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Entreprises et véhicules électriques, l’impossible entente ?

Entreprises et véhicules électriques

L’électrique est bien présent dans les médias mais les ventes tardent pourtant à décoller.

Le véhicule électrique, un démarrage assez lent

Il y a deux ou trois ans, les spécialistes nous annonçaient l’hégémonie prochaine de la technologie électrique. Elle était censée devenir incontournable et balayer le diesel et l’essence. Force est pourtant de constater que ce n’est pas le cas. Les prix diminuent, les constructeurs proposent des modèles de plus en plus attractifs, plus performants, l’état apporte également son aide… et pourtant, les véhicules électriques peinent à séduire les entreprises et les particuliers.

Une technologie pourtant adaptée à des besoins spécifiques

Cela a de quoi surprendre à première vue, puisque les premières ventes de véhicules électriques aux particuliers ont permis d’affiner la technologie et donc d’apporter une fiabilité qui faisait défaut auparavant. Les avantages de cette technologie ne manquent pas : absence de pollution et de bruit, confort de conduite… Si vos véhicules sont amenés à parcourir moins de 100 km par jour et à être stationnés systématiquement au même endroit alors, dans ces conditions, l’électrique est même certainement la solution la plus pertinente. De plus, même si le coût d’achat d’un véhicule électrique reste plus élevé qu’un véhicule classique, la donne commence à changer. Certains constructeurs proposent des formules qui dissocient le coût du véhicule et celui des batteries. Les batteries sont proposées en location, ce qui a pour conséquence d’en diminuer le poids financier. L’évolution du bonus écologique contribue également à rendre les véhicules électriques plus abordables.

Des lacunes subsistent cependant

Malgré les atouts indéniables de cette technologie, les mêmes problèmes l’empêchent toujours de décoller : l’autonomie limitée (70 à 120 km), le temps de recharge prolongé, les infrastructures de recharge trop peu nombreuses et le coût total d’utilisation élevé. Au-delà des prix affichés, il est à noter que les remises sont d’une manière générale beaucoup plus élevées pour les modèles thermiques. à noter également, les rivalités entre les standards de prises entre les fabricants de bornes qui ne sont pas vraiment rassurantes. La faiblesse du marché de l’occasion pour les véhicules électriques rend difficile toute projection des chefs d’entreprise concernant une éventuelle revente. Il est logique en cette période difficile d’hésiter à prendre des risques et de consentir à des investissements incertains.

Le choix de l’hybride

Les véhicules hybrides séduisent un nombre croissant d’entreprises. En plus des faibles rejets de CO2, ils offrent désormais des conditions économiques acceptables. Si les ventes de modèles 100 % électriques sont encore balbutiantes, il n’en est pas de même des modèles hybrides. Alors que 5 663 véhicules électriques ont été vendus en 2012, ce sont 21 297 véhicules hybrides qui se sont vendus sur la même période. Les premiers mois de l’année ont confirmé cette tendance, sur le premier semestre, ce sont déjà 23 058 véhicules hybrides qui ont été immatriculés. Si l’hybride émerge aujourd’hui, c’est en grande partie dû à l’investissement dans cette technologie du constructeur japonais Toyota, avec sa Yaris « Hybrid », modèle s’étant écoulé à 6 283 exemplaires sur les six premiers mois de l’année. Le prix de l’essence ne cessant d’augmenter, il ne serait pas étonnant que celle-ci devienne monnaie courante.

IRYSEE : un projet qui en met plein la vue !

IRYSEE : un projet qui en met plein la vue !

L’équipe issue de l’école EBI est venue présenter son projet appelé IRYSEE au concours de Zee entrepreneurs. Sans être les premiers lauréats, les jeunes entrepreneur(e)s de demain ont été récompensés. Après la remise des prix, nous les avons rencontré(e)s.

Un projet venant du cœur

Au fondement de ce projet, l’histoire de Marielle dont le père est plongé dans l’obscurité de la non voyance. Cette expérience personnelle va fédérer d’autres jeunes gens, sensibilisés par le mode de vie de ces personnes et les moyens qui leur sont destinés. Pour ces raisons, l’équipe porteuse du projet IRYSEE souhaite depuis le début porter le projet au-delà du simple projet scolaire. Le projet a vu le jour en septembre 2013. 
Les membres de l’équipe porteuse du projet IRYSEE se compose d’étudiants issus de l’Ecole de la Biologie Industrielle (EBI) à Cergy. Chacun d’eux a suivi des spécialisations différentes au sein de l’école et sont par conséquent complémentaires. Ces jeunes personnes, le cours de marketing a été une révélation et leur professeur une véritable source de motivation. Ces encouragements n’auront pas été vains parce que sans cette expérience, il est évident qu’ils n’auraient pas cru être capable de monter un projet de cette manière. Mais voilà, les jeunes gens se prennent au jeu, goûtent au domaine de l’entrepreneuriat et se découvrent une passion pour la création, la réalisation d’une idée, l’aboutissement d’un souhait profond, etc.

« Homo … Ecce homo » ? Non, juste humain

Ce projet est né d’un besoin que ces jeunes gens ont pu constater : en effet, beaucoup d’outils aujourd’hui aident les malvoyants ou non voyants dans leur quotidien. Toutefois, les moyens déployés pour aider les personnes atteintes de cet handicap visuel ne résolvent pas toutes les difficultés rencontrées par ces dernières et de plus, sont d’un coût fort onéreux. Pour exemple, lorsqu’il se retrouve seul chez lui, le déficient visuel a tout comme nous des envies précises concernant ce qu’il souhaite manger. Cependant, sans aide extérieure, comment savoir si la boîte choisie contient des raviolis ou de la ratatouille… Pour le savoir, il faudrait l’ouvrir et cela risque de faire désordre. Devant de tels obstacles à une vie normale, IRYSEE a trouvé une solution beaucoup plus accessible financièrement. Le concept consiste en un appareil de petit format mobile qui renseigne ceux qui ne peuvent lire sur le contenu et la marque du produit ainsi que son mode de préparation. Outre les solutions apportées par IRYSEE aux personnes malvoyantes ou non voyantes, ce projet est moins couteux que les instruments prévus pour l’handicap visuel actuellement sur le marché.

Questions :

Comment envisagez-vous l’avenir ?

Il est remarquable de constater combien, de jour en jour, tout devient de plus en plus intéressant. Il faut vraiment se lancer pour vivre ce genre d’exaltation. Dans l’entrepreneuriat, c’est réaliser chaque jour une partie de son rêve. Nous sommes impatients de voir comment va se dérouler la suite du projet.

Quels sont les 3 mots par lesquels vous caractériseriez votre projet ?

Social, innovant et… découverte ! En effet, ce projet nous sensibilise à des choses auxquelles nous, voyants, ne pensions pas forcément. Il nous ouvre l’esprit en quelque sorte.

Pourquoi vous êtes-vous inscrits à ce concours au dernier moment ?

En réalité, nous ne comptions pas participer à ce concours dans la mesure où nous sommes déjà en pleine préparation de la compétition nationale d’ENACTUS et c’est tout à fait par hasard, suite à une discussion avec Mr Celestin de la pépinière de Neuville que nous nous sommes lancé, juste sur un coup de tête ! ENACTUS c’est une association de notre école qui a été créé l’année dernière par quelques étudiantes a présent en stage de fin d’étude et que nous avons repris cette année. ENACTUS regroupe une communauté d’étudiants présent dans le monde entier, qui s’engage à utiliser l’entrepreneuriat pour améliorer les vies et façonner un monde meilleur et durable. Nous présenterons ainsi deux projets à la compétition nationale : Irysee, bien entendu, et Halocare qui est un projet porté sur la sécurité routière. Finalement, nous sommes heureux d’avoir participé au concours Zee entrepreneurs puisque cela nous a donnée de l’énergie pour la suite.

AirDG donne des ailes à votre entreprise, interview de Stanislas Duval Goachet

AirDG donne des ailes à votre entreprise

Après 6 années d’études en analyse et gestion financières, Stanislas Duval Goachet intègre l’école des cadets d’Air France où il obtient sa licence de pilote de ligne au bout de 2 ans

Une idée qui prend son envol

L’idée provient de l’utilisation même des avions de l’entreprise. Stanislas Duval Goachet et ses associés se rendent vite compte qu’en prenant ces appareils, ils peuvent acquérir des moyens de transport performants, économiquement et écologiquement intéressants puisqu’ils consomment beaucoup moins que la plupart des jets privés qui existent. De plus, grâce à l’exploitation de ces avions, l’équipe de AirDG connait déjà les coûts de revient. Avec un système de coûts partagés, l’« entreprise du ciel » parvient à des coûts d’exploitation proches du montant des vols d’Air France. L’idée initiale vise à rendre l’aviation accessible et ludique pour les entreprises.
Pouvoir partager sa passion auprès des entrepreneurs, offrir un moyen de transport qui leur fasse gagner beaucoup de temps et la possibilité de se poser sur tous les aérodromes et aéroports français et européens, voici l’ambition de notre jeune pilote de ligne en créant AirDG.

Ça plane pour AirDG !

Avec AirDG, Stanislas. D. G pense pouvoir créer un nouveau besoin que les entreprises soldent aujourd’hui par des transports sur des lignes régulières. Les clients d’aviation d’affaires ne sont pas forcément les mêmes clients que ceux transportés par la start-up. Au lieu de décoller de Roissy ou Orly, les clients partent de leur lieu de résidence, le Val d’Oise. S’envoler de Pontoise et effectuer toute la ligne en direct sur du vol interrégional permet de démocratiser ce moyen de transport.

AirDG nécessite peu d’argent pour la réalisation de ce service. En réalité, les avions appartiennent aux entreprises : il s’agit d’une assemblée de co-propriétaires qui achètent une fraction d’avion, laquelle peut constituer 5% pour 20 heures de vol ou plus mais sans tarifs dégressifs. C’est par conséquent en fonction de leurs besoins que les entrepreneurs achètent une part de l’avion.

Pour l’entreprise, le risque financier est moindre dans la mesure où il est équilibré par le système de propriété partagée. AirDG procède en quelque sorte comme une compagnie aérienne avec plus de 2000 destinations sur le continent européen.

Questions :

Quels sont les trois mots qui caractérisent le mieux votre projet ?

Le premier est « accessibilité »… pour le Val d’Oise, financièrement ; le deuxième est « gain de temps » pour les entrepreneurs qui se déplacent beaucoup et le troisième, « flexibilité » pour les modalités de ce moyen de transport que nous proposons.

Vous avez commencé vos études par autre chose que l’aviation : vous destiniez-vous à une profession précise ?

Les deux rêves que je me suis toujours fixés, c’est d’être un jour entrepreneur et également pilote. Soit on est une grosse entreprise, auquel cas il est possible de piloter son propre avion ou alors on combine une création d’entreprise avec l’aviation d’affaires. Avoir son affaire est intéressant car il y a une vraie notion de proximité et de complicité avec son client qu’on connaît, surtout dans le système de propriété partagée puisque ce sont des clients réguliers.

De plus, il y a le côté business qui donne l’opportunité d’avoir des discussions avec les clients, ce qui existe forcément beaucoup moins dans l’aviation commerciale où l’on ne voit pas forcément les gens qu’on emmène.

[Création d’entreprise] France Active représente un des leviers pour lancer votre entreprise

L’association France Active offre un éventail de dispositifs en faveur des créateurs et repreneurs d’entreprise. Nous avons zoomé sur deux d’entre eux, l’un s’adressant aux jeunes de moins de 26 ans, Cap Jeunes, et l’autre visant les entreprises sociales et solidaires, le Fonds de confiance.

France Active, un recours au refus des banques

Au refus de votre banquier, sachez qu’il existe des solutions alternatives pour l’obtention d’un prêt qui vous fait défaut. En effet, France Active, un réseau associatif de 40 fonds régionaux qui accompagne et finance les créateurs par des prêts à taux zéro, des garanties d’emprunts bancaires et des subventions. En 2013, 236 millions d’euros ont été mobilisés, soit 10% de plus que l’année précédente. Ce montant a permis de financer 6500 projets entrepreneuriaux.

Cap Jeune, une solution pour les moins de 26 ans

Cap Jeunes offre aux jeunes créateurs de moins de 26 ans une prime de 2000€ pour consolider leur apport personnel. France Active propose également un accompagnement du projet afin de favoriser les relations entre le jeune et la banque. Attention cependant, vous êtes âgé de moins de 26 ans certes, mais êtes-vous demandeur d’emploi ou en situation de précarité ou encore doté de ressources personnelles limitées à un quart de la totalité du plan de financement limité à 20 000€ ? Ce sont les conditions à remplir pour bénéficier du Cap Jeune.

Le fonds de confiance : le financement économique sociale et solidaire

Le Fonds de confiance cible les entreprises d’utilité sociale, c’est-à-dire à finalité sociale ou environnementale. Les bénéficiaires sont les entreprises solidaires qui souhaitent participer au lancement d’une nouvelle entreprise sociale, les porteurs de projet qui veulent créer leur entreprise.

Pour ceux-ci, France Active propose le Fonds de confiance qui consiste en un accompagnement technique et financier en subventionnant la rémunération des futurs dirigeants dans une limite de 20 000€. Avant de bénéficier de ce fonds de confiance, l’association demande la définition précise du contenu de l’étude avec des objectifs et un calendrier. Depuis son lancement, le Fonds de confiance a permis d’engendrer une création d’entreprise dans 85% des cas dont 84% passent le cap des trois ans.

Pour 2013, le bilan de France Active compte 36 191 emplois créés ou consolidés, 6 590 entreprises accompagnées et financées, 236 millions d’euros mobilisés et 78% des entreprises soutenues passent le cap des trois ans. Et vous, ça vous tente ?

Les bons plans pour optimiser ses frais

Les bons plans pour optimiser ses frais

Vos moyens sont limités mais vous souhaitez acquérir des véhicules ou mieux les gérer ? Les bons plans pour optimiser ses frais.

Le marché de l’occasion et la négociation des véhicules

Lorsque vous décidez d’acheter vos véhicules, neufs ou d’occasion, il est possible de réaliser des économies substantielles. Il s’agit du bon moment pour négocier vos véhicules. Les constructeurs sont contraints de se tourner vers les entreprises pour maintenir leurs volumes, les ventes aux particuliers ne cessant de diminuer. Des remises sont plus que jamais faciles à obtenir, même pour les petites flottes. Si la conjoncture se montre propice à la négociation, certaines périodes de l’année sont également particulièrement favorables à l’achat de ses véhicules. C’est par exemple le cas des promotions sur les fins de série et des soldes en général (l’été est souvent la période idéale pour réaliser de bonnes affaires). Les vendeurs ayant souvent des objectifs de vente par mois à réaliser il est également préférable de venir la dernière semaine du mois, où ils seront plus enclins à baisser leur commission. Naturellement, plus le nombre de véhicules commandés est grand, plus la remise pourra être importante. En ne choisissant qu’un seul constructeur vous réalisez par la même occasion des économies sur l’entretien et les réparations éventuelles des véhicules. Enfin, il est possible de démarcher les agences de location de voiture, qui se débarrassent de leurs véhicules une fois qu’ils ont dépassé un certain kilométrage. Si votre budget ne vous permet pas de vous tourner vers le marché du neuf, il peut s’agir d’une excellente opportunité.

L’utilité des cartes carburant

Face à l’envolée des prix de l’essence, une gestion stricte de ce poste de dépenses s’impose. Pour cela, les cartes carburant semblent adaptées. Elles permettent d’optimiser ses frais par un suivi précis de la consommation des véhicules, ce qui évite tout abus. Ces cartes carburant sont désormais proposées par les enseignes pétrolières et les grandes surfaces. Lorsque un plein est effectué, la facture est envoyée directement à l’entreprise. En plus de cela, ces cartes donnent droit à d’autres services comme le calcul de la consommation moyenne ou le relevé périodique du kilométrage. Elles permettent de bénéficier, dans certains cas, de remises commerciales.

Réduire ses dépenses grâce à l’autoportage

L’autopartage est un système permettant à l’entreprise de mettre une ou plusieurs automobiles à disposition de ses salariés pour un usage partagé. Il permet de limiter les coûts liés à la possession d’un véhicule tout en optimisant son utilisation.

Vendre son entreprise un euro pour sauver des emplois

Cession

Jean-Pierre Mossé dirige avec sa femme depuis plus de 40 ans une petite entreprise spécialisée dans la fourniture de matériel de bureau. Arrivé à l’âge de 67 ans, le chef d’entreprise souhaite prendre une retraite bien méritée et compte laisser derrière lui sa carrière de chef d’entreprise. Seulement, de peur que l’affaire ne soit pas reprise et pour éviter que les trois salariés qui travaillaient pour lui ne se retrouvent au chômage, le futur retraité a mis en vente son entreprise au prix symbolique de un euro, à condition que le(s) repreneur(s) sauvegarde(nt) tous les emplois.

Une annonce étonnante

L’histoire se déroule à Carcassonne et force le respect. Dans un premier temps, on pourrait croire qu’il s’agit d’une cession d’entreprise comme on en voit tous les jours. C’est en lisant l’annonce que Jean-Pierre Mossé, fondateur d’Office Bureau, spécialisé dans le matériel de bureaux, a publié sur Leboncoin.fr, que l’on prend conscience de la dimension humaine de cette cession : « Vous êtes un couple dynamique, vous êtes des vendeurs de 1ère classe, vous êtes expérimentés en informatique, en papeterie, en consommables, en mobilier de bureau, vous êtes prêts à vous engager dans la réussite, vous êtes prêts à vivre au soleil, vous êtes les bienvenus dans le sud, je suis sûr que vous êtes les meilleurs, ne laissez pas passer votre chance. Pour cause de retraite, je vous cède mon affaire pour 1 euro ».

Jean-Pierre Mossé propose dans cette annonce de vendre son entreprise pour un euro symbolique à la seule condition que les repreneurs gardent les trois salariés qui étaient présents dans l’entreprise.
A titre d’information, l’entreprise réalisait un chiffre d’affaires de 400 000 euros par an et le fichier clients de 25 000 personnes est compris dans l’offre. De plus, M. Mossé est prêt à venir en aide aux repreneurs pendant 6 mois, voire même un an, pour faciliter la reprise d’activité de l’entreprise et l’adaptation des nouveaux dirigeants.

Rares sont les patrons qui se sentent aussi concernés par l’avenir de leurs salariés, surtout lorsque celui-ci compte prendre sa retraite. Le futur retraité à adopté un comportement exemplaire et a montré des valeurs qui pourraient servir d’exemple à nombre de chefs d’entreprises.

[Start-up] E-coaching en alimentation : un concept séduisant

Proposer un e-coaching en alimentation personnalisé sur internet tout en augmentant le pouvoir d’achat, tel est le concept de wecook.fr. Cette jeune start-up innovante créée par trois jeunes ingénieurs français a séduit ses investisseurs historiques dont le Fond Régional de Co-investissement de la région Ile-de-France (FRCI). Wecook.fr a pu récolter 400 000 euros.

Combattre la malbouffe

Une étude Crédoc révèle qu’un Français sur quatre a une alimentation déséquilibrée. Les Français qui ont entre 21 et 34 ans se nourriraient encore plus mal que leur homologues américains et les très jeunes Français ayant entre 3 et 14 ans mangeraient de moins en moins diversifié. Les causes peuvent être multiples mais sont souvent liées au mode de vie qui ne permet pas de lier hygiène de vie, vie privée et vie professionnelle.

Le bilan dressé par cette étude est inquiétant et c’est sur ce constat que les trois jeunes ingénieurs ont eu l’idée de créer la start-up wecook.fr pour pallier ce problème.

L’idée est simple. Le site internet propose une technologie innovante permettant de manger plus sainement mais sans pour autant créer un gouffre dans le budget. Les investisseurs ont été convaincus par le concept ce qui a permis à la jeune entreprise de récolter 400 000 euros de fonds.

Wecook, l’expert en E-alimentation en pleine croissance

Le site internet wecook.fr surfe sur la vague de l’alimentation saine, un sujet très à la mode dont le premier à le constater est bien la start-up avec déjà plus de 40 000 inscrits et une croissance qui ne cesse d’augmenter depuis la création.

Les trois ingénieurs ont lancé l’idée en septembre 2010 et proposent désormais 6000 recettes sur le site wecook.fr pour accompagner les repas de nombreuses familles. Le site internet permet aux adhérents d’avoir un accompagnement personnalisé avec inscription et suivi gratuits, et propose une liste de courses sur-mesure avec une indication des prix, des recettes simples ou plus élaborées pour les experts culinaires.

De plus, il faut en moyenne une trentaine de minutes pour organiser les recettes conseillées pour toute une semaine, c’est un gain de temps pour les utilisateurs. Il est même possible d’indiquer le temps que l’on souhaite consacrer à la préparation des repas. Le site internet a donc réussi à proposer un service efficace, simple, tendance et gratuit… La recette du succès selon Wecook.fr.

La start-up qui ne fait pas partie des meubles !

La start-up qui ne fait pas partie des meubles ! I Interview  Quentin Peretti

Entretien avec Quentin Peretti et son associé William Genis qui ont créé NeoSquat, une start-up qui propose des meubles et des équipements électroménagers en location. Un bon plan pour les étudiants fauchés qui doivent se meubler à moindre frais !

Les bonnes idées de business nous viennent souvent d’Outre-Atlantique. C’est le cas du concept de la start-up NeoSquat, inspiré d’une entreprise découverte par Quentin Peretti lors d’un stage à Chicago. Lorsqu’il y découvre un service de location temporaire de meubles, Quentin Peretti se souvient tout de suite de ses années de galères lors de ses études. Les locations qu’on lui proposait sur Paris étaient alors excessivement chères. Résultat : il avait bien du mal ensuite à gratter les quelques euros qu’il lui restait sur son compte pour acheter les meubles de base. Sitôt rentré à Paris, il contacte William Genis, un ami avec qui, lors de leurs études en école de commerce, ils s’étaient promis de monter un jour une boîte ensemble. Pas de doutes, ils tiennent leur idée de business ! La réalisation d’un solide business plan viendra ensuite confirmer leurs pressentiments.

Besoin d’argent

Après quelques mois d’accompagnement au sein d’un incubateur d’école de commerce, ils déposent enfin les statuts de l’entreprise, en janvier 2013. Les entrepreneurs se questionnent autour de la problématique de la satisfaction client et de la réduction des délais de livraison. Il est fondamental pour eux de se démarquer des circuits traditionnels en offrant un service rapide et sur mesure. Pour mettre en place les moyens logistiques nécessaires, ils lèvent donc des fonds auprès d’un cercle de famille et d’amis qui, autant qu’eux, croient en ce projet et en cette manière de consommer en plein développement : la location. Ils bénéficient aussi de la confiance de leur banque, qui les soutient dans leur projet. Enfin, ils décident également d’ouvrir leur capital à un nouvel associé qui s’engage désormais comme eux au sein du projet.

Des entrepreneurs multi-tâches

On le dit souvent : les créateurs d’entreprises doivent savoir tout faire. Entre les formalités administratives et les tableaux de comptes, les fondateurs de NeoSquat ont dû apprendre à monter des canapés au sixième étage (sans ascenseur bien sûr !). Hé oui, l’entrepreneuriat, cela peut être assez sportif ! l

PME mon amour !

PME mon amour ! Interview Claire Vinchon

Entretien avec Claire Vinchon qui a créé l’entreprise small iz beautiful par passion pour les PME. Une passion qu’elle a su si bien transmettre à ses salariés que l’un d’entre eux vient même de s’associer au capital pour porter également le projet.

Elle n’est pas de celles ou ceux qui rêvent depuis la plus tendre enfance d’être patron. Si Claire Vinchon a créé son entreprise, c’est avant tout pour aller au bout de son envie de soutenir les PME dans leur développement. Passion et engagement sont les maîtres-mots de son parcours entrepreneurial et sûrement le secret de la réussite de sa jeune entreprise. Retour sur le parcours sans fausse note de celle qui orchestre avec brio la start-up small iz beautiful.

Un marché à évangéliser

Tout juste sortie de l’école de commerce, Claire Vinchon opte pour la voie du salariat et se lance dans une carrière toute tracée de commerciale. « Grâce à la crise », selon ses termes, elle est licenciée. C’est le déclic : au lieu de chercher un travail, elle va plutôt chercher une idée de business. La tête pleine d’idées, elle griffonne une feuille entière de concept d’entreprises. C’est finalement sa première inspiration, celle qui lui tient vraiment à cœur, qu’elle retiendra.

Elle décide de créer une entreprise permettant de rapprocher les candidats et les PME de croissance sur le marché du travail. Si l’entrepreneure choisit de se lancer sur ce concept, c’est avant tout parce qu’elle ressent le besoin de créer une entreprise transmettant des valeurs plus profondes que la simple valeur monétaire. Pendant un an, son principal défi est alors d’évangéliser un marché encore très hermétique aux avantages de l’embauche dans les PME.

Vers un développement international

Quatre ans après s’être lancée dans l’aventure small iz beautiful, Claire Vinchon travaille avec une équipe de 3 salariés et gère une croissance de 50 % chaque année. Le développement incessant de son entreprise, elle le doit à l’accompagnement qu’elle reçoit depuis trois ans de l’incubateur Paris Pionnières… mais aussi à l’engagement de ses salariés à qui elle a su transmettre sa passion. Entré en stage au lancement de l’entreprise, Alexandre Grard a hérité de cet engagement et est aujourd’hui devenu associé de l’entreprise. L’objectif des deux entrepreneurs ? Accélérer la croissance de la start-up sur la France entière puis, rapidement, au-delà des frontières. L’entreprise small iz beautiful pourrait bien finir par ne plus être si « small » que ça !

Le Top 10 des entrepreneurs les plus riches du monde

Le Top 10 des entrepreneurs les plus riches du monde

Ces entrepreneurs ont tous quelque chose en commun : ils sont considérés comme étant les entrepreneurs les plus riches du monde ! Alors pourquoi ne pas vous en inspirer ?

N°1 : Bill Gates (Etats-Unis) : Cet homme de 58 ans est actuellement l’entrepreneur le plus riche du monde avec 76 milliards de dollars. Fondateur de Microsoft, sa fortune a progressé de 9 milliards de dollars en un an. 

N°2 : Carlos Slim Helu & sa famille (Mexique) : Détenteur du plus gros opérateur de télécommunication du continent américain, et avec un milliard de moins qu’il y a un an, cet homme d’affaire de 74 ans voit sa fortune chiffrée à près de 72 milliards de dollars, soit un milliard de moins qu’il y a un an. Il a ainsi cette année cédé sa 1ère place à Bill Gates.

N°3 : Amancio Ortega (Espagne) : A 77 ans, avec 7 milliards de plus que l’année dernière, Amancio Ortega détient un patrimoine de 64 milliards de dollars. Il se place comme le créateur de la marque de vêtements et de magasins Zara mais aussi comme le fondateur du groupe textile international Inditex.

N°4 : Warren Buffett (Etats-Unis) : Selon Forbes, cet homme de 84 ans est le 2ème américain le plus riche du monde en 2014. Warren Buffet est le créateur de Berkshire Hathaway, une entreprise de textile devenu un fond d’investissement. Sa fortune est estimée à 58,2 milliards de dollars après s’être enrichi de 4,7 milliards de dollars l’année dernière. 

N°5 : Larry Ellison (Etats-Unis) : 48 milliards de dollars : c’est la somme que possède Larry Ellison, 69 ans, cofondateur de la firme Oracle Corporation spécialisée en Système de Gestion de Base de Données (SGBD). Il a créé cette entreprise avec son ex-employeur Robert Miner et Ed Oates en 1977.

N°6 : Charles Koch (Etats-Unis) : Avec 40 milliards de dollars et à 78 ans, Charles Koch voit sa fortune augmenter de 6 milliards de dollars par rapport à l’année précédente. Il est le fondateur de la 2ème entreprise non cotée des Etats-Unis, Koch Industries. En 2014, il fait l’acquisition de composants électroniques Molex. Cela pour 7,2 milliards d’euros.

N°7 : David Koch (Etats-Unis) : A 73 ans, David Koch suit les traces de son frère avec une fortune estimée à 40 milliard de dollars, sa fortune a progressé de la même manière que son frère. Il dispose de 42% de Koch Industries.

N°8 : Sheldon Adelson (Etats-Unis) : Créateur des principaux casinos de Las Vegas mais aussi de casinos en Chine et à Singapour, Sheldon Adelson (80 ans) détient un capital de 38 milliards de dollars. Durant l’année précédente, sa richesse a augmenté de 32 millions de dollars par jour !

N°9 : Christy Walton et sa famille (Etats-Unis) : Cette veuve de 59 ans détient une fortune de 36,7 milliards de dollars après avoir hérité la fortune du milliardaire John T.Walton, second enfant du fondateur de l’empire de la grande distribution Walmart. Elle se positionne ainsi comme étant la femme la plus riche du monde.

N°10 : Jim Walton (Etats-Unis) : Fils de Sam Walton, Jim Walton (65 ans) possède 34,7 milliards de dollars. Il travaille depuis 1971 pour la société familiale, Walmart. Il siège au conseil d’administration du groupe depuis la mort de son frère, John Walton, et est PDG de la banque familiale Arvest.