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Faire du Netlinking

Le Netlinking est une technique de référencement naturel. Elle consiste à avoir des liens qui pointent vers votre site internet afin de montrer que ces sites vous font confiance. Plus le site qui pointe vers vous est un site d’autorité, plus le bénéfice sera fort.

Qu’est-ce qu’un Backlink ?

De manière basique, vous devez comprendre ce qu’est un backlink si vous souhaitez y faire appel. Il s’agit d’un lien hypertexte d’un site autre que le vôtre qui pointe vers votre site. On parle de lien externe que l’on peut opposer à un lien interne et globalement de maillage. Le fait que ce lien existe démontre aux moteurs de recherche que votre site est apprécié par l’autre site puisqu’il pointe vers vous. Tout comme dans la vraie vie, plus la personne qui vous cite est crédible, plus vous en bénéficiez. Le lien fonctionne comme une recommandation.

L’utilité du netlinking

Cette démarche permet, de base, de créer du trafic vers votre site en y amenant des internautes de qualité. Pour celui qui établit le lien, elle permet de satisfaire son internaute en lui donnant des liens vers des informations complémentaires ou des sites qu’il juge pertinents. C’est surtout parce qu’elle permet d’améliorer le référencement naturel qu’elle est tant voulue par nombre de sites. En effet, plus des liens de qualité pointent vers vous, plus vous aurez tendance à monter dans les résultats des moteurs de recherche.

Des liens oui mais pas n’importe lesquels

Si avant 2012, la stratégie était simple. Il suffisait alors de multiplier les liens sur un maximum de sites pour monter dans les résultats des moteurs de recherche, ce n’est plus le cas. Il faut dire que de nombreux sites ont abusé de cette technique pour tromper les SERPs et remonter dans les résultats par le biais d’accords de partenariat d’échanges de liens. Depuis cette date, Google a développé son filtre Google Pingouin pour mettre fin à cette manipulation. Celui-ci s’efforce de pénaliser les sites qui tentent de créer des liens artificiels. La technique, qui consistait à mettre des liens dans certains articles, souvent en masse, est donc désormais totalement contreproductive.

Des sites ou domaines référents

C’est ainsi qu’est apparue la notion de domaine référent ou de site d’autorité. Google classe aujourd’hui les sites en fonction de leur popularité. Le changement réside dans le fait que celle-ci n’est plus évaluée en fonction du nombre de liens qui pointent vers votre site mais du fait que le site qui pointe vers vous est de qualité ainsi que l’article. Celui-ci doit respecter les fondamentaux comme être en https, avoir une bonne vitesse de chargement ou encore que l’article soit bien construit. Autrement dit, Google est attentif à la qualité du lien que vous recevez. Il vérifie que vous n’êtes pas en train d’essayer de le manipuler. S’il le considère, vous serez pénalisé.

Les qualités d’un bon backlink

Pour que le lien soit positif, il doit avant tout prendre en compte la thématique du site ou de l’article qui pointe vers vous. Celui-ci est jugé positif si le site à une thématique proche ou connexe à la vôtre. Ceci est d’autant plus vrai pour l’article en question. S’il n’y a pas de raison pour laquelle on vous cite à l’aide d’un lien, on voit mal pourquoi un site pointerait vers vous. D’autres éléments sont à prendre en compte. Notamment, la position dans la page de votre lien. D’ailleurs, il vaut mieux qu’il soit dans le corps que dans le footer. À noter qu’un bon backlink provient généralement d’un site dont le PageRank est haut. 

L’uberisation de la société, kézako ?

Depuis le début de l’année 2015, le terme « uberisation » est présent dans les médias. Il fait suite à l’irruption sur le marché français de la start-up californienne Uber, spécialiste mondial du VTC valorisé à 65 milliards de dollars en 2023. Devenue un leitmotiv, cette expression garde cependant une signification obscure pour beaucoup. Comment définir au mieux ce terme d’uberisation et comprendre les enjeux qu’il implique ?

Définition du terme

A l’origine de ce néologisme, on trouve la société américaine Uber, qui s’est fait connaître en France avec la révolte des taxis dénonçant une concurrence déloyale, au vu des tarifs particulièrement bas appliqués par l’entreprise. Le terme d’uberisation a depuis connu un vif essor dans la sphère médiatique. 

L’une de ses premières utilisations est le fait du PDG de Publicis Maurice Lévy, lors d’une interview donnée au Financial Times. Il évoque alors la peur des entreprises de se faire « uberiser ». Dans ce cas de figure, l’uberisation désigne, pour toute entreprise, la crainte de subir la concurrence d’un acteur nouveau de l’économie numérique, à l’instar de ce qu’ont connu les chauffeurs de taxi face au service proposé par Uber. 

L’uberisation désigne donc la peur, pour les entreprises dominantes, de se voir mises à mal par des start-up innovantes tirant partie des possibilités numériques. Cette définition rejoint celle du terme anglais « disruption », caractérisant la situation d’une entreprise dépassée par un concurrent novateur.

Plusieurs exemples d’uberisation

On peut considérer que le phénomène d’uberisation est susceptible de s’appliquer à de nombreux secteurs d’activité, et de concerner toutes les start-ups qui prennent des parts de marché à des acteurs traditionnels. On parle alors d’un phénomène global d’uberisation de la société comme d’une avancée du monde digital. 

Ainsi, on peut considérer que la concurrence faite par de jeunes entreprises comme Airbnb et HomeAway aux groupes hôteliers relève d’un processus d’uberisation du secteur. Le phénomène peut au final être étendu à un grand nombre de domaines, partout où les entreprises digitales contribuent, par leurs innovations et leurs prix inférieurs, à faire de l’ombre aux sociétés en place. Toutes les plateformes en ligne supprimant les intermédiaires entrent dans cette catégorie : Deezer et Spotify pour la musique, BlaBlaCar pour la location de voiture, Alison pour l’enseignement ou encore KissKissBankBank pour le domaine bancaire.

D’autres applications possibles

Il est possible d’imaginer une utilisation plus large du terme d’uberisation, qui est en mesure de regrouper plusieurs acceptions. La définition de base, qui évoque un rapide basculement des rapports de force en faveur du numérique, peut dépasser également le strict cadre de la concurrence économique. Il est donc possible de parler d’uberisation pour désigner un modèle économique basé sur le partage, un service jadis physique proposé à présent sur une plateforme en ligne, ou encore le business model d’une entreprise. 

Plus largement, l’uberisation de la société évoque l’accélération du monde digital, et la part de plus en plus importante qu’il occupe dans le domaine de l’entreprise. Un chiffre permet de comprendre cette évolution soudaine : en 2008, un titre boursier changeait de main tous les deux mois, alors qu’aujourd’hui un tel changement intervient toutes les 25 secondes en moyenne.

L’intelligence artificielle toujours inefficace ?

L’intelligence artificielle (IA) a beaucoup fait parler d’elle avec l’arrivée de ChatGPT. Cependant, la technologie est loin d’être efficace partout. Une étude montre que les entreprises sont loin d’être satisfaites de leur service client lié avec une intelligence artificielle. Même si de nombreuses personnes la craignent en raison de son influence éventuelle sur   leur avenir, le besoin d’avoir impérativement un service numérique personnalisable se fait ressentir dans les entreprises.

IA et stratégie omnicanale.

L’intelligence artificielle (IA) et la stratégie omnicanale sont deux domaines distincts. Cependant, ils sont de plus en plus interconnectés dans le monde des affaires. La stratégie omnicanale consiste à offrir une expérience cohérente et harmonieuse à travers tous les canaux de vente. Notamment une boutique physique, d’un site web, d’une application mobile ou d’autres canaux numériques. L’objectif est de fournir une expérience client fluide, où les clients peuvent interagir avec l’entreprise selon la manière qui leur convient. 

L’IA peut aider à améliorer l’expérience client omnicanale en permettant aux entreprises de mieux comprendre les préférences des clients et de personnaliser les interactions. Par exemple, l’IA peut s’utiliser pour analyser les données d’achat et de comportement des clients pour créer des offres personnalisées, recommander des produits ou services pertinents, ou encore pour prédire les besoins futurs des clients.

En utilisant l’IA, les entreprises peuvent également automatiser certaines tâches et processus. Cela peut réduire les coûts et améliorer l’efficacité. Par exemple, l’IA peut s’utiliser pour automatiser les réponses aux questions fréquemment posées par les clients. Cela peut réduire le temps d’attente des clients et améliorer leur satisfaction.

Une difficile mise en place

La difficulté commence dès la base, selon une nouvelle étude menée par CCW Digital et Sprinklr, menée en décembre 2022 auprès de plus de de 300 leaders mondiaux dans le domaine de la relation et de l’expérience client. En effet, près de 51 % des marques déclarent avoir du mal à recueillir des données significatives sur leurs clients. Pire, 67 % d’entre elles éprouvent des difficultés à analyser les données clients. Cela montre que les bases de données sont probablement mal structurées ou inexploitables.

Alors que le monde devient de plus en plus omnicanal, la difficulté éprouvée par 64 % des répondants à unifier les données. 63 % signalent des difficultés à utiliser les données pour améliorer les opérations liées à l’expérience client. Ils montrent que nous sommes loin de l’âge d’or de l’intelligence artificielle. Aussi, plus de la moitié des personnes interrogées « déclarent avoir du mal à recueillir des données significatives sur les clients ». 

Les marques jugent inefficaces l’intelligence artificielle (IA) 

60% des marques « sont confrontées à l’inefficacité de l’IA en matière de service clientèle ».  Seuls 22 % des responsables de service client pensent que leur entreprise a complètement unifié les données clients. Les résultats sont aussi édifiants pour d’autres départements . Notamment, les systèmes d’entreprise (30 %), les objectifs et les mesures (30 %), les canaux de contact (33 %) et les départements (34 %). Les expériences client sont donc complètement déconnectées.

Des problèmes partout de fonctionnement 

Des difficultés importantes existent à toutes les étapes, que ce soit lors de la collecte de données de base jusqu’au déploiement de solutions complexes faisant appel à l’IA. Il faut dire que la personnalisation n’est pas près d’être au rendez-vous . En effet, 11 % des personnes interrogées qui ont même admis « qu’elles ne faisaient aucun effort pour personnaliser les interactions alors que 36 % des répondants limitent leurs efforts de personnalisation en reprenant des informations présentes dans le profil de base client dans une partie ou dans la totalité de leurs communications ». A noter que les 53 % restants font des efforts en matière de personnalisation. Néanmoins, seulement 12 % de manière prédictive sur les futurs besoins des clients et adopte « les interactions en fonction des besoins, des intentions ou des sentiments spécifiques ».

Intempéries : organisez-vous !

Les intempéries peuvent frapper à tout moment. Que l’on parle de verglas, de giboulées ou encore de neige, le temps est plus qu’incertain. Les routes et les transports en communs peuvent se retrouver paralysés. Chefs d’entreprise : pas de panique ! Voici quelques conseils pour continuer à faire tourner votre business…

Une sanction impossible

Lorsque les routes et transports sont bloqués par des intempéries, on se trouve face à un cas de « force majeur ». Dans ces conditions, vous ne pouvez pas sanctionner votre employé en retard ou absent. Cependant, il doit tout de même vous informer sous 48 heures qu’il a été bloqué sous ces conditions. De même, vous ne pouvez pas sanctionner un employé financièrement, si le travail ne peut pas être fait à cause des intempéries.

Un devoir de protection

Sachez que le code du travail oblige les entreprises à prendre « toutes les dispositions nécessaires pour assurer la protection des travailleurs contre le froid et les intempéries ». Un employeur ne peut donc pas imposer à un salarié de travailler en plein air si cela met en péril sa santé. Le devoir de protection des salariés fait référence à l’obligation de l’employeur de prendre des mesures pour assurer la santé, la sécurité et le bien-être des travailleurs dans l’exercice de leurs fonctions. Cette obligation est en général prévue par la loi et est applicable dans tous les secteurs d’activité.

L’employeur a donc la responsabilité de mettre en place des mesures de prévention pour éviter les accidents du travail, les maladies professionnelles et les risques pour la santé mentale des salariés. Il doit également fournir les équipements de protection individuelle nécessaires, offrir une formation adéquate, évaluer régulièrement les risques et les mettre à jour en fonction de l’évolution des conditions de travail. En cas de manquement à cette obligation, l’employeur peut être tenu responsable des dommages subis par les salariés, y compris les accidents du travail ou les maladies professionnelles.

Les manières de vous adapter 

En tant qu’entrepreneur vous n’allez pas vous laisser abattre par « quelques flocons de neige » ! Voici les solutions qui s’offrent à vous : 

1/ Anticiper 

Chaque année on le sait : la neige va venir vous perturber dans votre train-train habituel. Alors soyez malin : anticipez !

  • Installez par exemple un morceau de carton sur votre pare-brise. Cela vous évitera de perdre du temps et vos doigts avec votre grattoir !
  • Gardez des habits chauds dans votre voiture ou vos locaux (bottes, pulls, gants) ainsi que quelques couvertures. On n’est jamais assez prudent !
  • Essayez de garder votre réservoir d’essence rempli. Ne soyez pas tenté de rouler sur la fin de votre réservoir avec ce temps, et ces bouchons presque inévitables. Cela vous évitera une panne d’essence.
  • Enfin, informez-vous régulièrement de l’état de la météo !

Ces conseils sont valables pour vous, mais aussi pour vos employés.

2/ Encourager le covoiturage et le télétravail

Vous pouvez proposer à vos salariés dont les voitures sont équipées, de passer prendre leurs collègues qui sont dans l’impossibilité de se déplacer. Pour ne pas ralentir l’activité de votre entreprise, vous pouvez également proposer à vos salariés, coincés par la neige, de travailler depuis chez eux. Mais vos employés peuvent refuser s’ils ne disposent pas du matériel nécessaire (ordinateur, connexion internet…). 

Et si les intempéries climatiques venaient à durer ?

Licornes à impact : le nouvel âge de la valorisation ?

Les licornes à impact (ou « impact unicorns » en anglais) sont des entreprises à croissance rapide qui ont pour objectif de générer un impact social ou environnemental positif tout en réalisant des bénéfices financiers. Valorisées à plus d’un milliard de dollars et ayant moins de 10 ans d’existence, elles sont souvent financées par des investisseurs en capital-risque qui sont à la recherche de rendements élevés sur leur investissement.

La distinction licornes et licornes à impact

Elles se distinguent ainsi des entreprises traditionnelles qui cherchent principalement à maximiser leurs profits. Certaines des licornes à impact les plus connues sont des entreprises telles que Tesla, Patagonia, Beyond Meat, ou encore Airbnb. Ces entreprises ont réussi à concilier impact social ou environnemental positif avec une croissance économique rapide, ce qui a contribué à leur succès. Elles peuvent opérer dans différents secteurs, tels que l’énergie propre, l’agriculture durable, la santé, l’éducation, etc. Elles cherchent surtout à résoudre des problèmes sociaux ou environnementaux en proposant des solutions innovantes et durables. Par ailleurs, elles apparaissent comme les fers de lance dans la transition vers une économie plus durable et équitable. Elles montrent qu’il est possible de générer des bénéfices financiers tout en ayant un impact positif sur la société et l’environnement.

Un nouveau critère de valorisation 

Désormais la question se pose d’une nécessité de développer de nouveaux critères de valorisation pour les entreprises, afin de mieux refléter leur impact social et environnemental ainsi que leur capacité à créer de la valeur à long terme. Il faut dire que les critères de valorisation traditionnels, tels que le bénéfice net, le chiffre d’affaires ou le multiple de valorisation, ne prennent pas en compte celui-ci. Ils ne tiennent pas non plus compte de la capacité d’une entreprise à créer de la valeur à long terme, au-delà des bénéfices financiers à court terme.

Des critères de valorisation alternatifs, tels que la création de valeur partagée, la mesure de l’impact social et environnemental, ou encore l’analyse de la durabilité financière et environnementale, sont en train d’émerger. Ces critères permettent de mieux évaluer la performance globale d’une entreprise, au-delà de ses seuls résultats financiers. De plus en plus d’investisseurs, de régulateurs et de consommateurs y attachent de l’importance. Cette pression est en train de transformer le paysage de l’investissement et de la gestion d’entreprise, en faveur d’une approche plus durable et responsable. Les entreprises qui parviennent à intégrer ces critères de valorisation alternatifs dans leur stratégie ont de plus en plus de chances d’obtenir des financements.

De nouveaux indicateurs apparaissent.

Dans le deuxième volet d’une étude de BCG et du Mouvement Impact France, en collaboration avec le Laboratoire d’Evaluation et de Mesure de l’Impact Social et Environnemental (E&MISE) de l’ESSEC Business School, de nouveaux indicateurs concrets pour quantifier la création de valeur pour la société de ces start-ups sont en train d’émerger. Parmi eux, celui du montant des coûts que ces entreprises évitent à la société, ramenés en euros. On pensera notamment aux coûts épargnés en évitant l’émission de tonnes de CO2 ou en sortant une personne du chômage. Sur les entreprises du panel étudiés, le constat est qu’elles permettent (en moyenne) d’éviter « des coûts équivalents à 30 % de leur chiffre d’affaires ».

Mais pourquoi ce nouveau critère peut-il être pris en compte ? Déjà parce que les engagements pris par la France, notamment au niveau européen (Green deal européen, CSRD, objectifs du développement durable) vont inciter les états à favoriser ce genre de projet qui devront se déployer à grande échelle. Elles bénéficieront donc surement de politique fortement incitative qui devrait leur permettre de répondre avec la force et le timing adéquat aux objectifs. Selon Quentin Decouvelaere, Directeur Associé au BCG et co-auteur de l’étude « L’indicateur des coûts évités amorce un changement de paradigme en ce qui concerne la valorisation financière des start-ups à impact. Il nous permet de quantifier concrètement la valeur ajoutée de ces entreprises pour la société, en les évaluant sur le cœur de leur raison d’être : l’impact environnemental et social. » 

Quelques mesures qui pourraient favoriser le changement

De cette étude, 3 propositions ont émergé pour aider les licornes à impact à émerger et notamment : 

  • une partie des fonds de France 2030 devrait aller directement vers les start-ups à impact 
  • la mise en place d’un programme spécifique dit « Next Impact » par la French Tech.
  • l’apparition d’un nouveau statut de « Jeune Entreprise à impact » à l’instar du statut Jeune Entreprise Innovante, permettant de bénéficier de crédit d’impôt sur leurs cotisations sociales qui serait proportionnel au montant annuel des coûts évités.  

Mais quand verrons-nous ces mesures ?

Quels logiciels pour simplifier la gestion de son entreprise ?

Si chaque entreprise doit identifier les logiciels qui répondent le mieux à ses besoins spécifiques, certains sont omniprésents quel que soit le secteur. Ils permettent de gérer les différentes activités d’une entreprise et de coordonner l’ensemble de ses activités. Mais quels logiciels sont considérés comme incontournables ? Quels sont leurs avantages ? 

Les logiciels dont ne peuvent pas se passer les sociétés

Il existe de nombreux logiciels utiles à l’entreprise en fonction de ses besoins et de son secteur d’activité. Cependant certains sont davantage fréquents. Les deux principaux et les plus basiques sont les logiciels de comptabilité, de gestion et de CRM. Ils vous permettent d’une part de gérer les finances de l’entreprise, notamment les devis et factures ainsi que de suivre vos paiements, dépenses et taxes et, d’autre part, de gérer les relations avec les clients, notamment en stockant les données clients, en suivant les interactions avec eux et en automatisant les processus de vente. 

Ce ne sont pas les seuls, et on notera notamment que quelques logiciels sont de plus en plus utilisés, comme les logiciels de messagerie et de communication qui permettent de communiquer avec vos collaborateurs, clients et partenaires grâce à une messagerie instantanée ou la possibilité de réaliser des visioconférences. Le collaboratif au service de l’entreprise. Les logiciels de gestion des ressources humaines sont de plus en plus populaires même dans les petites structures : ils permettent de gérer les tâches liées aux employés, notamment les recrutements, les congés, les feuilles de temps, et surtout, la paie. D’autres logiciels plus spécifiques comme ceux de gestion de projet, de marketing (pour gérer les campagnes de marketing et de publicité) ou encore des stocks sont également fortement plébiscités. 

Se faire accompagner par un revendeur 

Si vous ne savez pas comment choisir votre logiciel vous-même, il peut être judicieux de faire appel à un revendeur de logiciel.  Ces entreprises, qui vous vendent des logiciels conçus par celles qui les conçoivent, peuvent commercialiser des logiciels de différents éditeurs de logiciels ou être spécialisées sur un seul éditeur. Leur valeur ajoutée réside dans le fait qu’ils vous aident à choisir le bon logiciel pour répondre à vos besoins spécifiques, à installer et configurer ceux-ci, en vous offrant une formation et un support technique, ou encore en vous aidant lors des mises à jour et le renouvellement de vos licences de logiciels de gestion.

Il est généralement fait appel à eux pour leur expertise, le gain de temps, et la réduction des coûts puisque certains peuvent offrir des prix compétitifs et des licences de volume. Est surtout apprécié le support technique qui induit un accompagnement personnalisé et plus de proximité qu’avec l’éditeur. Des entreprises spécialisées comme InovaGès sont d’ailleurs reconnues pour leur expertise comme vous pouvez le constater sur https://www.inovages.com/#expertise. Elles se démarquent aussi par leur double compétence métier, c’est-à-dire que leur consultants sont issus du même domaine que vous (paie, comptabilité, …), ou encore leur proximité et leur dimension humaine. 

Les principaux bénéfices des logiciels 

S’ils sont aussi appréciés, c’est d’abord parce qu’ils offrent de nombreux avantages pour les entreprises. Une fois pris en main, ils améliorent globalement l’efficacité de votre entreprise puisqu’ils peuvent ainsi vous permettre d’automatiser les tâches répétitives et de rationaliser les processus. Cela permet également aux employés de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. On y voit une manière d’optimiser les coûts puisqu’ils réduisent les inefficacités, évitent les erreurs coûteuses et vous permettent de mieux gérer vos ressources. Par exemple les logiciels de gestion des ressources humaines permettent de gérer les tâches liées aux employés de manière plus efficace, ce qui réduit les erreurs , les retards dans les processus de paie, de recrutement, de formation et d’évaluation. Mettre le salarié acteur dans le SIRH.

Votre fonctionnement interne s’en trouve fluidifié, grâce au partage d’informations entre les différents départements de l’entreprise, ce qui favorise la collaboration et la communication. Des données qui sont plus fiables et circulent mieux, vous permettent de prendre des décisions plus éclairées grâce à un accès en temps réel sur les activités de l’entreprise. Ils peuvent aussi contribuer à votre développement commercial et plus globalement à l’amélioration de la satisfaction clients et des collaborateurs.

C’est le moment de vous équiper avec des nouveautés au top

Les produits nouveaux nous apportent toujours un confort supplémentaire aussi bien dans l’utilisation que dans les différentes possibilités qu’ils proposent. Focus sur quelques-uns des nouveautés au top qui vont vous séduire.

Les NW-A306 et Sony NW-ZX707, les nouveaux Walkman de Sony

Le constructeur japonais, Sony, a dévoilé début janvier, deux modèles de Walkman les Sony NW-A306 et Sony NW-ZX707. Les deux modèles sont dotés d’un écran tactile et tournent sous Android 12. Le NW-A306, commercialisé en France, est équipé d’un écran LCD tactile de 3,6 pouces affichant une définition de 1 280 x 720 pixels, un poids de plume de 113 grammes et une dimension 56,5 x 98,4 x 11,8 mm. Pour l’autonomie, Sony annonce jusqu’à 36 heures de lecture pour des fichiers MP3 à 128 kbps en écoute filaire ou jusqu’à 14 heures pour des fichiers DSD. Le walkman est certifié Hi-Res Audio et profite d’un DAC dédié permettant d’écouter des titres en qualité HD jusqu’en 32 bits à 384 kHz et même au format DSD.

Il est accompagné ici d’un amplificateur numérique S-Master HX assurant un faible taux de distorsion, d’un condensateur à film et d’une résistance. Le Walkman NW-A306 peut diffuser le son en Bluetooth avec une compatibilité avec les codecs SBC, AAC, LDAC, et aptX, aptX HD. Le baladeur compatible avec le WiFi profite d’un stockage de 32 Go extensible par carte microSD. Le Sony Walkman NW-A306 est disponible au prix de 400 € en bleu et en noir. Il existe un modèle NW-ZX707 plus performant et plus grand format avec un écran de 5 pouces et un stockage de 64 Go. Mais aucune commercialisation n’est prévue pour la France. 

CES 2023 : Asus ROG présente le Flow X13 avec des nouveaux composants

rog.asus.com

ROG d’Asus dévoile sa gamme de PC portables gaming flow renouvelée. L’Asus ROG Flow X13 est le premier membre de la famille Flow pour 2023. Le Flow X13, un ordinateur portable gaming 2 en 1 ultrapolyvalent doté d’un processeur AMD Ryzen 7 000 et d’une carte graphique GeForce RTX 4070 (60 W) de Nvidia. Il est équipé du tout nouveau CPU AMD Ryzen R9, basé sur l’architecture Zen 4. Il possède jusqu’à 2 To de SSD PCIe 4.0, que vous pouvez remplacer si nécessaire. Le châssis ROG Flow X13 2023 a subi une refonte complète pour réduire son encombrement de 10 mm tout en conservant la disposition du clavier de 15 pouces et en augmentant la capacité de la batterie de 62 à 75 Wh.

Il intègre une caméra IR Full HD avec prise en charge de Windows Hello et pavé tactile. Le ROG Flow X13 dispose d’un écran tactile (compatible avec un stylet). Cette dalle QHD 165 Hz, au format 16:10 est montée sur une charnière à 360° qui le rend convertible. Le ROG Flow X13 sera disponible à partir de 1 499 €. 

La Fossil Gen 6 Wellness Edition, une montre connectée version Hybride

Gen 6 Wellness Edition Smartwatch – Fossil Malaysia
fossilmy.com

La montre connectée Gen 6 Wellness se décline en version Hybride à aiguilles, la Fossil Gen 6 Wellness Edition, une montre munie de véritables aiguilles. Pour sa version Hybride, Fossil conserve le boîtier en acier inoxydable de 44 mm de large et d’épaisseur 11,4 mm, décliné en trois coloris (noir, argent et or) avec des bracelets en silicone de 20 mm (noir, bleu marine et rose poudré respectivement). Pour cette version, Fossil embarque son propre système d’exploitation propriétaire. Un écran e-ink monochrome et plus petit (1,1″ contre 1,3″), affiche 240 x 240 px (218 ppp). La navigation se fait à l’aide de deux aiguilles physiques et par trois boutons disposés sur le côté droit du boîtier.

La montre, accompagnée de plusieurs capteurs, dédiés à l’analyse de la fréquence cardiaque, au VO2Max et au SpO2 et à la détection automatique des entraînements, permet aussi de contrôler la musique ou encore affiche les données de l’agenda, de la réception de messages et de notifications. Fossil annonce jusqu’à deux semaines d’autonomie. La montre est dotée du Bluetooth 5.0 LE, du wifi, d’une puce GPS, d’un capteur optique de fréquence cardiaque et SpO2, d’un accéléromètre et d’un micro. Son étanchéité reste limitée à 3 ATM. La Fossil Hybride Gen 6 Wellness est commercialisée au tarif de 229 €. 

DJI RS3 Mini : un stabilisateur pour appareils photos numériques hybrides

store.dji.com

Le constructeur chinois, DJI, dévoile son RS 3 Mini, un Stabilisateur Gimbal compact conçu pour accompagner un hybride Micro 4/3 ou APS-C afin de stabiliser aussi bien les vidéos horizontales que verticales. La gimbal pèse 795 g, dispose un écran couleur tactile OLED de 1,4 pouce de diagonale. L’écran est accessible directement depuis la poignée avec un mode de prise de vue qui permet d’effectuer une rotation à 360 degrés.

La gimbal DJI RS3 Mini offre une connectivité Bluetooth avec les boîtiers Canon et Sony et intègre la 3e génération de l’algorithme de stabilisation de DJI. Le corps de la gimbal peut être rallongé avec une poignée supplémentaire, qui se déplie pour former un trépied de table et peut de supporter jusqu’à 2 kg de charge. Sa batterie devrait offrir une autonomie maximale allant jusqu’à 10 heures grâce à sa nouvelle poignée-batterie plus performante que dans les versions précédentes. Selon DJI, Le corps du stabilisateur peut être transporté facilement dans un sac besace. La gimbal DJI RS 3 Mini est disponible à la vente au tarif de 389 €. 

Êtes-vous prêt à devenir consultant indépendant ?

Les entreprises font de plus en plus appel à des consultants, car elles ont conscience de l’utilité de se faire accompagner dans leur activité. C’est l’une des raisons qui incite de nombreuses personnes, ayant acquis une certaine expérience et attirées par l’entrepreneuriat à devenir consultant indépendant. De nombreux cadres décident ainsi de se mettre à leur compte en tant que consultant ou conseiller indépendant après avoir passé plusieurs années au sein d’une entreprise.

Devenir consultant peut être une excellente opportunité si l’on est à même bien de bien gérer le travail que la fonction demande. Avant de vous lancer, il est important de clarifier quelques zones d’ombres notamment le fait de savoir si vous souhaitez vraiment vous lancer. Pour vous aider à trouver des éléments de réponses, voici les points essentiels qu’il faut connaître.

Le marché du conseil aux entreprises : pleine croissance

Les résultats de d’une ancienne édition de l’étude sectorielle menée chaque année par Syntec Conseil, syndicat représentatif des métiers de conseil en France, confirmaient déjà que le marché du conseil en stratégie et management (anciennement représenté par Consult’In France) était en pleine croissance avec une augmentation plus de 12 % en 2018.  Cependant, l’étude réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Xerfi, montre que le marché du conseil en France était en baisse à 6,7 milliards d’euros en 2020, de 7,4% par rapport à l’année précédente en raison de la crise sanitaire. Malgré la baisse en 2020, le marché du conseil en France devrait rebondir à l’avenir, avec une croissance attendue de 6% en 2021, selon Xerfi.

Le segment de la stratégie d’entreprise est le plus important, représentant environ 40% du marché, suivi par les services financiers (environ 18%) et les technologies de l’information et de la communication (environ 13%). Les autres secteurs incluent la santé, l’énergie, les ressources humaines, le marketing, la logistique et le transport.

Quelles sont les bonnes raisons pour devenir consultant ?

La première raison de devenir consultant est de pouvoir devenir soi-même son propre patron même si des différences existent entre les deux métiers. Un consultant indépendant est une personne qui offre des services de conseil dans un domaine spécifique, souvent en tant qu’expert externe engagé par une entreprise ou une organisation. Il travaille souvent sur des missions à court terme pour résoudre des problèmes spécifiques ou aider l’entreprise à atteindre ses objectifs. En revanche, un chef d’entreprise est la personne qui dirige une entreprise et est responsable de sa gestion globale. Il prend des décisions stratégiques et opérationnelles, dirige les employés, supervise les finances, les ventes, le marketing et la production, et est en charge de la réussite globale de l’entreprise. 

La deuxième raison qui pousse à le devenir réside dans un blocage au niveau de l’entreprise. Notamment lorsque le salarié n’arrive pas à être promu ou considéré comme un expert. Il peut s’agir également de gagner un salaire plus important car celui-ci n’est pas toujours à la hauteur du niveau d’expertise ou d’expérience de la personne concernée. A noter que si ce statut attire, c’est également car il permet de rencontrer des personnes, créer un réseau et de pas rester au service d’une seule et unique entreprise. 

Les atouts essentiels pour devenir un bon consultant

Pour devenir consultant indépendant, il est important d’avoir des qualités qui vous différencient. Un consultant doit être une personne qui a suffisamment d’expérience et qui affiche un réel dynamisme pour attirer des clients. Il s’agit généralement d’une personne qui s’habitue avec aisance au changement puisqu’il est souvent à faire de la conduite du changement. Toute sa carrière sera ponctuée par un besoin permanent de s’adapter. Il vous faudra donc apprécier particulièrement ce point.

Avant de devenir consultant, il est également très important d’avoir bien analyser les pour et les contre. Sachez qu’il est un peu difficile au départ de passer d’un métier qui vous place dans une situation confortable à une activité où l’on travaille uniquement pour soi. Il faut donc savoir s’organiser et bien répartir ses tâches.

Être consultant la différence avec un salarié 

Même si le rôle d’un consultant est de conseiller une entreprise, le consultant a ses propres méthodes. Il n’est pas directement soumis au chef d’entreprise. Il peut décider de ne pas suivre telle ou telle règle au sein d’une société. Par exemple, il gère ses horaires en tant qu’indépendant. A l’inverse, un consultant ne doit pas non plus gérer les problèmes des salariés comme les jours de congé maladie ou bien la résolution de conflits dans une équipe, ou encore de s’occuper du recrutement sauf si c’est, bien entendu, sa mission. 

Mais attention, car être indépendant demande une abnégation et une énergie forte pour aller capter constamment de l’avant.

Le statut juridique du consultant / conseiller indépendant

Une activité de consultant ou de conseiller indépendant peut s’exercer :

  • En micro-entreprise, sous condition de recettes,
  • En entreprise individuelle, avec une option possible pour l’EIRL ou par l’intermédiaire d’une société unipersonnelle : EURL ou SASU.
  • Le portage salarial peut également être une solution intéressante, il permet d’être affilié au régime général et de cotiser à l’assurance chômage.

Le marché du conseil aux entreprises est en pleine croissance

Les attentes de la génération Z 

La génération Z, également appelée la « Gen Z » ou les « digital natives », est la génération née entre le milieu des années 1990 et le début des années 2010. Cette génération succède à la génération Y, également appelée les « millennials ». Elle se différencie des précédentes car elle a grandi avec Internet, les réseaux sociaux, les smartphones et les technologies numériques. Souvent décrite comme étant ambitieuse, technophile, créative, engagée et ouverte d’esprit, elle est la source d’interrogations. Qu’attend-elle de l’entreprise ? 

Une quête de sens et d’épanouissement personnel 

Selon le Baromètre Talents 2023 SKEMA Business School et EY, mené en septembre 2022 par OpinionWay auprès de 1400 étudiants français et internationaux entre 21 et 25 ans sur leurs attentes au travail, il existe plusieurs critères prioritaires au moment de choisir une orientation professionnelle. Les valeurs de l’entreprise et sa raison d’être représentent un critère lors du choix d’une orientation professionnelle (87% dont 49% déclarent que cela est prioritaire) au même titre que les possibilités d’évolution de carrière lors de la recherche de leur futur emploi, celui-ci étant le critère jugé prioritaire par les répondants (80%, devant l’intérêt des missions et des tâches confiées, 70%). 

Ils sont en quête de sens certes mais qu’entendent-ils par-là ?  Quand ils définissent un travail « qui a du sens », la majorité d’entre eux (61%) mentionne spontanément un travail qui conduit à se sentir motivé et stimulé par ses missions. Le travail doit permettre de s’épanouir professionnellement (54%), en accord avec leurs convictions (52%) et utile pour la société (51%). D’ailleurs, la motivation et la stimulation par les missions font partie de la définition d’un travail « qui a du sens » par 66% des étudiantes (contre 55% des étudiants) et 65% des étudiants français, contre 52% des étudiants internationaux. Ils ne voient pas d’opposition entre un métier qui a du sens et une rémunération élevée puisque 89% estiment que la conciliation est possible. 

L’utilité sociétale est-elle vraiment importante ? 

Ils ont globalement une vision large de l’utilité sociétale puisqu’il s’agit autant de l’être dans la sphère privée que dans la sphère professionnelle pour 72% d’entre eux. Les femmes (78%) et les étudiants internationaux (77%) sont les plus nombreux à penser qu’elle résulte des deux sphères. Les deux notions de quête de sens et de contribution sociétale sont en revanche, pour eux, liées puisqu’ils considèrent que c’est le plus important. L’entreprise doit par son activité apporter quelque chose de positif à la société aux niveaux social et environnemental (76%) mais cette contribution ne s’arrête pas à l’extérieur puisqu’elle doit également être présente dans le fonctionnement interne de l’entreprise (66%). 

Globalement l’éthique dans les activités économiques (82%) n’est pas à négliger à l’égalité femmes-hommes (74%) ou encore à la réduction de l’impact sur l’environnement (71%) et des engagements sont attendus en la matière pour 87% d’entre eux au même titre que l’égalité femmes-hommes (87% contre 57% seulement des étudiants).

La génération Z, une génération qui pense ne pas avoir d’avenir ? 

Si on parle souvent d’une génération qui penserait qu’ils n’ont pas d’avenir, force est de constater qu’ils ont quasiment unanimement un état d’esprit positif quand ils pensent à leur avenir (98%). Ils sont d’ailleurs globalement « confiants lorsqu’ils pensent à leur entrée dans le monde professionnel et à leur futur emploi » (80%). Cependant, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes puisque seulement 12% sont très confiants et qu’ils sont 30% à être anxieux et qu’on compte tout de même 20% d’entre eux qui ne sont pas confiants quand ils pensent à leur entrée dans le monde professionnel. En cause des problématiques relatives au marché du travail (51%) et notamment leur incapacité à s’y projeter (16%) ou de ne pas y trouver un travail qui correspond à leur attente et profil (14%). On notera également que les étudiants sont plus confiants que les étudiantes (89% contre 72% des étudiantes). 

Des futurs étudiants exigeants 

Si la majorité des étudiants (61%) pensent qu’il est normal lors de leur entrée en entreprise de devoir beaucoup travailler et pour apprendre pour faire ses preuves, « quitte à ce que la vie professionnelle prenne une grande place par rapport à la vie personnelle », la quasi-totalité des étudiants pensent qu’il devra y avoir une conciliation harmonieuse entre vie professionnelle et vie personnelle (96%). Même si l’écart reste important 59% affirment que cela correspond très bien à leur opinion et ceci dès le début de carrière, quitte à évoluer moins vite (38%).

Critère qui sera déterminant quand on sait qu’ils sont 77% à estimer pouvoir refuser un poste ou le quitter si cet équilibre n’est pas respecté. Leur voix est également à prendre en compte puisque 96% d’entre eux estiment qu’« ils doivent pouvoir s’exprimer au sein de leur entreprise et ce même en début de carrière ». Être à l’écoute sera donc quasiment une obligation, que l’esprit d’équipe doit être positif et constructif (77%) et qu’ils 68% à penser que « l’ambiance au travail permet de s’épanouir » 

L’essor du commerce social : comment Instagram ouvre la voie

Quel est le principe du commerce social, et pourquoi choisir Instagram pour proposer ses produits à la vente ? On vous dit tout ce qu’il faut savoir sur l’essor du commerce social, et sur ses atouts pour les entreprises de secteurs variés.

En quoi consiste le commerce social ?

Le commerce social a comme principe de vous permettre de réaliser des achats en ligne, directement sur les réseaux sociaux, sans avoir à se rendre sur le site Internet qui propose le produit convoité. C’est une manière très intéractive de réaliser des achats, qui s’avère également des plus pratiques pour les consommateurs, qui pourront découvrir de nouvelles marques, trouver leurs produits, réaliser leurs achats et échanger avec le support client de la marque sur une seule et même plateforme.

Les réseaux sociaux étant particulièrement populaires, le commerce social devient une stratégie gagnante pour les entreprises. Au total, un utilisateur de ces plateformes sociales passerait 15% de sa vie éveillée sur les réseaux. Une partie de ce temps pourrait être accordée aux achats.

Ce type de stratégie de e-commerce permet donc d’atteindre des cibles variées, présentes en grand nombre sur les réseaux. Pour les entreprises, c’est aussi un atout du point de vue technique, puisque la création d’un site Internet n’est plus déterminante pour la réalisation de ventes en ligne, seul un compte professionnel sur les réseaux sociaux suffit. Les plateformes telles que TikTok, Instagram, Pinterest ou encore Facebook peuvent être mises à contribution, chaque plateforme disposant de ses propres fonctionnalités vous permettant de mettre vos produits en avant.

Instagram, la plateforme star du social shopping

Dans le domaine du social shopping, Instagram est l’application la plus prisée, et cela dès la naissance du concept. Il est possible d’y créer différents types de contenus, chaque type ayant un impact et une portée différents sur les consommateurs. Instagram a également l’avantage d’attirer un grand nombre d’utilisateurs, bien plus que sur Facebook. Même si les contenus proposés sur TikTok ont permis à la popularité de la plateforme de monter en flèche ces dernières années, les outils permettant d’y réaliser des achats restent moins développés que sur Instagram, qui s’inscrit comme étant la plateforme de référence pour le social shopping.

Malgré ces nombreux atouts, Instagram abandonne depuis quelques mois certaines fonctionnalités dédiées au social shopping, qui ne seraient plus aussi pertinentes pour la plateforme et pour ses utilisateurs. L’application Instagram est également bloquée dans certains pays, elle ne fonctionne donc pas pour tous les consommateurs cible. Les entreprises doivent également garder à l’esprit l’importance de protéger l’accès à leurs comptes sur les réseaux sociaux, ce qui passe par le choix d’informations d’authentification sécurisées, qui peuvent être gardées en mémoire par un gestionnaire de mot de passe.

Les atouts du commerce social pour les entreprises du e-commerce

Comme vous l’aurez compris, le commerce social offre de nombreux avantages aux entreprises qui souhaitent proposer l’achat de leurs produits en ligne, parmi les suivants :

1. Atteindre un large public

Les réseaux sociaux sont particulièrement populaires, il s’agit donc d’un marché de choix pour les entreprises, qui peut être exploité pour stimuler les ventes et trouver de nouveaux clients. Il est aussi possible de travailler en collaboration avec de nombreux influenceurs sur les réseaux, un espace idéal pour développer votre stratégie de marketing d’influence.

2. Un processus d’achat facilité, idéal pour les consommateurs

Autre avantage, sur les réseaux, les consommateurs peuvent profiter d’un achat facilité, au moment où ils en ont le plus en vie. Grâce au commerce social, faire ses achats en ligne gagne en fluidité et en facilité. Pas besoin de chercher un produit ou une marque sur Google pour poursuivre ses achats, tout est fait pour qu’ils puissent être réalisés directement sur les réseaux sociaux. Il s’agit donc d’un mode d’achat très apprécié.

3. Un moyen d’obtenir des données sur son audience

Les réseaux sociaux fournissent aux entreprises et aux particuliers de nombreuses informations concernant le comportement de leur audience. Ces informations peuvent vous permettre d’optimiser votre stratégie de création et de partage de contenus, pour une expérience d’achat toujours plus adaptée au profil de vos clients.

4. Plus d’engagement de la part des clients

Le commerce social permet également d’améliorer l’engagement des clients. Ces derniers peuvent notamment facilement s’abonner, aimer, commenter ou partager les contenus d’une marque, toujours en quelques clics, un engagement qui aide à développer la visibilité de la marque et de ses produits. Des atouts dont sont parvenus à profiter les marques de tous les secteurs.