Accueil Blog Page 570

Établir des prévisions financières, pourquoi ?

Avant la création d’une entreprise, il est courant de réaliser des prévisions financières, ne serait-ce que pour vérifier que son business model tient la route. Cette pratique ne s’arrête pas au début puisqu’elle perdure tout au long de la vie de l’entreprise. S’il s’agit souvent, au début, de vérifier la viabilité du projet, les prévisions financières vous permettent d’envisager vos investissements et de prendre vos décisions stratégiques tout au long de la vie de l’entreprise.

La prévision financière demeure une manière de prévisualiser l’impact de votre stratégie de marketing, de votre plan de recrutement et de bien connaître votre structure de coût. L’objectif premier reste de transcrire la perception de votre produit ou de votre marché dans des éléments chiffrés.

Quelles sont les procédures à mettre en place ?

Pour réaliser votre prévision financière, vous pouvez procéder en appliquant une méthode simple mais qui se révèle toujours efficace, c’est-à-dire apporter des réponses aux trois questions suivantes : Le projet est-il rentable ?  Sur le plan de trésorerie, est-il solvable ? Est-il suffisamment financé ? Pour que vos prévisions financières aient un réel intérêt, il est recommandé d’expertiser les trois domaines d’études : la rentabilité du projet, la solvabilité du projet ainsi que le financement du projet.

Pour effectuer vos prévisions financières, vous pouvez commencer par vos ventes. Il s’agit de les subdiviser en catégorie car vous n’aurez probablement pas qu’un seul produit/service et qu’ils auront des marges différentes. Cette information vous permettra de connaître les produits qui sont les plus rentables mais également d’analyser par la suite vos ventes et de mettre en face les moyens affectés pour déterminer des éléments comme votre marge ou votre ROI sur des campagnes.

Il s’agit ensuite de réfléchir à l’ensemble de vos coûts et de les lister. Certains sont récurrents et mensuels voire trimestriels comme les frais liés à internet, vos locaux, les salaires, les charges… alors que d’autres peuvent se révéler ponctuels comme un hébergement qui se paie souvent une fois par an.

Votre compte de résultat, le cœur de vos prévisions

Le compte de résultat permet avant tout de déterminer la rentabilité de votre projet avec des résultats fiables et nets qui prennent l’ensemble des coûts et ventes à un moment donné. Les notions de bilans ou comptes de résultat peuvent paraître flous au début mais vous deviendront vite familières même s’il reste difficile à maîtriser au début.

La réalisation du compte de résultat est essentielle, car il s‘agit de l’élément stratégique aux yeux des investisseurs et vous-même pour connaître votre rentabilité. Le calcul de compte de résultat est la soustraction entre les recettes et les dépenses. Ces dernières peuvent être classées en deux catégories, à savoir les charges variables et les charges fixes. Dans le calcul de compte de résultat, on ne tient pas compte des investissements qui n’ont pas d’impact sur la rentabilité des projets comme les ordinateurs.

Votre plan de trésorerie, une boussole

Vous allez connaître la solvabilité de votre entreprise, une fois que vous aurez effectué le calcul du plan de trésorerie. Ce n’est pas parce que vous gagnez globalement de l’argent, que votre trésorerie va tenir le choc ! Si vous payez vos fournisseurs plus vite que vos clients ne vous paient, vous risquez vite de vous retrouver à court de trésorerie même si votre activité est rentable en cas d’augmentation rapide des commandes.

La trésorerie est avant tout la différence entre l’encaissement et le décaissement. Il est à noter que l’encaissement est lié au chiffre d’affaires et le décaissement aux charges et aux investissements. Le plan de trésorerie équivaut donc au compte en banque mensuel de votre entreprise, y compris la TVA. Il est donc à diviser par mois et doit vous donner un aperçu de votre trésorerie en début et en fin de mois.

Votre plan de financement, vos besoins

Le calcul du plan de financement a pour objectif de déterminer la solidité financière de votre projet. En faisant ce calcul, non seulement vous avez une assurance de crédibilité de financement, mais vous aurez une preuve qu’il y a une nette amélioration quant à votre solidité financière.

Pour l’effectuer, faites la différence entre les ressources et les besoins. On peut citer comme ressources financières le capital social, le compte courant et les subventions. En ce qui concerne les besoins, on peut invoquer les besoins en investissements, les besoins en fonds de roulement et les besoins d’exploitations. En effectuant les calculs dans ces trois domaines, vous établissez ce qu’on appelle les prévisions financières.

Quelques conseils à suivre

Il faut rester lucide en faisant ces calculs puisque la finalité de cette étude est de prouver que votre chiffre d’affaires est supérieur à vos dépenses. Ainsi donc, vous devez faire profil bas de votre optimisme pour que toutes vos prévisions restent réalistes.

N’hésitez pas à aller dans les détails de votre méthode de calcul car cela les rendra plus fiables. Essayez de ressortir les charges les plus lourdes en comparant chaque dépense au chiffre d’affaires. Facilitez la lecture de votre compte pour que les investisseurs aient confiance en vous. Pour cela, vous pouvez utiliser les soldes intermédiaires de gestion (SIG). En cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide à des professionnels de la création d’entreprise ou même à un futur expert-comptable pour comprendre le mécanisme.

Comment choisir vos locaux professionnels ?

Comment choisir vos locaux pro ?

Vous souhaitez prendre vos propres bureaux. Si de nombreuses offres peuvent vous plaire, les critères demeurent souvent bien plus nombreux qu’on ne le pense avant de vous engager notamment si vous êtes dans le cadre d’un bail 3-6-9. Si vous ne savez pas très bien sur quelle base vous décider, cet article est fait pour vous aider à choisir vos locaux professionnels.

Les critères à prendre en compte

L’implantation s’avère un des aspects essentiels à prendre en considération lors de la création d’entreprise ou lors de son développement. Il y a trois critères de base : le lieu d’implantation, la superficie et le prix. Le lieu d’implantation a un impact non seulement sur vos futurs recrutements ainsi que l’accès à certaines aides comme celles liées aux zones franches. La superficie n’est pas à négliger. En effet, en fonction de votre développement, vous pourriez vite vous retrouver à l’étroit ou à diriger des équipes éclatées en plusieurs lieux. Le prix est évidemment un des critères. Vous n’allez pas mettre à mal votre entreprise, juste pour avoir de beaux locaux.

D’autres éléments restent à prendre en compte comme l’image que vous souhaitez dégager ou l’environnement (sécurité, accessibilité, commerce de proximité…). Ce dernier critère influera parfois fortement sur votre capacité à recruter certains profils. Vous devez penser simplement au bien-être au quotidien de vos collaborateurs même si le télétravail a largement remis en cause ce critère si vous le pratiquez.

Quel que soit le secteur d’activité dans lequel vous exercez, le choix de vos locaux professionnels induit des changements en termes d’organisation et d’infrastructure. Cette décision impacte vos salariés, vos recrutements, vos méthodes de travail (production, livraison, installation et suivi clientèle) et même votre relation avec vos clients.

Les bureaux temporaires et la domiciliation

Sans toutefois vous assurer d’avoir des bureaux, la domiciliation ou la location temporaire de bureaux représentent des solutions alternatives. La domiciliation consiste à posséder une adresse postale. Vos frais liés à la location s’en trouvent amoindris (à environ une centaine d’euros par mois voire moins). Vous pouvez choisir une adresse que vous estimez intéressante, professionnelle et même prestigieuse, conférant à votre entreprise une certaine légitimité. Autre avantage auquel on pense rarement : celui de ne pas devoir changer de siège social à chaque fois que vous déménagez et de devoir réaliser toutes les formalités qui vont avec.

La location temporaire de bureaux permet d’obtenir une flexibilité quant à la durée du contrat mais aussi des avantages comme des équipements à disposition dans des espaces de travail et, généralement, des accès à Internet. Plus chère que la location longue durée, elle s’avère adaptée si votre besoin est périodique ou si la taille de votre structure risque de changer rapidement.

Les pépinières, incubateurs ou accélérateurs pour certains profils

Les incubateurs ou accélérateurs sont, en général, destinés aux porteurs de projet. Il les aide à concrétiser leur projet et accélérer leur développement. Il intervient, très souvent, avant la création d’entreprise ou au début de l’entreprise. La durée « d’incubation » est souvent très courte puisque varie entre 2 et 6 mois. A la fin de cette période, vous devrez vous mettre en quête de locaux.

Les accélérateurs et pépinières vont généralement dans le prolongement. Ils agissent comme des structures qui accueillent, hébergent et accompagnent les entreprises pendant 2 ans environ. De plus, ils permettent de bénéficier d’un ensemble de services. Notamment, des bureaux, des conseils spécialisés, des moyens logistiques, d’un secrétariat. Ils donnent souvent accès à des financements potentiels etc. Ils possèdent des tarifs attractifs (souvent inférieurs au prix du marché) voire sont parfois « gratuits » puisque la rémunération peut être basée sur un pourcentage de la levée de fonds. La présence est en général limitée au maximum quatre ans et n’exige ni préavis ni caution.

L’entrée en pépinière, accélérateur ou incubateur fait l’objet d’une sélection à l’entrée et certains critères d’activité sont parfois exigés.

Le coworking : une solution moderne

Le coworking permet de n’avoir à avancer ni caution, ni, comme c’est souvent le cas, plusieurs mois de loyers. Dépenser de l’argent s’avère quasi impossible pour les entreprises en création. L’exigence de bilans n’est pas nécessaire pour y avoir accès. Cela constitue une deuxième raison pour opter pour cette solution.

Le coworking s’adapte bien aux jeunes entreprises qui débutent mais également aux petites structures. Il peut devenir un véritable outil de (re)motivation pour vous et vos équipes. Ainsi, vous évoluez avec d’autres entrepreneurs dans un espace collaboratif. La plupart de ceux-ci est dotée de nombreux équipements (bureaux, salle de réunions, cuisine, espace détente,…) et la connexion Internet est fournie.

L’avantage majeur réside dans la flexibilité de la durée de location (journalière ou mensuelle) et dans l’attractivité des tarifs. Vous ne serez pas engagé dans la durée. Vous pourrez donc facilement quitter l’espace de coworking en cas de difficulté de trésorerie. La cohabitation avec d’autres sociétés peut être appréciée (motivation, possibilité de faire des partenariats, échange possible avec d’autres entrepreneurs) comme détestée par ceux qui aiment s’isoler. Vous pouvez généralement changer de place, ce qui sera apprécié par certains pour sortir d’une routine.

La location : un engagement mais des réductions

Si vous décidez de louer des locaux, vous devrez, certes, payer votre loyer et les charges et vous serez engagé généralement dans un bail 3-6-9. Il arrive parfois que des locaux nécessitent une rénovation mais ils sont en général remis à neuf dans ce cas.

Si vous souhaitez opter pour la location, celle-ci demande en général une caution ou des mois de loyers en avance ainsi que l’acquisition nécessaire de matériel et de la connexion internet si vous en avez besoin. La location demande généralement de disposer de bilans.

Il existe plusieurs types de bail. Selon le Code du commerce, le bail commercial aussi appelé bail 3, 6, 9 (ans) permet de louer des locaux professionnels. On note également le bail précaire ou bail commercial dérogatoire. Ils engagent le locataire sur une courte durée. En fait, ils présentent des avantages en termes de flexibilité mais sont difficiles à trouver et peu sécurisants pour le locataire.

Achat ou location ?

Avant toute décision d’achat, sachez qu’il est assez rare d’acheter lors de la création. Du fait que la trésorerie est en général assez faible et ayant d’autres utilités. Dans le cas du développement, le coût de l’investissement et les questions fiscales doivent être analysés. Vous devez déterminer la capacité de votre entreprise à rembourser un prêt. Une méthode simple, afin d’évaluer celle-ci, consiste à réaliser une simulation de crédit immobilier par le biais d’Internet. Après avoir déterminé le montant de l’apport initial, estimez les contraintes et aménagements techniques nécessaires au démarrage de votre activité, le poids des travaux ainsi que le coût de la nouvelle implantation. La durée du prêt varie selon les taux imposés et les mensualités souhaitées. Votre demande est soumise à l’organisme qui peut l’accepter ou non. N’hésitez pas à mettre en concurrence plusieurs banques si vous êtes dans ce cas.

La banque et l’épargne, un binôme Win-Win pour l’épargnant

Épargner est une grande habitude des Français et ils ne s’en sont pas privés pendant la crise sanitaire. Ce réflexe fait même partie des rituels de la vie où l’on épargne pour acheter un bien immobilier ou bien, par exemple, pour les études des enfants ou leur permettre lors de leur départ de la cellule familiale de profiter d’un pécule qui leur permet de bien démarrer dans la vie. L’expérience nous conduit à considérer l’importance de l’épargne dans les moments difficiles mais aussi quand des opportunités se présentent. Pour l’épargnant, il s’agit souvent de trouver la meilleure épargne qui s’accompagne de la meilleure fiscalité mais d’autres critères sont à prendre en compte. Focus sur l’épargne.

L’épargnant et la disponibilité de son épargne

Aujourd’hui avec certaines banques en ligne et grâce à un contenu qui est devenu explicite et détaillé, il est facile pour un internaute de bien cerner ce que l’épargne lui rapportera mais aussi de connaître les contraintes qui s’y attachent. Car épargner implique souvent de laisser son argent à la banque, sans pouvoir y avoir accès pendant un certain temps, aux risques de perdre tout l’intérêt d’avoir épargné. Certaines banques contrairement à d’autres laissent une possibilité d’accès à l’épargne à tout moment comme si vous utilisez la solution d’épargne Distingo. Pouvoir reprendre son épargne en cas de coup dur est la question qui revient chez la plupart des épargnants, notamment des dirigeants où les imprévus peuvent survenir à chaque moment.

Les critères de l’épargnant

L’épargnant recherche un placement performant et auquel on peut se fier et cela d’autant plus dans les circonstances d’incertitude actuelles. Faire fructifier son argent et le savoir disponible, même si l’on n’envisage pas de le retirer, demeure un facteur qui rassure les épargnants et un facteur d’optimisme. Bien entendu, cette capacité entraîne des impacts sur la rémunération même si la tentation peut être de placer son argent au meilleur taux.

La fiscalité représente également une source d’une observation particulière de l’épargnant. Les intérêts du Livret d’épargne sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. En termes de fonctionnement, si on prend le livret Distingo, un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% du montant des intérêts perçus est opéré par PSA Banque. Il se décompose des prélèvements sociaux au taux cumulé de 17,2% et du prélèvement forfaitaire de l’impôt de 12,8%.

Les frais d’ouverture et de clôture demeurent une interrogation essentielle et trop souvent occultée. Il demeure essentiel d’analyser si les frais retenus dans le cas du retrait de tout ou d’une partie de l’épargne, ne vont pas contre l’intérêt de procéder à une telle démarche. Certaines banques proposent des livrets sans frais d’ouverture, de gestion et de clôture.

Quelques mots sur le livret d’épargne ?

Le livret A demeure le placement plébiscité en France avec 8 Français sur 10 qui en détiennent un.  Les livrets d’épargne réglementés constituent une bonne solution car ils sont absolument sans risque, liquide et sans fiscalité. Placer son argent sur un livret reste dans l’inconscient de l’épargnant comme une somme indisponible et constitue en même temps une réserve de sécurité. Elle permet d’envisager de réaliser à plus ou moins long terme des rêves mais à tout moment. Dans le cas du compte à terme Distingo, il s’agit d’un placement sûr et rémunérateur pour vous permettre de faire fructifier votre épargne pendant 1, 2 ou 3 ans et surtout répondre au paramètre de la disponibilité immédiate de l’épargne. Le compte à terme Distingo est proposé avec une durée contractuelle de 12, 24 ou 36 mois : c’est vous qui choisissez. Bien entendu, plus la durée est longue, plus le taux est rémunérateur.

Préparez-vous à la création d’entreprise

Préparez-vous à la création d'entreprise

La création d’une entreprise n’est pas une simple intention et reste loin d’être une promenade de santé, c’est le projet de toute une vie. En conséquence, il est indispensable de se préparer pour ce type de projet et ne pas se lancer sans avoir bien analysé tout ce qui vous entoure.

Faire un bilan personnel

Étape souvent négligée par les créateurs d’entreprise, le bilan personnel représente une bonne occasion de connaître vos motivations pour créer votre entreprise et savoir si vous le faites pour de bonnes raisons. Au-delà, il vous permet de mieux cerner vos qualités ainsi que vos compétences afin de savoir si vous en disposez de celles nécessaires pour être un futur chef d’entreprise. Il se peut que vous deviez en développer certaines ou que vous soyez dans l’obligation de partir à la recherche d’un associé afin que celles nécessaires à la réussite de votre projet soient présentes dans l’équipe fondatrice. Il s’agit également de faire le point sur vos objectifs et de prendre en compte les contraintes de l’entrepreneuriat car ce dernier n’est pas fait pour tout le monde.

Opérer une étude de marché pointue

Pour la création d’entreprise, cette opération est nécessaire autant pour l’orientation que pour la validation de vos choix juridiques ou économiques. Au cours de l’étude du marché, vous devez évaluer vos compétences dans le domaine que vous avez choisi mais ce n’est pas tout.

Si vous décidez de réaliser une étude pour juste vous  justifier et vous donner quelques connaissances sur votre futur secteur d’activité, elle vous servira  beaucoup plus que vous ne l’imaginez  et pas qu’un peu. D’abord, elle vous oblige à bien appréhender votre concurrence directe et indirecte afin de déterminer quels sont vos avantages concurrentiels ou les risques qui pèsent sur l’entreprise. Elle vous permet donc de mettre en avant votre offre et de la bonne manière.

L’étude de marché est également l’occasion de confronter votre offre à vos futurs prospects et de vérifier que vos arguments de vente ont un réel impact sur votre clientèle. Elle permet également de déterminer sa cible, autrement dit, les personnes qui vont acheter votre produit ce qui vous servira pour déterminer vos canaux de ventes ou encore adapter votre communication.

Surtout, l’étude de marché est l’occasion de vérifier que votre offre s’adresse à un public suffisant pour que votre entreprise devienne rentable un jour mais également de vérifier que la concurrence n’obstrue pas votre secteur.

Bien choisir le statut juridique

Au moment de la création d’une société, un entrepreneur est contraint de choisir un statut juridique pour son entreprise. Ce choix ne doit pas être pris à la légère, car il influe considérablement sur le type de formalités ainsi que sur les obligations administratives, fiscales et sociales de l’entreprise.

Ce statut dépendra en premier lieu du nombre d’associés mais si vous êtes seul, vous pourrez par exemple choisir de créer une entreprise entre les statuts juridiques d’entreprise individuelle, d’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée), d’EURL (Entreprise Unipersonnelle à responsabilité limitée). Pour le statut juridique en tant que société, il y a le choix entre la SNC (Société en nom collectif), la SARL (Société A Responsabilité Limitée), la SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée), la SCP (Société Civile Professionnelle), la SAS (Société par Action Simplifiée) ou encore la SASU (Société par Action Simplifiée Unipersonnelle). Toutes n’ayant pas le même niveau de protection ou encore le même type de fonctionnement, il vous faudra donc vous pencher sur la question en amont de votre création.

Bien estimer le coût de la création de l’entreprise

Mis à part les fonds nécessaires pour la création d’entreprise, certaines formalités administratives sont payantes. Le coût diffère en fonction de la classe d’entreprise et de la catégorie d’activité. Les procédures obligatoires après des CFE (Centre de Formalités des Entreprises) en font partie. Généralement accompagnées des frais annexes, les demandes à faire auprès du CFE sont la demande d’immatriculation, les annonces légales et la rédaction de votre statut.

Le livret fiscal est l’un des documents les plus importants au projet de création d’une société. Permettant de fixer les obligations en fiscalité de l’entrepreneur, ce type de document permet d’anticiper les montants imposables au démarrage de la création d’une entreprise. Le montant des formalités pour un projet de création d’entreprise est variable selon le choix du statut juridique. Pour ce qui est du montant en immatriculation, il est variable suivant les départements.

Bien entendu, vous pouvez décider de vous lancer en tant que micro entreprise si vous ne souhaitez pas créer une structure juridique dès le début.

Ensuite, le coût de la création ne se limite pas seulement aux formalités et frais. Vous devez prendre en compte que votre activité peut mettre du temps à décoller et que vous aurez peut-être besoin de chercher des financements pour ne pas fermer votre entreprise quelques mois plus tard.

La partie chiffrée de votre étude (même si on peut déjà considérée que vous êtes dans le Business Plan), vous permet également de vérifier des éléments comme les marges ou encore d’estimer votre chiffre d’affaires futurs. Ces éléments sont à connaître bien avant le fait de créer juridiquement votre structure alors préparez-les bien en amont.

Quel employé devrait obtenir une promotion ?

Quel employé devrait obtenir une promotion ?

Plusieurs raisons peuvent pousser un manager à donner une promotion à l’un de ses collaborateurs. Si le fait de devoir accorder une promotion à l’un de vos employés vous laisse dans le doute ? Quel employé devrait obtenir une promotion ? Voici un guide qui vous aidera dans votre choix de manière objective même si une partie reste toujours liée à une appréciation subjective.

Analyser les compétences par rapport au poste

Avant de sélectionner une quelconque liste de candidats, il faut d’abord penser au poste que vous voulez faire occuper. Il s’agit de faire une analyse du poste en fonction des compétences et des expériences nécessaires. Vous devez aussi cerner les types de personnalités qui conviennent à ce poste. Effectuez une liste dans laquelle vous allez noter toutes vos appréciations. Le poste a-t-il besoin d’une personne créative, organisée, ferme ou expérimentée ? En vous détachant du profil que vous souhaitez recruter, vous pouvez faire vos notes de manière objective.

Toutes les qualités sont rarement réunies dans une même personne. Il faut donc décider de laquelle de ces qualités dont vous avez le plus besoin et établir un ordre de priorité. C’est seulement après l’élaboration de cette liste que vous pourrez choisir vos candidats. Après cette liste, vous pourrez vous pencher sur les points forts et faibles de vos collaborateurs. Il vous faudra alors évaluer l’adéquation entre le poste et le profil de vos subordonnés.

Se référer aux résultats

Les résultats et les chiffres demeurent toujours les arguments les plus fondés pour justifier une promotion d’un employé. Il reste nécessaire de constater certes la performance mais aussi d’observer les comportements comme l’assiduité et la persévérance de la personne sélectionnée. Certaines entreprises n’hésitent pas à utiliser des tableurs objectifs pour suivre en permanence les performances d’un employé par exemple : s’il atteint les objectifs de vente ou les objectifs de production, les absences, …

Cela permet, si vous êtes face à deux candidats qui sont tous deux très compétents pour le poste qu’ils occupent, de choisir celui qui est le plus assidu. Celui qui rentre toujours à 17 heures quelle que soit la situation de l’entreprise n’est pas forcément le candidat idéal. Celui qui se prive volontairement de la pause-café pour finir un dossier sera davantage légitime pour un poste qui demande de l’implication et de l’engagement.

Connaître la motivation de la personne

Même les personnes les plus compétentes ne donnent pas de résultats si elles ne sont pas motivées dans leur travail. Pour trouver la perle rare, voyez qui de vos subordonnés désire le plus évoluer et faire évoluer ses autres collaborateurs. Ceux qui veulent progresser demandent toujours une évaluation. Ils ne se plaignent rarement des remarques qu’on leur fait, au contraire, ils les demandent pour s’améliorer. Et pour distinguer ceux qui veulent vraiment progresser, voyez leurs résultats à la suite des remarques que vous avez faites, et analysez s’ils les ont prises en considération. Préférez la personne qui cherche à progresser aussi bien dans ses tâches que dans ses compétences.

Si beaucoup d’employés n’osent pas réclamer une augmentation de salaire ni une progression de carrière, celui qui vous demande le fonctionnement du processus de promotion représente souvent celui qui est prêt à s’investir pour l’obtenir.

Regarder ce qu’il apporte aux autres

Il vous faut trouver dans l’idéal au poste de manager, un collaborateur qui veut que ses pairs réussissent. Pour cerner une telle attitude, observez celui qui partage ses acquis aux nouvelles recrues ou à d’autres membres de l’équipe. Un manager reste celui qui fait progresser le groupe. Vous devez donc vous attarder sur celui qui aide le groupe à progresser, partage ses expériences et aide les uns et les autres à atteindre leurs objectifs. S’il peut prendre en compte ses objectifs personnels, ils seront à l’avenir liés à ceux de ses collaborateurs.

Il se peut que ses statistiques personnelles ne soient pas bonnes mais si sa contribution permet de faire progresser le groupe, c’est peut-être qu’il a l’art de savoir motiver les autres au détriment de sa propre performance.

Comment organiser un évènement professionnel amusant ?

Force est de constater qu’organiser un évènement professionnel réussi n’est guère aisé. Les nombreux ratés témoignent de la difficulté de l’exercice même quand on se contente d’une forme classique. Pourtant, l’originalité demeure l’une des raisons pour laquelle on retiendra votre évènement. Zoom sur les bonnes pratiques lorsque vous organisez un évènement.

Des éléments à définir rapidement

Pour réussir son évènement, il s’avère que certaines étapes doivent être respectées. D’abord, il s’agit de connaître vos objectifs et de savoir les raisons qui vous poussent à organiser un évènement. Sans objectif, il restera difficile de cerner si votre évènement est une réussite et de mettre en place les indicateurs qui vous permettront de voir ce qui a été une réussite ou non.

La définition de la cible reste la seconde étape incontournable car si vous organisez un évènement, vous ne souhaitez sûrement pas que n’importe qui y participe.  Ce choix entraîne des conséquences et notamment sur votre manière de communiquer. Il peut paraître évident que vos méthodes de communication ne seront pas les mêmes suivant que vous vous adressez en interne ou en externe ou encore suivant la taille de la cible.

Le budget, la date ainsi que la durée et l’heure demeurent des incontournables à fixer en amont. Plus vous anticipez, plus votre communication s’en trouvera facilitée même si parfois, il n’est pas utile de vous y prendre trop à l’avance. La définition de la date par exemple peut également permettre à vos concurrents d’éviter que deux évènements de nature identique aient lieu en même temps, de considérer des éléments comme les vacances ou grands évènements.

Un lieu adapté à votre évènement

Le lieu joue un rôle fondamental dans sa réussite. Celui-ci doit être en adéquation avec l’évènement. Si on pense souvent qu’une belle salle fera l’affaire, on remarque fréquemment qu’une bonne partie des événements subissent des difficultés voire des ratés à cause du choix de l’emplacement.

La localisation demeure à ce titre fondamental notamment par rapport au domicile/lieu de travail de votre cible et doit prendre en compte la durée de votre évènement ainsi que ce que vous allez y réaliser. Rien ne sert de vouloir faire un événement dans une salle qui serait trop petite et qui ne respecte pas les normes de sécurité. Autre donnée à ne jamais éludé : le matériel présent dans la salle ou encore les horaires de fermeture/ouverture. La plupart des personnes non averties auront tendance à oublier le fait que ce n’est pas parce qu’un lieu est régulièrement utilisé pour des évènements professionnels, qu’il correspond à l’utilisation qu’elles veulent en faire.

Vérifier la présence de micros si vous souhaitez organiser une conférence, d’un vidéo projecteur, de prises ou encore de la possibilité de réchauffer des plats / stockage dans le cadre où vous souhaiteriez avoir une partie restauration n’est pas un luxe.  N’hésitez pas à vérifier la possibilité d’installer votre matériel avant l’événement car certains lieux ne vous laisseront que peu de temps pour vous installer.

Une check list pour le jour J voire la suite

On y pense rarement mais la check list peut sauver votre évènement. Le moindre oubli peut rapidement vous faire basculer du succès vers l’échec. Ainsi, il suffit de voir les conséquences qu’auraient un oubli des tickets de vestiaire s’ils ne sont pas fournis par le lieu ou encore le fait que vous oubliez votre chargeur d’ordinateur.

Pour la créer, vous devez penser pour chaque partie de votre évènement à ce dont vous aurez besoin pour que l’évènement se déroule dans les meilleures conditions. Pour cela, vous pouvez décomposer au maximum votre évènement en prenant les différentes phases. Par exemple, l’accueil induira surement un contrôle à l’entrée qui peut se faire à l’aide d’une simple liste, si vous avez peu de participants, ou  à un contrôle par badgeuse, si l’événement se révèle plus important. Chaque activité doit être décortiquée afin de vérifier que vous disposez bien de tout le matériel nécessaire ou que vous avez réellement la possibilité de la concrétiser. A noter que si la check list est utile le jour J, elle l’est aussi lors de la préparation de l’évènement pour réserver le matériel nécessaire mais  elle peut également l’être pendant et après afin de noter les difficultés que vous avez rencontrées et que vous n’aviez pas anticipées.

Faire un évènement original

Certains imaginent souvent qu’un événement professionnel doit rester sérieux et que l’originalité n’est pas de mise. Pour que celui-ci soit mémorisé et que chacun prenne du plaisir à y participer, l’originalité n’est cependant pas à négliger.

Votre capacité à le rendre ludique sera donc mise à rude épreuve et suivant son format et les cibles, vous pouvez faire preuve d’originalité. Le monde de l’entreprise s’étant profondément transformé ces dernières années, certains n’hésitent plus à jouer la carte à fond du recours à des structures gonflables dans un contexte professionnel ou ludique comme avec des châteaux gonflables, attractions, PLV, mascottes, signalétique, etc. Vous pouvez d’ailleurs faire appel à un fabricant de structures gonflables pour ce type d’animation.

Ceci est d’autant plus vrai si vous souhaitez mettre en place un team building ou vous rapprocher de vos clients en créant un lien différent de celui habituel, souvent cantonné à une relation professionnelle. L’efficacité des activités ludiques dépendra surtout de l’atmosphère que vous souhaitez insuffler et de votre capacité à la transmettre.

Porteur de projet : quelles sont les démarches à suivre et à qui faut-il se référer ?

Porteur de projet : quelles sont les démarches à suivre et à qui faut-il se référer ?

Projeter de créer une nouvelle entreprise est une lourde tâche nécessitant un grand investissement personnel. Si on pense qu’un projet est un bloc compact, il suffit de procéder étape par étape car tout projet ou entreprise n’est qu’une succession en réalité de tâches qui cumulées ensemble forme ce tout.  Les principales étapes (qui peuvent toujours être subdivisées un porteur de projet ) restent de réaliser l’étude du marché, les prévisions budgétaires, la recherche de financements et le choix d’un statut juridique.

Pour la création d’une entreprise, plusieurs tâches sont à accomplir, sans oublier les différentes formalités à respecter qui ne sont que le haut de l’iceberg. Quelles sont donc les différentes démarches à suivre avant de pouvoir détenir une entreprise en règle et dont le projet est jugé comme solide ? Et à qui faut-il s’adresser pour mener ce projet à bien ?

Les principales procédures à suivre pour la création d’une nouvelle entreprise

Si on prend ceux qui intéressent le plus les créateurs d’entreprise même s’il ne s’agit en réalité que de la finalisation d’entreprise : les démarches. Elles comprennent essentiellement la déclaration de votre activité ainsi que la demande d’immatriculation. Celles-ci sont à effectuer auprès de votre CFE ou au répertoire des métiers à la chambre de métiers et de l’artisanat, dans le cas où vous travaillez dans le secteur artisanal.

Si vous êtes un entrepreneur individuel et que vous exercez une activité à vocation commerciale, ces formalités s’accompliront auprès du registre de commerce et des sociétés ou RCS, au greffe du tribunal de commerce. Pour la réalisation de toutes ces procédures, votre seul interlocuteur sera le CFE ou le centre de formalité des entreprises. Cette institution se charge du contrôle des documents que vous émettez et de leur expédition aux récepteurs des démarches à réaliser, à savoir l’Insee, les établissements sociaux ainsi que votre centre des impôts.

En effectuant toutes ces procédures, vous obtiendrez par la suite un numéro d’identification remis par l’Insee. Il s’agit du SIREN, que vous aurez à employer au fil de vos échanges avec les administrations et les institutions publiques. Vous recevrez également un numéro Siret pour tous vos établissements. Vous obtiendrez en outre un code d’activité APE délivré par l’Insee et une lettre provenant de l’administration fiscale qui résume toutes les données fiscales de votre entreprise.

A quel CFE faire appel pour la création de l’entreprise ?

Il existe différents CFE. Vous vous adresserez à celui dont les compétences correspondront le mieux à votre domaine d’activité. Ainsi, vous solliciterez les services de la Chambre de commerce et de l’industrie si vous envisagez de devenir un entrepreneur individuel exerçant une activité à vocation commerciale.

Si par ailleurs vous exercez une activité artisanale en tant qu’entrepreneur individuel ou que vous avez une société ayant une activité artisanale, vous aurez à vous adresser à la chambre des métiers et de l’artisanat. Pour les sociétés exerçant une activité libérale, pour les agents commerciaux ou encore pour les GIE ou Groupements d’intérêt économique, le CFE à contacter est le Greffe du tribunal de commerce. Si d’autre part vous optez pour l’entrepreneuriat individuel ou une société exerçant principalement une activité agricole, vous aurez à faire appel à la chambre d’Agriculture. Pour les membres d’une profession à vocation libérale faisant partie d’un ordre et exerçant à titre individuel, l’URSSAF est le CFE à solliciter.

Les démarches : le haut de l’iceberg 

Il est clair qu’un projet entrepreneurial ne se limite vraiment pas au statut juridique ou encore à ses formalités. D’ailleurs, elles s’effectueront d’autant plus vite que vous aurez travaillé en amont sur votre projet. On l’oublie souvent mais un projet c’est d’abord une équipe, un ensemble de compétences réunies que l’on parle de fournisseurs, de l’équipe dirigeante ou de salariés qui contribuent à la réalisation d’un projet. Une fois votre projet établi, il s’agit donc de réunir celles-ci d’une manière ou d’une autre pour qu’ils fonctionnent. Cette réunion entraîne des conséquences : l’association nécessaire ou non par exemple qui feront en sorte que vos choix seront limités à la fin.

Bien entendu, vous devrez faire certains choix notamment le niveau de responsabilité (limité ou pas aux apports,), la rapidité de développement de votre chiffre d’affaires (qui pourraient faire en sorte que vous arriviez trop vite au seuil), le nombre d’associés ou encore les nécessités de recrutement vous permettront d’exclure d’emblée certains choix car tous les statuts ne le permettent pas ou s’adaptent mal.

L’économie sociale et solidaire, ou la démocratisation de la solidarité

L’ESS, qu’est-ce que c’est ? L’économie sociale et solidaire (ESS) couvre une liste non-exhaustive de secteurs économiques. Elle ne se limite donc pas à tel ou tel domaine, mais a pour but de répandre une philosophie de la mutualité dans toutes les strates de l’économie. Elle ne correspond pas à un type de « business », mais a pour but de modifier les raisons pour lesquelles nous entreprenons, investissons et interagissons professionnellement. En d’autres termes, l’ESS représente une philosophie économique innovante, dont les principes de base sont la solidarité et l’utilité sociale.

Qui sont les acteurs de cette économie ?

L’économie sociale et solidaire existe grâce à des acteurs économiques de différents statuts : coopératives, mutuelles, associations, fondations, etc. Il s’agit de structures dont le mode de fonctionnement repose sur des principes démocratiques et participatifs. Dans ces organisations, le profit individuel est relégué au deuxième plan et les bénéfices issus d’une activité réinvestis.

Au titre de mutuelle, AÉSIO mutuelle fait partie de ce réseau de structures engagées dans l’ESS, et en est devenue un acteur incontournable. Ainsi, les objectifs qu’elle poursuit ne sont pas régis et dictés par la seule création de bénéfices à se partager entre actionnaires. Il n’y a de toutes manières pas d’actionnaires en mutualité, à la différence des assureurs. Si elle génère de l’activité, de l’emploi et du lien social, sa gouvernance demeure démocratique. Son but est de réinvestir ses bénéfices dans des actions sociales et solidaires. 

Complémentaires, les acteurs de l’économie sociale et solidaire défendent des valeurs basées sur le respect de l’individu et de l’environnement. Pour se financer, ils constituent des partenariats publics et privés qui leur permettent à la fois d’obtenir des ressources et de diffuser leur philosophie au plus grand nombre, en se positionnant comme des acteurs importants de l’économie du pays.

Quelles relations avec les secteurs publics et privés ? 

L’ESS revendique et recherche à la fois le soutien des pouvoirs publics et des entreprises privées pour collaborer, obtenir des financements et développer des projets capables de démocratiser une culture de l’entreprenariat responsable et solidaire.

L’ESS, ses acteurs et leur régime sont soumis à une loi de 2014 qui détermine les règles qui les régissent, ainsi que leur mode de financement. L’ESS est, depuis cette loi, ouverte aux structures à statut commercial qui respectent ses principes et répondent à des objectifs d’utilité sociale et d’intérêt général. Cette loi prévoit en outre un dispositif d’agrément réactualisé appelé ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale). Grâce à lui, les acteurs de l’ESS sont en mesure de demander et d’obtenir des soutiens financiers.

Mode d’emploi pour boucler un dossier en une nuit

La qualification du travail de nuit
La qualification du travail de nuit

Parfois, pour boucler un dossier important mais surtout urgent, vous devrez passer une nuit blanche. Si cette pratique reste déconseillée car vous pouvez vite vous retrouver décalé ou perdre du temps sur le long terme, cette situation peut vous arriver dans les moments de rush ou d’opportunités exceptionnelles. Rester éveillé toute la nuit n’est pas toujours facile. Voici des moyens simples, mais efficaces pour réussir votre nuit blanche.

Un peu d’exercice et des pauses

Tout au long de la nuit, bougez. Le fait de faire un peu d’exercices stimule votre éveil donc n’hésitez pas à prendre des pauses pour en faire. Que ce soit des étirements ou des pas de danse, c’est à vous de voir. N’en faites pas non plus trop, cela risquerait de vous déconcentrer ou encore de vous fatiguer. Il s’agit de remettre son corps en état d’éveil et non de l’épuiser.

Même s’il est vrai que vous devez vous concentrer, prenez tout de même un peu de pause de temps en temps pour vous relaxer. Prenez des pauses courtes de 5 à 20 min toutes les heures. De toute manière, votre cerveau sera saturé si ce n’est pas le cas. Durant celles-ci, faites des activités qui vont vous garder éveillé comme une légère promenade ou encore tout simplement le fait de laisser vagabonder votre esprit.

Attention à la caféine

Enlevez de votre tête que la caféine est un bon moyen pour rester éveillé toute la nuit. Préférez plutôt l’eau glacée. En buvant deux verres toutes les demi-heures vous allez favoriser votre capacité d’éveil. Si l’eau froide n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez également boire une tisane à l’herbe naturelle sans théine. Si vous êtes trop fatigué, la caféine aura peut-être un effet inverse à celui escompté.

Éviter les distractions

Le soir est le moment où la tentation est la plus élevée. C’est le moment où tout le monde rentre du travail et se connecte sur les réseaux sociaux ou encore s’appelle pour une sortie entre amis. Ne vous laissez pas distraire, éteignez tout ce qui est susceptible de vous déconcentrer et notamment les alertes habituelles. N’hésitez pas à vous isoler dans votre bulle.

Privilégier les protéines

Évitez de manger sucré, une fois l’effet du sucre dissipé vous allez devenir somnolent. Privilégiez plutôt les repas riches en protéines comme les produits laitiers par exemple. Préférez les repas légers, pour mieux rester éveillé jusqu’au bout de la nuit. Si vous mangez trop, votre corps se mettra automatiquement en mode digestion et donc repos.

Travailler confortablement

Évitez de travailler sur le canapé ou encore sur votre lit. Le confort pourrait vous donner envie de vous endormir. Faites comme au bureau. Installez-vous devant une table et sur une chaise. Pour diminuer votre fatigue visuelle, réglez l’éclairage de votre ordinateur. N’éteignez pas la lumière lorsque vous passez une nuit blanche. Une pièce éclairée donnera plus envie de rester éveillé par rapport à une pièce sombre.

Ouvrir les fenêtres

Un peu d’air frais vous permet de garder vos yeux ouverts. Ouvrez les fenêtres afin de faire rentrer l’air frais dans votre bureau. Vous pouvez également vous passer un peu d’eau sur le visage si l’envie de dormir est trop forte.

Être positif

Même si vous êtes obligé de travailler toute la nuit, soyez positif. Vous pouvez même écouter un peu de musique, pour garder votre moral. Toutefois, n’écoutez pas de musiques douces, car elles donnent souvent envie de dormir. N’hésitez pas à vous mettre un petit mot qui justifie l’effort exceptionnel que vous faites. Prenez 5 minutes pour penser à ce que vous allez obtenir si vous réussissez à accomplir votre mission.

Il suffit juste d’être astucieux pour réussir votre nuit blanche. Mais si vous avez un peu de temps pour vous assoupir, profitez-en pour prendre un peu de force pour finir votre nuit quasi blanche.

Ces astuces informatiques qu’il faut connaître

Ces astuces informatiques qu'il faut connaître

Il existe plusieurs moyens qui vous permettent de gagner du temps devant votre écran. Voici les astuces informatiques qu’il faut connaître et qu’il vous faut absolument maîtriser pour gagner énormément de temps.

Les raccourcis clavier

Bien que difficile à retenir au début, ils représentent un gain de temps qui peut s’avérer colossal. Vous devez absolument les maîtriser car vous diviserez sûrement votre temps par deux pour effectuer la majorité de vos tâches sur informatique.

Les principaux : 

  • Ctrl + C (ou pomme) pour copier, 
  • Ctrl +X pour couper, 
  • Ctrl + V pour coller, 
  • Ctrl + A pour tout sélectionner, 
  • Ctrl + Z pour annuler, 
  • Ctrl + Y pour rétablir, 
  • Shift + F3 pour passer en majuscule ou en minuscule ! 

Bien sûr, d’autres peuvent vous faire gagner du temps, notamment ceux liés à la mise en page (gras, italique, souligné) ou encore la sauvegarde ou l’impression. N’hésitez pas à les apprendre par cœur.

Autre astuce : au lieu de cliquer sur votre souris constamment, vous pouvez vous balancer d’une fenêtre à une autre avec les touches Alt et Tab. Pour le faire, vous devez maintenir la touche Alt tout en cliquant sur la touche Tab jusqu’à l’icône voulue.

Sélection d’un tableau en cliquant deux fois

Au lieu de sélectionner tout un tableau avec le curseur de votre souris, il vous suffit juste de cliquer sur le premier compartiment du tableau. Ensuite, maintenez la touche Maj tout en cliquant sur le dernier compartiment. De cette façon, le tableau sera entièrement sélectionné. Cette astuce est aussi efficace pour la sélection d’une colonne ou d’une ligne. Attention tout de même à ne pas sélectionner toute une ligne ou colonne quand vous n’en avez qu’une partie à rectifier.

L’alerte sonore

Afin de privilégier les messageries qui pourraient être importantes, vous pouvez utiliser l’outil « Créer une règle ». De cette façon, vous allez pouvoir supprimer automatiquement vos emails indésirables dans la boîte à spam. Vous pouvez également activer l’alerte sonore à l’arrivée des certains emails.

Si cela prend un peu de temps chaque jour, cela vous évitera d’être perturbé par toutes les alertes sonores sur des emails qui n’ont eu que peu d’intérêt.

Sauvegarde des documents de travail sans mélange

Pour pouvoir sauvegarder vos documents préparatoires sans mélange, il vous suffit tout simplement de les enregistrer sous format Word. Pour y arriver, vous devez cliquer sur l’outil de gestion « versions » dans la sélection « fichier », puis vous devez cliquer sur « Enregistrez ».

Pour le bien être : soulagement des yeux

Agrandissez et réduisez la taille de vos fichiers Excel avec la touche Ctrl du clavier et de la roulette de la souris associée. Cette fonction est aussi valable sur PowerPoint, Word et aussi sur votre navigateur web. Disposer d’une souris avec molette représente un gain de temps considérable pour certaines opérations.

Création d’une liste de distribution

Vous en avez marre de perdre du temps dans l’envoi de vos emails ? Créez une liste de destinataires au préalable afin de vous faciliter la tâche. En sélectionnant le menu « Actions » dans vos contacts Outlook puis en cliquant sur « Nouvelle liste de distribution », vous allez pouvoir choisir vos destinataires en entrant les premières lettres de leur nomination.

Application d’une mise en forme répétitive

Au lieu de perdre votre temps à insérer dans chaque diapositive la même mise en forme, cliquez sur « Masque des diapositives » dans l’option « Affichage » afin de vous permettre de l’appliquer à la totalité de la présentation.

Écriture en abrégé

Afin de corriger automatiquement votre mot abrégé sous Word, faites un clic droit dessus et sélectionnez « Correction automatique » après sur « Options de correction automatique ». De cette façon, à chaque fois que vous écrivez l’abréviation le traitement de texte remplacera automatiquement votre mot abrégé.

Réponse rapide d’un email

Pour balancer d’un email à un autre en une fraction de seconde, il faut tout simplement taper sur Ctrl+R. Si vous souhaitez le faire suivre, appuyez sur Ctrl+F. Pour répondre à tous les emails, tapez sur Ctrl+MAJ+R. Et pour finir, si vous voulez effacer le message, tapez sur Ctrl+D.

Composition d’un email sans connecter Outlook

Vous pouvez envoyer un email en maintenant votre Outlook fermé, en faisant un clic droit et en choisissant l’option « Nouveau », ensuite l’option « Raccourci ». Tapez « mailto : » suivi de l’email du destinataire séparé par un point-virgule. Une fois que vous vous connecterez à Outlook, votre email sera envoyé automatiquement.