorsque les conséquences ne sont pas de son ressort. Mais dès lors que ces choix sont à faire pour le bien de sa propre entreprise, cela devient vite un choix cornélien. Patrick Jolly, fondateur de Particulier à Particulier le confesse lui-même : « choisir de créer son entreprise, c’est prendre sa vie en charge. » Votre entreprise fera très vite partie intégrante de votre vie. Adoptez ce goût du risque. Cependant, toujours avec la mesure du futur qui vous attend et en ayant évalué les risques encourus.

Qu’est-ce que la méthode Six Sigma ?

Qu'est-ce que la méthode Six Sigma ?

L’entreprise Motorola USA a déposé le modèle de  la méthode Six Sigma pour améliorer les processus de fabrication, très vite adoptée par d’autres groupes à l’exemple de Général Electric, qui en a compris les bénéfices pour l’entreprise. Avec le temps, cette technique a évolué. 

A l’heure de la dématérialisation, où les tâches répétitives effectuées par les salariés  avec peu de valeur ajoutée sont supprimées, la méthode Sigma est en adéquation parfaite.

Certaines entreprises l’associent aujourd’hui avec la méthode de Lean management afin de profiter des avantages des deux techniques. Aujourd’hui, les entreprises industrielles ne sont plus les seules à utiliser la stratégie six Sigma.

Le pourquoi du Six Sigma

Un accueil chaleureux ou personnalisé, un service après-vente ou une remise à chaque achat effectué contribuent à la satisfaction du client. Cependant, la qualité de votre produit/service reste l’élément principal qui permet à l’entreprise de satisfaire ce dernier. La concurrence accrue offre pourtant aux consommateurs une diversité de choix, malgré le fait qu’il soit de plus en plus difficile de suivre le développement des technologies et que la régularité de la qualité des produits livrés par les fournisseurs ne soient pas assurée. La technique Six Sigma permet de briser toutes ces barrières et de fournir un produit de qualité afin de satisfaire le client tout en augmentant votre rentabilité.

Les démarches à suivre

Pour obtenir une satisfaction maximale du client et diminuer les retours, rien de plus simple. Premièrement, commencez par connaître les attentes de vos clients ou prospects en les interrogeant sur les qualités essentielles de vos produits selon vous et selon le consommateur. Définissez ensuite les facteurs qui permettent de jouer sur la qualité de votre produit et maîtrisez-les. On peut par exemple penser aux fournisseurs, aux processus de production ou encore au personnel affecté.

Ne cherchez pas toujours à augmenter la production ou à diminuer vos coûts. Assurez-vous plutôt que tous les objectifs de qualité sont atteints. En dehors de la qualité du produit, il faut également voir tous les facteurs qui peuvent engendrer la satisfaction client comme le service après-vente qui peut éventuellement faire l’objet d’améliorations. Une évaluation constante de la satisfaction client vous permettra de suivre l’environnement du marché et déterminer son niveau ainsi que d’évaluer les progrès. N’hésitez donc pas à faire noter votre produit/service sur ses différents aspects.

Les avantages du Six Sigma

L’obtention d’un produit de qualité implique des dépenses. Cependant, proposer un bon produit peut s’avérer plus économique et plus rentable. Économique parce que les retouches ou les retours constituent des dépenses supplémentaires qu’il vous faut éviter. Rentable grâce à la satisfaction du client. Plus il est fidèle à l’entreprise et plus il vous recommande. Ce qui assure donc la conservation du marché et même son élargissement. En proposant des produits de qualité, il vous sera plus facile de lancer vos nouveaux produits auprès de votre clientèle ou d’augmenter votre prix.

Au niveau organisationnel, ion constate que de nombreux problèmes de communication ou de blocage de la production apparaissent du fait de nombreux retours clients. Présenter un produit de qualité vous permet donc d’avoir une organisation plus harmonieuse.