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Entreprendre : bien plus qu’un simple parcours initiatique

L’aventure entrepreneuriale n’est guère un parcours de santé. Une kyrielle d’obstacles au fur et à mesure plus élevés les uns que les autres se dressent sur la route d’un dirigeant. Parfois même, l’empêchent d’avancer. Loin des allures d’une simple promenade, ce véritable parcours du combattant constitue un rite de passage obligé. Certains ont tenté de relever le défi . Cependant, confrontés à des sentiers barrés ou sans issue, ils se sont retrouvés contraints de rebrousser chemin. D’autres, plus chanceux, entrevoient enfin, après de multiples péripéties, le bout du tunnel, et quelques-uns seulement, sont déjà parvenus à en sortir. Entreprendre, un défi !

Se lancer dans un tel voyage requiert courage, endurance et détermination. 

Au cours de celui-ci, vous pouvez être amené à emprunter tous les détours possibles et inimaginables. Face à ce genre de situation, il n’y a pas de raccourci. Pas le temps non plus de faire une pause. Une fois la nuit tombée, les loups vous observent et guettent sans scrupules votre perte. Un dirigeant non averti pourrait bien y laisser son âme d’entrepreneur… Plongé au cœur de la forêt, les difficultés s’ajoutent les unes aux autres. Une association qui tourne mal, un business model qui n’est pas rentable, une erreur de positionnement, une mauvaise gestion de ses finances, une hyper-croissance qui survient sans qu’on y soit préparé, un produit/service trop avant-gardiste ou qui tarde trop à sortir, un bad buzz généré autour de votre boîte ou encore un simple accident sont autant de mésaventures qui peuvent survenir tout au long de votre activité. 

Entreprendre peut susciter la peur.

 Mais comme l’a dit un jour un grand sage japonais, c’est au nombre de kilomètres parcourus et d’embûches rencontrées qu’on reconnaît la valeur d’un être humain. Pas de panique donc si vous devez faire la traversée à la nage, du moment que vous gardez la tête hors de l’eau. Il n’est pas non plus inquiétant de croiser sur sa route certains entrepreneurs sans sac à dos ni provisions. S’ils parviennent à franchir la ligne d’arrivée (cela est valable aussi pour vous), leur bagage se sera enrichi d’une expérience pleine de sens pour l’avenir. 

Halte aux préjugés sur l’entrepreneuriat !

L’entrepreneuriat représente avant tout une source d’espoir pour soi, pour les autres et pour l’environnement. Il met à mal la théorie de la reproduction sociale qui vous condamnait à vivre dans une sphère prédestinée. Il apparaît comme l’ascenseur social par excellence. La réussite entrepreneuriale ne dépend pas ou peu de ce que vos parents ont réalisé dans leur vie mais essentiellement de vos capacités.

Les entrepreneurs à succès émergent de tous les coins de la planète et défient les stéréotypes de notre société. 

Que vous soyez pauvre ou riche, femme ou homme, jeune ou plus vieux, français ou non ou encore en situation de handicap, rien n’arrête les entrepreneurs. Car créer son entreprise est avant tout l’affaire d’une personne qui perçoit le monde différemment de ce qu’il est, qui a détecté un besoin et qui souhaite y répondre. N’oubliez pas que la réussite ne repose ou ne reposera pas seulement sur vos talents créateurs ! 

Bien vous entourer et fédérer les forces de vos équipes, 

Tout au long de votre aventure sera votre enjeu majeur. Certes trouver le bon business model reste souvent plus compliqué qu’on ne l’imagine et dans cette recherche votre persévérance sera sûrement mise à rude épreuve. Gardez à l’esprit que si, hier, entreprendre représentait une prise de risque peu accompagnée, aujourd’hui, tout est fait pour vous aider à vous lancer. Les gouvernements ont (enfin) réalisé que ceux qui créent leur activité sont un gisement d’emplois. C’est la raison pour laquelle ils leur accordent une attention toute particulière. Bien entendu, d’autres efforts sont nécessaires pour donner davantage de chances à la réussite des projets et un long chemin reste encore à parcourir pour offrir à tous un accompagnement et des moyens. 

La confiance en soi

Pourtant le frein qui empêche d’avancer ne se situe pas forcément dans le matériel, le principal frein demeure la confiance en soi, essentielle pour un entrepreneur qui devra persévérer malgré les difficultés. Alors de remettre en cause les préjugés et de vous donner des exemples concrets de réussite qui vous permettront de comprendre que lancer sa boîte (et réussir !), c’est possible ! Croyez en vous, en votre idée et faites-vous confiance ! 

Pourquoi intégrer un réseau d’entrepreneurs ?

Pourquoi intégrer un réseau d’entrepreneurs ?

En tant que dirigeant d’entreprise, le temps ne représente pas un luxe que vous pouvez vous offrir. Intégrer un réseau d’entrepreneurs vous semble peut-être s’avérer une perte de temps mais les avantages que vous pouvez en tirer sont multiples ! Mais alors, quels sont les  intérêts à rejoindre un club d’entrepreneurs. 

Dénicher des contacts voire des collaborateurs

La première raison de rejoindre un réseau d’entrepreneurs se mesure en termes de contacts ! Pour améliorer les produits/services que vous proposez, élargir son carnet d’adresses demeure très utile. Sans contacts, de nombreuses portes se ferment à vous. Cela peut tout aussi bien se manifester dans les partenariats que dans les recrutements. Autre intérêt, les relations qu’ils ont avec d’autres professionnels peuvent vous être bénéfiques. Les contacts, qui détiennent, eux-aussi, leur carnet d’adresses, engendrent des contacts !
Un bon réseau permet, finalement, de pouvoir s’agrandir plus rapidement et de développer correctement votre business.

Trouver du soutien auprès des réseaux d’entrepreneurs

La solitude demeure souvent le fléau de bien des entrepreneurs. Intégrer un club de dirigeants permet parfois d’y trouver une forme de soutien et ne plus se sentir seul au monde ! Vous aimeriez discuter de différents sujets entrepreneuriaux et échanger avec d’autres entrepreneurs vos idées de développement ? Le réseau est là pour ça !
Les moments que vous partagerez avec d’autres dirigeants doivent également être l’occasion d’évoquer certaines difficultés rencontrées. Que ce soit sur le plan professionnel voire personnel, il reste possible d’en parler. En plus d’être à même de vous comprendre, certains plus expérimentés pourraient même vous prodiguer quelques conseils utiles. Qu’il s’agisse d’échanger ou de s’entraider, osez sauter le pas et dites adieu à la solitude !

Voici quelques clubs

  • Les unions locales d’entrepreneurs, de commerçants ou artisans… Rapprochez-vous de votre mairie.
  • Les clubs d’entrepreneurs des chambres consulaires (CCI, CMA)
  • FNAE (Fédération nationale des auto-entrepreneurs) ou UAE (Union des auto-entrepreneurs) pour les micro-entrepreneurs (auto-entrepreneurs)
  • CJD : Centre des jeunes dirigeants d’entreprise. 
  • APM : Association Progrès du management
  • BNI : Business Network International, un réseau spécialisé dans le « marketing de bouche à oreille »
  • Les grandes organisations patronales : Medef, CPME, U2P, etc.
  • Et pour les dirigeants d’entreprises innovantes : Club des entrepreneurs du numérique, Croissance plus, Comité Richelieu, etc.

Partager son expérience

Être en relation avec d’autres entrepreneurs permet de partager son expérience. Ce type d’échanges offre un avantage aux deux parties.
Peu importe son âge ou son expérience, on a toujours quelque chose à tirer de l’autre : une personne plus expérimentée devrait vous en apprendre sur le fonctionnement d’une entreprise alors qu’un entrepreneur plus jeune devrait davantage apporter une vague de fraîcheur avec de nouvelles d’idées. En clair, un système gagnant-gagnant. Les problématiques auxquelles vous faites face sont d’ailleurs souvent similaires dans un même secteur d’activité. Savoir ce que d’autres ont mis en place afin de pallier ces difficultés reste, dans tous les cas, bon à prendre. Échanger sur les échecs de chacun représente également un sujet utile et instructif pour ne pas reproduire les mêmes erreurs !

Bénéficier de recommandations

Que vous veniez de vous lancer ou que vous faites déjà partie des vétérans, un réseau offre un avantage très convoité et par tous : profiter de recommandations. Si, en plus de vos clients, vous obteniez des prospects ou de simples partenaires grâce au bouche-à-oreille ? Vous augmenteriez votre activité et auriez, de fait, plus de demandes. Se faire recommander par des membres de son réseau permet de bénéficier d’une meilleure visibilité mais aussi d’une meilleure image. Chacun des contacts de votre cercle d’entrepreneurs peut se révéler un atout. Gardez, tout de même, à l’esprit que, si vous n’inspirez pas confiance ou que vous ne semblez pas à la hauteur, vous ne serez pas recommandé. Ainsi, prouvez aux autres que vous êtes digne de confiance pour ensuite faire valoir votre notoriété et réputation.

Se tenir informé des nouvelles tendances

Overbooké, les nouvelles liées à l’entrepreneuriat n’arrivent pas toujours jusqu’à vous ? Pas de panique ! Vous faites partie d’un réseau ! En dehors des multiples bénéfices que ce dernier peut vous apporter, se tenir au courant des dernières tendances, et pas seulement celles de votre secteur, fait partie des avantages. En échangeant avec des membres, qui sont issus de domaines divers et variés, de votre réseau, actualités entrepreneuriales et juridiques n’auront plus de secrets pour vous ! Quoi de mieux qu’échanger avec d’autres entrepreneurs pour s’assurer de rester à la page ?

Si un club d’entrepreneurs vous offre divers avantages non-négligeables, chaque réseau se révèle différent et ne porte pas toujours les mêmes valeurs. À vous de choisir celui qui vous correspond le mieux !

Le coaching d’entrepreneur encouragé grâce à une déduction fiscale

Le coaching d'entrepreneur encouragé grâce à une déduction fiscale

Ils sont nombreux à proposer leurs services aux porteurs de projets et le plus souvent ils le font sans chercher d’autre intérêt que celui de soutenir les créateurs et d’avoir la satisfaction de les voir réussir.  Les personnes qui décident d’accompagner bénévolement des demandeurs d’emploi ou bénéficiaires de minima sociaux créant ou reprenant une entreprise peuvent obtenir une déduction fiscale.

La modification du régime de la réduction d’impôt accordée aux tuteurs de créateurs ou repreneurs d’entreprises (Art. 69)

Dans le cadre de cette modification de la loi, le tuteur devra être agréé par un réseau d’appui à la création ou au développement des entreprises ou par une maison de l’emploi. Le créateur ou repreneur, lui, doit être inscrit en qualité de demandeur d’emploi ou titulaire du RMI, de l’API ou de l’AAH. Celui-ci doit créer ou reprendre une entreprise industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, soit à titre individuel, soit sous la forme d’une société dont il détient la majorité des parts ou actions.
Le tuteur apporte son aide à tous les stades des démarches de l’entrepreneur pour sa création ou sa reprise d’entreprise ainsi que dans les premiers temps du démarrage de l’activité. Pour se déclarer tuteur, il doit justifie d’une solide expérience ou de compétences professionnelles avérées lui donnant l’aptitude nécessaire pour exercer cette fonction.

La réduction d’impôt est appliquée de manière forfaitaire, pour moitié l’année de la signature de la convention, et pour l’autre moitié l’année au cours de laquelle la convention prend fin.
La durée minimale requise pour ce coaching financé par des réductions d’impôt est de 2 mois et la durée maximale d’1 an. Cette période peut être renouvelée jusqu’à 3 fois. Le tuteur a la possibilité de suivre jusqu’à 3 personnes par an.

Quelle déduction fiscale, pourquoi et pour qui ?

Les contribuables qui aideront les créateurs d’entreprises dans leurs démarches pourront bénéficier d’une réduction d’impôt de 1.000 €.
Les particuliers qui partagent leurs connaissances avec un créateur d’entreprise pourront bénéficier d’une réduction d’impôt de 1.000 €, en échange d’une aide bénévole à un créateur ou un repreneur d’entreprise. Cette réduction se porte à 1.400 € si le bénéficiaire de l’aide est handicapé.
Pour avoir droit à la déduction fiscale, le tuteur doit être domicilié en France et la personne conseillée bénéficiaire des minima sociaux ou chômeuse. Elle doit avoir un projet de création ou de reprise d’entreprise.
Les deux parties doivent signer une convention (entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011), renouvelable jusqu’à trois ans maximum. Le conseiller s’engage à «réaliser une prestation temporaire de tutorat visant à transmettre au créateur ou repreneur de l’entreprise l’expérience ou les compétences professionnelles acquises», notamment « en matière de gestion, de comptabilité, de techniques de vente et de promotion, d’environnement juridique et administratif de l’entreprise, et de tout autre savoir ou savoir-faire utile ».
Le tuteur doit justifier d’une expérience ou de compétences professionnelles le rendant apte à conseiller le créateur d’entreprise. Il doit être agréé « par un réseau d’appui à la création et au développement des entreprises ou par une maison de l’emploi ».

Les pépites success story font rêver

En à peine une décennie, les entrepreneurs sont devenus le principal espoir pour notre économie et la jeunesse car elle leur offre des contrées inexploitées. Si la création d’entreprise semblait réservée, il y a encore peu de temps, à une élite qui pouvait se risquer à fonder une société, la mise en place du statut de micro-entrepreneur a permis à des porteurs de projet innovant de se lancer. Les lois en faveur de la création d’entreprise mais aussi les divers accompagnements proposés et aides (incubateurs, salons…), incitent de plus en plus à oser tenter l’aventure. Parallèlement, l’image des entrepreneurs a été particulièrement mise en valeur, sans doute grâce à une information plus dense qui a permis de mieux dévoiler les contours de la fonction du dirigeant.

Pas d’échec, des expériences formatrices

Si toutes les expériences sont loin d’être couronnées de succès, elles restent toujours source d’apprentissage et de découverte de soi, ce qui permet de mieux rebondir par la suite. Pour se motiver dans une course qui ressemble davantage à un marathon qu’à un sprint et pour comprendre les rouages de la création d’entreprise, les start-up qui connaissent le succès demeurent un exemple à observer avec attention (notamment pour trouver l’inspiration). 

Attention tout de même à ne pas confondre la notion de succès avec celle de la levée de fonds. 

Il demeure trop fréquent de confondre ces deux notions alors que cette dernière ne représente que le point de départ. Au programme de ce dossier, nous avons sélectionné des start-up qui ont su capter les changements et qui représentent des espoirs pour notre économie. Mais aussi pour la jeunesse avide de sortir des sentiers battus et surtout, pour tous ceux, quel que soit l’âge, qui ont envie de dépasser leurs limites. Si elles semblent prometteuses, ces start-up devront continuer à surmonter des challenges pour s’imposer et rester/devenir des incontournables de leur secteur.

Bien que certaines modifications de notre environnement aient bien été prises en compte, d’autres arrivent et vont profondément transformer nos conceptions et donc notre économie : développement durable, intelligence artificielle, objets connectés, Big Data, ubérisation, … ne sont que des exemples de la transformation qui nous attend. Ils devraient affecter la plupart des secteurs d’activités et notre mode de consommation. Pour ainsi dire, ouvrir de nouveaux business et donc de nouveaux horizons grâce à nos talentueux entrepreneurs mais aussi mettre en péril d’autres domaines qui devront se renouveler. Qu’elles soient sources d’inspiration, de motivation ou de transformation, n’hésitez pas à  être attentif ces start-up qui devraient transformer notre monde de demain. Inspirez-vous de leur parcours et, vous aussi, passez de start-up à scale-up

De start-up à scale-up : l’incroyable ascension

Nul ne peut nier que tout entrepreneur souhaite voir sa boîte s’envoler comme par magie pour atteindre les sommets en seulement quelques coups de pioche et quelques efforts. Or, souvent seul dans les moments les plus difficiles, il est conscient que passer au-dessus de chaque obstacle présent lors de son escalade, fait partie de ce qu’un dirigeant doit affronter au cours de son aventure entrepreneuriale

Des défis quotidiens

Créer sa propre entreprise implique, dans la plupart des cas, de faire face à une montagne de défis quotidiens. Il est vrai qu’il s’avère bien plus facile de la dévaler que de la grimper. Un entrepreneur qui détient la volonté de réussir ne se laisse pourtant pas porter mais sait aller au-devant des difficultés quand cela est nécessaire. Parce que ce qui ne tue pas, rend plus fort, il a la force de gravir un à un les échelons. Il aperçoit, de temps en temps, au loin ses concurrents renoncer et redescendre tout en bas des pistes. Si proche du but, pas question pour lui d’abandonner maintenant. Armé de son courage, il continue son ascension jusqu’au jour où l’heure est venue pour lui de passer à un niveau bien supérieur. 

Mais alors, pourquoi cet entrepreneur est-il parvenu à atteindre le sommet alors que tant d’autres ont échoué ? 

Meilleur équipement, pente moins raide, ou tout simplement de la chance ? À dire vrai, un peu tout cela à la fois. Pour ce qui est de l’inclinaison de la pente, c’est un peu comme pour la chance, nous n’y pouvons pas grand-chose. L’équipement, en revanche, ne constitue pas le fruit du hasard. Tout bon dirigeant doit être à même de se donner les moyens de réussir, et pas seulement financiers. Qu’il s’agisse de mettre en place des outils de contrôle, des processus spécifiques, de restructurer son entreprise et de recruter de nouveaux collaborateurs, de lever des fonds, de s’élargir à l’international, de racheter d’autres entités pour gagner des parts de marché ou encore de diversifier son activité, ce sont autant d’outils qui forgent une combinaison solide pour un entrepreneur. 

7 conseils pour être un dirigeant ou une dirigeante hors pair

7 critères pour être un bon patron

Ce n’est pas parce que vous êtes dirigeant d’entreprise que vous ne commettez jamais d’erreurs. Si personne n’est parfait, il reste possible de vous perfectionner en tant que dirigeant. Voici donc quelques conseils pour être un dirigeant ou une dirigeante hors pair qui pourront vous être certainement utiles.

1. Savoir dire non

Accepter les propositions ou demandes de vos salariés représente une qualité forte appréciée. Certaines requêtes demeurent toutefois hors de portée voire démesurées. Dans ce cas de figure, vous pensez qu’il faut dire non et vous aurez raison ! N’acceptez pas toutes les réclamations, un bon dirigeant doit savoir dire non ! S’il n’est pas chose facile de savoir refuser, n’oubliez pas que le boss, c’est vous ! Les choix vous reviennent et vous restez le mieux placé pour savoir ce qui s’avère bon ou mauvais pour l’entreprise. N’hésitez donc pas à dire NON !

2. Être à l’écoute

Une atmosphère agréable qui permet de travailler dans la bonne humeur passe par l’écoute et le dialogue. Pourquoi ? La réponse est pourtant simple ! Dans le cas où l’un de vos salariés fait face à une difficulté, par exemple, trouver la porte de votre bureau fermé lui renverra un ligne négatif, le démotivera dans son travail et pourrait diminuer sa productivité. En dehors de ces aspects, prendre du temps pour eux leur démontre que vous prenez en compte leurs besoins, que vous restez ouvert au dialogue et que vous êtes, tout simplement, humain ! En s’efforçant de les comprendre et de les aider, ils se sentiront mieux et développeront un sentiment de confiance envers vous. Profitez-en pour leur demander s’ils n’ont besoin de rien pour faciliter l’exercice de leur fonction. Ce simple geste pourrait bien se révéler très utile.

3. Rester organisé et objectif

Bien diriger son entreprise est primordial mais, pour ce faire, un certain nombre de facteurs entre en jeu. En tête de liste, l’organisation ! Bien gérer son emploi du temps pour assurer le bon fonctionnement de l’entreprise demeure essentiel. Prévoir un objectif réaliste et mettre en œuvre un agenda réalisable se placent comme la base d’une bonne organisation. Rester objectif permet de garder les pieds sur terre. Vous imaginez imposer une tâche qui doit être terminée pour le lendemain alors qu’elle ne peut pas l’être ? Bien sûr que non ! Un dirigeant ou une dirigeante le savent, l’organisation fait partie des clés du succès !

4. Se montrer à la hauteur de ses convictions

Vous imaginez un dirigeant ou une dirigeante  sans convictions et qui ne se fait pas respecter ? Pas top en matière de crédibilité ! Vous devez vous montrer à la hauteur de vos convictions. Étant le chef de votre entreprise, il vous incombe de déterminer la direction à suivre. N’hésitez pas à partager vos rêves et ambitions quant à l’avenir de votre société. Vos salariés les partageront avec vous. En tant que dirigeant, pour parvenir à vos fins, vos qualités de meneur voire de leader s’avèrent utiles. Prenez en compte les retours de vos salariés mais ne faites pas ami-ami avec eux pour autant. Gardez un minimum de distance de par vos rapports hiérarchiques ! Mettez ainsi en place un bon management afin d’optimiser la productivité et soyez ferme dans vos prises de décisions.

5. Respectez vos propres règles

Le règlement, qui veille au bon fonctionnement interne de votre entreprise, doit être respecté par tous, y compris par vous ! Dans le cas où ce dernier interdit de fumer à l’intérieur des locaux, il va de soi que, si vous êtes fumeurs, vous ne pouvez enfreindre la règle et en griller une à l’intérieur des bureaux. De par votre statut, vous devez d’autant plus respecter ces règles que vous devez montrer l’exemple à vos salariés. Ne pas aller à leur encontre démontre une certaine forme de respect pour celles-ci et invite les autres collaborateurs à faire de même.

6. S’adapter en toutes circonstances

Dans votre quotidien, vous faites face à différentes situations, aussi variées les unes que les autres, et font appel à vos différents talents d’adaptation. Savoir s’adapter à ces différents cas de figure constitue une qualité indispensable pour tout bon dirigeant. Vous pouvez très bien faire face à un problème de nature financière, stratégique ou encore interne. Autant de difficultés qui font partie de votre lot quotidien.

7. Féliciter vos salariés

Un salarié qui donne tout son possible pour atteindre voire dépasser les objectifs fixés ou, tout simplement, fait du bon travail mérite d’être félicité. Dire à ses employés que vous êtes satisfait des tâches qu’ils ont accomplies peut paraître anodin mais demeure nécessaire. Il s’agit d’une simple action qui permet de leur montrer que vous appréciez ce qu’ils font et les motivent davantage. S’il reste important de leur signaler les points négatifs, mettre en avant les aspects positifs l’est d’autant plus.
Complimentez donc régulièrement vos salariés lorsqu’ils le méritent !

En respectant ces quelques conseils, vous posséderez plusieurs cordes à votre arc qui, en plus d’être utiles, devraient faire de vous un bon dirigeant.

Pour tester vos capacités à entreprendre : Le test MACE

Testez-vos capacités à entreprendre : Le test MACE

Créer des entreprises pérennes est devenu le leitmotiv des CCI et de tout organisme d’accompagnement incubateur, pépinières, couveuses…La peur de l’échec, de ne pas avoir l’âme d’entrepreneur et que de créer une entreprise soit seulement du domaine du rêve a permis la mise en œuvre d’un test, le test MACE qui avant tout permet d’établir un diagnostic.
Focus sur cette méthode développée pour détecter la fibre entrepreneuriale chez une personne.

70 questions pour tout savoir sur mon potentiel entrepreneurial

C’est ce que propose le test MACE (Motivation Aptitude Comportement Entrepreneurial) à tous ceux qui souhaitent faire le point sur leur capacité à développer une entreprise. Créé au Canada par le professeur Yvon Gasse de l’Université Laval à Québec sous le nom d’Inventaires des Caractéristiques Entrepreneuriales (ICE), ce test a ensuite été importé et adapté au territoire français par Gérard Kokou Dokou, chercheur et maître de conférences dans le domaine de l’entrepreneuriat à l’Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO, Laboratoire RII).

Les travaux d’adaptation conduits par Géard Kokou Dokou ont bénéficié de l’expertise du professeur Yvon Gasse et du solide partenariat du Centre de Ressources du Métier de Dirigeant (CRMD, Chambre de Commerce et d’Industrie Grand Lille) et de l’appui du Conseil Régional Nord-Pas de Calais. Ce test a déjà fait ses preuves dans son Canada natal. Les particuliers l’utilisent , mais également par des structures d’accompagnement qui souhaitent faire un point sur les aptitudes des porteurs de projets. De même, les banques s’appuient sur les résultats de ce test pour choisir de soutenir ou pas les entrepreneurs qui les sollicitent.

Comment utiliser ce test ?

Le test MACE est disponible en ligne et gratuitement sur le site de la CCI. Grâce à cette analyse, la personne saura sur quels points travailler pour améliorer sa capacité à entreprendre efficacement.
Gérard Kokou Dokou conseille également aux personnes qui réalisent le test d’utiliser les résultats, s’ils sont positifs, dans le cadre des entretiens d’embauche, afin de mettre en valeur leur capacité à être force de proposition. Les recruteurs, de plus en plus sensibles aux aptitudes entrepreneuriales parmi les candidats, seront sensibles aux résultats.

Un test exhaustif

Les trois axes développés dans ce test sont l’évaluation de la motivation, le contrôle des aptitudes et le point sur les compétences entrepreneuriales concrètes du porteur de projet. Dans ce test, on évalue la motivation en fonction de sa nature. La motivation du porteur de projet est-ce l’appât de l’argent ou bien son idée en laquelle il croit ? Ainsi, une personne dont l’objectif ne serait que l’argent ne n’aura pas la dose de motivation nécessaire pour créer.

Les aptitudes entrepreneuriales sont, elles, mesurées à travers des traits de caractère tels que la persévérance, l’intérêt pour l’innovation ou un goût pour les changements. Le comportement entrepreneurial du porteur de projet se teste à travers des compétences à concevoir un projet, le développer et le mettre en œuvre. Le test met en avant les compétences transversales que doit posséder l’entrepreneur : la capacité à porter un projet, à le vendre, à négocier, à savoir évoluer sans cesse, à travailler en réseau avec les partenaires, à être toujours à l’écoute, à savoir tirer des enseignements d’un marché fluctuant.

Dans le cadre du programme La suite dans les idées, mis en place par la Région Nord-Pas de Calais et en partenariat avec les Chambres de Commerce et d’Industrie, le Test MACE(Motivation Aptitude Compétence Entrepreneuriale) est proposé à toute personne curieuse de tester son potentiel entrepreneurial. Il s’agit d’un autodiagnostic ludique qui vise à évaluer, à l’aide d’une vingtaine de questions, ses compétences entrepreneuriales et ses savoirs liés au domaine de l’initiative et de l’entrepreneuriat.

 Gratuit, ce test est une première étape indispensable

…au moment de démarrer un projet de création ou de développement d’entreprise.  Il s’adresse plus particulièrement aux 15-35 ans et permet de :

1. Mieux cerner ses potentiels afin de connaître ses forces et ses faiblesses.
2. Découvrir sa compétence clé.
3. Savoir si on dispose d’un profil de leader.
4. Tester son profil d’entrepreneur.
5. Partager ses résultats sur les réseaux sociaux pour donner envie à d’autres personnes d’essayer ce test ! Les résultats apparaissent sous la forme d’un badge de Super-Héros et vous permet ainsi de savoir si vous êtes le Superman ou le James Bond de l’entrepreneuriat !

Un score élevé = une entreprise pérenne ?

Si les résultats d’une personne à ce test sont élevés, on peut en conclure qu’elle a un profil d’entrepreneur. Il est vrai que ses probabilités de réussite seront plus élevées que la moyenne. Mais cela ne signifie pas pour autant que tout est joué d’avance et que son projet ira de succès en succès ! Le test MACE permet de détecter les aptitudes entrepreneuriales certes, mais il offre un formidable miroir des forces et des faiblesses du porteur de projet.

Ainsi, « si les résultats sont bons, il est tout de même utile de les faire analyser pour observer les points sur lesquels s’améliorer, notamment à travers des formations », rappelle Gérard Kokou Dokou. Mais en cas de score faible, pas de panique ! La probabilité pour que la personne n’aille pas jusqu’au bout de son projet ou connaisse de grandes difficultés est seulement plus importante mais atteste surtout de l’utilité de se faire bien entourer. C’est pourquoi les concepteurs du test conseillent à ceux qui n’auraient pas eu de bons résultats au test à se faire accompagner dans leur création et à s’associer pour créer.

Espérons que le test MACE sera à la source de nombreuses vocations entrepreneuriales !

Le tampon encreur : l’allié des sociétés

Petit accessoire incontournable de nos entreprises, le tampon encreur joue un rôle important, mais n’est pas toujours correctement ou pleinement exploité. En effet, il ne sert pas uniquement à authentifier un document. Bien au contraire, il a une multitude de cordes à son arc. Dater, organiser, numéroter, différencier, c’est un acteur de choix au sein de toutes les sociétés, quels que soient leur statut juridique et leur taille. Intéressons-nous de plus près à ce petit objet aux grandes possibilités. 

Le cachet d’entreprise

C’est certainement celui qui nous vient en premier à l’esprit lorsque l’on parle de tampon encreur. Bien que de manière générale, un tampon ne présente aucune valeur juridique, le cachet est le sceau de reconnaissance, une empreinte qui va contenir les informations obligatoires et importantes de l’entreprise et qui sera apposée sur les documents officiels, internes et externes tels que les devis, factures, contrats, etc. Idéalement, il est créé au même moment que l’entreprise et sa conception peut s’effectuer très rapidement, en ligne sur un site spécialisé. Couleur de l’encre, typographie du texte, forme et nombre de lignes sont à définir en fonction de ses goûts, de ses besoins et de ses envies, mais doivent également être en accord avec l’entreprise, son secteur d’activité et sa philosophie. Sachez que si vous cherchez à obtenir un tampon encreur personnalisé, vous pouvez vous rendre sur Otypo pour commander en quelques clics, puis recevoir votre tampon directement au siège de votre société.

Le tampon formule 

Certainement aussi populaire que le précédent, le tampon formule spécifique, aussi appelé tampon commercial est le type d’empreinte qui permet de faciliter le quotidien des acteurs de l’entreprise en ce qui concerne la gestion administrative. « Urgent », « Payé », « Reçu le », « Important », « Facturé », « Fragile » et bien d’autres, ils permettent de fluidifier la gestion des documents, de gagner du temps, d’améliorer l’organisation et de faciliter l’archivage. Chaque mention a sa propre signification et le document sera donc traité en fonction de celle-ci. 

Le tampon numéroteur

De la marque Trodat ou Reiner pour les plus connus, en métal ou en plastique en fonction de la fréquence d’utilisation, ce petit tampon spécifique est d’une grande aide dans les entreprises. Comme son nom l’indique, il permet de marquer rapidement des chiffres sur vos documents et vos dossiers, aussi volumineux soient-ils. Contrairement aux modèles précédents, ce tampon ne contient pas de texte ni de logo, mais une série de chiffres plus ou moins longue. Allant de 0 à 999999, il fonctionne grâce à une molette intégrée, composée de plusieurs bandes, sur lesquelles sont inscrits les chiffres. On compte 3 types de tampons numéroteurs : le traditionnel, souvent composé de 6 bandes allant chacune de 0 à 9, le modèle avec le nombre de répétitions souhaité qui s’incrémentent automatiquement (les chiffres évoluent au rythme du tamponnage), le tampon qui affiche le numéro accompagné d’un texte personnalisé.

Le tampon dateur

« Quand est-ce que ce paiement a été reçu ? », « De quand date ce bon de commande ? », « Quel jour avons-nous reçu cette facture ? » … Pour que ces questions ne restent plus en suspens, le tampon dateur est la meilleure solution. En un seul coup de main, la date du jour est apposée sur tous vos documents. Ces petits accessoires fonctionnent grâce à des empreintes composées de plusieurs bandes chiffrées et ajustables qui se présentent généralement de la manière suivante : 2 bandes pour afficher le jour, 1 bande pour le mois ou pour l’abréviation en lettres et 1 bande pour l’année. Le format peut être français (jj-mm-aaaa), respecter la norme ISO (aaaa-mm-jj) ou être au format américain (mm-jj-aaaa). L’entreprise ou le professionnel peut également faire le choix de n’utiliser que des lettres, comme dans le cas particulier des tampons destinés aux huissiers de justice. 

Le tampon de poche

Aussi appelé « mini tampon » pour sa petite taille, le tampon de poche accompagne les professionnels dans tous leurs déplacements et rendez-vous d’affaires. Il a la grande particularité de pouvoir se faire une place dans la poche d’une veste ou d’un pantalon. Idéal pour les infirmières libérales, les taxis, les commerciaux, les médecins ou encore les professionnels qui souhaitent uniquement faire apparaître sur leur empreinte une mention discrète et de petite taille comme des initiales.  

Comment se démarquer de vos concurrents aujourd’hui ?

Comment se démarquer des concurrents en 2017 ?

Vous avez des projets pour développer votre entreprise, conquérir de nouveaux marchés, augmenter votre offre de produits… Mais partout, vous entendez « C’est la crise et c’est aussi la guerre des prix ! » Des entreprises proposent le produit équivalent à celui du concurrent, mais moins cher. Dans ce contexte, comment positionner son entreprise ? Faire encore moins cher ?

Vous saviez déjà qu’il fallait innover pour réussir ? De nombreux dispositifs d’aide à la création d’entreprise sont d’ailleurs conditionnés par l’innovation du produit (hélas, beaucoup moins sur l’innovation marketing ou commerciale). Alors pourquoi est-il finalement si difficile d’innover pour se démarquer de ses concurrents ? On peut définir trois raisons à cela :

Les créateurs d’entreprise pensent trop au « produit » avant de penser au « client ».

Pourquoi ? D’abord car ils sont très fiers de leurs produits qui se vendront forcément bien (c’est d’ailleurs pour cela qu’ils ont le courage de créer leur entreprise). Ensuite, car ils maîtrisent mal les méthodes et outils adaptés à une vision « client ».

Des messages sur la guerre des prix

Nous sommes tous imprégnés dans notre vie quotidienne par un matraquage du « toujours moins cher », relayé par une publicité abondante dans ce sens. Regardez donc les publicités de la grande distribution ! Cela laisse une trace dans notre inconscient, quel que soit notre secteur d’activité. Il devient donc difficile de ne plus se préoccuper du prix, quitte à standardiser les produits proposés qui, de fait, ressemblent plus ou moins aux produits des concurrents.

Les créateurs oublient d’anticiper le futur en termes de compétition

Quand l’innovation est là, bien visible par le client et que le produit marche, le piège pour l’entreprise pourrait être de ne pas anticiper suffisamment l’avenir.
Dans le marché d’aujourd’hui, il est indispensable de vérifier si ses produits vont être faciles à copier. Si c’est le cas, l’échec sera rapide si l’entreprise n’a pas les moyens de soutenir un rythme d’innovation important. La différenciation n’est un avantage concurrentiel que si elle peut être maintenue sur le long terme. Pour savoir quel est le rythme d’innovation à maintenir, il est nécessaire d’analyser dès le départ le type de système concurrentiel de votre secteur, grâce à des outils spécifiques.

Pour améliorer vos chances, formez-vous à des méthodes et outils d’analyse et évitez la tiédeur.

Hélas, vous aurez compris qu’il n’y a pas de formule magique pour se démarquer de ses concurrents. Un plus pour vous sera de vous former sur les techniques et méthodes qui vous aideront d’abord à dresser un tableau des contraintes de votre secteur puis à vous aider à imaginer des produits innovants qui répondent mieux aux attentes de vos futurs clients. Si vous passez à côté de cela, vous risquez d’être face au désespoir d’être le seul à trouver votre produit intéressant ! Enfin, il vous faut absolument éviter une erreur commercialement fatale, celle de faire le choix de la tiédeur.

En quoi consiste cette erreur ? C’est proposer un produit un peu différent mais pas tellement, tout en proposant un prix un peu plus bas mais pas tellement. Les extrêmes sont plus faciles à identifier par les clients. Par exemple, on aime le i-Pod d’Apple ou on n’aime pas, mais l’avis est tranché. Faites donc plutôt des produits qu’on aime ou qu’on n’aime pas. L’entreprise dispose de trois outils : l’innovation (l’entreprise peut inventer quelque chose de nouveau ou alors elle peut améliorer un produit existant), la qualité qui est un atout majeur et qui rend la clientèle pérenne, la maîtrise des coûts afin de devenir une entreprise plus compétitive.

Développer une culture d’entreprise

La culture d’entreprise permet de partager vos valeurs auprès de vos salariés, clients et prospects. En plus de vous démarquer, la culture d’entreprise vous permet de développer votre notoriété et votre crédibilité.
Offrir un excellent service à la clientèle est la clef du succès de toute entreprise et permet de se distinguer avec brio de la concurrence.

10 conseils d’entrepreneurs et d’entrepreneures au parcours exceptionnel

10 conseils donnés par des entrepreneurs qui ont réussi

Créer son entreprise ? Un défi de taille ! Nombreux demeurent les obstacles qui peuvent se dresser sur votre chemin, sans compter l’engagement que vous devrez mettre au service de votre projet. Cette aventure demeure néanmoins des plus enrichissantes et pour la mener à bien, voici 10 conseils des entrepreneurs et entrepreneures au parcours exceptionnel.

1 – La passion comme cœur de métier

 « Se lancer dans un business qu’on aime, avec des valeurs qu’on partage profondément. Créer et diriger une entreprise représentent tellement de problèmes, que si on n’a pas une raison profonde de faire ça, cela devient très difficile. »

Philippe Coléon, fondateur de Shiva.

L’entrepreneuriat demande des efforts pour mener à bien la réussite de son projet. Impossible d’atteindre ses objectifs sans demeurer passionné surtout dans les moments difficiles. Allier travail et passion représente le meilleur moyen de réussir.

2 – Ne pas éviter la prises de risque

« Ne pas hésiter à prendre des risques. Contrairement à ce qu’on croit, le risque qu’on prend en créant son entreprise est beaucoup plus faible que les bénéfices qu’on peut tirer. Et on ne peut pas gagner si on ne prend pas de risques. Le plus bel ascenseur social aujourd’hui ce n’est plus l’école mais la création d’entreprises »

Diaa Elyaacoubi, fondatrice de Streamcore. .

La vie d’entrepreneur mène souvent à la prise de risque « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire» un adage qui résume les choix d’un entrepreneur. Même si l’échec se présente, celui-ci ne pourra s’avérer qu’enrichissant.

3 – La santé, comme monture pour votre projet

« Si l’entrepreneur tombe malade, il est obligé de s’arrêter. Un bon entrepreneur, c’est un entrepreneur en bonne santé ! Donc il faut apprendre à se créer un bon équilibre de vie. C’est la base »

Bertile Burel fondatrice de la société de coffrets cadeaux WorderBox.

Bon nombre d’entrepreneurs ont tendance à négliger cet aspect, en se focalisant essentiellement sur leurs objectifs. Mais comment atteindre ces derniers, si le corps ne suit pas l’esprit ? Votre santé représente le moteur de vos ambitions, ne la négligez pas.

4 – Ne jamais manquer de motivation

Sophie Pécriaux Fondatrice du groupe City One

« Ne jamais laisser tomber. On n’a pas le droit d’avoir des moments de faiblesse. Il faut manager en montrant tout le temps l’exemple »

Sophie Pécriaux Fondatrice du groupe City One .

Votre société représente VOTRE pari, et si vous ne mettez pas toute votre énergie à son service, personne ne le fera pour vous.

5 – Placer le client comme moteur de l’entreprise

De la start-up au groupe, comment Anne-Laure Constanza a vendu Envie de  Fraises, Racheter et Fusionner

« Aimez vos clients. Soyez customer-obsessed ! Evangélisez sans relâche vos équipes pour que la satisfaction client au sens le plus large soit au cœur de la stratégie de l’entreprise »

Anne-Laure Constanza Fondatrice d’Envie de Fraises.

Tachez de les satisfaire avant toute chose pour les fidéliser et encourager leur consommation.

6 – Une équipe des plus complémentaires

« Mon premier critère d’embauche, c’est la passion de construire quelque chose tous ensemble. Il faut que la personne en face de moi soit convaincue par le projet. Je suis évidemment aussi très attentif à son potentiel de développement et à sa capacité à savoir s’adapter et contourner les obstacles. Car tous nos salariés sont nos ambassadeurs. »

Frederic Mazzela fondateur de BlablaCar au Parisien

Savoir s’entourer demeure essentiel. Votre équipe et vous, portez ensemble votre projet, veillez à choisir de solides bras !

7 – Vos proches ? Un soutien sans faille

Aliza Jabès PDG de la marque de cosmétique

« Essayer de fédérer autour de soi sa famille. Dans les débuts, la famille vous soutient généralement mieux que les banques. Et celles-ci vous prêtent plus facilement si la famille vous soutient financièrement. »

Aliza Jabès, fondatrice de Nuxe.

Recevoir le soutien de sa famille se révèle être un atout de taille. Vos proches vous connaissent et peuvent vous apporter un soutien moral comme financier.

8 – Entreprendre le plus tôt possible

 «  Démarrer tôt. Lorsqu’on est jeune, on est beaucoup plus libre et on a moins de responsabilité. Une fois que l’on a goûté au confort du salarié, que l’on commence à monter les échelons et que l’on a créé une famille, c’est trop tard. Prendre des risques à ce moment-là devient très difficile »

Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania.

L’entrepreneuriat lorsque l’on a déjà plusieurs choses à charge s’avère plus difficile. Démarrer le plus tôt possible vous assure également que d’autres ne développe pas mieux votre idée, avant vous.

9 – Une remise en question nécessaire   

Stéphanie Pellaprat Fondatrice de Restopolitan

                   

« Prendre du recul sur son business. Au moins une fois par mois, il est bon de passer au moins une demi-journée pour prendre du recul sur sa boîte. Cela permet de se poser des questions : sommes-nous dans la bonne direction ? L’entreprise est-elle rentable ?… Cette remise en question régulière est fondamentale »

Stéphanie Pellaprat, fondatrice de Restopolitain.

Avancer tête baissée en ne produisant aucune analyse sur les résultats obtenus peut s’avérer fatal car vous omettez des améliorations ou des projets envisageables pour votre entreprise. Remettez-vous toujours en question pour vous perfectionner.

10 – La réussite dépend de chacun

« Avoir sa propre définition de la réussite. Moi ma définition de la réussite est de pouvoir créer une grande entreprise qui véhicule des valeurs qui puissent toucher tout le monde. Vis ta vie comme tu veux, et si tu souhaites créer une multinationale, dis-toi dès le début qu’elle va un jour détrôner les concurrents » 

Hapsatou Sy, créatrice d’Ethnicia.

Ne soyez pas un entrepreneur ordinaire. Vos envies, vos passions diffèrent des autres et c’est votre force. Tachez de toujours valoriser vos objectifs pour que ces derniers vous mènent au succès.

Le tutoiement, une bonne pratique ?

Le tutoiement

L’interrogation concernant les implications du tutoiement semblait incongrue il y a peu, tant l’évidence du vouvoiement s’imposait. Il y avait des codes et personne ne les remettait en cause. Aujourd’hui, la question se pose de plus en plus notamment dans le monde de la start-up, un univers professionnel où le vouvoiement recule. Cependant, le tutoiement est-il approprié dans tous les cas de figure ? Alors quel choix adopter ?

Une grande partie des français ont étudié la langue anglaise en première langue et donc au moins jusqu’à l’âge de 16 ans. Langue qui ne fait pas de différence entre le tu et le vous. De plus les jeunes ont été conduits à faire des stages dans des pays anglo-saxons et ont donc adopté de nouvelles habitudes.

« Les différences de niveau hiérarchique, d’âge, de sexe constituent les trois barrières implicites au tutoiement. Parfois, elles s’ajoutent les unes aux autres excluant le tutoiement. Elles sont, en fait, issues d’habitudes sociales et culturelles : le patron ou le contremaître tutoyait facilement, appelait par leur prénom sa secrétaire, ses employés ou ses ouvriers qui, en revanche, les vouvoyaient et leur donnaient du « Monsieur » en retour. En primaire, dans la plupart des écoles, les enfants tutoient leur maître/maîtresse ; en secondaire, les élèves vouvoient leurs professeurs et ceux-ci, selon les consignes du chef d’établissement, les tutoient ou les vouvoient… tout est affaire de choix, d’habitude et de classe sociale. » « Être entrepreneur aujourd’hui ». Editions Eyrolles

Le tutoiement, la solution de proximité ?

Aujourd’hui, les entreprises cherchent à créer une certaine proximité entre les salariés et avec le dirigeant. Ce changement qui s’effectue est en grande partie lié à la conception du travail qui a changé notamment pour les générations X et Y et à la nécessité d’une plus grande créativité. Le tutoiement permet d’établir une ambiance de travail moins formelle et plus décontractée. Les échanges d’idées fusent davantage et le résultat est souvent satisfaisant. Il permet également de faire tomber la frontière des différentes générations. S’il est devenu un mode d’adresse naturel entre les salariés, le tutoiement du patron est moins étendu. Or, celui-ci démocratise la distance hiérarchique et développe une relation humaine et non plus seulement professionnelle.

Il favorise l’esprit d’équipe : il crée un sentiment d’appartenance à une même communauté et fédère le groupe en offrant à chacun la même chance d’y trouver sa place. La proximité qu’il implique permet de tisser des liens qui vont au-delà du rapport purement professionnel, donnant parfois lieu à des partages d’activités en dehors du travail.

Aujourd’hui, celui-ci donne une image dynamique des entreprises et renforce la cohésion de l’équipe. « Chez Companeo, nous avons rendu le tutoiement obligatoire, depuis la création de l’entreprise, en 2000. L’objectif reste d’éviter le questionnement et l’embarras relationnel sur ce sujet très quotidien. Bien sûr, les équipes internationales et l’usage du « you » amènent aussi à prendre position sur ce sujet. Finalement, le tutoiement se résume en trois points clés : proximité, simplicité, international ! », témoigne Laurent Horwitz, cofondateur de Companeo.

Le tutoiement, l’autorité en péril ?

Paradoxalement, la familiarité sous-entendue par le tutoiement complique parfois les relations. Il implique un rapprochement psychologique qui peut être interprété comme manipulatoire en donnant l’illusion d’une amitié forcée.

Tutoyer son supérieur fait parfois oublier sa position de chef et met en péril son autorité. Il convient donc de rappeler subtilement cette position quand la situation l’impose. Le retour au vouvoiement provoque alors un choc mais peut s’avérer nécessaire notamment lorsque l’entrepreneur doit faire une remarque désobligeante (mais justifiée) et qu’un salarié n’arrive pas à distinguer sympathie et travail (l’inverse est aussi vrai).

Le tutoiement ne marque aucune distanciation, peut nuire au respect mutuel et peut rapidement déraper même entre salariés. Il peut également freiner les demandes d’augmentation de salaire ou de conditions de travail plus agréables.

Il est préférable d’éviter l’aller-retour du « Tu » au « Vous ». Après un conflit, le vouvoiement risque de revenir pour marquer une distance et le tutoiement qui précédait devient faussé, engendrant un plus grand malaise. La substitution du « vous » au « tu » souligne également la faiblesse de la nature relationnelle. Mieux vaut prendre son temps avant de tutoyer : le « tu » est un chemin de non-retour.

En réalité, le tutoiement doit être volontaire.

Il doit vous convenir d’un côté comme de l’autre. Tutoyer et être tutoyé, là est la question… Il ne faut pas hésiter à exprimer sa difficulté à tutoyer et conserver ce qui est naturel. Ce blocage sur le « tu » pourra évoluer avec le temps. Toutefois, il est tout à fait possible de vouvoyer quelqu’un tout en l’appelant par son prénom.

Par habitude sociale, c’est le supérieur hiérarchique qui propose le tutoiement dans la mesure où c’est lui qui détient le pouvoir de donner telle ou telle image de son entreprise et puisque c’est lui qui est responsable de l’image de son entreprise ainsi que de l’implication de son équipe.
Se faire tutoyer en tant que patron ne doit en aucun cas niveler les différences hiérarchiques qui doivent demeurer pour le bien de l’entreprise (sauf si vous êtes adepte de l’entreprise sans hiérarchie).

Et vous, avez-vous une préférence pour le tutoiement ou pour le vouvoiement ? Ne réfléchissez pas trop à votre choix : la bonne attitude est celle qui convient aux deux parties. Le tutoiement ne se décrète pas : on le propose ou on l’autorise mais il ne doit pas être contraint.