Accueil Blog Page 968

Tout savoir sur la création d’une EURL

Tout savoir sur la création d’une EURL

La microentreprise, la SASU et l’EURL constituent les choix principaux qui s’offrent à un entrepreneur souhaitant se lancer seul dans l’aventure. Ce dernier présente, toutefois, plusieurs avantages, notamment dans le cas où vous souhaitez bénéficier d’une grande liberté et protéger vos biens personnels en cas d’éventuels pépins. Zoom sur la création d’une EURL.

Pourquoi choisir l’EURL ?

Signifiant littéralement « Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée », l’EURL représente l’équivalent de la SARL, sauf que ce type de société ne compte qu’un seul associé. Ce statut juridique se destine donc à des entrepreneurs souhaitant démarrer seuls leur affaire pour la gérer librement, tout en bénéficiant de la légitimité d’une forme sociétale. L’un des premiers avantages impliqués par le statut d’EURL réside dans la stricte séparation des patrimoines. Comme dans le cas d’une SARL, l’associé de ce type de société n’est responsable qu’à hauteur de ses apports à l’entreprise. Pas de saisie de ses biens personnels en cas de liquidation ou de pertes. Les apports effectués peuvent prendre diverses formes, matérielle ou numéraire. Restez, toutefois, vigilants car les banques tentent souvent de contourner cette option en obligeant le fondateur à prendre la responsabilité personnelle de l’entreprise. L’un des autres atouts de ce statut se trouve dans la facilité à le transformer : dans le cas où l’associé souhaite faire entrer de nouveaux investisseurs à son capital, il n’a pas à se lancer dans une procédure de dissolution pour en créer une nouvelle. Il lui suffit de modifier ses statuts et de publier l’opération dans un journal d’annonces légales. Enfin, les formalités de création d’une EURL se révèlent plus simples que celles nécessaires dans le cas de la création d’autres entreprises. Ce processus compte en vérité assez peu d’étapes, qui commencent par la rédaction des statuts.

Rédiger ses statuts d’entreprise

La création d’une telle entreprise débute avec la rédaction de ces documents, qui organisent le fonctionnement de la firme. Imposés par la loi, les statuts attribuent notamment le rôle que chacun occupe dans la société et doivent faire l’objet d’un enregistrement auprès du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). Au niveau du contenu, ces textes doivent comporter certaines mentions obligatoires : la forme sociale, soit la SARL unipersonnelle, la dénomination sociale, la durée de vie de la société (qui démarre lors de l’immatriculation de la société, ndlr), l’adresse du siège social, Le montant du capital social, l’évaluation des éventuels apports en nature, le nombre des parts sociales et leur libération, la mention du dépôt des fonds des apports en numéraire ainsi que la date de clôture de l’exercice social. Les statuts doivent aussi décrire toutes les activités menées de façon claire et précise, sans trop s’étendre. Il s’agit de l’objet social, qui doit prévoir au minimum les perspectives d’avenir de l’entreprise.
Du fait de leur importance sur le plan légal et juridique, il demeure préférable de faire appel à des avocats pour écrire ses statuts. Dans le cas où les textes sont rédigés sous seing privé, c’est-à-dire par le dirigeant de la firme, la validation d’un professionnel est obligatoire. Le document doit présenter la contresignature d’un avocat ainsi que celle des avocats des différentes parties prenantes, affirmant avoir éclairé leurs clients sur toutes les conséquences juridiques de cet acte. Si vous le souhaitez, vous pouvez également les faire écrire par acte authentique, c’est-à-dire par un officier public, comme un notaire ou un huissier de justice.

Fonctionnement interne et régime social

Comme vous l’avez défini dans vos statuts, votre entreprise fonctionne selon un modèle précis. Ces textes permettent à l’associé unique de l’EURL d’établir librement sa gérance, par exemple. Il peut décider de diriger la firme ou d’attribuer cette fonction à un tiers. Dans une telle situation, il reste, tout de même, en mesure, s’il le précise dans les statuts, d’exiger de ce dernier qu’il le consulte avant de prendre certaines décisions. Si l’associé constitue aussi le dirigeant de l’entreprise, il exerce tout pouvoir normalement détenu par l’assemblée d’une SARL. Il fixe d’ailleurs lui-même le montant de sa rémunération. En termes de régime social, l’associé unique d’EURL pratiquant son activité au sein d’une telle entreprise constitue un travailleur non-salarié. Selon son activité, il se voit donc affilié à la même caisse que les artisans si sa société a un objet artisanal, et à celle des commerçants, si elle présente un objet commercial ou industriel. Lorsque la société correspond à une activité libérale, celle-ci demeure affiliée au régime de ces professions.

Combien coûte la création d’une EURL ?

Créer sa société demeure payant et l’EURL ne fait pas exception à la règle. Une fois que vos statuts sont officiellement déposés et que votre entreprise existe, il vous faut réfléchir au prix que ces démarches vont vous coûter. Le montant total nécessaire à la création de ce type d’entreprise correspond, en réalité, à celui issu des différentes étapes du processus. Indiquées sur le site du Service Public, ces sommes se révèlent moins importantes que dans le cas de la création d’un autre type de société et relativement peu élevées. La première dépense à prendre en compte est celle liée à la publication dans un journal d’annonces légales, qui coûte en moyenne 200 euros. L’immatriculation représente la deuxième dépense : s’il s’agit d’une entreprise commerciale, il vous faut l’inscrire au RCS. Cette opération chiffre à 41,50 euros. Dans le cas d’une société artisanale, l’inscription au Répertoire des métiers remplace le RCS et coûte, en moyenne, 230 euros.

Comment utiliser le Facebook Live pour votre business ?

Comment utiliser le Facebook Live pour votre business ?

La diffusion en direct sur internet connaît un succès grandissant. Initié par Twitter avec Periscope, le « livestream » permet à n’importe qui muni d’un Smartphone et d’une connexion internet de se filmer tout en retransmettant sa vidéo en temps réel. Si le Facebook Live se révèle de plus en plus tendance chez les particuliers, certaines entreprises y voient, elles aussi, là un fabuleux moyen de communication gratuit. Les détails.

Un outil directement intégré aux réseaux sociaux

On ne vous le répétera jamais assez, une bonne stratégie de communication implique une activité régulière et soutenue sur les médias sociaux. Ces sites, dont les services demeurent gratuits pour la plupart, constituent de merveilleux outils pour gagner en visibilité et donnent la possibilité d’entrer directement en contact avec les consommateurs, alors, autant les utiliser ! Moyen parfait pour véhiculer l’image de son entreprise, renforcer le lien avec les personnes investies et conquérir des fans, le « livestream » suscite un fort engouement auprès du grand public. Selon son réseau social, Facebook, ses utilisateurs passeraient trois fois plus de temps à regarder ce type de contenus par rapport à d’autres types de vidéos. Son avantage réside dans son intégration au sein même du géant des réseaux sociaux. Il est ainsi possible d’interagir et de répondre aux messages écrits de vos « viewers » en direct. Visibilité accrue, meilleure proximité avec les spectateurs : inutile d’aller chercher bien loin pour vous rapprocher de vos fans, followers, clients, partenaires…, et de tous ceux qui vous suivent sur Facebook. Vous pouvez également, désormais, filmer votre entreprise en direct, ce qui a tendance à lui confèrer une image sympathique et surtout, à la rapprocher de ceux qui la soutiennent sur le web.

Diffuser une image naturelle en mode 4.0

Le « livestream » se révèle très en vogue. Qu’à cela ne tienne, faites en profiter votre entreprise ! Une diffusion en direct donne le sentiment à ceux qui regardent la vidéo que vous ne trichez pas. Vous vous rapprochez ainsi davantage de votre communauté virtuelle en vous montrant tel que vous êtes. Ce côté « sans trucage » confère une impression de sincérité. Évidemment, il reste important de préparer votre live avant de le tourner afin de bien remplir vos objectifs et d’éviter les couacs même s’il induit un sentiment de proximité avec ses fans et qu’il serait dommage de passer à côté. Les petits bugs ou accidents face caméra peuvent d’ailleurs vous servir s’ils font rire les spectateurs et ne nuisent pas à votre réputation. Avant de procéder à la diffusion, pensez à faire un peu de « teasing », informez vos relations de votre intention de sorte à ce qu’un maximum de personnes se connectent pour voir votre vidéo. Lorsque cette dernière est en cours, elle apparaît également dans le fil d’actualité de ceux qui vous suivent. Un moyen de gagner encore plus de viewers pendant la diffusion.

Que diffuser dans un Facebook Live ?

Votre live est susceptible d’attirer de nombreux spectateurs, il faut donc bien réfléchir à ce que vous allez montrer dedans et à la façon de le faire. Le caractère spontané du Facebook Live renforce la crédibilité de votre image comme de vos produits. Vous pouvez ainsi vous en servir pour présenter votre produit en situation réelle. Comme une publicité en direct, vous n’avez qu’à expliquer le fonctionnement de celui-ci à votre communauté. La vidéo peut d’ailleurs leur servir de mode d’emploi ! Toujours dans l’idée d’expliquer et de vous rapprocher de ceux qui vous suivent, vous pouvez également choisir de proposer un live dédié à l’assistance. Le but étant de répondre aux questions des consommateurs et de détailler certains points qu’ils ne trouvent pas clairs. Il est d’ailleurs possible d’activer la discussion instantanée avec vos spectateurs et ainsi de mettre en place une assistance en direct.

Générer du lead à travers le livestream

En plus d’échanger avec ceux qui vous connaissent déjà, vous disposez d’une capacité à générer du lead grâce au Facebook Live, ce qui signifie que vous pouvez intéresser d’autres personnes « qui passaient par-là ». Comme la diffusion s’affiche dans le fil d’actualité de tous ceux qui vous suivent, l’information gagne rapidement du terrain et peut toucher un plus grand nombre de personnes que vous celles attendues. Pour vous permettre de garder ces nouveaux contacts en mémoire, le réseau social dispose de plusieurs fonctionnalités telles que Lead Ads. Il s’agit de faire apparaître des fenêtres « pop-up » sur l’écran des prospects, comprenant un questionnaire conçu par vos soins et vous permettant d’en savoir plus sur eux. Ceux-ci restent évidemment libres d’accepter ou de refuser d’y répondre. Vous pouvez aussi réutiliser votre vidéo live, la reposter sur Facebook, sur Youtube voire même la diffuser sur votre propre site !

Attention au bad buzz !

Toute la dimension « live » vous rapproche de vos viewers et peut attirer de nouveaux prospects mais attention à ne pas sombrer dans le bad buzz ! Un live mal préparé, une erreur technique irréparable pendant le tournage, un invité surprise ou encore un salarié qui passe en fond de la vidéo, peuvent casser tout le professionnalisme de celle-ci. Installez-vous dans un endroit adapté, où les bruits extérieurs ne viendront pas vous déranger et assurez-vous que votre décor tient la route. Il serait dommage de manquer votre effet et de vous faire discréditer à cause d’un live mal géré.

Digital : les nouveaux défis de l’emploi dans l’informatique

Digital : les nouveaux défis de l’emploi dans l’informatique

S’il existe un secteur en perpétuelle évolution, c’est bien celui de l’informatique et du digital ! Les limites de la technologie ne cessent d’être repoussées et les emplois liés à ce domaine s’adaptent et se transforment. Mais alors, quels défis les travailleurs de cette filière doivent-ils affronter et quels sont, aujourd’hui, les métiers de l’informatique ? Zoom sur la situation.

IT et emploi : quels enjeux ?

Le secteur de l’IT (« Information Technology », en anglais, qui signifie littéralement « Technologies de l’information », en français, ndlr) regroupe tous les professionnels évoluant dans le milieu de l’informatique et, plus largement, du digital. Ce dernier se porte très bien et présente un pourcentage de chômage toujours en régression. Il s’agit d’un secteur en pleine expansion et qui implique de répondre à une demande croissante car les entreprises semblent avoir des besoins insatiables : à elle seule, la filière des logiciels et des services informatiques réunit, actuellement, 20 200 entreprises et 412 000 salariés. Un secteur porteur qui compte déjà ses afficionados. Plusieurs sites sont d’ailleurs dédiés à l’évolution de l’emploi dans l’informatique, tels que lesjeudis.com.
Entreprendre dans cette filière présente d’excellentes perspectives d’avenir même si, posséder une capacité de gestion et développer d’autres compétences se révèlent incontournables. L’un des grands challenges des professionnels de l’informatique consiste notamment à se maintenir à niveau. Le monde digital évoluant rapidement, des améliorations sont apportées tous les jours et les personnes impliquées se doivent d’être flexibles et d’apprendre vite. L’un des autres grands défis de l’univers digital découle de son caractère novateur : se montrer capable d’anticiper l’avenir et cela de la façon la plus précise possible est l’enjeu. La conception du monde de demain passe aussi par l’analyse de celui d’aujourd’hui. Autrement dit, si la situation et les attentes du public sont mal comprises, le produit final se soldera par un échec. Pour être plus sûr de faire mouche, il peut s’avérer intéressant de compter des profils variés dans ses rangs. Un atout de taille permettant une vision plus large de la société actuelle et qui contribue au fait de proposer des services plus complets.

Des profils plus variés qu’il n’y paraît

Lorsqu’on évoque le milieu de l’informatique, l’image d’un adolescent à lunettes rivé sur son écran d’ordinateur nous vient aussitôt à l’esprit… Un cliché à la peau dure pourtant loin de dépeindre la réalité ! Le secteur de l’IT se compose de nombreux professionnels issus de domaines différents : techniciens, développeurs, scientifiques mais aussi commerciaux, rédacteurs techniques ou encore testeurs. On peut très bien imaginer, par exemple, une situation dans laquelle les développeurs et les spécialistes des langages de programmation conçoivent des solutions visant à répondre à tel ou tel problème. Les rédacteurs se chargeraient ensuite de mettre par écrit les procédures, vendues plus tard par d’autres professionnels. En somme, il faut de tout pour faire un monde et, étant donné que celui de demain se digitalise, les profils qui le façonnent se révèlent très divers et complémentaires !

Un secteur qui offre des opportunités aux cadres

L’IT demeure un secteur relativement récent. Pour s’organiser, les sociétés fleurissant dans ce domaine recrutent en masse des cadres. Le secteur des activités informatiques et télécommunications représente le premier recruteur de cadres avec plus de 37 000 embauches effectuées en 2015 (dont 6 650 créations de postes, ndrl), selon une étude menée par l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) en 2016. Les entreprises rencontrent, par ailleurs, des difficultés à trouver la personne idéale, faute de candidats suffisamment qualifiés. Pour contrer ce phénomène, plusieurs événements sur le thème de l’emploi dans l’informatique et le digital sont organisés tout au long de l’année. D’après le site de l’Apec, les jeunes diplômés représenteraient, néanmoins, 27 % des embauches et le nombre total de celles-ci dans l’IT devrait croître de 15 % en 2017. Boostées par l’état très positif du marché, les firmes installées dans ce secteur se disent, pour la grande majorité, prêtes à recruter.

Mesdames, à vos claviers !

Il s’agit d’une réalité bien connue, l’informatique n’attire pas autant de femmes que d’hommes, ce qui implique que celles-ci manquent cruellement à l’appel. Le taux moyen de femmes diplômées d’écoles d’ingénieurs s’élève à seulement 23 %, tandis que ces dernières représentent 43 % des élèves de terminale scientifique. Si ce nombre augmente lentement et si les mentalités suivent ce changement, les femmes se heurtent, toutefois, quasi-systématiquement au célèbre plafond de verre leur interdisant de dépasser un certain niveau hiérarchique. Plusieurs projets voient le jour pour pallier cette réalité. Aussi, mesdames, n’ayez pas peur de vous aventurer sur la terre du numérique !

Entreprendre ou trouver le job de ses rêves dans le digital

Avec de telles perspectives d’avenir et d’embauche dans ce secteur, l’IT a de beaux jours devant lui. Si vous songez à créer votre entreprise dans ce domaine, renseignez-vous tout de même en amont : ce marché demeure très concurrentiel et il serait dommage de tomber au milieu d’une meute de loups plus expérimentés dévorant votre projet. Servez-vous, par exemple, de l’innovation afin de conquérir un territoire inexploré de l’informatique, qui en regorge et en réclame toujours plus !

Film d’entreprises, un levier de développement

Film d'entreprises

Devenus tendance, les films d’entreprises constituent non seulement un moyen pour se faire connaître, mais également pour soigner l’image d’une société. Voici les points importants à prendre en compte dans la réalisation d’un film d’entreprises institutionnel.

Quelles sont les catégories existantes ?

Le vidéo-clip, une nouvelle manière, originale et dynamique, pour présenter une compagnie et ses activités. Cette idée ingénieuse semble séduire de plus en plus d’établissements. En effet, pouvant sortir une firme de l’ombre, les films d’entreprises constituent un concept qui marche.

Il existe plusieurs catégories de films promotionnels réalisables. Le film de produit, très médiatisé sur le web, consiste à mettre en avant un bien spécifique. Permettant de booster la popularité du produit en question, l’objectif est d’en augmenter la visibilité sur internet.

Souvent sous forme d’interview, le film institutionnel présente en détail les spécificités de votre société ou de votre activité. Pour ce qui est du film événementiel, il met en avant les événements de l’entreprise, comme les séminaires ou encore les journées portes ouvertes.

Le film publicitaire, comme son nom l’indique, est axé sur l’aspect publicitaire de la firme. De type télévisé, un film publicitaire peut engendrer l’interview des intervenants de votre événement par un journaliste.

Se faire connaître: quelle stratégie pour son film d’entreprises ?

Un clip permet de communiquer avec les clients. C’est pourquoi il faut déterminer le type de client à cibler dans ce genre de vidéo. Il est donc essentiel de ne pas minimiser l’enjeu d’un film promotionnel, autant pour l’image de la compagnie que pour son développement.

Un film d’entreprise représente un moyen de se différencier de la concurrence. Mettant en valeur un établissement, l’utilisation de ce type de vidéo gagne de plus en plus d’ampleur chaque jour.
Mais la réalisation d’un film institutionnel ne doit pas être prise à la légère. Il faut trouver la bonne stratégie à adopter.

Pour que la vidéo puisse séduire le public, elle doit être attractive et captivante. Afin de susciter l’intérêt des gens, le film d’entreprise devra transmettre et énoncer clairement un message. Il faut mettre en avant le côté visuel car la diffusion du son peut être réduite à néant dans les lieux bruyants.

Diffusion du clip: comment faire ?

Incontestablement, le meilleur canal pour diffuser sa vidéo dans le monde demeure le web. Il est le moyen le plus utilisé pour les diffusions de film d’entreprise. Simple et gratuit, il permet à la fois une visibilité d’une grande partie des internautes, et autorise le partage à grande échelle !

En dépit du web, il est possible de diffuser un film d’entreprise dans une salle de cinéma. Actuellement, plusieurs salles de cinéma proposent ce genre de vidéos. La télévision est aussi une façon rusée pour les propager.

Pour éviter d’alourdir la vidéo, il est plus judicieux de la faire courte, mais n’oubliez pas néanmoins de retracer en détail les points essentiels qui fondent la société aujourd’hui. Pensez à définir le message que vous souhaitez diffuser bien en amont !

Le buzz de la semaine : un distributeur de savon raciste ?

Le buzz de la semaine : un distributeur de savon raciste ?

Peut-être avez-vous vu circuler cette vidéo qui a créé le buzz la semaine dernière, montrant un distributeur automatique de savon refusant de servir une main noire tendue. Ce phénomène, qui a indigné la twittosphère, résulterait d’une malheureuse coïncidence physique mais soulève des questionnements plus graves. 

La première machine raciste ?

A la fin de la semaine dernière, la twittosphère était en émoi ! Publiée le 16 août dernier, la vidéo de Chukwuemeka Afigbo, Manager chez Emeka, une société nigériane travaillant pour Facebook, a fait le tour du monde en quelques minutes. Celle-ci montre un distributeur de savon automatique servant généreusement une main blanche mais refusant de faire de même pour une main noire quelques secondes après. Retweetée 150 000 fois et aimée plus de 200 000 fois, il ne s’agit pourtant pas d’une première ! En 2015, un certain Teej Meister postait sur YouTube un court film tourné dans les toilettes du Marriott Marquis Hotel d’Atlanta qui montrait le même phénomène. Ce dernier commentait son expérience : « Je n’ai pas été blessé, mais ça m’a intrigué. Pourquoi ne me reconnait-il pas ? J’ai essayé tous les distributeurs dans ces toilettes et aucun ne fonctionnait avec moi. » Cette vidéo recense, aujourd’hui, plus de trois millions de vues et soulève une polémique. Plusieurs autres internautes ont renchéri, sidérés, à coups de commentaires incendiaires et de vidéos montrant des dispositifs automatiques refusant de servir des mains de couleur foncée.

Une confusion due à la réflexion de la lumière

Ce triste phénomène aurait, néanmoins, une explication scientifique. D’après Richard Whitney, de la compagnie Particle, une firme américaine spécialisée dans l’internet des objets, « le distributeur utilise une technologie proche de l’infrarouge, qui envoie une lumière invisible depuis une petite ampoule LED. Lorsque les mains passent devant le détecteur, elles réfléchissent cette lumière vers le détecteur qui s’enclenche ». Les distributeurs automatiques de savon utilisent, effectivement, un capteur infrarouge pour détecter la lumière réfléchie par la peau. Sauf qu’une peau foncée absorbe la lumière au lieu de la renvoyer comme le ferait une peau claire. Dans de telles circonstances, il semble donc « normal » que le dispositif ne puisse reconnaître qu’une main blanche. Avant de se voir commercialisés, ces distributeurs doivent, tout de même, subir une série de tests, ce qui constitue le cœur de la polémique : ce problème aurait ainsi dû être détecté et réglé dès le départ !

Une observation qui soulève plusieurs questions

Dans un pays comme les États-Unis, où la population reste très mixte, ne pas détecter les peaux foncées représente un sérieux problème. Cette nation compte plus de 42 millions de personnes à la peau noire, tandis que la population totale s’élève à plus de 325 millions d’Américains. Il paraît donc étrange, vu l’importance de la population concernée, que les concepteurs des dispositifs incriminés n’aient pas pensé au cas où une main plus foncée se présenterait devant le capteur infrarouge. Il semble encore plus étonnant, aux yeux de certains, que ces mêmes scientifiques n’aient pas fait tester ces produits à des personnes à la peau plus sombre. Cette attitude laisse entendre que le distributeur aurait été conçu par et pour des Blancs, d’où la polémique. La non-considération des peaux foncées dans le cas d’un système aussi banal qu’un distributeur de savon rend de nombreux internautes perplexes quant à son mode de conception et à la considération portée à ces personnes en général. Beaucoup d’entre eux dénoncent un racisme sous-jacent mais la marque du distributeur filmé ne s’est pas encore exprimée à ce sujet.

Plusieurs épisodes similaires

Il ne s’agit, malheureusement pas, du premier cas où les Noirs se voient oubliés par les grands groupes. En juillet 2015, Google devait présenter des excuses suite à une coquille dans son logiciel de reconnaissance faciale. Ce dernier étiquetait « gorille » sur une photo où posaient deux personnes de couleur Noire. La même année, un autre scandale éclaboussait le groupe : la recherche « nigga house » (« maison de nègres », en français, ndlr) dans Google Maps donnait sur la Maison Blanche (à l’époque, Barack Obama, encore président des États-Unis, l’occupait, ndlr). La célèbre marque à la pomme, Apple, s’est également vue attaquée lorsque des journalistes du Huffington Post ont découvert que son automate, Siri, gaffait dans certaines réponses. Lorsqu’ils lui demandaient « que veut dire bitch ? », le logiciel indiquait « une femme en argot Noir ». Les Asiatiques ne sont pas en reste non plus. Un peu plus tôt, en 2009, la société Nikon se trouvait dans une situation tout aussi embarrassante : certains de ses appareils photos confondaient yeux bridés et clignements. Le problème récurrent du racisme dans la technologie se pose dans chacune de ces situations. Jacques Henno, journaliste spécialiste des nouvelles technologies, exprime son point de vue à ce sujet : « La technologie n’est pas raciste par essence. Mais elle est pensée et testée par des Blancs jeunes pour des Blancs jeunes.»

Club d’entrepreneurs ou club d’affaires, que choisir ?

Club d’entrepreneurs ou club d’affaires

Intégrer un club réservé aux professionnels peut s’avérer d’une grande utilité. Ces structures vous permettent de rencontrer des personnes spécialisées susceptibles de vous aider de multiples manières. Tous ne vous apporteront pas forcément ce dont vous avez besoin en fonction de si vous recherchez plutôt de l’accompagnement ou des recommandations. Zoom sur les différences qu’il existe entre deux variétés : club d’entrepreneurs et club d’affaires.

Être accompagné par des clubs de jeunes entrepreneurs

S’il n’est pas toujours évident de faire ses marques lorsqu’on démarre, plusieurs groupes ont vu le jour dans le but d’aider les nouveaux venus lancés dans l’aventure. Des structures comme Initiative France ou le Réseau Entreprendre recrutent de jeunes entrepreneurs pour leur dispenser un accompagnement réalisé par des professionnels plus aguerris. Le premier propose parfois même des financements à ses poulains. Fondés sur le principe d’aide au développement, ces réseaux permettent aux débutants d’intégrer le monde de l’entrepreneuriat avec un cercle de relations agrandi et de meilleures perspectives d’avenir.

Un club d’entrepreneur pour gagner en sagesse et en visibilité

Toujours en ce qui concerne l’accompagnement, les clubs destinés aux entrepreneurs de façon plus large proposent des offres tout aussi utiles pour ceux qui se révèlent plus installés. Ce type de structure se concentre notamment sur le retour d’expérience. Des réunions sont fréquemment mises en place, lors desquelles les membres discutent de leurs parcours et évoquent leurs difficultés. En racontant leur expérience professionnelle aux autres, les composantes du réseau s’ouvrent et invitent leurs pairs à les écouter et à entamer la conversation. Un geste qui leur permet de gagner en visibilité en suscitant l’intérêt autour d’eux. Les groupes pour jeunes entrepreneurs dispensent le même genre de services mais l’objectif d’un club d’entrepreneurs n’est pas tout à fait le même. Ce dernier a pour but de donner la possibilité à ses membres d’élargir leur cercle de relations en favorisant la discussion. Si les conseils pour développer son entreprise restent subsidiaires, ces clubs servent, avant tout, à dialoguer sur la manière d’entretenir son réseau au quotidien.

Les structures s’adressant à des professionnels aguerris permettent à leurs membres de rencontrer des personnes qui occupent le même type de fonctions dans des secteurs plus ou moins éloignés. Ces nouveaux contacts peuvent même aboutir sur des partenariats. À titre d’exemple, certains membres d’un club d’entrepreneurs peuvent s’échanger leurs solutions face à tel ou tel problème et tirer parti de l’expérience de chacun, quand d’autres peuvent y rencontrer le partenaire qui va révolutionner leur business !

Faire décoller son business avec les clubs d’affaires

Échanger des recommandations est tout à fait possible dans le premier type de groupe évoqué mais cela est aussi vrai pour les clubs d’affaires. Ces derniers s’axent davantage sur le business : leurs membres les rejoignent pour recommander les autres et échanger leur carnet d’adresses. Ces réseaux visent justement à faire se rencontrer des professionnels spécialisés dans un domaine précis. Une fois mises en contact, ces personnes échangent également au sujet de leur situation au cours de réunions express, où leur interlocuteur tente de trouver le professionnel qui résoudra leur problème ou les aidera à développer leur entreprise. De la sorte, le réseau des membres s’élargit et leurs perspectives aussi. Les clubs d’affaires régionaux présentent un autre avantage qui réside dans leur parfaite connaissance du tissu économique local. Appelés à participer aux assemblées des CCI (Chambres de Commerce et d’Industrie, ndlr), les professionnels qui les composent se révèlent le plus souvent très représentatifs de leur activité en région et connaissent les actualités business locales sur le bout des doigts. En comptant sur la recommandation d’une personne très informée et influente, vous êtes quasi-sûr de faire mouche pour ensuite faire décoller votre affaire !

Des clubs polyvalents pour joindre l’utile à l’agréable

Certains clubs mêlent tous ces différents aspects. Ils organisent des réunions pour permettre aux membres d’exposer leurs parcours et leurs difficultés afin que les autres puissent leur venir en aide. Séances de co-développement, recommandations, retour d’expérience…, il existe des réseaux qui allient toutes ces facettes de la vie entrepreneuriale dans le but de faire gagner les dirigeants en visibilité comme en compétences. Quelques-uns proposent également des sorties ludiques afin que les professionnels se rapprochent tout en s’amusant. Il vous appartient évidemment de savoir cerner vos besoins et de bien vous renseigner avant d’intégrer un club, quelle que soit sa vocation. Un réseau, même s’il est déjà construit, ne s’entretient pas non plus tout seul, souvenez-vous que vous devez vous montrer avenant et présent afin de ne pas perdre l’intérêt des autres. Si vous restez-là sans rien faire à espérer que la bonne personne vienne à vous, vous pourriez bien attendre longtemps !

Réformer le système d’aide à la personne pour créer des emplois ?

Réformer le système d’aide à la personne pour créer des emplois ?

Le 20 août dernier, plusieurs organisations patronales réclamaient, dans une tribune au Journal du Dimanche, une intervention de la part du gouvernement dans le secteur de l’aide à la personne. Le MEDEF, la Fédération du service aux particuliers ou encore la Fédération bancaire française se trouvaient notamment à l’origine de cette démarche, qui pourrait selon eux créer jusqu’à 200 000 emplois.

Une réforme du système des services à la personne ?

« Innover pour redonner du pouvoir d’achat aux 4,5 millions de Français faisant appel chaque année aux services à la personne relancerait l’activité du secteur et créerait environ 200.000 emplois » déclaraient à l’unisson le président de la Fédération du service aux particuliers, Maxime Aiach, celui du Medef, Pierre Gattaz, la présidente du mouvement patronal Ethic, Sophie de Menthon, la directrice générale de la Fédération bancaire française, Marie-Anne Barbat-Layani et le porte-parole des Chantiers de l’entreprenalisme, Léonidas Kalogeropoulos. Pour eux, il devient nécessaire de « trouver une solution au problème de trésorerie des ménages lié au décalage dans le temps du remboursement du crédit d’impôt auquel ils ont droit, avancé lors de leur consommation de services à la personne ». Afin d’y parvenir, ces associations de dirigeants demandent aux législateurs de laisser le privé prendre davantage part au milieu du service à la personne en faisant « changer la loi pour permettre aux banques de pouvoir mobiliser des créances fiscales d’un ménage avec la même facilité qu’elles avancent le montant de factures en attente de règlement d’une entreprise grâce au bordereau Dailly. »

Créer des emplois et diminuer les charges des personnes aidées

Le système pensé par les professionnels consisterait à se faire avancer par des banques la moitié des sommes des sommes dues par les bénéficiaires de services à la personne. L’Etat, quant à lui, rembourserait ces institutions et non plus les professionnels du secteur. Ainsi, « les ménages n’auront plus à débourser que la moitié de la valeur des prestations consommées » concluent les signataires à l’origine du projet. Ces derniers indiquent également que ce fonctionnement aboutirait à la création de « plusieurs dizaines de milliers d’emplois », jusqu’à 200 000, dont plusieurs milliers en quelques mois seulement. Les rentrées de cotisations fiscales et sociales dans les comptes publics s’élèveraient alors, d’après leurs calculs, à près d’un milliard d’euros. Une telle réforme permettrait aussi de lutter contre le travail au noir en invitant à déclarer les emplois.

Dirigeants d’entreprise : un look travaillé selon l’humeur ?

Dirigeants d'entreprise : un look travaillé selon l'humeur ?

Nous le savons, l’apparence n’est pas qu’une histoire de mode. Elle véhicule un langage, un message. Cette réalité est à prendre en compte et s’avère d’autant plus primordiale au sein d’une entreprise que l’on dirige.

Pourquoi travailler son image ?

Quel message cherchez-vous à communiquer à ceux que vous rencontrez ? Dans quel cadre a lieu cette rencontre ? Un repas de négociation, un meeting, une réunion d’équipe, un entretien d’embauche… Quelle ambiance voulez-vous véhiculer au sein de votre entreprise ? Les réponses pourraient sembler évidentes et pourtant…la totalité des hommes politiques en fonction et des PDG de grosses firmes ont recours à des conseillers qui les accompagnent non seulement sur leur communication orale, mais également sur leur communication visuelle. Selon votre coiffure, votre démarche et votre tenue vestimentaire, vous convaincrez ou non, vous toucherez un public plus ou moins large selon vos ambitions, et votre taux d’écoute en sera directement affecté.

Différents codes

Il vous faut réfléchir aux lignes directrices de la philosophie de votre entreprise pour les incarner au mieux. Dynamisme et créativité ? Rigueur et précision ? Ou un mix des deux ? Ou encore stabilité et confiance ? Développement et audace ? Pour qu’une entreprise fonctionne, ceux qui sont à la tête doivent véhiculer ses propres valeurs et mieux que cela, donner aux autres l’envie de faire de même. Elles doivent devenir une image de marque, une référence, une fierté collective.

Les couleurs

Des études sérieuses en marketing et en psychologie démontrent que le choix des couleurs revêt une importance capitale dans l’évolution d’une rencontre ou lors d’un discours. Chacune a son positif et son négatif. Le bleu est synonyme de sagesse, de loyauté et aussi de fraîcheur ; mais trop de bleu représente la mélancolie. Le jaune évoquera la puissance et la joie, à forte dose le mensonge. Le rouge véhicule la passion mais aussi le danger. Trop de vert signifie l’échec alors qu’à bonne mesure, il renverra une notion d’espérance. De même, un peu d’orange rassure et ouvre à la communication. L’élégance du noir, la sobriété du gris et la pureté du blanc sont des éléments bien connus. Choisissez le bon équilibre !

Un costume ou un tailleur noir avec une chemise bleue seront parfaits pour une réunion d’équipe dans laquelle l’idée sera de mobiliser les troupes autour d’un nouveau projet. Dans le cadre d’une médiation lors d’un conflit, une chemise de ton violet sera idéale… A vous de combiner les bonnes couleurs selon vos objectifs et votre identité.

Différentes tenues et coiffures

Outre la bienséance évidente consistant à ne pas avoir de tenues pouvant créer des ambiguïtés en matière de séduction, les choix des vêtements et des coiffures ont une incidence sur votre crédibilité.

Pour incarner un cadre masculin dynamique qui permet à l’entreprise de se développer, une cravate pourrait être de trop. Un costume bien taillé avec une chemise sobre vous donnera une allure à la fois responsable et décontractée ; synonyme d’audace et de réussite. S’il vous faut plus d’assise, démontrer une expérience, ajoutez la cravate, mais n’ayez pas les cheveux trop courts : il n’y a qu’un pas entre assurance et rigidité ! Une femme aura sans doute naturellement le goût des couleurs, mais cheveux longs ou attachés ? La première coupe la rendra accessible et ouverte à la discussion, la seconde évoquera la précision et la rigueur ; ce choix devant être soutenu ou équilibré par une tenue adaptée.

L’importance du look

Retenez ce chiffre : 75 % de la communication est non verbale, et les 20 premières secondes d’une rencontre, que ce soit lors d’une vente ou encore d’une réunion, sont décisives pour le déroulement global d’une intervention. Il est donc clair qu’en tant que dirigeant, le choix du « look » est d’une importance de premier ordre. Créer la distance ou le contact, la rigueur ou la décontraction ? Tout est possible, mais ce concept doit être maîtrisé, non pas laisser au hasard ou à l’humeur du jour.

Ensuite, il sera essentiel de rendre cette composition plus forte via une posture et une démarche travaillée, un choix de vocabulaire adapté, un débit de paroles étudié ; qui donneront ce que l’on nomme « la prestance ». Finalement, l’art de communiquer peut parfois s’avérer plus scientifique et technique qu’il n’y paraît !

Devenir un pro de la négociation !

Devenir un pro de la négociation !

Réussir une bonne négociation ne s’improvise pas, que ce soit pour négocier avec un client, un fournisseur ou un prestataire. Voici quelques astuces pour convaincre votre interlocuteur et tirer le meilleur parti de la situation.

Tout se joue dans la préparation.

« La règle absolue dans une négociation est de bien comprendre que le succès des échanges se joue, moins lors du face à face qu’en amont, lors de la préparation. Mais ce n’est pas simple de bien préparer une négociation. Il faut suivre une méthode d’analyse extrêmement rationnelle permettant de savoir s’il sera possible d’arriver à un accord proche de ses objectifs personnels. » explique Laurent Plantevin, expert en négociation commerciale chez Arcante. La négociation est devenue aujourd’hui une vraie discipline à part entière, avec des outils techniques dédiés aux négociateurs professionnels.

Bien définir les concessions que l’on peut faire.

Si les gens entament en général la négociation avec la conscience ferme de ce qu’ils souhaitent obtenir, ils pensent moins souvent à définir précisément les concessions qu’ils sont capables de faire. « Qui dit négocier dit devoir renoncer un peu, lâcher du lest. Il faut bien mesurer en avance les conditions que l’on est prêt à accepter pour obtenir un accord. » raconte Laurent Plantevin. Si ce travail n’est pas fait, nous risquons de ne pas s’autoriser à lâcher suffisamment à la partie qui fait face ou à trop faire de concessions.

Une bonne négociation n’est pas du tout aléatoire.

Lorsqu’une négociation est bien préparée en amont, son résultat ne découle aucunement du hasard. « Tout est calculé à l’avance : les positions de chacun, les points de rupture, les avancées, les concessions… il n’y a pas de surprise. » rappelle Laurent Plantevin. Là encore c’est la question de la préparation qui reste centrale. Avant d’entamer une négociation, il faut connaître parfaitement les conditions de la partie adverse afin d’anticiper ses réactions.

Commencer par refuser l’offre.

Si, d’emblée, vous vous montrez conciliant avec votre interlocuteur, vous risquez fort d’avoir du mal à affirmer par la suite vos conditions. Commencez par dire non à la proposition de la personne, en vous plaçant ainsi comme celui qui guide les échanges, puis discutez pour trouver un accord.

Ne pas avoir peur des silences.

Si, dans une discussion, les « blancs » sont assez gênants, dans le cadre d’une négociation ils sont indispensables. Votre interlocuteur se sentira obligé de combler le silence et aura plus facilement tendance à accepter votre point de vue.

Donner du rythme à la négociation.

Essayez de moduler votre timbre de voix pour « réveiller » votre interlocuteur et appuyer les Idées-Forces. En fonction des réactions de votre interlocuteur, sachez partir dans les aigus pour booster la discussion ou adoptez une tonalité grave, pour apaiser et « séduire » la personne qui vous fait face.

Développer une stratégie.

« La posture qu’adopte la personne qui négocie doit être très rationalisée. L’expression des rapports de forces entre les deux parties de la négociation n’est pas du tout affaire d’émotion, de personnalité ou de bricolage comportemental. » explique l’expert Laurent Plantevin. La question n’est pas de savoir qui a plus d’autorité naturelle, plus de charisme. La posture doit révéler la stratégie choisie par le négociateur : souhaite-t-il se montrer pacifiste ou belliqueux, rigide ou flexible ? Ces postures stratégiques ont la fonction d’affirmer de quel côté penche le rapport de force.

Ne pas signer tout de suite.

Ne foncez pas pour prendre une décision à chaud dans le cadre d’une négociation. Prenez le temps de réfléchir ou de demander conseil pour analyser à froid les tenants et les aboutissants de l’accord.

Article par Laurent Plantevin

Tout savoir sur la création d’une SARL

Tout savoir sur la création d’une SARL

Ça y est, vous vous lancez dans l’aventure entrepreneuriale ! La première étape consiste à choisir un statut pour votre entreprise en tenant compte de différents. La SARL (Société à Responsabilité Limitée), demeure l’une des formes de sociétés les plus prisées en France et comporte un certain nombre d’avantages. Petit examen de son processus de création.

Pourquoi choisir ce statut ?

Adopté dans l’Hexagone en 1925, le statut de SARL (Société à Responsabilité Limitée), trouve son origine en Allemagne. De par son ancienneté, il représente la forme juridique la plus fréquente au sein des TPE/PME. L’équivalent de ce type de société, mais avec un unique associé, est l’EURL. La SARL doit, elle, en compter, au minimum, deux et, au maximum, cent. L’attractivité de cette forme d’entreprise réside notamment dans la responsabilité limitée des associés : ceux-ci ne s’avèrent redevables envers la firme qu’à hauteur de leur investissement de départ. Leur patrimoine personnel ne peut ainsi être saisi en cas de faillite de la société. Plusieurs responsabilités incombent toutefois au dirigeant d’une SARL : celui-ci engage sa responsabilité pénale, par exemple, en cas de faute de gestion de la société ou de violation des dispositions réglementaires, législatives ou statutaires. Il demeure également assimilé au régime de travailleur non-salarié et bénéficie de charges sociales nettement allégées, ce qui constitue un autre atout non négligeable de la SARL.

L’organisation interne d’une SARL

Maintenant que vous avez choisi de fonder votre entreprise sous le statut de SARL, voyons comment celui-ci fonctionne. Présentant un ou plusieurs gérants à sa tête, ildoit impérativement s’agir de personnes physiques, qui peuvent être associées de la firme ou non. Concernant ces derniers, comme évoqué plus haut, ils peuvent être, au minimum, deux et, au plus, cent, qu’il soit question de personnes physiques ou morales. S’ajoute à cette modalité le fait qu’ils doivent obligatoirement réaliser un apport à leur arrivée dans l’entreprise, qui peut prendre diverses formes : numéraire, en nature ou en industriel. Au niveau du capital social de la firme, composé de l’ensemble des apports des associés, celui-ci doit être redistribué en parts sociales égales. Le montant de ces dernières st alors fixé dans les statuts. Si cette somme prend une forme variable, il faut également le préciser dans ce document, ainsi qu’y définir un montant limite non-réductible. Les dépenses de l’entreprise doivent, enfin, se voir consignées dans un registre de comptes annuel à déposer au Greffe du tribunal de commerce, un mois après son approbation par les associés.

Quelques formalités au niveau de la création

Votre choix étant fait, il vous faut officialiser votre démarche. Les démarches administratives pour créer une SARL restent les mêmes que pour la majorité des entreprises La première étape consiste donc à rédiger vos statuts. Ces textes revêtent une importance capitale car ils définissent le rôle de chacun ainsi que les relations des associés entre eux au sein de la société. Ces documents déterminent le fonctionnement de cette dernière.Pour ces raisons, il est conseillé de s’adresser à un avocat spécialisé lors de la rédaction de vos statuts car toute modification a posteriori coûte dans les 500 euros. Une fois cette formalité remplie, il vous faut désigner un gérant de l’entreprise. Cette opération se fait à travers un « acte de nomination du gérant », qui peut être écrit en dehors des statuts au cas où vous souhaiteriez remplacer cette personne par la suite. La liste des pièces du dossier à constituer pour fonder votre entreprise se trouve sur le site du CFE dont vous relevez et doit y être déposé une fois complété. En plus des statuts et de la nomination du gérant, ce document doit également contenir un formulaire M0 rempli et signé à la main, un justificatif de domiciliation de l’entreprise ainsi qu’une copie de la pièce d’identité du gérant. Suite à cette opération, une immatriculation provenant du CFE vous sera envoyée. Il ne vous restera alors plus qu’à publier une annonce dans un Journal d’Annonces Légales.

La fiscalité appliquée à ce type d’entreprise

La SARL reste soumise à l’Impôt sur les Sociétés (IS). Elle peut toutefois choisir de passer sous le régime de l’Impôt sur le Revenu lors de la signature du formulaire M0. L’IS correspond à peu près à un prélèvement de 15% des bénéfices de la firme ou 33,33% si ce chiffre dépasse 38 120 euros. L’IR, lui, se révèle moins coûteux en dépenses administratives, fiscales et comptables puisqu’il part du principe que le résultat final de l’entreprise, bénéfice ou perte, correspond à la rémunération du dirigeant et des associés. Si vous réalisez un petit volume d’affaires, ce régime s’avère donc plus intéressant. Des conséquences restent néanmoins à prévoir : une fois l’entreprise passée sous l’IR, le dirigeant ne reçoit plus de fiche de paie et ne connait le montant de sa rémunération qu’une fois son exercice fini. D’autre part, il doit directement intégrer le résultat de l’entreprise (bénéfice ou perte) dans le revenu imposable de son foyer fiscal. Le dirigeant n’a , dès lors, plus la main sur sa paie finale et la notion de dividende n’existe plus.

La rémunération du gérant majoritaire d’une SARL

Rassurez-vous, le dirigeant ne perd pas non plus, pour autant, tout contrôle sur sa rémunération. La nature de cette dernière peut figurer dans les statuts rédigés au préalable ou être définie par une décision collective des associés. Elle peut se révéler fixe, variable ou proportionnelle (à quoi ?) et reste imposable dans la catégorie des traitements et salaires. Des cotisations sociales font aussi partie des sommes prélevées sur le salaire. Un gérant majoritaire considéré comme travailleur non-salarié devra alors cotiser auprès du RSI (définir l’acronyme), tandis que les autres resteront affiliés au régime de la sécurité sociale.