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6 conseils pour rendre des prévisions financières aussi réalistes que possible

6 conseils pour rendre des prévisions financières aussi réalistes que possible

Dans ce climat d’incertitude où le budget de l’État n’est toujours pas bouclé en ce début d’année, il apparaît peut-être irréaliste de faire des prévisions financières qui pourraient être bouleversées par une décision gouvernementale. Pourtant l’entrepreneur doit envisager tous les scénarios.

Les prévisions financières peuvent parfois sembler utopiques. Il arrive parfois que l’on se pose la question si la réalité est réellement prise en compte lors du calcul de ces chiffres. En tant que chef d’entreprise ou dirigeant, vous vous posez la question de savoir quelles sont les façons idéales pour rendre ces prévisions financières proches de la réalité et comment ne pas vous fourvoyer ? Comment éviter tous décalages entre les prévisions et la réalité à venir ? Quelques conseils.

1. Établissez des prévisions objectives

Afin d’éviter toute initiative vaine, prenez le temps de bien définir l’étendue de vos prévisions, l’objet réel de vos attentes. Quel type de prévisions souhaitez-vous obtenir : à court terme ? À long terme ? Plus vos prévisions seront précises et porteront sur des données objectives, plus les banques (ou autres investisseurs) seront aptes à vous accompagner dans votre projet si besoin est.

2. Imaginez tous les scénarios possibles

Ensuite, et toujours dans le cadre de la préparation de vos prévisions financières, il est très important de prendre en compte la multiplicité des scénarios possibles. Prenons l’exemple d’une prévision concernant les ventes de votre entreprise. Il se peut tout à fait que votre activité ne varie d’aucune façon, ou qu’à l’inverse un événement vienne tout chambouler. Afin d’anticiper ces brusques changements pouvant faire irruption dans le cadre de la gestion de votre entreprise, n’hésitez pas à les considérer ou du moins à les imaginer lors de la réalisation de vos prévisions. C’est pourquoi, le maître-mot en l’occurrence est d’anticiper. D’ailleurs, les prévisions financières ne laissent rien au hasard ni à l’improvisation. Enfin, vous devez toujours envisager une situation imprévue qui vous oblige à traverser une tempête et de comment vous allez naviguer par vents violents.

3. Recherchez toutes les données pertinentes

Une fois tous les scénarios envisagés avec rigueur et sérieux, vient le temps de définir l’ensemble des données dont vous disposez d’ores et déjà. Si votre prévision financière porte sur vos ventes de l’année prochaine, recherchez tous les chiffres relatifs aux ventes actuelles de votre entreprise. Ne prenez pas le risque de vous éparpiller et de vous compliquer la tâche en prenant en compte des chiffres inutiles à votre prévision. Une bonne prévision financière repose sur des données savamment calculées, précises et rigoureuses.

Pour retrouver tous ces chiffres, n’hésitez pas à chercher dans les documents internes à votre entreprise, mais également en vous aidant de sources externes (concurrence, clientèle). Des entreprises spécialisées peuvent réaliser ces recherches (sondage clientèle, étude de concurrence) pour vous et à moindre coût, ce qui peut s’avérer très utile.

4. Utilisez les outils adaptés

Aujourd’hui, il est proposé sur le marché de nombreux outils performants et faciles à utiliser. Un tableur peut tout à fait correspondre à vos besoins, mais sachez que bon nombre de logiciels dédiés aux prévisions financières permettent d’effectuer tous les calculs possibles sans difficultés. Afin de réaliser votre prévision, il est primordial de choisir les outils pertinents. Des cabinets de prévisions financières existent également, mais les prestations restent assez onéreuses. Plus vos outils seront performants et qualitatifs, plus vous aurez de chances d’obtenir des prévisions financières proches de la réalité du business.

5. Analysez tous vos processus

Qu’il s’agisse de processus de production, de fabrication ou de tout autre type de processus faisant partie de la gestion de votre activité, prenez également le temps de bien les découper, de bien définir les différentes tâches qui entrent en compte dans ces schémas et leurs conséquences et impacts. Cette étape vous permettra d’obtenir une connaissance accrue de votre entreprise, ce qui n’est jamais inutile pour faire coller vos prévisions financières à la réalité du marché.

6. Mettez à jour vos données en vue de prévisions réalistes

Et pour que toutes ces étapes ne soient pas réalisées en vain, prenez le temps de bien mettre à jour l’ensemble des données disponibles, de les comparer avec les autres entreprises de votre secteur afin d’avoir un premier recul sur votre activité. Ce n’est qu’en replaçant les données actuelles de votre entreprise dans un contexte global que vous pourrez établir des prévisions en lien avec la réalité inhérente à l’activité de votre entreprise. Vous le savez, les innovations ne cessent de bouleverser le monde de l’entreprise. Vous ne devez jamais occulter cette réalité pour vous rendre à même d’être compétitif.

Trois clés pour un modèle d’entreprise pérenne

Trois clés pour un modèle d'entreprise pérenne

Le goût d’entreprendre et de mener à terme des projets susceptibles de créer de la valeur est le leitmotiv des chefs d’entreprises. C’est un challenge économique qui nécessite une organisation rigoureuse et un plan d’action précis pour résister et devenir leader dans son secteur d’activité. Mais, quel modèle d’entreprise adopter pour y parvenir sur le long terme ?

Souder les équipes pour faire émerger de nouvelles idées

La motivation est la qualité première pour produire des résultats, optimiser ses ventes et être concurrentiel. C’est pourquoi, un entrepreneur ambitieux doit s’entourer de professionnels capables de mener à bien des projets pérennes et de les promouvoir dans le monde. Dans cette optique, l’implication des employés est primordiale. Le modèle de l’entreprise doit susciter l’enthousiasme du personnel.

Ainsi, certaines TPE/PME ont bien compris qu’il était nécessaire de refonder la vision entrepreneuriale autour d’intérêts communs. Régulièrement, des séminaires sont ainsi organisés au sein de ces structures économiques, afin de souder et de booster le moral des équipes. Cela permet également d’apporter des idées nouvelles au sein de l’entreprise et de partir à la conquête des marchés avec des produits innovants. Cependant, il est nécessaire de faire attention à ne pas créer des actions artificielles qui sèment le doute dans vos équipes. Le maître mot est quand même de développer des relations humaines conviviales  qui respectent les valeurs de vos équipes.

Mener une politique interne cohérente

Par le biais des réseaux internet, l’entreprise dispose aujourd’hui de tous les moyens de communication utiles pour promouvoir, diffuser et vendre ses produits dans le monde. En revanche, la communication interne est souvent négligée. Les informations ne circulent pas convenablement, au détriment d’une société qui ne parvient pas à optimiser ses projets. Pour bien s’exporter, une société a besoin d’une politique interne d’entreprise cohérente, où chaque employé représente un maillon de la chaîne et que les objectifs des uns et des autres convergent dans la même direction. Certes les échanges  par Visio ont facilité les relations mais attention rien ne vaut les rencontres en présentiel.

S’appuyer sur des secteurs porteurs pour coller aux attentes des clients

Le plus difficile en entreprise est de proposer des biens ou des services qui correspondent réellement aux attentes des clients sur la durée et d’afficher des prix compétitifs sans mettre son activité en danger. Pour s’assurer une évolution positive et une durabilité dans le temps, l’entreprise a tout intérêt à s’appuyer sur les secteurs porteurs. Ainsi, la démarche entrepreneuriale efficace est aujourd’hui écologique. Le développement durable est un concept qui plaît. Les gouvernements mettent des dispositifs en œuvre pour encourager toutes les innovations qui vont dans le sens de l’environnement. Exemple : les crédits d’impôts et subventions pour les équipements générant des économies d’énergie.

Le développement durable n’est pas une lubie du moment, il est devenu le phare qui va éclairer les décennies à venir. Alors, inutile de choisir des faux-semblants. Implantez-le dans votre entreprise pour être en adéquation avec la protection de la planète.

Start-up : le stress comme carburant… jusqu’à l’épuisement

Start-up stress

Il est 22h36. Les bureaux sont encore éclairés. Les écrans affichent des tableaux de bord, des tableurs financiers, des pitch decks à finaliser. Dans l’univers des start-up, le stress est presque une langue commune. On ne le questionne pas vraiment. On l’accepte, parfois on le glorifie. « Sans stress, pas d’innovation », entend-on souvent. Mais derrière cette culture de l’urgence et de l’adrénaline, le stress chronique peut devenir le vrai frein à la réussite.

Le stress entrepreneurial : un phénomène massif mais discret

Selon France Digitale (2024), 72 % des fondateurs de start-up déclarent ressentir un niveau de stress élevé ou très élevé, et 39 % estiment que leur santé mentale s’est dégradée depuis la création de leur entreprise.
La pression est structurelle : elle vient de la recherche de financement, des objectifs de croissance agressifs, des délais impossibles et de la peur permanente de rater une opportunité.

Dans une étude menée par la Stanford Graduate School of Business (2024), les fondateurs apparaissent deux fois plus exposés à l’anxiété que les dirigeants traditionnels, particulièrement lors des phases de levée de fonds.

Le mythe du fondateur infatigable

Dans l’écosystème start-up, la fatigue est souvent valorisée : « Regarde, je travaille 18 heures par jour ». Cette culture du surmenage peut masquer la vraie détresse mentale.

Selon la Harvard Business Review (2024), le stress prolongé réduit :

  • la capacité de prise de décision stratégique,
  • la créativité,
  • la qualité du leadership.

Ainsi, ce qui est parfois présenté comme de la résilience peut en réalité freiner l’innovation et mettre en danger la start-up elle-même.

L’urgence permanente : un piège pour la productivité

Tout devient prioritaire. Chaque email, chaque réunion semble décisif. Résultat : des journées sans respiration et une incapacité à prendre du recul.

Une étude de McKinsey (2024) montre que les équipes en mode urgence continue voient leur productivité réelle diminuer de 15 à 20 % à moyen terme. Ironique, pour des start-up qui cherchent avant tout à « accélérer ».

Comment réduire le stress sans freiner la croissance

Réduire le stress ne signifie pas ralentir l’entreprise. Cela signifie changer de manière de piloter.

1. Micro-pauses régulières

Stanford (2024) recommande 5 à 10 minutes de pause active toutes les 90 minutes. Résultat : +13 % de productivité, -22 % de stress perçu. Même quelques minutes de respiration, de marche ou d’étirements peuvent changer la journée.

2. Prioriser réellement

Tout n’est pas urgent. Faire la différence entre important et urgent permet de réduire le stress de manière significative. Selon l’American Psychological Association (2024), hiérarchiser ses tâches réduit le stress perçu de 25 %.

3. Partager le poids mental

Parler de son stress n’affaiblit pas l’équipe. Au contraire, cela renforce la confiance et la clarté. Certaines start-up instaurent même des sessions hebdomadaires de feedback sur le bien-être, un outil simple mais puissant.

4. Dormir et se déconnecter

Un fondateur fatigué prend moins de bonnes décisions. Selon Sleep Foundation (2025) :

  • moins de 6 heures de sommeil par nuit pendant une semaine réduit les capacités décisionnelles de 25 %.
    Planifier le sommeil comme un actif stratégique devient alors indispensable.

5. Bouger pour apaiser le cerveau

L’OMS (2024) rappelle que l’activité physique régulière réduit de 32 % les symptômes liés au stress. Même 20 minutes de marche ou d’étirements suffisent à relancer la créativité.

Les Outils pratiques pour les start-up

  • Headspace / Calm : méditation guidée pour micro-pauses
  • Notion / Trello : visualiser les priorités pour réduire la charge mentale
  • Slack “Do Not Disturb” : limiter les interruptions
  • Marches en équipe : combiner pause et team building

Le stress en start-up n’est pas un ennemi, c’est un signal à écouter. Ignoré trop longtemps, il devient un frein. Pris en compte, il devient un outil pour structurer, hiérarchiser et durer.
Une start-up ne meurt pas par manque de tension, mais par surcharge prolongée de ses fondateurs.

Stratégie de décarbonation en France

décarbonation en France

La stratégie de décarbonation en France vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

La feuille de route de la décarbonation

Le gouvernement cherche depuis 2021 à établir une planification en matière de climat et d’énergie : la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC), la Programmation pluriannuelle sur l’énergie (PPE) et le Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) par le biais de trois documents qui regroupent la Stratégie Française pour l’énergie et le climat (SFEC).
Cette stratégie vise à traiter de manière cohérente les enjeux de décarbonation et à renforcer l’articulation entre l’atténuation et l’adaptation au changement climatique :

  • La SNBC et la PPE doivent garantir pour tous les secteurs (transports, agriculture, bâtiments, industrie, énergie, déchets) une adéquation entre le besoin et la ressource (énergie, capacité industrielle des filières, disponibilités de compétences…) soit 2030, soit pour 2050.
  • La SNBC et la PPE sont une contribution certaine à l’objectif collectif de l’Accord de Paris : maintenir l’élévation de la température moyenne bien en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et si possible à 1,5°C.
  • La SNBC établir le calendrier en matière d’atténuation pour l’ensemble des secteurs, production et transformation d’énergie compris.
  • La PPE traduit de manière plus opérationnelle, pour les 10 années à venir, les orientations de la politique énergétique.
  • La SNBC et la PPE prennent en compte les variabilités de l’évolution du climat futur.

Comment produire de l’énergie pour décarbonner ?

Nucléaire :

lancement d’un programme de construction d’EPR 2 et redressement de la disponibilité du parc existant afin d’atteindre un niveau de production d’a minima 360 TWh/an et si possible de 400 TWh/an.

Photovoltaïque :

multiplier jusqu’à 6 fois la puissance installée en 2022.
Chaleur renouvelable et de récupération : multiplier par 2 la consommation de chaleur entre 2022 et 2035.

Biocarburants :

augmenter de 40 % leur usage d’ici 2030 par rapport à 2019.

Biogaz :

multiplier par 5 la production d’ici 2035.

Hydroélectricité :

augmenter de 2,8 GW notre capacité en incluant notamment des stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) pour augmenter les capacités de stockage de l’électricité.

Hydrogène :

atteindre 8 GW déployés d’ici 2035.

Éolien terrestre :

atteindre 1,5 GW de capacité supplémentaire par an, soit le maintien du rythme actuel de développement.

Quelle est son ambition ?

L’ambition est là mais elle exige une coordination évidente entre les différents acteurs. On le voit bien lors des négociations actuelles, il est difficile d’obtenir un consensus. Le refus de l’un oblige à rabattre les cartes. Pourtant les signaux d’alerte sont nombreux. Certains en font une analyse qui montre que seul leur intérêt financier actuel compte et que le citoyen semble avoir peu d’influence. Tout le monde l’a compris, il faut que les catastrophes soient suffisamment conséquentes pour que les pouvoirs publics agissent mais comme on peut le constater dans les régions françaises touchées par les inondations, les sinistrés doivent affronter les difficultés de reconstruction dans la plus grande solitude.

LA TRAJECTOIRE, SECTEUR PAR SECTEUR

Les dernières PPE (Programmation pluriannuelle de l’Énergie) et SNBC (Stratégie nationale bas-carbone), viennent d’être annoncées par la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. Elles ont pour objectif de donner la trajectoire pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. L’objectif est de réduire de 50 % les émissions brutes de GES d’ici 2030 par rapport au niveau de 1990 (l’objectif était de – 40 % dans la précédente SNBC) « en cohérence avec le Pacte vert européen. ».

Soirées d’entreprises, comment faire pour éviter le pire ?

Soirées d’entreprises

En début d’année, les entreprises organisent souvent un pot ou des soirées. L’idée est souvent de motiver les équipes mais aussi de les remercier des efforts accomplis. C’est un moment convivial où tous les services ont la possibilité de dialoguer. Pour que ce moment laisse une excellente empreinte dans l’esprit de chacune et chacun, tenez compte des conseils que nous vous proposons.

L’organisation d’un tel évènement ne doit aucunement faire l’objet de négligence, l’entreprise restant soumise à une obligation générale de sécurité. Le chef d’entreprise doit prendre les mesures nécessaires pour éviter que cette soirée d’entreprises ne tourne au cauchemar.

Quand la réaliser ?

Pour garantir le succès de la fête, séparez-la de l’activité de l’entreprise. Dans la mesure du possible, organisez-la en dehors des heures de travail que ce soit à la fin de la journée ou après le travail, voire pendant le week-end. Dans l’idéal, elle doit se distinguer, au maximum, d’un temps de travail car il s’agit d’un temps pour que vos collaborateurs se rencontrent dans un autre contexte que celui de l’entreprise. Elle doit donc dans l’idéal se passer dans des horaires/jours où ils ne travaillent pas normalement.

Le lieu de la fête d’entreprise

Vous pouvez aussi bien la faire dans le local de bureau en l’aménageant de sorte qu’il puisse accueillir la fête que dans une salle de fêtes afin d’en faciliter l’organisation. Dans tous les cas, la sécurité du local constitue un élément à ne pas négliger. Elle concerne surtout la sécurité incendie et l’évacuation. Même en dehors des heures de travail, l’entreprise demeure le premier responsable en cas de préjudice. Les dispositions du Code du travail continuent à s’appliquer.

Avant de commencer quoi que ce soit, l’entreprise doit vérifier si les dispositifs de sécurité de son local sont adaptés aux circonstances. En cas de besoin, elle ne doit pas hésiter à renforcer la sécurité de son local pour garantir sa sécurité et celle de ses employés.

La consommation d’alcool

La gestion de la consommation d’alcool est nécessaire notamment si la fête se passe dans l’enceinte de l’entreprise. C’est une des raisons pour lesquelles les fêtes se passent moins souvent au sein de l’entreprise. Il vous faut alors respecter les dispositifs prévus par les textes en vigueur et notamment l’Article R4228-20 prévoit qu’aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée sur le lieu de travail. Le non-respect de cette loi entraîne l’application d’une sanction pécuniaire à la hauteur du nombre d’infractions relevées dans le procès-verbal. Avant l’événement, rappelez la politique de l’entreprise en matière d’alcool si vous avez décidé de la réaliser au sein de vos locaux.

La gestion des invitations

Pour une fête réussie, l’entreprise ne doit pas obliger ses employés à assister à la fête. Si celle-ci dispose d’un caractère obligatoire, les invités la considèreront comme en lien avec le travail et ils risquent par ailleurs de vous réclamer des heures de travail. L’obligation reste contreproductive, elle entraîne généralement une mauvaise ambiance qui pourrait contraster avec l’objectif. Essayez de les inciter à y participer pour optimiser l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise. Pour éviter les malentendus, assurez-vous que tous les membres du personnel aient connaissance de la fête et sachent que leur présence n’est pas obligatoire.

Le recours au service d’un professionnel

Si l’entreprise fait appel à un organisateur événementiel pour préparer la fête, elle doit tenir compte de plusieurs éléments, notamment de la nécessité d’établir un plan de prévention. Pour éviter les soucis, signez un document fixant les règles relatives à la sécurité des locaux et celles des employés. L’entreprise demeure responsable de tout ce qui se passe dans ses locaux et dans tous les événements qu’elle organise.

Dans le cas inverse, un professionnel vous aidera à faire en sorte qu’il y ait le moins de couacs possible. Si vous décidez de la réaliser vous-même (à l’aide de quelques prestataires souvent), n’oubliez pas d’avoir une liste qui vous permettra de ne rien oublier afin que la fête se déroule au mieux.

Petit détail mais pas des moindres, n’oubliez pas qu’il s’agit d’une fête !

Halte à la téléphonomanie !

Halte à la téléphonomanie !

Le téléphone portable est devenu le meilleur ami et le meilleur ennemi des entrepreneurs. Il permet certes de vous contacter à toute heure mais aussi aux moments inopportuns. Vous répondez alors que vous n’avez pas encore la réponse appropriée et que vous n’avez pas eu le temps d’y réfléchir.

Il est temps de cesser d’être esclave de votre téléphone ! Cette petite merveille qui tient dans votre poche et qui nous permet d’être connecté au monde 24/24h doit être domptée pour ne pas devenir totalement ingérable ! 

Il est clair que savoir gérer son téléphone demande une autodiscipline. Nous restons accrochés à celui-ci pour ne pas perdre la moindre opportunité. Cependant, les messages incessants par SMS ou les appels risquent de vous perturber dans l’accomplissement de vos tâches.

Apprenez à mettre votre téléphone de côté

Pour être efficace, vous devez profondément intégrer le fait que ce n’est pas parce que votre téléphone vous suit partout que vous devez répondre aux appels à chaque instant. S’il peut être tentant de céder aux sirènes de la douce mélodie de votre sonnerie, vous perdez un temps considérable à vous interrompre à chaque message ou appel.

Il est très rare qu’une information ne puisse pas attendre une heure avant d’être traitée. Il reste prouvé qu’effectuer une tâche de manière continue prend beaucoup moins de temps que de la faire de manière hachée, en étant interrompu sans cesse. La raison est physique : le cerveau a besoin d’environ 3 minutes pour retrouver son niveau de concentration. 3mn +3mn +3mn… Alors ne vous laissez plus envahir par votre téléphone car au final vous venez de perdre une heure dans votre journée ! Pour gagner du temps, rien de plus simple : un coup de fil auquel vous répondrez plus tard !

Mettre votre téléphone en mode silencieux

Certes, il peut s’avérer difficile de couper votre téléphone ou de vous en séparer, tant il peut être crucial de répondre à un futur client. Vous risquez de ne pas pouvoir répondre alors qu’il vous contacte pour avoir des renseignements… Si vous êtes dans une tâche qui demande une forte concentration, vous devez essayer de vous fixer la règle de ne pas répondre aux appels. Chacun peut comprendre que vous ne soyez pas immédiatement disponible. Vous pouvez par exemple fixer des heures d’appel disponibles afin de ne pas être perturbé. Par exemple de 9h à 10h puis de 16h à 18h. Ces créneaux où vous serez joignable, vous l’aurez compris, correspondent aux tâches qui ne vous demandent pas une concentration extrême. Pendant les autres périodes, vous pouvez ainsi avancer au calme sur les dossiers de fond.

Rien ne vous empêche, une fois votre tâche terminée de consulter vos messages et répondre aux appels manqués sur une plage horaire clairement définie dans votre planning. Une autre stratégie utilisée par de nombreux professionnels consiste à ne répondre qu’aux numéros connus, à différencier les appels privés des appels professionnels en optant pour deux sonneries différentes, ou encore s’équiper de plusieurs mobiles, chacun destiné à des types d’appels différents : clients, collaborateurs, privés…

Apprenez à être clair

Si vous ne souhaitez pas voir votre téléphone envahi de messages lorsque vous le rallumez, vous pouvez enregistrer un message sur le répondeur qui annonce clairement ce que vous souhaitez. Vous pouvez donner des instructions comme vous contacter par sms ou encore fixer les heures auxquelles vous serez disponible pour répondre aux appels. En cas d’urgence, vous pouvez transmettre le numéro d’un de vos collaborateurs qui pourra vous contacter au besoin. Vos interlocuteurs qui souhaitent vous avoir directement en ligne vous rappelleront plus tard. Vous devez être clair avec les personnes qui cherchent à vous joindre pour vous vendre un service ou un partenariat qui ne vous intéresse pas afin de gagner du temps. Si vous ne voulez plus que l’on vous sollicite, dites-le et cessez de reporter au lendemain l’appel promotionnel. A défaut, vous risquez d’avoir de nouveau la personne au bout du fil quelques jours plus tard.

Shopping du Nouvel An 2025

Shopping du Nouvel An 2025

Pour le shopping du Nouvel An 2025, les nouveautés high-tech séduiront les passionnés avec des produits innovants. Voici une sélection à découvrir cette saison :

Xiaomi 14T et 14T Pro bientôt en France

Xiaomi va lever le voile sur ses Xiaomi 14T et 14T Pro, leurs fiches techniques et leurs prix respectifs. La fiche technique des appareils devrait être similaire à celle des Redmi K70 et K70 Pro déjà disponibles en Chine. Le Xiaomi 14T Pro proposera un écran de 6,67 pouces en 2 712 x 1 220 pixels à 144 Hz avec une luminosité maximale de 400 cd/m². Il sera animé par la puce Dimensity 9 300+ de MediaTek associée à 12 Go de RAM et 512 Go de stockage. La partie photo est composée d’un capteur principal de 50 Mp, d’un téléobjectif X2,6 50 Mp et d’un capteur 12 Mp grand angle f/2,2. Il sera équipé par une batterie de 5 000 mAh compatible charge rapide 50W, proposera du WiFi 7, Bluetooth 5.4, embarquera Android 14 et surcouche HyperOS.

Le Xiaomi 14T classique proposerait le même écran, mais avec une puce moins performante : une Dimensity 8 300 Ultra avec autant de RAM mais seulement 256 Go de stockage. La partie photo proposera un capteur principal de 50 Mp (Sony IMX906) et les deux autres modules de la version Pro. Le Xiaomi 14T sera commercialisé au tarif de 649 € et 799 € pour le 14T Pro. 

Le Galaxy Book 5 Pro 360 de Samsung

Samsung a dévoilé son nouvel ordinateur portable, le Galaxy Book 5 Pro 360, doté de l’intelligence artificielle. Le Pro 360 ne s’éloignera pas du design du Galaxy Book 4 Pro 360. Avec sa charnière pivotant à 360°, il peut se transformer en tablette. L’ordinateur portable sera équipé d’un écran tactile Dynamic AMOLED 2X de 16 pouces avec une résolution WQXGA+ et un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Le Pro 360 sera d’ailleurs équipé d’un Intel Core Ultra 5 226V de la gamme Lunar Lake. Ce puissant processeur sera accompagné de 16 Go de RAM LPDDR5X et d’un SSD PCIe NVMe de 512 Go. Il fonctionnera sous Windows 11 avec la fonction Copilot Plus. Il intégrera un clavier rétroéclairé pleine taille avec pavé numérique, un grand pavé tactile avec pilotes Windows Precision et un lecteur d’empreintes digitales.

Une connectivité sans fil améliorée est prévue grâce au Bluetooth 5.4 et au Wi-Fi 7. Sur le côté gauche se trouvent un port HDMI 2.1 et deux ports Thunderbolt 4, tandis que le côté droit abrite un port USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes microSD et une prise casque de 3,5 mm. Galaxy Book 5 Pro 360 sera alimenté par une batterie de 76 Wh, prenant en charge une charge de 65 W via USB PD sur le port Thunderbolt 4 et dispose d’une charge rapide permettant de regonfler sa batterie de 35 % en 30 minutes. Le Pro 360 est disponible à la commande sur le site de Samsung pour un tarif de 2199 euros en version 512 Go et 2399 euros en version 1 To de stockage. 

GoPro Hero 13 Black : la nouvelle caméra de GoPro

GoPro dévoile sa nouvelle caméra, la Hero 13 Black qui introduit une nouvelle connectique magnétique et un écosystème de trois compléments optiques et quatre filtres à densité neutre. Elle permet de tourner en résolution 5,3K et 60 images par seconde, mais aussi en Slo-Mo (jusqu’à 400 i/s en 720P) et propose du HDR HLG pour faciliter le travail des couleurs en postproduction. En plus de l’objectif intégré directement à la caméra, GoPro a prévu quatre objectifs qui peuvent se fixer à la caméra pour modifier la prise de vue : un module ultra grand-angle, qui permet de profiter d’une prise de vue à 177°, un module macro pour prendre des photos et vidéos à 11 cm du sujet, un module anamorphique pour un rendu cinéma et un module filtre ND pour assombrir l’image et éviter de surexposer la séquence.

GoPro a développé un kit comprenant quatre filtres à densité neutre. Allant de ND4 à ND32 à 80 euros pour filmer avec du motion blur. La batterie est capable de filmer jusqu’à une heure et demie en 4K30. La caméra supporte le WiFi 6 pour permettre un transfert des images plus rapide, et intègre toujours GPS et accéléromètre. La marque commercialise donc des accessoires comme un support magnétique (30 €) et un support à rotule (55 €) pour l’attacher convenablement. GoPro Hero 13 Black est disponible en France au prix de 399,99 euros seule ou à 599,99 euros en kit « Creator Edition » (avec modules lumière, batterie Volta, micro directionnel et système d’attache magnétique). 

L’Iconia X12 : une nouvelle tablette AMOLED de Acer

Annoncée lors de l’IFA 2024, il s’agit d’une tablette Android dotée d’un mélange de caractéristiques haut de gamme et abordables. La tablette dispose d’un écran AMOLED de 12,6 pouces avec une résolution de 2 560 x 1 600 pixels. L’écran a un taux de rafraîchissement de 60 Hz et ne supporte qu’une luminosité de 400 nits. La tablette Iconia X12 mesure 283 x 187 x 7 mm et pèse 600 g. L’Iconia X12 tourne sous Android 14 et embarque une batterie de 10 000 mAh compatible avec la charge rapide 30 W, pour un maximum de 16 heures d’autonomie.

Les accessoires optionnels incluent un stylet en aluminium, un étui portefeuille avec un support ajustable et une fente pour stylet intégrée, un support multi-angle et un clavier détachable. Les autres caractéristiques de la tablette comprennent un processeur MediaTek Helio G99, 8 Go de mémoire LPDDR4x, une caméra arrière de 13 Mp et une caméra frontale de 8 Mp, ainsi que des haut-parleurs quadruples. La tablette dispose d’un port USB Type-C, d’une prise casque de 3,5 mm et d’un lecteur de carte microSD. La tablette Iconia X12 sera disponible à partir du mois de janvier 2024 pour un prix attractif de 369 €. 

Mettre en place les nouvelles méthodes de type lean

Mettre en place les nouvelles méthodes de type lean

Dans ce contexte de concurrence accrue, les entreprises ont cherché à trouver des solutions pour être davantage compétitives pour leur permettre de traverser la ou les crises successives. Les jeunes entreprises enfermées jusque-là dans les frontières de leur pays en dehors des grands groupes ont rencontré un marché planétaire, aisé d’accès. De nouvelles méthodes de type lean pour permettre aux entreprises de devenir plus performantes ont fleuri. Zoom sur le lean start-up. 

Ce concept fait fureur dans la Silicon Valley où il est généralement présent dans le domaine high-tech même s’il reste applicable à de nombreux autres produits. Il a pour but de maximiser les chances de pérennité d’une jeune entreprise.

L’origine du concept

Eric Ries a développé cette méthode en partant de son expérience en tant que consultant, salarié et fondateur d’entreprise. En analysant l’échec de sa première création, Catalyst Recruiting, il a identifié deux problèmes. Le fait d’avoir manqué de compréhension des besoins du client et le fait d’avoir dépensé trop de ressources (de temps et d’énergie) avant le lancement de son produit. Son expérience suivante dans la recherche et développement confirme cette intuition. Il constate d’ailleurs que le produit ne rencontre pas le succès escompté auprès des « early adopters » (ndlr : « premiers utilisateurs »). Celui-ci s’avère en inadéquation avec la demande. Sa réflexion est alors simple : de nombreuses entreprises font faillite avant d’avoir connu le succès en raison de cette inadaptation.

Concrètement en quoi cela consiste ?

Le lean est d’abord une approche scientifique du développement des entreprises qui met en avant le fait de modifier un produit notamment en fonction des réactions des clients. Il s’agit d’une approche qui consiste à penser qu’il est souvent difficile et plus chronophage de présenter un produit parfait. Confronter son produit à sa clientèle représente la meilleure méthode pour vérifier son adaptation ou non à la clientèle visée. Elle repose sur le « Validated learning » (vérification de la validité des concepts). Une première version du produit est lancée (en général assez rapidement) et adaptée en fonction des retours des utilisateurs, à la manière d’un scientifique qui ajuste ses formules au fur et à mesure des résultats obtenus par ces différentes expériences.

Les objectifs de la démarche

Cette technique s’avère relativement bien adaptée aux petites entreprises qui sont en général plus réactives que les grandes et qui peuvent s’adapter rapidement du fait du faible nombre de strates hiérarchiques et d’une prise de décision rapide. Celle-ci permet d’abord d’obtenir un produit qui colle au plus proche des attentes des clients et de l’usage qu’ils en font dans la pratique. Le recours à cette démarche possède l’énorme avantage de réduire les cycles de commercialisation des produits mais oblige à mettre en place différents indicateurs afin de mesurer de manière régulière les progrès réalisés. Elle permet également de réduire l’investissement initial puisque la mise sur le marché est plus rapide.

Une méthode pas si naturelle

Cette méthode qui pourrait paraître naturelle de prime abord se révèle souvent à l’exact opposé de ce que pratique la majorité des entrepreneurs qui préfère attendre pour réaliser un produit « parfait » et retarder ainsi son entrée sur le marché. La peur que le produit ne rencontre pas le succès escompté et écorne l’image de l’entreprise conduit souvent les futurs dirigeants à retarder le lancement de quelques mois voire quelques années. Cette réticence à proposer un service ou produit avec des défauts permet parfois l’arrivée de nouveaux concurrents et représente, de temps en temps, une traduction du fait que l’entrepreneur ne veut pas s’extraire de sa « zone de confort ».

Un changement de mentalité

Le lean start-up représente en réalité un changement complet dans la conception d’un produit puisqu’il s’agit d’une remise en cause constante de ce dernier et d’un apprentissage de ses erreurs sur le terrain. Si cette technique a prouvé son efficacité, elle reste difficile à mettre en œuvre dans le cas de produits qui ne peuvent pas être adaptés par la suite sous peine de décevoir les clients qui pourraient ne jamais le racheter.

Des pivots réussis

Le processus lean start-up a pour avantage de conduire parfois à la connaissance d’autres besoins, souvent connexes au premier produit.  Or, lorsque la start-up change de produit pour répondre à ceux-ci, on parle de « Pivot » et c’est le business model tout entier qui peut être remis en cause. En témoigne l’entreprise Criteo qui a commencé son activité en 2005 comme service de recommandation de films, puis pivote un an plus tard pour vendre des produits pour sites marchands avant de s’installer sur le marché de la publicité ciblée. D’autres entreprises ont également connu ces changements qui leur ont permis de s’installer dans le paysage des entreprises à succès comme Restopolitan.

Quelques exemples

• Facebook

Facebook utilise le lean management pour entre autres l’amélioration continue de ses produits et de ses services. Elle utilise la méthode agile dans le développement de ses logiciels. 

• Dropbox

L’entreprise utilise le lean management afin d’optimiser les différentes étapes de développement de ses produits et de ses projets. Les développeurs adoptent une approche itérative et une bonne communication est mise en place en toute transparence entre les équipes.

• Amazon

L’entreprise se sert du lean management dans ses opérations de distribution et logistiques. Cela permet aux équipes d’optimiser les processus de stockage, de récupération et d’expédition dans le but de réduire les délais et d’améliorer leur efficacité. Cette organisation les aide également à minimiser les stocks excédentaires et à maximiser la satisfaction client.

Un concurrent veut me racheter… Comment gérer ?

Un concurrent veut me racheter... Comment gérer ?

La vente d’une société est un moment important pour un entrepreneur. Il faut à cette occasion aborder un ensemble de sujets allant des modalités de paiement au projet professionnel du repreneur. En 2023, environ 51 000 transmissions d’entreprises ont été enregistrées en France, ce qui représente 27 % des 185 000 entreprises potentiellement transmissibles chaque année. Pour 2024, une hausse de 10 % des cessions atteindra 55 000 transactions. Dans les 10 prochaines années, selon le site d’information du ministère de l’économie plus de 600 000 entreprises seront transmises à des repreneurs. Pour chaque transaction, plusieurs points centraux sont à prendre en compte. Un concurrent veut me racheter… Comment se préparer et négocier au mieux le rachat de son entreprise ?

Avant de céder votre entreprise, appréhender ses forces et ses faiblesses afin d’en établir le diagnostic. Celui-ci est au cœur de la réussite de tout rachat. Ce diagnostic prend notamment en compte un ensemble de critères et de facteurs : les produits, le marché, la concurrence, la stratégie de l’entreprise, les ressources humaines, la comptabilité, les moyens, les aspects juridiques et financiers, etc. et exige une préparation minutieuse qui demande de développer un savoir-faire.

Préparer l’entreprise au rachat

La transmission d’une entreprise est un sujet complexe, à tel point qu’on estime aujourd’hui qu’environ un tiers des transactions finissent par échouer. Pour qu’un rachat ait lieu, il faut des compétences techniques et une approche psychologique commune de la part des deux partis. Pour favoriser le rachat, l’entrepreneur devra organiser sa société de façon à ce qu’elle soit vendable dans les meilleurs délais, c’est-à-dire en supprimant les « moins-values » de l’entreprise. Il s’agit dans tous les cas d’un processus long et délicat. La phase de rachat réclame de la patience, et il est bon d’avoir suivi auparavant une formation aux différentes techniques de négociation. Établissez dès le départ des objectifs clairs, qui serviront à définir le cahier des charges de la cession d’entreprise.

Aborder l’ensemble des éléments

Une négociation de rachat s’étend sur un grand nombre de sujets. Le premier est l’aspect financier. L’établissement d’une fourchette de prix est la condition préalable à toute négociation. On estime que la différence entre vendeur et acheteur ne doit pas être supérieure à 20 % pour espérer un accord. Durant les échanges, il est important pour l’entrepreneur cédant sa société de divulguer avec parcimonie les informations sensibles. Vous ferez signer une lettre de confidentialité par l’acquéreur potentiel lorsque vous fournirez des données sur le cœur d’activité de l’entreprise . C’est un moyen de protéger la société, en s’assurant que ces informations ne seront pas transmises à un tiers.

La protection constitue un enjeu majeur au cours des négociations. Des clauses de garantie seront notamment signées entre les deux parties pour déterminer la réalité des passifs et des actifs de l’entreprise. Avant de parvenir à un accord, les modalités de reprise et de paiement seront aussi à définir.

Faire appel à une aide extérieure

Durant le rachat de sa société, le chef d’entreprise pourra consulter ses proches, ses collègues et ses conseillers afin de minimiser l’impact affectif de la vente pour se concentrer sur son aspect financier. Il peut être pertinent de se mettre en relation avec des partenaires extérieurs qui apporteront leur concours lors du rachat. Il peut s’agir des spécialistes d’un cabinet de conseil, d’avocats et d’experts-comptables? Ces derniers permettront d’avoir davantage de recul ainsi qu’une vision globale de la situation. Les cabinets d’intermédiaires sont nécessaires pour toutes les transactions importantes, au-delà de 7 millions d’euros. En dessous de ce montant, de bons experts-comptables suffisent pour gérer les éléments techniques du dossier. Dans le cas d’un blocage dans les négociations, l’entrepreneur peut intervenir en personne pour relancer le processus. En général, on estime qu’il s’écoule une année environ entre les premiers contacts et la revente effective de l’entreprise.

Vendre à un concurrent est souvent une opportunité qui permet grâce à l’expérience acquise de développer d’autres projets.

A savoir ! Le terme « intermédiaire » recouvre les acteurs du marché de la transmission et reprise d’entreprise ayant pour vocation de mettre en relation vendeurs et acheteurs au sens large, c’est à dire avec ou sans prestations de conseil, gratuitement ou non. Ils sont classés en 3 familles : les réseaux de soutien et d’accompagnement, les cabinets d’intermédiation, les professionnels intervenant occasionnellement. 

Les erreurs à éviter et les pièges courants en management

erreurs et pièges courants en management

Un rappel des erreurs et pièges courants en management nous semblaient particulièrement approprié. A défaut de pouvoir développer rapidement toutes les bonnes méthodes, autant les éviter et suivre ces quelques conseils.

Les erreurs

Micro-management :

Interférer trop souvent dans le travail de vos employés au lieu de leur faire confiance.

Manque de communication :

Ne pas partager d’informations essentielles ou ne pas écouter les préoccupations des employés.

Manque de clarté dans les objectifs :

Fixer des objectifs vagues ou contradictoires.

Ignorer le feedback :

Ne pas demander ou ignorer les retours des employés, les clients ou les partenaires.

Favoritisme :

Traiter certains employés de manière privilégiée, créant des frustrations et des divisions.

Ne pas déléguer efficacement :

Garder des responsabilités pour soi-même au lieu de répartir les tâches de manière équilibrée.

Manque de reconnaissance :

Oublier de reconnaître les succès et efforts des employés, menant à la démotivation.

Éviter les conflits plutôt que de les résoudre :

Laisser des tensions non résolues affecter la dynamique de l’équipe.

Ne pas adapter son style de management :

Appliquer la même approche à tous, sans tenir compte des différences individuelles.

Prendre des décisions sans consulter l’équipe :

Décider sans tenir compte des avis ou des expertises des membres de l’équipe.
Sous-estimer la charge de travail : Ne pas tenir compte de la surcharge de travail ou des difficultés rencontrées par les employés.

Ne pas investir dans la formation :

Négliger la montée en compétences des employés, ce qui peut entraîner une stagnation.

S’impliquer dans des tâches trop opérationnelles :

Perdre de vue la vision stratégique en se concentrant sur des détails opérationnels.

Absence de leadership :

Ne pas inspirer ou guider son équipe avec une direction claire et un exemple à suivre.

Ne pas faire preuve d’empathie :

Ignorer les besoins et préoccupations émotionnelles des employés.

Éviter la prise de risque :

Être trop prudent ou réticent à prendre des décisions audacieuses qui pourraient faire avancer l’organisation.

Ne pas fixer de priorités claires :

Mélanger des tâches urgentes et importantes, ce qui crée de la confusion et réduit l’efficacité.

Ne pas gérer le changement correctement :

Résister ou ne pas accompagner les changements dans l’entreprise, créant un climat d’incertitude.

Gérer par la peur :

Utiliser des menaces et des sanctions comme principaux outils de motivation, ce qui peut provoquer de la stress et de l’anxiété.

Ne pas maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle :

Exiger des heures excessives ou ignorer l’importance du bien-être des employés. 

Nos conseils

Favoriser l’autonomie :

Donnez à vos employés la liberté d’agir tout en restant disponibles pour les guider en cas de besoin.

Encourager la communication ouverte :

Maintenez un flux constant d’informations et soyez à l’écoute des préoccupations et suggestions de vos équipes.

Fixer des objectifs clairs et atteignables :

Définissez des objectifs précis, mesurables et alignés avec la stratégie de l’entreprise.

Demander régulièrement des retours :

Sollicitez les avis de vos employés pour améliorer les processus et identifier les besoins non satisfaits.

Pratiquer l’équité :

Traitez tous les employés de manière juste et transparente, en valorisant leurs compétences et contributions.

Déléguer efficacement :

Apprenez à répartir les tâches en fonction des forces et des intérêts de chacun, et faites confiance à vos collaborateurs.

Reconnaître et célébrer les succès :

Valorisez les réalisations et les efforts de vos employés pour renforcer leur motivation et leur engagement.

Gérer activement les conflits :

Abordez les conflits de manière constructive, en cherchant des solutions équilibrées pour toutes les parties concernées.

Adapter son style de management :

Personnalisez votre approche en fonction des besoins et des attentes de chaque membre de l’équipe.

Impliquer l’équipe dans les décisions :

Consultez régulièrement vos employés sur les choix stratégiques ou opérationnels pour les faire participer à la réussite collective.

S’assurer d’une charge de travail réaliste :

Evaluez régulièrement la charge de travail et ajustez les priorités pour éviter le surmenage.

Investir dans la formation et le développement :

Offrez des opportunités d’apprentissage continu pour améliorer les compétences de vos équipes et les préparer à de nouveaux défis.

Se concentrer sur la vision stratégique :

Restez focalisé sur les objectifs à long terme et déléguez les tâches opérationnelles à vos équipes.

Incarner le leadership :

Soyez un modèle pour vos collaborateurs, inspirez-les avec une vision claire, une éthique de travail et une attitude positive.

Faire preuve d’empathie :

Soyez attentif aux besoins émotionnels et professionnels de vos employés, en offrant un soutien moral et pratique.

Encourager la prise de risques calculés :

Créez un environnement où l’expérimentation et l’innovation sont valorisées, tout en minimisant les risques inutiles.

Fixer des priorités et gérer le temps efficacement :

Classez les tâches par ordre d’importance et assurez-vous que les ressources sont concentrées sur les objectifs essentiels.

Accompagner le changement avec transparence :

Communiquez clairement sur les changements à venir et préparez vos équipes en fournissant le soutien nécessaire.

Motiver par la confiance et l’autonomie :

Créez un environnement où les employés se sentent respectés et soutenus, plutôt que menacés.

Favoriser un bon équilibre travail-vie personnelle :

Encouragez des horaires de travail flexibles et respectez les besoins personnels pour prévenir l’épuisement professionnel.