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Les astuces pour booster son e-réputation

Le web est un outil magique qui peut sous la pression d’un buzz ou bad buzz créer ou défaire votre réputation. Si vous prenez le temps de les étudier vous pourrez constater que nombre d’entreprises se sont trouvées confrontées à la vindicte des internautes ou bien encensées par eux. Nous sommes dans un monde où le sens des valeurs va devenir un pilier de la nouvelle conception de la relation entre les entreprises et les clients et en prendre conscience et y répondre sera un atout car les relations humaines chaleureuses seront remises au centre.

Le web est un faiseur de réputation certes, mais il peut également la détruire en moins de 10 minutes. Si vous désirez mieux booster votre e-réputation, voici les 10 astuces qui vous permettront facilement d’y parvenir. 

Faire un listing de ce que l’on dit sur votre entreprise

Afin de mettre en place une stratégie pour booster votre e-réputation, vous devrez faire un état des lieux de votre réputation en ligne. Vous n’aurez qu’à taper le nom de votre entreprise sur Google ou effectuer une recherche plus approfondie dans les forums de discussion. Sinon, les moteurs de recherche spécialisés comme Yatedo ou Youseemii = pourront vous être d’une aide précieuse. 

Effectuer une veille régulière 

La veille vous permettra de tout savoir sur votre réputation. Vous pouvez simplement créer une alerte sur le service Google alerte. Vous pouvez aussi utiliser les réseaux sociaux pour effectuer une veille approfondie de votre e-réputation. Pour cela, utilisez des outils comme le Tweetbeep ou le Webmii. 

Développer votre image interne

Le but est de faire en sorte que vos collaborateurs soient fiers de votre entreprise. Ils seront vos ambassadeurs auprès des personnes qu’ils côtoient en dehors du cadre de travail. 

Développer une stratégie de contenu

Le principe est de poster « soi-même » sur un forum de discussion un contenu valorisant au sujet de votre entreprise. Ne vous inquiétez pas, toutes les entreprises présentes sur le web le font. Vous allez faire d’une pierre deux coups, car par la même occasion, vous améliorez votre référencement naturel

Animer la relation avec les leaders d’opinion

Votre participation dans les médias sociaux est une extension de votre service client sur le web. Ensuite, vous devez gagner la confiance des leaders d’opinion et des représentants des communautés. Le but est de les fidéliser au travers d’un programme d’affiliation. 

Établir un plan de veille

C’est un plan qui permet d’aider à structurer les sources et la liste des mots-clés associés. Les alertes sont rangées par un plan de classement. Il est conseillé d’utiliser des solutions de veille plurimédia. Servez-vous des outils comme Digimind ou Alerti. Attention, le plan de veille doit être maintenu dans le temps.

La communication

Évitez de vous replier sur vous-même, et tissez des relations avec les organismes qui vous entourent. Sachez que les entreprises qui communiquent sont des entreprises performantes. En outre, la communication vous permet de rétorquer à l’attaque d’un détracteur. 

Toujours impliquer les collaborateurs

Vous devez montrer que vous avez une charte sociale pour encadrer les contributions. Cette contribution vous rendra aussi plus accessible et ouvert aux internautes. Pour ce faire, vous devez examiner vos collaborateurs pour connaître leur réputation et après définir un code social. Le code permet de définir un périmètre de ce qu’ils pourront dire ou pas sur votre entreprise. 

Être prêt à recevoir les critiques

Votre meilleure défense à toute critique fondée est d’être prêt face aux fausses rumeurs que les internautes pourraient lancer à votre encontre. Si vous êtes alerté plus tôt, vous aurez le temps de réagir et la mauvaise rumeur ne sera plus qu’un simple souvenir enfoui dans les méandres du web.

5 conseils pour déconnecter !

Pire que jamais le smartphone n’arrête pas de faire entendre sa sonnerie WhatsApp, mail et textos…. Les amis rivalisant de vidéos de toutes sortes et vous êtes devenu addicts !!! Dans cet article vous découvrirez 5 conseils pour déconnecter !

Il est vrai que difficile aujourd’hui de se séparer d’Internet et de tous ces bijoux de technologies qui vous entourent. Tweets en live, mails à portée de main, annonces d’infos instantanées sur votre Smartphone, prises de rendez-vous et rappels automatiques sur votre tablette … Quelle liberté ! Mais n’est-on pas plutôt prisonnier de cette cyber addiction ? Chefs d’entreprise, voici quelques conseils pour déconnecter.

Analysez votre niveau de d’addiction 

Nous sommes tous plus ou moins accros à notre Smartphone. Mais à quel niveau ? Observez-vous pendant deux jours, et constater si :

  • Vous éteignez votre portable dans la journée ? Combien de temps ?
  • Vous dormez avec votre Smartphone ? 
  • Vous emmenez votre portable aux toilettes ? 
  • Vous le laissez sur la table quand vous déjeunez ou dînez ?
  • Vous écoutez votre moitié ou vos enfants en regardant votre smartphone ?
  • Vous checkez vos mails de chez vous le soir ou le matin en vous levant ? 
  • Vous utilisez vos applications durant vos pauses ou vos loisirs ? 
  • Vous arrive-t-il encore parfois d’écrire à la main sur du papier ?

Vous serez sûrement surpris par votre propre comportement ! Mais pas de panique, vous venez déjà de franchir la première étape (et pas des moindres) : une prise de conscience de votre dépendance à Internet. Continuons ensemble !

Triez vos mails

Sachez prioriser les demandes. Vous êtes constamment sollicité, et souvent pour des choses futiles : les spams, les newsletters que vous ne lisez pas, les textos publicitaires, les alertes Google…
Mettez en place un tri automatique dans votre boite mails. On aime les nouvelles technologies, alors utilisons-les pour des choses utiles, cette fois-ci ! Cela va vous faire gagner du temps et vous vous sentirez certainement beaucoup moins agressé au cours de votre journée.

Organisez votre journée par créneau

Comme tout entrepreneur vous êtes aujourd’hui capable de gérer énormément de choses en même temps. Si cela est une qualité, il est bon parfois de savoir lâcher prise. Arrêtez de répondre à tout, tout de suite. Ne répondez plus au coup par coup mais par créneau. Soyez parfois indisponible pour calmer vos interlocuteurs qui sont habitués à avoir des réponses immédiates, et ont tendance à devenir de plus en plus exigeants avec vous. Cela vous permettra de vous organiser et de vous concentrer. Je suis sur un projet, je désactive mes alertes mails (et pourquoi pas mon smartphone…) pour me concentrer pendant 2h. Et de 11h à 12h je m’occuperai de mes mails. Regroupez vos idées et votre esprit !

Retournez aux sources 

Word, et les applications de To Do List, nous sommes d’accord, c’est très pratique ! Mais depuis combien de temps n’avez-vous pas utilisé pendant plus de 2 minutes un stylo ? Reprenez l’habitude d’écrire ! Et retrouvez votre bon vieux stylo BIC ! Un papier, des idées, des notes, il est parfois bon de se recentrer sur les bases.

Optez pour un téléphone basique

Lors des conférences, à la pause déjeuner, pendant vos moments de détente, ou même devant un programme télé, votre réflexe est de vous balader sur vos nombreuses applis. Alors, oui votre Smartphone est indispensable sur votre lieu de travail et pour des cas urgent quand vous n’êtes pas au bureau, donc l’idée n’est pas de vous en séparer, mais d’apprendre à décrocher ! La solution ? Revenir au bon vieux téléphone mobile classique qui permet simplement d’appeler et d’envoyer des textos. Pas de connexion internet, pas d’applications superflues ou d’alertes en tout genre. Vous avez le strict nécessaire pour l’activité que vous effectuez. Et vous verrez que vous savourerez davantage le moment présent, sans pour autant avoir été complètement coupé du monde. Une bonne idée ?

Pourquoi le chiffre d’affaires n’est pas le seul élément ?

Beaucoup d’entrepreneurs ne jurent que par les ventes et le chiffre d’affaires de leur entreprise. A croire qu’il serait le seul élément à regarder pour s’assurer ou non de la santé d’une société. Pourtant, le chiffre d’affaires n’est pas synonyme d’une entreprise qui est véritablement sur la bonne route. Zoom sur les autres critères à prendre en compte qui valent parfois bien plus que le chiffre d’affaires.

Souvent la tendance des entrepreneurs est d’être focalisée sur un point qui leur paraît sensible et ils sont attentifs à ce point. Ils occultent les autres aspects qui leur paraissent secondaires et pourtant qui sont susceptibles de mettre leur entreprise en danger.

Le bénéfice ou la perte du chiffre d’affaires

Faire un chiffre d’affaires colossal n’implique pas forcément que vous gagnez de l’argent. Faut-il encore faire de la marge sur chaque vente. Faut-il que l’ensemble de vos ventes couvrent les charges variables et celles fixes. Autrement dit, si vous vendez un million de stylos à un euro mais que vous perdez 1 euro 10 centimes à chaque vente, vous risquez vite de vous retrouver sur la paille. Il s’agit donc toujours de vérifier que l’ensemble de vos coûts sont bien amortis par vos ventes et que la marge demeure suffisante pour vous assurer des bénéfices. Vendre oui donc mais en gagnant de l’argent. Nombre de nouvelles start-ups semblent d’ailleurs se passer de ce critère de bénéfices. Elles n’ont jamais atteint la rentabilité. Cela pose parfois des questions sur les nouveaux modèles économiques et les levées de fonds toujours plus hautes sans parfois un centime de chiffre d’affaires. 

Le coût d’acquisition des clients

Souvent parallèle à la marge, il s’agit d’un élément très intéressant à étudier puisqu’il vous sert à déterminer combien vous coûte le fait d’attirer un client dans votre magasin ou sur votre site internet mais pas seulement. Il va plus loin puisqu’il prend en compte le fait que celui-ci puisse venir et ne rien acheter. Il est souvent mis en parallèle avec le taux de transformation. En effet, vous pouvez très bien attirer un grand nombre de personnes sans pour autant faire aucune vente. Des solutions existent dans ce genre de cas pour attirer des personnes plus qualifiées ou augmenter vos taux de transformation. Reste que celui-ci ne doit pas être trop élevé car ils grèvent vos marges. Un indicateur donc à étudier au même titre que le chiffre d’affaires.

La fidélité client

Il reste souvent moins difficile de convaincre une personne ayant déjà acheté votre produit de reproduire son achat que de conquérir de nouveaux clients… A moins que votre offre ne serve à rien ou finalement ne soit pas aussi belle et utile que sur l’emballage. La satisfaction client et le taux de réabonnement par exemple représente d’excellents indicateurs. Notamment, sur la qualité de l’offre ou du service proposé. Bien au-delà du simple bénéfice ou de la perte de vos clients, ce type d’indicateurs vous permet d’évaluer si votre produit/service possède des caractéristiques distinctives et des avantages concurrentiels. Ceux-ci peuvent s’avérer bien plus déterminants que le chiffre d’affaires qui peut chuter par exemple avec l’arrivée d’un concurrent sur le marché alors que jusqu’à présent vous étiez le seul présent. 

Les indicateurs liés aux équipes

Ils peuvent être finalement assez nombreux mais le principal reste le turn-over. Il ne peut cependant pas se prendre de façon brute et doit souvent se comparer avec les chiffres annoncés par votre concurrence. A noter qu’avoir un faible turn-over n’implique pas forcément que vous avez une ambiance irréprochable et des collaborateurs heureux de venir travailler au sein de votre entreprise tous les jours car il suffit d’avoir une différence énorme de salaire par rapport à ce que propose la concurrence pour parfois fausser la donne. Vous devez donc être attentif à un ensemble de critères quand vous devez évaluer le moral de vos équipes afin de pouvoir le comparer à votre concurrence. Mais pourquoi cette comparaison ? Le turn-over s’explique parfois simplement en raison de la pénibilité du travail et il est parfois naturel dans certains domaines, notamment, dans la restauration par exemple.

L’encours client / fournisseurs

Celui-ci s’analyse à travers différents prismes pour être un indicateur fiable. L’encours client que l’on peut considérer comme positif par exemple ne doit pas comprendre uniquement des clients qui paient en retard, qui sont peu fiables ou encore qui vont sans cesse demander des rectifications jusqu’à ce que votre service ne devienne pas rentable.

D’autres éléments influent tels que le pourcentage de « petits clients » et de « grands clients ». Celui-ci peut ainsi reposer uniquement sur de grands clients et donc peut constituer un risque pour votre entreprise par exemple s’ils font faillite, décide de ne pas payer ou encore s’amuser à prendre plus de temps que nécessaire pour le faire. L’encours client reste donc à analyser au regard de différents paramètres pour être pertinent. Il reste souvent considéré qu’il faut éviter une trop grosse concentration du chiffre d’affaires sur un nombre peu élevé de clients pour limiter le risque. De la même manière l’encours fournisseurs doit en général être inférieur en termes de valeurs à celui client, sauf si vous avez encaissé bon nombre de clients très amont qui font que votre encours fournisseurs n’est en fait que différé par rapport à ce premier. 

La trésorerie ou encore le BFR

Il s’agit d’un des principaux indicateurs de bonne santé des entreprises. La trésorerie reste très importante pour les entreprises même si un excès peut vite signifier que vous n’investissez pas assez (comme quoi les indicateurs positifs ont toujours leur revers). Vous devez être particulièrement attentif à ce qu’elle puisse gérer le BFR (Besoin en fonds de roulement), autrement dit qu’elle puisse couvrir le fait que certains de vos clients payent après que vous deviez le faire pour vos fournisseurs. C’est d’ailleurs une des principales difficultés des entreprises. En effet, beaucoup meurent non pas faute de rentabilité ou de contrats mais à cause du manque de trésorerie. Celle-ci les empêchent d’honorer les dettes fournisseurs alors qu’elles n’attendent que leurs paiements. 

Il existe énormément d’indicateurs qui peuvent vous permettre de suivre la santé de votre entreprise et vous devrez choisir parmi l’ensemble les plus pertinents par rapport à votre activité afin d’avoir des tableaux de bord complets notamment si votre entreprise grandit. 

Comment gérer ses émotions dans la tempête ?

Lors d’une tempête, il est souvent difficile de garder le cap et son sang froid quand on est le capitaine du navire et pour cause, vous connaissez bien la hauteur de la vague par habitude de rencontrer des situations difficiles. Mais comment arriver à gérer ses émotions qui affluent lorsqu’on est dans des difficultés qui ne sont jamais arrivées à cette hauteur. Comment arriver à dépasser ce sentiment qui nous envahit et qui nous demande de sauter par-dessus bord ? 

Une personne a environ 60 000 pensées différentes par jour… Et la majeure partie d’entre elles sont produites par notre subconscient. Ainsi, notre esprit fonctionne par réaction à nos environnements. Ces pensées peuvent être positives ou négatives, selon notre environnement et en ce moment les nouvelles délétères foisonnent : guerres, les famines, les catastrophes et les pandémies…

Avoir confiance en son navire 

Le premier réflexe à avoir est de se dire que vous pouvez compter sur votre navire et sur votre équipage. En l’occurrence, vous pouvez vous appuyer sur vos collaborateurs et souvent avec une bonne coordination vous arriverez à dépasser cette tempête qui secoue l’entreprise. Toutes les parties prenantes et même l’équipage peuvent s’y mettre, autant dire que quand cela secoue vous devez pouvoir compter sur la compréhension et parfois l’aide de vos fournisseurs voire de vos clients .

Si vous avez posé de bonnes bases à l’ensemble de vos relations, même les moments les plus difficiles se révèleront une fois dépassés vos plus grandes victoires. Comme le veut l’expression « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Prenez conscience surtout que vous n’êtes pas seul et que vous êtes entouré de personnes qui ont le même désir que vous. Si certains « rats » quittent le navire, c’est peut-être une opportunité. Votre bateau-entreprise n’en sera que mieux portant à la fin. 

Vous mettre dans l’action

Quand on est face à une tempête ou une vague qui nous semble insurmontable, on a tendance à se figer et à accuser le coup sans bouger. C’est la pire attitude mais c’est celle que nous avons par réflexe, pourtant c’est le moment de manœuvrer et vite. De la même manière quand vous sentez que vous allez vous prendre le mur avec votre entreprise, vous devez agir vite et prendre les bonnes décisions. Envoyer un message à votre banquier, prévenir vos fournisseurs, demander un paiement en avance à vos clients, accélérer certaines ventes, …

Vous devez prendre toutes les mesures qui vont vous permettre à très court terme de passer la tempête. Il ne s’agit pas d’abandonner les autres tâches et vous devrez faire preuve d’une coordination à toute épreuve pour gérer certes la difficulté immédiate mais aussi la pérennité future de l’entreprise. Dans tous les cas, la moindre petite action devrait vous réveiller et faire en sorte que vous preniez toute une série de décisions, un peu comme face à un danger imminent ou on sort d’une espèce d’immobilité et on se met à réagir sans perdre un instant. 

Quand la tempête dure

Une fois que vous avez passé la première grande vague, la tempête ne va pas s’arrêter pour autant. Vous devez donc savoir gérer les énergies en présence (en l’occurrence la vôtre et celle de vos équipes) pour que vous puissiez résister jusqu’à la fin. Des brèches peuvent apparaître comme sur un navire telle que l’érosion de la confiance client ou encore la méfiance des fournisseurs qu’il vous faudra colmater. Il s’agira parfois de rassurer vos clients et fournisseurs sur la pérennité de votre entreprise.

Tout le monde connaît des hauts et des bas et certaines situations difficiles mais vous pourrez largement vous en sortir. Entre deux instants particulièrement intenses vous pouvez prendre le temps de motiver les équipes ou vous ressourcer dans votre cabine à l’aide de la méditation par exemple. Sur un bateau, il existe toujours des bouées de sauvetage au pire des cas et c’est la même chose dans la vie entrepreneuriale. Au pire, vous n’aurez qu’à abandonner votre navire et rien ne vous empêchera d’en construire un nouveau plus fiable pour vos prochaines excursions. 

Garder le cap / changer de cap

Il s’agit ici de l’histoire des pivots ou non. Etant le capitaine du navire, c’est à vous de montrer la direction à vos équipes. Dans tous les cas vous devez savoir les emmener avec vous pour les convaincre de vous suivre dans vos décisions. Certaines entreprises ont dû faire des revirements dans des temps records afin de changer de business model. La clé de la réussite a toujours été dans les interviews que nous avons réalisées pour le magazine de savoir emmener les équipes et les faire adhérer au changement.

Lors de ces moments, certes vous allez peut-être faire peur à certains mais si votre équipe vous suit sans perdre un instant, vous pourriez amorcer très rapidement des changements qui sont impossibles en temps normal. Vous devez si vous décidez de changer de cap, vous baser sur le maximum d’éléments tangibles afin d’aller dans la bonne direction. Si avec les années, votre intuition ne vous trompe pas souvent, rien n’empêche de vérifier certaines données (rapidement) avant de vous lancer dans le nouveau cap. Votre rôle de communicant et à ce stade décisif. 

Trouver la force au fond de vous

Il s’agit bien sûr d’une question centrale lors des tempêtes entrepreneuriales. Alors que votre navire est mis à mal, c’est la confiance en vous qui est souvent affectée. Tout simplement parce qu’on fait de notre bateau (entreprise) souvent un pendant de notre propre réussite. Le voir en train de s’échouer représente souvent un aveu d’échec personnel. Déjà, vous n’avez pas échoué car la partie n’est pas terminée. Ensuite même si cela ne fonctionne pas, vous avez gagné car au moins vous avez tenté alors que bien d’autres se contentent de ne faire qu’en rêver.

Vous allez en tirer des apprentissages et vous apprécierez bon nombre de choses auxquels vous n’accordiez pas leur juste valeur. Bien entendu vous aurez toujours des regrets à vous dire que vous auriez pu mieux faire à certains stades mais il est toujours plus facile de juger ses actions négativement quand on voit que ce que l’on a tenté n’a pas marché. 

De la persévérance malgré tout

Si la peur peut vous faire quitter rapidement le navire et cela peut se comprendre, il faut prendre en compte que vous êtes LA première ligne. Si vous quittez le navire, inutile de vous dire que personne n’y restera. Dans tous les cas, si vous abandonnez sachez d’abord préserver votre équipage avant votre propre personne, c’est qui fait la grandeur des capitaines entrepreneurs. Ensuite, vous devez prendre en compte que votre persévérance peut souvent vous amener à réaliser l’impossible et à faire des exploits. Ce qui peut paraître impossible peut devenir possible. Toute la difficulté reste de ne pas se bercer d’illusions et de savoir protéger au maximum vos équipages et de savoir leur faire prendre conscience de l’enjeu s’ils décident de vous suivre. S’il ne faut pas créer la panique, il ne s’agit pas de travestir la vérité. Que ceux qui veulent vous suivre, vous suivent. 

Sur le pouvoir des mini-actions

Nous ignorons le pouvoir des mini-actions que nous pouvons réaliser et les conséquences sur le long terme de celles-ci. Nous les dénigrons car elles ne semblent pas représentatives et nous les reléguons souvent à l’oubli. D’ailleurs, c’est souvent ce qu’elles sont : des phases oubliées de la journée. Et pourtant, elles sont cruciales et fondamentales… 

Ainsi, laissez-nous vous rappeler l’histoire de Hans Brinker, un petit garçon qui vivait en Hollande. Ce pays, situé sous le niveau de la mer, est protégé grâce à des digues qui retienne la mer. Un jour de tempête, en rentrant chez lui, Hans aperçoit une fissure dans la digue. Il décide, de rester pour boucher le trou avec sa main jusqu’à ce que quelqu’un arrive pour réparer. Il y passera, finalement, toute la nuit. « Les patins d’argent » de Mary Mapes Dod. Une belle illustration de ne pas passer à coté des mini-actions.

“Le bonheur vient de l’attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.” Proverbe chinois

Toutes les grandes choses ne sont qu’une accumulation de petites

D’abord et il faut le souligner, toutes les grandes choses ne sont qu’une accumulation de petites. Que l’on parle de bâtir une fusée, un monument ou encore une entreprise, finalement tout peut se diviser en petites parties ou en une accumulation d’actes. Même des éléments qui semblent complets et uniques ne sont finalement qu’un ensemble de petits éléments qui bout à bout forment un ensemble. Il faut peut-être aller chercher à une échelle infiniment petite pour découvrir des éléments qui seraient uniques et qui sont imperceptibles. Même parfois dans ce cas, ils sont encore composés d’autres éléments. Si nous prenons ne serait-ce qu’un texte, nous constatons bien qu’il y a énormément de points dans un texte, la recherche documentaire qui peut être divisée en nombre de textes que vous lisez, le nombre de paragraphes lu, le titre, l’accroche, une phrase, les sous-titres etc…

Finalement nous passons notre temps à faire des petites choses que nous regroupons et nous résumons notre action à cet ensemble. Mais si vous notez chacune de vos actions au fur et à mesure que vous les produisez vous pourrez vous apercevoir de oh combien la liste est longue à la fin de la journée, car vous n’aurez plus tendance à regrouper mais à voir cet ensemble d’actions. 

Certaines petites actions peuvent vous bloquer

Souvent et cela peut paraître vraiment bizarre mais de petites actions que nous ne réalisons pas vont nous bloquer toute une journée. Tout simplement parce que nous ne prenons pas le temps de les exécuter et que nous avons tendance à les reporter. Parfois, seulement parce qu’elles nous embêtent ou que nous n’avons pas envie de les faire.

Parfois, sans raison particulière et souvent car nous avons une appréhension comme la réaction d’une personne si nous faisons une demande. Le pire, c’est que la plupart du temps, la personne réagira mieux que ce que l’on imagine. Alors nous négligeons, nous reportons … et nous nous retrouvons bloqués. Nous l’inscrivons dans la to do list, nous y pensons … et elle n’est jamais réalisée. Autant de temps perdus pour quelque chose qui n’aurait sollicité que peu de temps au final et qui aurait eu parfois une chaîne de conséquences positives. Ces petites actions que nous ne réalisons pas nous demandent souvent beaucoup d’efforts, nous ne savons pas pourquoi et nous nous gargarisons de nos grandes réalisations alors que les mini-actions ont souvent un plus grand impact, parce qu’accumulées et invisibles, que nos actes ostensibles. 

Ces tâches nous mettent le pied à l’étrier

Les « petites » actions peuvent vous mettre le pied à l’étrier. Souvent si vous pensez à la tâche globale à réaliser, le courage peut vous faire défaut car vous la percevez comme un ensemble. Or, réaliser tâche après tâche peut vous permettre d’avancer. Dans tous les cas, vous avez commencé et vous n’êtes donc plus à votre point de départ.

Il est très rare, à part dans les jeux vidéos (et encore car vous améliorez votre connaissance ou vos réflexes), que lorsque vous entamez une tâche, ce ne soit pas déjà une réalisation. Même si vous en détruisez le résultat car incomplet, il en reste très souvent quelque part une trace. Surtout, entamer finit souvent par finir.

Si vous n’arrivez pas jusqu’au bout vous aurez déjà réalisé une partie de votre ensemble, cela sera toujours mieux que de n’avoir rien fait. Surtout, vous entrez dans l’action car le pire reste l’inertie qui peut nous prendre lorsque nous nous retrouvons confrontés à une difficulté ou à un challenge qui nous semble incommensurable. Les mini-actions sont donc fondamentales et vous permettront de remporter de grandes victoires.

Ce n’est pas pour rien que nous commençons souvent notre journée par des actes insignifiants comme boire un verre d’eau, ouvrir les volets ou faire son lit de manière quasi-automatique. C’est tout simplement car nous entamons une journée de réalisation. L’action pousse à l’action et l’inaction à l’inaction alors si vous êtes dans l’inertie, tentez de faire une petite chose, juste celle-là et si vous vous en sentez le cœur, faites-en une deuxième. A la fin de la journée, vous serez très surpris du résultat. Certaines vont surement avoir des conséquences positives que vous n’attendrez même pas. 

Petite action ne signifie pas petit effet

On prend souvent l’image du papillon qui bat des ailes dans une partie du monde et qui a des conséquences à l’autre bout du monde pour expliquer que chaque action que nous réalisons ne s’éteint pas. Il en va de même pour toutes nos actions dont certaines vont nous paraître insignifiantes comme tenir une porte, sourire à une personne, faire une blague, … Tout ce que nous faisons peut avoir une chaîne de conséquences positives ou négatives. Plus nous faisons d’actes positifs, plus nous augmentons nos probabilités de créer un impact positif.

Avec un sourire, vous pouvez par exemple remonter le moral à une personne et ceci peut avoir tout un effet positif. Si nous ne pouvons pas déterminer à l’avance l’action qui aura parfois un impact ou non, en faire ne serait-ce qu’une c’est déjà donner une chance qu’il y en ait un et c’est déjà mieux que rien. Par exemple, si vous trouvez un déchet et que vous le jetez plutôt que de le laisser-là, cela sera toujours un déchet de moins. Si vous aidez ne serait-ce qu’une personne, cela peut sembler inutile et temporaire sauf que vous ne savez jamais ce que cela entraînera derrière et ce que réalisera cette personne. 

Quel poisson entrepreneur êtes-vous ?

La vie entrepreneuriale est comparable à l’immensité d’un océan. Lancer une entreprise vous oblige à plonger immédiatement dans le grand bain et à naviguer avec incertitude, mais tout en ayant une dose essentielle de détermination.

“Petit poisson deviendra grand.”

Jean de La Fontaine

A la veille du 1er avril, parler de poisson est une évidence. Mais immerger l’entrepreneur dans l’océan est finalement une idée loin d’être saugrenue. Zoom sur ces poissons entrepreneurs qui peuplent le business.

Les dirigeants aux multiples facettes

Lorsque vous mettrez le cap, vous découvrirez toutes sortes de dirigeants différents qui tenteront de se faire une place dans cet univers passionnant, mais tout aussi dangereux et risqué. Tantôt protecteur, tantôt rapide ou agressif, chacun a sa personnalité propre et sa manière de réaliser ses missions avec engouement. Découvrez quel poisson représente le plus votre caractère et votre carrure d’entrepreneur, influençant l’évolution de votre société, la relation avec vos collaborateurs et la réalisation de vos objectifs primordiaux.

Le Poisson-clown, protecteur et dévoué

Comme les poissons-clowns avec leur anémone de mer, vous cherchez à protéger votre entreprise des attaques extérieures. Vous vivez en symbiose avec celle-ci, prêt à tout pour qu’elle reste debout, la considérant comme une seconde maison. De plus, vous êtes un entrepreneur dévoué, proche de vos collaborateurs. Vous détestez travailler seul et la cohabitation avec les autres est une part essentielle de votre épanouissement professionnel. Vous y accordez même une importance capitale pour prospérer dans votre secteur d’activité et déléguez chaque tâche à vos salariés les plus fidèles. Reste que vous préférez rester en nombre restreint pour éviter les conflits. Face à la pression forte de la concurrence, vous tenez bon malgré quelques soucis financiers et de développement qui peuvent impacter votre lieu de travail. Néanmoins, délaisser une entreprise pour une autre vous effraie et vous préférez vous impliquer des années, voire toute votre vie dans votre société.

Le saumon, rapide, actif et infatigable

De nature infatigable, vous sortez du lot en nageant à contre-courant comme les saumons. Pour vous détacher de vos adversaires, vous partez dans une direction opposée en créant un projet ou une entreprise dans un secteur que peu de monde cherche à investir. Vous êtes à l’affût de la moindre innovation et des multiples technologies novatrices, afin de permettre à votre société de se développer et devenir leader dans son domaine. Entrepreneur rapide, vous savez où chercher et comment mettre vite en place votre concept. Vous naviguez victorieusement face aux nombreux obstacles sur votre route et l’idée d’un nouveau défi ne vous fait pas peur. Vous réussissez à développer la croissance de votre entreprise en peu de temps, exploitant les opportunités que vous croisez sur votre chemin.

Vivant en meute, vos collaborateurs sont un atout incontournable, mais prudence, à les laisser respirer et à ne pas les mettre sous pression sinon ils deviendront méfiants et prendront leur jambe à leur cou. Attention également à ce que votre rapidité et votre fugacité ne vous créent pas des problèmes attirants les plus gros des prédateurs concurrents qui tenteront de vous dévorer sans ménagement et ne se priveront pas pour vous freiner dans votre lancée.

La raie, discrète, mais compétente

Entrepreneur réservé, vous êtes passionné par votre métier et vous cherchez à développer votre société avec toute la patience nécessaire tout autant que la raie. Vous avancez lentement et avec prudence, mais avec la certitude d’atteindre votre objectif et de mettre en œuvre votre projet coûte que coûte. Votre esprit est toujours animé par des solutions pratiques et des petits détails dans l’optique d’avancer doucement, mais sûrement. La discrétion fait partie de vos atouts majeurs. Vous soulignez régulièrement la réussite de votre entreprise et celle de vos collaborateurs tout en essayant de vous dévoiler le moins possible. Face à un succès, vous le regardez avec mesure et précaution afin de prévenir l’arrivée de futurs imprévus.

Vous êtes quelqu’un de compétent, vous travaillez souvent la nuit et avez besoin d’un espace individuel propre à la solitude pour réfléchir dans les moments importants et dans les périodes de stress. Vous côtoyez les membres de votre entreprise, cherchant à déléguer et à proposer des tâches à la hauteur de leurs talents, tout en gardant une certaine distance professionnelle. Naturellement gentil et aimable avec vos concurrents, ne vous laissez toutefois pas marcher sur les pieds en cas de coups bas ou de manœuvres de déstabilisation.

Le requin, énergique et agressif

Votre meilleure arme, c’est l’attaque comme le puissant requin. Tout ce que vous cherchez à obtenir, c’est de mettre en avant votre organisation et la hausser le plus rapidement possible au sommet. Chasseur, vous êtes à l’affût de la moindre idée, invention ou solution et vous êtes prêt à tout pour l’obtenir. Véritable leader, vous dirigez avec une main de fer votre entreprise et poussez vos salariés à être proactifs et à gérer les multitâches. Conscient de votre pouvoir, votre business s’est déjà fait un nom et une réputation puissante, des atouts stratégiques majeurs pour asseoir votre domination sur votre secteur. Vous n’avez pas froid aux yeux, vous visez toujours plus haut et vous êtes capable de gérer plusieurs sociétés en même temps.

Vous vous jetez dans le combat avec détermination, conviction et audace, pour réussir dans cet océan des affaires. Conquérant, vous pouvez vous montrer impitoyable pour arriver vers votre but et prêt à dévorer tout  concurrent qui pourrait vous barrer la route, peu importe sa taille ou son poids. L’adversité ne vous effraie pas, vous êtes capable de déjouer les pièges que l’on tente pour vous déstabiliser. Sans cette dose d’adrénaline et de défis qui vous stimulent, vous vous sentez malheureux. L’assurance, la vivacité et la rapidité sont vos qualités principales, mais attention : à force d’être trop agressif, vous pourriez effrayer vos collaborateurs et clients avec pour conséquences de les faire fuir. Cette faiblesse peut vous entraîner dans la mauvaise direction et vous faire tomber dans une mauvaise pente, menaçant l’avenir et le développement de votre société. Apprenez un peu plus à écouter pour en faire une force.

Comment fêter Pâques en entreprise ?

Pâques représente une bonne occasion de faire une fête en entreprise qui plaise à tout le monde. Même si le lundi de Pâques est un jour férié, rien ne vous empêche de prévoir une petite surprise pour le retour de vos collaborateurs. Zoom sur ces petites choses que vous pouvez mettre en place dans votre entreprise pour fêter dignement l’occasion.

Le 1 avril entre les œufs de Pâques et les poissons d’avril  d’offrir offrent la chance de se décontracter dans un monde où les annonces délétères remplissent les médias et les réseaux sociaux. Et si vous étiez un entrepreneur qui va booster vos collaborateurs et leur faire quitter leur routine. A vous de jouer !

Faire une chasse aux œufs ! 

Organiser une chasse aux œufs de Pâques pour vos employés, avec des prix à la clé pour ceux qui trouvent le plus d’œufs, est une idée qui pourrait plaire ainsi qu’une activité amusante et conviviale. Elle peut s’organiser à l’intérieur ou à l’extérieur, selon la météo. Vous pouvez cacher des œufs en chocolat dans différents endroits et encourager les employés à les chercher.

Pour une chasse réussie, quelques règles s’imposent. Choisissez d’abord un lieu approprié en fonction du nombre de participants et de l’espace disponible. Vous pouvez organiser la chasse aux œufs à l’intérieur ou à l’extérieur, en fonction de la météo et de l’espace disponible. Définissez ensuite les règles de la chasse, notamment les zones autorisées, les horaires et les règles de sécurité. Rien ne vous empêche de créer des indices pour rendre la chasse plus excitante ou pour aider les participants à trouver les œufs. Les indices peuvent être des devinettes, des énigmes ou des indices visuels par exemple. 

Avant de commencer la chasse aux œufs, assurez-vous que tous les participants ont compris les règles du jeu. Une fois que la chasse est terminée, remettez une récompense aux gagnants (si ce n’est pas les œufs en eux-mêmes) ou organisez un tirage au sort parmi tous les participants. Les récompenses peuvent être des friandises en chocolat supplémentaires, des paniers-cadeaux de Pâques, ou d’autres cadeaux symboliques de Pâques. N’oubliez pas de prendre en compte les restrictions alimentaires ou les allergies de certains de vos employés en leur proposant des options alternatives aux œufs en chocolat

… Ou organiser une activité de team building !

Pâques est une occasion idéale pour organiser une activité de team building. Vous pouvez par exemple proposer la construction d’un nid : divisez votre équipe en groupes et donnez-leur pour mission de construire un nid à partir de matériaux recyclés ou naturels, tels que des branches, de l’herbe ou de la mousse. Les nids peuvent ensuite être remplis d’œufs en chocolat ou de décorations de Pâques et exposés dans votre entreprise.

Autre activité : celle de la création d’un œuf géant à partir de matériaux recyclés ou naturels. Les œufs géants peuvent être exposés dans votre entreprise ou lors d’un événement de Pâques pour que tout le monde puisse les admirer. Il est également possible de faire de la décoration d’œufs en leur fournissant les œufs et le matériel pour la décoration, tels que de la peinture, des autocollants, des rubans et des paillettes. Les œufs décorés peuvent ensuite être exposés dans votre entreprise. 

Les décorations évidemment 

Pourquoi ne pas profiter de ce jour férié pour changer la déco de votre entreprise et la mettre en adéquation avec l’évènement. Vous pouvez décorer votre lieu de travail avec des symboles de Pâques tels que des lapins en peluche, des œufs colorés et des fleurs printanières (jonquilles, les tulipes et les narcisses) ou des œufs colorés pour créer une atmosphère festive. Rien ne vous empêche d’aller à fond dans le concept en mettant des guirlandes et banderoles avec des motifs de Pâques sur les murs ou les portes de votre entreprise. Il existe également des œufs décoratifs pour créer des centres de table ou des décorations murales. Vous pouvez peindre ou décorer des œufs en plastique ou en bois avec des motifs de Pâques comme des lapins, des fleurs ou des papillons.

Pause-déjeuner & friandises 

Si cela convient à la culture de votre entreprise, vous pouvez offrir un déjeuner spécial de Pâques à vos employés. Vous pouvez y inclure des plats traditionnels de Pâques, des œufs teints et des légumes printaniers frais. Pensez également aux desserts de Pâques, comme des gâteaux en forme d’œufs ou des cupcakes. Rien ne vous empêche d’offrir également des friandises de Pâques comme des chocolats ou des œufs de Pâques tout simplement.

Pensez également à faire un concours de cuisine pour votre équipe en leur demandant de préparer des plats de Pâques, tels que des gâteaux, des biscuits ou des plats salés traditionnels. Les plats peuvent ensuite se partager et se déguster lors d’un déjeuner ou d’un brunch.

Comment sécuriser vos dépenses lors de voyages à l’étranger grâce à votre compte bancaire ?

Vous vous apprêtez à partir en voyage ? Avez-vous pensé à vous renseigner sur les moyens de paiement utilisés dans le pays visité ? Utilisation de votre carte bancaire, retrait d’argent, paiement en espèce ou en chèque : certains moyens de paiement sont plus sécurisés comparés aux autres. Voici tous nos conseils pour partir serein et sécuriser vos dépenses lors de votre voyage.

Prévenir son conseiller bancaire

Si vous partez à l’étranger, il peut être nécessaire de prévenir votre conseiller bancaire. Un message sur votre espace client ou un mail est suffisant. Indiquez-lui :

  • Votre destination ;
  • Les dates du voyage.

Vous vous assurez ainsi de ne pas voir votre carte bancaire bloquée pour soupçon d’utilisation frauduleuse.

Vous pouvez aussi lui demander un contact d’urgence à joindre si vous avez un problème à l’étranger.

S’assurer de la validité de sa carte bancaire

Avant de voyager à l’étranger, demandez à votre conseiller bancaire ou sur votre espace en ligne si votre carte fonctionne dans le pays visité. Vous pouvez d’ailleurs vous renseigner sur les tarifs d’utilisation de la carte bancaire dans un autre pays, ils peuvent notamment être différents si vous voyagez au sein ou en dehors de l’espace économique européen..

Conseil : Vérifier vos débits

Pendant vos vacances, il est conseillé de se connecter régulièrement à son compte pour vérifier les débits effectués. Avec les applications bancaires sur Smartphone, cette vérification prend très peu de temps. 

Payer en espèces

Dans certains pays, il est plus facile de payer en espèces. Vous devrez alors vous procurer la monnaie locale. Vous pouvez retirer des billets avant de partir pour vos premiers jours de vacances. Il est alors nécessaire de commander la somme désirée à votre conseiller bancaire deux semaines à l’avance.

Dans certains pays étranger, le retrait d’espèces engendre des frais. Ils sont fixés par chaque établissement bancaire. Il vaut mieux se renseigner sur les tarifs au préalable pour trouver le meilleur prix.

Conseil : Prenez uniquement sur vous ce dont vous avez besoin

Il est toujours conseillé de laisser une partie de son argent liquide là où vous logez, le mieux dans un coffre-fort s’il y en a un. Il vaut mieux se promener avec la somme nécessaire pour la journée.

Long séjour à l’étranger ? Pensez aux virements internationaux

Les virements internationaux peuvent sécuriser les personnes passant un séjour long à l’étranger. Si vous manquez de liquidités pendant votre voyage à l’étranger, vous pouvez transférer de l’argent de votre compte bancaire français à votre compte ouvert dans le pays de résidence. Les virements internationaux peuvent s’effectuer depuis l’espace client en ligne de votre banque.

Utiliser les chèques de voyage

Le chèque voyage est délivré par votre établissement bancaire. Il vous permet d’obtenir de la monnaie locale en arrivant dans le pays étranger. D’un montant fixe, il limite les risques en cas de perte ou de vol.

Se renseigner sur les garanties et les assurances bancaires

En voyage, une carte bancaire ne sert pas uniquement à effectuer des paiements ou à retirer des espèces. En effet, des garanties d’assistance et d’assurance voyages sont souvent incluses. Ces garanties varient en fonction de la gamme de la carte, qu’elle soit classique ou premium. Elles sont généralement limitées à une période de séjour de 90 jours. Si vous avez prévu de partir à l’étranger, pensez à vérifier que vous bénéficiez de ces garanties ou à demander l’ouverture d’un compte bancaire proposant ces avantages.

En ce qui concerne la protection de vos achats à l’étranger, il existe également des garanties spécifiques. Votre banque prévoit certainement des garanties et des assurances bancaires pour vos paiements à l’étranger. Par exemple au Crédit Agricole il existe une solution permettant de garantir tous les achats effectués à l’étranger de plus de 75 €. Pendant 60 jours, ils sont protégés de toute détérioration accidentelle ou vol avec effraction ou avec agression (sous conditions).  

L’ouverture d’un compte et la souscription aux offres groupées de services du Crédit Agricole sont réalisées sous réserve d’étude et d’acceptation de votre dossier par les Caisses régionales. Rendez-vous sur https://www.credit-agricole.fr/particulier/ouvrir-un-compte.html pour connaître les tarifs en vigueur et les conditions de souscription.

Pâques et le marché du chocolat

Pâques représente la saison la plus importante pour l’industrie chocolatière de France. Avec un calendrier favorable et une météo clémente qui évite que le chocolat fonde trop vite, les professionnels se démènent pour attirer les consommateurs. Zoom sur le marché du chocolat, le marché plus qu’attrayant en cette période.

 La tonne de cacao a dépassé le seuil historique de 10.000 dollars. En un mois, le cours de la fève a bondi de 45% et sur un an il s’envole de près de 238%. Les prix des œufs, lapins et poules en chocolat subissent une hausse significative par rapport à l’année dernière. Alors que l’inflation alimentaire globale avoisine les 3% en mars 2024, celle des chocolats de Pâques atteint en moyenne 5%, avec des pics à 11%.

Le cacao à 10 000 dollars la tonne juste avant Pâques. C’est ce qu’a coûté, le 26 mars 2024 à la bourse de New-York, cette matière première essentielle pour produire du chocolat, soit trois fois le prix de 2023.

Les Français, de grands consommateurs de chocolat

Les Français consomment chaque année plus de sept kilos de chocolat, dont un kilo à Pâques et un autre à Noël – les deux temps forts du secteur !  Ce chiffre témoigne de l’attrait gourmand des Français pour le chocolat et les français gardent la sixième place … mondiale. Dans notre pays, le chocolat sous toutes ses formes est indissociable des moments festifs que sont les fêtes de fin d’année et Pâques : dans ce cas, le chocolat devient synonyme de convivialité. Il est également une douceur que s’offrent les personnes dans leur journée de labeur. Bref, c’est une source de plaisir.

Un week-end situé sous le signe du chocolat

Cette année encore, le lundi de Pâques reste une tradition. Les professionnels du secteur réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires durant cette période. Les fêtes de fin d’années représentent 10% de la consommation annuelle de chocolat en France mais Pâques apporte 5% voire souvent plus. Cette année, les Français quand même prévoient d’acheter des œufs, des cloches et des lapins au chocolat.

Chocolat noir ou chocolat au lait ?

Comme toujours, les œufs, les « cocottes », les lapins et les cloches auront la faveur des amateurs de chocolat. Très consommé en France, le chocolat noir représente tout de même 30% de la consommation de chocolat tandis que nos voisins européens n’en consomment que 5%. Malgré son succès, le chocolat noir cèdera sa place au chocolat au lait lors de la célébration de Pâques ! En réalité, cette période cible particulièrement les enfants. En effet, suivant une étude du Syndicat du chocolat, les enfants préféreraient le chocolat au lait, moins cacaoté et plus sucré.

Un budget qui n’entraînera pas de crise de foie

Au niveau budgétaire, les Français n’ont pas prévu d’excès. En France, la somme dépensée par un ménage ne dépasse pas 20€ pour ses achats de chocolats à Pâques, ce qui représente environ 22% de ses dépenses totales annuelles en matière de chocolat. Si les Français sont réputés pour être de fins gourmets, ce sont vers les supermarchés qu’ils se tourneront majoritairement. D’après le Syndicat du chocolat, 85% du chocolat consommé en France est acheté en grandes surfaces et seulement 15% chez les détaillants spécialisés. On y trouve une large gamme de produits et de prix qui permet à chacun de s’offrir ce petit plaisir qui reste abordable.

Pour tenter de détourner la clientèle des supermarchés vers leurs boutiques, les chocolatiers s’efforcent d’adapter leurs offres à toutes les bourses. Il est donc possible d’émoustiller ses papilles gustatives avec du chocolat de qualité. Et vous, quelle option avez-vous choisi, chocolat noir ou chocolat au lait ? Achat en supermarché ou chez de grands chocolatiers ?

Et si vous le fêtiez en entreprise ?

Si bon nombre de salariés ne seront pas présents pour la fameuse fête, rien ne vous empêche de fêter l’évènement. Vous pourriez même vous faire appeler « mon lapin » par vos collaborateurs (rien de sexuel mais une marque d’amitié). Pâques reste l’occasion de surprendre vos salariés et d’organiser des évènements ludiques alors pourquoi vous en passer ? Il ne vous coûtera pas grand-chose (sauf si vous avez des centaines de milliers de salariés) mais vous avez l’occasion de vous démarquer, ne serait-ce que par une chasse aux œufs. Quelques mois avant un travail intense, ne s’agit-il pas du break nécessaire pour vos salariés ?

Vente : la règle des 4C

La vente est avant tout l’art de convaincre les clients. Pour être plus productif, un commercial doit connaître la règle des 4C (contact, connaître, convaincre, conclure) de la vente. Cette règle est essentielle, car les éléments qui la constituent sont complémentaires et ne peuvent pas être séparés. 

Pour vendre avec brio , il est toujours fondamental d’avoir une méthode qui sert de guide pour mieux conquérir et fidéliser le client. Sans client, pas d’entreprise. Alors !

“La vente commence quand le client dit : Non.”

Joseph Schumpeter

1C. Contact, le premier est le cœur de la vente

Le premier contact avec le client est très important pour un vendeur. C’est pour cela que l’on a tendance à croire que les deux premières minutes d’une visite commerciale sont capitales. Pour convaincre votre client que vous êtes une personne sérieuse, il est important de bien miser sur votre apparence. La tenue doit être présentable, vous devez sourire et regarder le client. Sans oublier d’être toujours naturel. Une fois que le client vous accueille, il est important de saluer la personne qui vous reçoit et de vous présenter. Remerciez-le également du temps qu’elle vous accorde.

Vous devez ensuite présenter le but de la visite et demander la permission de prendre des notes. N’abusez jamais du temps de votre interlocuteur. Vous devez donc vous mettre en accord sur la durée de votre entretien.

2C. Connaître le besoin du client

C’est l’étape la plus importante dans la vente. Connaître le besoin des clients ne doit pas se faire d’une manière précipitée. Il faut bien prendre le temps de découvrir le client et de le laisser se détendre. De cette manière, il peut se confier plus facilement. Il est donc important d’attraper la chance. Cette étape permet d’amoindrir les répliques pouvant venir du client. 

Cette phase doit occuper les 40 % du temps de l’entretien avec le client. Si vous n’êtes pas encore habitué à poser des questions, vous devez vous entraîner. Pour éviter les questions pièges, vous devez vous intéresser à la personne, à l’environnement de la société. Pour être sûr que la personne a compris l’entretien, vous pouvez lui poser une question. Par exemple : « Si j’ai bien compris, votre montée en gamme de produits de beauté vous oblige à avoir une distribution plus large ? »

3C. Convaincre avec des arguments pertinents

Dans cette phase, vous devez avancer les arguments. Elle représente aussi 40 % du temps de l’entretien. Votre argumentation doit pouvoir convaincre le client que le produit satisfait leur besoin au mieux de ses intérêts. N’oubliez pas que vous cherchez aussi votre intérêt. Les arguments que vous devez avancer doivent être forts et adaptés à la situation. Avancez-les avec un vocabulaire simple et compréhensible pour le client. En ce qui concerne le prix, vous devez le présenter avec un argument qui convainc le client de la qualité de la prestation. 

4C. Conclure par un engagement du client

Avant de conclure, vous devez être sûr d’avoir convaincu le client. Comment savoir s’il est intéressé par votre produit ou service ? Si le client commence à répondre par des phrases comme : « Si je me décidais, je l’aurais quand ? À quoi est-ce que je m’engage si je résilie le contrat ? », vous avez déjà fait une belle avancée ! La façon la plus facile de conclure votre vente est de solliciter votre client à s’engager. 

Ne jamais avoir la crainte de conclure parce que cela risque de tout gâcher. Vous pouvez être sûr que si vous avez suivi les étapes, vous réussirez toutes vos ventes.