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La communication interne en entreprise

La communication interne en entreprise

La communication interne, souvent délaissée avant la pandémie au profit de la communication externe, se révèle être pourtant un des facteurs clefs de la réussite d’une entreprise. Le télétravail a mis en exergue le rôle essentiel de la communication interne. Comment la mettre en œuvre pour qu’elle soit performante ?

La communication interne, un atout pour la réussite de l’entreprise

Votre entreprise qu’elle se compose de trois, vingt, cinquante personnes… requiert la même exigence de communication. Car une entreprise regroupe des salariés dont les compétences tant sur le plan technique que sur le plan humain sont fort différentes. Par ailleurs, les salariés ne possèdent pas d’emblée lors de leur intégration les mêmes valeurs et motivations. Communiquer en interne sert d’abord à utiliser le potentiel de toutes les individualités au service du développement de l’entreprise. Vos valeurs, diffusées en externe, si elles ne se retrouvent pas au sein de votre entreprise apparaîtront un jour ou l’autre comme un simulacre et seront un frein pour votre crédibilité. En conséquence, par exemple, la création d’une culture d’entreprise forte, véhiculée par votre communication interne, devrait attirer des candidats d’excellence qui se reconnaitront dans vos valeurs.

La communication interne a pour mission de partager avec vos salariés les informations utiles. Notamment, sécurité, performance, standards de qualité, fonctionnement d’un système … La communication interne se doit de les transmettre avec une visibilité pour tous. Toute rétention d’information est évidemment contraire à la cohésion des équipes.

Lorsque des tensions, dues aussi bien à l’environnement professionnel qu’aux relations des salariés, se développent, pour motiver ses équipes et les impliquer, il est indispensable les réunir autour d’un objectif commun. Et cela ne s’improvise pas !!!!

La communication participative, une évidence ?

La raison d’être de communication participative se résume dans l’adage qu’il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une, même si celle-ci semble posséder plus de qualités que les autres…Pour instaurer une communication participative judicieuse et fructueuse, l’objectif de la communication interne sera de mobiliser et faire participer un maximum de personnes autour d’un projet ….

Cette communication participative peut rassembler les équipes se dérouler autour des thèmes suivants : les valeurs de l’entreprise, la vision et les enjeux de l’entreprise, les projets collectifs, les règles de fonctionnement, les propositions d’améliorations, les compétences, les expériences, la valorisation des interactions…

Et surtout et avant tout de la mise en valeur des idées porteuses de sens aussi bien pour la croissance de l’entreprise que pour la cohésion des équipes.
L’expression des salariés entraine par expérience leur responsabilisation et un plus grand investissement.

Comment bien la mettre en œuvre au sein de votre entreprise ?

Le choix des outils et des méthodes s’avère crucial. Rien ne sert de les mettre en place si personne n’a envie de les utiliser. Pour véhiculer votre message tout est possible : affiches, newsletters ou encore journal interne, intranet… mais également organiser des réunions reste une option intéressante à condition de bien les préparer en amont.

Prenons l’exemple de quelques méthodes et supports pour illustrer notre propos :

La création d’un journal interne

– La création d’un journal interne : destiné à vos salariés, vous pouvez le diffuser sous format numérique ou papier (voir les deux), et devra parler des nouveautés et des enjeux de l’entreprise mais aussi de la vie des salariés (les hobbies des salariés sont très appréciés).Votre objectif transmettre une information à tous et créer ainsi un lien d’appartenance. Attention tenez compte dans le cas d’une version papier à la protection de la planète !

L’instauration d’un livret d’accueil

– L’instauration d’un livret d’accueil : il est destiné à vos nouveaux arrivants afin de faciliter leur intégration dans le groupe et leur permettre d’avoir un document pour connaitre les valeurs, les enjeux de l’entreprise.

Les tableaux d’affichage

– Les tableaux d’affichage : leur positionnement doit être judicieux afin de transmettre des informations de fonctionnement à la vue de tous.

Les conventions ou les séminaires

– Les conventions ou les séminaires : qui permettent non seulement de transmettre les enjeux de l’entreprise, les nouvelles stratégies mais aussi d’offrir un moment pour partager les idées, les avis et les opinions. C’est également l’occasion de féliciter vos collaborateurs pour leur travail et les motiver davantage.

L’intranet, l’outil devenu indispensable

– L’intranet, l’outil devenu indispensable avec les confinements car il permet de faire circuler l’information mais attention il  doit être aussi utilisé avec intelligence. Transmettre une information si l’intranet dédié à la communication n’est pas lu par les salariés revient à une perte d’argent et de temps. Il faut donc mener une réflexion approfondie sur la manière de diffuser l’information. Avec les différents confinements, il est devenu l’axe de communication avec les collaborateurs.

Tous ces supports ont pour but de favoriser la communication interne dans l’entreprise et ainsi d’assurer la bonne circulation des messages que vous souhaitez passer.

Le rôle de la communication interne d’une entreprise est primordial ! Elle permet le partage des valeurs, la circulation des messages, la motivation des salariés et un contact bénéfique avec ces derniers. Il faut l’instaurer de la façon que vous souhaitez, mais de telle sorte à ce qu’elle soit le plus efficace possible. N’hésitez pas à être créatif !

Quelles sont vos obligations face à vos stagiaires ?

Quelles sont vos obligations face à vos stagiaires ?

Vous avez décidé de recruter un ou plusieurs stagiaires pour consolider vos projets et aider vos équipes. Une bonne idée, mais rappelez-vous que les stagiaires ne sont pas des salariés et que vous êtes soumis à d’autres obligations et droits les concernant. Vos obligations face à vos stagiaires se sont d’autant plus renforcées depuis la loi du 10 juillet 2014 concernant le cadre des stages. Les détails.

La gratification du stage

Si vous recrutez un stagiaire sur une durée inférieure à deux mois, la gratification est facultative. Vous êtes libre de l’octroyer ou non. A l’inverse pour les stages excédant cette durée, la rémunération de votre stagiaire devient obligatoire (celle-ci doit être stipulée dans la convention de stage). Le montant est basé sur le nombre d’heures de présence effective du stagiaire. En 2021, le taux horaire minimum correspond à 15 % du plafond de la Sécurité sociale, ce qui revient à une rémunération de 3,9 euros par heure. En 2021, ce taux correspond à 3,9 €/heure.
La gratification est due au stagiaire dès le 1er jour du stage et mensuellement. D’ailleurs, cette gratification est versée à chaque fin de moins et non en fin de stage. L’avantage ? Elle reste exonérée de charges sociales pour votre entreprise.

Un nombre limité de stagiaires

Ne vous méprenez pas en espérant pouvoir employer le nombre de stagiaires que vous souhaitez. La loi 2014-788 du 10 juillet 2014, réformant les stages, vous indique que le quota de stagiaire reste réglementé. Celui-ci correspond à un maximum de 15% de l’effectif pour les entreprises ayant un effectif d’au moins 20 salariés. La loi ne s’arrête pas au nombre de stagiaires par entreprise, mais également à celui par tuteur. En effet, il s’avère qu’un tuteur ne peut suivre plus de trois stagiaires conventionnés. Pour toute suspicion d’enfreinte à ces règles (et d’autres tels que la durée du stage) l’inspection du travail peut être amenée à vous demander une copie de la convention de stage.

Une convention de stage obligatoire

Votre stagiaire n’est pas un salarié. Il est relié à l’entreprise, non pas par un contrat de travail mais par une convention de stage. Elle a pour but de définir les missions et les objectifs du stagiaire ainsi que des mentions obligatoires telles les dates de début et de fin de stage, la rémunération, la liste des avantages offerts… Elle comporte également le régime de protection sociale dont bénéficie le stagiaire et d’une protection en cas d’accident du travail.

La convention doit comporter votre numéro SIRET, votre adresse et contact ainsi que l’identification de l’organisme de formation. Une fois cette convention éditée, elle doit être signée par les trois parties : l’entreprise, le stagiaire et l’organisme de formation. Rappelez-vous que cette convention demeure obligatoire, pour que le stage puisse se dérouler dans un cadre légal.

En résumé

La convention de stage doit comprendre un certain nombre d’éléments dont notamment :

  • les dates du stage ;
  • les missions du stagiaire ;
  • les conditions d’encadrement du stage ;
  • les autorisations d’absences ;
  • la gratification et autres avantages ;
  • la protection sociale du stagiaire ;
  • l’évaluation du stagiaire et de son compte rendu ;
  • la délivrance d’une attestation de stage ;
  • les modalités de résiliation du stage ;
  • les clauses applicables du règlement intérieur de l’entreprise.

Cette convention pourra être modifiée par la signature d’un avenant entre toutes les parties, les avenants permettant par exemple de prolonger ou de décaler le stage.

Une durée maximale à respecter

Sachez que la durée d’un stage ne peut excéder six mois, dans une même entreprise, par année d’enseignement. Celle-ci fut mise en place par la loi du 10 juillet 2014. Elle est calculée une nouvelle fois selon la présence effective du stagiaire. En clair, une journée reste équivalente à 7 heures de travail (consécutives ou non) et un mois correspond à 22 jours de travail (consécutifs ou non). La durée maximale est donc de 132 jours ou 924 heures. Aucune dérogation pour prolonger un stage au-delà d’une durée de six mois n’est possible.

La mise en place d’un délai de carence

Vous ne pourrez accueillir successivement plusieurs stagiaires, sur un même poste, qu’à l’expiration d’un délai de carence. Celui-ci est égal au tiers de la durée du stage précèdent. A titre d’exemple si votre précédent stagiaire a effectué un stage d’une durée de six mois, vous devrez attendre deux mois avant de pouvoir recruter un stagiaire sur le même poste. Si votre stagiaire a interrompu de lui-même son stage avant son terme, ce délai de carence n’est plus applicable.

Votre signature sur l’attestation de stage

Depuis le 1er décembre 2014, les entreprises d’accueils doivent obligatoirement délivrer à l’étudiant, une attestation à la fin de son stage, selon l’article D124-9 du code de l’éducation « Une attestation de stage est délivrée par l’organisme d’accueil à tout élève ou étudiant. Cette attestation mentionne la durée effective totale du stage et le montant total de la gratification versée au stagiaire, le cas échéant. »

Autorisation des absences

Si le stage est d’une durée supérieure à deux mois, votre stagiaire peut bénéficier de congés et d’autorisations d’absences pour son stage. Vous n’êtes pas obligé de les rémunérer sur leur temps d’absence même justifié, car la gratification d’un stagiaire est demeure calculée sur son nombre d’heures travaillées. Cas exceptionnel, si votre stagiaire est enceinte, en cas de paternité ou d’adoption, la rémunération doit être maintenue si elle est prévue dans la convention de stage.

Des avantages à accorder

Même si votre stagiaire n’est pas un salarié, vous devez lui faire bénéficier des mêmes droits que ces derniers. Notamment sur le travail de nuit, les repos hebdomadaires et les jours fériés. Si vous avez mis en place un restaurant d’entreprise ou une formule de ticket restaurant, votre stagiaire y a accès. Vous devez également lui accorder les protections du code du travail. Prenez en compte qu’il vous est interdit de lui faire effectuer une tâche dangereuse.

Vous êtes désormais préparé à l’arrivée de votre ou de vos futurs stagiaires. A vous de leur apporter la meilleure expérience professionnelle possible !

9 erreurs à éviter lorsqu’on lance sa start-up

9 erreurs à éviter lorsqu’on lance sa start-up

L’entrepreneuriat attire de plus en plus de monde, une expérience enrichissante mais pas sans risque. Comment ne pas rater la marche qui mène au succès ? La qualité d’un entrepreneur, c’est l’écoute. Cependant, il faut aussi avoir la capacité  de mettre au panier l’arrogance qui oublie que les dialogues et les échanges sont toujours fructueux. Pour mener à bien votre projet sans que cela ne tourne à la catastrophe, voici le classement des neuf erreurs à éviter lorsqu’on lance sa start-up.

1/ Se lancer seul

C’est votre projet vous croyez en lui et vous y travaillez depuis un moment. Vous avez décidé de vous lancer seul, mais attention même si vous pensez avoir toutes les cartes en main. Prenez en compte que démarrer seul peut s’avérer préjudiciable. Malgré votre forte créativité marketing et commerciale, vous n’êtes pas forcément le plus doué dans les domaines tels que la finance ou l’administratif. L’association avec les bons partenaires (de confiance) se révèle parfois la solution pour ne pas faire face à des situations qui ne relèvent pas de vos compétences. Constituer une bonne équipe demeure une étape essentielle pour le futur de votre Start-up !

2/ Ne pas s’adapter

Votre idée, c’est la vôtre et vous y tenez ! Cela n’empêche pas qu’elle puisse contenir des failles. Ne négligez pas les commentaires et les critiques venant des investisseurs, des clients ou de vos collègues. En effet, un avis extérieur peut être parfois plus objectif. De nombreuses entreprises pivotent et changent leur business model en cours de route. Il n’est pas nécessaire de garder exactement la même idée et le même projet qu’au début. Le parcours d’un entrepreneur est semé d’embûches et de changements. Apprenez à vous adapter !

3/ Se lancer trop vite

Vous avez peur d’être devancé et vous voulez être le premier à lancer votre fabuleuse idée sur le marché, c’est un fait. Mais il ne faut pas confondre vitesse avec précipitation. Un manque de préparation risque de vous conduire à l’échec. S’il ne faut pas rester éternellement dans sa zone de confort et attendre que votre produit/service soit parfait pour le lancer, assurez-vous qu’il ait les qualités minimales pour réussir. A défaut, vous risquez de perdre des clients qui ne consommeront plus chez vous. Respectez votre feuille de route même si vous prenez un peu de retard, car le but demeure de privilégier la qualité. A l’inverse ne vous permettez pas non plus de prendre un retard considérable, bien gérer son « time to market » reste essentiel.

4/ Négliger son équipe

Vos salariés et associés vont être le moteur de votre start-up. Préserver la cohésion de groupe reste essentiel. Ne laissez pas les tensions prendre place entre vous et gérer votre stress afin que vos collaborateurs ne deviennent pas vos souffre-douleurs. Les difficultés causées par votre projet peuvent rapidement vous miner le moral alors autant profiter du bonheur que peut vous apporter votre équipe.

5/ Ignorer la satisfaction client

Si vous ne vous fiez qu’à votre chiffre d’affaires et aux résultats qui en découlent, vous faites erreur ! Ces chiffres peuvent certes être révélateurs d’une tendance positive mais ils ne prennent pas en compte toutes les variables comme l’adaptation de la concurrence à votre offre, une nouvelle technologie arrivant sur le marché ou la disparition de l’effet de nouveauté. Prenez le temps de récolter les avis de vos premiers clients, leurs critiques et leurs préférences afin d’adapter vos produits à leurs besoins. « Un client satisfait est la meilleure stratégie d’affaires » confie Michael LeBoeuf, célèbre auteur américain et professeur à l’université de la nouvelle Orléans.

6/ Une cible trop limitée

Cibler une niche ou un petit segment représente souvent une stratégie prisée pour s’imposer. Elle ne s’avère parfois pas la meilleure stratégie pour démarrer sa start-up. Vous espérez toucher le cœur de votre cible et ainsi éviter une trop forte concurrence, mais le risque sera, au contraire, de vous restreindre dans votre développement et que le nombre de clients potentiels intéressés soient insuffisants pour que vous atteigniez la rentabilité. Penser à viser un public plus large au départ et avec le temps vous pourrez envisager de mieux segmenter vos consommateurs.

7/ Ne pas se faire accompagner

Être accompagné de son équipe ne suffit parfois pas. Lancer sa start-up même avec la meilleure volonté du monde peut se révéler difficile. Un ensemble de structures est là, telles que les plateformes d’initiative locale et le Réseau Entreprendre qui interviennent sous forme de prêts d’honneur, de parrainage et d’accompagnement ou encore la pépinière d’entreprise. Cet accompagnement vous apportera conseils et surtout expérience. Se faire aider par des professionnels représente la meilleure façon d’apprendre à leurs côtés.

8/ Manquer de motivation

Comme nous l’avons expliqué, l’entrepreneuriat demeure une aventure passionnante mais pas dénuée de problèmes. Si vous partez avec peu de motivation, l’expérience n’est pas à tenter. Face aux embûches, aux crises, aux heures de travail nombreuses, ne baissez pas les bras ! Gardez une obstination à toute épreuve pour atteindre vos objectifs. Si en cours de démarrage votre motivation baisse, ressaisissez-vous. «Tout est possible avec de la motivation et de la persévérance » témoigne Franck Vialle, fondateur et dirigeant du réseau de transport et accompagnement de personnes à mobilité réduite, Ulysse.

9/ Un financement trop important ou insuffisant

Acquérir une trop grande somme d’argent dès les débuts peut vous mettre en excès de confiance et vous faire penser que tout est acquis. Détrompez-vous ! Possédez des fonds sans une bonne feuille de route risque de vous amener à gaspiller, à ne pas optimiser et à l’inverse à vous retrouver dans une situation où votre trésorerie peut être mise à mal.

Calculez le budget optimal pour bien démarrer et retardez les encaissements prévisionnels. « Manquer de fonds au début, incite à être malin, à se débrouiller autrement. Quand on en a trop, on gaspille, on n’optimise pas. Il peut donc être bon d’avoir peu d’argent au début, le temps de trouver son modèle économique, son produit et sa feuille de route. En revanche, ensuite, sans les fonds nécessaires, on ne peut ni embaucher, ni engranger des dépenses marketing… » Explique Joan Burkovic le cofondateur de Bankin une application bancaire d’aide à la gestion de ses comptes.

Comment entretenir sa bonne santé en tant qu’entrepreneur ?

Comment entretenir sa bonne santé en tant qu'entrepreneur ?

L’entrepreneur est généralement une personne menant une vie professionnelle bien remplie, qu’il s’attache à combiner avec sa vie personnelle. Responsabilités, emploi du temps serré, horaires de travail à rallonge, ces caractéristiques dans lesquelles se reconnaissent nombre de chefs d’entreprise, laisse généralement peu de temps aux loisirs, et notamment entretenir sa bonne santé. Cependant, plus personne n’ignore que prendre soin de sa santé est synonyme de performances et d’efficacité accrues. Découvrez ici nos suggestions pour prendre soin de votre santé en parallèle de votre activité de chef d’entreprise.

Après avoir fait face à la crise sanitaire et qui malheureusement se poursuit une étude réalisé par Malakoff Humanis avec le CSA, à laquelle 800 dirigeants de TPE/PME ont participé soulignent que  82 % d’entre eux se déclarent en bonne santé. Cependant, il est indispensable de regarder d’autres indicateurs car 79 % d’entre eux se disent en bonne santé physique. 77 % en bonne santé mentale.

82 % déclarent être soucieux de leur mode de vie. 68 % pratiquent une activité physique régulièrement, ils vont moins chez le médecin qu’avant(54 % des répondants ont consulté un médecin généraliste en 2020, contre 68 % en 2016), et 33 % d’entre eux ont continué à travailler alors qu’ils auraient dû être en arrêt maladie. Ils sont par ailleurs 32 % à être consommateurs de tabac, 17 % à consommer de l’alcool quotidiennement, et 6 % à consommer des psychotropes. Des chiffres fort significatifs pour voir que leur santé est préoccupante.

Prenez conscience que votre santé est essentielle

C’es là la première étape, indispensable. Vous devez réaliser que de votre santé dépend la bonne marche de votre entreprise. Alors même si la chanson disait « le travail c’est la santé », prenez garde de na pas la perdre à trop vous consacrer à votre entreprise.

Apprenez à gérer votre stress au travail

Le stress est quotidien pour un chef d’entreprise, qui est en permanence sous pression, pour garantir les revenus de son entreprise, assurer les commandes, respecter les délais, etc. Et même si l’on parle de bon et de mauvais stress, l’exposition permanente au facteur stress est nuisible à la santé, à long terme. Pour y échapper, vous devez trouver un exutoire. On ne saurait que trop vous conseiller de choisir le sport, comme remède au stress. Pour cela, nul besoin d’être un athlète de compétition ou de vous adonner à des heures de sport quotidiennes, une activité sportive régulière, même de courte durée, suffit à préserver votre santé.

Optimisez vos conditions de travail

Travail sur écran, mauvaise assise, position au bureau inadéquate, de mauvaises conditions de travail sont autant de facteurs susceptibles de dégrader progressivement votre santé. Pour cela, optimisez au maximum vos conditions de travail, en choisissant des outils ergonomiques: écran à la luminosité adaptable, fauteuil confortable, ordinateur correctement installé, etc. Votre santé vous en remerciera.

Ne négligez pas vos rendez-vous avec les professionnels de santé

Il est des rendez-vous qu’il ne faut pas manquer, et ceux avec les professionnels de santé en font partie. Médecine du travail, bilans annuels, visites de contrôle recommandées, ne faites pas l’impasse sur ces moments clés. Ils sont pour vous l’occasion de faire un point sur votre état de santé et permettent de déceler prématurément un éventuel problème. l’adage le dit bien, mieux vaut prévenir que guérir! Sans vous montrer hypocondriaque, ne laissez pas traîner un éventuel problème de santé, même mineur. Faire passer votre entreprise avant votre santé ne vous mènera jamais à la réussite, bien au contraire. Une grippe, bien soignée, vous immobilisera au plus une semaine, en la négligeant, vous risquez bien de vous sentir très faible et fatigué pendant plusieurs semaines, alors pesez le pour et le contre.

La communication externe, un enjeu majeur

La communication externe en entreprise

La communication externe représente l’ensemble des actions de l’entreprise à destination d’un public extérieur à l’entreprise. Elle a pour but de vous faire connaître auprès de vos consommateurs et futurs clients, de vous constituer une identité et de vous permettre de vous démarquer auprès de vos concurrents. Les cibles principales de cette communication demeurent généralement les consommateurs, les décideurs, les partenaires, les fournisseurs, les investisseurs, l’environnement local et la presse. Elle reste destinée de manière dominante à des actions commerciales. Mais quelles stratégies adopter pour votre entreprise ?

La mise en place d’une communication externe

Pour que vos actions de communication soient efficaces, vous devez prendre en compte que les moyens de propager vos messages demeurent variés : relations presse, médias traditionnels, publicités, réseaux sociaux, évènements, … Vous véhiculez par chaque moyen votre image de marque.

L’établissement d’une bonne stratégie de communication commence par une analyse de votre situation pour vous faire une idée sur les points forts et faibles de votre entreprise. Il s’agit d’identifier l’ADN de votre marque, de bien vous connaître vous-même et les valeurs de l’entreprise. Pour que votre communication soit réussie, elle devra prendre en compte le destinataire mais également faire ressortir les points de différenciation par rapport aux autres entreprises.

A défaut, vos actions de communication pourraient bien se noyer dans le flux incessant de vos concurrents. Avant de vous lancer tout azimut dans des campagnes, n’oubliez pas de déterminer vos objectifs. Cette réflexion en amont vous permettra de déterminer les moyens de communication les plus adaptés à votre situation et la cible que vous visez. Choisissez ensuite message que vous souhaitez leur faire passer.

Les différentes formes de communications externes

Il existe de nombreux moyens pour communiquer en externe. Zoom sur certaines options qui s’offrent à vous.

Les relations presse ?

Les relations presse représentent les techniques de communications employées par les entreprises afin de communiquer avec les médias. Pour avoir un bon lien, il est conseillé d’entretenir une bonne relation de confiance. Le but reste de vous constituer un réseau de journalistes qui sera attentif à vos messages et une bonne relation afin qu’ils souhaitent véhiculer une image positive. Les médias principaux se trouvent être des journaux, des magazines, la télévision, la radio et internet.
Si créer vos communiqués de presse s’avère un bon début, n’hésitez pas à organiser des déjeuners de presse, des voyages de presse ou encore des conférences. Les journalistes en seront plus sur vous, seront plus précis dans leur message et seront plus proches de vous. La difficulté restera de les inciter à se déplacer.

La communication digitale possède une vertu à l’heure du 2.0: l’interaction. Pour être bien visible sur le web, ne vous contentez pas d’émettre vos messages mais établissez une véritable relation avec vos internautes.


Prenez en compte la diversité de l’origine de ceux qui viennent vous voir.

En mai 2021, 53,6 millions d’individus se sont connectés à internet au cours du mois, soit 85% des Français. Par ailleurs, chaque jour, 45,7 millions d’internautes ont surfé sur internet.

En ce mois de mai marqué par le déconfinement et la réouverture de certains lieux de convivialité, les Français ont passé en moyenne 2h26 chaque jour sur internet, soit 13 minutes de moins qu’au mois d’avril où ils étaient partiellement confinés. C’est également 12% de moins que l’année dernière à la même époque. Avec 1h57 de surf par jour, seuls les 50 ans et plus ont davantage surfé qu’en mai 2020.

Le mois de mai 2021 marque un dynamisme retrouvé concernant la fréquentation des sites et applications de Voyage. Au global, 45,8 millions d’internautes ont visité des sites de réservation de logement, de transport ou encore de compagnies aériennes, soit 72,6% des Français. C’est une progression de 8% par rapport à mai 2020 et ce niveau est même légèrement supérieur à mai 2019 (+3%).

Les audiences des catégories Hôtels, Transport terrestre, Compagnies aériennes et Tourisme affichent notamment un net pic à la hausse sur ce mois de mai. Ainsi, les sites et applications liés aux grands lieux touristiques français ont connu une hausse d’audience de +69% par rapport à mai 2020.

Comment développer votre trafic ?

Pour développer votre trafic, les stratégies demeurent nombreuses et variées : vous pouvez adopter un choix stratégique visant en priorité les liens externes et ainsi privilégier les réseaux sociaux par exemple. Dans le cas où vous priorisez vos actions digitales sur les réseaux sociaux, commencez par une page sur votre entreprise demeure une base. N’oubliez pas que vous devrez alimenter régulièrement votre page. L’objectif étant d’amener les personnes à vous suivre. N’oubliez pas de capter l’attention des internautes en mobilité puisque de plus en plus de personnes utilisent leurs mobiles pour se connecter : ils représentent un public toujours plus nombreux

La mise en place d’une communication externe pour une entreprise demeure un point primordial pour l’image de votre entreprise. Prenez le temps de vous occuper de cette communication !

Les 8 incroyables échecs entrepreneuriaux

Les 7 incroyables échecs entrepreneuriaux

Symboles de réussite mais aussi parfois de déconvenues, certaines start-up pourtant prometteuses ne trouvent pas leur public. Devant une concurrence acharnée et une évolution du numérique qui nécessitent un investissement de tous les instants, de nombreuses entreprises ne parviennent pas à se maintenir sur le marché et font faillite malgré une croissance pourtant prometteuse. Quelles sont alors ces sociétés qui ont subi des échecs cuisants ? En voici 8 incroyables échecs entrepreneuriaux.

Yahoo!

Yahoo! n’a pas su s’implanter sur le marché de la recherche en ligne par souvent de mauvais choix et une analyse peu pertinente. Top du secteur, il va même jusqu’à rejeter une offre de collaboration de deux étudiants de Stanford, qui viennent de créer leur propre moteur, Google, et qui recherchent des financements… Au lieu de voir la réalité, il n’a pas  vu la valeur de Google. Certes  Yahoo! a racheté le pionnier des liens sponsorisés, Ouverture, mais c’est Google qui tire les profits de ce gigantesque marché, qui génère encore aujourd’hui la majorité des revenus publicitaires sur Internet. L’échec : Yahoo! a eu l’opportunité de racheter Google en 2002. Il en propose alors 3 milliards de dollars, quand Google en attend 5 milliards. En final Yahoo! et Google signeront un partenariat sur les résultats de recherche…qui sera une aubaine pour Google.

En juillet 2016, Yahoo! Verizon, opérateur de téléphonie mobile la rachète pour moins de 5 milliards de dollars. Il y a douze ans, ce pionnier du Web valait 43 milliards de dollars.

Allmyaps, un service de téléchargement révolutionnaire

Pourtant audacieuse et originale, l’application de la start-up Allmyaps proposait un service de téléchargement de logiciels et applications complet et polyvalent. Fondée en 2009 par Thibaut Favre, la société numérique était avant l’emblématique application Mesdrivers.com, l’un des précurseurs des logiciels tout-en-un de téléchargements simultanés. Manque de confiance de la part des investisseurs et des développeurs, diminution des fonds d’investissement ou encore repositionnement hasardeux… autant de facteurs qui ont eu raison de la prometteuse start-up pourtant en pleine croissance pendant deux années consécutives avant son dépôt de bilan forcé.

L’Usine à Design spécialisée dans la décoration

Secteur en vogue depuis quelques années sur de nombreux supports du numérique et dans les médias mainstream, la décoration intérieure et les idées déco ont été des déconvenues pour la fondatrice de l’Usine à Design, Emilie Gobin. Créée en 2009, cette plateforme Web placée sur la niche de l’ameublement et des idées spécialisées dans la décoration a semble-t-il eu le tort d’effectuer une levée de fonds disproportionnée par rapport à sa taille. Forcée alors à une croissance exponentielle intenable sur le long terme, la start-up n’a pas survécu sur un marché de plus en plus concurrentiel et à la création de nombreux blogs particuliers spécialisés dans l’univers de la décoration.

Twitpic torpillée par Twitter

Censée faire office de plateforme de stockage en ligne de photos et vidéos, Twitpic était pourtant soumise à un avenir radieux sous l’égide de Twitter, l’un des leaders des sites sociaux. La start-up fondée en 2008 a eu cependant le tort de vouloir s’opposer à la firme outre-Atlantique pour des différents d’ordre juridique et de copyright. Poussée à la faillite en 2014, Twitpic malgré un nombre croissant d’utilisateurs, a également été forcée d’abandonner sa marque au profit du géant californien précipitant sa chute inévitable faute d’appui financier.

Standoutjobs victime de la crise

Se consacrant exclusivement aux annonces en ligne et offres d’emploi sur le Web, Standoutjobs a été créée en 2008. Son fondateur Ben Yoskowitz, dont les connaissances du secteur d’activité et de la conjoncture économique n’ont pas été à la hauteur de ses ambitions a eu également à faire face à la pire crise économique depuis 1929. La crise financière mondiale de 2008 a eu en effet raison de la start-up pourtant initiatrice des annonces en ligne sur le marché de l’emploi sur le Web.

Wesabe le précurseur des portails de gestion

Leader en son temps dans les conseils et la gestion appliqués aux particuliers dans le secteur des finances personnelles, la start-up Wesabe n’a pourtant pas résisté à la concurrence. Fondée en 2005 par Marc Hedlund, Wesabe s’est fait doubler par les nouveaux sites plus réactifs dans les conseils de gestion à l’instar de Mint. Celui-ci qui a reçu le prix du meilleur portail du marché, est ainsi devenu prépondérant sur le marché et a rapidement éclipsé la start-up. Poussé à la faillite en 2010, Wesabe n’a pas su réagir à temps pour redresser la barre et se reconvertir.

Virgin Cola, Virgin Cars, Virgin Clothing, les échecs de Richard Branson.

Ces entreprises lancées par Branson sont le symbole que la marque n’est pas non plus une garantie. Pour l’entrepreneur, c’est l’échec le plus pénible, celui du Virgin Cola, qui a été l’un des plus formateurs. Il est cependant aujourd’hui l’un des entrepreneurs les plus riches du monde et il s’est servi de ses expériences pour rebondir.

Kodak, un échec imprévisible ?

Kodak n’a pas saisi l’opportunité qui s’est présentée. Avant de fonder Isoflux avec la bénédiction de Kodak en 1993, David Glocker avait suggéré à la direction de commercialiser le procédé de revêtement qu’il venait de développer. “Je suis allé voir la direction pour leur dire que cette technologie était très prometteuse et que personne ne l’avait encore commercialisée : si Kodak n’était pas intéressé, j’aimerais me lancer”, se souvient-il. Et la direction lui a laissé les mains libres : “Très bien, allez-y.” et il l’a fait.
Quand une société a engendré succès sur succès, il lui arrive de ne pas être capable d’anticiper. Certes l’innovation est au cœur de la réussite mais la stratégie commerciale l’est tout autant. Kodak a été incapable de construire une stratégie basée sur les besoins des clients, entre autres.

L’affichage obligatoire en entreprise à bien respecter

L’affichage obligatoire en entreprise

Réglementairement, toutes les entreprises sont soumises à un affichage obligatoire à partir du premier salarié. Dans ce cadre, chaque employeur doit afficher, de manière visible et accessible sur les lieux de travail des salariés (salle de pause, vestiaire, emplacement de la machine à café par exemple), différents documents et informations. En cas de non-respect, la loi prévoit des amendes à partir de 450 euros jusqu’à 15 000 euros. Quelles sont ces affichages obligatoires prévus par le code du travail et le code pénal ? Éléments de réponse.

A savoir !

L’employeur peut communiquer d’autres informations par tout moyen (site intranet de l’entreprise par exemple). Ces obligations peuvent varier en fonction de l’effectif de l’entreprise.

Le 23 octobre 2016, sont entrés en vigueur deux décrets de simplification de l’affichage obligatoire en entreprise (décrets n° 2016-1417 et n°2016-1418 du 20 octobre 2016).

Ces décrets stipulent l’obligation de faire figurer :

  • le règlement intérieur (entreprise de plus de 20 salariés)
  • l’intitulé des conventions et des accords applicables dans l’établissement
  • les textes de Loi sur l’égalité de rémunération homme-femme
  • l’ordre des départs en congés payés

… et mentionnent que, désormais, il n’y a plus d’obligation de publier ces textes sur le panneau d’affichage obligatoire de votre entreprise. Ils doivent « être portés, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche ».

Affichages obligatoires pour toutes les entreprises sans distinction

Quelle que soit la taille de l’entreprise, elle doit à tout prix afficher dans un lieu visible de tous les employés : les coordonnées de l’inspecteur du travail et ceux du médecin de travail, les consignes de sécurité et d’incendie, la convention collective issue de la négociation entre syndicats de salariés et organisations patronales. L’employeur doit également afficher les horaires de travail et de repos, le temps de repos collectif, la période de prise de congés ainsi que la liste des postes disponibles. Le Code pénal exige l’affichage des dispositifs sur le harcèlement moral et sexuel dans l’entreprise. Quant au Code du travail, il prévoit l’affichage des dispositifs relatifs à l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes. Toutefois, l’employeur ne doit pas oublier de rappeler à son personnel l’interdiction de fumer dans les locaux.

Pour toutes les entreprises

Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont tenues d’afficher plusieurs informations de nature différentes :

Les informations propres à l’entreprise

Il s’agit de la convention collective applicable et les accords collectifs s’y rattachant, les horaires de travail et de repos collectifs hebdomadaires, les périodes de prise des congés payés (périodes ordinaires et ordres éventuels de départ en congés en cas de fermeture de l’entreprise par exemple), la liste des postes à pourvoir en vue de favoriser la réembauche en cas de licenciement ;

Les textes réglementaires :

Il s’agit de l’interdiction de fumer dans les entreprises, et des articles L3221-1 à L3221-7 du code du travail relatif à l’égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes, 222-33 du code pénal relatif au harcèlement moral et au harcèlement sexuel, et 225-1 à 225-4 du code pénal relatif aux discriminations à l’embauche. Ces derniers textes doivent également être affichés à l’entrée des locaux de l’entreprise ou de la porte où est opérée l’embauche ;

Les différents organismes que les salariés peuvent être amenés à contacter

Il s’agit des adresses et numéros de téléphone de l’inspection du travail, de la médecine du travail et des services de secours d’urgence. Pour chacun d’entre eux, l’entreprise doit indiquer les coordonnées de l’entité dont elle dépend. Aussi, l’employeur doit communiquer sur le 114, numéro du service de prévention et de lutte contre les discriminations raciales ;

Les informations en matière de sécurité

Il s’agit des consignes de sécurité et d’incendie fixées par la norme NF 08-070 (issues de secours, matériels, personnes responsables, alerte des pompiers…), les conditions d’accès et de consultation du document unique d’évaluation des risques professionnels (pour les entreprises dotées d’un règlement intérieur, ces deux informations doivent figurer au même emplacement) ;

Les informations relatives à la représentation syndicale, dont les modalités sont convenues avec l’employeur.

en 2017, un  nouvel affichage vient compléter l’affichage obligatoire , l’interdiction de vapoter dans les lieux publics applicable à partir d’octobre 2017. En conséquence, les lieux de travail soumis à l’interdiction de vapoter en application du 3° de l’article L. 3513-6 du présent code s’entendent des locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public.

En fonction de la taille de l’entreprise

L’employeur doit également veiller à respecter d’autres affichages obligatoires selon l’effectif de l’entreprise.

A partir de 11 salariés, les entreprises sont tenues de procéder à l’élection de représentants du personnel. Dans ce cadre, elles doivent afficher la procédure d’organisation de ces élections, mais également les communications de ces représentants à destination des salariés.

A partir de 20 salariés, le règlement intérieur d’entreprise devient obligatoire. Règles en matière d’hygiène, de sécurité, de sanctions, etc.

A partir de 50 salariés, l’employeur doit :

  • Organiser l’élection des membres du Comité d’Entreprise (CE) et afficher la procédure afférente et les communications de cette instance ;
  • Tenir une liste des membres du Conseil d’Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail (CHSCT) et de leur emplacement physique ;
  • Afficher l’accord de participation en vigueur au sein de l’entreprise.

Il est aussi à noter que ces obligations peuvent toutefois être applicables à des entreprises avec un effectif moindre si des conditions plus favorables sont prévues dans la convention collective ou les accords. Par exemple, certains employeurs peuvent être concernés par les obligations liées au CHSCT à partir de 30 salariés, si les organisations syndicales, un salarié, ou l’employeur lui-même, en font la demande.
Dans tous les cas, pour être en règle avec ces obligations, il existe des outils pour les mettre à jour facilement.
En réalité, ces obligations s’imposent à toutes les entreprises établies sur le territoire français. L’inobservation de ces obligations peut entraîner des sanctions à l’encontre de l’entreprise. Ainsi, le Code du travail et le Code pénal prévoient des peines d’amende en cas d’inobservation. En cas de modification, vous devez les porter à la connaissance de vos employés … et (bien sûr) mettre à jour l’affichage obligatoire.

Une personne sur 5 ne se protège pas contre les cyberattaques

Depuis ces dernières années, la cybercriminalité est devenue malgré elle un sujet particulièrement populaire. Virus, usurpation d’identité, ransomwares… De nombreux exemples argumentent ce phénomène. Pourtant, certaines statistiques confirment qu’une personne sur 5 ne se protège pas contre les cyberattaques. Quels sont les mythes et risques réels liés à la criminalité en ligne ? Voyons la réponse dans cet article complet.

La cybercriminalité et ses statistiques

C’est indiscutable, la cybercriminalité ne cesse de croître chaque année. Cet article publié sur le site gouvernemental Viepublique.fr confirme cette tendance inquiétante en affirmant un record de fréquentation de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr en 2020 (soit +155 % par rapport à l’année précédente). Si la cybersécurité est devenue une priorité pour de nombreux Français, d’autres prétendent que cette tendance ne concerne qu’une poignée d’internautes. Certains mythes et diverses idées reçues favorisent ce ressenti auprès d’une personne sur 5. Qu’en est-il réellement et que penser des avis concernant NordVPN et d’autres fournisseurs ?

Cyberattaques : mythes ou réalité ?

Un antivirus peut vous protéger intégralement

Les antivirus sont, sans conteste, les premiers outils évoqués par les internautes à propos de la cybercriminalité. En effet, un antivirus ou antimalware peut filtrer en temps réel les données reçues sur le web. Une tentative de réception d’un virus entraînera alors une alerte et notification avant de procéder au rejet ou à la mise en quarantaine des données infectées. D’un autre côté, le pare-feu (firewall) intégré à votre logiciel d’exploitation pourra interdire ou non l’ouverture des ports en fonction de la légitimité de vos activités sur Internet.

Certains internautes pensent que l’utilisation d’un antivirus ou antimalware en complément de leur pare-feu suffit pour éviter les infections sur le web. Effectivement, ce duo sera efficace pour limiter les risques. Du moins, si vous utilisez un antivirus payant. En effet, les logiciels gratuits seront caractérisés par des mises à jour perfectibles et tardives.

En revanche, l’utilisation d’un antivirus et pare-feu ne vous offre aucunement une protection intégrale et invulnérable. La propagation de ransomwares ou encore la fuite de données seront ici de parfaits exemples.

Les utilisateurs Mac n’ont rien à craindre

Oui, les Macs et ordinateurs sous Linux étaient autrefois écartés des problèmes liés aux virus sur le web. En effet, ces données malveillantes s’exécutent depuis une extension propre aux PC : .exe. Or, la cybercriminalité a évolué en fonction des habitudes des consommateurs. Ainsi, les pirates considèrent désormais le nombre de Macs vendus chaque année (ainsi que le nombre de distributions Linux téléchargées) et diffusent des programmes malveillants capables d’infecter ces équipements.

Éviter les sites douteux suffit pour faire face au piratage

Oui, éviter les sites douteux est essentiel pour limiter les risques liés au piratage. De nombreux sites recommandent ainsi de ne jamais faire confiance aux domaines qui ne présentent pas un protocole HTTPS (vérifiable depuis l’URL visitée).

En pratique, un site qui propose un protocole HTTPS est effectivement une condition sine qua none pour transmettre des informations personnelles sans risquer des fuites non sans conséquences. Toutefois, ce protocole ne suffit pas pour affirmer qu’un site mérite votre confiance. En effet, le protocole HTTPS ne vous protégera pas si le gestionnaire du site en question souhaite utiliser vos données à des fins malveillantes.

Enfin, un « faux site » peut prendre l’apparence de l’un de vos domaines favoris. N’hésitez pas à vérifier chaque adresse URL affichée depuis votre navigateur. En cas de doute, quittez sans attendre le site visité.

« Je n’ai rien à cacher concernant ma vie privée »

Inutile de transmettre des données personnelles extrêmement sensibles pour devenir une victime du « personal data hacking ». En effet, les cas d’usurpations d’identité ou de ventes frauduleuses de données personnelles explosent chaque année. Certes, ces situations font souvent référence à des domaines douteux. Toutefois, les plateformes et services les plus populaires tels que Facebook ou encore Gmail ne sont pas à l’abri de fuites de données. Volontaire ou non, ce type de situations anime des débats inquiétants qui méritent l’intérêt de chaque internaute.

Les VPN sont de parfaites solutions

Les avis sur NordVPN ou d’autres fournisseurs sont sans appel: les réseaux privés virtuels sont des outils idéaux pour faire face à la cybercriminalité et aux problématiques liées à l’anonymat sur le web grâce à:

·         L’absence de géolocalisation

·         Le chiffrage de données

·         Le masquage de l’adresse IP

En revanche, les VPN gratuits ne vous offriront pas une expérience satisfaisante en bridant votre connexion ou en récupérant vos historiques de navigation. Privilégier un service reconnu et payant sera donc crucial.

Ces attentions à mettre en place pour protéger la santé de vos salariés

Ces petits plus à mettre en place pour la santé de vos salariés

La crise sanitaire a mis en exergue une préoccupation majeure qui est celle de protéger la santé de tous et pour les dirigeants de protéger la santé des salariés. Stress, mal de dos, mauvaise hygiène de vie… Les causes qui peuvent nuire à la santé de vos collaborateurs demeurent nombreuses sur leur lieu de travail. Pour garantir leur bien-être et les préserver de ces mauvaises habitudes, un ensemble de moyens s’offrent à vous. Voici comment prendre soin de ses collaborateurs.

Nous en vous rappellerons pas dans cet article les gestes barrières car ils sont devenus une règle de base dans les entreprises et les produits à proposer à vos salariés car ils sont connus de tous.

Des salariés plus sportifs

Pratiquer une activité physique régulière demeure essentiel pour la santé de tous. Certains de vos salariés, trop occupés par leur travail, ne prennent pas le temps de s’y atteler, surtout s’ils doivent concilier une vie personnelle chargée en parallèle. Aller à la salle de sport ou faire une séance de footing s’avère parfois difficile à intégrer dans son emploi du temps. Pourquoi ne pas installer des équipements sportifs dans vos locaux afin qu’ils aient la possibilité de prendre des pauses « sportives » directement sur leur lieu de travail ? Ces dernières leur permettront de libérer de l’endorphine, l’hormone du bien-être. Un médicament anti-stress à employer sans modération.

Un espace de travail assainit

Vous et vos collaborateurs passez une grande partie de vos journées dans vos locaux. Face à la pollution qui s’immisce à l’intérieur des espaces clos, de nombreuses entreprises se sont intéressées à la qualité de l’air au sein de leurs bureaux. Cette dernière joue un rôle prédominant dans les causes d’asthme ou d’allergie. Plusieurs moyens sont mis à votre disposition pour assainir l’air de vos locaux, notamment le Healthy Home Coach, un petit cylindre contenant des capteurs, reliés à une application mobile, qui vous informe sur le niveau d’humidité de l’air ainsi que sur sa qualité et propose également la température idéale de la pièce où il se situe. N’attendez plus et équipez-vous pour respirer comme il se doit !

Une ambiance pleine d’agrumes

Une alimentation saine représente un des meilleurs moyens, pour vos salariés, de préserver leur santé. Pour lutter contre le stress ou contre la charge de travail trop importante, certains ont tendance à grignoter. Permettez-leur de perdre cette fâcheuse habitude en proposant une corbeille de fruit frais sur leur bureau. S’il s’avère recommandé d’en manger cinq par jours, c’est qu’ils sont source de vitamines, de minéraux, et de fibres. Les fruits produisent également du bon sucre pour le cerveau qui permet forcément une meilleure productivité. Alors tenté par une pause fruitée ?

Une cuisine équipée au menu

Vos salariés ont sûrement tendance à consommer leur repas du midi dans les fast-foods et restaurants avoisinants vos locaux d’entreprises. Une habitude qui ne leur permet pas de garder une alimentation équilibrée. Installer une cuisine équipée leur permettra de concevoir eux même leur plat et ce de façon plus saine. Accordez-leur également un temps de pause suffisant pour leur permettre de se détendre et redémarrer de manière plus productive.

Des équipements ergonomiques

La santé du dos, qui se ternie de plus en plus, représente un véritable fléau pour les entreprises car les TSM (troubles musculosquelettiques) se révèle être la première cause de maladie professionnelle en France. Pour lutter contre cette dernière, appliquez l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir ». Installez vos salariés dans des équipements qui permettent d’éviter de rester trop longtemps dans une mauvaise posture. Pourquoi ne pas essayer le bureau assis-debout qui permet d’alterner ces deux postions, grâce à des pieds réglables ? Certains sièges ergonomiques permettent, quant à eux, de s’adapter à votre morphologie pour plus de confort. Le meilleur moyen pour les mettre en place, reste de faire appel directement à un ergonome qui vous fournira de précieux conseils.

Une lutte pour la santé des yeux

La santé visuelle au travail souffre depuis plusieurs décennies, face à l’arrivée des écrans dans les entreprises. Si ces derniers permettent une avancée considérable en termes de productivité, la luminosité qu’ils émettent demeure nocive pour vos yeux et ceux de vos collaborateurs : migraine, problème de vue, fatigue visuelle… Pour diminuer la présence de ces symptômes, imposez à vos salariés la règle des « 30 » : on fixe l’écran à une distance de plus de 30 centimètres et on détache notre regard de celui-ci toutes les 30 minutes. Investissez également dans des protections d’écran qui filtre les reflets : une amélioration du bien-être visuelle considérable !

Adoptez la green-attitude

Les plantes en entreprise possèdent un avantage considérable : celui d’attirer les émanations toxiques (assez présentes dans nos bureaux pollués) dans leur terre et de les éliminer naturellement. Les autres atouts de ces dernières sont nombreux : l’apport de verdure dans des locaux d’entreprises, fermés et sobres, représente un excellent moyen de se sentir apaisé sur son lieu de travail. Ils permettent également un gain d’esthétisme qui renforce la sensation de se retrouver dans un lieu de vie plutôt qu’un simple bureau. N’attendez plus pour vous équiper de ces petits dons de mère nature.

Quels sont les pièges les plus fréquents de l’Urssaf ?

Quels sont les pièges les plus fréquents de l'Urssaf ?

Toutes les entreprises peuvent faire l’objet d’un contrôle par l’Urssaf, une fois tous les trois à cinq ans en moyenne. Pour éviter un redressement dont le coût peut être élevé, il est nécessaire de respecter certaines règles, les contrôleurs mettant l’accent sur des points très précis lors de leurs vérifications. Pour les chefs d’entreprise, comment se prémunir des motifs de redressement les plus courants lors d’un contrôle ?

Le dernier rapport de 2019 fait état des chiffres suivants :

  • 128 000 Contrôles et actions de prévention dont 62 000 contrôles comptables d’assiette opérés ;
  • Près de 59 000 contrôles partiels d’assiette sur pièces ont été réalisés en 2019 ;
  • 32 milliards d’euros de cotisations vérifiées ;
  • 7 contrôles comptables d’assiette sur 10 donnent lieu à régularisation ;
  • 155,1 millions d’euros restitués aux entreprises contrôlées ;
  • 945,9 millions d’euros régularisés.

Alors que le rapport publié par l’Accos (accos.fr), en 2016 216.000 contrôles et enquêtes ont été effectués. Plus de 135.000 constituent des actions de contrôle au sens strict. Ces actions sont de natures diverses : audit des pratiques du cotisant, prévention des fraudes, mise à jour des situations administratives…
En 2016, 11,55 % des entreprises ont fait l’objet d’une action de contrôle ou de prévention. Au cours des quatre dernières années, tous types d’actions de contrôle confondus, plus de 52 % des cotisations déclarées ont fait l’objet d’une vérification.
Les anomalies en matière d’application de la législation sur les frais professionnels représentent 7,6 % du montant total des redressements, soit 112 millions contre 136 millions en 2015 et 148 millions en 2014
Parmi les redressements liés aux frais professionnels, les motifs générant les plus importants montants de régularisation en 2016 sont, à l’instar des années précédentes,
Ces redressements liés aux frais professionnels se répartissent comme suit :
• 58,8 % : allocations et remboursements non justifiés ;
• 26,8 % : dépassements des limites d’exonération ;
• 5,4 % : en raison des conditions d’application de la législation
• 4,3 % : remboursements de frais de transport du domicile au lieu de travail
• 3,2 % : oubli de la règle du non cumul entre indemnité forfaitaire et frais réels
• 1,4 % : titres restaurants.

La condition des stagiaires

Les entreprises ont tendance à négliger cet aspect et nombre d’entre elles doivent ensuite en payer le prix lors d’un contrôle par l’Urssaf. Il est essentiel en effet de respecter scrupuleusement la réglementation concernant les stagiaires : il s’agit d’un des domaines vérifiés en priorité par les contrôleurs, source de dysfonctionnements récurrents. La loi stipule que pour obtenir une exonération de cotisations sociales, l’indemnité versée au stagiaire ne doit pas excéder le montant de gratification minimal, de l’ordre de 12,5 % du plafond horaire.

Le remboursement des frais

Ce domaine est toujours contrôlé avec la plus grande rigueur par les agents. Les remboursements de notes de frais doivent faire l’objet de justificatifs dans le cadre professionnel. Il va sans dire que des frais ne comportant ni factures ni reçus, ou des dépenses réalisées le dimanche ou durant les vacances, entraînent systématiquement un redressement. Pour ne pas tomber dans ce piège, une gestion scrupuleuse des notes de frais doit être réalisée au sein de l’entreprise.

Les avantages en nature

Une règle prévaut ici : les avantages en nature pour les salariés comme pour les dirigeants sont considérés comme des éléments de salaire. Il est par conséquent indispensable de les déclarer sur les fiches de paie et de les soumettre aux charges sociales existantes. Des avantages oubliés ou sous-évalués sont des motifs majeurs de redressement par l’Urssaf. Les possibilités d’exonération sont peu nombreuses et très encadrées, la marge de manœuvre des entrepreneurs est donc limitée en la matière. Une erreur fréquente à ne pas commettre touche l’attribution des bons d’achat : ceux-ci doivent concerner l’ensemble des effectifs selon un montant similaire pour chacun.

Les indemnités kilométriques

Un autre élément faisant l’objet de contrôles pointilleux est relatif aux indemnités kilométriques. Des barèmes sont établis par l’administration fiscale : ils devront être suivis avec soin sous peine de redressement. Pour éviter toute difficulté en cas de contrôle, des justificatifs doivent être conservés pour tous les déplacements, comme la copie de la carte de grise et les reçus de péage. Les longs déplacements sans justificatifs seront considérés comme suspects : ils pourront inciter l’Urssaf à en demander le remboursement et provoquer le redressement de l’entreprise.

Pour éviter un redressement

Ne pas faire l’objet de sanctions réclame une bonne organisation et la connaissance par les entrepreneurs de certains points de réglementation complexes. Le calcul des réductions issues de la loi Fillon fait notamment l’objet de contrôles par l’Urssaf, tout comme les contrats collectifs qui doivent respecter des normes particulières et être formalisés par la rédaction d’une décision unilatérale. Le meilleur moyen d’être protégé d’un redressement est de faire montre de la plus grande rigueur administrative, à la fois pour la gestion du personnel, les paies et les notes de frais.