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Psychologiquement, comment gérer la nécessité de changer de business model ?

Psychologiquement

Changer de business model devrait faire partie des réflexions que doit mener tout entrepreneur.

Il suffit d’observer l’évolution des transports comme le vélib’, la trottinette, le scooter qui en un décennie ont vécu chacun à leur tout leur heure de gloire puis d’être délaissés selon les réglementations, les  aléas  et les crises. Pour les entrepreneurs, quelles sont donc les méthodes à appliquer pour faire accepter ce changement par leurs équipes et leurs partenaires ?

S’adapter, le maître-mot

Avec l’évolution rapide des marchés, les entreprises sont contraintes de s’adapter sous peine de perdre du terrain et de se retrouver dans une situation financière qu’il sera sans aucun doute difficile à redresser. La concurrence peut devenir telle qu’une idée innovante peut devenir obsolète en peu de temps. Dans ce contexte, changer de business model est un choix difficile mais s’avère souvent nécessaire

Un exemple probant

L’exemple de Gillette qui affiche 4,7 milliards de pertes au 4e trimestre 2018-2019 selon le dirigeant de la marque en raison de la mode de la barbe, permet de penser que Gillette doit être en pleine réflexion pour trouver un nouvel angle pour conquérir ses clients. De nouvelles habitudes peuvent au contraire permettre de développer un business florissant comme celui des ongleries et la mode des tatouages qui ont fleuri en un flot incessant.

S’approprier le changement

Dans l’optique d’un changement de business model, quelle que soit la taille de l’entreprise, fédérer les salariés est une étape indispensable pour que le nouveau modèle économique prôné porte ses fruits. Changer les mentalités peut apparaître comme un frein ou une contrainte : les entrepreneurs devront donc faire preuve de volontarisme pour présenter cette innovation comme une opportunité. Ce processus doit offrir à chaque employé les moyens d’en devenir acteur et non spectateur. En permettant aux salariés d’explorer de nouvelles possibilités, les dirigeants les impliquent ainsi pleinement dans le changement de business model.

Repenser la politique managériale

L’innovation de modèle économique se heurte très souvent à des difficultés au niveau des personnes en charge du management. Elle peut avoir du mal à s’imposer face à l’immobilisme des cadres ou aux rapports de force en interne. Il apparaît alors nécessaire de développer une communication adéquate, mettant le changement au cœur du projet de l’entreprise. Les équipes doivent comprendre que développer de nouveaux produits est inutile si l’organisation de la société n’est pas repensée.

Dépasser le cadre du produit

Pour parvenir à se réinventer avec succès, l’entreprise doit dépasser les idées reçues, notamment celle qui veut que le produit soit roi. Lorsqu’un marché évolue, le produit n’est plus maître, quelle que soit l’histoire de l’entreprise dans son secteur. Leader du domaine des baladeurs musicaux, Sony a aujourd’hui totalement disparu du marché pour s’être entêté à commercialiser des Walkmans alors que le numérique prenait le dessus avec l’iPod d’Apple. Toutes les forces de l’entreprise doivent assimiler qu’il est crucial d’être en accord avec les évolutions actuelles.

Voir plus loin que les contraintes initiales

Aux premières difficultés, les dirigeants préfèrent revenir à leur modèle traditionnel. La raison la plus souvent invoquée est d’ordre technique. Les départements informatiques ne souhaitent pas repenser tout leur système pour s’adapter au nouveau modèle économique. Les enjeux sont tels qu’il est nécessaire de passer outre ces réticences. Des moyens doivent être mis en place afin de faire franchir le cap psychologique du changement aux salariés les plus directement touchés au quotidien.

Envisager les retombées à long terme

Un autre frein récurrent est la peur du risque de cannibalisation. En effet, les changements adoptés peuvent affecter une source de revenus notable de l’entreprise. C’est ce qui a poussé Kodak à ne pas prendre le virage du numérique, de crainte de voir diminuer ses bénéfices dans le développement des films photos : un choix catastrophique, qui a causé la perte de l’entreprise. Même si les décisions prises diminuent les revenus perçus à court terme, il ne faut pas remettre en question le changement. Les entrepreneurs devront donc savoir mettre en avant l’énorme potentiel économique à long terme que recèle toute évolution.

Stratégie et plan de communication : comment s’y prendre ?

Stratégie et plan de communication : comment s’y prendre ?

Le plan de communication est le cœur d’une communication réussie. Ce n’est pas le fruit du hasard si de nombreuses universités et écoles de commerce y consacrent une partie de leur temps de formation. Sans plan de communication, le dirigeant et ses équipes naviguent sans boussole. Choisir de communiquer sans avoir établi une réflexion stratégique en amont montre un amateurisme qui fera que l’entreprise sera ballottée par les circonstances qu’elles soient bonnes ou mauvaises et les communications liées à l’urgence donnent en général des impacts négatifs. Une erreur qui peut coûter cher, d’autant plus qu’il n’est pas toujours évident de déterminer l’objet exact. Analyse.

Le plan de communication, en quelques mots !

Au même titre que les ressources humaines, financières ou légales, la communication constitue un outil de gestion. Qu’il s’agisse de résoudre un problème, lancer une idée ou gérer un changement, elle se place comme un pilier de l’organisation et doit être composée d’un plan. Alors, qu’est-ce qu’un plan de communication ? Il s’agit d’une manière d’organiser la diffusion de tout un système de messages adressés à des destinataires bien définis, autrement dit votre public cible. Et ce, qu’il se positionne comme interne ou externe à l’entreprise. Il est important de noter que le plan de communication fait suite à l’établissement du plan marketing, plan stratégique dans votre organisation. 

Pourquoi est-ce indispensable d’établir un plan de communication ?

Un plan de communication demeure primordial pour toute entreprise quelle que soit sa taille. Il permet de conférer à votre activité une existence publique et la faire ainsi reconnaître au même titre que vos produits et services. Cet outil vous démarque de vos concurrents et vous crée une place auprès des partenaires, pour autant que votre stratégie de communication soit solide et efficace ! Par ailleurs, le « plan de comm’ » constitue un pilier majeur dans la gestion des problèmes au sein de l’entreprise. 

Qui est concerné par ce plan ?

Votre cible se divise en trois catégories. D’un côté, votre plan de communication s’adresse à un public interne à l’entreprise et notamment vos salariés. Il s’agit pour eux de posséder une trame sur laquelle ils peuvent s’appuyer afin de répondre à la stratégie de communication que vous avez mise en place. De l’autre, vos clients, fournisseurs et partenaires externes sont eux aussi touchés par ce plan, puisqu’il s’agit de ceux qui véhiculeront à l’extérieur l’image de votre société. Enfin, n’oubliez pas les médias, qui restent les principaux destinataires dans le cadre de votre stratégie de communication. 

Justement, quelle stratégie à adopter ?

La nature de la méthode employée est primordiale afin de rédiger mais aussi de structurer convenablement votre plan de communication. Cette méthode doit vous permettre d’aborder une planification efficace et d’atteindre vos résultats prévisionnels. Il est question de définir clairement vos objectifs ainsi que vos différentes cibles. Les stratégies que vous mettez en place doivent varier en fonction de la nature de vos cibles. En respectant ce principe simple, vous serez à même d’utiliser des outils spécifiques adaptés pour toucher vos différentes cibles et ainsi atteindre vos objectifs en matière de communication. 

Comment alors garder le cap ? 

Pour que votre stratégie soit optimisée et pertinente, il est important que votre plan de communication intègre quatre questions : sur quelles bases repose la structure du plan ? Quelles sont les perspectives d’amélioration ? Comment mettre en place ces changements ? Quels outils de vérification utilisez-vous pour vérifier si les objectifs sont atteints ? Après y avoir apporté une réponse, lancez-vous ! 

4 stratégies s’offrent à vous

Si toutes apparaissent bien différentes les unes des autres, sachez qu’il n’en existe pas de meilleure. C’est à vous de choisir. 

La stratégie de coopération

Tout d’abord, pensez à adopter une stratégie de coopération avec vos clients. Il s’agit d’établir un dialogue avec ces derniers et d’échanger un maximum d’informations afin qu’ils se sentent concernés par le projet sur lequel vous désirez communiquer, et qu’ils s’en fassent les ambassadeurs.

La stratégie d’opposition

 Vous pouvez également emprunter une stratégie d’opposition. Cette dernière se matérialise par le fait de rester campé sur ses positions et de ne pas changer de discours face à ses clients ou face à la presse. 

Refuser le dialogue peut aussi constituer une stratégie pour votre société. Cette méthode concerne principalement les entreprises qui bénéficient déjà d’une certaine notoriété et qui ne souhaitent pas communiquer tous azimuts afin de ne pas créer un mauvais buzz, qui serait de fait nuisible pour l’entreprise. Cependant, cela compromet le plus souvent la vente des produits et services puisque vos clients n’entendent presque plus parler de votre marque. 

La stratégie d’influence

Enfin, la stratégie d’influence prend la forme d’un débat entre votre société et vos clients. L’objectif étant de convaincre le consommateur par l’intermédiaire de moyens de communication forts et ciblés, et notamment les médias. Ne vous contentez pas de suivre une seule stratégie. 

N’hésitez pas à passer de l’une à l’autre selon l’environnement dans lequel vous vous situez, et selon la situation de communication à laquelle vous faites face. Il apparaît évident que communiquer en période de crise ne constitue pas du tout le même exercice qu’accompagner le lancement d’un nouveau service, pour ne prendre que cet exemple… En bref, l’une des forces essentielles à la vie de votre entreprise réside au cœur de votre stratégie de communication. C’est elle qui influe sur votre notoriété et de fait sur la réussite de votre organisation.

Les critères pour créer un bon nom de marque

Choisir son nom de marque n’est pas un exercice aussi facile qu’il y paraît. Les entrepreneurs prennent souvent leur décision dans les plus courts délais et à faire au gré des disponibilités aujourd’hui des noms de domaine. Zoom sur les principaux critères à prendre en compte avant de vous décider.

Penser sa marque à l’international

De nombreuses marques sont obligées d’opérer un changement de nom quand elle passe à l’international. Leur marque est difficilement compréhensible ou prononçable à l’étranger, ce qui peut devenir un véritable frein à l’expansion. Si les noms peuvent paraître séduisants en français et vous apporter une plus-value pour vous faire comprendre sur le territoire national au début, il se peut que celui-ci provoque l’inverse sur le long terme. Les marques sont très nombreuses à avoir dû changer leur fusil d’épaule et dépenser des sommes astronomiques lors du changement de nom pour ne pas perdre des clients, les informer et se faire de nouveau connaître. Prendre en compte les différentes traductions fait partie des premières actions à mettre en place car vous pourriez avoir une déconvenue dans d’autres langues avec par exemple une signification peu valorisante. Covoiturage.fr représente un excellent exemple en devenant BlablaCar.

Pensez à rechercher l’histoire des différents noms de marques célèbres, vous y  trouverez une source d’inspiration. Cherchez à connaître les noms de marques françaises à l’international, vous pourrez capter les raisons qui les ont conduits à changer de nom et vous en inspirer aussi.

Ainsi, 

  • GDF Suez –> Engie. …
  • France Telecom –> Orange. …
  • TGV –> InOUI. …
  • Petit Déjeuner –> BelVita. …
  • PPR –> Kering. …
  • La Laugaraise –> Spanghero. …
  • Thomson CSF –> Thales. …
  • Chèque Déjeuner –> Groupe Up.

A vous d’étudier les raisons !

Vérifier la cohérence du nom par rapport aux marques du groupe

Si vous développez plusieurs marques, avoir une cohérence de groupe s’avère être une bonne pratique. Penser à une uniformité de l’ensemble de vos marques pour éviter qu’une marque ne se retrouve isolée des autres et que vous deviez changer de nouveau de nom permet d’établir une cohérence qui aura des retombées sur toutes les marques. Il s’agit souvent pour les entreprises de se rassembler pour apporter une lisibilité sur les différentes offres de votre entreprise. Les utilisateurs d’une marque unique ou quasi unique auront tendance à utiliser les autres produits de la marque. Il n’y a qu’à observer le changement de nom de la SNCF (InOui, Ouigo, OuiCar, …) pour comprendre comment décliner l’ensemble sous une même bannière. 

Avoir un nom relativement mémorisable

Créer un nom trop long ou dont on ne sait pas comment l’écrire peut représenter une véritable difficulté. Il reste difficile à vos clients de parler de vous ou de les inciter à promouvoir votre service s’ils n’arrivent qu’avec difficulté à écrire ou prononcer  votre nom. Il vous faut donc penser à un nom qui soit facile à écrire et qui soit facile à prononcer. Quelques marques ont décidé d’aller à contresens de ce principe mais possédaient des moyens colossaux de communication, ce qui ne sera pas forcément votre cas. Dans le même état d’esprit, vous pouvez penser à un nom relativement court. Les entreprises qui ont dû changer de nom car il était trop long sont légions. Jerry and David’s Guide to the World Wide Web devenu Yahoo! représente un bon exemple. 

Un mot clé pour les moteurs de recherche

Si les moteurs de recherche risquent de vous mettre en avant avec un mot clé, il s’agit d’une pratique qui peut s’avérer également contreproductive. Vous pouvez vous retrouver noyé dans un nombre de sites plus puissants que le vôtre et ne jamais apparaître en premier de la liste. Autre désavantage, l’internationalisation est rarement possible dans ce genre de cas. Attention également que ce mot soit protégeable car il ne doit pas être descriptif de votre activité pour pouvoir l’être et suivre l’ensemble de la règle des protections des marques. Vous pourriez vite déchanter en pensant avoir protégé votre nom de marque alors que celui-ci ne l’est pas. 

L’utilisation de la première lettre de l’Alphabet

Bon, certes, cela ne sert plus vraiment à grand-chose depuis notamment la disparition des annuaires ou tout le monde se battait pour commencer par la lettre A ou le chiffre 1. Aujourd’hui, l’utilité est très restreinte et la plupart des marques ne soucient plus guère de ne plus être à la première lettre de l’Alphabet. 

Penser à un terme qui fait penser à ce qu’apporte votre entreprise

Certains termes peuvent reprendre vos valeurs ou encore l’objectif de votre entreprise. Pour citer à nouveau BlablaCar, il est facile de comprendre qu’il s’agit de Blabla + Car et donc que le nom de l’entreprise représente ce que font les voyageurs et leur état d’esprit ainsi que le moyen utilisé. Une bonne manière de faire traduire l’activité de votre entreprise au travers de sa marque. Il est d’ailleurs souvent utile de vérifier que votre nom n’a pas une connotation qui fait penser à un autre secteur que le vôtre. Certaines entreprises ont eu beaucoup de mal à capter l’attention à cause de nom similaire ou proche dans d’autres secteurs. 

Votre nom de marque ne doit pas exister dans le même domaine 

Alors oui cela peut sembler évident mais une vérification s’impose quand on choisit son nom de marque et notamment sur le fait de sa disponibilité dans les classes souhaitées, ce que vous pouvez contrôler par vous-même à l’INPI. Attention car ce n’est pas parce qu’il ne s’écrit pas pareil qu’un autre qu’il ne peut pas porter à confusion. Vous devez prendre en compte également sa prononciation et il ne doit pas induire en erreur les autres consommateurs. La marque Orange en a fait l’expérience même si l’affaire s’est bien terminée. 

Vérifier l’adresse internet disponible

Vous pouvez également vérifier que son adresse internet est encore disponible. Vous pourriez à défaut avoir des difficultés à récupérer le nom de domaine, ce qui pourrait vous conduire à changer par la suite de nom pour ne pas perdre de temps. 

Si vous doutez encore de la pertinence de votre nom de marque, rien ne vous empêche de faire un brainstorming avec tous les gens de votre entourage afin de connaître leur opinion. Prenez tout de même des personnes de confiance ou gardez le résultat secret pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Lean Start-up : kézako ?

Lean Start-up : kézako ?

Créer son entreprise c’est mettre sur le marché un service ou un produit. Mais vous n’êtes pas devin et vous devez donc mener une réflexion qui vous conduise à la réussite. Vous recevrez certainement de nombreuses suggestions de votre entourage mais Dynamique vous propose de réfléchir au Lean Start-up afin de réunir en avant de se lancer toutes les chances de réussir sans investir un budget que vous regretteriez. Trouver une solution après un cuisant échec, c’est le principal fondement de la théorie Lean Start-up. Pendant la phase de lancement d’un projet, le principal souci des start-up est le temps ! C’est parce qu’elles prennent trop de temps à lancer leurs produits que les entreprises échouent le plus souvent. Pour éviter que ce genre de déconvenue ne se produise encore et encore, des théoriciens ont eu l’idée de créer la méthode Lean start-up !

Qu’est-ce que le Lean start-up ?

Nombre d’entreprises innovantes utilisent actuellement la méthode dite « Lean ». Il s’agit d’une technique qui a été créée aux États-Unis en 2008 par Éric Ries. Avec cette méthode, les jeunes entrepreneurs apprennent à diminuer les coûts de lancement d’un projet et à éliminer le plus tôt possible tous les superflus, et cela, en faisant tester le produit aux cibles ou aux clients potentiels. Bien avant que le produit n’existe, le jeune entrepreneur peut instaurer des relations avec son futur client ! Il lui sera ainsi facile de cerner les lacunes du produit en analysant les feed-back provenant des clients. C’est aussi un signe qui prouve que l’entreprise porte une attention particulière à ce que les consommateurs attendent. 

Cette méthode permet non seulement d’attirer l’attention de la cible avant même que le produit ne soit en vente, mais elle permet aussi de connaître l’avis immédiat, la satisfaction et les attentes de la cible. Si le produit proposé n’est pas apprécié, autant le savoir le plus rapidement possible. Cela diminuera le coût et les pertes. L’entrepreneur peut se rattraper en corrigeant les côtés déplaisants du produit, voire le changer radicalement. 

Zoom sur les différentes techniques du Lean

Il faut commencer par tester le produit ou le service auprès des cibles. Un feed-back du client vous permettra de connaître plus rapidement les points faibles de vos produits, plutôt que d’attendre les résultats donnés par votre chiffre d’affaires. Cette méthode permet de « se tromper plus vite », pour ensuite se lancer à nouveau à moindre coût. Si vous désirez appliquer cette stratégie, vous devez être très méticuleux. La première action c’est de définir vos cibles. Si plus de la moitié des clients ont apprécié le produit, vous pouvez de suite le lancer. 

À l’inverse, demandez aux personnes réticentes pourquoi le produit ne leur plaît pas. Lorsque vous aurez trouvé le problème, essayez de les résoudre et faites-leur tester une fois de plus. Cela vous offrira l’opportunité d’adapter plus facilement  votre produit au besoin réel du marché. Cette méthode est simple, efficace et moins coûteuse, mais la majorité des entrepreneurs sont si confiants de leur projet qu’ils pensent ne pas avoir besoin de cette méthode. 

Les différentes phases du Lean

Les étapes de la phase 1 :

  • définir avec précision vos cibles
  • Faire tester le produit/service aux cibles sélectionnées
  • Analyser avec rigueur le retour, les critiques des clients.

Les étapes de la phase 2 :

  • une majorité des clients a apprécié le produit/service, alors allez-y.
  • le produit/service ne leur convient pas, remettez-le en cause et servez-vous des critiques émises pour le modifier. Associez vos clients à votre démarche, ils deviendront vos coachs en quelque sorte. Puis proposez-leur de tester le nouveau produit/service. 

Pour voir son entreprise prospérer, une start-up doit effectuer constamment un feed-back. Ce dernier ne doit pas seulement être effectué pendant le lancement du produit ou du service, il doit être réalisé régulièrement pour connaître en temps réel les besoins actuels des clients.

10 astuces pour réussir ses cartes de visites

10 astuces pour réussir ses cartes de visites

La carte de visite, loin d’être un objet ringard, a encore toute son utilité. En effet, elle ne se noiera pas dans le fichier de votre mobile mais s’imposera par sa présence. A l’heure du tout numérique et du monde planétaire, des échanges internationaux, des networking et la carte de visite sur laquelle figurent vos coordonnées se révèlent toujours indispensables ! Aujourd’hui, de nombreuses options sont disponibles pour embellir vos cartes de visites et ainsi vous démarquer. Alors comment donner envie aux autres de la regarder et surtout de la garder ?

Une carte de visite mais vous allez vous esclaffer « j’ai mon mobile » et « je vous envoie mes coordonnées par mail ».  Celles-ci après une conférence se noieront dans les e-mails et difficile pour que votre interlocuteur se souvienne de vous, à moins qu’il ait quelque intérêt à vous rechercher. Au Japon, elle fait partie des usages de politesse et dans nombre de pays Internet n’est pas constamment à la portée de tous et à chaque instant est surtout au moment opportun.. Sans carte de visite, qui donne votre fonction et votre titre, vous serez décrédibilisé. La carte de visite est donc à étudier sous toutes ses coutures et donc selon les coutumes de chaque pays.

A chaque situation, cessez de penser selon vos habitudes personnelles, adaptez-vous à votre interlocuteur et présentez-lui une carte de visite qui retiendra son attention et qui lui permettra de se souvenir de vous !

Une question de taille 

Sachez d’abord que la taille standard d’une carte visite est de 8,5 x 5,4cm. Et sur ce point-là, il vaut mieux ne pas trop vouloir faire dans l’originalité. Certains sites proposent de nouvelles formes (plus grandes, carrées…) mais gardez à l’esprit que le format n’a pas été normalisé pour rien. Il correspond à la taille d’une carte bancaire et sera donc plus approprié pour être inséré dans n’importe quel portefeuille ou porte-cartes. Une carte de visite trop grande sera pliée, perdue ou jetée car encombrante.

Horizontal ou vertical ? 

En ce qui concerne l’orientation, pensez que la plupart des cartes du quotidien sont d’un format horizontal donc celui-ci reste le plus naturel aux yeux de vos interlocuteurs. Vous opterez plutôt pour l’horizontal si vous êtes chef d’entreprise, cadre, journaliste… Rien ne vous interdit cependant de tester la carte verticale. Les informations devront alors être disposées les unes sous les autres. Ce côté original peut être le bienvenu si votre entreprise propose un produit ou des services atypiques.

Le verso de la carte

Certaines cartes peuvent être écrites à la fois sur le recto et sur le verso. Comment savoir si cela vous conviendrait ? Pour répondre à cela, énumérez le nombre d’informations qui apparaîtront sur votre carte de visite. En général, un recto suffit à placer les informations vous concernant et concernant votre entreprise. Le verso permet d’en ajouter à condition qu’elles soient utiles tels que les tarifs si vous vendez un produit en particulier, les activités de l’entreprise si elles sont multiples, les horaires s’ils sont particuliers… Mais sachez que l’interlocuteur utilise parfois le dos de la carte pour prendre quelques notes. Il vous faut donc une réelle nécessité pour insérer des compléments d’informations au verso. Gardez à l’esprit qu’il est important quoiqu’il arrive d’aérer le texte pour une lecture facile et une impression de clarté. Enfin, évitez le texte trop proche des bords de la carte, une marge montre plus d’élégance.

Pensez à la lisibilité

Optez pour une police d’écriture simple, sobre (Times New Roman, Calibri, Arial…) et n’utilisez pas plus de deux tailles différentes sur une même carte. En revanche, vous pouvez jouer avec la taille : ne mettez pas toutes les informations à la même taille, cela permet de les hiérarchiser. Et choisissez une taille minimum de 7,5 pt. Pour se démarquer ici, variez entre l’italique et le gras. Et les polices les plus grosses doivent correspondre aux éléments importants.

Finie l’époque du noir et blanc

Si votre entreprise dispose d’une charte graphique, il est conseillé de l’appliquer afin de conserver une certaine cohérence visuelle. Utilisez de la couleur mais avec modération. Le fond de couleur doit être assez porteur de sens et rappeler le secteur d’activité (vert pour les paysagistes, gris pour le bâtiment, jaune pour les boulangers…). Cela contribue à créer une ambiance agréable pour le destinataire.

Une carte qui vaut de l’or

Préférez un papier de qualité, avec un toucher agréable. Cela a son importance et donne une bonne image de vous et de votre entreprise. Choisissez un papier mat ou brillant (souvent plus cher qu’une qualité standard mais cela en vaut la peine). Le vernis des cartes de visite au fini brillant leur donne un aspect haut de gamme. Notez qu’il est aussi possible d’utiliser « le vernis sélectif » que vous choisissez d’appliquer seulement sur certains éléments de votre carte (image, logo…).

Les sites web les plus récents peuvent également vous proposer d’autres matières (cuir, caoutchouc…), dans l’optique de vous faire paraître différent des autres mais ne tombez pas dans le piège de vouloir « en faire trop ». Il ne s’agira plus d’une carte de visite mais d’un objet publicitaire, qui peut être trop encombrant et mal venu. Préférez le traditionnel mais qui rime ici avec rationnel. Bannissez l’impression et le découpage « maison » et le papier trop fin (souvent bas de gamme, peu cher sur les sites).

Le choix des informations 

Votre carte de visite doit renseigner de manière rapide sur son propriétaire, sa marque, mais cela ne doit pas non plus se transformer en plaquette commerciale. C’est bien connu : trop d’informations tue l’information. Il faut donc que vous sélectionniez et surtout que vous hiérarchisiez ! Une carte dite classique est censée indiquer la raison sociale de votre entreprise, vos nom et prénom, votre fonction et vos coordonnées. Vous pouvez inscrire à la fois celles permettant de joindre l’entreprise et vos coordonnées directes. L’adresse e-mail et le numéro de téléphone portable sont indispensables et vous pouvez également ajouter l’adresse du site web de la société. Si possible décrivez en deux ou trois mots sous le nom de l’entreprise ce que l’on appelle votre « Unique Selling Proposition » c’est-à-dire l’argument qui fait que votre société est différente des autres…

L’ajout d’images

Si vous avez un logo faites-le figurer sur la carte, c’est l’élément visuel qui permet à votre interlocuteur de se souvenir de vous et de votre entreprise en un coup d’œil. Si ce n’est pas le cas vous avez la possibilité de choisir un élément graphique dans la base de données des sites web. Mais prenez garde à ne pas tomber dans le cliché de la truelle pour représenter le bâtiment. Ce n’est pas très original. Préférez à la rigueur une photo prise par vos soins, reflétant votre entreprise (un bâtiment en construction par exemple). Adaptez la taille du logo ou de l’image pour que cela n’écrase pas le texte.

Une carte personnalisée

N’oubliez pas qu’il vous est possible de faire plusieurs cartes. Les informations peuvent ne pas être les mêmes selon votre destinataire (client, investisseur…). Au lieu de vouloir absolument tout mettre, adaptez vos informations et ne faites pas une carte « passe-partout ». Pour un client vous pourrez mettre en avant les services proposés, les produits que vous vendez… Et pour un investisseur, préférez l’ajout d’informations sur l’entrepreneur et le projet.

Une carte 2.0

Dernier conseil : aujourd’hui la communication passe beaucoup par le numérique. Même si la carte de visite a encore de belles années devant elle, montrez que vous êtes adepte des nouvelles technologies et enrichissez votre carte avec un QR code qui permettra au destinataire de pouvoir accéder directement depuis son smartphone ou sa tablette à votre site web ou à votre profil professionnel. Les sites dédiés vous proposent de le faire rapidement et gratuitement, et vous êtes sûr de vous montrer original et à la pointe de la technologie.

Et n’oubliez pas de vous conformer aux usages de chaque pays !

Améliorer son positionnement à l’achat : la gestion des frais généraux

Améliorer son positionnement à l'achat : la gestion des frais généraux

Les achats de frais généraux ou les achats hors production rassemblent des dépenses très variées : fournitures, informatique, télécoms, prestations intellectuelles, intérim, maintenance, sécurité, voyages, accueil, logistique, emballages, énergies, etc. Ces achats sont souvent « le premier poste de dépenses de l’entreprise. Pourtant, c’est le moins organisé et contrôlé – du fait de sa dispersion : dispersion en familles hétérogènes d’une part et en points de consommation d’autre part ». (Xavier Leclercq, « Acheter mieux que ses concurrents »)

Des années de bouleversements

Cette dernière décennie, les directions achats ont su faire face à de nombreuses crises successives (Covid, guerre en Ukraine, inflation, etc.) qui ont impacté leurs approvisionnements et redéfini leurs relations fournisseurs. Acheteurs comme fournisseurs ont été pris dans la tourmente des tensions sur la supply-chain, des menaces de ruptures d’approvisionnement au regard du contexte géopolitique et sanitaire. Il s’agissait d’assurer la survie de son entreprise. En 2024, les relations entre fournisseurs et directions achats ont affronté de nouvelles complexités.

La publication de la 15ème édition de leur enquête « Tendances et priorités des Départements Achats », AgileBuyer et le Conseil National des Achats met en relief le fait que  la priorité des services achats se  situe dans la réduction des coûts, ainsi que leurs leviers et indicateurs de performance… 

En ce qui concerne, le secteur privé, les entreprises industrielles (automobile, métallurgie, textile, énergie…) ont dans leur ADN cet objectif en raison du fait que les achats représentent 75 à 95 % du chiffre d’affaires pour les entreprises industrielles, contre 35 à 65 % pour les entreprises de services.

En ce qui concerne le secteur public, il est devenu une priorité en raison des budgets qui sont restreints.

Le processus d’optimisation de l’efficacité achat

Un processus correct d’augmentation de l’ « efficacité achat » commence par une analyse des ressources humaines et financières concernées. Elle continue par l’élaboration d’une stratégie d’achats en s’appuyant sur un certain nombre de leviers d’actions : professionnalisation des achats hors production, standardisation et, implicitement, le regroupement des achats, baisse des prix par la négociation, rationalisation du portefeuille fournisseurs, modification des spécifications pour un produit ou service, etc.

Quelle que soit la taille de l’entreprise, la mise en place d’un plan de réduction des frais généraux est une opportunité pour fonctionner avec des moyens plus économiques et améliorer son positionnement à l’achat de frais généraux.

Les limites de la négociation en interne

Le concept de positionnement achat est ambigu et peu usité. À l’opposé des ventes qui se caractérisent par une certaine transparence, les achats fonctionnent toujours sous un régime de confidentialité. Cependant, après avoir recours à tous les leviers d’amélioration de la performance reste toujours la question – est-ce que j’achète mieux ou au moins au même prix que mes concurrents ? 

Des solutions pour se renseigner sur le niveau des prix obtenus par les concurrents n’existent vraiment pas. Mais une solution pour acheter à des prix identiques à ceux des autres acteurs du marché existe. Il s’agit de la mutualisation – une stratégie d’achat moderne, flexible, qui dépasse les limites de la négociation en interne.

La mutualisation : des économies substantielles jusqu’à 50%

Grâce à la massification de volumes, la mutualisation offre aux grands groupes, aux PME ou aux TPE l’accès à des conditions tarifaires très intéressantes et à une bonne qualité de service, en facilitant la réalisation d’économies substantielles (jusqu’à 50% sur certaines familles d’achats par rapport au prix du marché). Au-delà des gains économiques directs, la mutualisation permet de réaliser aussi des économies indirectes par la diminution des coûts cachés (temps passé, manque d’expertise sur un domaine, risque juridique etc.). 

N’attendez pas que votre entreprise soit en difficulté pour penser à la réduction des coûts et, notamment, à la mutualisation. Les opportunités d’un projet de mutualisation sont nombreuses et variées, vous permettant d’intégrer un réseau actif de professionnels, de partager de bonnes pratiques, de découvrir des solutions adaptées à des problèmes collectifs, de confier la négociation à une structure collective pour se concentrer sur son métier principal. Et cela en gardant à 100% votre autonomie achat.

A vous maintenant de voir si vous désirez optimiser !

Comment motiver son équipe autrement que par le salaire ?

Comment motiver son équipe autrement que par le salaire ?

Un travail rémunérateur ne suffit pas à motiver une équipe au sein d’une entreprise. Les salariés qui la composent constituent une communauté à part entière. Cette communauté joue un rôle considérable dans le développement de la société. Pour qu’elle puisse pleinement assurer son rôle, il faut la motiver. Différents moyens permettent d’y parvenir.

L’enquête Salary Budget Planning de WTW révèle une prévision médiane d’augmentation salariale de 3,5% en France en 2025.  En 2024, l’augmentation médiane des salaires a dépassé l’inflation prévisionnelle (2%), atteignant 3,8%, malgré une baisse par rapport à 2023 (4,3%). Ce chiffre reste supérieur à la moyenne observée entre 2010 et 2020 (2,5%). Cependant, près de 47% des entreprises ont réduit leurs budgets d’augmentation, influencées par une inflation en recul et des résultats financiers moins favorables.

En France, seules 25% des entreprises prévoient des hausses dépassant 3,9%, tandis qu’un quart envisagent moins de 3%.

La communication

Toutes les stratégies de motivation se basent sur la communication. Entre collaborateurs de même statut, cette communication se passe facilement. Ce qui n’est pas le cas pour le dirigeant ou le manager et ses subordonnées. Le manager doit savoir communiquer avec ses employés pour que ceux-ci puissent s’impliquer à fond dans un projet, que ce soit dans le cadre de son établissement, de sa mise en œuvre ou de son suivi.

La confiance

Le succès de l’entreprise repose sur l’existence d’une relation saine non seulement entre collaborateurs, mais surtout entre le manager et ses subordonnées. Pour instaurer une telle relation, ils doivent se faire confiance. Des experts en psychologie recommandent aux managers d’accorder leur confiance à leurs subordonnés de sorte que ceux-ci puissent profiter d’une vie professionnelle épanouie, et ainsi cultiver un degré de motivation élevé, afin de générer des conséquences positives sur la vie de l’entreprise.

La responsabilisation

En principe, un employé intègre à qui le manager a accordé sa confiance se sent systématiquement responsable. Ainsi, incité et encouragé, il sera plus enclin à fournir plus d’efforts et à travailler avec efficacité et fiabilité. De son côté, le manager doit créer des tâches permettant à ses collaborateurs de se sentir utiles et indispensables dans le développement de l’entreprise. La forte implication d’un salarié dans la réalisation d’un projet quelconque constitue une garantie non seulement pour lui, mais surtout pour le manager.

La mise en place d’une relation sociale harmonieuse

Il n’y a rien de plus motivant que de travailler au sein d’une entreprise dotée d’un environnement sain et harmonieux. L’adoption d’une attitude positive, dynamique et très sociable s’avère indispensable pour le manager, et il doit savoir les transmettre à ses collaborateurs. Aussi, la transmission de ces impulsions ne suffit pas, il faut qu’il manifeste une reconnaissance par rapport aux efforts fournis par ses subordonnés en leur octroyant des journées de repos ou en organisant des repas ou des soirées entre collègues. 

Motiver son équipe en période de crise

Les stratégies à adopter en période normale diffèrent de celles que le manager doit mettre en place en temps de crise. Quand l’entreprise traverse des difficultés, les salariés ont besoin de faire l’objet de remobilisation. Le manager doit établir de nouveaux programmes permettant de concilier les intérêts de la société et ceux de ses collaborateurs. Les difficultés de l’entreprise affectent directement le personnel. Dans ce contexte, le manager doit disposer d’un sens de partage de sorte à ce que ses collaborateurs puissent comprendre la réalité au sein de l’entreprise. Aussi, il doit leur expliquer clairement ce que l’entreprise attend d’eux. Le soutien du manager s’avère indispensable pour encourager les collaborateurs à continuer à assurer leur rôle et à respecter leur engagement. À la fin, le suivi de l’évolution de la situation demeure incontournable.

Attirer et retenir les talents 

En 2025, attirer et fidéliser les talents reste un défi majeur pour les entreprises.  Pour relever ces défis, les entreprises multiplient les initiatives stratégiques. L’amélioration de l’expérience des salariés constitue une priorité pour 80% des employeurs, tandis que 73% investissent dans des programmes d’équité, de diversité et d’inclusion. 

Ces efforts vont surement s’intensifier avec la Directive Européenne sur la transparence des rémunérations, qui renforcera les exigences d’équité salariale d’ici 2026. 

Par ailleurs, 66% des entreprises misent sur la formation et le développement des compétences, essentiels pour répondre aux attentes des talents.

Le travail flexible, une solution ?

Le travail flexible, notamment le télétravail, séduit également les employeurs : 55% adoptent des pratiques adaptées pour les collaborateurs et les managers. Ces stratégies, combinées à une augmentation des dépenses salariales, visent à renforcer l’attractivité des entreprises. 

En 2025, la clé réside encore une fois dans l’agilité des entreprises : elles doivent allier rémunérations attractives, politiques inclusives et opportunités d’évolution pour rester compétitives.

Les 10 astuces pour créer une forte identité de marque

Les 10 astuces pour créer une forte identité de marque

Nous constatons depuis un certain temps que certaines marques qui se trouvaient en haut du podium grâce à leur identité de marque se retrouvent honnies et doivent parfois même changer de nom et de slogan. Mais quels sont les  principes essentiels à respecter ?

L’identité de la marque est un  passeport

Celui-ci permet à une marque d’être reconnue instantanément quel que soit le lieu où l’on se trouve mais aussi d’être reconnue par les clients seulement à l’évocation de votre nom ou à la vision de votre logo. C’est-à-dire son importance cruciale

Tout entrepreneur désirant s’installer sur un marché doit bénéficier, au départ, d’une identité pour sa marque qui va l’asseoir auprès du public de manière durable.

S’appuyer sur des valeurs

Pour développer une identité, il est bon de promouvoir certaines valeurs. L’entreprise a un objectif de profits tout à fait logique. Néanmoins, elle reste une activité humaine qui doit être porteur de sens, en interne comme auprès de ses clients et prestataires. Cela peut être le développement durable, l’innovation, l’authenticité selon l’activité pratiquée.

Faire simple

Pour une identité de marque efficace, il faut la penser en termes de clarté. L’idéal, c’est qu’à partir du nom, le public puisse déjà imaginer le service proposé, ce qui a l’avantage de sélectionner tout de suite une clientèle potentielle. Cela va peut-être limiter son impact en termes de quantité, mais chaque personne sensibilisée mémorisera d’autant plus l’identité véhiculée.

Slogan ou pas ?

Songer à un slogan, une signature, est très commun et souvent efficace. Toutefois l’idée peut rapidement alourdir la campagne de visibilité. Si le nom de l’entreprise annonce déjà l’activité, ou que graphiquement le message passe déjà bien sans slogan, on peut s’en passer. Avoir une signature en tête pour définir l’identité n’implique pas de devoir forcément la faire figurer.

Le visuel

Le travail graphique est essentiel à toute identité. Aujourd’hui l’information passe vite et capte de moins en moins l’œil humain. Il faut être percutant et assez original pour rester dans la mémoire. Une entreprise ne saura faire l’économie d’un logo graphiquement moderne.

Quels professionnels choisir ?

Une grande professionnalisation caractérise les métiers de la communication. Un concepteur-rédacteur n’est pas un graphiste, un web designer n’est pas forcément un designer. Par rapport à l’ambition initiale et aux supports destinés à recevoir l’identité de la marque, l’entrepreneur va devoir choisir à quel type de professionnels s’adresser selon ses besoins, pour éviter de perdre du temps et/ou d’être déçu.

De la cohérence

L’identité visuelle de la marque ne doit pas être pensée seulement  de façon graphique. Il faut cependant que cela réponde à une stratégie de communication. Est-ce que des indications sur l’activité doivent intégrer le design, le nom doit-il entièrement faire partie du logo, quelles couleurs vont parler au client ? Tout cela dépend du marché sur lequel on compte agir et de la concurrence qui y règne.

Penser dans le temps

Une identité de marque est attachée à l’entreprise, certes. Il est quand même nécessaire de prendre en compte le besoin d’évolution du graphisme. Ainsi, au moment de son élaboration, il est bon d’imaginer quelles peuvent être les éléments perfectibles par la suite, même si l’on ne prévoit pas de changement avant de longs mois. Au moment où, pour une raison ou une autre, le logo sera amené à être modifié, on saura déjà quels espaces peuvent être malléables.

L’utilité des déclinaisons

Dans la même veine, il peut être intéressant de prévoir des déclinaisons possibles pour l’identité de la marque. Pour une entreprise agissant auprès de plusieurs marchés, ou qui pourrait être amenée à le faire, le logo doit suivre. Chaque corps de métier (ou support, selon la destination des déclinaisons) va se voir attribuer une personnalisation à partir d’un même logo, qui va le rattacher à l’entreprise originelle tout en reconnaissant sa spécificité. 

Généraliser son utilisation

Dès que l’identité graphique est définie, il faut s’en servir partout. Elle doit résolument s’attacher à l’entreprise. Plaquettes de présentation, papier à en-tête, signature de mailing, icônes sur les réseaux sociaux, c’est à ce prix qu’elle sera promue, jusqu’à devenir une évidence pour le public. 

Se protéger de toute défaillances juridiques

Ce n’est pas forcément évident, mais il existe des instruments juridiques permettant de se protéger du plagiat. Une identité de marque est une œuvre, conçue à partir d’une idée et qui est propre à l’utilisateur. Même si le risque apparaît incertain, il ne faut pas hésiter à définitivement rattacher cette image à son entreprise.

Se construire avec le freemium

Se construire avec le freemium

Le freemium est une opportunité de business qui n’est guère à sous-estimer. Il permet sans dépenser davantage de publicité de proposer des offres alléchantes et ainsi de tisser un lien pérenne avec les clients Nombreuses sont les entreprises à se développer en se basant sur la gratuité pour tester leur concept. Encore faut-il savoir comment le mettre en place. 

Le freemium s’est imposé comme stratégie pour fidéliser des clients.

Rendre addictif les clients au produit ou service, tel est le pari de plus d’une entreprise. D’ailleurs, si vous avez goûté à un logiciel pour votre sécurité, il vous sera proposé de manière systématique d’acquérir une protection plus grande grâce à un abonnement modeste supplémentaire. Il en va de même de la presse qui après vous avoir alléché par un début d’article très intéressant vous incite à continuer votre lecture par un abonnement ou par une donation. Le freemium est un modèle très prisé ces derniers temps. 

Comment définir le freemium au juste ?

Le freemium trouve son origine dans le mot « free » qui signifie « gratuit » et « premium » qui renvoie à une offre haut de gamme. Ce modèle économique repose sur la mise à disposition d’un produit ou service. Il est à la base gratuit afin d’attirer un maximum d’utilisateurs. Le concept ne s’arrête pas là ! En proposant des fonctionnalités plus étendues, il vise à transformer un simple utilisateur en client pour le même type d’offre mais plus évoluée et surtout, payante. L’essor de l’innovation mais aussi des nouvelles technologies permet l’émergence de ce business model. Le modèle freemium est devenu le modèle le plus utilisé par les entreprises sur le web, Internet étant le meilleur canal de distribution pour ce type de fonctionnement.

Les différents types de freemium

Celui de la durée dans le temps donne droit aux utilisateurs d’utiliser le service sans réserve pendant un temps donné. Le consommateur doit toutefois se rendre compte rapidement de l’intérêt de l’offre de façon à adhérer à l’offre payante, c’est ce que propose par exemple le leader des logiciels graphiques : Adobe. Un autre type de freemium repose sur la restriction de certaines fonctionnalités. La version gratuite doit être intéressante. Elle reste limitée dans son utilisation de manière à pousser l’acheteur à adopter celle plus évoluée pour acquérir des fonctions plus avancées. Ce modèle est très prisé des jeux vidéo en ligne comme onlinefootballmanager qui permet de faire payer les joueurs les plus férus.

La limitation en volume consiste à faire payer les consommateurs au-delà d’un certain volume utilisé : on y reconnaît les logiciels d’envoi emailing comme SendinBlue. Plus subtil, un autre type de freemium, passant par une offre numérique, vise à inciter l’utilisateur à acheter la version physique du produit ou service proposé. C’est le cas des e-books qui font découvrir divers ouvrages. Le consommateur achètera la version papier pour son aspect authentique. Plus récemment , des plateformes proposent seulement des extraits de livres ou de musiques. Pour avoir accès à la totalité du contenu, l’utilisateur doit payer un complément. Un autre principe découle de l’appel aux dons. Il est question de mettre l’ensemble du contenu à disposition des internautes et de leur proposer de faire des donations dont ils peuvent choisir le montant comme Wikipédia. Notez que ces modèles peuvent être financés entièrement ou partiellement par la publicité.

Les conditions de la mise en place d’un business model freemium

Tout d’abord, l’offre doit toucher un grand nombre d’utilisateurs. La base de référence de consommateurs gratuits doit être la plus étendue et la plus large possible afin de maximiser les chances d’obtenir, sur ce modèle, un taux de conversion important. Plus ils utilisent le service gratuit, plus les probabilités pour qu’ils adhérent à celui payant sont élevées. Mais ce n’est pas le tout. Vous ne devez pas oublier que si l’acquisition est difficile, la fidélisation représente également un défi.

Un modèle qui détient ses limites

La majorité des échecs sur la base d’un modèle freemium, ont pour origine une cause similaire. Le seuil de rentabilité est long à atteindre. Le taux de conversion croît lentement au début en raison du faible nombre de personnes utilisant le service. Sa croissance dépend en effet de l’évolution de sa viralité. Il faut donc prendre en compte le temps de retour sur investissement, ce qui n’est pas toujours facile à gérer pour l’entreprise. S’ajoute à cela le coût d’acquisition de nouveaux utilisateurs : campagne de communication… Vous devez ainsi garder à l’esprit qu’opter pour ce type de modèle demande de la patience avant d’atteindre le seuil de rentabilité. De nombreuses entreprises échouent car elles ne parviennent pas à maintenir l’équilibre financier durant cette phase cruciale.

Quand le freemium sort du web …

Récemment, plusieurs entreprises ont adopté ce modèle, et ce, hors de la sphère d’Internet. Le coût engendré par la gratuité du service n’est toutefois pas négligeable. Pour permettre une certaine viabilité du modèle choisi, ce coût doit osciller aux alentours de zéro, mais il doit aussi décroître. Autrement, pour compenser, vous serez obligé d’augmenter le prix du service payant afin de couvrir ces dépenses. Un prix trop élevé baisserait considérablement le taux de conversion et donc le nombre de clients. Cette augmentation viendrait impacter le développement de votre entreprise, son chiffre d’affaires remettant en cause fortement la viabilité du business model.

Les bonnes résolutions 2025 à prendre !

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Nous sommes en 2025 ! Enfin ! Toute l’équipe de Dynamique Entrepreneuriale vous souhaite une belle et heureuse année ! Pour bien commencer 2025, voici 50 exemples de bonnes résolutions que vous pouvez prendre pour faire fleurir votre business.

ChatGpt offre de nombreuses opportunités et donc n’hésitez par à l’utiliser dans toutes vos résolutions

Les ventes 

  1. Développer les ventes. 
  2. Mettre en place un CRM efficace / un suivi client efficace
  3. Améliorer vos techniques de vente
  4. Mettre à jour votre fichier client
  5. Fidélisez davantage vos clients. 
  6. Développer un nouveau canal de vente. 
  7. Améliorer la performance de vos outils commerciaux
  8. Mieux vous former à la vente
  9. Identifier vos clients clés
  10. Obtenir un fichier commercial de qualité / Créer un fichier client efficace

La gestion 

  1. Mettre en place des processus
  2. Tenir tous vos documents à jour
  3. Convoquer rapidement l’assemblée générale 
  4. Clôturer vos comptes rapidement
  5. Mettre en place des indicateurs de performance
  6. Vous augmenter 
  7. Vérifier vos marges
  8. Automatiser certaines tâches
  9. Mettre en place un outil comptable 
  10. Dématérialiser certaines de vos actions

Vos salariés

  1. Mieux traiter mes salariés
  2. Diminuer votre turn over
  3. Recruter des profils excellents 
  4. Augmenter vos salariés
  5. Mettre en place des avantages comme les titre restaurants / Chèque cadeau
  6. Créer un CE 
  7. Acheter des éléments de décoration pour une bonne ambiance
  8. Créer un évènement d’entreprise / faire un teambuilding
  9. Développer une cellule du bonheur
  10. Renforcer l’esprit d’équipe. 

La communication

  1. Vous faire enfin connaître et passer dans les médias
  2. Développer une belle image de marque
  3. Faire le buzz 
  4. Mettre en place des outils de communication interne
  5. Créer un nouveau logo qui cartonne 
  6. Devenir un orateur hors pair
  7. Participer à davantage de conférence en tant qu’intervenant
  8. Développer une newsletter
  9. Amplifier votre présence sur les réseaux sociaux
  10. Mettre en place une charte graphique

Le niveau global de l’entreprise 

  1. Faire en sorte que l’entreprise devienne plus rentable
  2. Mettre davantage l’entreprise en cohérence avec ses valeurs
  3. Faire en sorte que votre entreprise contribue à améliorer le monde
  4. Développer davantage de sens
  5. Développer votre entreprise à l’international
  6. Renforcer votre présence locale
  7. Devenir le leader incontestable de votre domaine
  8. Faire en sorte que votre entreprise soit considérée comme la meilleure au monde
  9. Améliorer votre produit/ prestation 
  10. Devenir un exemple à suivre

Cette liste est loin d’être exhaustive et vous pouvez penser à tous les domaines de l’entreprise. Mais celle que nous vous souhaitons de réussir est la suivante : être heureux et rendre les gens heureux !