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LampesDirect : des solutions d’éclairage pour particuliers et professionnels

LampesDirect : des solutions d’éclairage pour particuliers et professionnels

Le secteur français de l’éclairage est estimé à 2,3 milliards d’euros. Un domaine en plein bouleversement avec l’apparition des ampoules LED, diodes électroluminescentes à la durée de vie plus longue et à faible consommation électrique. Son marché pourrait atteindre plus de 27 milliards de dollars d’ici 2024. LampesDirect est, à ce propos, spécialisé dans le secteur, et particulièrement dans la vente en ligne d’articles d’éclairage. Il répond aux besoins des particuliers comme des professionnels en proposant des solutions de qualité à des prix attractifs. Zoom sur cette société.

Une entreprise au service de ses clients

Issu de chez Any Lamp B.V., entreprise internationale spécialisée dans l’éclairage, Les ampoules LED se place comme un site de vente en ligne qui propose plus de 5 500 références constituées d’ampoules, de luminaires et autres accessoires lumineux tels que des lampes halogènes, à économie d’énergie ou à LED ainsi que des tubes fluorescents. La plateforme met en avant des produits de qualité issus de grandes marques comme Philips, Osram, Sylvania ou encore Noxion. Pour séduire les consommateurs, elle affiche des prix dégressifs, leur permettant de commander des quantités importantes pour un coût avantageux. LampesDirect s’adresse ainsi aux particuliers comme aux entreprises et administrations. L’entrepôt où sont transposés les produits se trouve aux Pays-Bas pour livrer des milliers de clients à travers le monde. L’expédition se fait en 24 heures en cas de stock et la livraison s’effectue en moyenne sous trois jours. Les clients n’ont par ailleurs pas besoin de souscrire à des services payants de protection puisque plusieurs produits de l’entreprise disposent d’une garantie de cinq ans. Pour les professionnels, la société propose des facilités de paiement comme un règlement à crédit sous quatorze jours.

Par souci de satisfaction client, LampesDirect met à disposition des spécialistes de l’éclairage joignables du lundi au jeudi de 8 h à 18 h et le vendredi de 8 h à 17 h. Le site propose aussi de nombreux articles et blogs conseils pour aider les consommateurs à choisir leur type d’éclairage idéal.La société présente également un aspect écologique puisqu’elle privilégie les communications par e-mails plutôt que par courriers. Au sein de ses locaux, elle utiliserait d’ailleurs principalement du papier recyclé. Selon Trustpilot, spécialiste dans l’avis client en ligne, sur 1 224 avis déposés, 72 % des clients ont estimé le service de Lampesdirect.fr comme étant excellent et 14 % l’ont jugé bien.

L’éclairage LED comme pièce maîtresse

LampesDirect met beaucoup en avant la technologie LED (Light Emitting Diode, « Diode Electroluminescente », en français, ndlr). Composant, il a la caractéristique de projeter de la lumière lorsqu’il est alimenté par un courant électrique. D’abord adaptée aux voyants lumineux de signalisation, cette solution s’est peu à peu imposée au fil des années. Ainsi, de plus en plus de foyers et établissements commerciaux tels que des supermarchés l’utilisent. Les éclairages de ce type offrent de nombreux avantages. Ils permettent une économie d’énergie allant jusqu’à 80 % et disposent d’une durée de vie plus longue, soit plus de 50 000 heures contre 1 000 pour les autres produits traditionnels. Les ampoules LED préservent d’ailleurs l’environnement puisqu’elles ne sont pas composées de substances polluantes comme le mercure et peuvent ainsi être recyclées. Pour une quantité équivalente de lumière, l’ampoule LED consomme moins d’électricité qu’une ampoule classique : elle utilise 6 watts contre 35 pour une lampe halogène.

Quant à la qualité d’éclairage, celle-ci s’avère optimale avec un flux puissant dès l’allumage permettant de mettre en lumière de grands espaces et s’adapte à tout type d’environnement. Résistants aux chocs, les éclairages LED fonctionnent sur toutes les installations électriques classiques. LampesDirect propose des spots luminaires au prix allant de sept à soixante-deux euros et des tubes, de un à cinquante euros, capables d’économiser respectivement 84 % et 59 % de la dépense énergétique.

L’Afrique, un continent tourné vers l’entrepreneuriat

L'Afrique

Face à l’Occident, l’Afrique se tourne de plus en plus souvent vers l’écosystème entrepreneurial. Il est en effet perçu comme un ressort essentiel à la croissance économique sur le continent mais aussi comme un outil durable de création d’emplois ainsi qu’un dispositif séduisant pour la jeune population. Des entreprises et start-up apparaissent et se développent progressivement dans plusieurs pays africains comme le Kenya, le Nigeria ou la Côte d’Ivoire, dans des secteurs variés tels que la finance, la télécommunication ou l’e-commerce. Tour d’horizon de l’activité entrepreneuriale africaine.

Le Nigeria, le Kenya et l’Afrique du Sud, « start-up nations »

Les start-up en Afrique ont le vent en poupe. Elles se développent progressivement et attirent les investisseurs du monde entier. Plus de 560 millions de dollars, soit 467 millions d’euros ont été investis dont 124 d’entre elles en 2017, soit une hausse de 53 % par rapport à 2016, qui était déjà une année record, avec 366,8 millions dollars pour 77 sociétés. 128 réalisations de levée de fonds ont été recensées, soit une augmentation de 66 % en un an, selon une étude de l’organisme d’investissement Partech Ventures. Les incubateurs d’entreprises se sont énormément développés sur le continent. Ils sont plus de 443 alors qu’ils n’étaient qu’une dizaine dans les années 2000.

Trois pays tirent leur épingle de jeu : le Nigeria, le Kenya et l’Afrique du Sud. Conformément à une enquête annuelle réalisée par le fonds de capital-risque Partech Africa, l’Afrique du Sud monte sur la première marche du podium avec 42 entreprises qui ont reçu 168 millions de dollars d’investissements en 2017, soit 30 % du total des levées en Afrique. Le Kenya et le Nigeria arrivent, eux, en deuxième et troisième position, avec respectivement 147 millions et 115 millions de dollars. Reste qu’au cours du premier trimestre de l’année 2018, selon un rapport du Global Tech Media Wee Tracker (plateforme média qui se focalise sur les technologies et l’écosystème des start-up africaines, ndlr), les deux nations ont multiplié les financements. Les entreprises nigérianes ont effectué 29 transactions pour un montant qui s’élève à 29,41 millions de dollars, tandis que les sociétés kényanes ressortent vainqueurs avec 23 levées de fonds, soit 82,86 millions de dollars, ce qui représente trois fois plus que le Nigeria. D’autres pays africains ne sont pas en reste et parviennent à attirer petit à petit les promoteurs comme l’Égypte, qui a réalisé 14 % des tours de table sur le continent en 2017 ainsi que la Côte d’Ivoire et le Sénégal, avec chacun 13 et 6,5 millions récoltés en 2016.

Des entreprises spécialisées dans des secteurs variés

Les start-up africaines se consacrent à de nombreux secteurs, particulièrement centrés sur la finance, l’e-commerce ou la télécommunication. L’entreprise kényane Africa’s Talking, dont le siège social est basé à Nairobi, est spécialisée dans la technologie mobile. Elle a créé une plateforme qui propose des solutions basées sur le Cloud afin de virtualiser les infrastructures de télécommunication dans toute l’Afrique, en simplifiant le processus et les technologies. Elle fournit ainsi des SMS, des MMS, des codes USSD (protocole qui envoie des informations via les réseaux GSM, 3G ou 4G, ndlr) ainsi que des API Voix (services vocaux qui permettent d’installer et de gérer des flux d’appel, ndlr) et des applications de paiement mobile pour les particuliers, les entreprises et les développeurs. Elle offre également SMSVoices.com, une autre plateforme qui permet aux utilisateurs de transmettre des informations sur internet via des textos et des publications en ligne. Celle-ci a récolté plus de 8,5 millions de dollars en 2017 afin de se développer à travers le continent. Le fonds d’investissement early-stage Orange Digital Ventures, de l’opérateur téléphonique français du même nom, a d’ailleurs participé.

Quant à l’entreprise nigériane TradeDepot, créée en 2016, elle permet de gérer la distribution de biens de consommation sur le continent africain. Via sa solution, les petits détaillants peuvent accéder en temps réel aux prix et aux remises proposés par de grandes marques comme Coca Cola. Ils ont alors la possibilité de commander de nombreux produits et de se faire livrer d’une manière rapide dans l’entrepôt le plus proche de son lieu de travail. TradeDepot permet de mettre en place un moyen de communication immédiat entre marques et commerçants. Le fonds Partech Africa, propriété de Partech Ventures (organisme de capital-risque transatlantique spécialisé dans les technologies de l’information et de la télécommunication, ndlr) a injecté, en avril dernier, trois millions de dollars dans la jeune pousse, dans le but de favoriser son expansion dans le pays.

L’Afrique : premier continent de l’entrepreneuriat féminin

L’Afrique est devenu le premier continent de l’entrepreneuriat féminin, selon le rapport 2017 « Women’s Entrepreneurship » réalisé par GEM (Global Entrepreneurship Monitor, projet d’étude mondiale qui analyse annuellement l’activité des entreprises, leurs attitudes et leurs aspirations dans plus de 80 pays, ndlr). D’après la même source, 27 % des femmes créent une société en Afrique, ce qui constitue le taux le plus haut à l’échelle mondiale. Mais 70 % d’entre elles n’ont pas accès aux investissements. Des initiatives sont lancées afin de mettre en valeur les dirigeantes d’entreprise et promouvoir leur société. La plateforme digitale «Women in Africa Initiative », créée en 2016 par Aude de Thuin et aujourd’hui dirigée par Hafsat Abiola, se pose comme un outil de développement économique et d’accompagnement des femmes africaines leaders et à fort potentiel. Sa mission est de rendre visibles 54 d’entre elles, une par pays, dans leur territoire ainsi qu’à l’international, de les suivre dans l’avancement de leurs compétences et de favoriser leur réseau.

L’univers entrepreneurial s’installe et se solidifie donc de plus en plus sur le continent africain. Trois pays puissants en termes de start-up se démarquent : le Nigeria, le Kenya et l’Afrique du Sud dominent le marché dans des secteurs comme l’e-commerce ou la télécommunication. L’entrepreneuriat féminin se développe lui aussi, mais fait face à un difficile accès aux investissements.

Ces entrepreneurs inspirants à suivre sur les réseaux sociaux

Ces entrepreneurs inspirants à suivre sur les réseaux sociaux

Démarrer ou prospérer dans l’entrepreneuriat n’est pas chose facile. Devenir entrepreneur, c’est se lancer dans une aventure professionnelle palpitante, avec son lot d’avantages mais aussi d’inconvénients. Des situations difficiles peuvent survenir, du temps et de l’argent sont investis pleinement, parfois sans retour positif. En ce sens, les réseaux sociaux comme Instagram et YouTube restent des sources d’information et d’inspiration pour les actuels et potentiels entrepreneurs. Citations motivantes, histoires inspirantes ou encore vidéos de conseils pratiques… Zoom sur ces acteurs influenceurs.

36 % des entreprises françaises utilisent les réseaux sociaux, selon une infographie réalisée par le Groupe pratique, qui rassemble des sites d’informations sur des thématiques de la vie quotidienne comme l’emploi, la santé ou le droit. 75 % des sociétés utilisent Facebook, 72 % Twitter, 65 % LinkedIn et 54 % YouTube. 74 % d’entre elles déclarent les exploiter pour accroître leur notoriété, 60 % pour gérer leur e-réputation et 27 % afin de faire du social selling (« vente sociale », en français, technique qui consiste à utiliser ces sites dans le processus de vente, ndlr). Les réseaux sociaux peuvent en effet devenir de véritables tremplins pour les dirigeants d’entreprise en tant qu’outils de communication et moyens de transmettre leur savoir-faire et conseils.

Gary Vaynerchuk, l’entrepreneur américain en série

Surnommée GaryVee, Gary Vaynerchuk, est un véritable serial entrepreneur américain. D’origine Biélorusse, il développe, à partir de 1999, le business familial, Wine Library, consacré au vin en instaurant un e-commerce, un marketing par e-mail et un média en ligne. Cette stratégie lui permet de faire passer le chiffre d’affaires de l’entreprise de 4 millions à plus de 45 millions de dollars en cinq ans. Aujourd’hui, il dirige Vayner Media, fondée en 2009, agence numérique chargée d’optimiser le marketing de sociétés sur les réseaux sociaux. L’homme d’affaires gère également VaynerX, une firme qui héberge The Gallery, entreprise centrée sur les médias féminins. Il a réalisé d’importants investissements notamment dans Uber, Snapchat et Venmo (service de paiement mobile détenu par PayPal, ndlr).

Via ses conférences, ses livres sur le webmarketing et les réseaux sociaux, le dirigeant est devenu une figure renommée. Son compte Instagram affiche, actuellement, plus de 3 900 000 abonné(e)s contre 1 550 105 pour sa chaîne YouTube et environ 1 710 000 pour son profil Twitter. Il est rempli de citations motivantes comme « It’s easy to dream, but much harder to execute it. Work ! » (« C’est facile de rêver, mais trop difficile à exécuter. Travailler ! », en français, ndlr) ainsi que des vidéos et des conseils pour aider toute personne qui veut créer une entreprise.

Pour beaucoup d’entrepreneurs, Gary Vaynerchuk leur a apporté une aide précieuse. Ryan Sprance, fondateur de Kaihatsu Media (agence de marketing numérique spécialisée dans le développement de la notoriété et de la présence d’une marque ou d’une entreprise via les médias sociaux, ndlr) et créateur de TheStylishMan.com (média en ligne consacré à la mode et au sport, ndlr) est l’un d’entre eux. Il affirme, grâce aux conseils du serial entrepreneur développés sur ses réseaux sociaux, dans ses livres et lors de ses conférences, qu’il a pu obtenir, sur son site, plus de 50 millions de vues et 608 000 lecteurs au cours des quatre dernières années.

Guillaume Gibault, fondateur de la marque Le Slip Français

À la suite d’un pari lancé par un ami qui lui demande de produire des slips, Guillaume Gibault, crée, en 2011, Le Slip Français. Il fait alors fabriquer 600 sous-vêtements par l’usine Moulin Neuf Textiles en Dordogne et fonde son site e-commerce afin de les vendre. Avec l’élection présidentielle de 2012, le dirigeant décide de confectionner des slips pour hommes 100 % Made In France. La société retient l’attention via sa présence sur les réseaux sociaux et ses campagnes marketing qui font le buzz, favorisant son succès. Avec de nombreuses collaborations et un élargissement à d’autres types de vêtements comme des tee-shirts et des maillots de bain, la société atteint en 2017, un chiffre d’affaires dépassant les 13 millions d’euros.

Les réseaux sociaux sont au centre de la communication d’entreprise comme celle de son dirigeant. Le profil Instagram de la marque compte plus de 104 000 abonné(e)s, le compte Twitter, 21 000 et la chaîne YouTube, 5 580. C’est d’ailleurs sur celle-ci que Guillaume Gibault met à disposition, depuis mars dernier, cinq vidéos destinées aux entrepreneurs, dans une rubrique intitulée « Comment devenir entrepreneur ? J’y vais mais j’ai peur ». D’une durée oscillant entre trois et dix minutes, le fondateur propose ses conseils et astuces dans les différentes phases de création et développement d’une entreprise en abordant, par exemple, l’idée, la promotion via les réseaux sociaux ou encore le webmarketing. Il existe un autre format dénommé « Les pépites de Guillaume », dans lequel l’homme d’affaires nous fait découvrir des entreprises et start-up françaises comme Cityscoot (opérateur de scooters électriques en libre-service, ndlr).

Via leurs réseaux sociaux, ces dirigeants inspirants cherchent à aider les passionnés de l’entrepreneuriat à créer leur société ainsi qu’à la développer. Avec leurs conseils, leurs parcours ou histoires atypiques ainsi que leurs discours motivants, d’actuels ou nouveaux entrepreneurs peuvent ainsi déjouer les pièges et combattre les difficultés comme un problème de financement, de concept et de visibilité sur internet. Mais les sources d’inspiration ne viennent pas que des hommes. Des femmes d’affaires s’imposent également sur les réseaux sociaux comme Sara Blakely. D’origine américaine, elle a lancé en 2000 sa société de lingerie, Spanx. Ses produits sont actuellement vendus dans 60 pays et son entreprise est valorisée à plus de 1,1 milliard de dollars, faisant d’elle, la 21ème femme la plus riche des États-Unis. Plus de 162 000 abonné(e)s suivent son profil Instagram, où celle-ci y poste régulièrement des citations et témoigne de son équilibre vie privée/vie professionnelle.

Analyse prédictive : comment lutter contre le « churn » ?

Analyse prédictive : comment lutter contre le « churn » ?

Nous sommes à l’ère du digital ! Plus que jamais, les consommateurs sont exposés aux prises de paroles de marques et se trouvent assaillis de publicités, que ce soit sur internet ou même au creux de leur poche, sur leur Smartphone. Face à cette conjoncture, certaines marques se désolent de constater un phénomène de « churn », qui traduit la perte de leur clientèle. L’analyse prédictive intervient alors au secours des entreprises.

Qu’est-ce que le phénomène de « churn » ?

Le terme de « churn », aussi appelé « phénomène d’attrition » dans la langue de Molière, est une tendance marketing traduisant la fuite de clients. Exprimé sous la forme d’un taux, le taux de churn permet notamment d’analyser la fidélité d’une clientèle à une marque ainsi que l’impact de modifications du marketing mix sur celle-ci.

Il se calcule à l’aide de cette formule : 

 

(Nombre de clients perdus sur la période) X 100
__________________________________________

((Nombre de clients engagés sur la période)

+ (Nombre de clients à la fin de la période) / 2)

 

Les enjeux du digital

Si le taux de churn fait autant parler de lui ces dernières années, c’est que le marketing digital implique que les consommateurs sont très exposés aux prises de paroles des marques. Comme le rappelle le site Mr-Entreprise.fr, les sociétés n’hésitent plus à investir les réseaux sociaux et se lancent à corps perdu dans un marketing de contenu parfois agressif face auquel les internautes ne peuvent résister bien longtemps. Ils deviennent donc plus volatiles, moins fidèles qu’auparavant aux marques, quelles qu’elles soient ! La moindre modification du marketing mix, le moindre changement de positionnement prix ou produit peut ainsi avoir des conséquences immenses sur la fidélité des consommateurs. Pour cette raison, les marques tentent de développer des outils permettant d’anticiper le taux de churn !

L’analyse prédictive, au secours des entreprises 

Parmi les outils développés par les marques pour prédire le churn de leur clientèle, on compte l’analyse prédictive. Cette dernière part d’un constat simple : nous possédons, aujourd’hui, les outils pour prédire l’attrition de ses clients.

Les marques n’ont, en effet, jamais eu si facilement accès aux données des utilisateurs. Sur leur propre site ou sur les réseaux sociaux, il est possible d’agréger des données démographiques, mais aussi comportementales sur ses clients. Certaines solutions de data science telles qu’ETIC DATA permettent notamment de prédire le comportement des clients d’une entreprise en fonction de modifications du marketing mix.

Comment fonctionne l’analyse prédictive d’ETIC DATA ?

L’intérêt de solutions de data science / machine learning telle qu’ETIC DATA réside dans leur fonctionnement même. Par nature, il est très difficile de prédire le comportement de ses consommateurs sur la seule base de données « first party » (qui renvoie à celles internes à l’entreprise, ndlr). Il faut alors les recouper avec des données plus larges, et c’est ce que propose le système dont il est question.

ETIC DATA part de vos données first party et les combine à d’autres, externes, issues de sources aussi diverses que l’INSEE ou l’INPI. Ces données permettent de bénéficier d’une visibilité plus large de sa clientèle et de créer ce que l’on appelle un modèle d’analyse prédictif. Il permet alors de construire un modèle prescriptif avec une liste d’actions optimales à mener pour optimiser le taux d’attrition de son entreprise.

Comment choisir sa stratégie de communication digitale ?

Comment choisir sa stratégie de communication digitale ?

Stratégie de communication digitale rime avec interaction auprès des internautes. L’un des principaux enjeux de la communication digitale reste de devenir une véritable présence online, soit la référence numéro un auprès des internautes. Mais alors, comment procéder au juste ?

La communication digitale repose sur trois piliers que vous devez optimiser au quotidien. C’est parce que Google est de plus en plus réglementé et qu’il est plus difficile d’arriver en haut des pages de recherche, que des agences de communication digitale comme l’agence Ydyle se sont développées. Leur but ? Travailler l’image que vous allez renvoyer sur le web après un brainstorming de qualité.

La première chose à faire demeure de communiquer auprès de vos internautes. Les mots clés sont les suivants : attirer l’attention, fidéliser et créer du bouche-à-oreille web pour une communication réussie. Pour y parvenir, vous devez appliquer trois stratégies web rigoureuses. Cela implique des canaux de diffusion, techniques ou informationnels, qui constituent l’élaboration de votre site internet. Découvrons-les sans plus attendre.

Un SEO…

La maîtrise d’un SEO de qualité. Il s’agit du référencement naturel, qui a pour objectif la maîtrise de votre contenu et de votre visibilité sur le web. Il faut que le contenu publié réponde à la question de l’internaute dans le moteur de recherche. Mais n’oubliez pas que vous devez, certes, séduire l’internaute, mais aussi Google ! Ce dernier, grâce à des algorithmes qu’il améliore au quotidien, décide, en plus de votre trafic, si vous êtes pertinent selon la recherche de l’internaute. Le SEO recouvre donc votre visibilité web au niveau de son contenu textuel.

… et des liens maîtrisés

Si vous pensez que vous pouvez réussir sans d’autres sites internet, sachez que vous faites fausse route. Chaque site web a besoin d’autrui pour exister. C’est pourquoi il est important de sélectionner ceux sur lesquels vous apparaissez et de contrôler l’image que vous véhiculez. En tant que vitrine d’exposition de votre entreprise, vote site internet se doit de garder une image active et positive.

Profitez de l’arrivée des réseaux sociaux pour faire de votre entreprise la meilleure de votre secteur. Ce sont eux qui dominent le marché, aussi bien chez les adultes que les adolescents. La montée en flèche des influenceurs, cette année, démontre aussi que votre communication digitale peut provenir d’autres canaux que de votre propre site internet. C’est un moyen comme un autre d’attirer une clientèle qui avait potentiellement moins de chance de vous rechercher ou de tomber sur vous.

Une expertise perméable aux évolutions digitales et influences web

Une campagne AdWords gérée avec une agence dédiée au marketing digital se place, sans aucun doute, comme un bon moyen de commencer votre analyse. Que souhaitent les internautes ? Comment votre entreprise peut-elle leur rendre service ? Quels sont les avantages que vous proposez par rapport à vos concurrents ? Toutes ces questions demandent une analyse profonde de votre entreprise.

Vous ne devez pas non plus oublier de séduire les internautes. Un design non contemporain peut vous coûter cher. Même si votre entreprise n’est pas tournée vers le digital, vous n’avez aucune excuse pour ne pas travailler l’ergonomie. Couleurs de votre background, style de votre police, etc.  La réalisation d’une charte éditoriale et graphique reste nécessaire pour accorder l’esprit d’entreprise que vous dégagez, ainsi que la manière dont vous abordez l’internaute.

Si, pour vous, la stratégie digitale mérite de plus amples explications, reportez-vous à cet article proposé par entreprise-et-compagnie.fr.

Quelle est la meilleure stratégie digitale pour une entreprise ?

Cette question n’a, en réalité, pas de sens à ce jour. Il n’existe pas une seule et unique stratégie digitale, mais des centaines. À vous de faire votre choix selon les objectifs donnés par l’entreprise.

La question que vous pouvez vous poser est : quelle stratégie digitale dois-je développer pour mettre en avant l’image de mon entreprise ? Avant d’établir les trois canaux évoqués dans le paragraphe précédent, vous devez mettre en œuvre une réelle stratégie digitale :

  • Mettez en place une analyse des concurrents : pourquoi sont-ils meilleurs que vous alors qu’ils vendent moins de produits ? Comment et pourquoi vous dépassent-ils ?

  • Réalisez constamment une veille de marché pour rester au courant des dernières actualités et vous inspirer des contenus digitaux publiés. Évitez, cependant, le duplicate content : Google va toujours privilégier celui qui a plus de visibilité, partant du principe que c’est vous le copieur !

  • Replacez au centre de votre stratégie de communication digitale le consommateur. Savez-vous que l’ « Index Mobile First » a contraint des centaines d’entreprises à retravailler leur image sur mobile ? Le consommateur achète désormais via son mobile, au détriment de l’ordinateur qui est devenu le second média de consultation des informations.

La communication digitale que vous devez adopter dépend donc de votre capacité à appréhender vos concurrents et à vous démarquer. Vous devez, non seulement recentrer votre stratégie digitale autour de votre cible, mais, avant tout, comprendre comment et pourquoi un internaute vient sur votre site internet plutôt que sur celui d’un autre.

Une fois votre stratégie menée, ne négligez pas d’entretenir l’activité de votre site internet. Une des pistes que vous pouvez développer reste les relations presse et les campagnes événementielles. Pour mieux comprendre de quoi il s’agit, rendez-vous sur définition-marketing.fr.

Une fois ces enjeux compris, vous détiendrez toutes les clés en main pour réussir !

La cigarette électronique, un business en pleine expansion

La cigarette électronique

Vapoter n’a jamais été aussi populaire. Face à la hausse du prix du tabac et ses répercussions sur la santé, la cigarette électronique est devenue une alternative au paquet classique. Inventée et brevetée depuis 2005 en Chine, ce vaporisateur, qui produit par le biais d’un liquide « une fumée artificielle » aromatisée, s’est démocratisé à partir de 2010 notamment grâce au e-commerce et à l’amélioration technologique. Alors que le marché est, aujourd’hui, en plein boom, les entreprises sont toujours plus nombreuses à tenter d’innover dans le domaine.

Faisant l’objet de nombreux débats concernant son impact nocif ou non sur la santé, l’e cigarette reste appréciée par les Français. Plus de deux tiers d’entre eux pensent que son développement a joué un rôle primordial dans la baisse du nombre de fumeurs, soit plus d’un million entre 2016 et 2017 (selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé en mai 2018 pour le journal Le Figaro et le média France Info, ndlr). 15 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles utilisent régulièrement la cigarette électronique et 30 % qu’elles en ont exclusivement recours. 69 % cumulent son usage avec celui du tabac traditionnel. Quoi qu’il en soit, le secteur de la cigarette électronique s’avère en pleine expansion.

Un business mondial florissant

Le marché mondial de la cigarette électronique a généré plus de 10 milliards de dollars en 2017 et devrait rapporter environ 30 milliards de dollars d’ici 2023, selon le rapport « Global E-Cigarette Market » publié par Research Cosmos (plateforme contenant des rapports de recherches haut de gamme sur différents domaines, ndlr). Réglementé par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, ndlr), ce business connaît un boom en raison des problèmes de santé liés à la cigarette traditionnelle mais aussi à cause de son prix, qui ne cesse d’augmenter. Le continent nord-américain est d’ailleurs celui qui détient la plus grande part du marché, avec 5,9 milliards de dollars en 2017, selon le cabinet d’études P & S Market Research.

Du côté de l’Hexagone, le marché serait estimé à 1 milliard d’euros, faisant de lui, le deuxième au monde en matière d’e cigarette, après les États-Unis, selon la FIVAPE (Fédération Interprofessionnelle de la Vape, organisation représentant les professionnels de la cigarette électronique en France, ndlr). Suivant la même source, le business a engendré plus de 14 000 emplois tandis que 2 500 boutiques et 200 sites d’e-commerce sont actuellement en place dans le pays. Au total, on chiffre à trois millions le nombre de consommateurs français, et certains vont même jusqu’à dresser un comparatif de la meilleur cigarette electronique. Le secteur a explosé en 2012-2013, avec une croissance de plus de 140 % et 2 700 ouvertures de magasins spécialisés. Néanmoins entre 2015 et 2016, il a accusé un recul de 10 %, puis 5 % avec la fermeture de plus de 600 « vape shops ». Parmi les causes de ce reflux, une campagne négative autour de l’e cigarette notamment concernant des études qui affirment qu’elle provoquerait des risques de cancer. Mais loin du déclin, le secteur français est reparti à la hausse à partir de 2017, profitant de la montée du prix du tabac, avec plus de 350 millions d’euros de ventes, selon l’institut Xerfi.

L’innovation pour se hisser au sommet

Pour profiter de ce marché florissant, des start-up n’arrêtent pas d’innover afin de mettre en avant un ensemble diversifié d’e cigarettes. Les professionnels du business veulent battre la concurrence en proposant des produits novateurs notamment avec les cigarettes électroniques intelligentes et connectées. Aux États-Unis, une jeune entreprise, Juul Labs, a su s’imposer et créer un vrai phénomène, particulièrement chez les jeunes. En moins de trois ans, elle est parvenue avec son appareil, le « Juul », à occuper plus de 70 % du marché américain. La firme de James Monsees et Adam Bowen, PAX Labs a créé cette e cigarette en 2015 puis a décidé de fonder Juul Labs, société indépendante en 2017. Son originalité : elle a la forme d’une clé USB, se recharge via un ordinateur et contient une quantité de nicotine comparable à celle d’un paquet de cigarettes. Ce concept séduit les adolescents qui se filment en train de vapoter sur les réseaux sociaux. Évaluée actuellement à 15 milliards de dollars outre-Atlantique, la start-up souhaite lever 1,2 milliard de dollars afin de se développer à l’international. Une ambition qui semble bientôt atteinte puisqu’elle a déjà récolté plus de 650 millions de dollars en juillet dernier. La jeune pousse vient d’ouvrir son premier siège international à Londres et 250 magasins à travers le Royaume-Uni vendent son appareil depuis mi-juillet, sur un secteur anglais estimé en 2017 à 1,73 milliard de dollars. Juul Labs prévoit de conquérir d’autres pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie et Israël.

Dans l’Hexagone, la start-up Enovap, créée en 2015 par Alexandre Scheck et Julien Abulfeda, a conçu une e cigarette intelligente et connectée qui permet aux fumeurs de gérer leur consommation en nicotine. Un double réservoir est intégré et contient, pour l’un, un liquide sans nicotine et, pour l’autre, de la concentration nicotinique. Grâce à la technologie Hit Control, l’apport sera ainsi géré selon les besoins de l’utilisateur. Une fonctionnalité appelée Flavor Mix permettra de mixer deux saveurs suivant les goûts du client. Via une application installée sur son Smartphone, il pourra suivre sa consommation et sera accompagné afin de la diminuer, par le biais d’algorithmes et d’une intelligence artificielle qui apprennent de ses habitudes. La cigarette électronique Enovap sera disponible à la vente fin 2018.

Le business de l’e cigarette ne cesse de progresser et ses acteurs misent sur l’innovation pour devenir des leaders du marché. Le débat autour de ce phénomène est toujours vivace. Pour ses défenseurs, elle constitue une solution de sortie du tabagisme : Public Health England, agence de santé publique du Royaume-Uni, estime que la cigarette électronique est 95 % moins dangereuse que le tabac. Pour ses détracteurs, elle serait mauvaise pour la santé : selon une étude publiée récemment par des chercheurs de l’Université de Birmingham, elle endommagerait des cellules immunitaires dans les poumons.

Transhumanisme : Quand les entreprises veulent créer l’Humain augmenté

Transhumanisme : Quand les entreprises veulent créer l'Humain augmenté

Courant né dans les années 70 en Californie, le transhumanisme prône l’usage des nouvelles technologies pour perfectionner l’être vivant. La question de ce mouvement porte souvent à débat tant sur le plan médical que philosophique. Les détracteurs le voient comme une manière pour les machines de contrôler le monde et l’Humain. Pour les fervents défenseurs, c’est un moyen d’améliorer les capacités intellectuelles de l’Homme et de lutter contre les maladies, le handicap et le vieillissement. Plusieurs entreprises tentent, grâce à la progression de la science et des nouvelles technologies, de créer l’Humain augmenté. D’un autre côté, des séries télévisées comme Black Mirror soulignent les dérives que cela pourraient engendrer.

Sur les enjeux de l’allongement de la durée de vie, 72 % des Français considèrent que le transhumanisme est un prolongement naturel de la médecine, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Swiss Life, un groupe d’assurance-vie suisse, en 2016. 81 % d’entre eux pensent qu’il peut aider les gens et 85 % estiment qu’il nécessite davantage de débats dans l’espace public. 69 % des personnes interrogées se disent favorables au recours de ce mouvement dans un cadre médical. Mais 71 % estiment que le transhumanisme est un enjeu dont on ne peut mesurer les conséquences. En attendant, de nombreuses entreprises notamment de la Silicon Valley se lancent dans ce secteur afin de mettre en forme l’Humain augmenté.

Connecter le cerveau à un ordinateur avec Neuralink

Le milliardaire américain, Elon Musk, propriétaire de Tesla, constructeur automobile de voitures électriques, s’intéresse au transhumanisme et a créé Neuralink, une startup de nanobiotechnologie, en juillet 2016. Elle a pour ambition d’améliorer les performances du cerveau humain en développant des implants électroniques pouvant être placés à l’intérieur de celui-ci, afin de le connecter à un ordinateur. La technologie de l’entreprise repose sur la dentelle de neurones, électrodes artificielles qui seraient fixées aux neurones permettant d’augmenter la capacité du cerveau. Objectif : fortifier les connaissances intellectuelles, sauvegarder la mémoire et transmettre des pensées sans avoir besoin d’utiliser la parole. Pour le dirigeant, sa solution se consacre exclusivement au monde médical, afin de lutter contre les maladies cérébrales comme celle de Parkinson ou d’Alzheimer, l’épilepsie ou même le cancer.

Depuis sa création, les informations sur l’avancée des travaux de la start-up se font rares. Selon une enquête de Gizmodo, blog américain spécialisé sur les gadgets et les nouvelles technologies, l’entreprise d’Elon Musk a souhaité, à partir de février 2017, transformer ses bureaux de San Francisco en laboratoire de test sur les animaux et en atelier d’usinage. Une zone serait alors consacrée à la création de produits électroniques et à la mise en œuvre de recherches informatiques. Dans l’autre étage, des essais seraient effectués sur les interfaces neurologiques, par le biais de rongeurs comme des souris et des rats, afin d’étudier comment les réseaux de neurones communiquent et comprennent les informations.

Rendre immortel l’être humain avec Calico et Nectome

La société Google est, depuis quelques années, une des principales supportrices du mouvement transhumaniste. Elle multiplie les investissements dans plusieurs sociétés spécialisées dans les nanotechnologies, biotechnologies et la robotique. Elle a lancé en septembre 2013, une filiale, Calico (California Life Company, ndlr), dont le but serait de prolonger la vie, en luttant contre le vieillissement et les maladies graves. Elle s’est notamment associée à AncestryDNA et 23andMe, laboratoires qui analysent le code génétique, pour identifier grâce à des algorithmes, des schémas et des facteurs héréditaires de la longévité de l’Humain. L’idée : apporter des solutions curatives.

Quant à Nectome, start-up fondée en 2016 par Robert McIntyre, ingénieur diplômé du MIT, a mis au point un procédé chimique d’embaumement, la vitrifixation, capable de conserver un cerveau dans un état satisfaisant sur le long terme. Le patient doit être mort pour que la technique fonctionne, se basant sur la cryoconservation (procédé où des cellules sont conservées en les refroidissant à très basses températures, ndlr). L’entreprise a réussi des tests de conservation sur des animaux comme le cochon. Le prochain pari de la start-up est de pouvoir, grâce aux avancées scientifiques et technologiques, scanner les cerveaux conservés et dupliquer la conscience des personnes dans un Cloud. Avec l’objectif qu’elle puisse, un jour, être chargée dans un robot ou une autre enveloppe corporelle.

Les limites du transhumanisme

Toute technologie innovante détient, le plus souvent, sa part de bienfaits et de risques. La série britannique Black Mirror créée en 2011 par Charlie Brooker met en garde contre les dérives que pourraient apporter ces évolutions notamment du côté du transhumanisme. Elle souligne particulièrement les problèmes d’identité posés par l’Humain augmenté dont le caractère pourrait être fortement détérioré, le fait de marchandiser le corps pour se rendre immortel ou puissant, les mauvais usages qui favorisent une atteinte à la vie privée, voire un contrôle total de l’Homme par la machine…

Dans l’épisode 1 de la saison 2, intitulé « Bientôt de retour », les questions des robots et de l’immortalité sont évoquées. L’histoire traite d’un jeune couple, Ash et Martha. Le mari décède dans un accident et sa femme, éprouvée par sa perte, décide d’utiliser un service expérimental qui exploite les données enregistrées sur Internet des personnes décédées pour créer des conversations entre morts et vivants. Elle s’implique de plus en plus dans ce système en oubliant le monde réel. Une autre technologie lui permet de transférer cette intelligence artificielle dans une version robotique copie conforme de son époux. D’abord heureuse de le trouver, Martha va peu à peu se sentir mal à l’aise face à cet être synthétique qui exécute ses ordres, ne mange pas et ne respire pas comme le ferait un être humain. L’épisode spécial Noël, dénommé « Blanc comme neige » reprend l’idée du transfert de cerveau ou de conscience dans un ordinateur. Matt, scientifique est chargé de mettre en place des « cookies » spécifiques, sorte de copies digitales de la conscience de ses clients. Elles ont pour objectif d’être au service des personnes réelles pour gérer des maisons intelligentes. Le problème, c’est que cette reproduction a une conscience et doit se faire asservir pour exécuter des ordres. La question éthique de manipuler une technologie dotée d’une conscience à des fins personnelles est alors posée.

Le transhumanisme met en lumière un avenir où les humains pourraient être « augmentés » grâce aux nouvelles technologies. Il permettrait d’améliorer les facultés intellectuelles et physiques, voire de lutter contre les maladies. Mais des dérives pourraient apparaître comme le souligne régulièrement la série Black Mirror. Les start-up qui innovent dans ce domaine doivent donc agir prudemment et ne pas considérer la machine avant l’Homme.

Vérifier que ses proches sont bien rentrés… depuis son bureau !

Vérifier que ses proches sont bien rentrés… depuis son bureau !

Difficile de concilier vie professionnelle et vie familiale quand les horaires de travail sont stricts et que l’accumulation de tâches se fait de plus en plus sentir. La crainte de laisser seul son enfant ou ses parents âgés dans un environnement sans surveillance engendre du stress supplémentaire, au grand dam de la concentration. Localiser sa famille peut néanmoins éliminer ce sentiment d’angoisse. Un arsenal d’outils innovants permet de vérifier où se trouvent ses proches. Applications de géolocalisation, traceurs GPS et systèmes de télésurveillance, autant de technologies pour écarter ce type d’inquiétudes.

Les applications de géolocalisation pour Smartphones

Le téléphone portable offre la possibilité de localiser ses proches par le biais d’une multitude d’applications de géolocalisation. Family Locator constitue, à ce propos, l’une d’entre elles. Elle permet de repérer les membres d’une famille sur une carte et de rester à tout moment en contact via une messagerie instantanée. Il suffit que ces derniers partagent leur emplacement en téléchargeant le programme sur leur Smartphone. En cas de perte de vue d’un enfant, une touche permet de recevoir sa position GPS précise. Les parents peuvent également définir des zones sûres ou dangereuses afin de recevoir des notifications lorsque leur(s) enfant(s) entre(nt) ou sorte(nt) de l’école, du domicile ainsi que de lieux publics comme un parc ou une aire de jeu.

Les traceurs GPS

Les objets connectés se placent également comme des solutions pratiques pour suivre le trajet des enfants de l’école jusqu’au domicile ou pour retrouver des proches dépendants perdus, souffrant de la maladie d’Alzheimer ou d’autisme, par exemple. Appelés traceurs GPS, ils prennent plusieurs formes, de la simple balise au bracelet, en passant par la montre. La start-up française Weenect, lancée en 2013 par Adrien Harmel et Ferdinand Rousseau, est d’ailleurs spécialisée dans ces technologies au service de la famille. Son traceur intitulé Weenect Kids, qui s’accroche aux habits ou aux cartables des écoliers, envoie leur position en direct et sans limite de distance. Les parents peuvent ainsi suivre les déplacements de leurs enfants depuis leur Smartphone. En cas de problème, ces derniers peuvent même les prévenir, en pressant un bouton d’alerte. Un appel à l’aide sera alors envoyé sur leur téléphone. Dans le cas de déplacements réguliers, les proches peuvent aussi recevoir une notification lorsque leurs enfants arrivent et partent d’un lieu paramétré comme l’école ou le domicile parental. L’entreprise a également créé d’autres traceurs comme Weenect Silver pour les personnes âgées. Il dispose des mêmes fonctionnalités que Weenect Kids, et peut anticiper les situations d’urgence. La famille, les amis ou les voisins sont en effet prévenus si le senior en question sort de la zone délimitée au préalable.

Les systèmes de télésurveillance

La domotique est particulièrement adaptée aux personnes soucieuses de savoir si leurs proches se trouvent bien à l’intérieur de leur maison pour ainsi garder un œil sur eux. Ces technologies concernent l’automatisation du domicile et visent quatre domaines : la santé, le confort de vie, l’économie d’énergie et la sécurité. Les systèmes de télésurveillance se révèlent être d’excellents outils en cas de risques domestiques. Les produits de Verisure, leader européen du secteur, permettent de protéger le domicile de leurs clients ainsi que leurs habitants. Ces systèmes d’alarme sans fil connectés préviennent les cambriolages mais aussi les éventuels incendies et accidents grâce à l’action combinée des opérateurs de télésurveillance, des détecteurs équipés de capteur photo et de la caméra connectée. L’utilisateur, avec l’application My Verisure téléchargée sur son téléphone, peut activer ou désactiver le système de surveillance, contrôler les entrées et sorties ainsi que surveiller son domicile par le biais de photos et vidéo. Des badges intelligents sont fournis, idéals pour les enfants ou les personnes âgées du foyer afin qu’ils entrent facilement dans l’habitation. Dans le cas d’une chute, d’un malaise ou d’un accident, ils disposent également d’un bouton SOS qui peut être pressé pour avertir le centre de télésurveillance, qui préviendra ensuite les secours.

Les technologies implantées dans le corps humain, une bonne chose ?

Les technologies implantées dans le corps humain

Souvent abordés dans des films de science-fiction comme Minority Report et Final Cut, les implants et puces dans le corps humain deviennent aujourd’hui réalités, grâce à la technologie RFID (radio frequency identification device, procédé d’identification automatique qui utilise le rayonnement radiofréquence, ndlr). Des innovations créées ou en développement peuvent permettre aux porteurs d’ouvrir des portes sécurisées, de remplacer un moyen de paiement ou bien de prouver son identité, par le seul biais de leur peau. La série télévisée Black Mirror parle régulièrement de ces technologies implantées dans le corps humain pour faire émerger des interrogations sur les dangers et les limites de ces implants électroniques. Avec notamment la crainte d’un monde où l’être humain serait géolocalisé sans cesse, menaçant le respect de la vie privée.

Solution essentielle pour l’avenir ou technologie dangereuse pour l’humain ? Le débat sur les implants électroniques, aussi surnommés puces RFID, NFC ou TIC, est tenace notamment pour des questions éthiques et morales. Ils mesurent quelques millimètres, semblables à la taille d’un grain de riz ou de sable, et sont implantés sous la peau à l’aide d’une seringue intradermique. Le premier essai d’insertion d’une puce chez l’être humain remonte à 1998 avec Kevin Warwick, scientifique britannique et professeur de cybernétique à l’Université de Coventry. Celui-ci a réalisé l’expérience sur son propre corps. Il a ainsi pu ouvrir des portes, allumer des lumières et provoquer des messages sonores. Au fur et à mesure, cette technologie s’est imposée dans le domaine médical et se propage également au sein de certaines entreprises.

Une solution utile dans le secteur de la santé

La société américaine Applied Digital est la première à avoir développé VeriChip, un implant RFID sous la peau à des fins médicales. Le produit a été autorisé sur le marché en 2004, par la FDA (Food and Drug Administration, agence administrative américaine chargée d’autoriser la commercialisation des produits alimentaires et médicamenteux, ndlr). Comportant un numéro d’identification unique à 16 chiffres, la puce peut être consultée à distance par un lecteur de données spécifique via un signal radio, qui se connecte à des systèmes informatiques comme un ordinateur. Le personnel médical récupère de précieuses informations sur la personne hospitalisée comme son groupe sanguin, ses allergies et son nom.

Les implants peuvent alors apporter une meilleure prise en charge des patients. Ils contiennent le dossier médical qui permet à des médecins d’immédiatement lire les données et les antécédents médicaux d’un malade afin d’évaluer son état de santé plus rapidement. Ils servent également à compenser certaines déficiences d’organes en se transformant en stimulateurs cardiaques. Enfin, avec ces puces, les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer peuvent être géolocalisées lorsqu’elles s’échappent ou se perdent.

Des entreprises l’utilisent à d’autres fins

La Suède est l’un des pays précurseurs dans les puces RFID sous-cutanées contenant des données personnelles. Sur environ dix millions d’habitants, trois mille ont implanté ce système électronique à l’intérieur de leur corps, afin de remplacer leur carte bancaire, leurs papiers d’identité ou leur clé de maison et de travail. Epicenter, grand immeuble de bureau high-tech à Stockholm où plusieurs entreprises numériques du pays se sont installées, a proposé en 2015 à 400 salariés de se faire installer sous la peau, ces puces pour supplanter leurs badges électroniques. Selon les dirigeants du complexe, les dispositifs avec un simple geste de la main fonctionnent pour passer les portillons de sécurité, ouvrir la porte d’un bureau, mettre en marche les photocopieurs et payer son repas à la cafétéria. En 2017, ils étaient plus de 150 à avoir cédé aux sirènes de cette technologie.

D’autres sociétés ont suivi le pas comme Three Square Market, firme américaine installée au Wisconsin et spécialisée dans les programmes informatiques de distributeurs automatiques. Elle est la toute première aux États-Unis à utiliser ce procédé. Les fonctionnalités de la puce sont les mêmes que pour Epicenter. Sur les 85 salariés de l’entreprise, plus de cinquante ont accepté de faire partie de l’expérience. Quant à la firme belge de marketing numérique Newfusion, elle s’y est également initiée afin de permettre aux collaborateurs d’ouvrir les portes sans clé ou encore de faire démarrer les ordinateurs sans mot de passe. Huit employés ont bien voulu prendre part au projet. Si cette technologie peut faciliter le quotidien, des questions se posent sur le respect de la vie privée et la menace de piratage de données.

Les risques de ces technologiques

Les puces contiennent de nombreuses données, dont plusieurs peuvent être personnelles comme l’adresse du domicile, le numéro de téléphone, le casier judiciaire ou les informations bancaires. Cryptés, les implants sont vulnérables. Autant de renseignements dans un si petit objet provoquent  des conséquences désastreuses sur la vie privée d’un individu, s’ils sont récupérés par des personnes malveillantes comme des pirates informatiques. Ils peuvent alors usurper l’identité d’une personne implantée. Avec la géolocalisation, les moindres faits et gestes des porteurs peuvent être observés et surveillés.

La série télévisée Black Mirror illustre bien les dangers et les limites de ces implants électroniques, notamment dans l’épisode 2 de la quatrième saison, intitulé « Archange ». On y découvre Marie, mère célibataire, qui préoccupée par la sécurité de sa fille Sara, décide de lui implanter dès l’âge de trois ans, un prototype de puce de surveillance.

Prénommé ArkAngel, le système permet aux parents de contrôler la santé de leurs enfants, de les localiser et d’éliminer les facteurs de stress en les brouillant visuellement, à travers une tablette. La mère surveille sans relâche Sara, même lorsqu’elle se trouve au travail. À l’âge de sept ans, la fillette ressent un mal-être à cause des filtres installés et commence à se mutiler. Marie décide alors de désactiver le programme. Mais lorsque Sara devient adolescente et lui cache des choses, elle recommence à l’espionner et tombe sur des moments intimes de sa fille. Peu à peu, cette surveillance accrue va devenir dévastatrice pour les deux personnages. La notion d’atteinte à la vie privée est ainsi sensiblement soulignée.

Si les technologies de puces et d’implants dans le corps humain peuvent servir pour le secteur médical, faciliter le quotidien ou l’organisation d’une entreprise, elles risquent de porter atteinte à la vie privée et de mettre à disposition des données confidentielles à de potentiels pirates informatiques. En France, aucune entreprise n’a instauré pour l’heure de puces RFID sous-cutanées chez ses salariés.

Retail : Unibail-Rodamco-Westfield renforce la digitalisation de ses centres commerciaux

Retail : Unibail-Rodamco-Westfield renforce la digitalisation de ses centres commerciaux

Avec l’émergence du e-commerce, les consommateurs réalisent leur shopping en ligne directement chez eux, via leur téléphone, ordinateur ou tablette. Plus de 37,5 millions de Français ont ainsi effectué des achats sur le web en 2017, selon le bilan annuel de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance, ndlr).

Le constat est clair : les clients délaissent les magasins physiques. Dans l’Hexagone, leur chiffre d’affaires et leur fréquentation ont baissé respectivement de 1,2 % et 1,7 % en 2017 selon le CNCC (Conseil national des centres commerciaux, ndlr). Pour parer à cette baisse, les grandes sociétés commerciales cherchent à utiliser les technologiques du monde numérique pour redonner un pouvoir attractif au commerce physique. Unibail-Rodamco-Westfield, groupe français de l’immobilier commercial et numéro un en Europe a ainsi lié des partenariats avec plusieurs start-up pour digitaliser ses centres commerciaux. Découvrez-les.

Créé en 1968 par le groupe Worms (banque d’affaires français, ndlr), Unibail se spécialise dans le secteur immobilier pour le commerce et l’industrie. Elle prend position peu à peu entre 1992 et 1995 de plus de trente centres commerciaux en France comme le Forum des Halles. En mai 2007, elle fusionne avec Rodamco Europe, société qui dispose alors de nombreux espaces de ventes notamment en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis décembre 2017, l’entreprise a racheté le groupe australien Westfield Corporation, également spécialisé dans la vente au détail devenant le groupe Unibail-Rodamco-Westfiel. Présent sur deux continents et dans treize pays, elle possède aujourd’hui 102 centres commerciaux, dont 56 dans des grandes villes comme New York et Los Angeles. Elle  s’est associée à quatre start-up, PlayPlay, ContentSquare, iAdvize et Wifitmedia, afin de renforcer la digitalisation de ses centres commerciaux.

PlayPlay et son application vidéo pour les réseaux sociaux

Créée début 2017 par Thibaut Machet et Aurélien Dayres, la start-up PlayPlay propose une solution qui permet de réaliser des contenus vidéo en une minute afin d’aider les community managers de marques ou d’entreprises à les mettre rapidement en ligne sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Snapchat. Le but : améliorer leurs performances et leur portée sur les réseaux sociaux. Quinze modèles de formats sont proposés et peuvent être personnalisés. Selon la start-up, leurs vidéos ont été visionnées plus de 30 548 000 fois. L’application a déjà été utilisée par un certain nombre d’entreprises comme les médias TF1 et BFM TV ou encore les services bancaires comme Crédit Agricole. L’objectif de Unibail-Rodamco-Westfield en s’associant avec PlayPlay, reste de créer des vidéos de qualités, afin de séduire et  accroître les visiteurs sur ses pages Facebook et Instagram. La preuve de concept (POC – Proof Of Concept en anglais, ndlr), étape de validation dans la mise en place d’un prototype, est en train d’être réalisée dans trois centres commerciaux comme Les Quatre Temps et Rosny 2 en région parisienne ainsi que Polygone Riviera dans les Alpes-Maritimes. Plusieurs tests seront également effectués en Espagne.

ContentSquare et sa plateforme d’analyse prédictive

Fondée en 2012 par Jonathan Cherki, la start-up française ContentSquare a créé une solution en SaaS qui permet d’analyser, tester et personnaliser les interactions des clients sur des sites internet. L’Objectif : donner des moyens aux marques et aux entreprises d’améliorer leurs performances web et mobile. Le logiciel va répertorier les mouvements de souris, le temps de consultation d’une page internet et les clics d’un utilisateur. Avec ces données, l’entreprise disposera d’un graphique qui identifie les meilleurs et les mauvais parcours de navigation afin de découvrir les raisons du succès ou de l’échec d’une page. Elle peut distinguer les éléments les plus attractifs d’un site et les zones d’intérêts qui gérèrent du ROI (Return On Investment, retour sur investissement en français, notion  qui permet de mesurer la rentabilité des actions de marketing, ndlr). La société a même la possibilité de visionner des sessions de navigation de visiteurs sur son site pour comprendre leur attitude. ContentSquare compte aujourd’hui plus de deux cents clients comme le constructeur automobile Renault, la société d’assurance mutuelle MAIF ou encore le quotidien Ouest-France. Pour le groupe Unibail-Rodamco-Westfield, il s’agit de mieux analyser les interactions des internautes avec ses dix-huit sites web répartis dans huit pays et de les améliorer en les rendant plus fluides ainsi qu’en proposant des parcours plus simples de navigation et de souscription au programme de fidélité.

iAdvize et Wifitmedia, solutions de mise en relation client

Lancée en 2010 par Julien Hervouët, la start-up nantaise iAdvize offre un webchat qui met en relation par messagerie instantanée, des internautes qui ont besoin de conseils ou d’une assistance sur des sites commerciaux, avec des experts accessibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Grâce à un algorithme et à une intelligence artificielle, la solution permet de déceler quels sont les clients les plus en mesure d’acheter un produit et à quel moment. Elle va ensuite interagir avec le potentiel acheteur via une fenêtre « surgissante » (pop-up en anglais, ndlr) affichée en bas de la page internet. Des personnes expérimentées seront alors disponibles pour les aider ou pour répondre à leurs questions. Plus de mille entreprises utilisent aujourd’hui cette solution comme la société de commerce en ligne, Cdiscount ou la compagnie aérienne Air France. Unibail-Rodamco-Westfield s’est associé à la start-up pendant six mois pour mettre en place ce système auprès des sites de centres commerciaux, Polygone Riviera et Rosny 2. Quant à la start-up Wifitmedia, elle fournit une boîte à outils numérique capable notamment de transmettre des informations aux clients dans une galerie marchande, avec l’aide du wi-fi. Via des notifications, l’utilisateur sera alors informé notamment des réductions mises en place dans certaines boutiques. Une preuve de concept est effectuée depuis juin dans six établissements dans l’Hexagone notamment La Part-Dieu à Lyon et Carré Sénart à Lieusaint.

Conscient que le numérique représente un élément essentiel dans le secteur du commerce, Unibail-Rodamco-Westfiel a lancé sa digitalisation en mettant en place dès 2012, son laboratoire d’innovation, UR Lab, afin de réinventer le retail de demain. L’entreprise a également renforcé ses outils digitaux et comptait en 2017, plus de 53 millions de visites sur les sites internet de ses centres, 235 000 utilisateurs actifs sur ses applications et 7,6 millions d’abonné(e)s sur ses comptes Instagram et Facebook.