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Quelques astuces pour stopper la procrastination

Procrastiner ce n’est guère un mot à la mode. C’est la lutte permanente pour lutter contre la force d’inertie inhérente à tout être humain. Or la procrastination a des conséquences néfastes dans les relations avec les autres car elle met la personne d’être en permanence en retard et donc sous le jugement et le regard des autres. Voici quelques quelques astuces pour stopper la procrastination

« C’est trop compliqué…. Je ne pourrai pas le faire… promis, je commence demain… je le ferai dans la soirée… au cours de la semaine… je n’ai pas eu le temps… ». Avez-vous l’habitude de tenir de tels propos ? Si oui, sachez que vous êtes un « procrastineur » : une personne qui a tendance à repousser à plus tard ce qu’il doit faire. Et quand vous êtes dirigeant d’entreprise, mieux vaut essayer d’enrayer au plus vite cette mauvaise habitude aux risques de vous retrouver dans une impasse ! 

Selon Diane Ballonad Rolland, dans son ouvrage J’arrête de procrastiner ! publié aux éditions Eyrolles « La voie du kaizen, utilisée par les entreprises japonaises dans les années cinquante, est probablement l’une des stratégies les plus efficaces, et assurément la plus douce, pour créer du changement et atteindre un objectif. En adoptant la voie du kaizen, également appelée la philosophie « des petits pas », tout, je dis bien tout devient possible, accessible, à notre portée ! » 

Et elle ajoute « La procrastination naît le plus souvent du découragement que nous avons tous ressenti un jour devant l’ampleur d’une tâche à accomplir, qui nous apparaît soudain « insurmontable » …. »

Voici quelques astuces utiles pour vous libérer de la procrastination.

Soyez prêt à changer de comportement

Au même titre qu’une personne qui est décidée à perdre du poids, vous devez être motivé, être prêt à changer de comportement et préparer le terrain pour y arriver. Vous devez être convaincu que vous aurez à faire des efforts dans les jours à venir pour remettre sur les rails votre faculté à respecter le planning quotidien.

Commencez par vous organiser

Comme au bon vieux temps, faites une liste des choses à faire au cours d’une journée. Commencez par les choses les plus importantes et les plus difficiles avant d’enchaîner avec les moins importantes. N’oubliez rien sur la liste. Pensez à découper les activités les plus longues en plusieurs étapes et à mettre une limite de temps pour chacune d’elles. Par exemple, au lieu de mettre « envoyer un mail au client X », mettez plutôt « envoyer un mail au client X à 11 h ». À la fin de la journée, vous allez vous sentir fier en regardant la liste.

Privilégiez les activités de deux minutes

Dans son livre « Getting Things Done », David Allen conseille de s’occuper en priorité des activités qui prennent moins de deux minutes. Par exemple, envoyez un mail, imprimez un rapport, appelez un client pour le relancer, faire la vaisselle juste après le repas, sortir la poubelle, etc. Ce sont généralement les tâches que vous répétez tous les deux jours. Efforcez-vous donc à être productif toutes les 120 prochaines secondes.

Faites au plus simple

Une organisation trop compliquée peut se traduire en corvée pour votre subconscient. Dans ce cas, vous n’aurez plus envie d’accomplir une tâche. N’attendez pas le moment parfait ni le produit parfait ni le projet parfait, bref ne soyez pas perfectionniste. Évitez de penser que tout ce que vous faites doit être parfait.

Restez calme et concentré sur une tâche

Pour être productif, vous ne devez pas vous laisser distraire par autre chose. Dès que vous entamez une tâche importante, concentrez-vous au maximum pour la finir avant d’entamer une autre. Ne vous laissez pas déconcentrer par la sonnerie de notification des messages de votre smartphone. Il est recommandé de mettre son téléphone portable sur silencieux ou de couper temporairement sa connexion internet. Cela évite d’être tenté par l’envie de lire les dernières publications toutes les 3 minutes sur les réseaux sociaux. Vous pouvez lire vos messages à la pause.

Prenez de vraies pauses

Au travail, essayez de souffler vraiment lors de vos pauses. Cela permet d’être concentré et efficace le reste de la journée. Vous pouvez également vous consacrer des mini pauses au cours des heures de travail afin de prendre un café ou d’appeler rapidement un proche pour avoir des nouvelles. Dans ce cas, essayez de chronométrer le temps d’une pause volontaire (5 à 10 minutes). Attention, dès que le minuteur sonne, remettez-vous vraiment au travail.

Travaillez en équipe

Si vous n’arrivez pas à vous concentrer seul, allez vers les autres. Parfois, travailler en équipe permet de stopper la procrastination. En équipe, les idées se complètent et cela marche mieux. Chaque membre motive la troupe et contribue à l’atteinte des objectifs. Une compétition s’instaure et stimule chacun pour ne pas se retrouver à la traîne.

Accordez-vous des récompenses

Imaginez des récompenses réalistes et à la mesure de l’effort. Dites par exemple, si j’arrive à terminer ce dossier, je m’offre un café, un gâteau, des sushis au déjeuner, un week-end en Espagne, etc.

Ces objets technologiques qui luttent contre les vagues de chaleur

La canicule est de retour depuis quelques jours et même en avance puisqu’elle s’est installée au mois de juin. Mais avec lui, cette année, des vagues de chaleur torrides apparaissent avec leurs conséquences sur l’organisme humain comme la déshydratation et l’insolation. Pour les personnes fragiles comme les femmes enceintes, les enfants ou les personnes âgées, cette phase de canicule est susceptible d’être dangereuse, pouvant dans des cas graves entraîner le décès. Les objets technologiques connectés peuvent s’avérer d’un renfort indéniable pour lutter contre les vagues de chaleur. Des start-up et des entreprises offrent ainsi des solutions diverses et atypiques afin de protéger la population. Découvrez plusieurs d’entre elles.

De nombreux départements de France font face actuellement en cette fin juillet à un épisode de canicule, avec des températures qui peuvent dépasser les trente-quatre degrés. L’été 2017 a d’ailleurs été marqué par un épisode de fortes chaleurs provoquant 8 000 passages aux urgences, 2 760 consultations SOS Médecins et 580 décès soit une augmentation de 5% de la mortalité en comparaison des années précédentes. Des start-up et des entreprises mettent en œuvre des objets connectés pour résoudre ce problème. De la veste réfrigérante à la couette permettant de dormir au frais en passant par un verre capable de mesurer la quantité d’eau prise par quelqu’un, autant de solutions capables de protéger les personnes vulnérables et de lutter contre les grosses chaleurs.

CryoInnov et ses vestes réfrigérantes

Créée en 2015 par Bertrand Bourgeois, la start-up bretonne CryoInnov, spécialisée dans la thermorégulation (processus permettant à un organisme de conserver une température constante, ndlr) et les soins en cryothérapie (méthode impliquant le froid pour soigner et soulager la douleur, ndlr) propose des vestes réfrigérantes. Ces vêtements permettent en moins de quinze minutes de mieux stabiliser le rythme cardiaque de l’utilisateur et de réguler la température de leur corps à 37 degrés.

De quoi dispose le vêtement ?

Pour y arriver, ils disposent de poches dans lesquelles on place des sachets de froid intégrant la technologie First+Ice. Cette formule composée d’eau et de billes polymères (substance faite de molécules semblables, ndlr) gèle permettant de prolonger les sensations de fraîcheur pendant plus de deux heures, sans provoquer de brûlures. En effet, les températures se situent entre un et cinq degrés. Une première veste dénommée « Cryovest Sport » a d’abord été conçue en 2008, pour les sportifs français retenus aux JO d’été de Pékin, permettant d’accroître la performance et la récupération physique.

Avec la collaboration de l’INSEP (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance, ndlr), l’entreprise a ensuite testé d’autres prototypes pour les décliner dans le secteur professionnel avec « Cryovest Industry » auprès des pompiers et des travailleurs dans la sidérurgie et métallurgie ainsi que dans le milieu médical et public avec « Cryovest Boléro » pour les malades et les personnes souffrant de la chaleur au quotidien. Le prix des produits varie entre 216 et 300 euros. Les vestes séduisent puisque de nombreux cyclistes du Tour de France l’utilisent.

SmartDuvet et sa couette régulatrice de température

Lancée par Tina Cayouette, la start-up canadienne SmartDuvet a inventé une couette connectée permettant de réguler la température. L’entreprise s’était déjà fait connaître avec son lit connecté capable de se faire tout seul à l’heure où l’utilisateur le décide. Sorte de feuille gonflable qui se place entre la couette et la housse, le produit utilise l’air chauffé par une boîte de contrôle silencieuse située sous le lit et répartit le flux de chaque côté du lit. Un réseau de tubes d’aération s’occupe d’administrer la climatisation. Elle est ainsi reliée au Wi-Fi. Un couple de dormeurs pourra alors décider s’il veut chauffer ou rafraîchir son propre côté ainsi que régler la température sur une période précise, simplement en utilisant l’application SmartDuvet sur son Smartphone ou sa tablette. Selon l’entreprise, leur couette permet d’éliminer l’humidité réduisant le nombre de germes et d’acariens qui peuvent provoquer des allergies et des maladies respiratoires.

Auxivia et ses verres prévenant la déshydratation

Fondée en 2015 par Antoine Dupont et Vincent Philippe, la start-up française Auxivia propose une solution de prévention et de suivi automatisé de la déshydratation, par le biais de verres connectés. Elle est destinée à aider les patients âgés et le personnel médical, aussi bien en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr) qu’à domicile. Les équipes soignantes doivent souvent vérifier si leurs patients ont bu de l’eau. Cela prend beaucoup de temps. Avec le produit de l’entreprise, elles suppriment une charge de travail puisque le verre transmet la situation hydrique de chaque résident et leurs habitudes par le biais d’une plateforme.

Quelles propriétés ?

Il va ainsi indiquer la quantité de liquide ingurgité par le senior. Mais saussi contrôler si le contenu n’a pas été renversé. Pour que les informations soient communiquées et que les personnes soient identifiées, on installe un boîtier dans chacune de leur chambre. Pour rappeler aux personnes âgées de boire ou les inciter à s’abreuver de plus d’eau, un signal lumineux de couleur vive s’allume en bas du récipient. C’est via la mesure par ultrasons que l’on calcule la quantité de liquide consommé. De nombreux établissements utilisent ces verres connectés comme le réseau Omeris, gérant de seize Ehpad. Cinq cents résidents sont déjà suivis partout dans l’Hexagone.

Des entreprises et des start-up proposent ainsi avec leurs objets connectés, des solutions pour lutter contre la canicule. La ville de Paris souhaite également maîtriser ces pics de chaleurs. Elle a mis en place en juillet, du mobilier de rafraîchissement urbain modulaire et démontable dénommé « îlot frais » afin de protéger les habitants de la déshydratation et de l’insolation. En forme d’arbres, elles ont été conçues par la filiale d’Engie, Climespace, fournisseur de systèmes de climatisation. Trois exemplaires se trouvent notamment près de la Gare de Lyon et du parvis de la Station F.

Peindre son toit en blanc ?

La start up Cool Roof, créée en 2015 à Quimper, propose de repeindre les toitures en blanc pour lutter contre le réchauffement climatique. Sa peinture est réflective et certifiée écolo sans produit toxique, permettant de renvoyer 90% du rayonnement solaire. Et ainsi, réduire la température du bâtiment. Ainsi, le toit du centre E.Leclerc de Quimper, a permis, selon la startup, de réduire la température de 6 degrés et de réaliser 20.000 euros d’économies d’électricité.

Les astuces pour rafraîchir votre maison si vous êtes en télétravail

  • Près de votre ventilateur, placez une bouteille d’eau gelée ou un bol de glaçon devant afin qu’il propulse de l’air plus frais.
  • Placez un linge mouillé devant vos fenêtres pour limiter l’entrée de la chaleur et apporter un peu d’humidité dans l’ensemble de la pièce.
  • Mouillez le devant des fenêtres, le balcon ou la terrasse permet de dégager de la fraîcheur.
  • Cuisinez des plats froids pour éviter l’utilisation du four
  • Eteignez les lumières
  •  Gardez la fraîcheur en fermant vos volets… et vos fenêtres

Salarié et entrepreneur, c’est possible !

Les interdits d’hier ont été mis à mal par la crise mais aussi par le fait que créer une entreprise est un salarié peut aujourd’hui tout à fait que les démarches pour créer sa propre entreprise sont simplifiées. Ce qui semblait l’apanage de nantis est à la portée des porteurs de projets. Différentes raisons incitent les salariés à monter leur propre boite : le travail à mi-temps et l’exonération de charges sociales. La mise en œuvre d’un tel projet, salarié et entrepreneur, requiert le respect de quelques règles précises. Les détails.

Être salarié et créer son entreprise

Cumuler une activité d’auto-entreprise et un emploi au sein d’une société privée constitue une opportunité de garantir un revenu stable et régulier. Pour mener à bien son projet, le salarié doit respecter quelques règles.

– Les devoirs de l’auto-entrepreneur salarié

En principe, le salarié peut créer sa propre entreprise à condition de satisfaire l’obligation de loyauté. Cette obligation de loyauté est principalement formée de deux éléments : la discrétion et la non-concurrence. Particulièrement pour le cas de la non-concurrence, l’auto-entrepreneur ne doit pas mettre en œuvre des activités pouvant concurrencer celles de son employeur, ni démarcher les clients de celui-ci. L’auto-entrepreneur salarié ne doit en aucun cas faire usage des biens (local, matériel, capital…) de son employeur à des fins personnelles, notamment pour assurer le développement de sa propre entreprise. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions pécuniaires à l’encontre de l’auto-entrepreneur et la cessation forcée de son activité.

– La réalité  de l’auto-entrepreneur salarié

Créer sa propre entreprise en gardant en même temps son emploi procure des avantages non négligeables. Le salarié entrepreneur profite d’une rentrée d’argent supplémentaire. Il gagne plus d’argent qu’un simple salarié étant donné qu’il cumule son salaire et les bénéfices générés par sa propre entreprise. Il peut expérimenter le potentiel de sa nouvelle activité en toute tranquillité, sans qu’il risque de se retrouver au chômage. Aussi, cette activité lui permet de découvrir un nouvel aspect du monde professionnel. En assurant un bon équilibre entre la gestion de sa propre entreprise et son emploi, il pourra profiter d’un épanouissement considérable. Le salarié qui crée sa propre entreprise bénéficie d’une exonération de charges sociales pendant une période déterminée. Cette exonération concerne principalement l’assurance maladie et l’assurance maternité, l’allocation familiale et la retraite de base.

Quelques obligations à prendre en compte

– Les clauses limitatives du contrat de travail

Dans certains cas, les entreprises insèrent une clause limitative dans le contrat de travail de leurs salariés. Ce dispositif constitue une clause d’exclusivité qui oblige le salarié à rester fidèle à son entreprise. Plus exactement, il ne peut aucunement exercer d’autres activités professionnelles que ce soit pour son propre compte ou pour le compte d’un autre employeur durant son contrat de travail. Ainsi, avant de commencer quoi que ce soit, le salarié doit vérifier le contenu du contrat qui le lie avec son employeur.

– Le cumul d’activités possible mais souvent difficile

Gérer sa propre entreprise et assurer sa responsabilité en tant que salarié auprès d’une autre société exige beaucoup de volonté, d’autonomie et d’organisation. Ce genre de projet génère d’importantes responsabilités. La compétence et le professionnalisme de l’auto-entrepreneur jouent un rôle primordial dans la réalisation de son projet. Bon nombre d’auto-entrepreneurs salariés quittent leurs emplois pour se consacrer pleinement à leurs entreprises.

Rire pour mieux travailler

Par la chaleur envahissante de ces derniers jours et des jours à venir, au lieu de ruminer sur les méfaits de la chaleur, si nous essayons d’en rire nous allons trouver une nouvelle énergie.

Les comédies, les films comiques attirent un nombre exponentiel de spectateurs et les situations burlesques font l’objet de séries télévisées à succès. Le travail a pour binôme le sérieux et met le rire au placard. Utiliser l’énergie du rire une pratique à utiliser sans modération.

« L’espoir est contagieux, comme le rire »

Joan Baez

Dans certaines sociétés, le rire et la plaisanterie sont à exclure. À l’heure actuelle, de nombreuses entreprises commencent à admettre les bienfaits du rire au travail. Le rire génère des mécanismes qui engendrent des effets bénéfiques, non seulement sur la santé, mais également pour l’entreprise. Freud définit le rire comme un moyen de « sortir de soi que l’on retient malgré soi ». S’il est efficace pour développer l’entreprise, pourquoi ne pas en profiter ?

Le rire : moyen de lutter contre le stress et de renforcer le système immunitaire

Le rire a une valeur thérapeutique. Il constitue un moyen simple, économique et très efficace pour réduire
le stress
. Il permet de détendre les muscles et de dilater les vaisseaux sanguins afin d’améliorer la circulation du sang dans tout l’organisme. Les résultats de nombreuses études démontrent les effets néfastes des émotions négatives (anxiété, dépression et colère) sur la capacité de l’organisme à lutter contre les infections. Une étude menée par un chercheur américain prouve que le rire pousse l’organisme à produire des globules blancs qui jouent un rôle primordial dans la lutte contre les microbes et bactéries nuisibles à son bien-être. Ainsi, les adeptes des clubs de rire souffrent moins de rhumes, de toux et autres infections pulmonaires. Un salarié en bonne santé, détendu et loin des émotions négatives, reste bénéfique pour la société. Étant en meilleure santé, il devrait se révéler d’autant plus productif.

Le rire booste la performance du personnel et améliore la cohésion de l’équipe

« Quand un salarié sceptique me dit qu’il n’est pas là pour rigoler, j’essaie de lui montrer pourquoi il a tort », déclare Clémentine Dunne, créatrice de l’association Cœur de Rire. Le rire permet d’optimiser la créativité des salariés car il favorise l’expression de nouvelles idées. Un salarié de bonne humeur déborde d’énergie et pourra également le transmettre au reste de son équipe. Grâce à l’énergie positive qu’il transmet à ses collègues, ceux-ci arrivent facilement à s’exprimer et apportent leur contribution dans la mise en œuvre des projets de la société. Une équipe en harmonie est beaucoup plus efficace et peut effectuer des prouesses dans son travail.

Le rire optimise la relation avec le client

Le rire permet de développer ses capacités d’écoute et de contact. Quelle que soit l’humeur de son interlocuteur, le salarié trouve toujours les mots justes pour le mettre en confiance et l’aider à mieux formuler ses besoins. Le rire casse toute attitude agressive et permet de détendre l’atmosphère. De grands dirigeants d’entreprise n’hésitent pas à entamer leurs entretiens par une bonne blague pour mettre à l’aise leurs interlocuteurs. Le salarié pourrait prendre exemple de ces grands dirigeants qui savent comment communiquer envers leurs collaborateurs.

Le rire permet de mieux travailler, mais cela ne signifie pas que l’entreprise devient un théâtre pourvu de sketchs. Égayer l’atmosphère de travail ne signifie pas transformer chaque réunion en séance de rigolade entre copains. Établissez des limites pour éviter tout excès pouvant remettre en cause la valeur d’un collaborateur ou celle de l’entreprise. Afin d’éviter tout malentendu, déterminez le caractère des interlocuteurs. Ne focalisez pas votre humour sur une personne en particulier pour éviter de vexer votre interlocuteur et mettre mal à l’aise le reste du groupe.

« Rien n’est sérieux en ce bas monde que le rire. »

Gustave Flaubert

Quelques astuces pour tourner son perfectionnisme en avantage

En tant que chef d’entreprise, vous ne pouvez vous empêcher de tout mettre en œuvre pour atteindre la perfection, pour mener votre entreprise sur la voie de la réussite ? Vous êtes un perfectionniste, la personne dans l’entreprise qui aime donner de sa personne pour que tout soit parfait et viable ? Voici quelques astuces pour transformer votre perfectionnisme en avantage pour vous-même et l’ensemble de vos collaborateurs.

Cependant, la plupart de vos collaborateurs jugent votre perfectionnisme comme une mauvaise chose sur le long terme et vous vous êtes rendu à l’évidence qu’il est vrai que trop de perfectionnisme peut mener à l’aversion ? 

Souvent, lors des entretiens de recrutement, la candidate ou le candidat auxquels on demande quel est son défaut principal ou sa qualité principale n’hésite pas à énoncer le fait qu’elle ou qu’il est perfectionniste pour montrer qu’il est sérieux et qu’il ne s’arrête pas à mi-chemin.

Connaître les raisons de l’aversion à votre perfectionnisme

La vie d’entreprise n’est jamais un long fleuve tranquille, obtenir l’adhésion et le soutien de tous vos collaborateurs n’est pas chose facile. Comme dans la vie civile, les relations entre les membres d’une entreprise, d’un groupe, d’une association font l’objet d’un fragile équilibre qui peut très vite être rompu, selon les aspirations et les volontés de chacun.

Force est de constater que le perfectionniste est l’une des raisons principales qui poussent certains de vos collaborateurs à vous tourner le dos et à vous enlever leur soutien et leur approbation. Il vous faut donc, avant même que cette aversion naisse si possible, estimer ce qui peut devenir insupportable et non soutenable pour vos collaborateurs dans votre volonté permanente de tout mettre sur la voie de la perfection. Une fois les raisons pouvant mener vos collaborateurs à critiquer votre perfectionnisme connus et anticipées, il vous sera plus simple de mettre en place les solutions possibles.

Et si vous entraîniez vos collaborateurs sur la voie de la perfection ?

Ce qui est souvent reproché au perfectionnisme, c’est bel et bien le fait qu’il émane d’une seule et même personne. Un perfectionniste dans un petit groupe peut vite devenir un élément moteur, celui qui permettra de mener tous les projets à bien. Cependant, dans un groupe d’une plus grande taille et même dans une entreprise toute entière, le perfectionniste peut vite devenir celui avec qui personne ne veut travailler et œuvre à réussir des projets.

Alors pourquoi ne pas renverser le rapport avec vos collaborateurs ? Si le perfectionniste est celui qui pose problème par sa volonté de tout réussir et de tout faire avec perfection, pourquoi ne pas inciter vos collaborateurs à suivre la même voie ? L’idée serait de renverser le rapport pour que vos collaborateurs aussi aient envie de tout réussir avec perfection. Pourquoi, par exemple, ne pas organiser des concours entre vos collaborateurs sur la qualité des dossiers rendus, la qualité des travaux courants ou encore l’importance des contrats obtenus ? Transformer le perfectionnisme en compétition, en concours entre vos salariés pour les dynamiser et les motiver, voilà une première piste de solution majeure.

Le perfectionnisme plus comme avantage que comme inconvénient

De manière générale, n’oubliez pas que le perfectionnisme est avant tout une qualité plus qu’un défaut, un avantage plus qu’un inconvénient. Cela peut entièrement dynamiser une entreprise, un groupe de collaborateurs, et ce bien plus qu’il ne peut mettre des bâtons dans les roues. Alors si vous, chef d’entreprise, êtes sous le coup d’un perfectionnisme avéré, considérez que vous avez un avantage qui vous permet d’injecter de l’huile dans les rouages de votre entreprise. A vous d’entraîner vos collaborateurs sur la même voie.

Comment attirer l’attention sur votre entreprise ?

Les entrepreneurs sont parfois impuissants face à la concurrence ou alors face à des géants implantés dans le même secteur. Se créer une place est difficile pour une jeune entreprise et certaines feraient tout et n’importe quoi pour attirer l’attention sur elles. Avant d’employer d’importantes dépenses en communication, observons les moyens qu’une petite entreprise possède pour se distinguer à moindres coûts.

En France, on compte environ 53,8 millions d’internautes, soit plus de 85 % de la population du pays.  Selon le rapport We Are Social / Hootsuite, sur les 65,51 millions de personnes en France, on recense :

  • 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population (+ 2,4 % par rapport à janvier 2021),
  • 1,5 million d’internautes supplémentaires,
  • 52,60 millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, soit 80,3 % de la population,
  • 3 millions de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en France,
  • 5h34 de temps passé en ligne par jour, dont 2h19 via leur mobile,
  • 86,5 % des utilisateurs accèdent à Internet via leur mobile.

Le rapport donne un aperçu du nombre d’utilisateurs touchés par une campagne marketing sur les différents réseaux sociaux :

  • YouTube : 52,60 millions d’utilisateurs
  • Facebook : 31,35 millions d’utilisateurs
  • Instagram : 26,55 millions d’utilisateurs
  • LinkedIn : 23 millions d’utilisateurs
  • Snapchat : 24,20 millions d’utilisateurs
  • TikTok : 17,48 millions d’utilisateurs
  • Pinterest : 11 millions d’utilisateurs
  • Twitter : 10 millions d’utilisateurs

Les petites entreprises ont parfois du mal à rivaliser face à la concurrence ou acquérir la notoriété qu’elles souhaiteraient avoir sur le marché. Se rendre visible représente pour les entrepreneurs un coût important en termes de publicité ou de communication. Pourtant, ce n’est pas la peine d’engager une star du cinéma ou de débourser des sommes colossales pour sortir du lot. Voici les 6 conseils pour que les entrepreneurs, aux dépenses limitées, sortent du lot.

Soyez explicite sur vos activités

« Communiquer sur votre entreprise » est un conseil trop vaste et peu précis. C’est exactement cette réflexion que vous devriez poser à votre entreprise. Est-ce que mon offre est trop générale ou manque de précision ? L’esprit des investisseurs et des clients serait plus attiré par des données précises. Aujourd’hui nous vivons à une époque dans laquelle nous sommes surinformés. Les clients sont souvent envahis par une masse d’informations sur internet. Aidez-les en spécifiant vos activités et votre offre de manière explicite et détaillée. Ainsi vous vous différencierez de vos concurrents.

Développez une culture d’entreprise

Les techniques de management et de leadership sont nombreuses et parfois compliquées. Il faut que votre équipe participe et vive pour l’entreprise. Faire figure d’autorité n’est peut-être pas la bonne solution pour vous et votre équipe. Un bon leader est celui qui :

  • communique clairement ses objectifs
  • reste sincère
  • s’intéresse à ces employés
  • transmet sa passion et sa vision
  • reste à toujours l’écoute des autres.

Il faut également renforcer l’esprit d’équipe autour de votre marque. Construire une culture d’entreprise qui remporte l’adhésion de tous et donner aux employés un moyen de partager la réussite de l’entreprise et leur apprendre à se soucier des résultats.

« Bloggez » pour réussir

Blogger est un moyen efficace de créer une nouvelle entreprise ou de se différencier des autres. Un blog peut aider à démarrer une entreprise et changer sa notoriété. Le blog reste cependant un outil compliqué à manier. De plus en plus d’entreprises ont leur blog. Un blog n’est pas un passe-temps et doit offrir un rendement satisfaisant sur votre investissement en temps. Mais la tâche ne se révèle pas aisée, en général, vous aurez à travailler sur votre blog pendant plusieurs mois avant de commencer à voir des résultats tangibles. La clé réside dans la patience et l’application.

Segmentez votre clientèle pour mieux la comprendre

Les jeunes entreprises ont l’habitude de vouloir attirer le plus de clients possibles. Elles généralisent leurs services pour les attirer. La quantité n’est peut-être pas la solution. A vrai dire, vous risquez de perdre la niche adaptée à vos offres. Analysez vos clients et leurs comportements. Une fois que vous aurez étudié la niche qui vous correspond et ses besoins, alors vous communiquerez plus efficacement. Il est important de regrouper vos clients et d’adapter votre communication pour répondre à leurs besoins uniques. Si vous faites cela en segmentant votre liste e-mail client ou d’une autre manière, les résultats grimperont et la loyauté de vos clients s’intensifiera.

Suivez un business plan malléable

Savoir les objectifs finaux de votre entreprise est important. Ce sont vos rêves et ils vous inspirent. Mais au fil du temps, ses objectifs passent à la trappe. Prenez le temps de mesurer comment les choses évoluent : si vous pouvez développer, adapter ou supprimer certains points. Votre business plan est un document actif. Utilisez-le à votre avantage ! Vous pouvez mesurer sur la base du business plan la façon dont votre entreprise est en train de fonctionner et si il vous faut réaliser des changements pour repositionner votre entreprise pour une meilleure croissance.

Engagez un consultant marketing

Un consultant en marketing a une façon d’analyser les situations que vous n’êtes pas à même parfois d’envisager. Ils ont acquis des expériences de travail avec plusieurs entreprises et justifient d’un plus large éventail de connaissances sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas quand il s’agit de fixer et d’atteindre vos objectifs de marketing. Aussi leur travail de marketing est en dehors de votre entreprise, ils sont plus ouverts à de nouvelles innovations et des idées qui produisent des résultats. Et ceux-ci pourraient booster votre business. Un consultant en marketing peut être considéré comme un fournisseur de solutions. Il y a de grandes chances qu’ils aient accès à tous les fournisseurs de services adaptés à vos besoins de marketing, y compris les graphistes et web, agences de relations publiques, ainsi que des experts en marketing en ligne SEO (search engine optimization) ou experts en relations publiques.

Comment éviter la discrimination à l’embauche ?

La discrimination est le plus souvent subtile. En effet, elle s’établit dans le cœur des êtres humains en raison de leurs milieux sociaux. Ceux-ci véhiculent pour chacun d’entre eux des préjugés et idées reçues qu’il est difficile d’arracher. Pour combattre ces discriminations, le gouvernement a mis en place des lois et des sanctions. Aujourd’hui entre autres l’obligation de parité va obliger les entreprises à quitter le carcan de leurs habitudes.

Lors d’un entretien, les qualités et les compétences professionnelles nécessitent une analyse rigoureuse sans y intégrer les caractéristiques personnelles. En entreprise lors de la recherche d’un collaborateur, il arrive que la discrimination sans que l’on s’en rende compte s’insinue sournoisement. Les entreprises dotées d’un politique RSE se doivent d’être particulièrement vigilantes au moment de la sélection des candidatures, Alors comment recruter sans discriminer ?

Ce que dit la loi

La loi française édicte le principe d’égalité des chances qui constitue un point fondamental à appliquer. Lors du recrutement d’un nouveau salarié, les candidats sélectionnés doivent avoir les mêmes chances et les mêmes opportunités selon les mêmes critères d’obtenir le poste proposé. Ainsi, la loi précise dans l’article L. 1132-1 du Code du travail qu’aucun recruteur ne peut écarter un candidat d’une embauche en raison de son sexe, son orientation sexuelle, ses mœurs, son âge, son identité, son adresse, sa situation familiale… La décision de rejeter une candidature ou non, reste tout de même le choix du recruteur. Cependant, il nécessite d’être justifié pour des raisons précises et professionnelles. En fonction des postes proposés et des exigences, on peut envisager des différences de traitement. Cependant, elles sont légales à partir du moment où elles se justifient en raison des compétences, qualifications et besoins inhérents au poste.

Faire de preuve de neutralité

Les petites structures ne possèdent pas de service de ressources humaines. Sans le vouloir, elles peuvent engendrer une discrimination concernant les candidats. Pour éviter de se retrouver aux prud’hommes à cause d’une discrimination involontaire, il est préférable d’utiliser des outils de recrutement. Dans un premier temps, L’annonce d’offre d’emploi doit correspondre exactement d’un point de vue professionnel au profil recherché. Elle ne doit pas préciser le sexe ou l’âge, mais uniquement les compétences, l’expérience souhaitée ainsi que les exigences et les contraintes particulières liées au poste proposé. Une telle fiche permettra de récolter des candidatures aux profils variés et de faire preuve de neutralité. Un recruteur souhaite toujours se convaincre de sa transparence et de son impartialité. Cependant, le recrutement peut engendrer inconsciemment un jugement non justifié sur une personne. Pour ne pas tomber dans le piège de la discrimination, anonymiser les CV s’avère être la solution idéale.

Anonymiser les CV

Le CV comporte de nombreux éléments sur une personne comme son nom, son âge, son sexe, sa nationalité, son adresse ainsi que son adresse-mail. Pour ne pas tenter d’émettre de jugement injustifié, il s’avère préférable de demander à une personne extérieure au recrutement d’anonymiser tous les CV avant de commencer à les étudier. Principe appliqué lors des examens avec les copies anonymées.

En somme, toutes les informations sans lien avec le poste doivent être cachées afin de procéder à un tri des CV de manière totalement objective. Il s’agit d’analyser les curriculums en se focalisant uniquement sur les compétences évoquées dans la fiche de poste. Aux yeux des recruteurs, cette pratique peut sembler déshumanisante mais elle permet l’égalité des chances. Le tri et les notes attribuées à chaque CV permettront de sélectionner des personnes pour l’entretien d’embauche. Avec cette technique, aucun caractère discriminant ne peut être pris en compte dans la première sélection.

L’égalité des chances en entretien

En entretien, la rencontre avec les candidats peut très vite en revanche laisser le recruteur en proie à ses conceptions personnelles. Il s’agit alors de se détacher au maximum de ses pensées subjectives. L’égalité des chances nécessite d’être respectée. Pour ce faire, les questions, les tests et l’attitude à adopter doivent rester les mêmes pour tous les candidats. Il existe différentes techniques pour s’assurer d’être objectif, mais la meilleure option consiste tout de même à préparer des questions au préalable qui éviteront les dérives.

Avec un « formulaire » conçu spécialement pour les entretiens, vous aurez l’assurance d’être neutre envers tous les candidats. Même si les compétences professionnelles priment, il s’avère tout de même essentiel de se renseigner sur la personnalité de chacun. Les candidats correspondent plus ou moins à un poste, mais la personnalité joue un rôle au sein de l’entreprise, c’est pourquoi, il est important de se renseigner sur cet aspect. Certains postes requièrent un certain nombre de qualités comme pour un poste d’accueil ou pour les personnes qui partagent un open space.

Les sanctions en cas de discrimination à l’embauche

La discrimination lors de la sélection des candidatures ou simplement durant un entretien d’embauche est sanctionnée par la loi. En matière de droit civil, les décisions prises en entreprise sous couvert de discrimination sont considérées comme nulles. Dans ce cas, une personne licenciée pour un critère discriminant se voit automatiquement réintégrée. Son licenciement ne peut être pris en compte. Par la suite, des dommages et intérêts devront être versés par l’employeur au salarié. En matière de droit pénal, la discrimination à l’embauche peut être sanctionnée d’une amende de 45 000 euros et/ou 3 ans d’emprisonnement.

Recruter représente une tâche complexe, particulièrement pour les petites structures sans personnel habilité. Un entrepreneur construit son entreprise à travers un projet, il n’a pas toujours acquis les compétences des ressources humaines. Même avec la meilleure des volontés, la subjectivité peut intervenir dans le choix d’un futur salarié en raison de son sexe, de son origine, de son orientation sexuelle, de ses croyances, etc. Il s’agit alors de faire face à ce problème avec des solutions neutres comme l’anonymisation des CV. Pour ne pas tomber dans des jugements discriminants, des formations ou même des sensibilisations peuvent permettre d’éviter ce comportement. Elles donnent à l’entrepreneur des aptitudes à recruter qui lui faciliteront la tâche.

Blog ou site internet pour son entreprise ?

Lorsque l’in souhaite lancer son entreprise et la rendre crédible et développer sa notoriété la question se pose de choisir l’un ou l’autre ou de créer les deux simultanément. Si nombre d’objectifs leur sont communs, il existe des différences dans leur impact. Blog ou site internet, quelles différences y-a-t-il entre ces deux outils et lequel choisir pour promouvoir rapidement son entreprise ?

Les blogs ?

Les blogs rassemblent des communautés qui se rejoignent spontanément et qui établissent des liens de confiance qui se révèlent avoir un fort impact sur les consommateurs. Créer un blog ne peut se faire qu’avec une stratégie bien étudiée en amont et participer à un blog demande aussi de maîtriser sa communication sous peine d’être un jour pénalisé. La création d’un site ou d’un blog est en vogue maintenant chez les entrepreneurs. Certains choisissent un site internet pour se faire connaître alors que d’autres optent pour un blog. 

Le site ?

Être plus facilement accessible et déployer une activité au-delà de ses frontières sont des stratégies à ne pas négliger pour le succès de votre entreprise. Véhiculer l’image de l’entreprise à travers le web est devenu quasi-incontournable pour faciliter le développement de son entreprise

Choisir doit se faire selon des objectifs bien définis, notamment le service ou les produits proposés par l’entreprise, et surtout l’utilité pour l’entreprise. Le choix ne se limite pas à ces critères. Il faut également prendre en compte les exigences des moteurs de recherche comme Google. Site internet ou blog, lequel est le plus efficace pour un référencement naturel ?

Pourquoi choisir un blog ?

Provenant du mot-valise « web log », le blog ressemble à un journal sur le web, journal de bord ou un journal intime. Il sert surtout à promouvoir des articles et des billets d’une manière chronologique. La gestion du contenu ne requiert pas de grandes formations ou connaissances et la manipulation des langages informatiques. De ce fait, il ne nécessite pas de faire appel à un webmaster pour effectuer les publications. Le blog offre une page d’information plus statique même si les lecteurs ont la possibilité d’ajouter du contenu par le biais de leurs commentaires, un moyen d’avoir plus de mots clés dans les moteurs de recherche.

L’outil permet en général de partager des contenus sur les réseaux sociaux, d’informer les lecteurs automatiquement par courriels. La valeur d’un blog dépend de la qualité du contenu : y incorporer des informations crédibles et diversifiées renforce la notoriété de l’entreprise. L’inconvénient du blog réside dans l’impossibilité de créer certains modules et donc de le faire évoluer au-delà de certaines fonctions.

En quoi le site internet est-il important ? 

Comparable à un livre, c’est un ensemble de pages reliées entre elles. Le contenu d’un site internet permet de conserver l’identité visuelle d’une entreprise avec une charte graphique, des textes, des images, des photos, des dessins, des vidéos, du son…. Il existe deux types de site web : le site web statique (qu’on appelle souvent site vitrine) dont le contenu est figé, constitué de pages destinées à ne pas évoluer et sans que l’internaute puisse interagir et le site web « dynamique » avec un contenu évolutif et conçu en fonction du comportement des internautes.

Pour bien être conçu un site internet doit répondre à des besoins clairement identifiés. Il est possible de déterminer le fonctionnement du site web selon sa mission : représenter, vendre, informer, partager, travailler, vendre… Contrairement au blog, le site web est plus compliqué et nécessite un peu plus de budget, une mise en ligne, un hébergeur. Il possède l’énorme avantage d’être personnalisable, de pouvoir évoluer et d’avoir une adresse web sous le nom direct de l’entreprise, ce qui renforce la crédibilité de l’entreprise.

Le blog et le site internet ensemble pour un référencement naturel avec succès

La création d’un site ou d’un blog ne suffit pas à imposer par rapport à la concurrence. Le plus important est de s’imposer sur la toile, d’arriver à la première place des résultats des moteurs de recherches. Une meilleure position dépend surtout de la réactivité du propriétaire du site ou du blog, et de son travail notamment sur le référencement. Que ce soit un site, un blog ou les deux, le plus important reste de savoir les gérer correctement pour un bon résultat.

Les blogs rassemblent des communautés qui se rejoignent spontanément et qui établissent des liens de confiance qui se révèlent avoir un fort impact sur les consommateurs.

Créer un blog ne peut se faire qu’avec une stratégie bien étudiée en amont et participer à un blog demande aussi de maîtriser sa communication sous peine d’être un jour pénalisé.

Anticiper, prévoir… Est-ce vraiment toujours possible ?

Anticiper, prévoir dans un monde qui apporte un flot incessant de nouveautés technologiques et de difficultés qui mettent parfois en péril les entreprises. Les trois dernières années avec la crise sanitaire, la guerre en Ukraine nous montrent que nous avions pensé à certaines difficultés mais pas celles qui nous venons tous de rencontrer. Pourtant, elles nous ont pointé le doigt sur le fait qu’il fallait prévoir et avoir réfléchi à tous les scénarios possibles pour pouvoir protéger l’entreprise et ses salariés. Le monde de l’entreprise est avant tout celui de la concurrence entre les sociétés positionnées sur un même secteur. Pour faire face à la concurrence du marché, les entrepreneurs se doivent d’avoir un temps d’avance sur leurs rivaux. L’anticipation et la prévoyance sont donc deux éléments majeurs pour assurer le succès d’un projet. Mais est-ce toujours possible d’anticiper les difficultés pour une entreprise ?

Le business plan, l’atout maître de l’anticipation

Pour qu’une société puisse prospérer, elle doit dès son origine fonder son développement sur des données solides et fiables. Basées sur l’analyse de la concurrence, l’examen du marché et des hypothèses prudentes, celles-ci doivent être en mesure de permettre la mise en place d’un business plan adapté. Les dirigeants et leurs partenaires, comme les banques notamment, ont besoin d’avoir un tableau de financement prévisionnel sûr pour pouvoir appréhender l’avenir de l’entreprise.

S’il est difficile d’anticiper pour les entrepreneurs, cette démarche est néanmoins nécessaire : prédire les coûts initiaux est primordial pour assurer la viabilité d’un projet. Les comptes prévisionnels constituent ainsi un outil de gestion incontournable et une aide majeure à la prise de décision. Des prestataires externes peuvent réaliser de tels services, en collectant les tendances générales et en établissant des hypothèses de développement cohérentes. En matière de business plan, la prévoyance s’avère donc cruciale pour obtenir des financements et garantir l’avenir de l’entreprise.

La gestion de la trésorerie, une rigueur sans concession

Dès qu’un nouveau produit ou service est sur le point d’être proposé, des études doivent en amont prédire les coûts, estimer les ventes possibles et fixer un seuil de rentabilité. Il est bien sûr délicat de prévoir les évènements avec certitude, mais une entreprise qui fonctionne sans faire de prospective se révèle au final impossible à gérer. Une société en ligne devra définir le taux de visite de ses pages, le taux de conversion et les ventes unitaires moyennes notamment.

Dans le cas d’un produit physique, la question des fournisseurs et des distributeurs ne peut être abordée qu’en fonction des prévisions de ventes. Pour la mise en circulation d’une application mobile, il est nécessaire d’ajuster son plan promotionnel et ses frais de commercialisation en se basant, par hypothèse, sur les résultats obtenus par d’autres applications similaires. Pour les start-up et les PME, la prévision est encore plus importante encore, puisqu’elle seule permet de trouver un équilibre dans la gestion des flux de trésorerie.

L’anticipation, une veille constante des transformations du marché

Une entreprise déjà bien en place sur le marché ne peut pas non plus se passer de prévisions. Les stratégies de transformation sont des études prospectives liées à un secteur d’activité donné, qui permet de fournir des hypothèses crédibles quant à son évolution. Avec l’économie participative, l’essor du numérique et les nouveaux modes de consommation, les entreprises ont tout intérêt à pouvoir anticiper les tendances à venir afin d’adapter en conséquence leurs moyens de vente. Les prévisions réalisées peuvent ainsi pousser une société à changer son business model pour faire face plus efficacement aux défis futurs. Enfin, l’anticipation des changements à venir doit permettre aux sociétés de détecter la possible uberisation de leur secteur, pour ne pas être dépassées prochainement par leurs concurrents numériques.

Placarder des valeurs au sein de sa boîte suffit-il à créer un véritable esprit d’entreprise ?

Lorsque l’on crée son logo, il est devenu une habitude des créatifs de demander aux entrepreneurs quelles sont les valeurs ou l’énergie qu’ils souhaitent mettre en valeur. Cependant, si cette manière de procéder est intéressante, elle requiert transparence de la part des dirigeants. Placarder des valeurs au sein de sa boîte suffit-il à créer un véritable esprit d’entreprise ?

Afficher ses valeurs sur les murs de ses locaux est devenue une pratique entrepreneuriale courante mais elle ne doit pas se transformer en mascarade. Si votre entreprise affiche des valeurs qui sont en contradiction avec ses comportements aussi bien auprès des salariés que des clients, elle risque de se retrouver sur la toile, on ne sait par quel hasard, désigner comme une entreprise qui manque de transparence. Cette pratique s’inspire directement des traditions militaires. Cet affichage ostentatoire suffit-il à fédérer l’ensemble du personnel autour des valeurs énoncées ? Quelle est son utilité réelle ?

Pourquoi afficher ses valeurs ?

En Occident, ce sont probablement les légions romaines, qui les premières, ont pris soin d’afficher le célèbre SPQR « Senatus populusque romanus  » sur leurs étendards et leurs murs pour rappeler à tous, leur dévouement au peuple de Rome. De nos jours, tous les bâtiments de la Marine nationale arborent la devise « Honneur, Patrie, Valeur, Discipline ».

Côté entreprise, le grand distributeur Carrefour place la solidarité au cœur de ses préoccupations. Apple affiche son souci de justice et fait appel aux mânes de Martin Luther King. Orange place la simplicité et la confiance en tête de ses nombreuses valeurs parmi lesquelles on trouve notamment l’audace et la transparence. Ces affichages en milieu militaire et entrepreneurial constituent la partie la plus visible de l’iceberg de la politique de management visant à mobiliser les énergies vers l’objectif commun : la victoire dans un cas, la réussite dans l’autre.

Cet affichage s’adresse tant en interne qu’en externe à tous ceux qui, en relation avec l’institution ou l’entreprise concernée, ont besoin en quelques secondes de jauger son ambition. Il faudrait être naïf pour en écarter la dimension marketing, mais la limiter à ce seul aspect serait réducteur. N’en déplaise aux perpétuels détracteurs de l’entreprise, celle-ci n’est pas exempte de vraies valeurs notamment dans la tradition démocrate-chrétienne en Europe.

Les limites du management par la valeur

Cette forme de management par la valeur vient compléter celui par la règle, mais ne se suffit pas à elle-même. Il s’agit au-delà des obligations contractuelles qui lient employeurs, employés et clients de donner un sens à l’action, de renforcer la cohésion et de promouvoir ce que le dirigeant ou le créateur considère comme l’ADN de sa boîte.

Comme dans le milieu militaire, cet affichage n’est pas une fin en soi et peut même s’avérer contre-productif et devenir caricatural s’il ne s’accompagne pas d’une forme de leadership par l’exemplarité. L’esprit d’entreprise se forge dans la pratique quotidienne des valeurs énoncées dans la charte et sur les murs de celle-ci.

Leur respect peut s’apparenter à la quadrature du cercle lorsque se lève une tempête économique par exemple. Lorsqu’on prend la responsabilité d’afficher des valeurs, il en découle un engagement à les respecter quelles que soient les circonstances. La crise médiatique s’abat immanquablement sur les entreprises ayant fortement communiqué sur des valeurs qu’elles ne respectent pas. Les dirigeants de Volkswagen subissent actuellement toute la rigueur de cette règle de base de la communication.

Afficher des valeurs en entreprise n’est donc pas anodin. Cet acte de communication interne et externe engage fortement la direction. Afficher tout en oubliant de passer à l’action entraîne une perte irrémédiable de crédibilité ! Néanmoins, cette responsabilité ne doit pas confiner au renoncement. Afficher avec fierté ses valeurs, c’est témoigner de sa confiance en soi et en son avenir. Une incantation pas forcément inutile par ces temps économiques difficiles.