Accueil Blog Page 611

10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise

10 bonnes raisons d'ouvrir une franchise

Les professionnels qui se développent grâce aux réseaux de franchises avaient augmenté continuellement les années avant la crise sanitaire. La franchise possède des avantages considérables qui méritent toute l’attention des futurs entrepreneurs. Cette pratique procure la possibilité de devenir chef d’entreprise tout en limitant les risques financiers. Zoom sur 10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise.

La franchise : testée et éprouvée

En acquérant une franchise, l’investisseur profite d’un concept testé, d’une entreprise dotée d’un logo et d’une enseigne parfois déjà connue et reconnue. La Franchise a l’énorme avantage d’avoir un business model qui a été éprouvée et qui fonctionne. Vous n’avez plus besoin de réaliser des études pour prouver la viabilité du concept, de déterminer les stratégies adaptées ou encore de définir les cibles potentielles… Votre franchiseur possède la plupart de ces éléments et peut vous dire ce qui marche. Attention tout de même car il vous restera à choisir généralement le bon emplacement ou la bonne zone géographique et que cela ne vous empêchera pas de faire beaucoup d’efforts pour que votre entreprise fonctionne.

Une minimisation des risques

L’acquéreur d’une franchise profite d’un concept ayant fait l’objet de tests, en général sur d’autres zones et régions du pays. La zone sur laquelle il va réaliser son exploitation manifeste, en général, une similarité avec celles qui ont été choisies pour lancer l’activité. Dans ce contexte, le risque est réduit et vous bénéficiez d’une expertise certaine à vos côtés : celle du franchiseur. Rien ne vous empêche d’ailleurs de lui demander de l’aide ou de le solliciter si vous rencontrez une difficulté particulière. Il est dans son intérêt que vous connaissiez également le succès, surtout si vous lui versez des royalties.

L’entreprise peut déjà avoir des clients

Certaines franchises existent sur tout le territoire français. L’entrepreneur n’a parfois plus besoin de faire connaître sa marque. Dès le démarrage, il dispose d’une clientèle potentielle qui peut venir uniquement pour celle-ci. Il lui « suffit » de la fidéliser et d’appliquer les recettes qui ont fait leurs preuves dans des zones géographiques différentes. Il se peut également que le franchiseur ait déjà reçu des demandes auxquelles il n’a pas pu répondre avant votre installation car il ne couvrait pas la zone géographique. N’hésitez pas à lui demander si c’est le cas et à voir avec lui comment exploiter sa base de données sur votre zone géographique.

La stratégie commerciale et la communication

Le marketing et la communication restent à la charge du franchiseur. Ce système permet à l’investisseur d’éviter cette lourde tâche et les coûts afférents. La plupart du temps, vous restez libre de certaines initiatives locales dans la limite des conditions déterminées à l’origine notamment si vous souhaitez faire de la publicité. Regardez bien votre contrat de franchise et n’hésitez pas à poser la question à votre franchiseur pour déterminer ce que vous pouvez faire en la matière.

L’assistance et les conseils

À partir du moment où l’investisseur signe le contrat, le franchiseur doit se tenir à disposition pour fournir des conseils et une assistance. Cela lui permet d’assurer une meilleure gestion de son investissement et d’apprendre éventuellement le métier si vous ne le connaissiez pas avant. Vos salariés bénéficient parfois également de formations réalisées par le franchiseur. Dans tous les cas, vous avez un accompagnement et évitez les impairs liés aux débuts de l’entreprise.

L’exclusivité territoriale

À la différence d’autres typologies d’entreprises, ceux qui optent pour la franchise profitent généralement d’une exclusivité territoriale. Ils disposent d’une garantie que la marque ne vous fera pas de concurrence ou qu’un autre franchisé ne dépasse les limites de sa zone géographique.

Facilités de financement

Les banques sont très réticentes à accorder des crédits aux entreprises dont le concept n’a pas été éprouvé. Cette réticence s’amplifie lorsqu’elles constatent que le concept du projet de l’emprunteur est nouveau ou qu’elle ne connaît pas du tout votre activité. Avec la franchise, vous pouvez obtenir plus facilement votre financement, étant donné que le concept a été prouvé et que des chiffres similaires peuvent être apportés.

Un gain sur les coûts d’achat

En principe, quand un entrepreneur réalise ses achats, il ne le fait que pour lui et ne dispose pas d’une centrale d’achat. Dans certaines franchises, les coûts dépendent une centrale qui réalise ses achats pour tous les franchisés. Vous pouvez ainsi bénéficier de centaines, voire de milliers d’articles à des coûts négociés par l’enseigne. Vous profitez d’un effet de volume. N’hésitez pas à demander à votre franchise comment elle fonctionne et votre niveau de liberté. Attention car certaines enseignes exigent que tous vos achats passent par elle.

La gestion d’entreprise facilitée

L’entrepreneur dans une franchise n’a pas vraiment à créer les tableaux de bord de son entreprise. Vous pouvez même demander à votre franchiseur de vous aider à les concevoir. Parfois, le franchiseur s’occupe même de vous fournir les données par l’intermédiaire d’un intranet. Ce système demeure favorable au dirigeant franchisé étant donné qu’il passe moins de temps à assurer la gestion pure de l’activité et peut se consacrer aux tâches relatives au business.

Vous appartenez à dans un réseau

Le dirigeant profite de l’assistance, de la collaboration, des conseils et des astuces des autres franchisés de la marque. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en relation les différents franchisés au travers d’événements, voire de rencontres spécifiques. Les membres de ce réseau n’hésiteront pas à partager avec vous leur expérience et vous disposez parfois d’un intranet pour contacter vos pairs. L’intégration au sein de ce réseau vous permet d’éviter les mauvaises pratiques.

Comment devenir un entrepreneur influent ?

Comment devenir un entrepreneur influent ?

Quand on dirige une entreprise, on se doit d’être actif. Agir et se montrer plus performant constituent des défis de taille lorsque l’on désire développer son activité. Mais voilà : Vous ne savez pas comment devenir plus efficace. Vous peinez à trouver des solutions ou vous ignorez ce qu’il faut faire pour gagner en influence ? Voici donc quelques pistes pour vous aider à devenir un entrepreneur influent.

Travaillez sur la sympathie

Lorsque vous discutez avec vos clients ou vos salariés, essayez de vous trouver des points communs avec eux. Il s’agit souvent d’être davantage à l’écoute. Plus vous aurez de points communs avec vos clients (ou salariés), plus ils auront une tendance naturelle à vous faire confiance et à se sentir bien en votre présence. Ce levier fonctionne aussi avec vos fournisseurs ou partenaires. N’hésitez pas à sourire et surtout évitez toutes les discussions polémiques notamment sur la politique, le pass sanitaire ou la religion. Cela ne sert à rien et vous ne vous ferez que des ennemis.

Améliorez votre charisme

Le charisme est un atout important lorsque l’on désire réussir. Pouvez-vous concevoir à l’heure actuelle un dirigeant de société qui ne dégagerait aucune aura et qui ne saurait s’affirmer. Si on pense souvent qu’il est naturel et que vous n’avez pas besoin de le travailler c’est totalement faux. Le charisme commence par savoir s’imposer en douceur. Il s’agit d’une étape essentielle à franchir si vous désirez devenir plus influent. Quelquefois, il vous faudra vous imposer et dire non mais vous devez garder en tête que le plus dur reste de proportionner vos réactions entre le fait de savoir vous affirmer et de se comporter en tyran.

Essayer de prôner la réciprocité

Tout le monde aime recevoir mais il est plus rare de donner en premier. Des nombreuses études montrent l’influence d’avoir donné au préalable pour recevoir. N’est-ce pas l’une des règles souvent prônées en networking ? Dans tous les cas, faire preuve de réciprocité est un minimum si vous ne voulez pas passer rapidement pour celui qui profite des autres.

De la même manière, n’oubliez donc pas de récompenser vos salariés qui font du bon travail ou d’aider d’autres chefs d’entreprise quand vous le pouvez (sans toutefois que cela devienne une attitude superficielle).

Soyez différent

Penser qu’être influent consiste à se fondre dans la masse n’est pas vraiment une bonne idée. Un point qui semble important mais que beaucoup d’entrepreneurs négligent : il faut être différent pour sortir du lot et oser l’exprimer. Cela ne veut évidemment pas dire que vous devez systématiquement l’être.

Si vous vous promenez en voiture et que vous passez devant un pré rempli de vaches blanches et qu’une des vaches possède des taches violettes, c’est probablement elle que vous prendrez en photo. Soyez donc une « vache violette » et misez sur l’originalité et la différence afin de mieux vous démarquer.

Pensez à être sincère

Faites preuve d’honnêteté ! Ne soyez pas un adepte des coups bas et de la mesquinerie car vous serez vite démasqué. Si vous pensez qu’un de vos employés fait mal son travail, prenez-le à part et dites-lui ce que vous en pensez. Le laxisme finit toujours par se savoir et la probité aussi. La sincérité peut certes être à double tranchant car il ne faut pas non plus faire preuve d’un excès en la matière.

Soyez « médiatique » dans la mesure du possible

Il s’agit du minimum à posséder lorsque l’on désire être un entrepreneur influent. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez remettre en marche vos différents réseaux ou vous rappeler au bon souvenir de vos nombreux contacts. Pour être influent, vous devez connaître et entretenir le maximum de relations possible.

Au-delà de ce travail, n’hésitez pas à intervenir et être le plus médiatique possible. Plus vous êtes connu, plus en général votre influence grandit. N’hésitez pas à chercher à animer des conférences ou des débats ou à communiquer sur votre expertise auprès des médias qui pourraient être intéressés par un avis d’expert.

Gardez votre bonne humeur

De tous les conseils délivrés ici, celui-ci est probablement le plus important. Des études ont montré que notre humeur dépendait des personnes que nous fréquentions. En vous montrant souvent enchanté par votre travail (n’en faites pas trop non plus), vous influerez sur le moral de vos employés et sur celui de vos clients. Votre aura augmentera et bien entendu votre influence de la même manière puisque votre présence sera plus désirable.

Bien analyser les contraintes avant de lancer son business

Bien analyser les contraintes avant de lancer son business

Lancer son business ne se résume pas uniquement à réunir un financement. Pour donner un maximum de chance de réussite à son projet, quel que soit le secteur d’activité, le créateur d’entreprise doit prendre en compte le volet relatif aux contraintes. L’analyse de ces dernières est essentielle car elle vous permet d’anticiper, de limiter voire de supprimer les exigences extérieures pesant sur la réalisation du projet. Quelles sont donc les contraintes inhérentes au projet ?

Les contraintes d’ordre personnelles et familiales

La situation familiale constitue une contrainte non négligeable pour un futur chef d’entreprise, notamment si vous êtes marié ou si vous avez des enfants à charge ou pas. Créer une entreprise implique de s’engager dans une aventure, quoique passionnante, mais marquée par des imprévus. Le créateur d’entreprise se doit de prendre en compte l’impact qu’aura un tel projet sur sa vie de famille. Ainsi, les charges familiales, le cadre de vie, la santé, les contraintes de temps, la perte éventuelle de revenus constituent autant d’éléments pouvant exercer une pression psychologique sur le futur dirigeant.  Il est clair qu’un célibataire, a priori sans engagement familial, n’est pas soumis aux mêmes responsabilités qu’un père ou une mère de famille.

Il faut noter que la réalisation d’un projet ne se fait pas du jour au lendemain et que vous devez vous consacrer entièrement à votre aventure entrepreneuriale. Ceci nécessite de pouvoir dégager du temps et une importante implication qui vous fera parfois négliger vos proches.

Entreprendre sous-entend de passer d’une situation professionnelle stable à une autre où règnent l’imprévu et l’incertain. Il importe donc d’analyser votre situation personnelle actuelle pour comprendre les conséquences sur votre vie personnelle avant de vous lancer.

Les contraintes liées à l’environnement et à l’objet de l’entreprise

La non-maîtrise de l’environnement externe d’une future entreprise, autrement dit du marché, constitue un risque important pour sa pérennisation. Il convient de discerner les particularités du marché de manière à prévoir les actions à mener. Pour cela, il vous faut analyser votre clientèle, les caractéristiques du produit ou du service, le prix appliqué, la situation géographique et la concurrence.

Cette étape vous permettra d’estimer les moyens nécessaires, notamment les compétences, les équipements, les partenariats, le financement, le choix des fournisseurs… A noter que les contraintes peuvent être présentes aussi bien dans une entreprise qui fournit des services que pour une entreprise qui a vocation à créer un produit. Elles possèdent, en effet, des incidences sur la rentabilité, sur l’exploitation, sur les investissements voire la mise en route de l’activité. Il faut donc opérer ce travail d’analyse en amont et vérifier si elles s’avèrent surmontables. Lancer une entreprise, c’est aussi un acte juridique qui fait naître des obligations d’ordre fiscal et social, ne l’oubliez pas !

Les contraintes de moyens

Un projet entrepreneurial suppose des moyens humains, techniques et financiers. Le futur chef d’entreprise doit réaliser en amont des études fiables et approfondies de faisabilité, ayant pour objet de réunir des informations techniques, commerciales, stratégiques, économiques et financières nécessaires à la décision de lancer le projet.

Le résultat de cette étude constitue une boussole et un outil d’aide à la prise de décision. A noter que toutes les contraintes citées plus haut influent sur le financement par exemple. A noter que les contraintes financières peuvent constituer un véritable facteur d’échec d’un projet. Un des principaux piliers de la réussite du projet réside dans la capacité de l’entrepreneur à trouver les voies et moyens pour réunir le financement. Les sommes peuvent être personnelles, émaner de partenaires financiers ou de l’Etat sous forme de subventions mais prennent souvent en compte votre situation personnelle.  

La levée de ces contraintes ne constitue pas un gage de réussite du projet mais participe à la réussite entrepreneuriale. L’analyse des contraintes entre en ligne de compte dans la faisabilité du projet, elles ne sont pas à négliger. Il s’agit d’une démarche préalable essentielle à tout lancement de business.

Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Il arrive certains moments, que l’on soit dirigeant ou non, où la flemme l’emporte sur tout le reste. Il est alors courant d’aller se rendre sur les réseaux sociaux pour les uns ou d’aller regarder quelques épisodes sur Netflix pour les autres. Vous recherchez alors n’importe quoi qui pourrait vous distraire plutôt que de vous lancer dans la tâche que vous n’avez pas envie d’effectuer. Les heures défilent et vous culpabilisez à la fin de la journée sur le fait de ne pas avoir fait ce que vous auriez dû faire. Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Se dire que vous êtes dans le temps de travail

Cela peut paraître très simple mais cela reste très efficace. Se dire que vous êtes dans votre temps de travail revient également à penser qu’après vous n’y serez plus alors autant ne pas vous ménager. Une fois cette réflexion faite, vous pouvez passer à la deuxième partie de la méthode si la motivation n’est toujours pas au rendez-vous : diviser au maximum votre tâche. En effet, toute tâche n’est qu’une succession d’autres et peut généralement se diviser.

Par exemple, si vous devez écrire un article il vous faut : allumer votre ordinateur, faire des recherches, lire certains documents, ouvrir votre logiciel de traitement de texte, écrire le titre, écrire un paragraphe, puis un autre, mettre des sous-titres ou encore faire le chapeau.

En cas de flémingite aiguë, il vous suffit donc plutôt que de vous dire que vous devez rédiger l’article, ce qui induit l’ensemble de ces actions, de traiter individuellement chaque tâche tranquillement. Rassurez-vous car la réalisation d’une tâche entraîne souvent la suivante. Au bout de quelques minutes, vous aurez complètement dépassé votre flemme. Mieux encore : dès que la tâche globale sera terminée, vous vous sentirez fier de l’avoir réalisée.

Passer sur une autre tâche de boulot

Oui on le sait : cette tâche est plus urgente que celle-ci. Vous les avez d’ailleurs classifiées dans votre to do List pour qu’elle soit traitée en priorité ! Oui mais voilà, malgré cette petite astuce précédente, rien n’y fait :  vous n’avez vraiment pas envie de la réaliser. Plutôt que de perdre votre temps à ruminer dans votre coin, à culpabiliser ou à vous distraire, autant avancer sur le reste.

De toute façon, les autres tâches devront être effectuées même si celle-ci était plus urgente. Si la technique précédente n’a pas marché alors autant passer carrément à autre chose. De toute façon, vous devrez consacrer dans l’avenir du temps à l’exécution de cette autre tâche. Si la motivation ne vient pas après cette tâche, vous n’avez qu’à en sélectionner une autre à réaliser le lendemain. Au moins, vous prenez de l’avance !

Prendre 5 minutes pour réfléchir

Lorsque l’on n’a vraiment pas envie de faire une tâche, c’est parfois tout simplement parce qu’on a perdu de vue l’objectif plus long terme induit par celle-ci. On se concentre alors uniquement sur le fait qu’on doit la faire sans penser à ce que sa réalisation induit.

Par exemple, votre objectif final peut-être de prendre de l’avance, de recevoir une promotion, de mieux vous payer, de pouvoir passer des vacances tranquilles, de faire fleurir votre business… En vous concentrant sur ce but, vous aurez plus tendance à être motivé et à vouloir vous débarrasser de la tâche sans attendre. Vous ressentirez également de la fierté une fois celle-ci réalisée et vous pourrez également vous le dire. N’hésitez pas à mettre par écrit cet objectif et à le placer à côté de vous par exemple grâce à un post-it.

Faire une corvée personnelle

Vous pouvez être allé plus loin et être dans une inertie totale : vous ne voulez pas travailler ! Dans ce cas, une des solutions consiste tout simplement … à ne plus travailler. Autant remplacer les tâches de travail par une qui contribue à votre bien-être personnel.

Certes, cela ne fera pas avancer votre travail mais au moins vous serez en train de faire quelque chose de positif. Si vous avez, par exemple, de la vaisselle qui traîne, un appel, un brin de ménage ou encore du linge à pendre ou à ranger, faites-le ! Au moins, vous en serez débarrassé pour la suite et vous ne serez pas dans l’inertie. Quitte à perdre du temps, autant que vous le fassiez pour une chose que vous auriez dû faire par la suite.

Allez vous aérer ou faire du sport

Il arrive également que vous ne souhaitiez ni travailler ni faire de corvées personnelles. Vous êtes alors en mode « je ne fais rien ». Plutôt que de perdre votre temps, alors autant vous faire du bien !  De toute façon, vous allez avoir du mal à réaliser votre tâche si vous le faites avec zéro motivation.

Dans ce cas, n’hésitez pas à aller vous promener si vous êtes amateur de balade ou encore à vous mettre en tenue de sport. Au moins, vous vous sentirez beaucoup mieux après ces deux activités. Elles risquent surtout de booster votre moral et donc de vous donner suffisamment de conviction pour réaliser cette tâche qui vous insupporte. Il se peut même que votre cerveau travaille sur la tâche pendant que vous les réalisez.

Ne culpabilisez pas car votre bien-être prime sur votre entreprise. Ceci peut être également utile si vous devez réaliser une tâche créative et que votre cerveau bloque.

4 bonnes raisons de rester en mode start-up, même lorsque sa boite grandit

4 bonnes raisons de rester en mode start-up

Vous êtes à la tête d’une start-up mais les prévisions sont tellement bonnes que vous songez à revoir votre modèle d’organisation. Vous vous dites que vous devriez peut-être revoir le système interne de gestion de votre entreprise pour le faire ressembler aux grandes entreprises. Pourtant, certaines interrogations subsistent concernant l’intérêt que vous auriez à arrêter de fonctionner en « mode start-up » ? Focus sur ces interrogations.

Un mode de gestion plus simple

La première des bonnes raisons qui devraient vous pousser à conserver ce mode de fonctionnement en start-up est bien évidemment la gestion plus légère et plus simple des processus. Dans une start-up, il n’y a pas de hiérarchisation importante comme ce peut être le cas dans les grandes entreprises organisées en différentes strates. Ce n’est pas pour rien que selon un sondage organisé par le CSA récemment, 66% des Français seraient pour un assouplissement de la hiérarchie en entreprise. Dans une start-up, cette problématique est d’ores et déjà réglée. Le plus grand avantage que vous avez à le conserver réside dans la rapidité des décisions que vous pouvez prendre et votre capacité à vous adapter rapidement. Si le fonctionnement des grandes entreprises est bien rôdé, il est aussi beaucoup plus lent.

Des locaux ouverts qui correspondent à vos valeurs

Les locaux où votre start-up a vu le jour ont, avant tout, une forte valeur émotionnelle, mais également un intérêt manifeste : ils correspondent à vos besoins et à vos valeurs. Bien souvent en open-space, les locaux d’une start-up constituent en général un véritable espace collectif où chacun aime travailler dans une ambiance professionnelle mais toujours conviviale.

Bien sûr, si votre entreprise grandit, il vous faudra trouver plus grand mais attention à bien garder l’esprit de vos locaux actuels. Pour cela, conserver le travail en open-space ou mettre en place une déco originale et accueillante reste de mise. N’hésitez pas à conserver des salles dédiées aux différentes activités de votre entreprise et même celles liées à la détente. Elles doivent également répondre aux besoins de vos collaborateurs et conserver la flexibilité du travail et l’intérêt des locaux ouverts.

Le droit à l’erreur comme leitmotiv

Autre force majeure de la start-up : le droit à l’erreur. En effet, ce modèle entrepreneurial, grandement inspiré des traditions anglo-saxonnes et américaines, incite le chef d’entreprise à ne pas se penser obligatoirement comme un modèle ou comme celui qui réussit tout ce qu’il entreprend.

Bien au contraire : le dirigeant avisé est celui qui sait rebondir après un échec. La start-up est justement le lieu idéal d’expression de toute volonté entrepreneuriale, de tout projet, quand bien même un échec est envisageable. Là où un système d’organisation d’entreprise plus classique vous condamnerait en cas d’échec, la start-up offre aux collaborateurs un véritable droit à l’erreur.

Une ambiance de travail bien plus collégiale et agréable

Dernière bonne raison d’opter pour le « mode start-up » : l’ambiance qui règne à l’intérieur de votre entreprise, tout simplement ! Plutôt qu’un système fermé où vos collaborateurs s’interdisent le moindre écart, il s’agit de laisser libre cours à l’imagination des équipes au sein de votre start-up, car elle doit être avant toute autre chose un véritable lieu d’expression, de prises d’initiatives et de propositions. N’hésitez donc pas à formaliser un système qui vous permet de récupérer les idées de chacun et éventuellement à les transformer en projet.

Ensuite, conserver votre ambiance à la cool représente un aspect qui attire bon nombre de pépites dans vos équipes. Passer dans un mode « grande entreprise », vous fera perdre cet aspect qui pourtant peut faire de votre entreprise une de celles où il fait bon vivre.

Ces petites attentions qui peuvent booster la motivation

Ces petites attentions qui peuvent booster la motivation

Si les entreprises disposant d’un CE procurent certains avantages à leurs salariés, tels des réductions, des chèques vacances ou encore des cadeaux de Noël, les plus petites organisations peuvent également faire preuve d’attentions à l’égard de leurs collaborateurs. Source de motivation mais pas seulement, quels sont les moyens pour booster la motivation à votre disposition ?

Dans de nombreuses petites entreprises, le dirigeant est sur tous les fronts à la fois : commercial, gestion, ressources humaines… mais pas forcément formé à la fonction RH et compétent dans ce domaine. Vous devez cependant vous montrer bienveillant à l’égard de vos collaborateurs si vous souhaitez qu’ils soient motivés. Si on pense naturellement aux primes, augmentations voire aux cadeaux pour montrer sa reconnaissance, ils sont loin d’être vos seuls leviers.

Des privilèges ou une liberté accrue

L’employeur peut mettre en place des actions, n’ayant pas de valeur pécuniaire directe, mais qui peuvent faire toute la différence. Le premier exemple pourrait être celui des RTT. Outre le nombre de jours alloués, sur lequel le dirigeant peut être plus généreux que la règle s’il le souhaite, l’entreprise peut faciliter leurs conditions d’octroi : procédure de demande simplifiée, réduction des délais pour les prendre… car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié qui s’investit que de se voir refuser une journée parce qu’il ne l’a pas prise dans les temps pour permettre à son employeur de l’être…

Dans la même lignée, accorder un jour exceptionnel à un collaborateur, sans qu’il en ait les droits et si cela ne pénalise pas l’organisation, peut être un signe de reconnaissance face à son engagement. Une certaine souplesse des horaires et de la présence en entreprise influe également sur la motivation de vos salariés et montre que vous pensez qu’ils sont responsables et dignes de votre confiance.

L’écoute et le partage

Un autre exemple concerne l’écoute et le partage. Prendre du temps individuellement ou collectivement avec son équipe, et pas uniquement pour parler boulot mais de tout et de rien, est essentiel. Cela passe notamment par des petits déjeuners ou déjeuners ensemble de temps à autre, la célébration de certains événements, voire des activités incentives pour dynamiser l’esprit de groupe.

Prendre du temps pour écouter vos salariés représente également une source de motivation surtout si vous appliquez ce qu’ils demandent. Ils vous confieront parfois des constats sur des tâches qui les ralentissent par exemple ou qui les ennuient et que vous pouvez parfois externaliser pour que chacun se concentre sur les plus importantes.

Mais pourquoi être un dirigeant attentionné ?

Tout d’abord, la bienveillance est source de développement de la motivation. A ce titre, elle est une forme de récompense du dirigeant vis-à-vis des collaborateurs face au travail accompli, et moyen de les inciter à s’investir plus, sur le principe du donnant-donnant.

Ensuite, les attentions de l’employeur reflètent d’un état d’esprit général et, elles sont communicatives et donc elles favorisent la bonne ambiance. Elles rendent les salariés contents de se lever le matin pour aller travailler. Dans ce cadre, elles fidélisent. Elles sont également perçues par l’extérieur et sont des vecteurs de l’image positive de l’entreprise, notamment auprès des partenaires tels les fournisseurs qui ressentent l’humeur générale au contact des collaborateurs de l’entreprise. Elles sont aussi une source d’attrait pour des candidats à l’embauche.

Enfin et c’est peut-être le plus important : cela fait de vous une meilleure personne.

Les limites à prendre en compte

Si les actions bienveillantes sont appréciées des salariés, l’employeur doit néanmoins être vigilant à ce qu’elles ne se retournent pas contre lui. Ces attentions doivent être mises en œuvre dans un cadre, certes non rigide mais n’offrant pas trop de souplesse non plus. Aussi, le dirigeant peut essuyer des critiques sur le favoritisme si les actions ne sont pas jugées égalitaires entre les collaborateurs et donc produire l’inverse de l’effet escompté.

De plus, sans un minimum de règles, elles peuvent parfois induire des abus.

Par ailleurs, il convient de prendre en compte que les attentions de l’employeur peuvent n’avoir aucun impact sur certains collaborateurs notamment ceux pour qui l’argent représente le seul vecteur de motivation. Ils ne percevront pas les actions ou peuvent les qualifier de dépenses inutiles qu’ils préféreraient voir transformer en primes.

Faut-il baser son business model sur la confiance ?

Faut-il baser son business model sur la confiance ?

AirBnB, BlaBlaCar, Leboncoin… Ces entreprises ont pris le pari de la confiance dans le business model et ont décollé en se basant seulement sur la confiance des utilisateurs entre eux. Celles-ci suppriment tout simplement les intermédiaires entre le consommateur et le service rendu mettant en interaction directe des personnes qu’elles ne connaissent pas. Et si vous faisiez comme elles ?

On observe que 49% des Français ont recours à la vente ou l’achat de biens entre particuliers et que 59% d’entre eux confient avoir confiance en cette pratique, d’après une étude de l’observatoire de la consommation Cetelem. Les consommateurs semblent ainsi s’organiser entre eux et certaines entreprises savent tourner ce phénomène à leur avantage.

La remise en cause de la confiance comme baseline

Quand on parle de pouvoir, il faut souligner que la confiance que le peuple place en ceux qui le dirigent s’est toujours révélée primordiale. Les discours rassurants des dirigeants de pays, tout comme le recours à la propagande, visent à maintenir la crédibilité des puissants aux yeux de la population qui, si elle retire son soutien, peuvent aller jusqu’à les décapiter… 

Il en va de même dans le secteur de l’économie : les acheteurs n’investissent que dans des biens dont les entreprises ont leur confiance. La publicité n’a d’ailleurs d’efficacité que parce qu’elle repose sur la croyance du consommateur que cet objet va effectivement révolutionner sa vie et détenir les caractéristiques avancées. 

Depuis quelques années, la confiance est mise à mal. Les affaires successives de corruption et d’arnaques dans tous les domaines ont sérieusement refroidi les acheteurs et électeurs, qui se tournent plus volontiers vers d’autres solutions. Les grandes entreprises en subissent cet effet. 

Plusieurs entrepreneurs, au regard affuté, ont remarqué ce phénomène, ont pensé des business model basés sur ce constat et le succès semble au rendez-vous.  

Economie de la confiance, du partage ou collaborative ?

Théorisée par Eloi Laurent, l’économie de la confiance renvoie à ce besoin des acheteurs d’effectuer des transactions entre eux et d’avoir le moins possible recours à de tierces personnes. Les particuliers ont développé une certaine méfiance notamment envers les grands groupes et recourent davantage au C2C : customer to customer, service de consommateur à consommateur. 

L’économie de la confiance désigne en réalité différents modèles économiques tels que l’économie du partage ou l’économie collaborative. Ces dernières prennent la forme de covoiturage, de troc, d’achats ou encore d’échanges d’appartements, toujours entre consommateurs. L’entreprise n’intervient plus que pour fournir un moyen de mise en contact entre les deux parties. L’économie du partage, elle, consiste à construire des biens ensemble pour que ses acteurs puissent en profiter. Il peut s’agir, par exemple, de partager le prix d’un trajet longue distance. Certaines communautés développent pour ce faire des logiciels libres.

De son côté, l’économie collaborative, si elle ressemble beaucoup à l’économie du partage, elle génère néanmoins plus de profit. Celle-ci vise également la production de services à plusieurs dont la majorité des bénéfices produits se voient versés à l’entreprise. Le modèle collaboratif capitalise davantage par rapport à l’économie du partage à proprement parler car il s’inscrit toujours dans le domaine des services. Il faut savoir que l’entreprise de mise en réseau retire un pourcentage sur les productions. A titre d’exemple, la plateforme de covoiturage BlaBlaCar propose à des particuliers de mettre les places restantes dans leurs voitures en vente à d’autres particuliers pour de longs trajets et le site prélève un certain montant sur les transactions effectuées.

La numérisation et le service, des créneaux à prendre 

Dans une société où les clients semblent se méfier des grandes entreprises, celles-ci ne sont pourtant pas près de disparaître. Le secteur des services connaît un véritable renouveau grâce aux nombreuses applications qui fleurissent de part et d’autre. Le numérique représente un réel enjeu pour les sociétés de demain : les particuliers s’arrangent certes entre eux mais leurs échanges s’opèrent majoritairement grâce à des plateformes numériques, dispensées par les entreprises. 

À titre d’exemple, Leboncoin ou La Centrale ne sont pas célèbres pour leur offre de services physiques et matériels. Ils le sont davantage pour leur site qui propose des millions d’objets d’occasion et leur permet d’entrer en contact rapidement avec leurs propriétaires afin de leur acheter directement. Les plateformes numériques et applications de mise en relation représentent une véritable perspective à étudier pour les entrepreneurs souhaitant se lancer. Plusieurs prestataires de services ont, par ailleurs, pu s’intégrer au sein d’entreprises comme AirBnB, une plateforme d’échange d’appartements entre particuliers. Il existe différentes manières de s’associer à un phénomène de plateforme numérique à succès : à travers un partenariat ou en proposant des services complémentaires, par exemple.

Quelques exemples d’entreprises de l’économie de la confiance

Les entreprises évoquées tout au long de cet article surfent sur l’économie de la confiance de façons variées. L’économie collaborative génère du profit et s’avère intéressante pour de jeunes entrepreneurs en quête de succès. BlaBlaCar propose un service de covoiturage aux internautes qui partagent le prix des trajets longue distance en constitue la preuve. Si cette démarche semble relever de l’économie du partage, il faut garder en tête que la plateforme s’attribue une partie des bénéfices afin de continuer à développer ses systèmes de données et d’informations. 

AirBnB fonctionne de façon similaire : les locataires d’appartements à louer conservent leurs biens et une grande partie des sommes versées va directement à la plateforme. 

De la même façon, la célèbre entreprise américaine Uber permet à des particuliers de s’improviser chauffeurs pour en dépanner d’autres via une application, qui retire des bénéfices à chaque course.

Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ?

Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ?

Selon une étude américaine réalisée auprès de 261 personnes et révélée par la Tribune il y a quelques années : un dirigeant sur cinq serait un psychopathe ! Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ? À l’échelle de la population mondiale, le nombre de psychopathes ne dépasserait pourtant pas les 4%. De quoi, lorsqu’on est entrepreneur, s’interroger sur son propre cas…

Qu’est-ce qu’un psychopathe au juste ?

On pense souvent au tueur en série lorsqu’on évoque la notion de psychopathe. Cette dernière acception fait toutefois l’objet de discussions. Dans le cas d’un dirigeant d’entreprise, on utilise davantage le terme de psychopathe pour désigner des traits de personnalité tels que la tendance au mensonge compulsif, à l’absence de remords, à l’hypocrisie, à l’égocentrisme, à l’incapacité à ressentir de l’empathie ou même de la compassion.

Il faut également distinguer deux types de pathologie. La première fait référence à ceux atteints d’immoralité, d’égocentrisme et n’étant pas sujets à l’angoisse. La seconde forme se traduit, quant à elle, par un fort niveau d’angoisse et d’agressivité.

Le plus frappant demeure que ce type de profils peut nous être familier. En tant qu’entrepreneur (même dans le cas où l’on n’est soi-même psychopathe) vous croisez régulièrement ce genre de personnes. Bon nombre de psychopathes sont capables de dissimuler leur maladie mentale derrière leur statut en usant de leur charme et en manipulant leur entourage.

21% des dirigeants diagnostiqués

D’après cette enquête menée par l’Université de Bond, aux États-Unis, et réalisée auprès de 261 employeurs (ndlr : travaillant dans le secteur de la gestion de la chaîne logistique), près de 21% des dirigeants d’entreprise sont considérés comme étant psychopathes. Cette enquête a été présentée le 14 septembre 2017 au congrès annuel de la Société australienne de psychologie.

Des résultats pour le moins surprenants quand on sait que, pour l’ensemble de la population, seulement 1 à 4% apparaît comme tel. Au niveau du processus ayant servi à établir les résultats du test, les dirigeants ont d’abord été soumis à un test psychométrique avant de subir un entretien clinique. Le développement d’un outil a notamment permis de détecter les traits psychopathiques.

Pour Nathan Brook, l’un des auteurs de l’étude, ce ratio de 21% « est similaire à celui qu’on trouve au sein de la population carcérale ». Il ajoute d’ailleurs en parlant des entreprises : « Trop souvent, elles regardent les compétences d’abord et ensuite les traits de personnalité […] Cela devrait être inverse. »

Des variations liées au secteur d’activité

En fonction du domaine ou secteur d’activité, il semblerait que le taux de psychopathes varie fortement. Cette affirmation se fonde sur une étude canadienne conduite en 2012 par le psychologue Robert Hare. Selon lui, environ 10% des financiers serait psychopathes. Ce pourcentage pourrait même s’avérer plus élevé à Wall Street.

À l’époque, une journaliste, Sherree Decovny, avait écrit à ce sujet que les psychopathes pourraient apparaître comme ayant un profil idéal pour des postes de direction. Elle les décrivait dans le magazine de l’institut CFA (Chartered Financial Analyst) comme « montrant en abondance charme, charisme, intelligence, une capacité sans pareille à mentir […] et à la manipulation ».

Steve Jobs, un psychopathe ?

Le célèbre génie d’Apple fait aujourd’hui encore parler de lui. Qu’on soit partagé entre admiration et mépris, il n’en reste pas moins que cet entrepreneur est parvenu à faire de sa réussite un modèle à suivre. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la faculté du génie à créer et innover proviendrait de l’abandon de sa mère et de l’absence de son père.

Véritable mythe, ce n’est pas tant un entrepreneur qui a des visions que celui qui détient des obsessions. Certains n’hésitent pas à parler de lui en le qualifiant de psychopathe. Des conditions de production et de travail des ouvriers de Foxconn, sous-traitant d’Apple, mais aussi des suicides de jeunes travailleurs assez récurrents sans compter les accidents, seraient la cause de ces critiques.

D’autres, ayant travaillé avec Steve Jobs, évoquent ses « humeurs inimaginables ». Lors d’un discours adressé à des étudiants de l’Université de Stanford en 2005, ce dernier aurait déclaré : « Ne laissez pas le brouhaha des opinions des autres étouffer votre voix intérieure. Et, par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition : d’une manière ou d’une autre, ils savent ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. Soyez insatiables. Soyez fous. »

Des formes de psychopathie « positive »

Alors que certains traits de psychopathie exercent une influence néfaste sur leurs subordonnées ou autres collaborateurs, d’autres peuvent conduire à des effets positifs. L’absence de peur voire d’empathie peut s’avérer bénéfique dans certains cas pour l’entrepreneur. Cela aide par exemple à prendre des décisions plus objectives et non basées sur la peur. Malgré tout, on ne vous souhaite pas de l’être et quoi qu’il en soit, si vous croisez d’autres dirigeants, ne faites pas de conclusions hâtives à leur sujet !

Les entreprises gagnantes de la crise sanitaire

Selon un récent sondage OpinionWay pour Slack intitulé « Les employés de bureau et les technologies », la crise sanitaire serait loin de n’avoir eu que des conséquences négatives sur leur entreprise. Sur les 1032 employés de bureau dans des entreprises de 20 salariés et plus, 56% a pensé que leur entreprise est ressortie plutôt gagnante de la crise sanitaire contre seulement 20% à affirmer le contraire.

Dans 10% des cas, ils estiment même qu’elle l’a été totalement et dans 46% plutôt. Ils ne sont que 5% à penser qu’elles sont totalement perdantes sur les 20% qui vont dans ce sens.

Les raisons invoquées du gain ou de la perte liée à la crise sanitaire

Si les entreprises ont gagné avec la crise, ce serait d’abord pour des raisons techniques liées à la manière de travailler puisque 43% des interviewés évoquent la flexibilité du lieu de travail, 36% la flexibilité des horaires et 31% les nouvelles technologies pour mobiliser l’intelligence collective. Viennent ensuite pour 30% les échanges avec les collègues (lien social) et toutes les raisons liées purement au management avec 27% pour la forte culture d’entreprise, 26% le management horizontal/participatif/par la confiance et 26% le soutien des dirigeants. Viennent compléter dans le même sens la transparence dans la communication (21%) et la proximité des dirigeants.

Dans le cas où la perte est invoquée, ce serait d’abord des raisons liées à la perte des échanges avec les collègues (32%). Viennent ensuite des raisons liées au management à distance avec l’inefficacité du management à distance en tête de liste (27%à, l’insuffisante prise en compte du bien-être des salariés (25%), la culture d’entreprise incompatible avec le télétravail (24%) ou encore la communication opaque ou insuffisante (24%) ou encore le management vertical/très hiérarchisé (20%).

Les avantages de la crise sanitaire pour les salariés

Comme nous l’avons vu et contrairement à ce que véhiculent de nombreux médias, la crise sanitaire semble avoir été positive pour les salariés. D’ailleurs, 38% des répondants affirment que si leur employeur leur imposait d’être présent au bureau tous les jours une fois la crise sanitaire terminée, il quitterait leur emploi !

Il faut dire que la flexibilité dans les horaires de travail (28%), le meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée (24%) ont considérablement été impactés par les nouvelles conditions de travail. De manière logique l’utilisation plus efficace de la technologie (23%) a elle aussi été atteinte. Les interrogés signalent également les conséquences positives pour l’entreprise avec une amélioration de la communication (20%), une augmentation de la productivité (19%), un meilleur partage des connaissances et des documents (17%) et une efficacité accrue pour le même pourcentage.

Les inconvénients principaux liés à la crise sanitaire

Bien entendu, la crise n’a pas été vécue de la même manière partout et des inconvénients sont apparus. Ce sont d’abord la dégradation du rapport avec les autres qui est mise en avant avec pour 27% un sentiment d’isolement par rapport aux collègues et 23% une perte de qualité dans la communication

Les frontières entre vie privée et vie professionnelle ayant été parfois confondues, on comprend facilement qu’ils sont 18% à penser qu’il existe moins d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Si la crise a contribué à un gain pour certains pour l’entreprise, l’effet inverse s’est fait sentir dans certaines entreprises (les 20%). Ainsi 17% soulignent une diminution de la productivité, 15% un ralentissement de la vitesse d’exécution des tâches et 14% une diminution de l’efficacité ou encore des difficultés de communication avec les clients.

Viennent ensuite toutes les raisons techniques comme la dégradation dans le partage des connaissances et des documents, les difficultés à utiliser la technologie au travail, la mise en place de logiciels inutiles ou encore l’utilisation moins efficace de la technologie. 

Comment réussir ses vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Comment réussir ses vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Les vacances restent primordiales pour mettre en place une rupture avec votre quotidien. Elles vous permettent de diminuer la pression, de vous ressourcer et de prendre du temps pour vous avant d’enchaîner sur la pile de dossiers qui vous attendra à votre retour ! Voici quelques conseils qui devraient vous permettre de réussir vos vacances.

Les préparer et les anticiper

Partir en vacances se prépare ! La meilleure façon de partir l’esprit tranquille reste la préparation et l’anticipation. Même en votre absence, l’entreprise doit continuer de tourner. Assurez-vous, avant de mettre les voiles, que tout est prêt pour vos collaborateurs. Terminez les dossiers que vous devez finir avant votre départ pour partir plus sereinement. N’hésitez d’ailleurs pas à déléguer une partie de votre travail afin de vous éviter une trop grande pression à votre retour. Partir en vacances implique que vous faites confiance à vos collaborateurs pour la bonne gestion de ces dossiers. N’oubliez pas de prévenir de votre absence par un e-mail automatique, en précisant la date de retour ainsi que le numéro de la personne chargée de prendre les urgences durant vos vacances. Enfin, vérifiez bien que vous avez partagé toutes les ressources nécessaires à la bonne exécution des projets.

Savoir déconnecter

Les vacances ne sont pas synonymes de travail. Elles représentent le moment où vous pouvez lâcher prise et déconnecter. Alors commencez par éteindre vos téléphones et vos ordinateurs ! Arrêtez de vérifier vos mails toutes les dix minutes ! Après tout, vous n’avez pas pris un congé pour continuer votre activité professionnelle à distance. N’hésitez pas à fournir un téléphone d’urgence à des personnes bien sélectionnées : il s’agit qu’elles ne vous appellent qu’en cas d’extrême urgence. Cela vous évitera de surveiller votre téléphone à tout va.

Détendez-vous et profitez de cette période pour passer du bon temps. Ce qui se passe dans l’entreprise ne vous concerne plus ! Ne vous inquiétez pas car vos collaborateurs peuvent se passer de vous. Sauf en cas de problème majeur, ils n’auront pas besoin de vous et encore… Dans le cas où vous ne pouvez absolument pas vous empêcher de prendre des nouvelles de votre activité, imposez-vous un certain nombre de règles. Vérifiez, par exemple, vos mails une seule fois dans la journée et sans que cela ne vous prenne plus d’une heure. Désactivez la fonction d’alertes courriels de votre Smartphone, tout en restant disponible pour vos proches !

Évacuer le stress et la pression

Le stress demeure déjà présent toute l’année, alors pas besoin de le maintenir durant vos congés ! Vous n’avez pas pris de vacances pour ne penser qu’à votre pile de dossiers qui vous attend sur votre bureau ! L’objectif reste de vous reposer et de vous changer les idées.

Dites-vous que les personnes à qui vous avez délégué les encours connaissent bien leur travail et qu’elles savent ce qu’elles doivent faire. Dites-leur bien avant de partir que vous ne serez pas disponible.

Préoccupez-vous donc uniquement des activités personnelles et de vos proches. Si, malgré tout, vous n’arrivez pas à lâcher prise et que le stress demeure toujours présent, n’hésitez pas à essayer diverses techniques de respiration, relaxation et méditation. Focalisez-vous sur votre bien-être, vous le méritez.

Choisir la bonne destination

Pour vous aider à déconnecter, faire le choix de partir en voyage vers une destination où les connexions internet sont mauvaises représente une bonne idée. Non seulement, vous vous imprégnerez de l’esprit des vacances mais, en plus de cela, vous changerez d’air. Parfait ! Le tout reste de choisir la bonne destination, selon le moment de l’année et vos envies. Optez pour un lieu qui vous convient. Si vous voulez vous reposer, un endroit calme fera parfaitement l’affaire. Vous préférez des zones animées ? Pas de problème ! De multiples choix vous accueilleront les bras ouverts. Vous n’avez plus qu’à regarder la carte et mettre le cap sur la destination de vos rêves !

Passer du temps avec sa famille ou ses proches

Tout au long de l’année, le temps passé avec votre famille reste minime par rapport à celui accordé à votre entreprise. Vous avez l’occasion de vous rattraper alors ne la gâchez pas !  Au programme : promenades et autres loisirs en présence de votre conjoint(e) et de vos enfants. S’il s’avère que vous n’êtes pas trop famille, optez pour des congés en compagnie de vos proches. De cette façon, vous ne resterez pas seul et prendrez plaisir à retrouver des personnes qui comptent pour vous.

Prendre du temps pour soi et se faire plaisir

Profiter pleinement des vacances signifie également prendre du temps pour soi. Réalisez des activités qui vous plaisent quitte à ne pas être disponible du tout même pour des urgences. Qu’il soit question de faire du sport, d’une visite culturelle ou, tout simplement, de dormir, profitez-en ! Diversifiez votre programme de congés va, non seulement, vous permettre de vous faire plaisir mais, en plus de cela, de vous ressourcer et d’évacuer le stress. Vous reviendrez d’autant plus reposé, moins stressé et avec une efficacité et une productivité accrues. Préparez, d’ores et déjà, une liste de vos activités préférées !

Récupérer des heures de sommeil

Tout au long de l’année, vous avez accumulé un manque de sommeil. Heureusement, les vacances arrivent à grands pas ! L’occasion parfaite pour récupérer les heures perdues. Pas de réveil pour vous sortir du lit et vous vous couchez à l’heure que vous souhaitez. Vous voulez faire la grasse matinée ? Pas de problème ! Le principal reste que vous vous reposiez pour reprendre le travail les batteries rechargées. N’hésitez pas à faire une sieste dans la journée si vous en ressentez le besoin ou tout simplement l’envie. Elle ne peut que vous être bénéfique. Préparez vos oreillers !

En plus de vous immerger dans un nouvel environnement, les vacances vous procureront détente et bien-être. De quoi revenir les batteries pleines. Et vous, vous partez quand ?