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Comment éviter d’être distrait ?

Comment éviter d’être distrait ?

La distraction au travail fait perdre énormément de temps que vous soyez dirigeant ou salarié. Il est clair que, de nos jours, les éléments perturbateurs sont nombreux et qu’il faut arriver à vous discipliner si vous souhaitez atteindre vos objectifs. L’arrivée des mobiles et l’accès facile à l’information en perturbe plus d’un. Quelques bonnes pratiques pour arriver à ne plus perdre de temps.

Une étude d’Economist Impact en 2024, réalisée par Dropbox met en exergue le fait que 42% des travailleurs reconnaissent plus d’une heure sans interruption. En France, 30% des employés vivent la même difficulté. La digitalisation multiplie les distractions : réunions virtuelles, notifications incessantes qui nuisent à la concentration. De plus, ils ressentent une pression constante à répondre immédiatement aux messages. En France, une hausse de la productivité pourrait accroître la valeur produite par personne de 43%. Elle représenterait une croissance économique potentielle de 167 milliards de dollars.

Cette perte de temps, vous la ressentez sûrement. Si se détendre quelques minutes dans la journée n’a rien de mauvais en soi, bien au contraire. Quelques habitudes sont à prendre pour éviter de passer du « je travaille et je me détends un peu » à « je me détends et je travaille un peu ». Une récente étude GoTo de LogMeIn sur « Technologie au travail : Les salariés français sont les plus distraits d’Europe » nous montrent bien les facteurs qui perturbent le plus les français

L’utilisation d’internet à limiter

Si vous ne pouvez être derrière chacun de vos salariés à vérifier ce qu’ils font pour des raisons d’abord morales mais aussi d’ambiance, il peut être utile de le faire d’abord pour vous. L’étude montre en effet que nous nous connecterions 1 à 4 fois par jour pour faire des recherches d’informations personnelles … Et pas forcément des recherches cruciales puisque nous serions d’abord enclin à utiliser les réseaux sociaux (60%), à nous rendre sur les sites de vente de prêt à porter (38%) ou encore et bien évidemment à regarder des vidéos en ligne (34%).

Le temps perdu serait d’ailleurs colossal puisque nous prendrions 33 mini-pauses sur cinq jours ouvrés. Si nous pouvons nous dire que nous le faisons pour des raisons professionnelles, ce n’est en réalité pas le cas puisque nous visiterions 10 fois par semaine des sites internet pour des raisons non professionnelles. D’ailleurs la typologie de sites visités ne laisse pas beaucoup de doute : les actualités (59%), les réseaux sociaux (49%) et … les sites sportifs (28%). Et il n’y a pas de secret : l’autodiscipline reste la meilleure technique.

Coupez votre téléphone ou mettez-le en mode silencieux ! 

Il est tentant de garder son téléphone près de soi afin de ne pas rater l’appel du client que vous attendez. Cependant, il est plus que courant d’être perturbé par le SMS d’un proche ou d’un ami et d’y répondre. Or, vous interrompre dans une tâche nuit fortement à votre productivité, notamment si vous êtes dans une tâche qui demande une forte concentration. Dans le cas où vous feriez ce type de tâche, coupez votre téléphone ou ne consultez plus vos messages jusqu’à la fin de celle-ci. Il n’y a que très peu d’urgences qui nécessitent que vous décrochiez immédiatement votre téléphone. 

Arrêtez de consulter vos emails

Cela peut être très difficile car vous attendez peut-être également des emails importants de vos clients mais il va falloir vous discipliner également à ne ouvrir votre boite emails que 2 à 3 fois par jour. Comment ferait votre client si vous étiez en rendez-vous ? Il attendrait probablement que vous puissiez lui répondre. Sachez que dans un tiers des cas (34%), ce sera un email personnel qui viendra vous perturber. Alors prenez des bonnes habitudes et ignorez votre boite emails. 

Faites attention au volume des conversations

65% des salariés, selon cette même étude, seraient perturbés par les conversations fortes. Pour éviter d’être distrait, vous pouvez inviter les collaborateurs un peu trop joyeux ou bavards à aller poursuivre leur conversation ailleurs. Vous n’êtes pas le seul que cela peut gêner notamment si vous avez opté pour un open space. Si deux personnes font perdre du temps à toute votre entreprise, vous pouvez vite constater une accumulation du retard. N’hésitez pas à créer des espaces de convivialité pour que ceux qui ont besoin de se détendre puissent le faire sans perturber les autres. 

Optez pour le travail à distance

Si vous ou vos collaborateurs avez du mal à vous concentrer sur votre lieu de travail, vous pouvez également penser au télétravail. Le résultat de l’étude est d’ailleurs assez étonnant puisqu’elle montre une baisse de 20% des SMS, de 21% sur la prise de rendez-vous personnels ou encore de 35% d’échanges non professionnels avec leurs collègues. A croire que finalement, il vaut parfois mieux travailler de chez soi pour éviter de faire des actes personnels. N’oubliez pas de créer des conditions idéales de travail et de limiter l’accès à votre pire ennemi : la télévision ou encore de ne pas ouvrir un épisode de votre série préférée pour vous détendre et qui en emmènerait un autre.

La to do list

Pour éviter d’être distrait, la fameuse to do list reste un MUST. Elle vous permet d’avoir des horaires précis de réalisation des tâches (même si vous ne devez pas hésiter à vous rajouter des périodes de battement). Vous pourrez ainsi alterner entre période de forte concentration et période de détente. Il ne s’agit pas de rester concentré toute une journée : ce n’est tout simplement pas possible et même si vous ne le ressentez pas, votre productivité va baisser au cours de la journée. 

Optez pour des casques 

Si votre espace reste bruyant et que cela vous déconcentre, il est courant dans certains métiers d’utiliser des casques qui vous isolent du son, comme les journalistes par exemple. Vous ne serez ainsi plus perturbé par les sonneries de téléphones et autres éléments qui peuvent nuire à votre concentration. N’hésitez pas à demander à vos différents collaborateurs s’ils en souhaitent un. Vous pourriez en avoir plus d’un qui n’attendait que cela de vous. 

Attention aux outils collaboratifs

S’ils permettent de bien transmettre les informations, ils peuvent également devenir rapidement source d’une perte de temps et de distraction car tout le monde reçoit le message. Il s’agit d’accroître la productivité et non l’inverse. Évitez la perte de temps en ne multipliant pas les outils qui vont chacun vous distraire un peu plus. 

Le rôle primordial de l’encadrement

Le rôle primordial de l’encadrement

Vous avez un projet et vous envisagez de demander à vos équipes de travailler à sa réussite. Vous avez déjà choisi vos techniques et les moyens pour que votre démarche devienne une réalité. Cependant, vous devez accorder une importance toute particulière à l’encadrement notamment l’encadrement de proximité. Celui-ci a un rôle déterminant dans la réussite ou non de votre démarche ! 

L’encadrement ou le chef de projet va coordonner, superviser, gérer le projet ainsi que les membres de équipe. Il doit veiller au bon déroulement du projet dans son ensemble. Il dirige l’équipe, lui en montre la finalité, attribue les tâches et les missions de chacun et coordonne le travail. Son rôle est essentiel pour la cohésion de l’équipe projet. Il encourage les membres de l’équipe quel que soit leur niveau hiérarchique à s’exprimer et à partager leurs pensées et idées pour la réussite du projet.

Commencez par nommer le management en charge du projet

Tout d’abord, sélectionnez et nommez un responsable de la démarche. Dans le cadre de structure importante, il peut être utile de créer un réseau de responsables. Ils ne devront pas se contenter d’être seulement des récepteurs d’idées mais clairement soutenir l’action et inciter à l’émergence d’idées innovantes. Si votre entreprise est de petite taille, créez une émulation inter services.

Les responsables ne seront pas seulement dédiés à cette mission et peuvent occuper d’autres fonctions, rassurez-vous. Ils sont en général proches des collaborateurs et connaissent le métier et sa réalité. Ils peuvent ainsi rapidement estimer la faisabilité d’une idée. En revanche, à tous les avantages ses inconvénients car, trop proches, ils peuvent au contraire freiner l’émergence d’idées. N’oubliez pas de développer leurs capacités d’adaptation et de prendre en compte leur autonomie d’esprit. Ils doivent notamment transmettre le réflexe innovation, animer, transformer des idées techniques en idées innovantes, aider les autres à développer leurs idées ou encore inciter les salariés à déposer leurs idées.

Synergie avec les services R&D

Si votre encadrement doit être efficace, il ne peut souvent l’être qu’avec une véritable synergie avec l’Innovation Institutionnelle et les services supports. Faciliter les contacts avec les experts, la R&D, l’ingénierie, par exemple fait partie des incontournables. Il ne s’agit pas de cloisonner l’Innovation Participative de l’innovation institutionnelle. Elles doivent être associées dans le but commun et dans l’intérêt de l’entreprise. Une bonne pratique consiste à ce que l’innovation institutionnelle promeuve des innovations du terrain notamment celles qui sont duplicables un peu partout. Elles peuvent les transformer en standard pour toute l’entreprise.

Quelques recommandations :

  • Sensibiliser les services de l’Innovation Institutionnelle au fait qu’ils peuvent/doivent régulièrement s’appuyer sur l’Innovation Participative pour atteindre leurs objectifs et partager l’efficacité de cette collaboration
  • Mettre en place une véritable circulation d’informations au sein de l’entreprise. La communication entre les services de l’Innovation Institutionnelle et les entités opérationnelles doivent être le plus fluide possibles. L’information peut être sur tous les domaines comme le marché, la concurrence, les nouvelles technologies …
  • Créer des structures légères en charge de la mise en place ou de l’incubation des projets innovants. Certaines compétences clés doivent être disponibles afin que l’idée ne reste pas lettre morte.

Les bases d’une bonne équipe

Les bases d'une bonne équipe

Avoir une bonne équipe est le rêve de tout entrepreneur. Il ne suffit pas de réunir des personnes compétentes pour former une équipe performante. La création d’un esprit d’équipe passe par des règles claires, une confiance réciproque, une vision collective et la sélection de collaborateurs complémentaires et soudés. C’est pourquoi les soft skills sont aujourd’hui un critère essentiel pour réaliser les enjeux d’une entreprise.

Grâce à un projet de recherche appelé Project Oxygen , l’équipe People Analytics de Google, inspirée par les  mots d’Aristote , « Le tout est plus grand que la somme de ses parties » , a cherché à répondre  à la question : « Quelles sont les conditions qui rendent possible l’efficacité des équipes ? »

L’équipe de recherche a utilisé les informations recueillies auprès de gestionnaires du monde entier pour déterminer les 180 équipes à étudier . Cela comprend 115 équipes de projet d’ingénierie et 65 équipes de vente , y compris des équipes très et peu performantes.Parmi les cinq dynamiques propres aux équipes hautement efficaces découvertes par l’équipe de recherche de Google , la sécurité psychologique est de loin la plus importante .

Comment sélectionner les membres d’une équipe ?

Les membres de votre équipe ont un impact direct sur le succès de votre entreprise. Si vous ne choisissez pas les personnes adéquates, vous n’arriverez pas à mener à bien vos stratégies et atteindre les résultats escomptés. De nombreux managers commettent l’erreur de choisir les personnes en se basant uniquement sur les ambitions entre autres salariales du futur collaborateur et les associent. Ne pas se laisser séduire par les apparences.

Au lancement d’une activité, il est vrai qu’un chef d’entreprise n’a pas forcément la vision précise de chaque poste clé et du recrutement des personnes correspondantes. L’une des méthodes les plus efficaces reste de lier les premiers postes aux activités clés de l’entreprise. Pour cela, il sera nécessaire de parvenir à dégager un profil complet pour chaque poste. Par exemple, si vous recherchez un développeur web mais que vous n’avez pas de gestionnaire de portefeuilles, vous devez aller au-delà de simples compétences techniques et évaluer sa capacité à gérer efficacement un projet ainsi que ses capacités relationnelles. En fait, vous devez recruter des personnes polyvalentes et capables de s’adapter dans ce monde professionnel en perpétuel évolution et changement. 

Les trois points à respecter pour faire un bon recrutement

Selon Guy Kawasaki, auteur de plusieurs livres sur l’entrepreneuriat, pour réussir un recrutement, il faut se concentrer sur trois points : la passion, l’engagement et l’autonomie. Certes le CV demeure un indicateur de compétences, mais il est moins explicite que les mises en situation et les recommandations. Pour déceler ces trois qualités chez un candidat, vous pouvez lui poser des questions spécifiques illustrant des cas. Par exemple, « Que faites-vous lorsque vous rentrez du travail ? Quel échec professionnel vous a marqué le plus ? » ou tout simplement lui proposer des situations professionnelles et lui demander ce qu’il ferait s’il était confronté à un problème, quelle solution il proposerait et essayer d’aller au-delà de la fiche Job.

Pourquoi ces trois points ?

Un collaborateur passionné par ce qu’il fait cherche toujours à améliorer ses compétences. Ses projets personnels peuvent être liés à son métier. Quant à la notion de l’engagement, elle est souvent négligée alors qu’elle est cruciale. Pour savoir si un futur collaborateur sera engagé, il vous faudra évaluer à quel point les valeurs du postulant correspondent à celles de l’entreprise. En ce qui concerne l’autonomie, elle pourra être évaluée à travers la capacité du candidat à endosser des responsabilités. Un collaborateur qui ne cherche pas à être autonome évitera les responsabilités.

Fédérer son équipe autour d’un projet commun

Comme dans le domaine du sport, pour former une bonne équipe, il faut non seulement un bon « manager-coach », mais également une bonne méthode. Quel que soit le contexte, essayez de fédérer votre équipe autour d’un projet commun. Ils doivent avoir une vision commune et travailler autour d’un projet qui permet à chacun de s’impliquer.

Par exemple, l’actualisation du système d’information ou le lancement d’un nouveau produit. Commencez par préparer une phrase résumant la mission à accomplir. Ensuite, explicitez-la à vos collaborateurs ou demandez-leur d’y réfléchir ensemble. Chacun d’eux se sentira plus engagé. L’objectif sera de fédérer l’équipe et de tout faire pour que chaque collaborateur soit fier d’y appartenir. Pour y parvenir, il va falloir les motiver en vous basant sur les trois piliers de la motivation : l’intérêt pour le travail, l’autonomie et la reconnaissance.

Pour créer une équipe performante, Les 6 Soft Skills essentiels

Le savoir-être d’une personne : son optimisme, son sens de l’humour, son empathie, sa capacité à collaborer, à s’adapter à une situation, à négocier, etc. doit faire l’objet de l’attention du dirigeant quand il sélectionne son équipe.

  1. La capacité à communiquer pour la cohésion des équipes
  2. L’empathie, cette capacité à écouter pour créer un climat convivial et la confiance 
  3. La capacité à travailler en équipe en respectant le travail de l’autre
  4. La capacité à prendre du recul pour mieux gérer toutes les situations et éviter des conflits inutiles. 
  5. La capacité à se remettre en question pour permettre de réussir les différents enjeux
  6. La capacité à prendre des initiatives

La duplication des idées

La duplication des idées

Pour que les bonnes idées aient un maximum d’impact, il faut qu’elles soient, si possible, réutilisables par d’autres services ou domaines que ceux auxquels elles étaient dédiées à l’origine. La duplication des idées peut être un bon moyen de se lancer dans la création d’entreprise ?

Gagner du temps c’est aussi chercher les idées développées dans une autre entreprise ou dans un autre service et voir s’il est possible de l’implanter et donc de récolter les fruits d’une innovation sans avoir à mettre en place un groupe projet, chronophage en temps et en capital humain. Elle demandera de créer une réelle cohésion et d’ouvrir de nouvelles opportunités et de créer de la valeur ajoutée.

La duplication des idées, une réelle opportunité

La duplication des idées reste un « must » en matière d’Innovation Participative. S’il peut s’avérer compliqué de trouver une nouvelle idée, il suffit parfois d’aller simplement regarder si une idée mise en place dans un service peut se dupliquer dans un autre service. Il s’agit cependant de savoir comment la dupliquer mais implique que tous les services soient informés des idées innovantes. Il est en conséquence incontournable donc de créer un système permettant d’avoir accès aux idées des autres. Chacun pourra ainsi s’inspirer et s’enrichir des idées des autres. Il sera possible de solliciter leur aide pour les aider à les implanter. Pour faciliter la communication des idées, on peut utiliser l’intranet de l’entreprise ou un site web dédié. Ces derniers permettent de réunir toutes les idées, de présenter toutes les facettes de l’intégration, les difficultés rencontrées et les retombées positives de l’idée pour le service ou l’entreprise.

Les séances de brainstorming

Il est possible aussi d’organiser des séances de brainstorming avec l’auteur. Ainsi, de voir comment il serait possible de la dupliquer. On peut lancer également des événements spécifiques des challenges liés à la duplication des idées pour pouvoir les dupliquer avec brio. Ils donnent l’opportunité de communiquer sur les bonnes pratiques des différents services et donc de regarder les idées déjà implantées. Si une idée est dupliquée dans un secteur, vous pouvez également communiquer et la mettre en valeur auprès des autres responsables de l’Innovation Participative. Ils pourront ainsi regarder s’il est possible de les dupliquer dans d’autres entités.

Elle permet un rapprochement culturel entre la « base » et le « sommet . Elle offre l’opportunité ainsi aux uns et aux autres de se rapprocher, de se côtoyer – hors hiérarchie – autour d’une table, de discuter des projets en cours d’élaboration et de travailler ensemble pour réussir à générer de nouvelles idées, porteuses de développement mais aussi de cohésion des équipes.

La formule magique de l’Innovation Participative !

P = 3S + PSE + ABC
3S : j’apporte du Sens, du Soutien et du Suivi. Sans oublier le 4e S de Sourire.
PSE : je contribue à la Performance Sociale et Economique de l’entreprise en focalisant sur le résultat et la réussite des salariés.
ABC : Manager autrement et de façon participative  :

  • féliciter l’Audace et l’initiative des collaborateurs,
  • adopter une posture de Bienveillance, en accueillant et en valoriser les bonnes idées,
  • vivre selon la devise « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ».

Comment générer plus de trafic sur son site web ?

Comment générer plus de trafic sur son site web ?

Créer son site et savoir l’administrer est une chose, générer du trafic en est une autre. Le référencement de votre site sur la toile est un aspect à ne pas négliger pour animer et faire connaître votre plateforme. Voici quelques techniques pour générer plus de trafic qualifié et conséquent.

A quoi fait référence le trafic ?

Le trafic fait référence aux utilisateurs qui visitent les pages du site Web. Il permet de mesurer les performances d’un site Web. Mais il faut que le nombre de visiteurs de vos pages Web soit équivalent au nombre d’opportunités dont dispose votre entreprise pour générer des prospects et stimuler les ventes.

Il existe de très nombreux outils permettant de connaître précisément le trafic d’un site. Voici quelques outils d’analyse d’audience web que vous pourriez utiliser : Google Analytics, Matomo, AT Internet Analytics, Yandex Metrica, Adobe Analytics, Heap

Réalisez l’état des lieux de votre site internet

Comme pour une entreprise qui peine à décoller, il est important de faire un audit général de son site lorsqu’il ne génère pas assez de trafic. Ainsi, vous identifierez tous les facteurs à améliorer . Dans un premier temps, réalisez un audit technique afin d’identifier les paramètres qui réduisent sa visibilité. Par exemple, vous pouvez contrôler la vitesse de chargement des pages sur ordinateur, tablette et smartphone, et ce pour tous les navigateurs. Secundo, réalisez un audit de l’expérience utilisateur. Par exemple, vous pouvez demander à quelques visiteurs de votre site de répondre à un mini-sondage afin d’identifier objectivement les facteurs qui peuvent éventuellement les freiner dans l’acte que vous voulez leur faire réaliser. Cet audit vous aidera à fidéliser vos visiteurs et à les convertir en clients. Vous pouvez aussi leur préparer une liste de propositions pour chaque produit et par exemple pour les produits non sollicités par les clients.

Améliorez l’indexation de votre site dans les moteurs de recherche

Pour générer un maximum de trafic, vous devez référencer votre site sur les moteurs de recherche, notamment Google, Yahoo et Bing. Après l’audit généralisé, il est important d’appliquer rigoureusement les nouvelles consignes permettant aux robots des moteurs de recherche d’indexer efficacement vos pages. Ainsi, ils ne signaleront plus des erreurs répétitives qui pénalisent souvent les pages les plus visitées par les internautes.

Multipliez les « back links » ou liens entrants

Un lien entrant est un lien placé sur un autre site, de préférence en rapport avec la thématique développée sur votre site, et qui pointe vers l’une de vos pages. En raison des mises à jour fréquentes de son algorithme, Google est de plus en plus rigoureux sur ce plan. Mais, si vous placez vos « back links » de façon méthodique, ils influenceront à coup sûr le positionnement de votre site dans les résultats de recherche. Par exemple, vous pouvez inscrire votre site sur des annuaires en ligne, effectuer des échanges de liens avec d’autres sites traitant du même sujet, intégrer un Webring, proposer des articles aux sites de blogging qui ont une grande audience ou adhérer un réseau de sites affiliés.

Publiez régulièrement du contenu

Quoi qu’on dise, le référencement naturel est l’un des moyens les plus efficaces de générer du trafic sur son site. Il consiste à publier périodiquement du contenu de qualité. Pour faciliter l’indexation des mots clés principaux de votre site, il suffit de créer une page « Blog » puis d’y publier régulièrement des articles optimisés sur ces mots clés. Attention, si vous abusez des mots clés, vos pages seront sanctionnées par les moteurs de recherche. L’idéal c’est de confier la rédaction des articles à un rédacteur web SEO qui pourra vous fournir du contenu optimisé.

Soyez présent sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, les réseaux sociaux demeurent incontournables pour la réussite d’une stratégie de génération de trafic. Le partage du contenu sur certains réseaux sociaux comme Facebook et X permet d’utiliser le principe du bouche à oreille pour toucher une grande audience. Il est important de mettre en place une stratégie pour une gestion efficace du contenu et des liens que vous partagez avec ces sites. Pensez également à faire de la publicité en ligne sur Google Adwords, Linkedln Ads et Facebook Ads. Moins coûteuses que les formes de publicités classiques (presse, journaux, télévision, radio…), ces plateformes permettent d’obtenir rapidement un retour sur investissement. Mais être présent demande de porter une grande attention aux messages que vous postez.

La qualité ne doit être en aucun cas négligée. La spontanéité est souvent basée sur l’émotion qui n’est pas toujours bonne conseillère. Au lieu de réagir sans aucune réflexion, attendez pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants. Vous constaterez plus d’une fois ‘ bien m’en a pris de ne pas répondre sur le champ » quand vous verrez d’autres internautes se faire piéger par une information fausse ou une rumeur et se ridiculiser. Les paroles s’envolent certes mais les écrits restent selon l’adage.

Devenez acteur de votre santé !

Devenez acteur de votre santé !

Dans le contexte difficile que nous traversons, il nous reste encore ce que personne ne peut nous retirer, notre corps : son enveloppe et ce qu’il y a à l’intérieur ! Alors occupons nous en sérieusement en passant au travers de la « mal bouffe » qui nous guette et de la sédentarité qui nous accable.

Deux tiers des 15 ans ou plus ont une activité physique ou sportive régulière en 2020

Selon l’Insee, en 2020, deux personnes sur trois déclarent pratiquer une activité physique ou sportive régulièrement. La pratique régulière est plus fréquente chez les hommes (71 %, contre 60 % pour les femmes) et recule avec l’âge, d’abord autour de 30 ans, puis après 50 ans.

Les activités nécessitant peu de matériel ou pouvant être exercées en dehors d’un club ou d’une structure sont plébiscitées : 34 % des 15 ans ou plus pratiquent régulièrement la gymnastique, la danse ou la remise en forme, 25 % la marche, la course ou l’athlétisme, 18 % le vélo ou les sports de cycles et de glisse. Activités moins fréquentes, 9 % des 15 ans ou plus font un sport de raquettes ou de précision, une activité aquatique et nautique, ou un sport collectif, et 3 % un sport de combat.

Les motivations ?

La santé, le bien-être, le plaisir ou le contact avec la nature arrivent en tête de leurs motivations. Celles-ci sont toutefois diverses et dessinent quatre profils-types : les sportifs par plaisir, plus âgés en moyenne (36 %) ; les personnes faisant du sport avant tout pour leur santé, fréquemment en solitaire (29 %) ; le noyau dur des sportifs, pratiquant intensément et dont les deux tiers sont affiliés à un club (20 %) ; les sportifs plus occasionnels, plus souvent attirés par le goût de l’aventure, du risque, et davantage issus de catégories sociales défavorisées (15 %).

L’activité physique est un déterminant de santé en soi

L’activité physique est un déterminant de santé en soi comme l’attestent les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et les différentes expertises menées : de nombreuses études montrent qu’elle contribue à réduire les risques de survenue de la plupart des maladies chroniques en particulier le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires, le cancer. La Haute autorité de santé (HAS) reconnaît depuis 2011 le bénéfice pour les patients atteints de maladies chroniques de ­ la prescription d’activité physique comme thérapeutique non médicamenteuse.

L’article 144 de la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé a introduit la possibilité, pour le médecin traitant, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’affections de longue durée (ALD), de prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient.

Quelles sont les solutions ?

Alors qu’avec les connaissances actuelles, il existe des solutions très efficaces pour vivre mieux et plus longtemps. Pratiquer une activité physique régulière accompagnée d’une alimentation revue et corrigée sans pour autant se torturer physiquement ni se sevrer et se couper des plaisirs de la table.

Que disent les études scientifiques ?

Toutes les études scientifiques le prouvent, faire une activité plusieurs fois dans la semaine régule de nombreuses fonctions organiques : système hormonal, cardiaque, pulmonaire, cela limite le vieillissement, permet de garder un aspect physique plus jeune, une peau plus souple, un meilleur contrôle des mouvements, une meilleure tolérance lors des accidents ostéo-articulaires,…) Bref pourquoi s’en priver alors que c’est une véritable pépite qui ne coûte pas chère et qui diminue durablement le déficit de la sécurité sociale.
Le discours des intervenants réalisé lors des conclusions du rapport de l’INSERM sur « l’activité physique – contextes et effets sur la santé » a cité à 5 reprises que l’activité physique était plus efficace qu’un médicament !

Prolonger sa vie en bonne santé ?

Statistiquement il est prouvé que faire une activité 2 fois par semaine augmente la durée de vie de 7 ans, 3 fois par semaine de 9 à 10 ans et 30 minutes par jour de 18 ans !

L’objectif étant de pratiquer une activité ou d’en changer mais durablement ! Sous réserve que vous puissiez la garder toute votre vie avec les conseils d’un professionnel pour les placements et la quantification des exercices afin de respecter votre morphologie et votre intégrité physique. Finalement, ce qui compte c’est de bouger le plus souvent possible car toutes les études le prouvent, la sédentarité tue !

Il faut avouer que la « mal bouffe » actuelle prépare aux maladies de demain où nous sommes trop souvent, tributaires de médications qui nous protègent d’incidents graves. Mais cela ne nous apporte pas les solutions pour revenir en bonne santé sans médicament !

Il est difficile devant l’opulence des informations, parfois contradictoires, d’établir une stratégie pour un néophyte ! Comment revenir à des taux de cholestérol normaux ? Par l’activité physique et une alimentation régulée sans prendre des statines ? Comment diminuer son hypertension par des exercices physiques? Tant de questions dont nous vous proposerons des solutions efficaces lors des prochaines tribunes. Je vous informerai sur les pièges alimentaires et sur les possibilités qui s’offrent à nous par l’activité physique, de se protéger des maladies qui nous guettent!

Recrutement – Êtes-vous certain d’avoir un profil LinkedIn efficace ?

Les erreurs à éviter sur LinkedIn

Ok, vu et revu, direz-vous ? Toujours est-il que près de 70% des profils présents sur LinkedIn sont mal renseignés, voire inadaptés à ce format. Pour être efficace, vous devez être le plus pertinent possible quand vous créez ou actualisez votre profil LinkedIn car au-delà d’une plateforme réseau facilitant les mises en relation, c’est devenu le terrain de chasse des recruteurs ! Alors, prêts pour une piqûre de rappel ?

La France est le 6ème marché au monde pour LinkedIn, et le deuxième en Europe, en nombre d’utilisateurs après le Royaume-Uni.  A l’ouverture du bureau français en 2011, on comptait 2 millions de membres. En avril 2023, LinkedIn revendiquait plus de 26 millions de membres en France.  La plateforme a connu une augmentation du nombre de membres de 20% sur ces deux dernières années. En France, on évalue entre 12 et 13,5 millions le nombre d’utilisateurs actifs mensuels sur LinkedIn.

Voici 7 fondamentaux tirés de notre expérience pour avoir un profil efficace sur LinkedIn :

1 – Travaillez le « Titre » de votre profil

Nous vous recommandons de choisir un titre en lien avec vos objectifs (recherche d’emploi, business…) afin d’être le plus précis possible par rapport à votre positionnement. N’hésitez pas à mettre en exergue un domaine d’expertise ou pour faire ressortir votre personnalité.

2 – Ajoutez un « Résumé/Summary » succinct, mais impactant

Fortement recommandé, celui-ci doit permettre à tout lecteur de comprendre en 20 secondes ce que vous faites aujourd’hui et ce à quoi vous aspirez.

3 – Précisez vos « Compétences/Skills » pour faciliter les recherches

Pensez SEO ! Au-delà de votre nom, les recherches sur LinkedIn s’effectuent avec des mots-clés, exactement comme sur un moteur de recherche. Vous l’aurez compris, à vous de parsemer votre profil de mots bien choisis et vous apparaîtrez plus facilement en tête des résultats de recherches.

4 – Mettez une photo actuelle, mais pas trop personnelle

Même si le contenu prime, la photo reste indispensable, car on a beau être sur la toile, on s’adresse avant tout à des personnes. Ne mettez pas non plus une photo de vacances pour éviter la connotation trop personnelle, mais une simple photo sur fond blanc peut largement suffire.
Rappelons aussi que les profils avec photo sont en moyenne 21 fois plus consultés que les autres !Ajoutez une photo professionnelle. Celle-ci augmentera la crédibilité de votre profil et vous aide à vous démarquer. Vous avez aussi la possibilité d’insérer un arrière plan pour personnaliser votre profil.

5 – Rayonnez en dehors de LinkedIn avec vos autres liens

Si vous voulez démultiplier l’impact de votre présence sur LinkedIn, pensez à renseigner l’url de votre site web, votre compte X ou encore votre blog sur votre profil.

6 – Ralliez des Groupes pour échanger et pour élargir votre réseau

Il s’agit de montrer que vous souhaitez échanger et partager avec vos pairs dans votre secteur d’activité, vos domaines de compétences ou centres d’intérêts.

7 – Développez et optimisez son réseau

Nous vous recommandons de privilégier la qualité des connections.
Votre réseau sur LinkedIn doit refléter l’écosystème auquel vous appartenez, et votre réseau relationnel pourra être complémentaire.

La magie des jeux de croupier en direct dans les casinos en ligne

croupier en direct

Les plateformes de casino en ligne ont transformé l’univers du jeu, proposant une expérience captivante et dynamique depuis le confort domestique. Parmi les nombreuses innovations dans ce secteur, les jeux de croupier en direct se distinguent comme une fascinante fusion de la technologie et de la tradition du casino.

L’ascension des jeux de croupier en direct

L’avènement des jeux de croupier en direct marque une révolution dans les casinos en ligne, une évolution qui remonte au début des années 2000. Cette innovation a transformé radicalement l’expérience de jeu en ligne, en rapprochant les joueurs de l’action de manière tangible, presque comme s’ils étaient dans un casino physique. Avec des croupiers réels et des équipements physiques tels que des tables de cartes et des roulettes, ces jeux ont apporté une authenticité sans précédent, dissipant ainsi le scepticisme engendré par l’utilisation exclusive de générateurs de nombres aléatoires (RNG). 

Cette touche humaine a non seulement sauvé la réputation de nombreux casinos en ligne, mais a également renforcé la confiance dans l’équité du jeu. L’interaction directe avec les croupiers et les autres joueurs crée un sentiment de communauté, améliorant l’expérience globale. Les joueurs peuvent communiquer en temps réel et même donner des pourboires aux croupiers, rendant chaque partie de blackjack, roulette, baccarat ou poker plus vivante et agréable.

L’impact technologique sur l’expérience de jeu

L’impact de la technologie sur l’expérience de jeu est incontestable, surtout dans l’univers des casinos en ligne. Aujourd’hui, grâce à la compatibilité des téléphones mobiles et à l’internet haut débit, les joueurs bénéficient d’une connexion et d’une interaction sans précédent. Ces avancées technologiques transforment radicalement la manière dont nous jouons. Imaginons un instant le monde du jeu avec la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR). Avec des casques VR, les joueurs peuvent plonger dans un casino virtuel, interagir en 3D avec d’autres joueurs et croupiers, créant une expérience immersive. Cette révolution technologique ne se limite pas à améliorer l’interface utilisateur ou la qualité de diffusion , elle redéfinit l’essence même du jeu en ligne. Les joueurs ne sont plus de simples participants , ils sont transportés dans un monde où le jeu prend vie, offrant une expérience plus réaliste et captivante que jamais auparavant.

Les défis et l’avenir des jeux en direct

Les jeux de croupier en direct, bien qu’en plein essor, rencontrent des défis significatifs, notamment la réglementation complexe et les coûts élevés de production. Pour les opérateurs de casino, naviguer dans le labyrinthe des réglementations internationales est un exercice délicat, essentiel pour rendre ces jeux accessibles sur différents marchés. Prenons l’exemple des studios de casino en direct : leur mise en place et leur entretien représentent un investissement considérable, limitant parfois leur disponibilité pour certains joueurs. Malgré ces obstacles, l’avenir des jeux en direct est prometteur. 

L’innovation technologique continue, à l’instar des avancées en matière de réalité augmentée, ouvre de nouvelles possibilités. De plus, l’engouement croissant des joueurs pour ces jeux laisse présager une expansion dans l’industrie. En somme, malgré les défis actuels, les jeux de croupier en direct sont en passe de devenir un pilier central du casino en ligne, promettant une expérience toujours plus immersive et accessible.

Recruter des commerciaux : le parcours du combattant !

Commerciaux : comment les gérer ?

Pas facile de recruter des commerciaux ! C’est peut-être le poste qui est le plus difficile à pourvoir, tant il est compliqué de définir l’aptitude du candidat lors d’un simple entretien et en raison d’une pénurie de bons profils.

Selon l’observatoire de l’Apec, dans son bilan bilan 2022, les cadres commerciaux se caractérisent par des compétences comportementales particulièrement recherchées. Le volume d’offres d’emploi cadre pour des postes de développement commercial (directeur du développement commercial, responsable du réseau commercial, business developper, business manager, etc.) a progressé en 2022 pour dépasser celui d’avant la crise liée au Covid-19. Ainsi, les recrutements de business developer ou de business manager peuvent prendre plusieurs mois pour les finaliser.

Les passerelles d’un secteur à un autre sont ainsi relativement rares, notamment pour les ventes en B to B. En effet, une connaissance de l’environnement commercial de l’entreprise est requise. De surcroît, les exigences ne n’arrêtent pas aux soft skills, d’autres exigences comme le diplôme (pour certaines grandes entreprises, le passage par une école de commerce de bon niveau peut être un élément déterminant) ou la durée d’expérience des candidats. Les cadres séniors peuvent rencontrer des réticences. Certains recruteurs craignent qu’ils ne soient pas suffisamment dynamiques pour le développement d’un portefeuille de clients ou qu’ils ne puissent pas s’adapter à un environnement trop technologique.

Pénurie de commerciaux !

48 % des entreprises qui souhaitaient recruter des commerciaux n’ont pas trouvé la perle rare… Nous sommes depuis plusieurs années dans une véritable situation de pénurie de commerciaux. La principale raison vient de l’image même de la profession qui a souffert de préjugés négatifs issus de certaines pratiques souvent inappropriées. Ajoutez à cela la réputation solitaire du commercial qui arpente les routes toute la journée sans savoir s’il touchera ses commissions à la fin du mois et vous transformez cette profession en un véritable repoussoir !

Heureusement les choses évoluent plutôt favorablement ces derniers temps. Cette profession n’est plus exercée en dépit d’autre chose mais elle s’avère être un choix réfléchi par beaucoup de jeunes étudiants qui souhaitent y faire carrière. Une autre explication de cette pénurie est liée au contexte économique de ces dernières années. Cette population qui demeure championne du « turn over » à tendance à se sécuriser et à rester de plus en plus fidèle à son employeur et moins sensible aux sirènes des recruteurs.

Comment trouver les bons profils ?

En dehors de la cooptation, il reste toujours sur deux types de prestation : l’annonce et/ou le cabinet de recrutement. Vient se rajouter aujourd’hui le recrutement via les réseaux sociaux. Les « Job board » ont trusté le marché des annonces et les cabinets, pour beaucoup d’entres eux, se sont plus ou moins spécialisés sur les commerciaux, conscients qu’il s’agit d’un domaine qui ne subit pas la crise. Les réseaux sociaux sont un complément ou une alternative mais l’utilisation détournée de ces sites à des fins de recrutement offre des résultats aléatoires et très irréguliers.

Les solutions pour trouver la perle rare

Si vous êtes en quête d’un commercial c’est que vous avez besoin de développer vos ventes et/ou de fidéliser des clients. Favorisez donc toujours un candidat qui dispose avant tout de réelles aptitudes à vendre plus qu’un simple expert de votre secteur. La vente est un vrai métier qui comme tout métier implique la maitrise des techniques, soyez certain que votre candidat les maîtrise.
Un dernier conseil : veillez à être réactifs et disponibles pendant le process du recrutement. Les bons profils sont rares et donc extrêmement sollicités par nombre de recruteurs. Ne vous faites pas dépasser pour une question de timing. Vous pourrez sinon laisser filer les très bons profils !

Les centres de gestion agréés

S’adressant aux entreprises agricoles, commerciales, artisanales et industrielles qui exercent en entreprise individuelle ou en société, quelque soit leur régime d’imposition, les centres de gestion agréés (CGA) se voient assigner une double mission : offrir une assistance en matière de fiscalité et de gestion tout en œuvrant à la prévention des difficultés. À noter que les titulaires de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) non professionnels peuvent adhérer à un CGA.

Un agrément nécessaire pour être CGA

Constitués sous forme d’association, les CGA doivent posséder un agrément. À cette fin, il leur appartient de déposer une demande en ce sens auprès du directeur des services fiscaux du département de leur siège social. Dans un délai de 4 mois à compter de la date de délivrance du récépissé de la demande, la décision d’agrément est prise par une commission présidée par le directeur régional des services fiscaux.

Les centres de gestion agréés bénéficient de l’assistance d’un inspecteur des impôts qui sera notamment en mesure de répondre à des questions touchant à la fiscalité.

Rôle des centres de gestion agréés

Leur rôle est double :

  • assister leurs adhérents dans le domaine de la gestion par la fourniture annuelle d’un dossier de gestion relatif à la santé économique et financière de la société
  • surveiller et prévenir les difficultés en réalisant un examen des documents et déclarations fiscales délivrés par leurs adhérents

Si les adhérents placés sous le régime du réel en font la demande, les CGA peuvent aussi établir des déclarations fiscales. Les centres de gestion agréés fournissent également des informations financières, comptables et économiques à leurs adhérents pour prévenir l’apparition de difficultés. Ils les informent aussi des démarches à accomplir et organisent des séances de formation et d’information destinées en premier chef aux entrepreneurs.

Obligations des adhérents des CGA

La principale obligation des adhérents consiste à autoriser le centre de gestion agréé à communiquer leurs documents comptables à l’inspecteur fiscal dans le cadre de son assistance technique.

Avantages fiscaux

Les chefs d’entreprise non adhérents à un centre de gestion agréé depuis la loi de finances pour 2021 est venue réduire progressivement ce coefficient de majoration . Pour les titulaires des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices agricoles (BA) n’adhérant pas à un organisme de gestion agréé, les coefficients de majoration sont ainsi devenus les suivants : 

  • 20 % pour l’imposition des revenus 2020,
  • 15 % pour l’imposition des revenus 2021,
  • 10 % pour l’imposition des revenus 2022.

Enfin, l’avantage fiscal de non-majoration des bénéfices réservé aux adhérents des organismes de gestion agréés s’éteint pour les exercices clos à compter du 1er janvier 2023. Il n’existe donc plus aujourd’hui de distinction entre les entrepreneurs ayant adhéré à un CGA et les entreprises non-adhérentes, puisque ces dernières ne se verront plus appliquer de majoration sur leur bénéfice commercial ou agricole. Par voie de conséquence, l’intérêt fiscal majeur d’adhérer à un CGA n’existe plus. 

Maintien de la réduction d’impôt de 915 €

Pourtant, tous les avantages liés à l’adhésion à un OGA ne disparaissent pas. Ainsi, Il subsiste l’avantage fiscal de la réduction d’impôt pour frais de tenue de comptabilité et d’adhésion réservé aux adhérents d’un organisme de gestion agréé, soumis sur option à un régime réel d’imposition et dont le chiffre d’affaires hors taxes ne dépasse pas :

  • 188 700 € pour les activités de ventes et de fournitures de logement ;
  • 77 700 € pour les prestations de services.

Par ailleurs, la réduction est égale aux deux tiers des dépenses exposées, est limitée à 915 € et ne peut jamais être supérieure au montant dû de l’impôt sur le revenu.

Une dispense de pénalités pour les nouveaux adhérents
Si vous adhérez pour la première fois à un organisme agréé, vous avez la possibilité de régulariser votre situation fiscale, sans encourir de pénalités. À la condition de le faire dans les trois mois de l’adhésion en déposant spontanément une déclaration rectificative corrigeant des erreurs, des insuffisances ou des omissions commises antérieurement.

Cependant, pour prétendre à ces avantages fiscaux, il faut :

  • Être assujetti à l’impôt sur le revenu,
  • Relever d’un régime de bénéfice réel (de plein droit ou sur option),
  • Avoir adhéré au CGA.FRANCE pendant toute la période de l’exercice.

Possibilité de déduire le salaire du conjoint

Pour les adhérents d’un CGA mariés sous le régime de la communauté, il n’existe aucune limite à la déduction. A contrario, cette limite est fixée à 13 800€ par an pour les non-adhérents.

Réduction d’impôt pour frais de comptabilité et d’adhésion

Les adhérents d’un CGA ont droit à une réduction d’impôt équivalente aux frais engagés pour la tenue de leur comptabilité et leur adhésion. Le plafond de cette réduction est de 915€ par an.

Afin de bénéficier de cette réduction d’impôt, les adhérents doivent réaliser un chiffre d’affaires qui n’excède pas les limites du régime fiscal de la micro-entreprise et être imposés sur option à un régime réel. Par ailleurs, les dépenses prises en compte ne sont pas admises dans les charges déductibles.

Textes de référence :

  • Art. 158-7 du Code Général des Impôts (CGI)
  • Art. 1649 quater C à quater E bis du CGI
  • Art. 154 du CGI
  • Art. 199 quater B du CGI
  • Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA)
  • Fédération Française des Centres de Gestion et d’Economie de l’Artisanat (FFCGEA)
  • Association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés (AIRCGA)
  • Les associations agréées