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Faut-il faire confiance aux études de marché ?

Aaron Levenstein, statisticien et professeur américain, disait avec humour :  « Les statistiques, c’est comme les bikinis. Ce qu’elles révèlent est suggestif mais ce qu’elles dissimulent est essentiel ». Dans une ère où nous sommes de plus en plus entourés de chiffres et d’études politiques et marketing pour déterminer le comportement actuel et à venir de nos contemporains, difficile de savoir à quelles recherches se vouer. La question sous-jacente est : peut-on faire confiance aux études de marché

Avant que Sarenza n’ouvre sa boutique en ligne, une étude du Credoc pour le ministère de l’Industrie rapportait que jamais la chaussure ne pourrait se vendre comme un autre produit sur Internet. Dix ans plus tard, les ventes ont explosé, la chaussure est devenue une valeur sûre du e-commerce et le marché est encore et toujours en progression.

Steve Jobs déclarait ne jamais faire d’étude de marché. « Nous n’embauchons jamais de consultants. Nous souhaitons simplement créer de beaux produits » expliquait-il pour soutenir le fait que l’ambition première d’Apple n’est pas de se conformer au marché pour gagner de l’argent mais d’innover dans la création.

Inutiles, les études de marché ou bien dépassées ?

Pas tout à fait. Lors de la création d’entreprise, il est toujours utile, avant de se lancer dans le grand bain, de mener une analyse simple pour identifier clairement les tendances et de vérifier si vous avez (bien) cerné les opportunités. Une étude de marché vous permet également de mieux connaître vos clients cibles pour affiner à la fois votre stratégie, vos objectifs et vos hypothèses. En prenant en compte l’ensemble des données sur l’environnement dans lequel il s’apprête à se lancer , le créateur réduit ses risques. Une analyse de la concurrence permet également de définir sa particularité pour développer ses avantages et cibler les marchés de niche.

L’étude de marché n’est pas un passage obligé pour les créateurs, mais elle est plus que conseillée et indispensable pour obtenir un prêt par exemple. L’une des écoles de pensée à l’origine du mass marketing met l’accent sur le rôle des marketeurs à trouver les idées de produits qui vont satisfaire le consommateur. Ils s’appuient sur un nombre important d’études de marché pour analyser l’ensemble des données qu’ils recueillent.

Les chiffres sont-ils une science exacte ?

Questionnaires quantitatifs, analyses sectorielles et prise en compte des chiffres obtenus avec minutie ne doivent pas berner le créateur d’entreprise. Les tendances, parce qu’elles sont chiffrées, n’en sont pas plus vraies pour autant. La prise de décision et de stratégie de la part du créateur ne doit pas s’appuyer seulement sur une seule source mais se baser davantage sur plusieurs études autour de l’environnement intégré.

Bien qu’elles recueillent des données réelles, ces études ne sont pas exhaustives car elles ne prennent en compte l’ensemble de la population. Elles seront d’autant plus vraies que l’échantillon choisi est grand mais peuvent se révéler inexactes sur un autre échantillon donné.

Il est aussi fortement recommandé de faire le point sur la méthodologie à la base de l’étude. Combien de données ont été prises en compte ? Est-ce que les personnes réunies au sein du sondage forment l’audience la plus concernée ? Est-ce que cette audience est la plus représentative du marché concerné et de votre cible ? Faites attention à l’ensemble de ces critères et lors de la réalisation de l’étude, évitez les différents pièges qui peuvent se glisser dans la gestion de l’analyse comme une mauvaise délimitation du territoire et de la zone de chalandises.

Surtout ayez constamment à l’esprit que les chiffres ne sont qu’une base et qu’il n’y aurait rien de pire que de suivre aveuglément ce qu’ils disent. La plus belle étude ne pourra jamais vous assurer que votre projet sera un succès !

et se servir des réseaux sociaux, une utopie ?

Avec la prise de conscience du big data, les entreprises sont amenées à ne plus faire appel à des prestataires externes pour leurs études de marché. Les études de marché traditionnelles, amenées à évoluer, sont celles qui touchent davantage à la connaissance des clients. En intégrant les réseaux sociaux, les communautés, les blogs, les forums, une nouvelle école du marketing one-to-one émerge. Le créateur ne se base plus seulement sur sa propre idée, il la confronte aux utilisateurs. Il peut y lire aussi de nouvelles tendances, notamment via les moteurs de recherche et le monstre Google en suivant des outils comme Google Insights et Google trends. Le créateur ne doit cependant pas oublier que c’est la connaissance intime du marché, de ses clients et surtout du terrain qui constitue une étude. Davantage que le rapport que l’on peut donner à faire à l’un de ses salariés.

Et vous ? Faites-vous confiance aux études de marché ? Livrez-nous votre avis.

Ce que vous devez savoir sur la journée de solidarité 2018

La liberté de date laissée pour la journée de solidarité est souvent un casse-tête pour les entreprises. Mais en fait quel est son objectif ? La journée de solidarité destinée à financer l’autonomie des personnes âgées et des personnes en perte d’autonomie est souvent fixée le lundi de Pentecôte dans les entreprises. D’autres possibilités existent. Les connaissez-vous ?

Comment choisir la journée de solidarité ?

Il existe trois solutions pour choisir le jour destiné à financer l’autonomie des personnes âgées. Cette journée de solidarité peut concerner le travail d’un jour précédemment chômé. Ce peut être le lundi de Pentecôte ou un autre jour célébrant quelque événement civil ou religieux. Attention, le 1er mai, fête du travail, ne doit en aucun cas servir de journée de solidarité aux personnes du troisième âge. Ce jour privilégiant le lien social d’engagement envers une catégorie de la population peut être sélectionné parmi les jours de RTT (réduction du temps de travail) ou suivant une modalité permettant le travail de sept heures précédemment non travaillées en application de dispositions conventionnelles ou selon des modalités d’organisation propres aux entreprises.

La date de ce jour férié est choisie par accord d’entreprise ou par secteur.

Si votre entreprise n’a mis en place aucun accord fixant la journée de solidarité, vous devez engager des négociations avec les partenaires sociaux. Dans le cas où les pourparlers n’aboutiraient pas, la décision concernant l’accomplissement de cette journée de solidarité revient à l’entreprise. Avant de prendre votre décision, n’oubliez pas de consulter le comité d’entreprise (CE) et les délégués du personnel DP).
Pour éviter tout désavantage à votre entreprise par un jour chômé, vous avez la possibilité de fractionner cette journée de travail perdue. Mais votre fractionnement doit être effectif et correspondre à un travail supplémentaire de sept heures par an.

Quels sont les salariés concernés ?

Tous les salariés sont concernés par la journée de solidarité, donc les vôtres aussi… Ce jour spécial concerne l’ensemble des salariés relevant du code du travail. En revanche, les salariés mineurs ne sont pas touchés si ce jour coïncide avec un jour férié. Sachez en effet que le travail des salariés de moins de 18 ans est interdit les jours fériés sauf si des dérogations sont admises par décret. Les conditions dans lesquelles les jeunes salariés accomplissent cette journée sont régies par les partenaires sociaux. Quant aux stagiaires, ils ne sont pas concernés dans la mesure où ils ne possèdent pas le statut de salarié.
Il est probable qu’un de vos salariés tombe malade précisément ce jour. Par malchance (pour vous, évidemment), vous n’êtes pas en droit d’imposer à ce salarié (excusé mais peu excusable) d’effectuer la journée de solidarité un autre jour. Vous devez appliquer les règles habituelles d’indemnisation dès qu’un ou plusieurs salariés s’absentent pour maladie ou accident du travail durant la journée de solidarité. Vous vous en doutez, pas plus que dans ces deux dernières situations, vous ne pouvez demander à une salariée en congé de maternité de rattraper ce jour à son retour (ce serait la meilleure !).

Quand la journée de solidarité doit-elle avoir lieu ?

Vous pouvez convenir de plusieurs dates possibles convenir de plusieurs dates possibles pour la journée de solidarité. Aucun texte ne l’interdit. En principe, la journée de solidarité doit s’appliquer à l’ensemble des salariés. Suivant la loi, le salarié est-il obligé de travailler ce jour-là mais si vous êtes d’accord, votre salarié a le droit de poser un jour de congé payé, de congé conventionnel (congé d’ancienneté) ou une journée de RTT. Attention, quoi que vous décidiez, vous ne pourrez pas exiger de votre salarié en congé de revenir effectuer la journée de solidarité si celle-ci coïncide avec la période de prise de congés.
Dans le cas extrême où un ou plusieurs de vos salariés refuseraient d’effectuer la journée de solidarité, rappelez-lui/leur que la Cour de cassation considère que lorsque la journée de solidarité est fixée un jour précédemment chômé pour lequel le salarié aurait été rémunéré par l’effet de la mensualisation, l’absence de l’intéressé vous autorise à pratiquer une retenue sur salaire (arrêt du 7 avril 2010). Il en est de même en cas de grève du salarié ce jour-là (arrêt du 14 mai 2008).
Il peut arriver qu’un de vos salariés nouvellement arrivé dans votre entreprise ait déjà effectué sa journée de solidarité dans sa précédente entreprise. S’il effectue une seconde journée de solidarité chez vous, n’oubliez pas que les heures travaillées ce jour-là donneront lieu à une rémunération supplémentaire. Le cas échéant, ces heures s’imputent sur le contingent annuel d’heures supplémentaires (ou sur le nombre d’heures complémentaires s’il est question d’un salarié travaillant à temps partiel). Elles donnent lieu à repos compensateur. En tous les cas, le refus d’un salarié concernant l’exécution de cette journée supplémentaire de travail ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement.

Comment investir simplement ?

Investir dans une entreprise paraît être le lot d’experts. Il existe pourtant des solutions qui permettent de vous lancer sans pour autant être un as de l’investissement. Si choisir les bonnes entreprises peut vite tourner au casse-tête, il reste possible d’investir autrement et surtout, simplement. Les détails.

L’investissement, à la portée de tous

Investir dans des entreprises non cotées se révèle fort diffèrent de l’investissement en bourse où la valeur de l’action est sans cesse influencée par l’actualité ou le cours des autres actions. L’investissement en amorçage, lui, est soumis à d’autres enjeux. Il permet aux investisseurs d’investir très tôt dans les jeunes entreprises, quand le retour sur investissement potentiel est le plus conséquent. Ce type d’investissement commence à se démocratiser particulièrement depuis l’envol des plateformes de crowdfunding qui ne cessent de se multiplier. Celles-ci simplifient l’investissement mais demandent une investigation approfondie. Sans accompagnement, l’investisseur peut, certes, se lancer seul mais il doit avant tout se familiariser avec les rouages du crowdfunding.

Bien se renseigner en amont

Pour investir dans des entreprises non cotées, le choix doit s’avérer judicieux sur le long terme. L’un des premiers éléments est de prévoir l’évolution de votre investissement. Comprendre le modèle économique de l’entreprise et savoir quelle est sa possibilité d’évolution et de développement sur l’avenir fait partie des incontournables. Pour limiter le risque, il reste préférable de s’appuyer sur des services compétents qui peuvent vous accompagner si vous êtes novice dans le milieu de l’investissement. Certaines plateformes de crowdfunding proposent un suivi personnalisé pour qu’investir devienne un plaisir.

Pour se lancer, il existe des solutions simples comme la plateforme Sowefund. Les éventuels investisseurs peuvent se rendre sur le site et faire le choix d’investir dans la start-up qui leur plaît en s’inscrivant simplement en 5 étapes. Le montant minimal d’investissement étant de 100€ pour la plupart des start-up. Investir devient plus simple et chacun peut profiter des opportunités qui se présentent. Non seulement la plateforme fait un premier tri pour les investisseurs, puisqu’elle est très sélective sur les start-up qu’elle propose, mais des investisseurs qualifiés peuvent aussi accompagner les futurs actionnaires pour prendre les décisions judicieuses.

S’investir et investir

Si investir se présente comme une solution pour épargner sur le long terme, de nombreuses personnes souhaitent simplement obtenir un retour sur investissement sans forcément s’impliquer dans la vie de l’entreprise. D’autres préfèrent cependant une implication plus forte et certaines entreprises proposent aux investisseurs d’être présents aux comités stratégiques. Notez bien que ce type de responsabilité nécessite de libérer plus de temps dans son emploi du temps ainsi qu’une bonne préparation en amont. À vous de voir quelle option vous correspond le mieux selon vos objectifs et priorités !

La diversification des investissements

L’investissement représentant un risque, surtout dans les entreprises non cotées qui sont souvent des start-up et des PME, bien investir passe préférablement par une diversification des investissements. Concrètement, il s’agit de ne pas placer des sommes trop importantes dans une seule cible. Si l’organisation dans laquelle vous avez investi la totalité de votre mise ne se porte pas bien, cela évite de prendre le risque de tout perdre. Il s’avère ainsi plus judicieux de financer différentes entreprises dans des domaines d’activité distincts. Ce sont en effet parfois celles d’un secteur tout entier qui subissent des difficultés. En diversifiant votre portefeuille, le risque en sera alors amoindri. Les plateformes de crowdfunding proposent des start-up de domaines variés vous permettant de répartir la somme que vous souhaitez investir entre autant d’entreprises que nécessaire.

Investir n’a jamais été aussi simple depuis l’arrivée des plateformes dédiées qui font le pont entre des start-up prometteuses et des Business Angels et/ou fonds d’investissement. Mais comme au poker, chaque action comporte des risques. À vous de bien les mesurer pour ne pas y laisser tous ses jetons mais, au contraire, remporter la mise !

Comment négocier comme un pro !

Nous sommes constamment confrontés à des situations de négociation dans nos entreprises (patron, salariés, syndicats, fournisseurs, clients…) ou encore dans notre vie courante (famille, commerçants, administration, relations…). Or, les résultats obtenus à l’issue de ces négociations nous laissent souvent insatisfaits. Nous nous en voulons a posteriori de ne pas avoir été plus perspicaces ou plus aguerris, ou de ne pas avoir mieux préparé notre argumentation pour nous assurer de la réussite escomptée. La rancune s’installe et vous ne créez plus de valeurs.

Le Cube, la solution

Il faut faire appel au « Cube » et à ses 3 axes avant toute négociation ! La loi du Cube imaginée en 2006 par Vincent Eurieult, son créateur, est une démarche originale et pragmatique. Elle permet de conduire, de mesurer et de contrôler un processus de négociation qu’il soit de type personnel ou professionnel.

Cette démarche s’appuie sur les trois axes de la négociation que sont :

  1. L’enjeu (quelle est l’importance de ce que l’autre a à gagner et/ou à perdre ?)
  2. L’urgence (à quelle échéance plus ou moins courte une action est-elle nécessaire ?)
  3. La dépendance à l’égard de la solution proposée (existe-t-il d’autres solutions que celle proposée accessibles sur le marché ?)

Chaque axe est représenté par une arête du cube et comporte 3 états (Faible – Relatif – Elevé). L’axe 2 a quant à lui la particularité de s’inscrire dans la perspective du temps qui passe.

La réponse apportée aux 3 questions correspondant aux axes de la négociation évoqués ci-dessus permet de placer un point dans le cube qui détermine le niveau du pouvoir détenu sur l’autre au moment de l’analyse. Plus ce point se trouve éloigné de l’origine des 3 axes, plus ce pouvoir est important.

Prenons à titre d’exemple une situation banale : vous vous apprêtez à rentrer chez vous avec votre famille dimanche tard dans la nuit après avoir participé à une fête entre amis, quand malencontreusement votre clé se casse dans la serrure. Vous voilà coincés à l’extérieur. Vous réussissez cependant à appeler un serrurier grâce à votre téléphone mobile et on vous annonce qu’il ne pourra pas intervenir avant une demi-heure.

Le pouvoir dans des situations critiques

La situation étant critique, la mesure du pouvoir du serrurier sur vous est ici maximale (3 + 3 + 3 = 9) puisque pour vous :

  • L’enjeu est élevé (il faut absolument que vous rentriez chez vous pour vous reposer et récupérer un dossier pour une réunion chez un client le lendemain),
  • L’urgence est élevée (vos enfants pleurent sur le palier au risque de réveiller vos voisins, votre femme et vous-même êtes fatigués)
  • La dépendance est élevée (à cette heure-là et le week-end qui plus est, trouver un serrurier est une vraie gageure et vous avez eu la chance d’en trouver un pour vous dépanner).

La valeur des alternatives

En revanche, si vous pouvez être hébergés chez vos beaux-parents et qu’ils disposent d’une connexion Internet pour que vous récupériez votre dossier client dans le cloud, la mesure du pouvoir du serrurier sur vous est tout autre (1 + 1 + 1 = 3) car :

  • L’enjeu est faible (vous avez trouvé une solution de rechange pour dormir et récupérer votre dossier client),
  • L’urgence est faible (vous et votre famille allez pouvoir vous reposer sans gêner vos voisins)
  • La dépendance est faible (vous pourrez appeler demain un serrurier de votre choix pour ouvrir la porte de votre appartement).

Le temps, un facteur clef

Dans la première situation, intervenant de manière ponctuelle dans une situation d’urgence, le serrurier n’aura pas pour objectif principal de nouer avec vous une relation client durable et sera même plutôt tenté de tirer profit de la situation à vos dépens.

Au contraire, dans la deuxième situation, vous avez eu le temps de choisir votre serrurier (vous le connaissez déjà ou il vous a été recommandé) pour ouvrir votre porte. Celui-ci trouvera opportun de vous fidéliser en tant que nouveau client. Sachant que vous avez fait appel à lui plutôt qu’à un concurrent, il fera tout son possible pour vous satisfaire.

Le pouvoir de l’autre

En phase de négociation, il est souvent difficile d’appréhender avec exactitude une situation Ceci, du fait qu’on ne dispose pas nécessairement au moment voulu de toutes les informations utiles et nécessaires pour évaluer le pouvoir de l’autre, ce qui peut conduire soit à le sous-estimer, soit à le surestimer. Percevoir le pouvoir que vous avez sur l’autre constitue donc un élément essentiel dans le cadre d’une négociation.

Ainsi, quand en juillet 1980, IBM a voulu lancer aux Etats-Unis ses propres PC, ne disposant pas de système d’exploitation, elle a décidé de l’acheter à la toute jeune entreprise Microsoft dans le cadre d’un projet baptisé « Chess » plutôt que de le développer elle-même en interne. IBM s’est ainsi rendue dépendante de Microsoft et comme le contrat signé ne prévoyait pas de clause d’exclusivité, Microsoft a profité de la situation en vendant à d’autres constructeurs son système d’exploitation. Elle est devenue ainsi un acteur incontournable sur le marché de la micro-informatique.

Le rapport de pouvoir

Le rapport de pouvoir impose quant à lui de connaître le pouvoir que l’autre a sur vous et a contrario celui que vous avez sur lui. Cependant cette relation de pouvoir est amenée à évoluer dans le temps en fonction de :

  • Ce qui se passe et qui ne dépend ni de vous ni de l’autre,
  • Ce que l’autre a fait et les choses qui en ont découlées,
  • Ce que vous avez fait et les choses qui en ont découlées.

La dynamique des rapports de pouvoir

La réussite d’une négociation est grandement favorisée si le négociateur active, avec discernement et doigté, un ou plusieurs des sept leviers suivants. Ces leviers concernent l’un ou l’autre des participants à la négociation ou les deux participants à la fois.

Vous pouvez ainsi :

  • Réduire les alternatives de l’autre pour l’amener à faire un choix qui vous est favorable,
  • Accroître l’urgence de l’autre pour l’inciter à se décider plus rapidement,
  • Augmenter les enjeux de l’autre pour lui faire prendre conscience de ce qu’il risque de perdre et/ou de gagner.

A contrario, l’autre peut :

  • Diminuer ses propres enjeux pour les ramener à un niveau plus réaliste,
  • Diminuer sa propre urgence pour mieux contrôler ses émotions et son stress,
  • Augmenter ses alternatives pour ne plus être limité à un choix unique et rompre ainsi la situation de monopole.

Enfin :
Le tracé d’une perspective commune peut permettre aux participants d’aboutir à la construction d’une évolution future dans laquelle les deux parties trouveront un avantage à investir mutuellement.

Article par Danielle Gance

Peut-on redonner du pouvoir d’achat à ses clients ?

Il paraît impossible, à première vue, de redonner du pouvoir d’achat à ses clients sans rogner sur sa marge notamment car les prix restent souvent calculés au plus juste. Si vous les diminuez, vous risquez de vendre à perte. Telle est la réflexion que se font à l’heure actuelle nombre de dirigeants d’entreprise. Pourtant, il existe des solutions pour redonner du pouvoir d’achat à ses clients tout en défiant la concurrence.

Les nouvelles technologies, à utiliser sans modération

Le consommateur n’a pas changé mais ses habitudes d’achat ont été modifiées. Fini le temps du magasin unique dont il était prisonnier. Qu’il habite en province, dans une maison au milieu de la campagne ou à Paris, les nouvelles technologies lui permettent d’avoir tous les magasins à portée de main ou de clics. Pour se renseigner, il n’a qu’à surfer sur les sites internet et passer de l’un à l’autre pour comparer les prix. A titre d’exemple, le guide d’achat kibodio.com présente toute une gamme de produits liée aux besoins de la famille et des enfants, avec toujours pour objectifs d’offrir la meilleure qualité.

Ainsi, dans le but de se démarquer et d’attirer les clients, ceux-ci mettent en avant des promotions. Certains magasins ont même pris l’habitude d’en réaliser régulièrement pour une durée limitée. Ces promotions arrivent, en général, le lundi matin et commencent par l’habillement, en passant par la machine à coudre pour arriver aux meubles de rangement. Celles-ci demeurent, bien souvent, adaptées au rythme de vie des consommateurs (rentrée scolaire, vacances…) et redonnent aux clients attentifs du pouvoir d’achat. La réduction des coûts engendrés par un site web permet ainsi de diminuer vos prix sans toucher à votre marge. Mais attention, la condition sine qua non reste que la navigation soit aisée et conviviale ! Si le site est lent et que la recherche du produit en question prend trop de temps, le consommateur se détournera de votre site en un clic. Attention également à ne pas l’envahir de promotions qui ne l’intéressent pas ! Conquérir votre cible doit rester la priorité.

Les méthodes traditionnelles

Les techniques visant à redonner du pouvoir d’achat s’avèrent souvent celles qui donnent à la longue un résultat satisfaisant. Offrir la livraison, choisir un moyen de paiement performant, réduire les frais d’emballage constituent d’emblée trois points sur lesquels une entreprise peut jouer afin de redonner du pouvoir d’achat au consommateur. Elles demandent néanmoins de faire quelques investigations et de ne pas se contenter de la routine. Il s’agit de prendre en compte les mesures qui pourraient impacter positivement votre client ou prospect. Il existe, par exemple, de nombreux moyens de livraison et qui ne sont pas tous aux mêmes prix. Se contenter de garder le mode de livraison auquel l’entreprise est habituée sans chercher à utiliser celui qui serait le plus compétitif peut engendrer un surcoût inutile. De la même manière, certains moyens de paiement proposent des frais réduits ou qui s’adaptent à la réalité de vie des clients. Quant aux frais d’emballage, il faut avoir en tête que le client n’a pas besoin d’avoir de multiples couches de papier pour protéger un produit qui ne se casse pas ou que ce produit  soit lui-même déjà dans un emballage qui le protège de toutes les manipulations, même les plus énergiques. En respectant ce critère, votre colis sera plus léger et, cerise sur le gâteau, vous aurez moins de frais postaux à votre charge. De son côté, le client sera satisfait car il n’aura pas à se fatiguer à défaire un emballage qu’il juge bien souvent superflu.

Les techniques des magasins d’alimentation

La boite aux lettres ne désemplit pas de propositions provenant de toutes enseignes alimentaires. Certains les jettent consciencieusement à la poubelle mais, lorsque leur porte-monnaie s’avère loin d’être rempli, les consommateurs adoptent des réflexes qui montrent combien ils sont capables de s’adapter en situation de crise. Les grandes enseignes l’ont bien compris. Mais que font les économes ? Ils regardent les promotions et vont réaliser un stock dans le magasin en question. Et pour les inciter à acheter d’autres choses, les grandes enseignes savent bien organiser leurs magasins. Un client qui est convaincu qu’il fait des économies n’hésite pas à se laisser tenter et s’offrir un produit qui ne lui est pas forcément nécessaire. Mais le processus ne s’arrête pas là. Pour fidéliser le consommateur, ces dernières n’hésitent pas à proposer des bons de réduction pour la semaine suivante avec une réduction de 30, 40 voire 50 euros selon le montant de leurs achats mais également des cartes de fidélité qui permettent de bénéficier de réductions. Le consommateur avisé en possède déjà plusieurs pour obtenir avec parcimonie son propre pouvoir d’achat…

Les comparateurs de prix, une piste à ne pas négliger

Les comparateurs de prix ont souvent été décriés. Ils ont cependant, aujourd’hui, acquis une notoriété certaine notamment car ils offrent aux clients des informations regroupées et fiables qu’ils peuvent regarder à tête reposée sans être stressés par un vendeur. Ainsi, ils permettent, sans avoir à aller fouiller dans tous les sites des enseignes, d’obtenir des renseignements et de gagner du temps. Notez qu’un comparateur de prix performant offre des caractéristiques et des détails sur les produits qui répondent aux attentes des clients ou prospects. À titre d’illustration, si vous achetez une machine à laver, vous allez rechercher, selon vos préférences, un appareil qui ne fait pas de bruit, qui vous permet de réaliser des économies d’énergie mais aussi les éventuelles promotions. L’analyse du comparateur de prix permet d’éliminer d’un seul clic les produits qui ne répondent pas aux critères du consommateur afin d’afficher une sélection judicieuse. Certains comparateurs de prix proposent même des produits issus de plusieurs marques au meilleur prix et de les visualiser ainsi que leurs caractéristiques. Kibodio présente, à ce propos, toute une gamme de produits liée aux besoins de la famille, des enfants, de la mode, entre autres.Quoi qu’il en soit, un comparateur, quel qu’il soit, a pour objectif d’offrir le meilleur prix avec la meilleure qualité.

Redonner du pouvoir d’achat à leurs clients doit être la préoccupation des entreprises. Quelles que soient les techniques employées, il faut avoir conscience que les consommateurs se sont adaptés à leur époque et leur faciliter la vie est devenu l’élément clé. Ils ont appris, en à peine une décennie, à utiliser internet et pris l’habitude de consulter et retrouver facilement l’objet de leurs recherches. Sachez donc faire une analyse minutieuse des possibilités qui vous sont offertes et ne vous contentez pas de vos habitudes.

L’art en ligne : un marché en pleine effervescence

Contrairement aux acteurs traditionnels, le marché de l’art « online » ne connaît pas la crise. En plein essor grâce aux nouvelles technologies et aux nouveaux modes de consommation, l’art en ligne pousse ses concurrents à intégrer les plateformes digitales à leur business model. Le phénomène de l’ubérisation aurait-il encore frappé ?

Face aux « pure players », les acteurs traditionnels de l’art n’ont eu d’autre choix que de s’adapter. Alors que les autres canaux se heurtent à un ralentissement des ventes, celui de l’art sur internet enregistre une hausse de 15 % soit 3,75 milliards de dollars en 2016, selon le rapport de l’assureur Hiscox. À l’échelle du marché global, l’art en ligne représente 8,4 % pour cette même année. Certes, il reste difficile de convaincre ceux qui n’ont pas l’habitude des sites marchands d’œuvres d’art. Mais pour ceux déjà adeptes, la proportion d’achats effectués en ligne ne cesse d’augmenter. Si l’on en croit l’assureur, le poids du marché devrait dépasser les 9 milliards de dollars d’ici 2022.

Un marché en voie d’ubérisation ?

« Les clients qui ont déjà fait leurs achats en ligne ont l’intention de recommencer. Ce marché se stabilise. 80 % des œuvres achetées en ligne sont à moins de 5 000 euros », explique Nicolas Kaddèche, Responsable art et clientèle privé chez Hiscox. Sans doute l’une des raisons pour lesquelles les acteurs traditionnels ont repensé leur stratégie pour intégrer les plateformes digitales à leur business model et proposer, eux aussi, des achats « online ». Au-delà des maisons de vente, les galeries pignon sur rue accélèrent leur transformation numérique, d’après l’assureur. Sans compter que, dans un marché où les « faux » s’accumulent, le poids de l’image de marque demeure un atout de taille pour la vente. 77 % des acheteurs d’art en ligne déclarent toutefois que le fait de ne pas pouvoir inspecter l’œuvre avant l’acte d’achat se place comme un frein et 58 % avancent la crainte d’acheter un faux (selon l’étude « Online Art Trade Report » menée par Hiscox, ndlr). On recense néanmoins 71 % d’entre eux qui affirment qu’ils seraient rassurés s’ils pouvaient assurer leur bien dès son acquisition.

Des galeries d’art virtuelles

Désormais, les passionnés ou amateurs d’art n’ont plus besoin de se déplacer pour dénicher une œuvre. Depuis leur ordinateur, ils peuvent en effet naviguer dans ce qu’on appelle des « galeries virtuelles » et faire, tranquillement, leur choix, sans la pression d’un vendeur. Pour ce faire, un catalogue en libre accès conduit « les collectionneurs et les investisseurs du monde entier, en toute discrétion et à tout moment, au plus proche des tableaux les plus convoités », résume le fondateur d’ARTVIATIC, Antoine Van de Beuque. Et grâce aux nouvelles technologies telles que la réalité augmentée, les galeries virtuelles, rendues chaque jour un peu plus réelles, ne devraient qu’être de plus en plus plébiscitées. C’est à se demander si les réseaux sociaux ne deviendront pas un futur canal de choix pour le secteur. Parmi les galeries et marchands d’art, 91 % affirment d’ailleurs avoir recours aux réseaux d’un point de vue promotionnel. Et pour 57 % des collectionneurs, Instagram serait celui le plus utilisé pour l’art, toujours selon l’étude « Online Art Trade Report ».

Artsper, leader européen de la vente en ligne d’art contemporain

Parmi les nouveaux acteurs du marché de la vente d’œuvres d’art online, Artsper tire son épingle du jeu. Leader européen de la vente en ligne d’art contemporain, la plateforme fondée en 2013 par Hugo Mulliez et François-Xavier Trancart donne accès à un vaste catalogue d’œuvres. En partenariat avec plus de 1 200 galeries d’art, réparties à travers l’Europe, ce sont plus de 70 000 œuvres (triées par artiste, galerie, médium, prix, format…) qui sont proposées à la vente en ligne. Ces dernières sont créés sur des supports variés tels que la peinture, la photographie, l’édition, le dessin et même la sculpture. Et avec plus de 10 000 artistes, dont certains mondialement reconnus tels que Banksy, Andy Warhol ou encore JonOne, les suggestions sont personnalisées grâce à un algorithme intelligent. Le petit plus ? Les œuvres proviennent toutes, selon le site, de galeries européennes reconnues pour leur « travail et leur engagement auprès de leurs artistes ». Ainsi, elles ont fait l’objet d’une double expertise (celle d’Artsper mais aussi celle des galeries d’art). Autre avantage pour la vente : contrairement aux galeries en ligne, les prix sont toujours affichés par souci de transparence (ils oscillent entre 100 et 100 000 euros ndlr).

Laissez-vous guider ou révoltez-vous ! Le marketing en 8 points créatifs

Les idées vous en avez plein la tête…mais de là à vous affranchir du carcan des manuels de marketing ou des conseils en tous genres, il existe un gouffre ! Alors Dynamique vous propose d’avoir une nouvelle vision du marketing en 8 points !

1- Vous êtes le héros

Ou plutôt, votre marque est un personnage. Construisez votre identité de marque, comme vous conteriez une fabuleuse histoire.
Voyez votre marque comme un étendard, un levier d’achat, un chef de meute ! Elle n’est pas votre société, ni même le produit ou les services qu’elle vend.
#Storytelling

2- Marquez les esprits

Touchez les 5 sens et influencez l’acte d’achat de vos clients.
Votre signature doit toucher un maximum de sens, par le visuel (logo), par le toucher (le packaging), par le son (signature sonore, musique), l’émotion (Storytelling).
A produit égal, celui de marque sera préféré. Idéalement : votre produit.
#MarketingSensoriel

3- Créez une vibration

Sachez résonner, en tissant un lien imaginaire. Associez au minimum, une valeur à une émotion. Une marque qui fonctionne rencontre son public lorsqu’elle parle à ses émotions et aux idées du moment. (Par exemple : une valeur éco-responsable attachée à la saveur d’un café).
Résonner, c’est aussi créer le buzz, qui n’est autre qu’un signe de ralliement dans une meute (le « Allo Quoi » de Nabila).
#Storytelling #Communitymanagement #Buzzmarketing

4- Soyez dans l’empathie

Écoutez vos clients et leurs besoins, car n’oubliez jamais, comme disait Coluche : « il suffirait que les gens arrêtent de l’acheter pour que ça ne se vende plus ».
#CRM

5- Reliez vos compétences

Une stratégie transversale, est indispensable. Tous vos services (Communication, Marketing, Community management, Force de ventes, Direction artistique…) doivent défendre et croire à la légende de votre marque et véhiculer un discours cohérent.

6- Rangez votre égo

Lâchez prise ! Ce qui plaît à vos clients ne vous plaît pas forcement. Votre marque ne vous appartient plus, ce n’est pas votre joli miroir, mais plutôt celui dans lequel vos clients projettent d’acheter vos produits. Si votre produit est bon, si votre marque est pertinente, alors les ingrédients de la réussite sont réunis. L’exemple du Solex, inventé en 1905, abandonné en 1988, revendu en Hongrie, racheté en 2004 par le groupe Cible, lance l’E-Solex, vélo électrique dans l’air du temps. Cette marque associée à son produit, n’a jamais été abandonnée par ses clients ! Véritables ambassadeurs de la marque. Un exemple d’innovation ! D’ailleurs leur slogan est : « The future is back »
#InnovationMarketing

7- Inspirez la confiance

Vos produits sont critiqués ? Votre marque rencontre des difficultés ? Il ne s’agit pas de retourner sa veste mais d’être fier de sa marque, le dire et savoir répondre à vos clients mécontents, grâce notamment à la force des réseaux sociaux. L’exemple ces derniers temps sur les scandales de l’agro-alimentaire nous rappelle que le silence des marques n’est pas acceptable humainement. C’est un peu comme dans une histoire d’amour, les crises traversées à deux font grandir et ouvrent de nouveaux horizons. C’est presque une aubaine qu’il faut savoir saisir, pour construire une vraie relation client dans la confiance.

8- Soyez un Martien

Innover n’est pas créer. Innover c’est faire du neuf avec du vieux. Créer c’est sortir du cadre, du système, faire un pas de côté, voir le monde autrement, et inventer ! Vous pourrez toujours innover, mais ne pas toujours créer, car « la création » fait appel à l’intuition, à l’imagination. C’est un peu autoriser l’enfant qui est en nous à s’exprimer. Soyez un extra-terrestre et observez votre offre. Sortez du système, observez avec le plus d’objectivité possible, que voyez-vous ?
Faites un peu moins de la même chose pour oser créer et innover. [Qui a créé Google ? Ce n’était pas un géant de l’informatique… Qui a créé YouTube ? Ce n’est pas une grande chaine de Télévision et E-bay ?… Même pas un géant de la grande distribution.], (inspiré de « La valeur des idées » de Luc de Brabandere).
Ces propos sont inspirés du livre la valeur des idées, rédigé par Luc de Brabandere, ingénieur (mathématicien) de formation, philosophe d’entreprise, maître de conférences à l’UCL, Fellow du Boston Consulting Group.

Article écrit par l’agence Quand on parle du loup.

Des médias à bien savoir manier

Si les réseaux sociaux présentent de nombreux avantages, ces derniers impliquent néanmoins un certain nombre d’exigences à respecter. Des paramètres tels que le type de contenu, la fréquence de publication ou encore le choix de mots-clés se doivent d’être définis à l’avance. Parce que les réseaux se révèlent avant tout des médias, qui diffusent à large échelle, avant de se lancer, mieux vaut savoir les utiliser.

Pour bien comprendre l’intérêt de faire bon usage des réseaux sociaux, partons d’un exemple. Imaginez que l’un des grands titres de la presse politique quotidienne (peu importe son nom), publie un numéro sans respecter sa ligne éditoriale : le contenu mêlerait football, cuisine, mode…, rien à voir avec de la politique. Le journal paraît et les lecteurs fidèles se trouvent décontenancés par le contenu. Si ces derniers ont pour coutume d’acheter ou de s’abonner à ce quotidien et non à un autre, c’est parce qu’ils estiment qu’il correspond à leurs attentes. Ces lecteurs paient pour un contenu de nature politique ainsi que pour une publication journalière. Bouleverser le contenu sans avoir pris le soin de prévenir vos lecteurs, changer de rythme et passer d’un quotidien à un hebdomadaire risque de les détourner de votre journal. Ce cas de figure s’applique à vous et votre entreprise lorsque vous publiez sur les réseaux sociaux. Vous ne détenez peut être pas de journal mais vous proposez un produit/service et revendiquez des valeurs ainsi qu’une ADN, qui forment votre image. Vos clients ou prospects s’attendent donc à retrouver, à travers vos publications, une certaine cohérence avec celle-ci. Autrement, ils pourraient se sentir trahis ou trompés et changer de page…

Définir sa ligne éditoriale

Qu’il s’agisse de la presse ou des médias sociaux, la ligne éditoriale indique l’orientation à suivre. Véritable fil conducteur, elle présente la manière dont l’on souhaite communiquer en précisant les règles à respecter pour l’ensemble des publications. Globalement, la ligne éditoriale définit le ou les thèmes à aborder en fonction de sa cible, le ton et le vocabulaire à employer, la fréquence de publication, les formats adaptés (textes, photos, vidéos ou liens),… Son objectif principal demeure de conférer à l’entreprise une forme de cohésion et de clarté dans la publication de ses contenus. Elle permet également d’acquérir une identité qui lui est propre et de fidéliser. Vous devez néanmoins garder à l’esprit que, pour chaque type de réseau utilisé, créer une ligne éditoriale unique demeure essentiel. Selon vos objectifs : développer votre notoriété, élargir sa base de données clients ou faire de nouveaux partenariats, par exemple, le choix de votre réseau et donc celui de votre ligne éditoriale varient. Pour trancher, il vous incombe de connaître vos priorités.

S’adapter à chaque type de réseau social

Pour savoir comment utiliser chaque réseau, commencer par identifier leur fonction fait partie des fondamentaux. Prenons l’exemple de Facebook, Twitter et Google+.

  • Le premier, Facebook, se place plutôt comme un média de divertissement alliant humour et créativité. Les contenus publiés se doivent d’être relativement courts et concis. Si la promotion directe est à utiliser avec modération, les interactions avec sa communauté sous la forme de quizz, jeux ou questionnaires s’avèrent les bienvenus. En clair, faites-la participer ! Ce média social constitue également un bon moyen pour communiquer sur vos évènements ou sur ce que la presse dit sur vous. Rebondir sur l’actualité et proposer des conseils permet, dans le même temps, de se différencier de la concurrence.
  • Du côté de celui au logo du petit oiseau bleu, on a tendance à le catégoriser comme un média d’information. À consonance plus sérieuse et professionnelle, notamment pour les entreprises, une URL renvoyant vers un article ainsi qu’un tweet accompagné d’une photo s’avèrent plus appropriés. Inutile de trop en faire, allez à l’essentiel ! Vous pouvez tout aussi bien rebondir sur l’actualité de façon générale ou celle de votre entreprise, retweeter, faire la promotion de vos produits/services, donner des conseils, offrir des réductions à vos followers,…
  • Enfin, Google+, à mi-chemin entre l’information et le divertissement, regroupe humour, sérieux et discussion. Des images, infographies, liens ou vidéos informatives comme des tutoriels sont à privilégier. S’il n’est pas possible d’organiser des concours sur la plateforme (Google l’interdit, ndlr), poser des questions à sa communauté et susciter le débat est permis voire encouragé.

Ces plateformes étant complémentaires, sachez que vous pouvez très bien en utiliser plusieurs afin d’élargir votre diffusion et maximiser vos chances d’atteindre votre cible.

Proposer du contenu à forte valeur ajoutée

Comme on l’a déjà évoqué précédemment, les médias sociaux, dont le potentiel de diffusion se révèle considérable, peuvent toucher un grand nombre d’internautes. Retenez néanmoins ce point : ce n’est pas parce que vous disposez d’un site internet où vous y publiez régulièrement des contenus que vous devez impérativement tous les poster sur les réseaux, bien au contraire. Ceci pour deux raisons. Premièrement, publier l’intégralité des contenus parus sur son site web ne présente pas nécessairement d’intérêt, mieux vaut ne poster que ceux susceptibles d’avoir une longue portée. Secundo, dans le cas d’un réseau type Facebook, publier des articles ou autres n’ayant touché, au final, que peu de personnes engage des pénalités en termes de trafic. L’enjeu demeure de faire valoir uniquement les contenus à forte valeur ajoutée. S’il n’est pas toujours évident de les différencier des autres, comparer le nombre de vues ou partages qu’ils génèrent sur votre site constitue un bon indicateur.

De la justesse dans le choix des mots

Écrire sur le web et sur les réseaux implique de choisir les mots justes. On parle alors de « mots-clés ». Ces derniers renvoient aux mots ou expressions saisis par les internautes dans la barre d’un moteur de recherche comme Google. Plus vos contenus contiennent de mots-clés, plus vous optimiserez votre référencement naturel et génèrerez de trafic. Lorsque vous publiez un contenu sur un média social, privilégiez ainsi l’utilisation de mots-clés. Pour les dénicher, des outils tels que Google Trend permettent d’afficher les dernières tendances des internautes, notamment en ce qui concerne leurs thématiques de recherche. Autrement, il s’agit de se mettre à la place de votre cible et de se demander quels mots-clés elle taperait dans la barre de recherche pour trouver du contenu en lien avec le vôtre (et tomber par la suite sur celui-ci !).

Choisir LE bon moment pour publier

Publier du contenu au bon moment et sans trop en faire détient son importance. Pour s’assurer de l’impact de ses posts/tweets, nombreux sont ceux qui se demandent à quelle heure vaut-il mieux faire paraître un contenu sur un réseau social donné. En réalité, il n’existe pas de règle universelle mais plusieurs études ont été menées sur le sujet. Sous la forme d’une infographie, Hubspot (logiciel d’inbound marketing et de vente, ndlr) en compile une dizaine.

  • Selon l’étude, mieux vaut publier, sur Facebook, entre 12 heures et 13 heures le weekend. Concernant les horaires de la semaine, si les lundis et mardis semblent à proscrire, les mercredis entre 15 heures et 16 heures ainsi que les jeudis et vendredis entre 13 heures et 16 heures, se révèleraient un bon timing.
  • Pour Twitter, privilégié pendant les temps de pauses, les weekends ne semblent pas convenir alors que, du lundi au vendredi, entre 12 heures et 15 heures, l’impact serait important. Entre 17 heures et 18 heures le mercredi, notez qu’un pic de connexion aurait également lieu.
  • À propos de LinkedIn, du mardi au jeudi, les périodes entre 7h30 et 8h30, les pauses déjeuners ou les fins de journée vers 17 heures, seraient propices.
  • En ce qui concerne Pinterest, que l’on soit en semaine ou en weekend, l’idéal serait de poster la nuit, entre deux heures et quatre heures du matin (des outils permettent toutefois de programmer à l’avance les épingles) ! Après le travail, l’infographie présente néanmoins un pic de 20 heures à 23 heures.
  • Du côté d’Instagram, les connexions seraient plus régulières : toute la journée du lundi au jeudi, sauf de 15 heures à 16 heures.

Notez que cette infographie est à suivre dans le cas où votre cible s’avère grand public et ne fonctionnera pas forcément si vous vous adressez à des étudiants, freelances, femmes au foyer,… Pour vous assurer de l’efficacité de vos posts/tweets, faites des tests en publiant à des heures et jours différents un même type de contenu. Grâce à des outils statistiques, mesurez-en ensuite l’impact par rapport au timing choisi afin de trouver les horaires pour lesquels votre cible sera susceptible d’être le plus connectée et augmenter votre visibilité.

À chacun son rythme… ?

La fréquence de publication sur les réseaux sociaux fait partie des paramètres à prendre en compte et varie en fonction du type de média visé. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que la « durée de vie » d’une publication n’est pas la même selon le réseau choisi. N’abusez pas non plus des publications, au risque de vous faire pénaliser par les plateformes en question. À titre d’illustration, pour Twitter, dont l’instantanéité reste le maître-mot, la durée d’un tweet se révèle d’environ quatre heures. En ce sens, publier environ une dizaine de tweets par jour semble judicieux. Pour le réseau professionnel LinkedIn, elle s’étend sur douze heures : poster son contenu le matin s’avère fortement conseillé. Facebook, quant à lui, détient l’avantage de pouvoir rallonger la durée de vie d’une publication, qui peut ainsi continuer de paraître quatorze heures après avoir été postée. Un voire deux posts quotidien(s) constitue(nt) une bonne moyenne pour ce réseau. La plateforme YouTube est toutefois à placer dans les cas particuliers : la durée de vie des publications parues sur celle-ci dépend essentiellement de la manière dont elles ont été promues par les autres réseaux comme Facebook ou Twitter. Respecter les critères liés à la fréquence de publication permet de rapporter un maximum d’engagements (propension d’un consommateur ou internaute à interagir avec une marque ou une entreprise, ndlr).

L’achat de bannières publicitaires et de fans, quel intérêt ?

S’enquérir de bannières (ou espaces publicitaires) sur les réseaux sociaux peut s’avérer une bonne idée pour faire connaître un nouveau produit / service, une nouvelle offre ou réaliser une campagne de pub. Deux conditions entrent toutefois en ligne de compte : un budget plus ou moins conséquent et surtout, choisir les bons médias de diffusion. Rien ne sert de payer le prix fort pour afficher une publicité sur un réseau qui n’intéresse pas votre cible. Une fois le réseau cerné, vous pouvez vous aider d’outils tels que Google AdWords pour créer vos propres annonces. Ce programme de publicité en ligne de Google présente l’avantage de lier vos annonces aux mots-clés utilisés dans les requêtes. Pour calculer le coût que cela représente, il faut prendre en considération des critères tels que le nombre de fois où la bannière sera affichée, le temps passé sur le site, le nombre de clics ou la nature de la cible. Autre possibilité : acheter de « faux likes » ou fans sur Facebook, des tweets sur Twitter, des vues sur YouTube,… Certes, cela permet d’augmenter son trafic mais l’intérêt demeure de toucher sa cible afin d’acquérir des prospects qualifiés. Avoir 10 000 fans mais aucun intéressé par son produit ou service ne sert, finalement, pas à grand-chose… L’engagement des fans compte avant tout.

Dirigeants, comment faire face à la grève ?

Le 2 avril dernier, la SNCF a entamé une grève perlée de deux jours sur cinq durant trois mois pour contester la réforme du gouvernement qui vise, entre autres, à supprimer le statut de cheminot pour les futurs employés et à privatiser la SNCF. Cette mobilisation engrange de fortes perturbations sur l’ensemble du réseau ferré français. Mais, plus généralement, en quoi consiste la grève concrètement ? Est-elle légalement possible pour tous ? Si oui, dans quelles conditions ? Et surtout, comment l’éviter, voire y remédier ? 

Des limites bien définies

En résumé, la grève consiste en une cessation d’activité collective et concertée pour attester de revendications professionnelles. La grève représente d’ailleurs un droit fondamental du salarié, selon le Préambule de la Constitution de 1958. Il est déterminé comme un droit individuel. Pour qu’il y ait grève, deux  salariés réunis et concertés autour de revendications suffisent. Cette condition fait partie de celles devant être respectées pour que la grève puisse se dérouler légalement. Les salariés grévistes doivent alors arrêter de travailler totalement durant toute la période dite de grève. En dehors de ces conditions, cette dernière est considérée comme illégale. C’est notamment le cas des grèves perlées où le travail est saboté volontairement ou ralenti, des grèves basées sur des fondements politiques ou encore des actions successives dans l’entreprise sans concertation collective et arrêt du travail.

Dans le secteur privé, les salariés peuvent décider de faire grève à tout moment, aucun préavis n’est nécessaire. Pour ceux du secteur public, des règles différentes s’appliquent, particulièrement pour les entreprises responsables d’un service de transports en commun ou aérien. Les salariés du secteur privé ont donc le droit de démarrer une grève sans même prévenir l’employeur. Même s’ils sont dans leur bon droit, un tel mouvement n’autorise cependant pas des dégradations de l’entreprise ni même le blocage de celle-ci. Les grévistes ont pour obligation de respecter les salariés ne faisant pas la grève et, si tel n’est pas le cas, des sanctions peuvent être mises en place par la suite.

En ce qui concerne le contrat et le salaire du gréviste, ils se voient suspendus durant toute la période de grève, sauf en cas de faute grave. Dans le cadre d’un manquement grave de l’employeur à l’origine de la grève des salariés ou si l’accord de fin de grève le mentionne, la rémunération des grévistes peut tout de même être versée. Notez bien qu’une fois la grève terminée, l’employeur ne peut licencier un salarié pour cette raison puisqu’il s’agit d’un droit fondamental du salarié.

Des solutions pour éviter les grèves

En tant que dirigeant, la grève fait souvent peur puisqu’elle engendre un arrêt total ou partiel de votre activité et peut grandement impacter l’entreprise. Le meilleur moyen reste donc de la contourner avant que vos salariés aient le temps d’y penser. La première étape consiste ainsi à communiquer largement dès qu’une nouvelle mesure pourrait impacter vos salariés. Informez-les et expliquez-leur clairement ce qui pourrait être amené à changer, à être supprimé,… La communication vous aidera à comprendre les revendications de vos salariés avant même qu’ils ne déclenchent une grève. L’éviter n’est, en revanche, pas toujours une mince affaire. Si vous rencontrez des tensions au sein de votre entreprise, donnez la possibilité à vos employés de s’exprimer librement afin de comprendre leurs revendications et pouvoir trouver des solutions ensemble. Une fois que vos salariés et vous-même ont pu exprimer leurs volontés respectives, la prochaine étape reste de construire un dialogue social au quotidien.

Pour éviter une grève, l’entreprise est parfois tentée de céder à la volonté de ses employés : attention toutefois à ce genre de pratique ! Si vos salariés vous font part de réclamations et que vous acquiescez trop fréquemment, il est possible de se retrouver dos au mur et qu’ils abusent de la situation. Dans le cas de tensions, certaines entreprises font, elles, un geste envers leurs salariés. C’est le cas de Carrefour, par exemple, qui a dernièrement proposé 350 euros par salarié pour éviter une possible grève. Envisager un geste financier ou stratégique permet de sortir de situations délicates.

Une grève déclenchée : que faire ?

Lorsque vous n’avez pas réussi à éviter la grève dans votre entreprise, un point primordial s’avère de réagir rapidement. Étant donné que la grève peut survenir à tout moment et ne comporte pas de durée minimum, elle peut avoir un lourd impact sur votre activité. C’est pourquoi il faut des mesures claires, rapides et efficaces. La première étape consiste à écouter les revendications de vos salariés pour trouver des solutions le plus vite possible. Dans ce genre de cas, mieux vaut préparer une cellule de crise avec vos associés et managers. Si une personne ou un syndicat s’est déclaré pour représenter les grévistes, invitez-le à discuter de la situation et des revendications. La négociation devient alors l’étape suivante afin que votre activité reprenne rapidement et que les tensions disparaissent. L’enjeu, vous l’aurez compris, est de trouver un terrain d’entente. Que ce soit une question financière, de droit du travail ou autres, entourez-vous de personnes compétentes qui vous donneront les conseils adéquats pour dériver sur un accord de fin de grève. Si jamais la grève se poursuit par des actions illégales de la part de vos salariés, pensez à toujours conserver vos documents importants sous format dématérialisé au cas où vous n’avez pas accès à votre entreprise et à bien sécuriser au préalable les documents confidentiels.

La ou les grève(s) menée(s) par vos salariés peuvent devenir un réel handicap sur le moyen ou long terme. Pour éviter ce type de situation, restez attentif aux besoins de vos salariés. En cas de tensions, des entretiens réguliers permettront de résoudre les éventuels problèmes. N’oubliez pas non plus que, même si certains différents vous paraissent superficiels, ils peuvent, à eux seuls, être à l’origine d’une grève.

Télétravail : Nos conseils !

Le télétravail attire près de 4 salariés sur 10 Interrogés sur leur intérêt pour le télétravail, quatre salariés sur dix se disent prêts à travailler à distance, proportion en progression par rapport à 2009 (+ 8 points) selon une enquête réalisée par le Conseil Général de l’Économie, de l’Industrie, de l’Énergie et des Technologies (CGE), l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) et l’Agence du numérique. Or, décider de quitter les bureaux pour travailler depuis votre domicile avec l’émergence du web et de ses nombreux métiers rien d’étonnant. Mais comment s’adapter à ce nouveau lieu si familier ? Être aussi performant qu’un salarié lambda ? Nos conseils pour vous aider dans votre démarche.

1. Créez un vrai espace de travail

La tentation la plus fréquente est de s’occuper de toutes ces petites choses quotidiennes que l’on peut faire du coup, chez soi, durant ses heures de travail. Pour ne pas être tenté il est très important de bien séparé votre espace de travail du reste de votre domicile. Il est déconseillé de travailler directement dans votre salon. Mettez en place une pièce aménagée spécialement pour vos heures de travail. Et organisez-la à votre guise : couleurs, tableaux, ergonomie, musique… Faites-vous plaisir.

2. Pensez à une salle de repos

Ce n’est pas parce que vous êtes chez vous que vous n’avez pas le droit à la fameuse pause-café. Si vous ressentez le besoin de discuter avec des collègues, des logiciels comme Skypes vous permettent de parler avec eux à distance. Si vous avez la place, vous pouvez aussi créer un espace détente : canapé, lectures, téléphone personnel, …

3. Imposez-vous des règles

Attention aux dérapages… Gardez une rigueur professionnelle. Le télétravail vous permet d’organiser votre emploi du temps comme vous le souhaitez, mais ce n’est pas une raison pour buller ou pour au contraire vous tuer au travail. Soyez deux fois plus exigeant avec vous-même, dans un bureau le chef joue ce rôle de « pression », à votre domicile c’est à vous d’être capable de vous gérer tout seul.

4. Conservez des horaires normaux

Quand on travaille de chez soi, la tentation est forte de ne pas se caler sur des horaires de travail classique. Il demeure toutefois que vos clients et fournisseurs continuent de travailler à heure fixe ainsi que vos collaborateurs avec qui vous souhaitez peut-être échanger. Pour rester dans de bonnes conditions même à distance, il reste conseillé de conserver vos horaires habituels de travail.

5. Gardez le contact avec le siège

Continuez à garder le contact avec vos collègues par mails, ou par téléphone. Ne vous contentez pas simplement des informations formelles reçues dans des mails collectifs. Restez au courant des dernières news, des informations informelles qui rythme la vie des bureaux. Pensez le cas échéant à mettre en place une messagerie qui vous permettra de rester en contact à tout moment avec vos collaborateurs les plus proches.

6. Mettez en place un bon matériel

Travailler à distance signifie souvent que vous ne disposerez plus du matériel de bureau. Pensez à vous équiper des outils qui vous servent au quotidien au bureau tels que scanner, agrafeuse, imprimante … Vous éviterez de perdre inutilement du temps ou de reporter certaines actions que vous ne pourrez plus effectuer qu’au bureau.