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Déléguer c’est gagner !

Déléguer c'est gagner !

Il n’est pas rare d’entendre des collaborateurs s’esclaffer : « au lieu de se plaindre, il ferait mieux de déléguer, il ne fait confiance à personne ». Donner l’impression constante d’être débordé et d’être celui qui doit tout faire parce que personne ne fait mieux que lui est un comportement délétère. Si votre objectif est de rester une entreprise qui se cantonnera à rester une petite entreprise, ce genre d’attitude peut être possible mais l’ambiance qui se dégagera de votre entreprise ne conduira pas vos collaborateurs à espérer un avenir prometteur et donc petit à petit mettra à mal leur implication. Déléguer c’est gagner !

Dans le cadre des activités courantes d’un chef d’entreprise, il est nécessaire voire indispensable de savoir travailler en équipe, avec des collaborateurs qui ont des capacités et des aspirations différentes. Sur le principe, c’est chose aisée. Mais dans les faits, force est de constater que nombre de dirigeants ne parviennent pas à trouver le juste équilibre entre deux notions : déléguer le travail et prendre sa part de responsabilité. Certains n’hésiteront pas à prendre tout le travail à faire à leur charge, d’autres se reposeront allègrement sur les épaules des collaborateurs. C’est bien en ce point que le bât blesse dès lors que l’on évoque la collaboration et le travail collectif au travail. Quelles sont les pistes de réflexion à engager ? Pourquoi savoir déléguer son travail dans la juste mesure des choses est essentiel ?

Déléguer : oui mais dans quelle mesure ?

Concernant la délégation du travail et la redistribution des tâches à effectuer, il est nécessaire de noter qu’une juste mesure est nécessaire : aussi nombreux peuvent être vos collaborateurs, aussi motivés peuvent-ils être également, vous vous devez de ne déléguer les tâches qu’aux personnes capables de répondre à vos attentes et à celles de l’entreprise. En tant que dirigeant, vous êtes, en quelque sorte, dans la peau de l’entraîneur de football avant un match : vous devez répartir les postes, les actions à effectuer pendant le match en prenant en compte les aptitudes, les qualités et les défauts de chacun. Le résultat collectif n’est que le fruit d’actions individuelles bien organisées.

Attention à l’effet inverse !

Certains entrepreneurs, rechignant à l’idée de déléguer des tâches à effectuer à cause d’une crainte d’un résultat qui ne leur conviendra pas, n’hésitent pas à prendre tout le travail sur leur dos, à tout faire eux-mêmes. C’est bien là l’inverse négatif de l’action de déléguer du travail à vos collaborateurs : autant trop déléguer peut être quelque chose de néfaste sur le long terme, autant ne pas assez déléguer peut également être mauvais pour votre entreprise. N’oubliez pas que c’est le résultat du travail collectif qui permet de faire avancer votre entreprise. Il vous suffit de regarder du côté des grandes entreprises, y compris les grandes sociétés du CAC 40 : l’organisation pyramidale oblige les dirigeants en haut de cette échelle hiérarchique à déléguer. Imaginez simplement si un cadre dirigeant d’une grande entreprise décidait de prendre tout le travail sur lui. Les résultats n’en seraient que plus catastrophiques…

La délégation des tâches : vers une gestion collaborative de l’entreprise ?

Et si l’on poussait l’importance de déléguer du travail encore plus loin, et si l’on concevait cette action comme un mode de gestion d’entreprise novateur, comme le point d’orgue de la gestion collaborative d’entreprise ? Toutes les start-up nouvellement constituées et leurs gestionnaires n’hésitent plus à travailler main dans la main, quitte à supprimer les échelons hiérarchiques pour des résultats de gestion souvent très bons. A vous de mener une réflexion sur ce domaine pour savoir ce qui conviendrait véritablement à votre entreprise : déléguer normalement vos tâches ou aller vers une gestion collaborative complète ?

31 caractéristiques d’un entrepreneur

31 caractéristiques d'un entrepreneur

On le sait certains métiers requièrent des qualités de  précision, des qualités de ponctualité mais parfois leurs tâches sont dans un domaine qui ne nécessitent pas les qualités multiples indispensables pour un entrepreneurs. Les entrepreneurs exercent dans différents domaines, mais il n’empêche que l’on remarque chez eux des signes et des traits de personnalité similaires. Quelles sont les caractéristiques d’un entrepreneur ? Décryptage

Attention la liste qui suit n’est pas exhaustive mais de plus une qualité en compense une autre. Un entrepreneur peut compléter ses manques  par les qualités de son équipe. C’est pourquoi les business Angels font attention à la personnalité de chaque personne de l’équipe des associés. Dans de nombreuses start-up on le voit bien, chacun des membres de l’équipe se spécialise au fur et à mesure dans son domaine de compétences pour permettre à l’entreprise de défier la concurrence.

  1. La persévérance lui colle à la peau et ce peu importe les problèmes et surtout pour affronter les problèmes de trésorerie.
  2. Il a du cran et est acharné.
  3. Un entrepreneur a de l’assurance mais de plus il fait confiance à son intuition.
  4. Une chose est sûre, plus confiant qu’un entrepreneur, en fait cela n’existe pas.
  5. Il ne sait pas de quoi demain sera fait, mais il s’adaptera à toutes les situations.
  6. Relever des défis est son principal objectif.
  7. Il est capable d’inventer des choses constamment.
  8. Tout grand entrepreneur est curieux.
  9. Là où d’autres voient des obstacles, l’entrepreneur voit des opportunités.
  10. Il exploite toutes les opportunités qui se présentent.
  11. L’entrepreneur est un visionnaire.
  12. Un entrepreneur reste en permanence polyvalent et multi-tâches.
  13. Rebelle dans l’âme, vous aurez beau l’avertir du danger qu’il encoure, mais cela ne l’empêchera pas pour autant de réaliser son projet.
  14. Il aime la compétitivité.
  15. L’entrepreneur est un rêveur.
  16. Un entrepreneur traite tous ses collaborateurs avec respect.
  17. A l’inverse d’un dirigeant pressé, un entrepreneur prendra le temps d’écouter, d’analyser les suggestions et de répondre aux questions que lui posent ses collaborateurs.
  18. Un entrepreneur ne panique pas au moindre problème.
  19. Il cherche toujours des solutions.
  20. Il aime être surpris.
  21. Après de beaux accomplissements, la plupart des gens prendront le temps de se reposer. En réalité, pour un entrepreneur, aucun accomplissement n’est véritablement satisfaisant, il prévoit déjà de réaliser d’autres exploits.
  22. Il prône l’investissement.
  23. Il a pourtant besoin de tout contrôler.
  24. Un entrepreneur se doit d’être sociable.
  25. Un entrepreneur est celui qui teste son idée et qui sait aussi l’améliorer ou la changer en cours d’aventure s’il se rend compte que celle-ci ne marche pas.
  26. Il a un rapport ambigu avec l’argent.
  27. Il aime prendre des décisions.
  28. Il est passionné par son secteur d’activité.
  29. Renverser une situation désespérée est une jouissance pour un entrepreneur.
  30. Un entrepreneur semble masochiste ! En sachant que 80% des nouveaux entrepreneurs échouent, qui d’autre pourrait se mettre dans une position aussi défavorable en sachant qu’il risquerait de perdre gros ?
  31. Il s’avère être la personne la plus optimiste du monde du travail.

Ces entrepreneurs qui ont réussi sans argent

Ces entrepreneurs qui ont réussi sans argent

Entreprendre un projet sans argent paraît invraisemblable et pourtant, de nombreuses personnes y sont parvenues, parmi lesquelles d’illustres patrons qui ont fondés leur empire en ne partant de rien.

Leurs seuls atouts sont généralement l’ambition et leur sens inné des affaires. Pour réussir, faut-il alors compter sur la chance ou plutôt se lancer en tentant le tout pour le tout?

L’ambition de Jean-Pierre Lutgen

L’ambition et l’audace sont des guides fiables pour ceux qui veulent entreprendre et entrer dans le milieu du business avec succès. « Je ne veux pas faire du Zola, mais j’ai démarré avec zéro de trésorerie », lance fièrement Jean-Pierre Lutgen à la presse, après avoir conduit son entreprise Ice Watch au sommet. Cela, grâce à la vente de montres flashy qui ont convaincu immédiatement un public jeune. L’entrepreneur belge a même réussi à détrôner les horlogers suisses en 2014, avec un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros!

L’acharnement de François Pinault

Que dire du succès de François Pinault qui a prit la relève de la petite scierie familiale pour en faire un référence mondiale. Son travail acharné et le goût des affaires lui ont permis de s’introduire sur le marché du luxe. A la tête du groupe PPR dont il est l’actionnaire majoritaire, il multiplie et diversifie ses activités en achetant des entreprises tels que Conforama, le Printemps, la Redoute etc… L’empire Kering dont il est le fondateur, fait de lui l’une des plus grosses fortunes de France et d’Europe.

L’audace de Louis Le Duff

D’autres ont abandonnés leurs emplois pour créer leurs enseignes, à l’instar de Louis Le Duff qui a quitté l’étoffe de Maître conférencier à l’université de Rennes, pour se lancer dans la restauration et créer La Brioche Dorée. Une réussite impressionnante en raison du milieu modeste dont il est issue. Partie de rien, La Brioche Dorée est aujourd’hui implantée dans plus de cent quarante pays. On peut également citer parmi les entrepreneurs à succès, le couple Armelle et Dominique Sialelli, des amateurs de bière qui se sont lancés en inventant la Pietra, pour le plaisir de pouvoir s’offrir une bière corse, qui semble maintenant devenue un symbole pour la Corse

Utiliser le web comme Nick d’Aloisio

Internet est certainement l’un des secteurs d’activité qui offre aujourd’hui le plus d’opportunités pour les entrepreneurs qui veulent créer leur affaire sans investir trop d’argent. À condition de posséder suffisamment de compétences dans un secteur d’activité et de savoir utiliser les moyens de communications du net, il semble possible de se promouvoir à moindre coût. Alexandre Dreyfus défrayait déjà la chronique avec sa création « Webcity » à l’âge de 19 ans! Le record revient sans doute au génie de 17 ans, Nick D’Aloisio, devenu millionnaire avec son application Summly et sa start-up vendu à Yahoo. Ce jeune entrepreneur affirme qu’il n’a pas peur de réussir et que rien n’est impossible.

Les entreprises qui ont réussi sans argent sont nombreuses. Les petits projets portés par des entrepreneurs ambitieux et passionnés par leur métier sont devenus des groupes phares de l’économie. L’argent n’est pas un frein à la réussite. Seule la peur d’entreprendre peut empêcher d’innover et de s’adapter aux besoins du marché. Entreprendre c’est convaincre et fidéliser une clientèle grâce à son talent dans un domaine précis et, comme le dit le dicton : qui ne tente rien n’a rien.

Le parcours d’achat des clients, le défi des entreprises

Le parcours d’achat des clients

Le numérique a transformé les manières de vivre et donc d’acheter. Les clients peuvent acheter quand ils veulent, où ils veulent et depuis n’importe quel lieu ou support. Le pouvoir est entre leurs mains. Pour les professionnels, ces nouveaux comportements se révèlent être un défi. Aujourd’hui, optimiser le parcours d’achat omnicanal est donc crucial pour la grande majorité des entreprises. La crise sanitaire a contraint les Français à changer leur manière d’acheter et leur a ouvert les horizons de l’achat en ligne

Pour les professionnels, cette nouvelle donne est une aubaine puisqu’elle permet aux marques d’avoir une visibilité plus large et de multiplier les possibilités pour vendre. La difficulté est donner une cohérence entre tous les canaux et leviers utilisés de façon à ce qu’ils ne diluent pas ou se nuisent, d’offrir aux consommateurs une expérience fluide, simple et efficace.

De plus, dans le parcours, les nouvelles technologies de paiement sont développées et facilitent le règlement online comme les plateformes digitales ou le pré-enregistrement des coordonnées bancaires. De même le paiement en magasin s’est lui aussi fortement diversifié et dématérialisé avec l’arrivée du sans contact ou encore du mobile payment.

Pour décrypter ces nouveaux parcours d’achat, l’EBG et ses partenaires, Wide et Harris Interactive ont mené une étude inédite de février à avril 2019 auprès de 1000 consommateurs et de 400 décideurs marketing, digital et e-commerce. Ce baromètre, en effet, s’appuie sur deux sondages afin de confronter les attentes et usages des consommateurs avec les solutions et innovations proposées par les professionnels.

Quelques enseignements essentiels de ce baromètre

Achat ou recherche d’informations ?

Les e-shops sont presque autant considérés comme canal d’achat que les magasins physiques… mais le digital est n°1 pour la prise d’information. Tous les produits sont majoritairement achetés en magasins physiques

  • Les clients ont acheté en magasin physique 98% et en e-shop 81%
  • Les clients ont pris informations en magasin physique 62% et en e-shop 85%.

En 2017, la part du e-commerce au sein du commerce de détail est estimée à 8,5 %. Un canal encore minoritaire mais qui s’impose au fur et à mesure : les ventes sur Internet ont généré un chiffre d’affaires de 81,7 milliards d’euros en 2017, soit une croissance de 14,3 % par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, 37,5 millions de Français achètent sur Internet.

La tendance s’inverse lorsqu’il s’agit de se renseigner avant d’acheter, le canal online étant cette fois privilégié. Cette recherche d’information préalable à l’acte d’achat est d’ailleurs essentielle sur le Web pour 71 % des répondants.

Est-ce que le type de produit influence le canal d’achat et de prise d’information ?

Il apparaît évident que le magasin reste le point de vente plébiscité par les consommateurs. Le « réflexe magasin » est destiné aux produits du quotidien et/ou de premières nécessité. Le loisir, la high-tech et le prêt-à-porter sont principalement achetés offline, mais aussi très souvent online. En revanche, le Web est plébiscité pour les produits « dématérialisés » tels que les voyages et les logiciels. En ce qui concerne la prise d’information, l’avantage des canaux digitaux est cette fois encore confirmée dès lors qu’il ne s’agit plus de produits du quotidien, c’est-à-dire des achats récurrents, peu coûteux, marqués par l’habitude.
Tous les produits sont majoritairement achetés en magasin physiques sauf :

  • Les voyages en e-shop 71% /en magasin VS 38%
  • Les logiciels en e-shop 67% /en magasin VS 42%

A contrario, les informations sont majoritairement prises sur le digital… sauf pour les produits du quotidien

  • Le prêt-à-porter en e-shop 37% /en magasin VS 38%
  • Les cosmétiques en e-shop 34% /en magasin VS 38%
  • L’hygiène, les produits d’entretien, l’alimentaire en e-shop 22% /en magasin VS 41%

Quels sont les canaux digitaux sélectionnés par les clients ?

Les canaux digitaux, privilégiés pour la phase de recherche, le magasin pour la décision

1. UX et UI
2. Personnalisation
3. Service client

Comment lutter contre les abandons de panier ?

71 %des professionnels sondés proposent de diminuer le nombre d’étapes entre la création du panier et sa validation.
Pourquoi les clients utilisent-ils le smartphone en magasin ?
50 % des Français ont déjà consulté leur smartphone en magasin dans le cadre d’un parcours d’achat.

Selon les consommateurs

1. Se renseigner davantage sur le produit
2. Comparer les prix
3. Obtenir des avis consommateurs

Selon les professionnels

1. Comparer les prix
2. Se renseigner davantage sur le produit
3. Obtenir des avis Consommateurs
66 % des Français ont déjà utilisé un service d’accompagnement digital en magasin, mais très occasionnellement.
Il faut savoir que le N°1 des services utilisés par les consommateurs et proposés par les pros : bornes d’information sur les produits et stocks disponibles en magasin.

Tout n’est pas encore gagné !

68% des Français non-utilisateurs de l’authentification via reconnaissance vocale ne l’utiliseraient probablement ou certainement pas et 49% des Français n’apprécient pas les paiements via coordonnées bancaires préenregistrées.

Le paiement s’adapte aux nouveaux parcours d’achat…

La carte bancaire, les espèces et le chèque sont les moyens de paiement les plus utilisés par les consommateurs et les plus proposés par les professionnels. Pour les consommateurs, les espèces et les chèques sont cependant les deux moyens de paiement qui sont de moins en moins utilisés. A contrario, les moyens dématérialisés comme les cartes bancaires sans contact ou les plateformes de paiement en ligne suscitent un véritable engouement. L’e-carte bancaire ainsi que l’instant payement pourraient également faire partie des prochaines tendances.

Mais,

En matière d’innovation, le principe des systèmes de paiement permettant de régler sans renseigner à chaque fois ses coordonnées bancaires est, quant à lui loin d’être adopté à l’unanimité (49 % n’apprécient pas, 51 % apprécient). Certes, la majorité (87 %) des Français connaissent ces services de pré-enregistrement, mais seul 57 % les utilisent. Les 30 % de répondants qui connaissent le concept, mais ne l’utilisent pas, évoquent principalement une appréhension quant à la sécurité de leurs données bancaires.

Moyens de paiement les plus utilisés par les consommateurs

1. CB
2. Espèces
3. Chèques
Et les plus proposés par les professionnels :
Online : 1. CB 2. Plateforme de paiement en ligne
Offline : 1. CB 2. Chèque

Moyens de paiement innovants suscitant le plus d’intérêt

Chez les consommateurs
1. CB sans contact
2. Plateformes de paiement en ligne
3. E-CB
Et envisagés par les professionnels :
Online : le crédit à la consommation
Offline : paiement via reconnaissance biométrique

Authentification biométrique : l’empreinte digitale en tête

Pour les professionnels, la prochaine grande innovation à venir pour les paiements devrait être la reconnaissance biométrique puisqu’ils la classent à la 2e place des solutions à envisager online et à la 1ère place pour le offline.
83% des pros la plébiscitent
55% des consommateurs pourraient l’utiliser
L’avenir nous dira si les consommateurs vont les adopter !

Recruter sur CV, est-ce toujours dans les mœurs ?

Recruter sur CV

Le sacro-saint CV est-il toujours un bon critère de recrutement ? Quels avantages apportent son utilisation et quelles sont les limites à connaître ? Recruter sur CV, est-ce toujours dans les mœurs ? Enfin, quelles sont les méthodes alternatives de recrutement ?

Un objectif détourné

Un curriculum vitæ (CV) devrait être une synthèse objective et standardisée du parcours et des compétences acquises d’une personne. Ce résumé devrait servir de support d’échange lors des entretiens entre recruteurs et candidats. La réalité est tout autre, puisque le CV sert en fait de filtre de pré-sélection, bien en amont de cette rencontre-là. Cela justement pour écarter ceux qui ne seront pas en adéquation avec le poste. C’est à ce stade que les questions affleurent. En effet, un filtre efficace est un filtre bien calibré par rapport au besoin et à l’usage.

Or il est juste impossible de discriminer des candidats sur la base d’un simple CV, qui ne saurait représenter exhaustivement une personne en quelques lignes. Et à supposer que tous les candidats savent rédiger un CV pertinent, que dire des menteurs qui trichent sur leurs références ? Voici donc un outil imparfait, mal maitrisé, voire carrément contrefait. Pourtant, il s’utilise pour sélectionner les futures forces vives de nos entreprises.

Les limites du CV

Le CV donne une représentation partielle du passé, au mieux du présent, mais absolument pas du potentiel futur ni de la motivation du candidat. L’indéboulonnable paragraphe sur les diplômes perpétue la discrimination née lors du parcours scolaire de tout candidat, et incite à privilégier les personnes affichant les meilleures écoles et diplômes, meilleures selon, là aussi, des critères qui pourraient être discutés. Ce prisme déformant des diplômes désavantage de fait les profils atypiques ou autodidactes, qui peuvent pourtant se révéler extrêmement compétents, à condition de leur laisser une chance de passer le filtre … De la même façon, les candidats sans expériences se voient rejetés au profit des CV les plus fournis. Pas étonnant que dans ces conditions, selon plusieurs études réalisées par des cabinets de recrutement, 75 % des CV comportent des tromperies.

Les méthodes alternatives au CV

Pour redonner au CV sa juste place de support de discussion, il est alors nécessaire de mettre en place de nouveaux filtres. L’une des méthodes complémentaires les plus répandues consiste en l’utilisation de questionnaires adaptés au poste et à l’entreprise. L’intérêt de cette méthode est de maitriser les questions posées, et de pouvoir y glisser des questions comportementales simples, qui pourront être confirmées par la suite en entretien. Les résultats bousculent nos idées reçues et nos formatages. Comme le révèle le site qapa.fr, les recruteurs mettent beaucoup de barrières entre les métiers, et ces questionnaires permettent de les casser. Par exemple, pourquoi un soudeur devrait-il être soudeur toute sa carrière, alors qu’il pourrait faire un excellent plombier ?

D’autres sites existent, tels que scoring-line.com. Certains sont en expérimentation, d’autres opérationnels et ont déjà permis de recruter plusieurs milliers de personnes. En général, un tiers des candidats embauchés via ces méthodes n’auraient jamais passé le tri du CV. D’autres méthodes plus pointues, et plus couteuses aussi, existent : mises en situation de type challenge, évaluation des compétences en centres, véritables études de cas en ligne … l’imagination des recruteurs est sans limite. Mais toutes ces méthodes ne sauraient se suffire à elle-même, et rien ne remplace l’indispensable entretien avec un manager ou un responsable RH.

5 portraits atypiques d’entrepreneurs

5 portraits atypiques d'entrepreneurs

Le chef d’entreprise n’est pas nécessairement celui que l’on attend, celui que l’on prétend connaître ou imaginer. Ce lieu commun se construit sur une même base : une personnalité forte au caractère bien trempé, toujours très bien habillée selon les derniers codes de la mode en vigueur, le téléphone dernier cri accroché à l’oreille sans interruption, des collaborateurs à n’en plus finir dans tous les pays du monde, et surtout, une secrétaire qui ferait pâlir d’envie les Miss France. Voici 5 chefs d’entreprise, 5 portraits atypiques d’entrepreneurs qui risquent fort de vous faire changer d’idée sur la profession.

1) Steve Jobs : le capitaliste zen

« Think Positive », Apple, des produits qui incarnent à eux-seuls la technologie, l’innovation et le design, des escaliers brevetés dans les magasins de la firme à la pomme… Nous connaissons tous Steve Jobs pour une raison particulière. Mais sa grande force, celle qui fait de lui un chef d’entreprise décidément pas comme les autres, et à défaut de ne plus être parmi nous, c’est que cet homme est le premier, et sûrement le seul, a avoir inculqué au monde entier le sens du capitalisme zen. Avant de fonder la multinationale que l’on connaît, Steve Jobs était allé s’aguerrir aux rites hindous pendant quelques années, pendant sa folle jeunesse. Et il y a fort à parier qu’il en a ramené des concepts qui lui ont porté chance. Alors, qui a dit que nirvana et capitalisme ne faisait pas bon ménage ?

2) Xavier Niel : la force tranquille

Une chemise blanche pas toujours reluisante, un charisme relatif… Xavier Niel est, pour ses détracteurs, rien de moins qu’un opportuniste. Mais là encore, force est de constater que ce profil taillé sur mesure par les ennemis de Niel lui va si bien. Après tout, ne s’est-il pas construit cette image de briseur de codes et de tabous ? Ne s’est-il pas fait une renommée en jouant sur son côté bad boy des bacs à sable ?

3) Delphine Ernotte : la nouvelle tête chez France Télévisions

Certains cadres de chez France Télévisions pensait, qu’avec le départ de Rémy Pfimlin, l’entreprise gagnerait en charisme avec à sa tête un véritable leader. Il semblerait que le pari soit perdu. Delphine Ernotte s’est d’ores et déjà imposée par sa discrétion et ses quelques sorties médiatiques qui peinent à se voir faire voir. Mais, force est de constater que le groupe France Télévisions est de retour sur la voie du succès et des audiences qui pointent vers le haut. La discrétion n’est-elle pas le prix de la réussite pour la nouvelle dirigeante Madame Ernotte ?

4) Jacques-Antoine Granjon : PDG de vente-privée

Une chevelure luxuriante, des tenues surprenantes voire même inattendues . Jacques-Antoine Granjon est l’archétype du PDG des années 80. On lui prêterait presque l’invention du Minitel s’il n’avait pas de smartphone. Mais dans tous les cas, quel que soit l’avis que l’on porte sur lui, son entreprise est une véritable réussite. A l’image de Xavier Niel, les codes sont brisés, les tabous mis en avant, et le succès est au rendez-vous.

5) Mark Zuckerberg : le monde entre ses mimines

Un adolescent dirige l’une des entreprises les plus puissantes du monde. Cette personne ? Mark Zuckerberg évidemment, et son monstre Facebook. Ce jeune a eu une idée révolutionnaire, et le voilà catapulté à la tête d’un empire. Le monde entre ses mains, un t-shirt sur les épaules.

Je veux rétablir la discipline : comment faire ?

Je veux rétablir la discipline : comment faire ?

Le management d’aujourd’hui est différent du management directif traditionnel. Le supérieur n’est plus le chef autoritaire qui commande tous les gestes de ses subordonnés. Il est devenu le manager qui, au lieu de commander, motive, accompagne ses salariés et adopte une posture participative. Son but principal est de développer le potentiel de son équipe et rétablir la discipline. Ainsi les salariés ont plus de liberté, ce qui favorise les résultats.

Cependant, il existe toujours des employés qui manquent de conscience professionnelle et qui profitent de cette liberté. Comment agir si l’un de vos salariés possède un tel comportement, voici quelques points essentiels qui vous aideront à les inciter à respecter les règles. Il est bien évident que la meilleure des stratégies est le dialogue afin de comprendre les raisons d’une attitude qui peut nuire aux équipes.

ÉTABLIR UN RÈGLEMENT INTÉRIEUR

Quel que soit le nombre de vos employés, l’élaboration d’un règlement intérieur est indispensable. Si votre entreprise compte moins de 20 salariés, le règlement intérieur n’est pas obligatoire dans le code du travail. Toutefois il est indispensable pour harmoniser votre organisation interne. Le règlement intérieur doit comporter l’ensemble des règles liées à l’hygiène, la sécurité et la discipline dans l’entreprise. Il doit également comporter l’échelle des sanctions qui vous permettra de sanctionner un salarié si besoin. Vous devrez notamment y faire figurer la durée maximale prévue en cas de mise à pied disciplinaire. Faute de quoi, vous ne pourrez pas prononcer ce genre de sanction.

OPTER PREMIÈREMENT POUR UNE SANCTION VERBALE

Si la faute est négligeable et n’est pas répétitive, un simple rappel oral lors d’un entretien de recadrage peut suffire. La règle de l’entretien de recadrage est simple, exposer les faits et pourquoi ce comportement est intolérable, redonner les règles du jeu et inciter le salarié à changer de comportement avec lui. Vous pouvez ensuite rappeler la teneur de cet entretien dans un courrier ou un mail, conservant ainsi une preuve écrite en cas de litige ultérieur. Vous pouvez également décider de donner un avertissement ou un blâme à ce salarié si vous pensez qu’un simple recadrage ne suffira pas. Attention, sans règlement intérieur et d’échelle des sanctions, vous ne pouvez pas utiliser ce type de sanction. Ce courrier sera versé au dossier du personnel du salarié et le suivra durant sa carrière. A noter que le délai de prescription est de 3 ans. Pour conduire au licenciement, les faits fautifs doivent être répétitifs ou particulièrement graves.

La sanction doit toujours être expliquée aux salariés afin qu’elle ne soit pas jugée comme injuste.

Dans le cas d’une sanction plus importante que l’avertissement, il faut être extrêmement vigilant sur la procédure et notamment convoquer le salarié à un entretien préalable à sanction ou à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement (si vous jugez que la faute est suffisant grave pour cela). Il faut également respecter les délais. Pour rappel, l’entretien se tient au plus tôt 5 jours ouvrés après la présentation du courrier de convocation, ensuite, vous devez attendre deux jours francs avant de prononcer la sanction. Une infraction ayant été constaté il y a plus de deux mois ne peut plus faire l’objet de sanction. 

Les sanctions pécuniaires sont interdites dans le code du travail et constitue un délit pénal.

Ces idées business avec lesquelles on vous martèle l’esprit mais qui ne sont pas si importantes que cela

Ces idées business avec lesquelles on vous martèle l'esprit mais qui ne sont pas si importantes que cela

Le business n’échappe pas à son cortège d’idées reçues ou de leçons assénées comme étant incontournables à la réussite. Mais dans l’environnement incroyablement évolutif dans lequel les entrepreneurs évoluent, les schémas tombent les uns après les autres. Certaines idées business bien ancrées dans l’imaginaire populaire car rabâchées par une presse caricaturale ne s’avèrent finalement pas aussi vraies ou importantes que cela. Quelques exemples parmi tant d’autres.

Il n’existe pas d’entrepreneurs types !

Archi-faux ! L’INSEE révèle que seul 40% des entrepreneurs ont un niveau équivalent ou supérieur à Bac+2 ! 5% ont au moins un bac général et la majorité d’entre eux, 41%, sont titulaires d’un CAP, BEP ou Bac pro et 13% n’ont aucun diplôme ! Des statistiques qui prouvent qu’entreprendre relève surtout d’une volonté et de talents personnels. Qui sait que Xavier Niel (Free), Jean-Claude Bourrelier (Bricorama) ou Max Mass (Onet) sont des autodidactes complets !

Conséquence de l’augmentation du nombre de créateurs étudiants ou scolaires : les nouveaux micro-entrepreneurs sont plus jeunes. En effet, 36 % ont moins de 30 ans en 2018 contre 30 % en 2014. Cependant, le taux de démarrage économique l’année de l’immatriculation est plus faible pour les moins de 30 ans (51 %) que pour les plus de 50 ans (69 %).

Les nouveaux micro-entrepreneurs sont également plus diplômés : 45 % sont diplômés de l’enseignement supérieur en 2018 contre 41 % en 2014. Les diplômés du 3e cycle du supérieur représentent désormais 16 % des nouveaux micro-entrepreneurs. Ils privilégient les activités spécialisées, scientifiques et techniques, l’information et la communication ou la santé humaine et l’action sociale, activités dans lesquelles ils représentent environ un tiers des immatriculations. En contrepartie, la part des micro-entrepreneurs dont le niveau de diplôme est inférieur au baccalauréat diminue (31 % en 2018 contre 38 % en 2014).

Un chômeur n’a aucune chance de créer sa boite !

Le chômage est au contraire un puissant moteur de motivation. Las de chercher un travail qui ne vient pas, ils sont nombreux à se jetés dans l’aventure entrepreneuriale. Ils représentaient même 40% des créateurs d’entreprises en 2014. En 2018, parmi les principales raisons qui ont poussé les micro-entrepreneurs à choisir ce régime, 46 % citent la volonté de créer leur propre emploi, proportion en hausse par rapport à 2014 (+ 8 points). La plupart d’entre eux (76 %) font de leur entreprise leur activité principale. Par ailleurs, quatre nouveaux micro-entrepreneurs sur dix souhaitent créer leur propre entreprise, moins de deux sur dix veulent tester un projet d’entreprise et moins d’un sur dix cherchent à régulariser une activité non déclarée.

Il suffit d’avoir une bonne idée !

Si avoir des idées est un atout, il est bien loin de suffire ! L’entrepreneuriat c’est avant tout de l’action ! Il s’agit de se mettre en mouvement à la rencontre du marché, avec une idée innovante voire banale ! L’important c’est de répondre aux attentes de celui-ci soit par une offre nouvelle soit de le faire mieux que ses concurrents !

L’entrepreneur est seul contre tous !

Rarement ! Même si la création d’entreprise implique un investissement personnel important, elle s’effectue aujourd’hui rarement seul. De nombreuses associations proposent un tutorat de qualité et la France bénéficie à présent d’un solide réseau d’incubateurs. En outre, les chances de réussite sont décuplées lorsqu’on s’engage en équipe. Deux ou trois copains ou copines hyper motivés peuvent faire des étincelles. Paul-Henri Masson et Mathieu Escande, cofondateurs du Chocolat des Français, sont un bon exemple d’une association réussie.

Les Français ne savent pas entreprendre !

Un cliché qui a la vie dure mais qui ne résiste pas à l’analyse. La mise en place en 2008 de l’auto-entrepreneuriat a boosté la création d’entreprises en France. On y comptait un peu plus de 200.000 nouvelles entreprises par an dans les années 2000. Un chiffre qui s’établit à 525.091 en 2015 ! En février 2021, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus rebondit (+3,8 % après –1,0 % en janvier, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les immatriculations de micro-entrepreneurs sont en hausse (+5,1 % après –0,4 %) ainsi que, dans une moindre mesure, les créations d’entreprises classiques (+1,3 % après –2,0%). Qui dit mieux en terme de progression ?

Les Français n’aiment pas les entrepreneurs !

Alléluia ! C’est totalement faux ! Les chiffres issus d’une étude du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) sont même meilleurs en France qu’aux Etats-Unis (qui l’eut cru ?). Pour 90% de nos concitoyens, les entrepreneurs sont avant tout perçus comme des créateurs d’emplois et d’une offre nouvelle profitable au pays (à 73 %). Mieux 65 % des Français estiment que devenir entrepreneur est un bon choix de carrière.

Il y a donc loin de la prose rabâchée par la caricature ou les adeptes du dénigrement à la réalité. L’entreprenariat est beaucoup plus démocratisé, ouvert et apprécié en France qu’on veut souvent le dire. Les Français ont des rêves et agissent. Un constat rassurant pour l’avenir économique de notre pays !

Focus sur 4 autodidactes qui ont réussi

Focus sur… 4 autodidactes qui ont réussi

Devenir entrepreneur sans une solide formation et un sérieux bagage universitaire peut sembler aujourd’hui impossible, cependant de nombreux exemples d’autodidactes existent. Créer sa propre entreprise et connaître le succès sans diplôme spécifique et sans expérience du monde entrepreneurial est en effet toujours possible, alors quels sont ces autodidactes qui ont réussi et qui ont su se hisser au sommet sans a priori bénéficier des meilleurs atouts pour réussir ?

Steve Jobs

Passion, inventivité et originalité constituent sans nul doute les qualificatifs les plus appropriés à Steve Jobs, l’exemple de réussite le plus retentissant de ces dernières décennies. Le cofondateur et regretté ex patron du mastodonte Apple a su faire de sa passion pour l’informatique et les nouvelles technologies un business model au succès retentissant. L’inventeur américain a en effet commencé dans les années 70 par le bricolage électronique avec son comparse Steve Wozniak, avant de créer le 1er ordinateur Apple en 1975 et investir dans le projet avec la modique somme de 5 000 $.

La multinationale qui allait devenir l’une des firmes les plus importantes de tous les temps avec ses 571 milliards de dollars de capitalisation boursière et plus de 182 milliards de dollars de chiffre d’affaires est ainsi issue de la seule inventivité de Steve Jobs. Novateur et précurseur, l’américain a réussi à faire d’Apple l’une des sociétés majeures du numérique en innovant sans cesse avec des produits multimédia grand public.

Philippe Ginestet

Bel exemple de réussite à la française, l’autodidacte Philippe Ginestet est le fondateur de l’entreprise GiFi spécialisée dans le hard-discount non-alimentaire. Marque qui emploie aujourd’hui près de 5 000 salariés avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros, GiFi a su s’imposer comme un modèle économique novateur et performant depuis sa création en 1981. Philippe Ginestet qui revendique son sens du commerce et du contact avec la clientèle avant les diplômes est ainsi un autodidacte assumé qui cultive le goût de l’effort et la réussite avant tout. Celui-si a alors hissé sa chaîne de magasins au sommet avec plus de 400 enseignes disséminées en France mais aussi en Belgique, en Espagne et au Maroc.

Olivier Jacques

Parfaitement conscient que la réussite passe avant tout par l’envie et la passion, Olivier Jacques, l’ancien PDG du Coq Sportif, s’est imposé sur un marché extrêmement concurrentiel. La marque constitue en effet dans le monde du sportswear une réussite non négligeable avec une forte présence sur le territoire national mais aussi international. Le Coq Sportif doit très certainement son succès à Olivier Jacques qui a racheté la marque auprès du groupe américain Brown Shoe alors qu’elle était sur le déclin. Ce coup commercial a alors relancé l’activité de l’équipementier historique français et redonné ses lettres de noblesse à l’un des précurseurs du sportswear en France.

Fabrice Larue

Après avoir abandonné sa scolarité avant même l’obtention du BEPC, Fabrice Larue est aujourd’hui le PDG de DI Group, l’un des pôles médias phares du géant du luxe LVMH. À 20 ans cet autodidacte confirmé créé sa société spécialisée dans la presse gratuite puis se lance ensuite dans les médias. Patron de l’une des filiales médias d’Havas puis de Radio Nostalgie, Fabrice Larue dirige depuis 5 ans d’une main de maître DI Group pour le compte de la multinationale du luxe. Celui-ci revendique ainsi une vision économique qui ne s’apprend pas à l’université mais à force de persévérance.

Comment améliorer votre intérieur d’entreprise ?

Si on parle souvent de bien-être et d’égayer les locaux de l’entreprise, on ne sait pas toujours par où commencer. Vous pouvez changer de nombreux petits éléments pour améliorer votre intérieur. Zoom sur quelques éléments sur lesquels vous pouvez jouer pour améliorer votre intérieur et permettre à vos salariés de se sentir plus à l’aise sur leur lieu de travail.

La déco bien entendu

La tendance a longtemps été de faire longtemps des locaux fonctionnels, épurés et en réalité relativement assez froids, notamment dans les grands groupes. La distinction de la sphère professionnelle et de la sphère privée se prolongeait jusque dans la déco de l’entreprise. Aujourd’hui, la donne est différente. De nombreuses start-up privilégient l’aspect confort et le « comme à la maison » a fait son apparition dans les meubles présents dans l’entreprise. Certains n’hésitent pas à chiner et trouver le petit meuble qui fera que l’on se sente plus à l’aise au sein de l’entreprise.

Si vous êtes dans cette optique, vous pouvez même confier un budget à vos salariés afin qu’ils achètent ou que vous achetiez certains objets pour renforcer cet esprit déco. Dans le cas où vous souhaitez choisir les meubles (en général pour garder une cohérence), vous pouvez également vous orienter vers des meubles design. Pour plus de personnalisation, le plus simple reste tout de même de dire à vos salariés qu’ils peuvent parfaitement personnaliser leur poste de travail.

Les plantes sur le lieu de travail : bonne idée ?

Si on parle souvent du bénéfice des plantes d’intérieur dans les entreprises, ils seraient 42% à ne pas les aimer selon un sondage OpinionWay pour l’OHF. Reste qu’une immense majorité les apprécie (57%) et pense qu’elles leur font du bien au moral (74%). Les opinions sont donc à contraster pour le domicile personnel mais qu’en est-il sur le lieu de travail ?

Les résultats sont plutôt éloquents en la matière : ils sont 77% à penser que les plantes d’intérieur sur le lieu de travail permettent d’égayer la pièce, d’avoir un cadre de travail plus agréable contre seulement 19% à penser le contraire et 73% à aimer travailler dans un environnement vert, avec des plantes autour d’eux contre 24%.

Leur présence aurait des effets bénéfiques sur le bien être pour 67% d’entre eux, créerait du lien social pour 65% (on arrose les plantes de ceux qui sont en télétravail et ils le font pour vous quand vous travaillez de chez vous) et améliorerait même la créativité pour 52%, autant de bonnes raisons donc d’avoir des plantes sur votre lieu de travail.

Un mix entre l’utile et l’agréable

La tendance la plus fréquente reste un mix entre l’utile et agréable avec une décoration très moderne, des objets originaux mais également de faire en sorte que l’entreprise marque son empreinte. Ainsi le logo de l’entreprise est souvent mis en exergue par des éléments muraux comme des stickers mais pas seulement. Les valeurs sont très souvent présentes à leur côté pour rappeler à chacun les limites qu’ils ne doivent pas franchir ou encore l’objectif de l’entreprise.

Mais ce n’est pas tout. La signalétique est également très souvent travaillée et les univers bien déterminés pour permettre à chaque personne de se sentir à l’aise à un endroit de l’entreprise. Des salles spécifiques sont en général mises en place pour la créativité, d’autres pour le phoning, d’autres pour l’échange alors que certaines ne le seront que pour la concentration. D’autres ressemblent généralement à des petits coins comme à la maison. Enfin, il faut noter très souvent la présence d’open space même si les start-up sont nombreuses à travailler sur la problématique sonore.

S’ils possèdent l’avantage de se sentir entouré de personnes qui travaillent, les bruits pourtant les perturbent. A noter que la tendance reste au flex office pour permettre à chacun d’évoluer dans l’ambiance qui correspond à sa tâche du jour et de pouvoir changer de poste pour éviter de se retrouver dans une routine.

Des salles uniquement liées à la détente

Une des grandes caractéristiques des entreprises de la Silicon Valley et des nouvelles start-up reste qu’elles ont redoublé d’efforts concernant les salles qui sont liées à la détente. Ainsi il n’est pas rare de trouver des tables de ping-pong, des babyfoot, des salles de repos pour faire la sieste ou encore des salles pour les sportifs. Ces deux dernières s’utilisent plus que l’on ne pourrait le penser.

Pour les autres, la discussion sur leur utilité fait rage car bon nombre critique le fait qu’elle serait plus là pour la décoration que pour la réalité de leur utilisation ou de l’ambiance qui règne au sein de certaines entreprises. Reste que vous pouvez inciter à son utilisation en lançant par exemple une compétition. Dans le cadre où la direction l’insuffle, nul doute que vous en apprécierez la participation.