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Rester positif au travail : les idées qui marchent

Rester positif au travail : les idées qui marchent

Stress, manque de sommeil et dossiers à rendre en urgence… Il y a de quoi vouloir baisser les bras et même ne plus aimer son travail. Afin de trouver un équilibre entre travail et tranquillité d’esprit, il faut savoir trouver des sources de satisfaction. Telle une vraie boule d’énergie, vous parviendrez à adopter la positive attitude. Zoom sur les idées qui marchent à coup sûr pour rester positif au travail.

C’est décidé, j’adopte la positive attitude

Ah, ce moment tant renié où il faut se réveiller et aller au travail… Pas facile, mais avec un peu de positivité, vous êtes sûr de passer ce cap dit angoissant. Lorsque vous êtes en route pour le bureau, chassez toutes les pensées qui y sont liées. Il est essentiel de démarrer la journée sur une note zen et pour ce faire, tentez de visualiser des moments joyeux. Il est clair que passer toutes ces heures à la même place peut se révéler étouffant, mais vous passez quand même de bons moments avec vos collègues de temps en temps, n’est-ce pas ? D’ailleurs, si vous anticipez déjà les malheurs de la journée, prévoyez vos armes d’attaque et visionnez quelques solutions. Par exemple, une petite marche dans la cour ou alors un petit café avec un collègue sympa peut facilement vous aider à adopter la positive attitude.

Du changement, j’en ai besoin

Quand la routine s’installe, la motivation baisse. Pour éviter d’avoir affaire aux moments du quotidien qui se ressemblent un peu trop, laissez place au changement. D’ailleurs, comme le dit Euripide, « le changement est toujours agréable ». Alors, il n’y a aucune raison pour que vous vous en priviez. Si vous avez l’habitude de prendre le métro pour aller au bureau, voyez avec un collègue s’il est possible que vous y alliez ensemble. Et une fois sur le lieu de travail, approchez-vous de personnes que vous ne connaissez pas encore et faites connaissance ! Elles ont sans doute énormément de choses à partager avec vous. En vous rapprochant de leurs méthodes de travail, vous assimilerez rapidement qu’aller au travail n’est pas si sorcier et vous finirez par aimer ce que vous faites.

Les échecs, je m’en charge

Il n’y a rien de mal à faire face aux échecs ! Au contraire, tentez de garder un œil positif sur vos déboires. Pour ce faire, demandez-vous ce que cela vous apportera sur le long terme. Souvent, le plus difficile est de relativiser et de garder la tête haute. Mais si vous souhaitez porter un regard plaisant sur votre travail, il vous faut le favoriser. Pourquoi ce client a-t-il décliné l’offre ? Quelle a été mon erreur exactement ? En vous posant les bonnes questions, vous arriverez à trouver une marge de progression et vous verrez que finalement, les critiques, ce n’est pas si mauvais !

Quelqu’un a dit vocabulaire ?

Une autre idée qui fonctionne à coup sûr est la valorisation du vocabulaire. En utilisant un vocabulaire varié, vous parviendrez à approcher plus de gens et à vous faire entendre. Les nouvelles expressions sont connues pour amener de la confiance en soi et  apporter de bons moments de réflexion. Au lieu de demander à votre collègue de vous raconter son week-end, demandez-lui s’il a fait quelque chose de spécial. Bien souvent, les gens ont plus de choses à raconter que l’on le croit. Enfin, chassez toutes les expressions et pensées négatives de votre vocabulaire.

Les coups de blues, nous en avons tous. Que ce soit au travail, à la maison ou ailleurs, il y a aura toujours d’innombrables facteurs pour nous faire perdre le nord. En méditant sur ces quelques idées simplistes, vous atteindrez la positive attitude et vous  la partagerez tout autour de vous !

Travailler la nuit, manque de sommeil, comment adapter son rythme ?

Manque de sommeil

Le travail de nuit à la longue est difficile à gérer et souvent les entrepreneurs aux prises de leurs multiples activités oublient de protéger leur santé. Il génère des effets néfastes sur la santé du salarié. Parmi ces conséquences les plus fréquentes, on retrouve la fatigue chronique, le stress et la perturbation du rythme biologique. Ces quelques conseils permettent au travailleur de nuit de survivre à un manque de sommeil. 

Récupérer, un incontournable

Après chaque service de nuit, le salarié doit à tout prix récupérer son sommeil. C’est essentiel pour garantir sa santé et son bien-être. Il doit se reposer dans un environnement calme. Il ne faut pas le déranger durant sa phase de récupération. À défaut, il risque de se retrouver dans un état de fatigue intense. Pour récupérer correctement et efficacement ses heures de sommeil, il doit rester au moins 7 heures au lit afin de profiter pleinement d’au moins 5 à 6 heures minimum.

Adapter son alimentation

Le travailleur de nuit doit adopter un régime alimentaire adapté à ses besoins. La règle principale consiste à manger à des heures régulières. L’idéal est de manger un repas chaud avant le service de nuit. Pour aider l’organisme à survivre au manque de sommeil, ce repas ne doit pas être riche en graisse. Il doit privilégier les fruits qui procurent de l’énergie et les produits laitiers qui contiennent des protéines. Ces éléments contribuent à maintenir le travailleur éveillé. À part cela, le travailleur de nuit doit éviter les aliments trop sucrés afin qu’il puisse garder son plein d’énergie.

Ce qu’il faut savoir sur les produits stimulants

La majorité des gens croit que pour rester éveillé, il faut consommer des produits stimulants tels que le café. Certes, boire du café toute la nuit permet au travailleur de nuit de rester éveillé, mais cela risque de compromettre sa concentration. Aussi, cela peut perturber son sommeil lors de la phase de récupération. Après son service, le salarié peut être tenté de prendre un ou deux verres d’alcool (rhum ou vin par exemple) pour trouver facilement le sommeil. Ce genre de pratique ne fait que favoriser la fatigue et les gueules de bois.

Etudier avec soin l’éclairage

Si le salarié travaille sur un ordinateur, la pièce où il se trouve doit être suffisamment éclairée. Cela l’aide à garder les yeux ouverts, et à rester bien éveillé. Même pendant les heures sombres de la nuit, il peut se concentrer sur son travail sans qu’il risque de s’effondrer sur le clavier. Aussi, un bon éclairage du lieu de travail aide à limiter la fatigue des yeux.

Quelques préventions à prendre en considération

Le manque de sommeil constitue une source de fatigue. Si le travailleur de nuit ne prend pas les précautions nécessaires, il risque gravement de faire l’objet de surmenage et de fatigue chronique. Pour éviter de stresser davantage, il doit essayer de se simplifier la vie en évitant toutes circonstances angoissantes et désagréables. Ces circonstances risquent d’induire une pression inutile. Aussi, le salarié de nuit doit éviter de conduire après son service. Son manque de sommeil entraînant une fatigue avancée. Conduire peut être dangereux. Il est préférable de faire une sieste afin de récupérer ses heures de sommeil avant de prendre le volant.

Les paiements en ligne pour l’e-commerce

Si vous souhaitez vous lancer dans l’e-commerce, vous allez devoir vous pencher sur les solutions de paiement en ligne. Mais comment choisir celle que vous allez utiliser ? La crise sanitaire nous a démontré que les achats en ligne tendent à devenir une action courante et qu’ils intègrent progressivement les nouvelles habitudes des consommateurs.

Une solution de paiement full-service

Il existe de nombreux prestataires de services de paiement (PSP), rattachés à une banque ou indépendants, pour accepter les paiements en ligne.

Le paiement en ligne représente une étape décisive dans le parcours d’achat des utilisateurs puisque de nombreux achats en ligne n’aboutissent pas alors que le consommateur était arrivé sur la page de paiement. Les raisons de ces abandons sont souvent les mêmes :  le paiement n’a pas fonctionné, le moyen de paiement favori n’était pas proposé ou encore la procédure de paiement  s’est avérée trop compliquée. On comprend aisément que le moyen de paiement doit répondre à deux prérequis : être facile à utiliser et être la méthode la plus plébiscitée par vos clients. En France par exemple, les acheteurs préfèrent la carte bancaire mais d’autres moyens de paiement sont également appréciés, comme les portefeuilles électroniques et les solutions de paiement en plusieurs fois.

Les bénéfices d’une solution de paiement en ligne 

Une solution de paiement en ligne efficace vous permet non seulement d’accepter les paiements, mais aussi d’augmenter vos performances et de réduire vos risques de fraude. L’authentification avec le système de sécurité 3D Secure, désormais obligatoire avec la Directive sur les Services de Paiement 2,  vous permet de rassurer vos clients et de contrôler que l’utilisation de la carte n’était pas frauduleuse. Cependant, pour maintenir un parcours client fluide, votre solution de paiement en ligne peut vous aider à obtenir des exemptions à cette authentification forte. 

De plus, dans l’idéal votre page de paiement doit être personnalisable pour que votre client soit certain d’être sur une page de votre site internet. Une solution de paiement en ligne telle que Dalenys peut vous proposer d’adapter la page de paiement aux couleurs de votre marque. Enfin la présence d’un back office de gestion des paiements est fortement recommandée ainsi qu’un service après-vente qui se révèle être un bon critère de choix.

Une solution rattachée à une banque ou une solution indépendante

Il existe en France des solutions de paiement proposées par les grandes banques, et d’autres indépendantes. Quel que soit votre choix, les éléments à vérifier sont sa capacité à vous offrir les bénéfices en matière de lutte contre la fraude, avec une bonne maîtrise des données de paiement, et une bonne expérience client, avec toutes les fonctionnalités pour rendre le parcours de paiement fluide. Il faut aussi considérer la robustesse de la plateforme technique. Si vous encaissez des montants importants, ou que votre activité connaît des pics de vente périodiques, notamment avec le Black Friday, Noël, et certaines fêtes commerciales, ce critère est particulièrement important. Une solution robuste, c’est-à-dire capable d’encaisser de forts volumes de transactions, vous garantit d’être serein face aux rushs d’activité. A l’inverse, une plateforme qui bug et n’arrive pas à traiter l’afflux de paiements aura des conséquences dramatiques : vous risquez de ne plus pouvoir encaisser pendant plusieurs minutes voire plusieurs heures, ce qui signifie donc un risque important en termes de chiffre d’affaires. 

La prospection téléphonique, un exercice difficile

La prospection téléphonique

Un des exercices les plus difficiles dans la vie d’un entrepreneur est la prospection téléphonique. Cela demande d’aller vers un interlocuteur inconnu en sachant qu’il a déjà un fournisseur et que vous n’êtes pas le premier à lui offrir vos services. 

Tout au long de cette prospection vous échouerez un certain nombre de fois et même si tous les commerciaux vous disent que c’est normal, ces moments sont toujours difficiles à vivre. Il faut donc une certaine dose de courage et d’expérience pour devenir un professionnel de la prospection. Voici quelques conseils de Dynamique.

Mettez-vous en situation de prospecter

Au téléphone, on ne vous voit pas? On vous imagine. Comme au théâtre où l’acteur ne voit que des ombres, sachez captez l’attention de votre interlocuteur. Prenez l’attitude juste.

Souriez

Le sourire s’entend au téléphone.

Tenez –vous droit

Mettez- vous dans la même situation que si votre client entrait dans votre bureau et s’asseyait en face de vous.

Evitez de faire deux choses à la fois

Ayez un bureau qui ne vous apporte aucune distraction : ne regardez pas votre portable quand vous téléphonez, ne surfez pas quand vous téléphonez : cela s’entend au téléphone.

Parlez lentement

Votre interlocuteur ne vous voit pas. Facilitez-lui la compréhension de votre message par une élocution claire et un débit moins rapide. Prononcez par exemple lentement votre nom.

Pourquoi un client fait-il des objections ?

– pour résister à l’influence du vendeur
– pour se donner de l’importance
– pour mettre en difficulté le vendeur
– pour avoir des renseignements plus précis
– pour manifester son intérêt
– pour être sûr de faire le bon choix, pour se rassurer
– pour obtenir de meilleures conditions
– enfin, pour manifester son opposition, son désaccord.

L’objection est un réflexe normal du client, soyez en certain.

Quel comportement devant une objection ?

–  Accepter que le client exprime un point de vue
–  Ecouter avec intérêt, laisser parler le client.
– Prendre en considération l’objection ou les objections du client
– Ne pas répliquer mais répondre
– Mais surtout remercier le client de s’être exprimé ainsi

Un principe

Le client veut bien reconnaître votre argumentation, mais il ne veut pas perdre la face.

Evitez les « mais » : qui mettent en défaut votre interlocuteur

Acceptez l’objection, puis répondez ensuite comme dans l’exemple ci-dessous :
Oui, je comprends bien ce que vous voulez me dire, considérons la question sous un autre aspect…

Transformez l’objection en argument

Vos prix sont exorbitants ! La concurrence est beaucoup moins chère !
Reconnaissez-le (car aujourd’hui tous les prix, les comparateurs de prix se trouvent sur internet, inutile de vous voiler la face)
C’est vrai que nos tarifs sont élevés, c’est la raison pour laquelle nous sommes à même de vous offrir une garantie, un service après-vente performant, une installation gratuite…

Transformez l’objection en une autre question

Dans le fond, la question que vous vous posez c’est…

Transformez les objections en vous focalisant sur un seul point

Le seul point sur lequel vous n’êtes pas totalement satisfait…
Ce qui vous préoccupe, c’est…

Faites préciser l’objection

De quel point de vue dites vous cela ?
Trop cher ? Par rapport à quoi ?

Créez l’objection

Vous allez penser que, Vous pouvez penser que

Avec ces conseils, gagnez des clients !

A savoir

Mettez-vous en conformité avec la réglementation !

La liste d’opposition au démarchage téléphonique BLOCTEL permet aux consommateurs de ne plus être démarchés par un professionnel. Quelles sont les règles à respecter ?

Quelles sont vos obligations légales ?

Il  est  interdit  à  un  professionnel,  directement  ou  par  l’intermédiaire  d’un  tiers  agissant  pour  son  compte,  de  démarcher  téléphoniquement  un  consommateur  inscrit  sur  la liste d’opposition au démarchage téléphonique BLOCTEL,  sauf  en  cas  de  relations contractuelles préexistentes.

En conséquence, chaque  professionnel  qui  effectue  des  opérations  de  démarchage  téléphonique  auprès  des  consommateurs doit saisir  le  service  BLOCTEL.  Il  doit  le  faire  avant  toute  campagne  de  prospection  commerciale et au moins mensuellement, lorsque la campagne dure plus de 30 jours, pour s’assurer de la conformité des fichiers de prospection commerciale avec la liste d’opposition au démarchage téléphonique.

De même, est interdite la location ou la vente de fichiers contenant des données téléphoniques et comportant les coordonnées d’un ou plusieurs consommateurs  inscrits  sur  la  liste  d’opposition  au  démarchage  téléphonique.

Chaque  professionnel  qui  enrichit ou  met  à  disposition d’autres   professionnels un fichier de prospection commerciale doit saisir le service BLOCTEL. Il doit le faire avant toute mise à disposition de fichier pour s’assurer  de la conformité des fichiers avec la liste d’opposition au démarchage téléphonique.

Un professionnel ne peut pas demander à un prestataire de contracter directement avec BLOCTEL pour son compte. En effet, l’abonnement doit être souscrit  directement par chaque professionnel qui est seul responsable devant la loi.

Par contre, un professionnel peut déléguer un prestataire pour faire le traitement, mais uniquement à partir d’un compte souscrit et payé par lui et sous sa seule et entière responsabilité.

Les exceptions au regard de la loi

Le texte ne s’applique pas pour la prospection en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines ; en cas de relations contractuelles préexistantes entre le professionnel et le consommateur.

Quelles sont les sanctions en cas de non-respect des obligations légales ?

Si vous ne respectez pas la loi, vous encourez une sanction administrative de 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale. En fait, les agents de la DGCCRF pourront obtenir du gestionnaire de la liste d’opposition toute information utile pour s’assurer que vous respectez vos obligations.

Par ailleurs, certaines sanctions peuvent être publiées sur le site internet de la DGCCRF à l’adresse suivante : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/sanctions-protection-economique-des-consommateurs

La banque d’investissement, qu’est-ce que c’est ?

Parmi les nombreuses notions que l’on apprend à connaître quand on est chef d’entreprise, celle de la banque d’affaires revient souvent. La distinction entre la banque de financement et la banque d’investissement (aussi appelée banque d’affaires) reste parfois difficile à cerner de prime abord. Pourtant, elles ont des rôles très différents même si souvent complémentaires. Zoom sur la banque d’investissement, ce qu’elle est et fait exactement dans l’univers global du financement.

La banque d’investissement face à la banque de détail

En premier lieu, il faut comprendre que la banque d’investissement ne s’adresse pas aux particuliers. Elle ne reçoit pas de dépôts de leur part et prend ses liquidités auprès d’autres banques ou la banque centrale. La banque d’investissement propose et prépare des opérations auprès de ses grands clients et, s’il le faut, utilise ses fonds propres pour une partie de l’opération ; elle utilise son propre capital. Ceci explique qu’une “Investment Bank” puisse être particulièrement affectée lorsqu’il y a une crise financière: c’est SON argent qui est en jeu, l’argent des clients n’est en théorie pas affecté.

Ses services sont souvent réservés aux grandes entreprises, aux institutions financières et publiques. De manière générale, elle s’adresse particulièrement aux entreprises et investisseurs qui désirent financer ou placer leurs liquidités. On l’oppose souvent à la banque de détail qui, elle, s’adresse au grand public et aux particuliers.

Les trois types d’activités de la banque d’investissement

Son rôle est plutôt spécialisé dans les transactions qui ont des montants élevés et on y fait généralement appel pour des opérations qui sont plutôt à moyen-long terme :

  • dans l’exécution et l’intermédiation des opérations de haut de bilan
  • dans les activités liées aux marchés financiers. 
  • dans le conseil notamment en fusion-acquisition
  • dans les opérations d’origination (être à l’origine d’une opération) ,et de “syndication” (répartition des risques sur une opération avec d’autres consoeurs)

Son activité principale reste le conseil juridique et financier, et sa rémunération provient principalement des honoraires. Elle ne risque généralement pas son argent mais bien celui d’investisseurs sur les marchés financiers. Concrètement, elle joue souvent un rôle de mise en relation, gère sous mandat des fonds et placent sur les marchés financiers. Autrement dit, elle s’occupe d’opérations comme des augmentations de capital, des introductions en bourse, de lancement d’emprunts obligataires ou de réaliser des placements financiers.

Banque d’investissement vs d’affaires

Mais quelle différence avec une banque d’affaires me direz-vous ? La distinction reste difficile à faire car ces deux fonctions sont régulièrement présentes dans une même banque et qu’elles sont régulièrement amenées à collaborer ensemble par exemple lors du rachat d’un concurrent par émission de dette.

Dans le détail, elles n’ont cependant pas les mêmes tâches. La banque d’affaires est généralement spécialisée dans la finance d’entreprise. Elle propose par exemple des projets de fusions-acquisitions ou des activités d’analyse et de conseil en amont des projets. A l’inverse, la banque d’investissement s’occupe plutôt d’activités liées aux marchés (vente d’actions, d’obligations, de produits dérivés, levée de fonds pour les entreprises nouvellement cotées…). Dans tous les cas, le degré d’analyse est très poussé et des diplômes spécifiques sont requis comme celui de chartered financial analyst pour y entrer. A noter que pour devenir un professionnel au sein des banques d’investissement, il reste souvent nécessaire de suivre une formation qui permet de bien cerner toute la réglementation car tout investissement est un enjeu économique important pour les entreprises.

Pour les distinguer, certains utilisent le critère du temps : les banques d’affaires ont tendance à travailler sur des opérations plutôt longs termes qui durent parfois plusieurs années alors que la banque d’investissement aura tendance à se pencher sur des opérations sur moyen terme. A noter que le travail en banques d’affaires contrairement à celui en banque d’investissement reste souvent réputé comme extrêmement difficile avec du travail à ramener à la maison la nuit et les week-ends.  

Les 10 attitudes à cultiver pour devenir un bon entrepreneur

Les 10 attitudes à cultiver pour devenir un bon entrepreneur

Loin de nous de vouloir dicter un code de conduite mais notre idée est plutôt de susciter l’attention des entrepreneurs sur les points sensibles qu’il ne faut jamais sous-estimer. Afin de réussir tous les paris qu’il s’est lancé, un bon entrepreneur doit cultiver 10 attitudes fondamentales. 

Bien étudier  les domaines dans lesquels on se sent novice

La création d’entreprise demande de la connaissance et de l’expérience dans le domaine que vous souhaitez investir. Les créateurs d’entreprise qui entrent dans un secteur qu’ils ne connaissent pas doivent avant tout s’informer tout azimut. Le créateur doit donc obtenir le maximum d’informations sur le marché ou le milieu dans lequel il souhaite faire carrière. Dans le cas contraire, il doit suivre une formation ou demander l’aide d’un cabinet de conseils.

Avoir confiance en ses passions

Effectuer une chose que l’on aime permet plus facilement de réussir. La motivation est l’essence indispensable aux gérants. C’est cette motivation qui leur permet de se battre dans les moments difficiles que traverse l’entreprise. Et plus il effectue une chose qu’il aime, plus il est facile pour le dirigeant de surmonter les difficultés.

Ne jamais perdre de vue les objectifs

L’objectif que visera le créateur permet à ce dernier d’orienter ses actions et de définir les stratégies pour y arriver. Se fixer une vision bien définie lui permet d’orienter les actions et les prises de décisions mais il faut aussi être attentif aux évolutions du marché qui entraine souvent une modification des objectifs.

S’auto-fixer une limite pour réussir la création de l’entreprise

Limiter ses objectifs dans une durée précise permet à un créateur d’entreprise de mesurer le niveau de réalisation de son projet. Un but mesurable et limité dans le temps permet au gérant d’effectuer un tableau de bord pour connaître les activités qui ont été réalisées et quelles sont celles qui nécessitent des corrections. Il mesurera également où il en est dans son projet.

Se concentrer sur les devoirs et non sur le titre

Beaucoup d’entrepreneurs se font très vite influencer par le statut de gérant ou de président-directeur général et oublient son principal objectif. Le chef d’entreprise doit se concentrer sur l’amélioration de son entreprise, non de son statut. La gestion de l’entreprise, l’harmonisation du travail de son équipe et la satisfaction de sa clientèle doivent être les seuls soucis du créateur d’entreprise s’il souhaite que son entreprise aille loin.

Distinguer l’intérêt personnel de l’intérêt de l’entreprise

Si le gérant veut que son entreprise aille loin, il doit savoir distinguer son intérêt personnel de l’intérêt de l’entreprise. L’intérêt de l’entreprise doit toujours être priorisé. Aussi, il ne faut pas confondre les ressources de l’entreprise et ses ressources propres, car cela n’est pas favorable au bon fonctionnement de la gestion de l’entreprise.

S’entourer de personnes compétentes

Il est plus bénéfique de travailler avec des personnes compétentes plutôt que des bons amis qui ne feront pas l’affaire. Cependant, la gestion de certains dossiers exige de faire appel à des personnes de confiance, ce qui pousse certains gérants à recruter les amis et les membres de sa famille. Néanmoins, si vous faites ces choix, veillez à ce que la personne soit loyale et partage le même objectif que vous.

Fidéliser ses employés

Beaucoup de gérants pensent que les clients sont les seules personnes à servir. Pourtant, tout le service ainsi que les produits donnés aux clients viennent du personnel. Offrez-leur les meilleures conditions pour qu’ils puissent partager leur satisfaction aux clients.

Écouter ses clients

Écouter et donner le maximum d’attention à ses clients permet plus facilement de les connaître, de savoir quelles sont leurs attentes et besoins, et donc de les satisfaire. Écoutez également vos concurrents, vous pourriez en tirer de bonnes stratégies.

Suivre l’environnement du marché

La technologie apporte beaucoup de changements sur marché, sur la relation client et les expériences d’achat notamment. Si le créateur sait profiter de la technologie, cela pourrait être un très bon moyen de satisfaire ses clients et de devancer la concurrence. Soyez attentifs !

Comment repérer les perturbateurs dans l’entreprise ?

Comment repérer un élément néfaste dans l’entreprise ?

Une des clés du succès des entreprises est de bien choisir ses collaborateurs. Faute d’attention suffisante, le dirigeant peut se retrouver confronté à des salariés dont le comportement perturbe la bonne organisation de l’activité : mauvaise qualité de travail, dégradation des relations… qui peuvent impacter toute l’équipe. Qui sont ces perturbateurs dans l’entreprise et comment les repérer ?

Les différents profils

Avant toute chose, il existe très peu de profils néfastes par nature. C’est plutôt l’association de personnalités différentes, parfois situées à des extrêmes opposés, qui peut révéler des comportements perturbateurs et conduire à la détérioration des conditions de travail. La difficulté est donc, outre les compétences professionnelles, de bien cerner les traits de caractère des collaborateurs afin d’éviter de faire travailler ensemble des salariés trop différents pouvant entraîner des situations conflictuelles.

Par exemple, on distingue les salariés totalement autonomes et sûrs d’eux dans leurs missions et ceux ayant besoin d’une assurance et d’un accompagnement constant dans la réalisation de leur tâches. Dans cette situation, il convient d’être vigilant pour ne pas créer de sentiments d’exaspération d’un côté ou d’échec de l’autre. On perçoit également les extravertis et les timides, les colériques et les calmes, les objectifs et les négatifs…

L’entretien d’embauche

Après l’étude du curriculum vitae qui présente les expériences professionnelles du candidat, et donc ses principales compétences, l’entretien d’embauche permet de confirmer ses capacités mais également de tirer une première ébauche de sa personnalité. Cet échange est le moyen de détecter si le futur collaborateur, selon le profil recherché, a les qualités adéquates pour le bon fonctionnement et avec l’esprit de l’entreprise : niveaux d’initiative et d’adaptation, perspectives d’évolution, résistance au stress, capacité d’écoute, ouverture au consensus… C’est d’ailleurs cette notion d’esprit d’entreprise que les dirigeants ne prennent pas suffisamment en compte dans les recrutements et qui peut engendrer des conflits par la suite.

Que ce soit sur les compétences professionnelles ou les qualités relationnelles, l’employeur peut décider de faire passer des tests aux candidats, soit par le biais d’un cabinet externe, soit en utilisant des logiciels spécifiques sur lesquels il se sera formé au préalable. Les résultats permettent au recruteur de conforter son choix ou de réorienter sa décision.

La période d’essai

La période d’essai est la seconde étape pour confirmer que le nouveau salarié cadre bien avec les attentes de l’entreprise. Là encore, beaucoup d’employeurs ne se montrent pas suffisamment disponibles et attentifs à l’égard de leur nouvelle recrue.

Un point important est de planifier l’arrivée et la formation du collaborateur pour lui permettre d’être opérationnel rapidement, et vérifier ainsi la maitrise qu’il a de ses missions, mais également pour éviter de ne pas tenir des promesses faites lors de l’entretien d’embauche et qui pourraient alors donner un sentiment négatif au salarié. L’arrivée de ce dernier passe aussi par la présentation à ses collègues, afin de favoriser son intégration dans l’équipe et ainsi mesurer ses capacités d’entente avec les autres personnalités.

Au besoin, il convient de se laisser le temps, de ne pas avoir peur de prolonger une période d’essai ; sans oublier d’en informer et de l’expliquer préalablement au salarié oralement pour qu’il ne soit pas effrayé en recevant la lettre officielle.

Au cours de l’emploi

Une fois les étapes précédentes réussies, l’employeur n’en est pas moins garanti qu’un salarié ne viendra pas perturber à un moment donné le fonctionnement de l’entreprise, d’une part car certains profils néfastes sont très durs à détecter et mesurer, et d’autre part car les collaborateurs évoluent dans leurs besoins impactant par là-même leurs humeurs.

Le dirigeant doit être à l’écoute pour repérer les comportements pouvant être sources de conflits, lors des réunions, des entretiens individuels ou des évènements d’entreprise par exemple. L’importance est de détecter très vite les signaux d’alerte pour faire les recadrages qui s’avèrent nécessaires et éviter ainsi que les choses s’enveniment. Toute situation prise en main à temps évite bien souvent des départs de l’entreprise.

La crise comme levier de croissance pour votre business

La crise comme levier de croissance pour votre business

En chinois, le mot « crise » est formé de deux caractères. L’un représente le danger. L’autre l’opportunité. Beaucoup d’entrepreneurs se posent la question comment « réussir à survivre à la crise », « limiter la casse ». Ils sont inquiets, parfois assez défaitistes quant à leur pérennité. Ils ne savent plus quoi faire. Enfin, Ils dépensent beaucoup de temps et d’énergie à essayer de faire plus de ce qu’ils font déjà en allant jusqu’à brader leurs prix pour conserver leurs clients.

En fait, ils devraient se poser la question : « Comment cette période difficile peut être une opportunité de croissance ? ».

A bien y réfléchir, le mot « crise » nous renvoie à des émotions plutôt désagréables comme le pessimisme, la peur, le repli, le « sauve-qui-peut ». On en oublierait presque le 2ème effet « kiss-kool » à savoir l’apparition d’opportunités d’évolution qu’il faut se dépêcher de saisir.

Si l’on s’intéresse à notre histoire, aucune crise n’a jamais empêché les innovations de se succéder. Et si l’on y regarde de plus près, ce sont les entreprises qui se mobilisent autour de nouvelles ambitions, de nouveaux projets, de nouveaux modèles économiques, de nouveaux métiers, ou encore de nouveaux marchés qui réussissent à tirer leur épingle du jeu dans ces périodes incertaines.

La première étape serait donc de prendre conscience que de simples « réglages » ordinaires ne suffisent pas. Les signaux que nous envoie la crise doivent nous permettre de voir que les changements à opérer se situent là où on ne les voit a priori pas.
La crise oblige les entreprises à regarder au-delà de ce point aveugle et à initier une dynamique de création.
Et vous, chers entrepreneurs, que voulez-vous ? Préférez-vous subir cette crise en attendant qu’elle passe ? Ou préférez-vous trouver et mettre en place les leviers pour la dépasser?
En un mot : « Êtes-vous prêt à (re)entreprendre ? »

Voici quelques clés pour vous aider à saisir les opportunités qui pourraient bien s’offrir à vous

Soyez à l’écoute de votre environnement et détectez les besoins de vos clients

Mao Zedong disait « les idées justes surgissent de la pratique sociale »
Commencez par vous intéresser à vos clients, à leurs besoins. Si vos carnets de commandes s’appauvrissent, c’est que vos clients vont chercher à combler leurs besoins en investissant ailleurs. Mais où ? Que cherchent-ils aujourd’hui pour s’adapter eux aussi à ce contexte économique ?

Regardez au-delà de votre propre activité : « Quelles sont les tendances de consommations ? », « quelles sont les préoccupations actuelles de la population ? »

Rendez-vous dans les conférences et observez les nouveaux métiers, les nouveaux marchés et modèles économiques qui apparaissent chaque année.

Sortez des sentiers battus, n’attendez pas que quelqu’un d’autre le fasse à votre place

Plutôt que de vous demander ce que vous pouvez proposer de plus par rapport à ce que vous savez déjà faire, demandez-vous plutôt ce que vous pourriez faire de différent, de complémentaire pour élargir votre offre et ainsi continuer à répondre aux besoins de vos clients.

Intéressons-nous au cas de l’apparition de l’e-commerce. Prenez Carrefour ou les Galeries Lafayette. Ces deux enseignes détenaient le savoir-faire et les fournisseurs pour créer le plus grand magasin en ligne. Or c’est Amazon, une start-up qui l’a fait.
En se cantonnant uniquement à ce que l’on sait faire, on tombe dans le piège de la « pensée catégorielle » et on passe à côté de créneaux pourtant plein d’avenir.

Pour cela, le brainstorming est l’un des outils les plus puissants, à condition de savoir le mener de manière à s’empêcher toute critique dès qu’une idée est générée.

L’objectif d’un brainstorming n’est pas de repartir avec une solution concrète. On va y chercher des nouvelles impulsions, des nouvelles manières d’appréhender les situations et d’envisager les problèmes.

Les phases d’évaluation, de décision et de construction du plan d’action doivent venir après.

Steeve Jobs disait : « Créer, c’est relier les choses entre elles, c’est tout. ». D’ailleurs lui-même n’a rien inventé, il a simplement tiré parti d’innovations crées par d’autres, avec intelligence et conviction.
L’exemple de l’invention de l’Ipod en est la parfaite démonstration. C’est Sony qui a créé le Walkman dans les années 80. C’est aussi Sony qui a racheté Columbia et qui avait donc les droits de nombreux artistes. Et pourtant c’est Apple qui a relié les deux idées suivantes : un appareil servant à écouter de la musique en se promenant et des formats numériques mp3.

Cette histoire démontre une nouvelle fois l’importance pour les entreprises de faire en permanence des associations d’idées avant leurs concurrents.

Inviter tous les acteurs de votre entreprise dans ce brainstorming

Il est impératif d’impliquer vos équipes dans cette réflexion car ce sont elles qui, le plus souvent, sont sur le terrain au contact de vos clients. Elles vous apporteront des idées que vous n’auriez pas pu entrevoir de là où vous vous trouvez. De plus, c’est souvent l’association d’idées qui aboutit à l’innovation. Alors : encouragez-les à exprimer leurs idées.
Par ailleurs, gérer une période de crise revient à changer le moteur de l’équipe alors qu’il est en train de fonctionner à plein régime. Les faire participer vous permettra d’initier une dynamique collective qui renforcera leur motivation, leur raison d’être dans l’entreprise, et qui facilitera leur adhésion lorsque vous passerez au plan d’action.

Testez vos idées

Avant de vous lancer dans la concrétisation – parfois onéreuse- de vos idées, commencez par en tester un échantillon. Il existe plusieurs moyens d’expérimenter vos idées, à vous de trouver celui qui sera le plus adapté pour vous.

Faites- vous accompagner par un professionnel du changement

Dans un contexte économique tendu, l’action du chef d’entreprise et surtout sa capacité à apporter les bonnes réponses sont essentielles. Tous les yeux se tournent vers lui. Lui-même, inquiet, peut clairement manquer de recul pour agir avec assurance vers ces bonnes réponses.

Il est alors essentiel de choisir une personne extérieure à l’entreprise qui saura l’accompagner à la fois dans sa prise de recul, dans sa vision, dans l’animation des séances de brainstorming, mais aussi dans la mise en œuvre des actions pour transformer efficacement ces opportunités en résultats concrets.

Et qui sait, cette crise fera peut- être de vous le nouveau Steeve Jobs.

Savoir gérer différentes personnalités au travail

Savoir gérer différentes personnalités au travail

Désorganisés, narcissiques, colériques, voire pervers, les caractéristiques de certains salariés risquent de générer des troubles au sein de l’entreprise. Leur gestion constitue un vrai problème pour les dirigeants car ils peuvent provoquer d’importants désagréments envers les autres salariés. Ces quelques conseils vous aideront à gérer différentes personnalités au travail et réagir face à ces personnalités difficiles.

Le collègue hypercritique

L’hypercritique fait partie des collègues les plus agaçants. Son avis ne suscite aucun intérêt et n’apporte rien. Il ne vise qu’à se mettre en valeur et à dévaloriser autrui. À la moindre faute, vous risquerez d’attirer l’attention de tous les salariés s’il arrive à vous démasquer. Son objectif consiste à vous déstabiliser. Face à ce genre de personnalité, il faut procéder à une contre-attaque en reportant l’attention sur l’assaillant lui-même. Puisqu’il veut paraître brillant et plus intelligent, n’hésitez pas à lui demander son avis.

Ce qu’il faut faire avec les malveillants

Dans la majorité des cas, les malveillants répandent des ragots et font courir des rumeurs. Ils dramatisent les moindres fautes de leurs collègues en les rapportant auprès du chef d’entreprise. La plupart de ce qu’ils avancent ne font aucunement l’objet de vérification. Pour les gérer, il faut les défier. N’hésitez pas à leur demander des explications concrètes et précises sur les rumeurs qu’ils font courir. Dans le cas où les informations qu’ils répandent s’avèrent voraces, faites-leur comprendre que vous assumez entièrement votre responsabilité.

Comment gérer les râleurs

Les râleurs se plaignent de tout et de tout le monde. Pour eux, ils constituent les seuls salariés intègres au sein de l’entreprise, les autres ne font que du mauvais travail, et ne respectent pas leurs engagements. En d’autres termes, ils demeurent les seuls à assurer leur responsabilité, à être compétents, agréables et investis. Ce type de personnage manque principalement d’objectivité. Certes, ils ne prêtent attention qu’à une catégorie bien restreinte des salariés : ceux qui s’associent à eux. Dans le cadre des personnalités difficiles, ils constituent les plus faciles à gérer. Il suffit de les éviter. Si vous ne pouvez pas les éviter, n’hésitez pas à les défier. Rappelez-leur certaines de leurs erreurs de sorte qu’ils puissent comprendre qu’eux aussi sont imparfaits.

Le télépathe au bureau

Le télépathe estime qu’il sait tout du patron, de ses besoins, des idées qui lui plairont, des situations qui l’enragent… Il aime jouer les intermédiaires et se prend pour le conseiller particulier du dirigeant d’entreprise. Ce genre de personnage n’hésite pas à vous rabaisser pour vous décourager dans la réalisation de vos projets afin qu’il puisse gagner de l’importance et du pouvoir. Il ne mérite aucunement votre attention. Évitez de vous confier à lui. En cas de besoin, parlez directement au chef d’entreprise ou au manager.

Le manipulateur : comment le gérer ?

Les manipulateurs peuvent se classifier en plusieurs catégories. Ici, il s’agit des collègues d’apparence charmante se livrant à du chantage affectif. Ils n’accordent que de l’amitié conditionnée. En cas de désaccord avec ses collègues, ils n’hésitent pas à les rejeter. Face à un tel personnage, il ne faut pas céder devant la peur de perdre son soutien et son amitié. Vous devez rester fidèles à vos valeurs et n’attendre rien de lui.

Déléguer c’est gagner !

Déléguer c'est gagner !

Il n’est pas rare d’entendre des collaborateurs s’esclaffer : « au lieu de se plaindre, il ferait mieux de déléguer, il ne fait confiance à personne ». Donner l’impression constante d’être débordé et d’être celui qui doit tout faire parce que personne ne fait mieux que lui est un comportement délétère. Si votre objectif est de rester une entreprise qui se cantonnera à rester une petite entreprise, ce genre d’attitude peut être possible mais l’ambiance qui se dégagera de votre entreprise ne conduira pas vos collaborateurs à espérer un avenir prometteur et donc petit à petit mettra à mal leur implication. Déléguer c’est gagner !

Dans le cadre des activités courantes d’un chef d’entreprise, il est nécessaire voire indispensable de savoir travailler en équipe, avec des collaborateurs qui ont des capacités et des aspirations différentes. Sur le principe, c’est chose aisée. Mais dans les faits, force est de constater que nombre de dirigeants ne parviennent pas à trouver le juste équilibre entre deux notions : déléguer le travail et prendre sa part de responsabilité. Certains n’hésiteront pas à prendre tout le travail à faire à leur charge, d’autres se reposeront allègrement sur les épaules des collaborateurs. C’est bien en ce point que le bât blesse dès lors que l’on évoque la collaboration et le travail collectif au travail. Quelles sont les pistes de réflexion à engager ? Pourquoi savoir déléguer son travail dans la juste mesure des choses est essentiel ?

Déléguer : oui mais dans quelle mesure ?

Concernant la délégation du travail et la redistribution des tâches à effectuer, il est nécessaire de noter qu’une juste mesure est nécessaire : aussi nombreux peuvent être vos collaborateurs, aussi motivés peuvent-ils être également, vous vous devez de ne déléguer les tâches qu’aux personnes capables de répondre à vos attentes et à celles de l’entreprise. En tant que dirigeant, vous êtes, en quelque sorte, dans la peau de l’entraîneur de football avant un match : vous devez répartir les postes, les actions à effectuer pendant le match en prenant en compte les aptitudes, les qualités et les défauts de chacun. Le résultat collectif n’est que le fruit d’actions individuelles bien organisées.

Attention à l’effet inverse !

Certains entrepreneurs, rechignant à l’idée de déléguer des tâches à effectuer à cause d’une crainte d’un résultat qui ne leur conviendra pas, n’hésitent pas à prendre tout le travail sur leur dos, à tout faire eux-mêmes. C’est bien là l’inverse négatif de l’action de déléguer du travail à vos collaborateurs : autant trop déléguer peut être quelque chose de néfaste sur le long terme, autant ne pas assez déléguer peut également être mauvais pour votre entreprise. N’oubliez pas que c’est le résultat du travail collectif qui permet de faire avancer votre entreprise. Il vous suffit de regarder du côté des grandes entreprises, y compris les grandes sociétés du CAC 40 : l’organisation pyramidale oblige les dirigeants en haut de cette échelle hiérarchique à déléguer. Imaginez simplement si un cadre dirigeant d’une grande entreprise décidait de prendre tout le travail sur lui. Les résultats n’en seraient que plus catastrophiques…

La délégation des tâches : vers une gestion collaborative de l’entreprise ?

Et si l’on poussait l’importance de déléguer du travail encore plus loin, et si l’on concevait cette action comme un mode de gestion d’entreprise novateur, comme le point d’orgue de la gestion collaborative d’entreprise ? Toutes les start-up nouvellement constituées et leurs gestionnaires n’hésitent plus à travailler main dans la main, quitte à supprimer les échelons hiérarchiques pour des résultats de gestion souvent très bons. A vous de mener une réflexion sur ce domaine pour savoir ce qui conviendrait véritablement à votre entreprise : déléguer normalement vos tâches ou aller vers une gestion collaborative complète ?