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Réussir son recrutement professionnel

Réussir recrutement professionnel

Pour réussir votre recrutement professionnel, il convient de suivre un process défini en 7 étapes. De la bonne définition du profil recherché jusqu’à la réussite de l’intégration, tous les conseils pour optimiser recrutements. 

Toute entreprise, tout entrepreneur, en a fait l’expérience : le recrutement est un vrai métier qui ne s’improvise pas. Dans une petite structure, l’enjeu du recrutement est de taille et choisir ses collaborateurs est une décision d’ordre stratégique vitale pour le futur. Pour l’entreprise qui est amenée à se développer, le choix de ses collaborateurs représente également une action truffée de pièges à éviter. 

Pour ne pas se tromper et ne rien laisser au hasard avant d’embaucher, il n’est plus question de faire le choix sur les apparences et de s’en remettre uniquement à son intuition. La clé est alors de se baser sur un processus simple pour la définition précise du poste, le choix des candidats et la phase de recrutement. Pour optimiser ce process, il est toujours bon de se poser quelques questions qui faciliteront ensuite la prise de décision de l’employeur.

1/ Réaffirmer les valeurs de l’entreprise

Selon la vision que vous avez de votre affaire, le domaine dans lequel vous travaillez ainsi que la stratégie que vous voulez mettre en place, vous aurez le désir de choisir des hommes et des femmes ayant des qualités porteuses de sens et vous correspondant. Avant même d’entamer le processus de recrutement, il faut prendre le temps de travailler ces valeurs que vous allez rechercher chez vos futurs collaborateurs.

2/ Définir les qualités techniques et managériales attendues pour le poste

Vous allez demander à votre futur employé d’effectuer différentes missions exigeant des compétences professionnelles précises et multiples. Commencez donc par lister ces compétences nécessaires, recherchées à travers ce recrutement. Ce travail préliminaire vous permettra d’amoindrir le risque de départ prématuré du collaborateur par manque ou excès de compétence. N’oubliez pas également de réfléchir, avant même de passer à la phase de recrutement, aux évolutions de poste dont vous pourrez faire bénéficier le futur collaborateur.

3/ Éclaircir le comportement attendu de la part des nouveaux collaborateurs

Au-delà même des compétences professionnelles nécessaires pour le poste et les missions à réaliser, il faut commencer par définir le comportement que vous recherchez chez un candidat. L’important est que les nouvelles recrues puissent s’intégrer facilement parmi les autres collaborateurs. Il vous faudra donc analyser les types de personnalités qui fonctionneraient bien avec les salariés déjà présents et anticiper ainsi sur l’objectif d’atteindre une réelle cohésion d’équipe. Votre futur collaborateur devra-t-il avoir un caractère de type leader, manager ou suiveur ? Avec quel type de profil serez-vous en phase ? Faire ce travail d’analyse en amont vous évitera parfois de voir se jouer d’importants conflits d’intérêt au sein de l’équipe.

4/ Entamer la recherche du candidat idéal grâce à l’annonce

Maintenant que vous avez défini le poste, les missions et le profil du candidat, il ne vous reste plus qu’à le chercher. L’écriture de l’annonce est pour cela primordiale, car c’est elle qui va attirer vers votre entreprise les candidats qui correspondront au profil recherché. Diffusez ensuite votre annonce dans divers canaux et faites également jouer le bouche-à-oreille. Cela vous assurera un bon flot de réponses dans lequel se trouvera sûrement le futur collaborateur idéal.

5/ Faire son choix parmi tous les prétendants au poste

Parmi un grand nombre de candidats au poste, pas facile de faire son choix… Rappelez-vous alors des critères de base définis avant le lancement de votre recherche. Et surtout, faites bien attention aux « candidats-mirages » qui peuvent vous faire prendre de mauvais choix. Ceci, surtout si vous êtes pressés de répondre à votre besoin interne de recrutement. Pour vous protéger de cela, veillez à conforter votre jugement avec celui des autres membres de votre équipe.

6/ Négocier le salaire

De votre côté, vous aviez décidé d’une fourchette salariale et d’avantages divers à proposer pour ce poste. Mais le candidat, lui aussi, a ses exigences. Vous vous êtes mis d’accord sur le poste, à vous de trouver maintenant le juste compromis salarial pour un accord parfait.

7/ Intégrer le nouveau salarié

Le succès d’une bonne « greffe » d’un nouveau salarié au sein de votre équipe repose sur des éléments très concrets. L’harmonie dans votre entreprise vient bien souvent d’un processus d’intégration réussi pour les salariés. Pour cela, il est bon de planifier l’accueil et de le baliser de jalons tels que la présentation de l’entreprise et des différents membres de l’équipe, une formation initiale, le rappel des règles de l’entreprise, les différentes démarches administratives à suivre… Il y va de la bonne intégration du candidat et de sa productivité comme de l’image de votre entreprise.

Que faire quand internet tombe en panne ? 

faire quand internet tombe en panne

Dans le monde moderne, notre dépendance à Internet est indéniable. Que ce soit pour le travail, les études, le divertissement ou même les tâches quotidiennes, Internet joue un rôle essentiel. Cependant, il arrive parfois que cette ressource précieuse tombe en panne, laissant beaucoup d’entre nous désemparés. Voici quelques conseils pratiques sur ce qu’il faut faire quand internet internet tombe en panne. Grâce à eux, vous pourrez minimiser les perturbations et rester productif. 

Garder son calme et vérifier la situation

La première réaction lorsque vous constatez que votre connexion Internet est en panne peut être la frustration. Cependant, il est important de garder son calme et d’évaluer la situation de manière rationnelle. Commencez par déterminer si le problème est spécifique à votre appareil ou s’il s’agit d’un problème plus large. Ce dernier peut affecter potentiellement votre quartier ou votre région. Vérifiez si d’autres appareils dans votre domicile sont également touchés.

Vérifiez les notifications du fournisseur de services. Dans certains cas, ils pourraient déjà avoir détecté la panne. Il vous fournira alors des informations sur le temps nécessaire pour résoudre le problème. Cela peut également vous éviter de perdre du temps à dépanner quelque chose qui est hors de votre contrôle.

Dépanner les problèmes locaux

Pensez également à redémarrer le modem et le routeur. Si vous êtes certain que le problème ne vient pas de votre fournisseur de services Internet, essayez de redémarrer votre modem et votre routeur. Parfois, une simple réinitialisation peut résoudre les problèmes de connectivité. Si vous n’êtes pas familier avec la procédure de redémarrage, consultez les guides en ligne de votre fournisseur ou appelez leur service d’assistance.

Autre possibilité : les câbles et les connexions. Assurez-vous qu’ils sont bien branchés et en bon état. Parfois, une connexion lâche ou un câble endommagé peut être à l’origine du problème. Vérifiez également si le routeur est correctement allumé et fonctionne comme il se doit.

S’informer sur la durée de la panne

Si la panne persiste et que vous ne trouvez pas de solution immédiate, contactez votre fournisseur de services Internet pour obtenir des informations sur la durée prévue de la panne et sur les mesures qu’ils prennent pour résoudre le problème. Ils pourront vous fournir des mises à jour et vous indiquer quand vous pouvez vous attendre à ce que la connexion soit rétablie.

Consultez les réseaux sociaux de votre FSI ou les forums en ligne pour voir si d’autres utilisateurs signalent également des problèmes. Parfois, cela peut vous donner une idée plus précise de l’étendue du problème et vous rassurer en sachant que vous n’êtes pas seul dans cette situation.

Trouver des alternatives pour travailler ou étudier

Si vous disposez d’un forfait de données mobiles sur votre téléphone, vous pouvez activer le partage de connexion pour utiliser Internet sur votre ordinateur ou d’autres appareils. Bien que cela puisse consommer vos données mobiles, cela peut être utile pour les tâches urgentes qui ne peuvent pas attendre le rétablissement de la connexion Wi-Fi. Vous pouvez également vous rendre dans un endroit qui dispose d’une connexion wifi. Pourquoi ne pas travailler dans un café ou prendre une journée dans un coworking ? Cela pourrait même être agréable ! 

Autre possibilité, celle de vous concentrer sur le travail hors ligne. Si Internet est essentiellement nécessaire pour des tâches en ligne, profitez-en pour travailler sur des tâches qui peuvent être effectuées hors ligne. Cela peut inclure la rédaction, la planification ou l’organisation de documents. Utilisez ce temps pour vous concentrer sur des activités qui ne nécessitent pas de connexion, tout en sachant que vous pourrez les transférer en ligne une fois la connexion rétablie.

Profiter de la déconnexion temporaire

Plutôt que de ressentir de la frustration face à la panne d’Internet, considérez-la comme une opportunité de prendre une pause bien méritée. Utilisez ce temps pour vous détendre, faire une courte promenade, méditer ou simplement vous déconnecter numériquement. Les moments de déconnexion peuvent être bénéfiques pour votre bien-être mental et vous permettre de revenir avec une nouvelle perspective.

Profitez de cette occasion pour accomplir des tâches non liées à Internet que vous avez peut-être repoussées. Cela peut inclure le nettoyage de votre espace de travail, la lecture d’un livre physique, ou même le bricolage. Ce temps peut être une occasion de vous reconnecter avec des activités que vous aviez peut-être négligées en raison de votre dépendance à Internet.

Quand Internet tombe en panne, cela peut sembler être un obstacle majeur, mais cela peut aussi être une opportunité de pratiquer la flexibilité et la créativité. Sinon, utilisez ce temps pour vous reconnecter avec vous-même et avec d’autres activités qui vous apportent de la joie, et rappelez-vous que la connexion sera rétablie en temps voulu.

Arrêtez de culpabiliser ! Cela ne sert à rien !

Arrêtez de culpabiliser

La culpabilité, cet émotion complexe et parfois accablante, peut souvent nous envelopper dans une spirale de pensées négatives et de remords. Que ce soit pour des erreurs passées, des décisions prises ou des actions que nous aurions souhaité éviter, la culpabilité peut peser lourdement sur notre bien-être. Il est important que vous arrêtez de culpabiliser car cela peut impacter notre vie. Des stratégies existent pour se libérer de ce fardeau inutile. 

Les effets nocifs de la culpabilité

La culpabilité prolongée peut avoir des effets néfastes sur la santé mentale. Elle peut contribuer à l’anxiété, à la dépression et à un sentiment général de malaise émotionnel. Se flageller pour des erreurs passées ne fait qu’aggraver les problèmes psychologiques et émotionnels. La rumination constante sur des événements passés peut créer un cercle vicieux de pensées négatives qui sapent notre confiance en nous et notre estime de soi. Se sentir constamment coupable peut également entraver notre capacité à évoluer et à grandir. Lorsque nous sommes obsédés par nos erreurs, nous pouvons avoir du mal à nous concentrer sur nos objectifs et à saisir de nouvelles opportunités. Cette focalisation sur le passé peut nous empêcher de vivre le présent pleinement et d’explorer de nouvelles avenues pour l’avenir.

Pourquoi culpabilisons-nous ?

La société moderne nous impose souvent des normes élevées et des attentes irréalistes. Cela peut nous pousser à nous sentir coupables si nous ne répondons pas à ces attentes. Ceci, même si elles ne sont pas réalistes ou pertinentes pour notre situation. Nous nous jugeons souvent durement en comparant nos actions à des normes idéalisées, ce qui alimente la culpabilité.

Le mythe de la perfection est également tenace. Le désir d’être parfait et de ne jamais commettre d’erreur peut nous conduire à la culpabilité excessive. Nous oublions que l’erreur est humaine et que nous avons tous le droit de faire des erreurs sans nous en vouloir constamment. L’illusion de la perfection crée une pression interne pour être impeccable dans tous les aspects de notre vie. Cela peut rapidement conduire à une accumulation de culpabilité.

Se libérer de la culpabilité

Il est essentiel de se rappeler que nous sommes tous humains et que les erreurs font partie de la vie. Accepter notre humanité nous permet de lâcher prise sur la culpabilité et de nous pardonner pour nos erreurs passées. Reconnaître que chaque personne fait des erreurs et que cela ne diminue pas notre valeur intrinsèque peut aider à alléger le fardeau de la culpabilité.

L’essentiel reste d’apprendre de l’expérience. Plutôt que de se concentrer sur la culpabilité, transformez vos erreurs en opportunités d’apprentissage. Chaque erreur est une occasion d’acquérir de nouvelles compétences, de mieux comprendre vos motivations et de vous améliorer en tant qu’individu. Prenez le temps d’analyser ce que vous pouvez apprendre de chaque situation et comment vous pouvez éviter de reproduire les mêmes erreurs à l’avenir.

Pratiquer l’auto-compassion

La compassion envers soi-même est un antidote puissant à la culpabilité. Traitez-vous avec la même bienveillance que vous le feriez pour un ami cher. Rappelez-vous que personne n’est parfait et que vous méritez d’être aimé et accepté, y compris par vous-même. Pratiquer l’auto-compassion signifie être gentil avec soi-même, même lorsque vous commettez des erreurs.

La voie vers la guérison émotionnelle

Si vous ne savez pas par où commencer, un geste simple existe. Celui de partager vos sentiments de culpabilité avec un ami proche, un membre de la famille ou un professionnel de la santé mentale peut être libérateur. Souvent, extérioriser ces émotions peut vous aider à les relativiser et à obtenir un soutien positif. Les autres peuvent vous apporter une perspective extérieure qui vous rappelle que vos erreurs ne vous définissent pas. 

La pleine conscience peut aussi vous aider. Elle consiste à être attentif au moment présent sans jugement. En pratiquant la pleine conscience, vous pouvez développer une perspective plus équilibrée sur vos actions passées et vos émotions présentes. Cette pratique vous permet de vous détacher de la rumination sur le passé et de vous concentrer sur le moment présent, réduisant ainsi la culpabilité et l’anxiété.

La culpabilité peut être un fardeau écrasant, mais il est essentiel de se rappeler qu’elle ne sert souvent à rien d’autre qu’à nous retenir. En comprenant pourquoi nous culpabilisons et en mettant en œuvre des stratégies pour nous libérer de cette émotion. Plutôt que de se perdre dans la culpabilité, choisissez la voie de l’acceptation, de l’apprentissage et de l’auto-compassion. Vous méritez de vous libérer de ce fardeau inutile et de vivre une vie empreinte de paix, de joie et d’amour de soi.

Que faire de toutes ces idées… ?

Une fois les idées récoltées, celles-ci ne doivent pas rester au fond d’un tiroir ! Ne pas les traiter risquerait ainsi de provoquer un désintérêt pour la démarche d’Innovation Participative parmi les collaborateurs. Alors que faire de toutes ces idées… ?

Le processus d’évaluation des idées

Après avoir concentré ses efforts sur la collecte d’idées, la mise en place d’un processus d’évaluation de ces idées est nécessaire. Une fois que celles-ci auront été étudiées par le supérieur hiérarchique direct de l’auteur, elles devront également être rendues publiques à tout ou partie des membres de l’organisation. La plupart des méthodes préconisent une réponse rapide (quelques jours, au maximum un mois) à chaque idée.

Si besoin est, l’évaluation (technique et financière) peut être confiée à une équipe d’expertise. Mais l’expérience montre que, dans la grande majorité des cas, le processus peut être géré localement par le chef d’équipe. L’utilisation croissante de logiciels d’entreprise permet une approche plus ouverte et partagée entre les contributeurs d’idées, les experts et le reste des participants, favorisant ainsi une véritable dynamique communautaire via un intranet.

L’implication de l’auteur de l’idée

Autant que possible, il est conseillé d’impliquer l’auteur de l’idée dans sa réalisation. Celle-ci est généralement décomposée en une phase de test, suivie d’une évaluation permettant de déterminer si cette idée peut être largement implémentée, voir devenir une bonne pratique. Un élément essentiel d’un SMI est la reconnaissance des auteurs d’idées, ce que l’on appelle l’Innovation Participative.

Un retour systématique et personnalisé vers les innovateurs est nécessaire. Lorsque les innovateurs soumettent une idée, ceux-ci doivent recevoir un retour dans un délai acceptable afin qu’ils continuent à poursuivre leurs efforts de recherche d’innovation. Dans le cas d’une réponse négative, celle-ci doit être impérativement motivée.

Le pilotage du processus

Mise en place des mesures de pilotage

La dernière, et non la moindre, des phases de mise en place du système concerne les mesures de pilotage et de performance de celui-ci. Ces mesures incluent généralement (mais pas seulement) :

  • le nombre de contributeurs ;
  • le nombre d’idées par employé ;
  • le taux d’idées appliquées;
  • le temps moyen de traitement ;
  • les coûts de réalisation et les gains économiques.

Le but du pilotage du processus

Le but de ce pilotage est triple : il permet de chiffrer la valeur ajoutée des idées, de prendre conscience du taux de créativité des employés et d’évaluer la performance des dirigeants dans la stimulation des idées et dans leur mise en place. Il ne faut pas oublier que :

  • dans le cas où une idée n’est pas considérée comme innovante, elle peut tout de même être reprise par d’autres entités de l’entreprise pour qui elle pourrait être utile ;
  • dans le cas où elle est considérée comme innovante, elle doit pouvoir participer à un challenge. Si elle trouve un sponsor parmi les membres du comité de direction, elle peut alors être mise en œuvre.

Tout ceci a pour but de savoir si elle l’idée sera « duplicable » ou non. Si elle est considérée comme duplicable, elle pourra participer à d’autres challenges. On parlera alors de « Best Practice ».

Le paradoxe de l’anti-réseautage

paradoxe de l'anti-réseautage

Bienvenue dans un monde alternatif où les règles du jeu entrepreneurial se chamboulent complètement. Dans ce royaume farfelu, l’anti-réseautage est la norme, et les entrepreneurs prospèrent en évitant délibérément tout réseau professionnel. Préparez-vous à plonger dans le paradoxe de l’anti-réseautage et à découvrir les stratégies étonnantes qui mènent à la réussite.

Le monde étrange de l’anti-réseautage

Dans ce monde alternatif, les entrepreneurs célèbrent l’idée de rester dans leur propre coin sans jamais échanger une carte de visite. Les événements de réseautage se transforment en des soirées en solitaire avec des cahiers de dessin et des jeux de société. Pourtant, d’une manière étrange, ces entrepreneurs solitaires prospèrent.

Joe l’Ermita : Au lieu de perdre du temps à secouer des mains, j’ai perfectionné ma recette secrète de cookies. Maintenant, je gagne plus en vendant mes cookies à des clients fidèles que je n’aurais jamais gagné en sirotant du champagne lors de soirées de réseautage.

Mara la Louve Solitaire : Les autres entrepreneurs sont comme des loups affamés, toujours à la recherche de nouvelles proies. Moi, je préfère la solitude des montagnes, où je crée mes bijoux uniques. Et devinez quoi ? Les acheteurs affluent !

Stratégies anti-réseautage étonnantes

1/ Stratégie 1 : le plaisir caché

Les anti-réseauters cultivent l’art de la discrétion. Ils cachent soigneusement leur identité entrepreneuriale pour ne pas attirer l’attention indésirable. Leurs stratégies de marketing sont dignes de Sherlock Holmes, laissant des indices subtils pour les chasseurs de trésors qui savent où chercher.

Eva la Mystérieuse : J’ai glissé des indices cryptiques dans mon blog de voyages. Seuls ceux qui résolvent les énigmes découvrent que je suis une entrepreneure qui organise des excursions aventureuses.

2/ Stratégie 2 : la magie de la surprise

Les « anti-réseauteurs » adorent surprendre leurs clients. Leurs produits et services sortent de nulle part, créant un effet « waouh » chez les consommateurs. C’est comme si leurs entreprises étaient surgies de l’ombre pour éblouir le monde.

Luc le Prestidigitateur : Un jour, je suis apparu dans un parc en tant que vendeur de glaces. Puis, avec un coup de baguette magique, j’ai transformé une simple glace en une expérience sensorielle inoubliable. Et maintenant, je suis l’entrepreneur de glaces le plus recherché !

3/ Stratégie 3 : L’Authenticité Indéniable

Les anti-réseauters misent tout sur l’authenticité. Ils rejettent les discours de vente trop polis pour laisser place à leur personnalité éclatante. Leur sincérité brutale crée une connexion profonde avec leurs clients.

Sophie l’Insoumise : Je raconte les échecs de mon entreprise avec autant de ferveur que mes succès. Les clients savent qu’ils ont affaire à une vraie personne, et ils me font confiance.

Réflexions sur l’anti-réseautage

Leçon 1 : l’introversion triomphe

Dans ce monde, les introvertis sont des superstars. Ils n’ont pas à se forcer à sourire lors de rassemblements, ni à briser la glace avec des inconnus. Ils peuvent simplement se retirer dans leur monde et créer des œuvres exceptionnelles.

Dans ce monde alternatif, l’anti-réseautage a ouvert la voie à un mouvement introverti puissant. Les introvertis ont retrouvé leur force, s’épanouissant dans des environnements plus calmes où ils peuvent laisser libre cours à leur créativité sans la pression des interactions sociales fortes. Les groupes de soutien pour les introvertis sont devenus des rassemblements convoités, où les entrepreneurs timides se renforcent mutuellement dans leur démarche pour éviter les foules bruyantes.

Leçon 2 : la qualité sur la quantité

Les « anti-réseauteurs » croient fermement en la qualité de leurs relations plutôt qu’en leur quantité. Ils chérissent chaque client et chaque collaboration, car ils sont convaincus que c’est là que réside le véritable succès. Dans ce monde, les entrepreneurs ont cessé de courir après le plus grand nombre possible de contacts pour accumuler des cartes de visite. Au lieu de cela, ils investissent du temps et des efforts dans des relations sincères et durables. Les collaborations se transforment en partenariats solides, où chaque partie contribue à l’épanouissement de l’autre.

Leçon 3 : l’unicité est maîtresse

Dans ce monde, l’originalité est reine. Les anti-réseauteurs embrassent leurs bizarreries et les transforment en atouts uniques. Ils comprennent que se démarquer ne signifie pas se fondre dans la foule. Les entrepreneurs ont la liberté de suivre leurs passions les plus inhabituelles et de les transformer en entreprises prospères. Des artistes de cirque transformés en coaching de vie aux passionnés d’ornithologie qui lancent des entreprises d’excursions d’observation des oiseaux, chaque entrepreneur apporte son essence unique au monde des affaires.

Un monde à part, une réflexion réelle

Alors que l’anti-réseautage peut sembler complètement farfelu, il nous rappelle que les entrepreneurs ne sont pas tous faits du même moule. Dans ce monde alternatif, l’individualité est célébrée, et les stratégies non conventionnelles ouvrent des voies vers le succès.

Peut-être que dans notre réalité, il y a des leçons à tirer de l’anti-réseautage. Peut-être que l’authenticité, la qualité des relations et l’unicité peuvent nous aider à briser les schémas traditionnels et à créer quelque chose de vraiment exceptionnel. Et qui sait, peut-être qu’un jour, nous nous surprendrons en choisissant une soirée tranquille de jeux de société plutôt qu’une salle de réseautage bondée. Dans cet équilibre entre la connexion avec les autres et la célébration de soi-même, les entrepreneurs trouveront peut-être de nouvelles voies vers le succès et l’épanouissement.

Comment trouver la force de ne plus fuir les problèmes ?

trouver la force de ne plus fuir les problèmes

Face aux défis et aux problèmes qui se présentent dans nos vies, il est souvent tentant de fuir ou d’éviter ces situations inconfortables. Cependant, la fuite ne résout pas les problèmes et peut même aggraver la situation à long terme. Voici des stratégies pratiques pour trouver la force de ne plus fuir les problèmes, les affronter, les résoudre et en tirer des leçons précieuses.

Comprendre la tendance à fuir

La première étape pour surmonter la tendance à fuir les problèmes est de comprendre les raisons profondes qui nous poussent à agir ainsi. La peur de l’échec, l’appréhension de l’inconnu ou même le désir de maintenir une image parfaite peuvent être à l’origine de notre réticence à faire face aux problèmes. Prendre conscience de ces motifs est essentiel pour les surmonter.

En analysant les raisons sous-jacentes de votre fuite, vous pouvez commencer à les déconstruire une à une. Par exemple, si la peur de l’échec vous pousse à éviter les problèmes, il est important de réaliser que l’échec fait partie intégrante du processus d’apprentissage et de croissance. Plus vous comprenez ces motivations, plus vous pouvez travailler à les surmonter.

Voir Les conséquences de la fuite

Fuir les problèmes peut sembler une solution rapide et temporaire pour échapper à l’inconfort. Cependant, cela entraîne souvent des conséquences négatives à long terme. Les problèmes non résolus peuvent s’accumuler, provoquer du stress et créer des barrières à notre développement personnel et professionnel. Il est crucial de comprendre que la fuite ne fait que repousser l’inévitable. Elle peut même rendre les problèmes plus complexes à résoudre avec le temps.

Prendre conscience des conséquences à long terme de la fuite peut servir de motivation pour trouver la force de faire face aux problèmes dès qu’ils se présentent. Cela peut également vous inciter à développer une perspective à plus long terme, où la résolution proactive des problèmes est une priorité.

Accepter l’inconfort

Le premier pas vers la résolution des problèmes est d’accepter l’inconfort qu’ils engendrent. Au lieu d’éviter les sentiments désagréables, essayez de les accueillir avec bienveillance. Reconnaître l’inconfort est le point de départ pour développer la résilience nécessaire pour affronter les défis. La pratique de la pleine conscience peut être particulièrement utile dans ce contexte. Apprenez à être présent dans l’instant, même lorsque vous faites face à des problèmes. Plutôt que de fuir mentalement, concentrez-vous sur les sensations, les émotions et les pensées qui émergent. Cela peut vous aider à vous sentir plus en contrôle et à mieux gérer l’inconfort.

Se rappeler des réussites passées

Prenez le temps de vous rappeler des situations difficiles que vous avez déjà surmontées dans le passé. Ces expériences passées peuvent vous montrer que vous avez la capacité de faire face aux problèmes et de trouver des solutions. Utilisez ces souvenirs comme sources de force pour affronter les problèmes actuels. Faites une liste de vos réalisations passées, qu’elles soient grandes ou petites. Cela peut vous rappeler que vous avez déjà surmonté des obstacles et que vous avez la capacité de le faire à nouveau. Les succès passés sont des preuves concrètes de votre résilience et de votre capacité à surmonter l’adversité.

Changer la perspective

1. Voir les problèmes comme des opportunités

Changer votre perspective sur les problèmes peut faire toute la différence. Au lieu de les considérer comme des obstacles insurmontables, essayez de les voir comme des opportunités de croissance et d’apprentissage. Les problèmes peuvent souvent vous conduire vers de nouvelles voies et vous aider à développer de nouvelles compétences. Pour mettre cela en pratique, prenez l’habitude de vous poser la question suivante : « Qu’est-ce que je peux apprendre de cette situation? ». Chaque fois que vous êtes confronté à un problème, recherchez les leçons qu’il peut vous offrir. Cela peut vous aider à aborder les problèmes avec une attitude proactive plutôt qu’éviter.

2. Éviter la procrastination

La procrastination est souvent une forme de fuite. Au lieu de remettre à plus tard la résolution des problèmes, prenez l’habitude de traiter les défis dès qu’ils se présentent. La procrastination ne fait qu’aggraver les choses en ajoutant du stress et en prolongeant l’incertitude. Pour éviter la procrastination, essayez de découper les problèmes en étapes plus petites et plus gérables. Lorsque vous avez une vision claire des étapes nécessaires pour résoudre le problème, il devient moins intimidant et plus facile de prendre des mesures immédiates.

Se doter d’outils pour affronter les problèmes

Face à un problème, la communication ouverte est essentielle. Partagez vos préoccupations avec des amis de confiance, des mentors ou des collègues. Parfois, parler de vos problèmes à voix haute peut vous aider à mieux les comprendre et à trouver des solutions. La communication ne signifie pas seulement partager vos problèmes avec d’autres, mais aussi écouter leurs points de vue et leurs suggestions. Les conseils et les perspectives externes peuvent apporter de nouvelles idées et des angles d’approche que vous n’auriez peut-être pas envisagés autrement.

Aussi, la planification et l’organisation sont des outils puissants pour faire face aux problèmes. Lorsque vous êtes confronté à un défi, prenez le temps de décomposer le problème en étapes plus petites et de créer un plan d’action. Cela vous aidera à aborder le problème de manière plus méthodique et à éviter de vous sentir submergé. Un plan d’action peut vous donner un sentiment de contrôle et de direction. Lorsque vous savez exactement ce que vous devez faire pour résoudre un problème, il devient plus facile de prendre des mesures au lieu de fuir.

Apprendre de l’adversité

1. Les leçons de l’adversité

Chaque problème que vous affrontez comporte une opportunité d’apprentissage. Prendre le temps d’analyser les problèmes passés que vous avez résolus peut vous aider à identifier les leçons que vous avez apprises. Ces leçons peuvent non seulement améliorer vos compétences de résolution de problèmes, mais aussi vous aider à grandir en tant qu’individu.

Pour mieux comprendre les leçons de l’adversité, prenez l’habitude de tenir un journal. Écrivez vos réflexions sur les problèmes que vous avez surmontés, comment vous les avez résolus et ce que vous avez appris de ces expériences. Relire votre journal de temps en temps peut être une source d’inspiration et de motivation.

2. La croissance personnelle

Lorsque vous faites face aux problèmes avec courage et détermination, vous renforcez votre croissance personnelle. Chaque défi surmonté ajoute une couche de confiance en soi et renforce votre capacité à faire face aux futurs obstacles. En apprenant à affronter les problèmes, vous développez une force intérieure qui peut vous servir dans tous les aspects de votre vie.

La croissance personnelle résultant de la confrontation des problèmes ne se limite pas aux compétences techniques ou à la résolution de problèmes. Cela peut également englober une meilleure compréhension de vous-même, une plus grande résilience émotionnelle et une plus grande confiance en vos capacités.

En conclusion : trouvez la force intérieure pour avancer !

Fuir les problèmes peut sembler une option tentante pour échapper à l’inconfort, mais c’est la confrontation directe qui mène à la résolution et à la croissance. Chaque problème que vous abordez avec courage vous rapproche de la personne que vous aspirez à devenir. En embrassant les problèmes comme des opportunités, vous transformez les défis en catalyseurs de développement et de succès. Votre capacité à faire face aux problèmes et à les surmonter contribue non seulement à votre croissance personnelle, mais aussi à votre capacité à faire une différence positive dans le monde qui vous entoure. N’oubliez pas que chaque problème résolu est une occasion de grandir, d’apprendre et de devenir plus résilient.

Repérer le profil de votre prospect : le processeur

Réussir une vente tient beaucoup à la capacité du commercial de savoir repérer le profil de son interlocuteur afin de le comprendre et d’utiliser le mode de communication qui lui convient. Focus sur le profil du processeur.

Il est toujours étonnant de constater comment le « feeling » passe naturellement avec certaines personnes, tandis qu’un dialogue de sourds a vite fait de s’installer avec d’autres. Un peu comme si les deux corps humains en présence ne jouaient pas la même partition. Ou plus exactement comme si cette partition était jouée à deux vitesses différentes. C’est en effet bien souvent une question de rythme entre les deux individus qui engendre ce malaise. Le décalage peut porter sur la rapidité de la parole, mais aussi sur celle de la pensée. Ainsi, certains ont besoin d’élaborer un raisonnement prenant en compte chaque étape, alors que d’autres apprécient d’aller tout de suite à la conclusion.

S’adapter pour plus d’efficacité

L’art de la vente tient entre autres dans la capacité à adopter les éléments de langage non verbal de son interlocuteur. Il peut s’agir du rythme donc, mais aussi de la gestuelle, du débit de parole ou encore du ton de la voix. Reste qu’il peut s’avérer compliqué de se focaliser sur tous ces aspects en pleine vente… Une solution consiste à bien observer son interlocuteur durant les premières minutes afin de le ranger le plus vite possible dans une catégorie pour laquelle vous avez déjà en tête les ingrédients clés de la gestuelle ad hoc. 

C’est dans ce but que Booster Academy a élaboré le « Profiloscope » et ses quatre profils types. Sachez à qui vous avez affaire et vous vous adapterez facilement à son schéma corporel. Votre interlocuteur est-il plutôt commandeur, conquérant, consensuel ou processeur ? Observer cela permet de s’adapter à son interlocuteur afin de mettre toutes les chances de son côté pour signer un contrat. Après avoir étudié les commandeurs comme Nicolas Sarkozy et les consensuels comme François Hollande, focus ce mois-ci sur le profil des processeurs comme Eva Joly.

Le processeur comme Eva Joly

Le processeur est une personne froide, distante, posée. Il peut avoir un aspect assez strict. De nature discrète et en retrait, le processeur est davantage porté sur la réflexion que sur l’action.
Gardant un total contrôle sur ses émotions, le processeur parlera de faits sans aucune émotion, s’exprimant posément, voire froidement.

Comment le reconnaître en quelques mots

Rigoureux, analytique, procédurier, pinailleur, voulant toujours avoir raison quitte à aller chercher la petite bête, focalisé sur le détail, respectueux d’un cadre, d’une règle, de lois, enfin formaliste et droit, il a besoin de preuves et de démonstrations.

Comment fonctionne-t-il ?

En recherche de fiabilité et de vérité, il compare tout et beaucoup pour être sûr de ne pas se tromper. Il refusera l’à peu près, étant en recherche de tangible et de valeurs sûres. Il fonctionne étape par étape, une chose après l’autre, mais jusqu’à l’atteinte de l’objectif. Préférant prendre son temps, sans jamais se précipiter, il s’appuiera sur de la méthode, de l’analyse et de la réflexion Le processeur ne s’exprime que s’il y voit une utilité. Dans ces cas-là, il ira jusqu’à la procédure et se battra pour prouver qu’il a raison en apportant toutes les preuves matérielles, même si ça doit prendre du temps, car il est très patient. Sur la réserve, son premier abord est peu chaleureux. Il met du temps à accorder sa confiance, mais quand il la donne, c’est pour de bon. Fidèle à ses règles, ses principes, il ne déroge pas du cadre qu’il s’est fixé. Travailleur acharné à partir du moment où il a tout en main, il attend du sérieux et du professionnalisme de la part des autres. Le processeur a besoin de maîtriser les choses, d’être rassuré matériellement et encadré.

S’adapter au processeur en

… le laissant s’exprimer !

De nature discrète, le processeur ne parle pas beaucoup ! C’est pourquoi, faites-le s’exprimer un maximum en privilégiant les questions ouvertes tout en restant centré sur des faits et non sur lui ou sur de l’émotionnel. Posez-lui des questions de manière méthodique et rentrez dans les détails. Acquiescez les informations que vous venez de recueillir, puis approfondissez le contenu : « Comment définiriez-vous le service idéal ? » Laissez le client s’exprimer sans l’interrompre, même s’il hésite. Parlez de manière factuelle en laissant des bulles de silence pour le laisser formuler tout en rebondissant sur ses propos. Et n’hésitez pas à repréciser un mot ou une parole sur lesquels on pourrait avoir un doute.

… prenant votre temps

Soyez calme et posé. Prenez votre temps en lui laissant du temps ! Validez régulièrement par des « feedbacks » afin de vous assurer que vous êtes bien en phase dans la communication. Adoptez une gestuelle restreinte et une attitude corporelle plutôt contenue. Attention aussi à ne pas montrer trop d’expressivité dans votre visage. Quant à votre discours, il se doit d’être déclamé lentement et avec un volume faible.

… étant factuelle et méthodique

Faisant souvent référence à sa propre expérience, le processeur aura souvent besoin de ressentir votre fiabilité technique pour donner son adhésion !
Restez concret et ciblé sur les faits. Adepte des procédures étape par étape et des argumentations précises, apportez des preuves et démontrez par A+B les spécificités de votre produit ou de votre service. Partez du plus général pour arriver au particulier en étant le plus chronologique et méthodique dans votre argumentation. Donnez des références tangibles et faites vivre l’expérience. Le processeur sera dans l’attente de preuves palpables, réelles, évidentes. Et surtout n’oubliez pas de garder vos distances et de respecter le code et l’espace relationnel nécessaire.

Comment acter une vente avec un processeur

Choisissez de conclure dès que vous repérez des signaux d’achat de sa part. à ce moment-là, reformulez les arguments acceptés et faites les acquiescer par le processeur. Posez-lui en même temps la question de savoir si ce que vous lui avez proposé correspond bien à ses attentes. Enfin recherchez l’accord définitif par une question pour obtenir le oui de la décision. Les produits sont validés, les conditions arrêtées, les tarifs fixés ! Laissez passer quelques secondes pour vous assurer qu’il n’a plus rien à ajouter. Tendez-lui votre stylo et les bordereaux de commande (ou bien serrez-lui la main en précisant que vous lui enverrez les formulaires par e-mail dès que vous serez rentré au bureau). Pendant cette phase, évitez de relancer la conversation sur un autre sujet. Cela risque de semer la confusion dans l’esprit du processeur et lui fournir l’occasion de repousser la signature à une date ultérieure. Afin de réellement sortir gagnant d’un entretien avec un processeur, n’oubliez pas d’assurer un suivi rigoureux. Respectez vos engagements et organisez le service après-vente. Analysez le déroulement de l’entretien et mettez le fichier client à jour. Mettre en œuvre la politique de fidélisation.

Ce qu’il ne faut pas faire avec un processeur !

Le presser, le forcer à prendre une décision rapide, lui faire prendre des risques, montrer trop de proximité relationnelle, mettre de l’émotion dans la relation, aller droit au but et ne pas être suffisamment concret, factuel, pragmatique.

Trouver l’énergie/le courage de vous battre dans la difficulté

trouver énergie courage de se battre

La vie n’est pas toujours un chemin pavé de roses. Parfois, nous sommes confrontés à des moments de difficulté, de défi et d’adversité qui mettent à l’épreuve notre force intérieure et notre résilience. Dans ces moments, il peut sembler difficile de trouver l’énergie et le courage nécessaires pour faire face aux défis qui se dressent devant nous. Cependant, à travers l’inspiration et les stratégies appropriées, il est possible de puiser en nous la détermination nécessaire pour affronter ces épreuves. Des méthodes pratiques existent pour trouver l’énergie/courage de vous battre dans la difficulté et l’adversité.

Reconnecter avec sa motivation profonde

Commencez par clarifier vos objectifs. Prenez le temps d’approfondir ceux à long terme. Lorsque les temps sont durs, avoir une vision claire de ce que vous souhaitez réaliser peut servir de boussole intérieure pour rester motivé. Peut-être que votre objectif est de surmonter un défi professionnel. Il peut également être de renforcer des relations personnelles ou de réaliser une passion longtemps négligée. En gardant vos objectifs en tête, vous pouvez puiser dans une réserve de détermination.

Aussi, lorsque l’adversité frappe, l’engagement envers une passion personnelle peut apporter une énergie renouvelée. Que ce soit la peinture, la musique, le sport ou tout autre intérêt, consacrer du temps à ce qui vous passionne peut vous aider à surmonter les moments difficiles. Ces moments d’immersion totale dans votre passion peuvent fournir une pause mentale précieuse de l’adversité.

Cultiver la résilience mentale

L’adversité peut engendrer toute une gamme d’émotions, de la frustration à la tristesse en passant par la colère. Plutôt que de les ignorer, acceptez ces émotions comme des réactions naturelles à des situations difficiles. En reconnaissant et en validant vos émotions, vous pouvez les gérer de manière plus constructive. Autre méthode, celle de la pensée positive. Cultiver une attitude positive dans les moments difficiles peut sembler un défi en soi, mais cela peut grandement influencer votre énergie et votre courage. Essayez de reconnaître les opportunités d’apprentissage et de croissance qui se cachent derrière les défis. Une perspective optimiste peut renforcer votre résilience mentale et vous aider à faire face à l’adversité avec détermination.

Trouver le soutien dans l’entourage

La communication ouverte avec vos proches peut offrir un soulagement important lorsque vous faites face à l’adversité. Parler de vos préoccupations et de vos défis avec des amis, des membres de votre famille ou des mentors peut vous permettre de vous sentir compris et soutenu. Lorsque les temps sont difficiles, il est essentiel de vous entourer de personnes qui vous apportent de l’énergie positive. Les amis et les mentors positifs peuvent vous rappeler vos forces et vous encourager à maintenir une perspective optimiste. Leur soutien peut vous aider à rester motivé et à continuer à vous battre.

Se nourrir physiquement et émotionnellement

Lorsque vous êtes confronté à des défis, prendre soin de votre santé physique peut jouer un rôle crucial dans votre résilience mentale. Assurez-vous de manger équilibré, de faire de l’exercice régulièrement et de dormir suffisamment. Votre bien-être physique peut fournir l’énergie nécessaire pour faire face à l’adversité. Prendre soin  de soi demeure une étape essentielle pour renforcer votre énergie intérieure. Prenez le temps de vous accorder des moments de détente et de plaisir. Que ce soit en prenant un bain relaxant, en lisant un livre qui vous passionne ou en passant du temps dans la nature, ces activités peuvent revitaliser votre esprit et vous aider à affronter l’adversité avec une attitude positive.

Se remémorer ses triomphes passés

Réfléchissez à vos réussites passées, qu’elles soient grandes ou petites. Rappeler ces moments où vous avez surmonté des défis peut vous rappeler que vous avez déjà démontré votre capacité à faire face à l’adversité. Ces souvenirs peuvent vous inspirer et vous donner la confiance nécessaire pour affronter de nouvelles difficultés.  Allez plus loin en visualisant votre succès futur. La visualisation est une technique puissante pour renforcer votre détermination. Prenez le temps de visualiser avec détail comment vous surmontez l’adversité et atteignez le succès. Imaginer le résultat positif que vous souhaitez obtenir peut vous aider à rester concentré sur vos objectifs et à trouver la force de continuer à vous battre.

L’adversité peut sembler décourageante, mais rappelez-vous que chacun de nous possède une force intérieure qui peut être mobilisée dans les moments difficiles. Que ce soit pour atteindre vos objectifs personnels, professionnels ou simplement pour surmonter les épreuves de la vie quotidienne, gardez à l’esprit que vous êtes capable de faire face avec détermination et de trouver la lumière même dans les moments les plus sombres ! 

Entrepreneur novice vs expérimenté : décryptage des différences

Entrepreneur novice vs expérimenté

Le monde de l’entrepreneuriat est un terrain de jeu dynamique où se croisent des esprits novices en quête d’aventure et des entrepreneurs expérimentés forts de leurs leçons passées. Chaque groupe possède son propre ensemble de compétences, de perspectives et d’approches face aux défis et aux opportunités. Il existe des différences marquantes entre les entrepreneurs novices et expérimentés. Voyons les avantages et les défis inhérents à chaque étape du parcours entrepreneurial de l’entrepreneur novice vs expérimenté.

La vision et la clarté des objectifs

Entrepreneurs novices : la ferveur de la découverte

Les entrepreneurs novices sont souvent animés par une ferveur et une passion pour la découverte. Ils portent des idées audacieuses et innovantes, souvent en dehors des sentiers battus. Cependant, dans cet élan d’enthousiasme, il peut leur manquer la clarté nécessaire pour transformer ces idées en objectifs concrets. Ils sont enthousiastes et prêts à explorer différents domaines, mais peuvent parfois avoir du mal à prioriser.

Entrepreneurs expérimentés : la clarté éclairée

Les entrepreneurs expérimentés ont déjà parcouru des chemins sinueux de l’entrepreneuriat. Grâce à leurs expériences passées, ils ont appris à traduire leurs idées en objectifs réalisables et à définir des stratégies pour les atteindre. Leurs objectifs sont souvent ancrés dans la réalité du marché et sont le résultat d’une clarté éclairée, forgée à travers des succès et des échecs. Leur expérience les aide à identifier les opportunités les plus prometteuses et à se concentrer sur ce qui compte vraiment.

La gestion des risques

Entrepreneurs novices : oser l’inconnu

Les novices ont une tolérance plus élevée aux risques. Ils sont plus enclins à prendre des paris audacieux, parfois sans évaluer complètement les conséquences potentielles. Ils sont animés par la passion et l’excitation de l’inconnu, ce qui peut les pousser à explorer de nouvelles idées et à embrasser des opportunités sans hésitation. Cependant, cette impétuosité peut également les exposer à des défis imprévus.

Entrepreneurs expérimentés : risques calculés

Les entrepreneurs expérimentés ont une approche généralement plus calculée de la gestion des risques. Ils ont une compréhension plus approfondie des dangers potentiels et sont capables de minimiser les risques grâce à leur expérience passée. Leurs décisions sont basées sur des évaluations minutieuses, des analyses de marché et des retours d’expérience. Ils cherchent à maximiser les opportunités tout en évitant les pièges coûteux.

La gestion des échecs

Entrepreneurs novices : apprentissage par l’échec

Les échecs peuvent être particulièrement décourageants pour les entrepreneurs novices. Ils peuvent se sentir débordés par les revers et avoir du mal à rebondir rapidement. Cependant, ces expériences difficiles sont aussi des opportunités d’apprentissage. Les novices commencent à développer leur résilience et à apprendre à gérer l’adversité de manière constructive. Chaque échec les rapproche un peu plus de la maîtrise de l’art entrepreneurial.

Entrepreneurs expérimentés : rebondir et évoluer

Les entrepreneurs expérimentés ont déjà traversé des échecs et des obstacles par le passé. Leurs expériences passées les ont habitués à ces revers et ils ont appris à les gérer de manière constructive. Ils ont développé la capacité de rebondir plus rapidement en capitalisant sur les leçons apprises. Les échecs ne sont plus des freins, mais des carrefours qui les aident à redéfinir leur stratégie et à évoluer.

La prise de décision

Entrepreneurs novices : exploration et hésitation

Les novices peuvent être confrontés à des décisions complexes et avoir du mal à déterminer la meilleure voie à suivre. Ils sont souvent ouverts à explorer différentes options, mais peuvent être influencés par les opinions externes. La prise de décision peut être un processus plus long et incertain, car ils cherchent à comprendre les tenants et aboutissants de chaque choix.

Entrepreneurs expérimentés : confiance et rapidité

Les entrepreneurs expérimentés ont affiné leurs compétences en prise de décision au fil du temps. Ils sont plus confiants dans leurs choix, en se basant sur leurs connaissances et leurs expériences antérieures. Ils ont appris à peser rapidement les options, à évaluer les risques et les avantages, et à prendre des décisions éclairées. Ces chefs d’entreprises sont également mieux équipés pour gérer l’incertitude et les situations complexes.

Le réseautage et les relations

Entrepreneurs novices : construction de réseaux

Les novices peuvent avoir un réseau limité au début de leur parcours entrepreneurial. Ils doivent souvent construire des relations à partir de zéro, ce qui peut être à la fois stimulant et intimidant. Ils sont souvent ouverts à rencontrer de nouvelles personnes et à élargir leur cercle de contacts, mais le processus peut être difficile et prend du temps.

Entrepreneurs expérimentés : réseautage établi

Les entrepreneurs expérimentés ont généralement un réseau plus solide grâce à leurs années dans l’industrie. Ils ont établi des relations qui peuvent leur fournir des opportunités commerciales, des conseils et du soutien. Leur réseau peut agir comme un tremplin pour de nouvelles opportunités et des collaborations fructueuses. Ils sont également plus à l’aise dans le réseautage et ont acquis l’art de maintenir et de nourrir des relations professionnelles solides.

Conclusion : un chemin d’apprentissage continu

Que vous soyez novice ou expérimenté, l’entrepreneuriat est un voyage de découverte et d’apprentissage continu. Chaque étape du parcours apporte son lot de défis et d’opportunités uniques. Les entrepreneurs novices apportent une fraîcheur et une audace qui peuvent conduire à des idées innovantes, tandis que les entrepreneurs expérimentés apportent la sagesse acquise à travers les épreuves et les succès passés. Au final, l’entrepreneuriat est une aventure où chaque expérience, qu’elle soit positive ou négative, contribue à façonner le chemin vers le succès.

Récolter les idées

Pour bien récolter les idées, il faut prendre en compte un certain nombre de fondamentaux avant de déterminer la ou les méthodes à mettre en place. Afin de ne pas brimer les idées, les idées sont libres. Cependant, la direction de l’entreprise peut également proposer des thématiques de réflexion aux collaborateurs. Dans tous les cas, la direction doit bien recommander aux managers de traiter les idées de tous avec équité.

Idées spontanées / provoquées

D’abord, il faut bien assimiler la différence entre les idées spontanées et provoquées. Les idées spontanées en innovation participative émergent naturellement de l’esprit des employés, sans orientation spécifique. Elles peuvent surgir à tout moment, sans contrainte, et couvrir une variété de sujets. Cette approche encourage la créativité pure et la réflexion originale, mais elle peut être moins ciblée et structurée.

En revanche, les idées provoquées se sollicitent spécifiquement pour résoudre des problèmes précis. Les employés sont dirigés vers des domaines particuliers et encouragés à se concentrer sur des solutions pour des défis définis. Cette approche suit généralement un processus plus formel et peut bénéficier d’une allocation de ressources ciblée. Les deux méthodes ont leur place dans une démarche d’innovation participative, en fonction des besoins et des objectifs de l’organisation à un moment donné.

Les incontournables pour bien récolter 

Pour récolter un maximum de bonnes idées, l’animation de la démarche d’Innovation Participative est cruciale. Elle se manifeste concrètement au travers d’un processus qui intègre les incontournables suivants :

  • accueil et recueil des idées et écoute des innovateurs,
  • sélection des idées et feed-back vers les innovateurs,
  • validation des innovations sélectionnées et suivi de leur mise en œuvre,
  • réplication rapide des innovations remarquables.

Les fondamentaux pour bien récolter 

Plusieurs fondamentaux sont ainsi à mettre en place :

  • un réseau d’animateurs d’Innovation Participative en charge d’aider l’encadrement et de soutenir le développement des idées innovantes,
  • un processus de collecte, d’études et de décisions à propos des idées,
  • un délai cible pour le traitement des idées,
  • une information argumentée sur les décisions prises pour les participants.

Les processus à mettre en place

Plusieurs processus sont à définir afin que les bonnes idées soient bien traitées :

  • recours possible en cas de refus de la proposition d’idée,
  • processus pour la mise en œuvre des idées acceptées,
  • suivi des mises en œuvre des idées,
  • communication sur les innovations à dupliquer,
  • suivi des réplications des innovations,
  • indicateurs de processus et de résultats relatifs à l’Innovation Participative,
  • analyse des indicateurs de processus et de résultats pour alimenter un processus d’apprentissage permanent de la démarche (amélioration continue).

Il est également recommandé de donner l’opportunité aux collaborateurs, chaque fois que c’est possible, d’expérimenter et de mettre en œuvre ses propres idées. Il leur est accordé, le cas échéant, du temps, des moyens ainsi qu’un soutien technique.

Des spécificités à regarder 

N’oubliez pas de prendre en compte les aspects liés aux dépôts de brevet, aux dispositions légales relatives aux inventions des salariés, appliquées et communiquées par pays. Un processus et des moyens spécifiques doivent être mis en œuvre dans le cas où les innovations seraient susceptibles de créer de nouveaux métiers.

Il faut bien comprendre que les méthodes utilisées pour mettre en place une démarche d’Innovation Participative dans une entreprise peuvent varier. Elle peut se résumer en l’installation d’une simple boîte à idées. Cela peut passer également par l’organisation de réunions de brainstorming. Certaines sociétés optent pour la mise en place d’opérations de challenges ponctuels ou pour la création de site Intranet ou de site Web dédiés.