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Les règles pour les relations humaines

Les règles pour les relations humaines

Vous avez créé votre entreprise avec peu de personnes. Les relations humaines même si avec un petit nombre de personnes ne sont guère aisées, plus votre entreprise va se développer, plus vous devrez adopter des comportements adéquats.

S’il est nécessaire de consacrer du temps à vos collaborateurs, certaines habitudes peuvent rapidement devenir chronophages et vous faire perdre du temps. Zoom sur quelques méthodes qui peuvent vous permettre de gagner du temps dans vos relations avec les autres.

Apprenez à dire non 

Vous n’avez pas à répondre positivement à chaque demande. Vous pouvez bien entendu rendre service en accomplissant une tâche rapide. Il ne s’agit pas cependant de perdre votre temps sur des activités inutiles que les autres peuvent effectuer sans votre aide. Vous ne devez pas tout accepter et ce n’est pas parce que vous ne dites pas oui à tout que vos collaborateurs vont vous considérer comme un mauvais manager ! Expliquez simplement que vous n’avez pas le temps de le recevoir par exemple à ce moment-là, il comprendra parfaitement que vous ne soyez pas disponible car vous avez d’autres dossiers à traiter mais ajoutez que dès que votre emploi de temps vous le permettra vous reviendrez vers lui.

Apprenez à déléguer  

Les dirigeants ont tendance à avoir des difficultés à déléguer … Si vous voulez pouvoir un minimum sortir la tête de l’eau, il se révèle judicieux de déléguer les tâches qui vous prennent du temps et pour lesquelles vous n’avez pas de valeur ajoutée. Regardez les tâches que vous avez à exécuter et notamment celles que vous maîtrisez le moins ou qui sont trop chronophages. Certains collaborateurs peuvent s’avérer plus compétents que vous et vous pourriez gagner un temps certain. C’est parfois difficile mais apprenez à faire confiance à vos collaborateurs ! Vous pourriez être surpris du résultat.

Soyez attentif 

Ecouter vos interlocuteurs sans penser à autre chose ou lire avec attention un email que vous recevez font partie des habitudes à vous imposer. Une information mal comprise ou un email lu trop vite peuvent vous induire en erreur et vous faire perdre un temps considérable car vous prenez le risque de vous tromper lors de la réalisation d’une tâche. En dehors du temps perdu à mal exécuter cette tâche, vous pourriez en perdre à refaire un dossier ou à rappeler un client. Soyez pleinement attentif à ce que vous faites ! Perdez l’habitude de transférer sans avoir bien lu. Les transferts sont souvent source de nombreux malentendus.

Transmettez vos méthodes à vos collègues 

Avez-vous des techniques efficaces pour gagner du temps ? Tant mieux ! N’oubliez pas que vous évoluez dans une organisation et qu’elles peuvent servir à d’autres personnes mais elles s’avèreront d’autant plus efficaces si vous ne demeurez pas le seul à les appliquer ! Prenez du temps pour expliquer à vos collaborateurs ce qu’ils peuvent faire pour être également plus productifs en leur transmettant vos bonnes pratiques. Il y a fort à parier que vos efforts porteront les fruits espérés. Mais aussi demandez aux collaborateurs qui possèdent une expertise d’aider les autres.

Halte aux collègues sympathiques mais collants 

Certains collaborateurs ont tendance à vous faire perdre du temps, tout le temps. S’il peut être agréable de temps en temps de partager un moment de détente et de connaître ce qu’ils ont fait ce weekend, il n’est guère judicieux de les laisser s’épancher sur tous les sujets d’actualité. Vous ne devez pas non plus perdre du temps à valider leur travail, tâche après tâche. Si votre porte doit rester ouverte et que vous devez demeurer à l’écoute, il est parfois nécessaire d’apprendre à fermer parfois votre porte ou de montrer que vous n’êtes pas forcément disponible à chaque instant. Vous avez également des dossiers à traiter et pouvez indiquer clairement les heures où vous vous rendez disponible pour vos collaborateurs.

Comment inciter à la fidélité ?

inciter à la fidélité

Aujourd’hui, bon nombre d’entreprises cherchent, sans cesse, de nouveaux clients. Pourtant, avoir le réflexe simple de fidéliser les clients actuels représente un énorme gain en termes de coût d’acquisitionIl contribue aussi à l’image de l’entreprise qui pourrait faire en sorte qu’ils deviennent de véritables porte-paroles. Zoom sur quelques bases de la fidélisation.

Selon les dernières données, augmenter la fidélité client de seulement 5 % peut augmenter les bénéfices de 25 % à 95 %. Cela coûte au moins 5 fois moins cher de fidéliser les clients actuels que d’en conquérir de nouveaux : publicité en ligne, campagnes publicitaires, rémunération des équipes marketing…

1/ Connaître les motifs des clients

Pour fidéliser votre client, le premier bon réflexe reste de prendre en compte leurs avis. Ils ont une opinion de votre produit/service et ce n’est pas parce que vous êtes le seul producteur d’une solution ou qu’il continue à l’acheter qu’il en est forcément totalement satisfait. Il s’agit de connaître dans un premier temps pourquoi il utilise votre service et pas un autre. Ces critères vous permettront de définir le socle de base de votre offre. Vous avez un avantage qu’il ne faudra jamais perdre.

2/ Prendre en compte l’avis client

Pour bien prendre en compte l’avis client, il s’agit de définir tous les critères qui peuvent agir sur sa satisfaction : comme le délai de livraison, la rapidité du service, le confort à l’utiliser, le prix … Vous devez identifier des axes de progression pour voir où améliorer votre service. Attention, ce n’est pas parce que le client trouve vos délais de livraison convenables par exemple, qu’ils ne peuvent pas être améliorés. Il s’agit de progresser même quand ce n’est pas une demande expresse du client. Prenez tout de même en compte les frais que tout changement peut engendrer. Il ne s’agit pas non plus de forcer l’innovation au-delà de ce que vous pouvez faire économiquement.

3/ … mais pas trop

L’avis client est important mais il faut dire que certaines sociétés le sollicitent trop et finissent par l’agacer. Il ne s’agit pas d’harceler votre client qui a autre chose à faire qu’à passer ses journées à vous répondre. Vous devez le contacter au moment opportun. A défaut, vous pourriez vite arriver à l’effet inverse de celui qui est escompté, à savoir : une désertion de vos clients. N’abusez donc pas !

4/ Les cadeaux ont toujours la côte

Pour fidéliser votre client, rien ne reste plus judicieux que d’offrir un cadeau. La plupart des gens mémorisent très bien l’origine de leur cadeau, ce qui explique pourquoi les cadeaux d’affaires rencontrent toujours un succès. Il s’agit dans l’idéal d’offrir un cadeau utile pour que votre client s’en serve régulièrement et qu’il pense de temps en temps à vous.

5/ Ne pas vous faire oublier

C’est peut-être une évidence mais mettre en place un système de communication avec vos clients s’avère pertinent. Si un client n’utilise pas souvent votre produit ou service, il risque de vous oublier. N’hésitez pas à prendre des nouvelles de temps en temps afin que votre client garde votre nom en tête lorsqu’il a une commande à faire. Vous pouvez le faire à l’aide d’un simple email, d’une newsletter ou encore le rencontrer même quand vous n’avez rien à lui vendre. Votre fichier de prospection doit être régulièrement mis à jour et vous devez vous informer sur les éventuels départs et arrivées dans l’entreprise cliente. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver avec un fichier obsolète. Dosez tout de même vos contacts car votre client ne doit jamais se sentir harcelé.

6/ Vous projeter dans le futur

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez vous projeter. Demandez-vous quel serait le service idéal et les moyens que vous devez mettre en place pour atteindre ce résultat. Même si la solution n’existe pas encore, ce sera peut-être à vous de la créer afin d’avoir un avantage concurrentiel unique. Il s’agit de voir comment votre offre peut être améliorée. L’exercice reste assez difficile car si vous ne le faites pas c’est parce qu’en général vous pensez déjà offrir ce qui se fait de mieux sur le marché. La veille concurrentielle vous apportera les informations nécessaires.

7/ Le faire devenir acteur

Certains clients souhaitent véritablement participer à votre succès. Vous pouvez commencer par les informer des actualités de votre entreprise. Vous pouvez aller aussi plus loin notamment en les associant à la conception de votre produit/service. Certains pourraient même devenir des porte-drapeaux de votre marque. De nombreuses entreprises parlent d’ambassadeurs, notamment quand il s’agit de clients qui utilisent très régulièrement votre service.

8/ L’incitation à la fidélisation

Les entreprises utilisent souvent des techniques qui vous incitent à utiliser le service de manière plus régulière, à l’image de certaines compagnies de VTC qui vous offrent des courses à partir d’un certain nombre de voyages effectués. Cette technique toute simple peut inciter un client à vous être fidèle alors qu’il aurait pu tester l’offre de votre voisin.

9/ La réactivité

Effet du monde moderne, les échanges ont énormément augmenté. La rapidité à laquelle vous répondez devient souvent cruciale, notamment dans un monde où en quelques clics, votre client peut avoir l’offre de vos concurrents. Pour que votre client se sente bien traité, vous devez mettre en place des systèmes qui vous permettent de l’informer rapidement. Si vous ne souhaitez pas être dérangé tout le temps ou dans l’attente du moindre contact, vous pouvez mettre en place des systèmes automatiques qui vous permettent de gérer les urgences comme une boîte email spécifique pour vos clients ou des process internes de traitement de la demande.

10/ La proximité / sympathie

Dernier conseil mais pas le moindre, vous pouvez créer une relation de proximité et un lien de sympathie avec vos clients si vous les sentez enclins à vouloir une relation plus proche. Il ne s’agit pas  forcément de devenir leur meilleur ami mais d’avoir un capital sympathie afin qu’ils aient tendance à préférer votre service/produit pour vous. Vous êtes le représentant de votre entreprise alors ne perdez pas de clients en vous limitant au lien financier et donner une image de cupidité qui inciteraient les clients à aller voir vos concurrents.  

Responsabilisation et autonomie !

Responsabilisation et autonomie

Le management traditionnel cède peu à peu la place à des approches plus souples et participatives. Parmi elles, la responsabilisation et l’autonomie se sont particulièrement développées. Mais comment encourager la prise d’initiative tout en maintenant un contrôle nécessaire ?

Encourager la prise d’initiative

La responsabilisation commence par la confiance. Pour permettre à chaque collaborateur de prendre des initiatives, il est nécessaire de leur offrir d’abord un cadre clair tout en leur laissant la liberté de proposer et d’agir. Plusieurs techniques permettent de cultiver cet état d’esprit :

  • Fixer des objectifs clairs et atteignables ainsi que reconnaître et valoriser les initiatives comme nous l’avons vu plus haut.
  • Offrir un droit à l’erreur : La peur de l’échec peut inhiber les meilleurs talents. Les managers doivent créer un environnement où les erreurs sont perçues comme des opportunités d’apprentissage. Cela renforce surtout l’audace et l’innovation.
  • Mettre en place des espaces d’échange : Les sessions de brainstorming ou les réunions participatives favorisent l’expression d’idées nouvelles. En impliquant les équipes dans la résolution de problèmes, les managers stimulent leur créativité et leur sentiment d’appartenance.

Déléguer avec méthode …. sans perdre le contrôle

L’autonomie ne signifie pas abandonner les équipes à leur sort, mais plutôt leur permettre de s’organiser tout en restant guidées par une vision commune. Les managers doivent trouver des mécanismes pour accompagner cette autonomie sans céder au micro-management :

  • Adopter un management par objectifs : Plutôt que de dicter les étapes d’un projet, fixer des objectifs clairs et mesurables permet aux collaborateurs de choisir eux-mêmes la meilleure manière d’atteindre leurs résultats. Ce modèle offre une liberté opérationnelle tout en garantissant une cohérence stratégique.
  • Établir des points de contrôle réguliers : Les check-ins hebdomadaires ou mensuels permettent de suivre l’avancement des projets sans empiéter sur la liberté des collaborateurs. Ces moments favorisent également un dialogue constructif et l’identification précoce des obstacles.
  • Former à l’autonomie : Tous les collaborateurs n’ont pas naturellement la capacité ou la confiance nécessaires pour travailler de manière indépendante. Les managers doivent donc accompagner ce développement à travers des formations spécifiques, du mentorat ou des exercices pratiques.
  • Adapter son niveau d’implication : Chaque individu est différent. Certains collaborateurs expérimentés peuvent gérer des projets avec une supervision minimale, tandis que d’autres, moins aguerris, nécessitent un suivi plus soutenu. L’ajustement du management est nécessaire pour ne pas perdre le contrôle tout en offrant un cadre propice à l’autonomie. 

Les bénéfices d’une responsabilisation accrue Favoriser l’autonomie et la prise d’initiative a des retombées significatives, autant pour les collaborateurs que pour l’entreprise. Du côté des équipes, cela renforce leur engagement, leur satisfaction professionnelle et leur sentiment de contribution. Les managers, eux, peuvent se concentrer davantage sur des tâches stratégiques plutôt que sur le contrôle minutieux du quotidien.
Dans un monde où les talents recherchent un management humain et moderne, responsabilisation et autonomie ne sont plus de simples outils : elles sont devenues des impératifs pour attirer, retenir et faire grandir les meilleurs profils. En les adoptant avec méthode, les entreprises s’assurent de conjuguer performance collective et épanouissement individuel.

La carte de vœux, votre outil de communication

carte de vœux

Janvier, mois des vœux est à l’approche !  Les moyens de communication loin de vous simplifier la  tâche la complexifie. En effet, les images , les enregistrements, de nombreux modèles sont à votre disposition. Des entreprises spécialisées vous proposent d’y insérer votre logo… Bref, il est temps d’y réfléchir. Quelle que soit votre activité professionnelle, la carte de vœux est une occasion unique pour activer votre réseau, renforcer votre visibilité, votre image de marque et vos liens avec vos clients et prospects. Si celle-ci est envoyée traditionnellement en début d’année, il est courant de le faire même en fin d’année dans certaines cultures afin de souhaiter de bonnes fêtes.

Contrairement aux pays anglo-saxons et au Japon où les cartes s’envoient avant Noël, il est d’usage, en France, de les envoyer plutôt en janvier. 

Les règles essentielles de la carte de vœux

Comme toute action de communication, elle doit respecter quelques règles essentielles. Rituel incontournable et outil de différenciation, elle exprime vos valeurs et votre positionnement. Elle doit être créative, personnalisée et respecter votre image. 

C’est également une attention particulière que vous adressez à une personne ou une entreprise. C’est l’occasion de rappeler l’actualité de votre entreprise, son professionnalisme et savoir-faire.

Le message que vous transmettrez doit respecter un équilibre. Avoir de l’impact, transmettre les valeurs et les points forts de votre entreprise, sans être trop agressif, ni commercial ou décalé.

N’hésitez pas à diffuser largement vos vœux.

A vos clients, bien sûr, pour les remercier et les fidéliser, mais également à vos contacts professionnels, vos prospects, ainsi que vos partenaires et fournisseurs.

Il s’agit d’une occasion unique pour renouer des liens avec les professionnels. Particulièrement ceux que vous avez perdu de vue ou avec qui vous n’avez pas travaillé dans l’année.

E-card ou carte imprimée ?

L’email présente l’avantage d’être rapide, interactif, peu coûteux et respecte plus l’environnement.

En revanche, l’e-card apparaît généralement comme plus impersonnelle. Elle se noie facilement dans la masse ou peut rapidement disparaître au milieu des spams.

La carte imprimée est plus coûteuse mais également plus rare et personnelle.

Même si vous n’écrivez pas vos vœux à la main et que vous utilisez la personnification grâce à des bases de données bien rodées, elle est également généralement plus chronophage.

Cependant, son impact et sa mémorisation sont beaucoup plus importants. Elles montrent généralement l’intérêt que votre entreprise porte à ses interlocuteurs. Ceux-ci sont davantage touchés par votre attention.

Dans la plupart des cas, votre carte restera plusieurs jours sur le bureau, contrairement à l’e-card qui ne capte l’attention que quelques secondes et est très vite détruite, quand elle est vue.

Quel type de carte ?

Vous pouvez investir dans une création sur mesure car plus elle est de qualité, plus elle sera appréciée. Si vous avez un budget plus limité, vous pouvez opter pour une création dans un catalogue d’éditeur ou d’imprimeur.

Veillez tout de même à ce qu’elle soit cohérente avec votre activité et votre image de marque en observant attentivement la carte dans les moins détails. 

Autre option : les cartes de l’Unicef ou de Médecins sans frontières. Bien choisies, elles peuvent être adaptées à certaines activités, par exemple de conseil ou B2B. Elles peuvent également montrer que vous soutenez certaines causes.

Attention à ce qu’elles n’apparaissent pas comme une solution de facilité, ni décalée avec votre image.

Comment se fixer de bons objectifs ?

Comment se fixer de bons objectifs ?

Une entreprise sans objectifs est une idée  inconcevable. Mais le plus difficile est de fixer de bons objectifs qui permettront à l’entreprise d’être pérenne. Les objectifs sont le cœur de la dynamique. Dans le climat d’incertitude actuelle, les objectifs vous permettront de prendre les bonnes décisions.

 Vous souhaitez vous fixer des objectifs sur le court, moyen, long terme ou en fixer à vos équipes mais vous ne savez pas par où commencer. Voici quelques astuces simples pour mettre en place de bons objectifs qui vous motiveront ou motiveront vos équipes.

La méthode SMART comme base

Elle représente la méthode de base de la fixation d’un objectif. Chaque lettre du mot SMART représente une des caractéristiques que doivent avoir vos objectifs

S comme Spécifique et Simple

Vous devez personnaliser l’objectif avec la personne concernée. Elle doit le concerner ou être en lien avec son travail. Faites-en sorte également que l’objectif soit simple, facile à comprendre.

M comme Mesurable

Il est nécessaire que votre objectif soit mesurable. Si par exemple, vous vous dites que vous devez augmenter votre chiffre d’affaires, il vaut mieux définir de combien. Il faut que vous puissiez mesurer votre avancée et donc une mesure. D’ailleurs, ne pas avoir de mesure n’a que rarement du sens car vous n’avez pas de boussole pour mener à bien vos actions et vous pouvez privilégier des tâches secondaires aux tâches essentielles.

A comme Ambitieux et Accepté

Votre objectif doit d’abord être ambitieux, il ne s’agit pas de se donner des objectifs que vous pourrez atteindre en ne faisant rien. Ils doivent vous aider à avancer et être source de satisfaction quand vous les accomplissez. Ils doivent représenter un challenge car ils doivent donner l’envie d’être atteint. Le terme accepté s’applique plus lorsque vous fixez des objectifs à quelqu’un. S’il pense dès le début qu’il n’y arrivera pas et que votre objectif est irréalisable, il n’adhèrera pas à votre objectif. En obtenant la véritable acceptation de la personne, vous créez une sorte de contrat avec elle.

R comme Réaliste

Cela peut paraître bête mais si vous vous mettez des objectifs surréalistes, vous ne les atteindrez jamais. Ce sont les fameuses to do List où on doit à chaque fois reporter les opérations car elles sont irréalisables dans le temps imparti. Ils peuvent rapidement devenir un facteur de démotivation pour le collaborateur ou vous-même car plus le temps avance, plus vous voyez que l’objectif ne sera pas atteint.

T comme Temporel

C’est bien de fixer un objectif mais encore mieux de définir dans quel délai. Si vous n’avez pas de date, vous ne pouvez pas organiser votre travail, ni savoir si vous êtes dans la surperformance ou l’inverse. Se fixer un délai permet aussi de se motiver et d’éviter la procrastination. Sans date butoir, il est difficile de s’y mettre.

Les bonnes pratiques sur les objectifs

Si vous souhaitez les mesurer, il est souvent utile de les diviser en plusieurs catégories : les objectifs de la journée, ceux sur la semaine et ceux au mois voire à l’année. Certaines tâches ne peuvent pas être réalisées sur une seule journée, il vous faudra donc les diviser dans le temps.

Une fois toutes vos tâches inscrites, n’hésitez pas à en mesurer la durée afin de savoir si elles sont réellement réalisables. Il n’y a malheureusement que 24 heures dans une journée donc rien ne sert de penser à réaliser une tâche sans en avoir le temps. Un planning sur une semaine, un mois voire une année vous permettra de voir si l’atteinte de votre objectif tient la route.

Autre bonne pratique : ajoutez systématiquement 30% de temps supplémentaires à chaque tâche pour être sûr qu’elle est réalisable. Il y a toujours des imprévus ou des dossiers qui viendront se glisser entre vos différentes tâches. Ne cherchez pas à surcharger votre emploi du temps. N’hésitez pas à même vous créer des plages horaires de repos et des plages horaires de battement pour rattraper votre retard si nécessaire. Ne calculez pas trop juste car rien n’est plus désagréable et stressant que de courir après son emploi du temps avec du retard.

Prenez du temps pour vous féliciter et voir le travail accompli

N’hésitez pas à noter vos avancées sur vos objectifs, rien de plus satisfaisant que de voir le chemin accompli depuis que vous avez initié votre challenge. Chaque jour, vous atteignez un peu plus votre objectif donc pourquoi ne pas vous laisser quelques minutes pour admirer votre avancée plutôt que de regarder tout le temps le chemin à parcourir.

Chaque objectif atteint peut être fêté ! Vous avez accompli ou un de vos collaborateurs a accompli un des objectifs ? Un merci est déjà un bon début. Le fait de vous donner des récompenses mêmes petites vous stimulera encore plus à atteindre l’objectif suivant. Vous retiendrez que chaque atteinte est source de plaisir et de satisfaction. Votre collaborateur verra également que vous savez récompenser vos troupes quand elles s’investissent.

Vous n’avez plus qu’à remplir le premier objectif : les fixer !

Tout est possible ! Tout est permis aux personnes à mobilité réduite !

Omnilivery

« Fais de ta vie un rêve et d’un rêve une réalité »
Cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry incarne l’espoir profond que chacun de nous a de transformer ses rêves en réalité.

Omnilivery : des livreurs en fauteuil roulant, ils l’ont rêvé, ils l’ont fait !

Des personnes à mobilité réduite s’immiscent dans une célèbre plateforme de livraison dans le plus grand secret !
Leur objectif est avant tout de déconstruire les préjugés sur le handicap et d’ouvrir le chemin de la liberté et du travail !.
« Une personne en situation de handicap n’est pas autonome », selon plus d’un Français sur deux. Pour briser ce préjugé, des personnes en fauteuil roulant sont devenus livreurs de repas à domicile.

Mais comment ont-ils pu le faire ?

Grâce à une trottinette adaptée, les « Omniriders » !!!
Ces livreurs s’étaient équipés du dispositif Omni, qui transforme n’importe quel fauteuil mécanique en fauteuil électrique grâce à une trottinette. Ainsi, les « Omni riders » se sont déplacés dans toute la ville de Paris. Grâce à cette expérience, Omni « efface les barrières et prouve que chaque personne en situation de handicap peut désormais franchir tous les obstacles du quotidien ». Nous en avions eu un aperçu pendant les jeux paralympiques qui nous avaient montré la force de résilience des handicapés.

L‘histoire émouvante d’une femme déterminée

En fauteuil roulant, Charlotte rêve de transformer sa dure réalité. Vingt ans plus tard, sa solution de fixation permet de motoriser n’importe quel fauteuil roulant en l’accrochant à une trottinette électrique. Une option à moindre coût. Charlotte Alaux rêve de liberté depuis l’enfance. La liberté de pouvoir se balader avec ses proches… à bicyclette. En fauteuil roulant depuis l’âge de quatre ans à la suite d’une leucémie, elle s’est battue pour mener une vie épanouie, faire des études de commerce et trouver un emploi. Mais, face aux côtes, pavés, trottoirs, difficile de surmonter les obstacles. Un combat quotidien contre le manque d’accessibilité que mènent 1,4 millions de Français en fauteuil roulant et plus de 65 millions dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais Charlotte, véritable héroïne, ouvre le monde des possibles.

Globe-trotter en toute sécurité !

Elle lance, en 2019, Omni, une startup qui vise à développer des « technologies abordables » pour favoriser l’autonomie des personnes à mobilité réduite. Elle développe ainsi GlobeTrotter, une fixation amovible qui permet de transformer n’importe quelle trottinette électrique en « carrosse roulant ». Une solution « fun, ludique et inclusive » ! Pouvoir enfin se déplacer de manière « sécurisée et économique ». En effet, quelques secondes suffisent pour fixer son fauteuil roulant sur une « trott’ », sans avoir à réaliser de « Son autonomie est la même que pour un usage debout, soit en moyenne 20 km », précise Charlotte Alaux.

Le prix d’une telle innovation !

Prix de cette fixation « universelle » ? 590 euros, soit, au total, trottinette comprise, environ 1 200 euros, « contre 5 000 euros pour les motorisations amovibles disponibles sur le marché », indique l’entrepreneuse. « Pour motoriser mon fauteuil manuel, il fallait doubler le prix. Comme la grande majorité des utilisateurs, je n’avais pas accès à ces solutions qui m’auraient permis d’être véritablement autonome et libre. »

Un trophée H’up bien mérité

Le 17 décembre 2020, Charlotte Alaux a été couronnée « entrepreneur créateur » aux Trophées H’up qui mettent en lumière les chefs d’entreprise en situation de handicap « Ma paraplégie ne m’a pas empêchée de faire tout ce que j’avais envie de faire ! » Le fauteuil n’est pas un frein, au contraire, c’est une opportunité de pouvoir montrer que tout est possible. 

Pourquoi faire du sport est une bonne idée ?

Pourquoi faire du sport est une bonne idée ?

Les jeux olympiques et paralympiques  nous ont démontré combien les activités sportives étaient sources de valeur et surtout de dépassement de soi. Elles ont aussi mis en exergue les liens tissés entre les sportifs et l’esprit de solidarité. Le corps  et l’esprit en parfaite cohésion  permettent d’affronter les difficultés. Or, vous êtes chef d’entreprise et vous avez arrêté de faire du sport depuis la création de votre entreprise. Votre emploi du temps surchargé ne vous laisse pas le temps pour ses activités physiques et vous commencez à prendre de l’embonpoint ? Voici quelques bonnes raisons de vous remettre au sport.

Vous vous occupez de vous !

C’est peut-être la raison première de vous remettre au sport. En pratiquant une activité physique, vous vous occupez de vous et non plus de votre entreprise. Celle-ci devient souvent le centre de votre attention aux dépens du plus important : vous ! Les chefs d’entreprises qui arrivent au burn-out se négligent souvent et ne prennent pas du temps pour eux. Pourtant, vous n’êtes pas une machine et vous devez apprendre à vous accorder du temps. Mettez le sport au même rang qu’une obligation professionnelle si nécessaire. Il s’agit d’une tâche à accomplir comme une autre.

Le sport libère des hormones bénéfiques

Déjà vous sécrétez l’endorphine qui procure une source de plaisir. Ces antidouleurs naturels permettent la poursuite de l’effort et l’euphorie. Si vous avez des coups de blues, c’est le bon moyen de vous en débarrasser. Elles sont particulièrement sécrétées dans les sports de cardio. La dopamine vous permet de vous sentir moins fatigué et favorise votre vigilance. Elle provoque également du plaisir. Alors pourquoi se priver d’une bonne dose d’hormones ?

Vous êtes plus productif

Faire du sport c’est aussi prendre du temps pour se ressourcer. Vous vous sentez mieux et votre moral est en hausse. Résultat : votre productivité augmente. Il s’agit donc en réalité de comparer votre production sur une journée sans ou avec du sport. Vous pourriez être étonné par le fait que vous accomplissez parfois plus en faisant du sport que sans !

Vous prenez du recul

Vous aviez décidé de faire un trajet en transport plutôt qu’à pied. Pourtant vos rendez-vous ne sont qu’à plusieurs minutes de marche. Profitez de ces instants pour prendre du recul sur votre activité et vous demander ce que vous pourriez améliorer. N’hésitez pas à penser aux différents dossiers que vous avez à traiter en faisant du sport notamment si vous faites des sports comme la course à pied qui ne nécessite pas toute votre vigilance.

Vous représentez mieux votre entreprise

Votre entreprise est dynamique et vous êtes en train de vous laisser-aller ? Vous représentez votre entreprise et vous ne pouvez pas tout le temps négliger votre image. Faire du sport améliore l’apparence physique, on ne vous apprend rien. Globalement s’il n’y a pas que le sport pour mieux représenter son entreprise comme le fait de prendre le temps de repasser ses chemises, il représente une bonne pratique.

Vous développez l’estime de vous-même

Après une bonne séance de sport, on éprouve souvent un sentiment de fierté pour l’effort accompli ou la performance réalisée. Vous développez ainsi votre estime de vous. D’autre part, plus votre corps se modèlera de manière agréable, plus vous développerez de la joie à le regarder se raffermir et vous sentir plus beau et mieux dans votre corps.

Le sport a des valeurs communes avec l’entrepreneuriat

Que vous décidiez de faire un sport collectif ou du sport en règle générale, il existe des valeurs communes autre l’entrepreneuriat et le sport en règle général. Déjà, vous apprenez à dépasser vos limites et à acquérir une persévérance utile dans les moments difficiles. Tout n’est pas toujours facile dans l’entreprise et c’est pareil dans le sport. Ensuite, vous pouvez développer l’esprit d’équipe dans les sports collectifs ou encore être audacieux à certains moments. De nombreuses valeurs sont partagées qui pourraient s’ancrer plus profondément en vous par la pratique du sport.

Vous arrêtez de remettre à plus tard

Vous l’aviez peut-être déjà décidé et vous passez des heures à vous dire qu’il faut vous y mettre alors arrêtez la procrastination. Si vous arrivez à vous jeter à l’eau pour une bonne heure de course à pied, vous arriverez sûrement à boucler ce dossier qui reste sur votre table depuis de nombreux jours. Le sport renforce la détermination car il agit sur votre mental. Vous aurez moins tendance à remettre au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

Votre santé s’améliore

Comme vous le savez déjà, l’entrepreneuriat représente plus un marathon qu’un sprint. Il va vous falloir tenir sur le temps. Votre corps ne pourra être malmené éternellement et vous devrez prendre en compte qu’il faut prendre soin de lui et que vous ne pouvez pas toujours être en surpoids sans qu’il y ait des conséquences sur votre santé. Alors prenez quelques heures par semaine pour lui faire du bien car il pourrait se rebeller et vous empêcher de travailler par la suite.

Gérez votre stress pour gagner du temps !

Gérez votre stress pour gagner du temps !

Le stress est créé par les obligations multiples que l’on rencontre aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Elles se cumulent et nous avons souvent l’impression de n’avoir aucun moment de répit. Au lieu de réfléchir à comment nous pourrions éviter ou supprimer un stress délétère nous nous laissons envahir par lui. Par ailleurs, le stress est communicatif car il se transmet aux autres. Surtout au lieu de chercher les solutions on perd son temps à se plaindre et il engendre des actions désordonnées qui conduisent au contraire à l’efficacité. 

Ecartez la peur

Cette peur, on la connaît bien puisqu’elle s’inscrit dans les méthodes d’apprentissage du système scolaire qui met en exergue la peur. Cette peur de l’échec, de n’avoir pas fini le devoir dans les temps avec la sanction qui tombe, de ne pas être à la hauteur de l’enjeu d’un examen…Elle est liée aussi au fait que nous sommes parfois négligents et que nous reportons à demain ce qui nous aurions dû faire le jour même et donc nous développons un sentiment de culpabilité qui génère un stress difficile à maîtriser par la suite.  Alors exit la peur et la culpabilité ! Réfléchissez à comment vous sortir de cette impasse même si c’est vous qui avez généré la situation actuelle ou si les circonstances de la vie de l’entreprise vous imposent des imprévus.

Supprimez les scénarios catastrophes

La perte de temps engendrée par le fait de se répéter en boucle que vous n‘allez pas y arriver est loin d’être productive. Vous ne pouvez pas finir le dossier à temps : analysez la situation avec calme et surtout ne laissez pas votre imagination prendre le dessus en inventant des scénarios catastrophes : affrontez la difficulté.

Les situations où un dirigeant se retrouve au pied du mur font partie du lot de son aventure. Vous allez vous retrouver face au comité des actionnaires et vos chiffres ne sont pas calés. Dès à présent préparez dans votre intervention des explications qui vont les rendre solidaires, vous ne pouvez pas rendre à temps votre dossier, votre comptabilité, ne faites pas l’autruche. Votre trésorerie n’est pas au beau fixe et il va vous falloir affronter votre banquier…Pensez à lui. Vous pourriez montrer votre modestie et sollicitez son aide, vous serez étonné du résultat. Le silence n’est jamais une bonne stratégie.

Décidez de ne jamais réitérer la même situation

Dès la sortie de crise, imposez-vous de mettre en place une to do List et réalisez un planning qui va vous supprimer tous les stress inutiles. Il aura pour répercussion d’enlever le poids lourd imposé à vos équipes par manque d’organisation.

Surtout impliquez vos collaborateurs

Impliquez vos collaborateurs au lieu de leur donner des ordres, sollicitez-les et vous serez étonné, ils vous apporteront des réponses.  Mais attention ! Le danger est de balayer d’un revers de la main leurs propositions parce que le stress vous aveugle et est devenu maître de votre esprit. Grâce à cette épreuve, vous allez découvrir leur potentiel et eux vont se sentir utiles et leur travail va prendre du sens. D’ailleurs, dans les nombreux sondages actuels, la demande des collaborateurs est de trouver du sens à leur travail, d’avoir une valeur ajoutée et de se sentir reconnus pour leurs compétences mais aussi pour le fait qu’ils peuvent être force de propositions. La balle est dans votre camp. Si vous donnez des ordres parce que vous êtes dans une situation d’urgence vos équipes vont se démotiver.

Quand vous stressez, organisez-vous !

Dans la situation de stress, il faut organiser les tâches à effectuer afin de ne pas commencer une chose et la laisser en plan. Sachez que rien n’est plus agréable que d’être vainqueur d’une situation difficile. Vous pourrez ainsi encourager nombre d’entrepreneurs qui se trouvent confrontés aux situations périlleuses de leur aventure entrepreneuriale !!!

Les 4 grandes méthodes de gestion du changement

gestion du changement

La gestion du changement prend une dimension encore plus complexe en période de crise. En effet, les situations de crise nécessitent non seulement une gestion rapide, mais aussi une capacité à prendre des décisions dans des délais souvent très serrés. Or les crises semblent souvent s’accélérer. Alors autant s’intéresser aux méthodes en amont.

La méthode Kotter

Proposée par John Kotter, cette méthode est l’une des plus utilisées pour structurer un processus de transformation :

Le modèle ADKAR

Le modèle ADKAR, développé par Prosci, se concentre sur les aspects humains du changement et repose sur cinq étapes :

La courbe du changement de Kübler-Ross

Développée à partir des travaux d’Elisabeth Kübler-Ross, cette approche aide à comprendre les réactions émotionnelles face au changement. Elle met en lumière cinq phases : le choc, le déni, la résistance, l’exploration et l’acceptation. En identifiant ces étapes, les managers peuvent mieux accompagner leurs équipes dans la transition.

La méthode Agile pour le changement

Inspirée des pratiques de gestion de projet Agile, cette méthode encourage une adaptation continue et itérative. Elle repose sur des cycles courts, des ajustements réguliers et une implication active des parties prenantes. Cette approche convient particulièrement aux environnements dynamiques où les besoins évoluent rapidement. Elle favorise la collaboration, la transparence et une vision claire des objectifs. Les équipes se concentrent sur des solutions concrètes et évolutives, en recueillant régulièrement des retours pour optimiser les résultats. En privilégiant l’expérimentation et l’apprentissage constant, la méthode Agile permet d’aborder les incertitudes avec souplesse et efficacité. Ainsi, les organisations peuvent mieux répondre aux défis actuels tout en restant en phase avec leurs ambitions à long terme.

Vers un management adaptable et résilient

On l’aura compris : la gestion du changement n’est donc plus une option, mais un impératif stratégique pour les entreprises modernes. Les managers doivent non seulement maîtriser des méthodes éprouvées, comme celles de Kotter ou Lewin, mais aussi adopter des pratiques managériales qui favorisent l’agilité et la résilience organisationnelle. L’adaptabilité devient ainsi une compétence dont il faut tenir compte : être capable de gérer l’incertitude, de naviguer dans l’inconnu et de transformer les défis en opportunités. En renforçant leur capacité à gérer le changement, les managers créent un environnement de travail résilient, capable de s’adapter aux crises tout en maintenant la motivation et l’engagement des équipes. Ce type de management ne se limite pas à réagir aux crises, mais crée une culture d’entreprise prête à prospérer.

Faciliter l’adhésion et la mise en œuvre du changement

La gestion du changement ne s’arrête pas à la mise en place de nouvelles stratégies ou à l’adoption de méthodes spécifiques ; elle inclut également des pratiques managériales qui assurent la réussite de ce processus. L’une des premières étapes pour garantir une transition fluide est d’impliquer les équipes dès le départ. Lorsque les collaborateurs participent à la réflexion et à la définition des objectifs du changement, ils se sentent plus investis et engagés. Cette approche favorise une meilleure acceptation des changements, car elle répond au besoin des employés d’être écoutés et de comprendre le pourquoi du changement. Un autre aspect clé est la formation des leaders intermédiaires. Les managers de proximité doivent œuvrer dans la mise en œuvre du changement, car ce sont eux qui relaient les informations et incarnent les nouvelles pratiques au quotidien. Ils doivent être formés et soutenus pour guider leurs équipes efficacement tout en répondant à leurs préoccupations et en ajustant leurs comportements. Un suivi régulier de l’avancement, via des indicateurs de performance, permet de vérifier si les objectifs sont atteints et d’ajuster les actions si nécessaire. Cela permet de maintenir le cap et de corriger rapidement le tir si certaines initiatives ne produisent pas les résultats attendus. Enfin, ne sous-estimez pas la gestion des résistances qui peuvent surgir au cours du processus. Qu’elles soient individuelles ou collectives, les résistances sont une réaction naturelle face au changement. Les managers doivent être capables d’identifier ces résistances et de répondre par l’écoute, le dialogue et parfois la négociation, afin de rassurer les équipes et d’en atténuer les effets négatifs.

La résilience à mettre en avant

La résilience managériale repose sur plusieurs techniques qui permettent de maintenir la stabilité et la performance des équipes face aux situations imprévues. Tout d’abord, un manager résilient doit adopter une mentalité proactive, en anticipant les risques et en préparant des plans d’urgence. Cela inclut la création de scénarios alternatifs pour se préparer à l’inattendu et la constitution de réserves de ressources pour pallier des crises éventuelles. De plus, une communication claire et rassurante est essentielle pour réduire l’incertitude et limiter le stress. Être transparent avec les équipes, adopter un ton rassurant et les impliquer dans la recherche de solutions favorise un environnement plus calme et productif. Ensuite, la gestion de l’imprévu repose sur la mobilisation de l’intelligence collective. Un manager efficace crée des cellules de crise pour réunir rapidement les experts internes, encourage les initiatives créatives des équipes et favorise un apprentissage continu à partir de chaque crise. Il doit aussi pratiquer la flexibilité et l’adaptabilité, en révisant régulièrement les priorités et en simplifiant les processus pour garantir une réactivité optimale. Adapter les actions et tester des solutions pilotes avant de les déployer à grande échelle permet de mieux gérer les situations complexes et incertaines. Enfin, le bien-être des équipes occupe une fonction majeure dans la résilience organisationnelle. Le manager doit soutenir émotionnellement ses collaborateurs en étant à l’écoute de leurs préoccupations et en leur offrant des ressources adaptées, tout en encourageant des pauses régulières pour préserver leur santé mentale et physique. Après chaque crise, il est important d’analyser les réponses apportées, de tirer des enseignements et de mettre à jour les procédures pour renforcer la préparation future. Ces techniques de résilience permettent de surmonter les crises, mais aussi de transformer l’incertitude en opportunité, la cohésion et la confiance au sein des équipes. 

L’organisation d’une journée

L’organisation d’une journée

Nos performances ne sont pas identiques tout au long de la journée. Pour bien commencer vous devez cerner le rythme de travail qui vous correspond car chacun à sa manière de fonctionner et il vous faudra vous organiser en fonction de ce qui vous réussit le mieux.

De plus, notre attention est sollicitée en permanence par les mails, les sms et sans nous en rendre compte nous devenons leur proie et nous perdons l’efficacité nécessaire pour réaliser toutes nos tâches.

Une introspection à faire d’abord

Vous voulez être efficace, d’accord ! Mais pour y arriver, il vous faut d’abord vous mettre en tête que nous ne sommes pas efficaces de la même manière selon les différents moments de la journée. Certains vous diront qu’ils sont au top de leur efficacité le matin, pendant que d’autres ont du mal à émerger de leur sommeil alors qu’une troisième catégorie de personnes atteindront leur point culminant le soir, profitant du calme de la nuit et de l’absence de facteurs de déconcentration. Pour vous organiser vous devez donc d’abord écouter votre corps, tester les différents rythmes de travail. Connaître les règles de base de la chronobiologie peut vous aider à mieux vous organiser et à gagner en efficacité dans votre travail.

Exemple type d’une journée selon la chronobiologie

Le matin

Vous êtes au max. Vers 8h du matin, il est en général recommandé de caler de préférence les activités physiques car c’est à ce moment que votre tonus corporel atteint son apogée. Le corps sécrète de la dopamine qui a le mérite de donner un coup de booster aux muscles. De 9h 30 à 11h 30 : il est souvent recommandé de passer aux tâches qui demandent de faire appel à votre créativité ou qui sollicitent un intense effort intellectuel. Votre cerveau est alors disponible et connaît son premier pic de vigilance de la journée. Votre capacité de concentration ou d’apprentissage peut jaillir facilement.

L’après-midi

Une variation à prendre en compte. Il est reconnu qu’après un repas, le corps doit digérer et qu’il connaît une petite baisse de régime jusqu’à 15 h. Celui-ci ne doit donc pas s’avérer être trop lourd afin d’éviter les effets de somnolence. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à faire une petite sieste régénératrice ou une balade. De 15h à 16h 30 environ, le cerveau retrouve en général une nouvelle période de forte activité. Vous pouvez alors profiter de ce créneau pour vous lancer dans les dossiers complexes, ceux qui demandent une forte concentration. À partir de 17h, votre cerveau connaît une baisse de régime et de vigilance, vous pouvez donc passer à des occupations plus légères, celles qui demandent le moins de capacité d’analyse ou bien qui nécessite une action corporelle. Votre corps ressent à l’inverse une nouvelle phase de tonicité.

Le soir

La phase de repos. Sauf exception, le corps se prépare généralement à entrer dans la phase de sommeil. Votre attention diminue par rapport à la journée. Il reste possible de travailler sur des tâches qui ne demandent pas trop de concentration. Attention à ne pas piquer du nez ou à ne pas commencer une tâche qui pourrait s’éterniser. Votre sommeil est précieux et contribue à votre productivité.

Un exemple d’organisation au top

Mathieu Nebra lors d’une interview de Dynamique, fondateur d’OpenClassRooms, a partagé son expérience :
« La vraie raison est de travailler sur ce qui a le plus de valeur ajoutée. En tant qu’entrepreneur, nous avons beaucoup de choses à faire et il est essentiel de se focaliser sur ce qui a le plus de valeur pour éviter de perdre du temps au final. Personnellement, j’utilise beaucoup mon IPhone et mon Mac pour m’organiser. En règle générale, le dimanche soir je fais une revue de toutes les tâches que j’ai à faire dans la semaine. Il y a environ une centaine de pages. Je les retrie en fonction de leur priorité et pendant ma semaine je ne garde que 10-20 pages. Dans la journée je regarde les 2/3 pages destinées à ce jour et je suis uniquement concentré sur celles-ci. Cela m’évite d’être noyé et de ressentir un sentiment de panique. Je me rajoute d’autres tâches si je suis en avance et j’évite d’être interrompu. 
Le fait d’avoir une to-do list me permet d’éviter de me demander si j’ai oublié quelque chose. Une à deux fois par jour je repasse en mode réflexion et je trie. Dès que j’ai une idée, je la note grâce à un logiciel qui retranscrit automatiquement et intelligemment. Il a été un peu coûteux à acquérir mais je suis très content car je gagne du temps. 
»

Mathieu Nebra