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Rester assis au bureau, la mauvaise idée

Rester assis au bureau

Rester assis au bureau toute la journée nuit à la santé. L’inactivité au bureau ne constitue pas le meilleur moyen pour rester en forme, bien au contraire. Une étude menée par des professionnels démontre qu’être assis à son bureau toute la journée provoque, à long terme, des effets néfastes sur la santé. 

L’association Attitude Prévention a mené dans 8 pays une étude qui a permis d’évaluer le niveau de sédentarité des Européens, leur degré de connaissance de ses méfaits pour la santé. Les Européens passent en moyenne 7h26 assis par jour. 

Interrogés sur les risques de santé associés à la sédentarité, seuls 28 % des Européens savent que la sédentarité a une incidence sur différents risques de santé : obésité, maladies cardiovasculaires, diabète, dépression, anxiété, et cancers. 72 % des Européens ignorent un ou plusieurs des risques cités. 

Les mauvaises habitudes à ne pas prendre au bureau

À trop vouloir achever ses tâches à temps, stressé, le salarié oublie parfois de prendre une pause. Il reste assis trop longtemps sur son siège. Techniquement, il ne se sent pas inactif étant donné qu’il travaille. En fin de journée, il ressent d’énormes fatigues comme s’il avait réalisé des efforts physiques importants. En restant assis toute la journée, son corps reste pourtant inactif. Trop de salariés prennent l’habitude de commander à manger et de prendre leur repas au bureau, devant l’ordinateur. Certains grignotent pendant les heures de travail tout en restant assis devant leur écran, généralement pour décompresser ou pour se détendre. D’autres profitent des heures de pause pour discuter en ligne en se connectant sur les réseaux sociaux ou les sites de rencontre. 

Les effets physiques sur la santé

La position assise favorise l’augmentation du taux de glucose et de cholestérol sanguin. Elle contribue réellement à l’apparition du diabète. Les problèmes de surpoids voire d’obésité s’en suivent. Une étude menée en Australie a prouvé que les salariés qui restent assis durant quatre heures par jour sont moins susceptibles de développer des maladies chroniques par rapport à ceux qui effectuent plus de 4 heures dans une journée de travail. Ces maladies chroniques peuvent concerner les maladies du cœur, l’hypertension artérielle, le diabète.

La mauvaise posture provoque principalement des douleurs au niveau du cou et des épaules. La mauvaise circulation sanguine constitue l’un des principaux effets d’une position assise durant trop longtemps. Ceci provoque le ralentissement des battements du cœur et favorise la formation des varices. Le manque d’activité provoque l’affaiblissement des muscles. Même si les effets néfastes de la position assise sur leur santé demeurent limités, les salariés sportifs s’exposent également aux mêmes risques.

Comment en finir avec les effets néfastes de la position assise au bureau ?

Comment s’asseoir ?

Avant de déterminer les meilleures solutions permettant d’éviter les conséquences néfastes de la position assise au bureau, il faut apprendre à s’asseoir. Dans tous les cas, il faut éviter de se courber. Lorsque le dos se courbe, la tête est projetée en avant, ce qui risque de générer des cervicalgies. Il faut garder les courbures normales de la colonne vertébrale.

Faire des pauses régulièrement

Toutes les 45 minutes, le corps doit se reposer pour se ressourcer. Le salarié peut sortir de son bureau pour faire un petit tour dehors, aller prendre un verre d’eau ou aller aux toilettes. L’objectif consiste à faire bouger et à décontracter le corps. Il peut d’ailleurs profiter de ses temps de pause pour faire des étirements. Lorsqu’on prend l’avion pour se déplacer sur de longues distances, il est posé de faire quelques minutes de gymnastique qui sont bienfaisantes pour éviter que le corps s’ankylosent. Prendre l’habitude de faire quelques exercices de gymnastique est fort bénéfique pour le corps mais aussi pour l’esprit car cela permet de dégager le stress.

Bouger autant que possible

Dans la mesure du possible, il faut éviter de rester en position assise au bureau pendant plus d’une heure. Si le règlement intérieur de l’entreprise ne permet pas de réaliser des pauses toutes les 45 minutes, il faut trouver d’autres alternatives pour mettre le corps en activité. Ainsi, pour communiquer à ses collègues, au lieu d’utiliser les outils en ligne, il convient de se déplacer.

Tous les chemins de l’alimentation mènent au bio / local

Les Français sont de moins en moins traditionnels dans leurs habitudes alimentaires : 56% d’entre eux ont un comportement bien spécifique (régimes, conscience animale, esthètes…). Les évolutions observées ces deux dernières années convergent vers des préférences bio et locales, avec une nette progression du flexitarisme également. Focus sur l’avenir de l’alimentation.

L’Enquête auprès de 9 700 foyers répondants à 25 questions on line du 26 Juillet au 11 août 2019 par Nielsen Homescan nous dresse un tableau explicite de l’évolution des habitudes alimentaires des français et soulignent que le secteur de l’alimentation vit une véritable mutation.

Depuis quelques années des tendances se s’imposent. On peut le constater d’une part par le développement des enseignes bio qui ont fleuri dans l’hexagone de manière exponentielle, par le développement de repas surgelés ou non (vite fait) qui répondent à une demande des salariés pendant leur pause déjeuner et qui correspondent aussi à des petits budgets entre autres, à l’implantation dans les supermarchés de rayon sans gluten, végan et autres.

Quels sont donc les comportements des français ?

44% des Français restent traditionnelles dans leurs habitudes alimentaires : la cuisine familiale la convivialité font partie de leurs habitudes qu’ils ne remettent pas en question. L’essentiel est le trio le goût, se faire plaisir, sans se priver et sans faire attention. Pourtant, 56% des Français ont des comportements diversifiés : soit ils sont adeptes des plats préparés, soit ils suivent un régime alimentaire, soit le respect du bien-être animal leur impose de ne plus manger de viande, soit ils sont le bio / local, soit leur corps leur impose des régimes pour séduire.

La tradition perd de son attrait 

Le nombre de foyers français traditionnels s’est réduit d’un point lors de la dernière année. Manger fait partie de leur credo et donc ils cuisinent, prennent du temps pour faire les courses. Pourtant Ils sélectionnent des produits bon marché et préfèrent la quantité aux labels de qualité. 

Nombre d’amoureux de la tradition font le choix aujourd’hui « Bio – Local » ou « Régime alimentaire ».

Pour Martin Vallet, expert consommateurs chez Nielsen, “une amélioration de leur niveau de vie ainsi qu’une prise de conscience sur la qualité de leur alimentation amènent certains Tradis à opter pour une alimentation Bio & Locale. En parallèle certains Tradis (particulièrement les personnes âgées) ont, par obligation de santé, basculé sur un régime alimentaire.”

Les bio-locaux mangent des produits saisonniers, préfèrent les produits bio et/ou locaux, par souci de l’environnement mais aussi pour la fraîcheur, la qualité, et la traçabilité des produits.
Quant aux adeptes des régimes, ils font attention à certains aliments (gras, sucre, cholestérol) ou mangent des produits « sans » (sans gluten, sans sucres ajoutés…). Un comportement souvent imposé pour des raisons de santé : ils sont malades ou en tout cas se sentent mieux en suivant ce régime.

Le bio et les plats tout préparés s’imposent

Privilégier les produits bio/locaux dans son alimentation est un comportement alimentaire adopté par de plus en plus de consommateurs : ils sont désormais quasiment 17% des foyers français, soit quasiment autant que la cible installée des “Vite Fait”, foyers pour qui la cuisine passe essentiellement par les plats préparés. Pour les vite-fait, la cuisine, l’alimentation et la nutrition sont peu importantes. Ils cuisinent rarement et le facteur temps est décisif. Ils privilégient les produits finis, achètent souvent des snacks. Ce sont plutôt des jeunes familles.

Pour Martin Vallet, “l’élargissement de la cible Bio / Local provient des Tradis, mais également de deux autres groupes, à commencer par les “régimes”. Pour ces derniers, le bio s’impose comme une alternative ou suite à un régime alimentaire, surtout pour les mono foyers pour lesquels le suivi d’un régime alimentaire peut être difficile. Certains “esthètes” basculent aussi vers le groupe “Biol / Local” , devenant moins centrés sur le sport et désormais plus axés sur des produits plus sains et plus naturels.”

7% DES FOYERS FRANÇAIS, la protection animale avant tout ! 

La cible “Conscience Animale”, prônant le respect animal, avait émergé l’an passé dans notre typologie pour 6% des foyers Français. Cette cible s’est élargie d’un point en une année.

Jean-François Orlando, expert études consommateurs, complète : “Certains foyers précédemment dans la cible Bio / Local, déjà sensibilisés aux problématiques environnementales ont radicalisé leurs habitudes alimentaires en excluant davantage la viande et ont basculé dans la cible “Conscience Animale” .”

Mais cette conscience et ce refus de manger de la viande s’est développée en raison des scandales sur les risques alimentaires ou les pratiques d’élevage et la cruauté envers les animaux dévoilée par les nombreuses vidéos en ligne. Ils limitent leur consommation de viande et sont contre l’abattage.

Un régime alimentaire pour être bien dans son corps

Cette cible des esthètes se caractérise par “une alimentation avec un effet sur le physique”. Elle représente 5% des foyers français, en baisse d’un demi-point par rapport à l’an passé. 

Pour Jean-François Orlando, “Là encore, on a une cible qui accentue ses choix nutritionnels au point de changer de comportement alimentaire.  Certains esthètes sont moins marqués « sport » et sont désormais plus axés sur des régimes alimentaires. D’autres vont privilégier le côté naturel des aliments et préférer désormais une alimentation davantage bio et locale.”

Le régime flexitarien s’installe comme le 1er régime alimentaire des français

Presque 10% des foyers français en 2019 suivent un régime alimentaire flexitarien (ou semi-végétarien), soit près de deux fois plus que l’an passé. Dans le même temps, le régime strictement végétarien reste encore limité : uniquement 2% des Français déclarent suivre un tel régime.

En l’espace d’une année, le comportement alimentaire a évolué et cette tendance va encore s’accentuer.

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Demande d’augmentation : les arguments pour refuser

Demande d’augmentation : les arguments pour refuser

Sujet délicat, sujet récurrent et qui parfois revient lors des rencontres informelles au moment où le dirigeant s’y attend le moins. Mille raisons peuvent justifier d’augmenter un salarié et particulièrement si ce salarié s’implique mais aussi mille raisons peuvent justifier de refuser. La rémunération est un sujet qu’il faut considérer en amont que l’on soit en période de croissance ou en période de récession. L’entreprise jouit d’une large liberté pour fixer et faire évoluer le salaire du personnel à condition de respecter les normes imposées par le Code du travail, le contrat de travail, la convention collective et les usages de l’entreprise. En principe, l’entreprise n’est pas obligée de se prononcer en faveur de l’augmentation de salaire de son salarié. Dans ce cas, elle doit savoir justifier son refus afin d’éviter les conflits.

Si la demande d’augmentation de salaire ne semble pas justifiée

Il est plus facile de répondre à une demande d’augmentation de salaire non justifiée. En principe, un salarié sollicite la reconnaissance de l’entreprise à la suite d’une surcharge de travail, de nouvelles responsabilités ou de nouvelles tâches. L’entreprise doit ressentir les efforts qu’il fournit, son efficacité à remplir ses fonctions correctement, et ses contributions pour aider l’entreprise à se développer. Si les travaux réalisés par le salarié ne génèrent pas pour l’instant d’impacts positifs sur la production, l’augmentation de son salaire risque de compromettre à l’équilibre financier de la société. Ce facteur explicite permet de justifier d’un refus d’augmentation de salaire, du moins dans un premier temps. Le manager ne doit toutefois pas hésiter à montrer à son salarié le chemin à suivre en vue de cette augmentation et lui montrer que si la situation devient propice, il envisagera cette augmentation.

S’il s’agit d’une augmentation collective 

La majorité des entreprises procèdent aux augmentations de salaire à une période fixe, souvent vers la fin ou en début d’année. L’augmentation peut être faite de manière individuelle ou collective, selon le régime mis en place par l’entreprise. Avant d’accorder une augmentation, l’entreprise réalise un entretien d’évaluation pour déterminer la compétence de chaque salarié. Certaines entreprises adoptent un système d’augmentation de salaire de nature collective. Dans ce contexte, les négociations se dérouleront entre l’employeur et le syndicat, qui négocieront une augmentation en faveur des salariés. Les négociations se baseront sur les résultats de l’évaluation que l’entreprise a demandé au préalable. Dans le cas où la situation économique et financière de l’entreprise ne le permet pas, le manager ne doit pas hésiter à fournir les détails des raisons du refus de la demande d’augmentation. 

Ne jamais démotiver un salarié

Une réponse défavorable à une demande d’augmentation de salaire ne doit pas constituer de source de démotivation pour le salarié. Le manager doit motiver son refus en fournissant des explications bien fondées tout en évitant de dévaloriser le demandeur. Il doit reconnaître les efforts fournis par le salarié même si celui-ci n’a pas atteint l’objectif fixé par l’entreprise. La rémunération constitue un sujet très délicat qu’il faut traiter avec diplomatie. Annoncer une réponse négative exige de faire preuve d’une certaine de délicatesse. Le dirigeant ne doit pas se précipiter à donner sa réponse. Il doit montrer à son salarié qu’il considère sa demande en prenant le temps d’y réfléchir. Le manager doit éviter de promettre une augmentation de salaire dans un avenir proche si les moyens à la disposition de l’entreprise ne lui permettent pas de tenir sa promesse.

Attention !

Il faut prêter attention aux résultats de l’entreprise qui sont aujourd’hui à la vue de tous les salariés. Si les bénéfices de l’entreprise se chiffrent en milliards, si la rémunération des dirigeants est exponentielle, si leur départ leur offre des parachutes dits dorés, difficile d’expliquer aux salariés la non augmentation. Il faut donc être en mesure d’expliquer le système de l’actionnariat.

Nombre d’entreprises permettent à leurs salariés de devenir actionnaires ce qui leur offrent une rémunération supplémentaire dans le cas de résultats positifs et ils voient leur augmentation de salaire d’un autre œil. Si les salariés de Tesla sont si dociles et que l’on vante leur implication en période de récession c’est qu’ils sont actionnaires. Alors pourquoi pas réfléchir à cette opportunité. Certaines entreprises n’hésitent pas à afficher tous les salaires dont celle du dirigeant. Cette transparence est en général fort bien perçue et conduit à davantage de cohésion dans l’entreprise.

Auto-entrepreneur : quelle banque en ligne choisir ?

Shot of an investment manager shaking hands with smiling woman while consulting with middle aged couple about financial savings.

Le ou les partenaires des micro entrepreneurs demeurent les banques. Ils ont besoin que celles-ci soient de véritables alliées pour pouvoir affronter les péripéties de l’aventure entrepreneuriale. Les banques en ligne représentent une nouvelle opportunité pour ceux qui souhaitent monter leur entreprise. 

Les micro-entrepreneurs doivent ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité professionnelle afin de réaliser les différentes opérations inhérentes à leurs activités. La loi leur permet soit de créer un compte professionnel soit d’utiliser leur compte personnel pour leur activité d’autoentrepreneur. Il reste pratique de pouvoir distinguer les activités. Ces derniers peuvent utiliser les banques en ligne dans le cadre de la législation mais certaines n’acceptent pas d’ouvrir un compte aux micro-entrepreneurs. 

Les banques en ligne, le nouvel atout des entrepreneurs.

Les entrepreneurs restent à la recherche de banques qui leur permettent de réaliser des opérations 24h sur 24 et qui s’adaptent à leur rythme. La banque en ligne, que l’entrepreneur soit en France, en Europe ou à l’autre bout du monde, permet de réaliser toutes les opérations courantes comme suivre sa trésorerie, voir les virements mais aussi retraits en temps réel. L’entrepreneur peut suivre les différents mouvements de son compte et peut intervenir où qu’il soit et à l’heure qui lui convient. La plupart des banques en ligne étant relié à des banques « traditionnelles », ils peuvent aisément déposer leurs chèques.  

Elles possèdent des avantages : finies les heures contraignantes d’ouverture d’agence puisqu’elles offrent des interlocuteurs sur des plages horaires qui correspondent à votre rythme. Ainsi, le décalage horaire peut être maîtrisé et retirer bien des inquiétudes. Le lieu où se trouve l’entrepreneur n’est plus un frein pour avoir une vision exacte de sa trésorerie.

Surtout, le droit d’entrée est minime pour de nombreuses facilités : carte bancaire, virements illimités sans frais… L’ouverture d’un compte n’est plus chronophage car il ne nécessite pas de perdre du temps pour prendre un rendez-vous avec un conseiller, souvent peu disponible.  En quelques clics le compte est créé et les procédures sont simplifiées au maximum pour que l’auto entrepreneur ne perdent pas une minute de son temps précieux. Mais quelles sont les banques pour auto-entrepreneur

Ces banques en lignes qui permettent d’ouvrir un compte

Voici quelques exemples de banques qui permettent d’ouvrir un compte en ligne adapté pour ceux qui montent leur entreprise. Elles possèdent chacune des caractéristiques propres à prendre en compte.

Qonto est une néobanque française qui s’adresse bien à l’auto-entrepreneur avec un abonnement à partir de 9 € par mois.  Quant à Boursorama Pro, elle développe une offre pro réservée aux micro-entrepreneurs et entrepreneurs individuels dont l’offre pro coûte 9 € TTC par mois et 80 € sont offerts à l’ouverture du compte. 

En ce qui concerne Anytime, elle propose un service classique de banque avec un compte pro permettant de payer dans 30 devises (200 pays), une carte Mastercard et la possibilité de réaliser des virements dont l’abonnement au compte pro Anytime est accessible à partir de 9,5 € par mois.

Pour N26 Business, néobanque allemande est une plateforme 100 % mobile qui permet d’ouvrir un compte courant depuis son smartphone dans 17 pays, dont la France. L’offre de base est gratuite. Une offre premium est accessible à partir de 9 € par mois. 8 minutes suffisent pour ouvrir un compte. Un record !

Shine est 100 % mobile et 100 % dédiée aux micro-entrepreneurs permet de s’immatriculer en tant qu’indépendant à partir de l’application en quelques minutes. L’offre comporte une carte Mastercard, les virements illimités ainsi que les paiements par CB est gratuite.

MonaBanq a développé une offre dédiée aux autoentrepreneurs. L’offre de base est à 7 € par mois à laquelle il faut ajouter 1 € / mois pour une Visa Classic ou 3 € / mois pour une Visa Premier. Pour les autoentrepreneurs, les banques en ligne sont une véritable aubaine car elles ne sont pas chronophages et proposent des services aussi performants qu’une banque traditionnelle. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à trouver une banque pour auto-entrepreneur. 

Comment faire en sorte que vos salariés restent concentrés ?

Avec le développement d’internet et du télétravail, il est facile de se laisser tenter et de ne pas rester concentré sur son travail. Si vous ne pouvez contrôler ce que font vos salariés, quelques bonnes pratiques peuvent vous permettre d’éviter les dérapages et inciter vos collaborateurs à ne pas trop se disperser. Zoom sur quelques-unes d’entre elles.

Aujourd’hui, il est devenu fréquent que vos salariés utilisent internet et la frontière vie personnelle – vie professionnelle est parfois difficile à établir. Surfer sur la toile pour des raisons personnelles pendant les heures de boulot est devenu un geste naturel. De plus, les smartphones ont aussi renforcé cette connectivité et les sources de distraction sont légions comme le montrent les nombreux logiciels de jeux de casino. Si pendant une pause rien ne les empêche de faire une petite partie de leur jeu préféré, il ne s’agit pas que celle-ci empiète sur le travail pour la finir même si le temps de pause est terminé.

Le management par objectif

Si vous ne souhaitez pas être sur le dos de vos collaborateurs, le management par objectifs vous permet d’éviter d’être tenté de contrôler les moindres faits et gestes de vos salariés, ce qui par ailleurs ne peut guère vous être reproché. Pour cela, vous devez convenir avec eux d’objectifs qu’ils acceptent et qu’ils trouvent réalisables. Ils peuvent ainsi s’organiser de la manière dont ils le souhaitent et vous n’avez plus qu’à vérifier si les objectifs sont bien atteints voire dépassés pour évaluer la performance de vos collaborateurs. L’avantage de ce type de management est qu’il laisse une grande liberté au salarié d’un côté et vous évite de passer pour un surveillant aux aguets de leurs moindres faits et gestes.

Montrer l’importance de la mission

Englué dans le quotidien, la distraction guette tout un chacun. Avec un point régulier sur le sens et la valeur de la mission de chacun, vos équipes peuvent revenir au sens de leur action et vous pouvez ainsi leur faire comprendre qu’ils sont un maillon d’une importance capitale mais aussi que chaque personne de l’équipe contribue à la réussite et au développement de l’entreprise. Il vous faut définir ce sens afin qu’ils s’impliquent. 

La sensibilisation aux techniques de concentration

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez les aider à augmenter leur concentration en partageant par exemple vos bonnes pratiques. Ainsi, par exemple le fait que vous-même vous ouvrez votre boite emails à certains moments précis de la journée ou que vous mettez en veille votre téléphone notamment quand vous avez des activités ou réunions qui nécessitent une forte concentration. Vous pouvez aussi leur proposer de définir des heures précises pour regarder les informations ou les réseaux sociaux. La sensibilisation reste toujours un meilleur moyen que la répression. Vous pouvez rappeler également que le sommeil est essentiel ou encore favoriser l’exercice en prenant des abonnements sportifs voire en créant votre salle de gymnastique. 

La to-do-list

Pour éviter de se disperser, la to do list reste un outil utile que ce soit pour vous ou pour eux. Vous pouvez très bien leur fournir des logiciels qui leur permettent de l’établir. Basiquement, elle n’est pas très compliquée à mettre en œuvre puisqu’il suffit de lister les tâches et de préciser un temps d’exécution pour chacune d’entre elles. Prenez 5 minutes pour expliquer en quoi cela consiste à vos salariés. N’oubliez pas de leur demander d’inclure des pauses et des moments pour se distraire ainsi que d’envisager les imprévus. Ils peuvent définir des horaires pour certaines tâches pour éviter de trop se disperser. 

Leur rappeler qu’il est toujours mieux de laisser le travail au travail

Ce dernier conseil peut paraître anodin mais il leur permet d’être davantage concentré pendant leurs heures de travail car, à défaut, ils seront contraints de ramener du travail à la maison, ce qui n’est pas non plus une bonne solution pour leur équilibre vie professionnel et vie personnelle. Ils auront alors tendance à ne pas chercher à se distraire quand ils sont au sein de votre entreprise. 

Le palmarès du premier benchmark du commerce unifié en France

Modes de livraison, délais, coûts, modes de paiement : comment les plus grandes enseignes physiques françaises adaptent leurs services web pour mieux se distinguer et contrer les pure players ? Découvrez le palmarès du premier benchmark du commerce unifié en France, les 100 enseignes physiques les plus avancées dans cette stratégie de Commerce Unifié.

Proximis, le créateur du (e)commerce unifié et connecté pour les marques et enseignes du retail, a mandaté iloveretail.fr afin d’étudier 100 sites web d’enseignes physiques non-alimentaires et créer le premier benchmark du commerce unifié en France. 

iloveretail.fr a sélectionné avec Proximis 40 critères pondérés autour des pages d’accueil, produit, panier et paiement sur une sélection de 100 sites web d’enseignes physiques présentes sur le territoires Français afin de comprendre le ressenti des Français envers des informations affichées en ligne lors du processus d’achat. 

Certaines informations sont plébiscitées par les Français sur les sites d’e-commerce : informations portant sur le produit en lui-même (prix, description, photos) mais aussi des informations portant sur les conditions de livraison (prix, délais) et retours.

L’utilité et la visibilité pour favoriser une meilleure information du produit en ligne

Une image contenant capture d’écran

Description générée automatiquement

Le tableau ci-après résume parfaitement la perception des Français et peut donc suggérer d’excellentes idées pour parfaite son site web et attirer les clients.

Les modes de livraison, plusieurs choix préférentiels

Pour les modes de livraison : la e-réservation, la possibilité de click & collect (en 2 heures, dans la journée ou à J+1), la livraison e-commerce en point relais ou à domicile, la possibilité de mixer plusieurs modes de livraisons dans un seul et même panier ou encore les retours / échanges possibles en magasin ont été étudiés car ils sont un réel enjeu dans le développement de la clientèle.

La Grande Récré, suivie par Agatha et Norauto à égalité sont en tête du podium suivis par Les Galeries Lafayette, But, Darty, Decathlon, King Jouet, et Oxybul Eveil et Jeux mais des enseignes comme Autobacs, Euromaster, Habitat, La Foir’Fouille, Lapeyre, Patagonia, Swarovski et Weldom sont loin d’être plébiscitées.

Les délais de livraison jouent un rôle incontestable

Pour les délais de livraison : la visibilité de la date précise de livraison promise, le choix d’un créneau horaire de livraison, la livraison à domicile le jour même ou à J+1 remporte en franc succès à la Fnac, Le Bon Marché et Zara suivies Decathlon, Citadium, L’Occitane en Provence, Marionnaud, Nocibé et Le Printemps. A contrario, 57 enseignes sur 99 obtiennent la note de 0/20, un bien triste résultat et qui donne des chances de progression.

Les coûts de livraison à ne jamais négliger

Les coûts de livraison :  livraison gratuite (avec ou sans condition), l’abonnement de livraison, les choix de tarifs / modes de livraison différents ou les retours / échanges gratuits étaient l’objet du sondage. La Fnac tire toujours son épingle du jeu, suivie à égalité par des spécialistes comme Chausport, Dafy Moto, Damart, ou encore Darty et The Kooples.

A contrario dans le bas de la liste Casa, Euromaster, Habitat, La Foir’Fouille, lkea France et Weldom.

Le paiement, le moment crucial

Le paiement avec le choix de plusieurs modes possibles :  le paiement x fois sans frais, l’affichage d’une garantie de paiement sécurisé, la possibilité de commande sans création de compte ou de paiement différé après la réception du produit ont fait l’objet d’une étude approfondie. 3 enseignes sont en tête des classements : Fnac, Histoire d’Or et Micromania, suivies par Alinea, But, Cultura, Dafy Moto, Didier Guérin, Gamm Vert, Gifi, Kiabi, Leroy Merlin, Motoblouz et le Printemps.

A contrario 8 enseignes obtiennent la note peu reluisante de 0/20 : Go Sport, Jardiland, lkea, Marionnaud, Weldom, … A elles d’apporter une amélioration si elles veulent rester dans la course.

Un classement qui suggère quelques réflexions et étonnement

Certains secteurs sont à la traine et se doivent de s’impliquer : auto/moto, brico/jardin, la maison et le sport/lifestyle pour acquérir une visibilité.

Le podium Mode est remporté au grand étonnement par 3 enseignes à bas prix, La Halle, Promod et Kiabi, qui devancent nettement les références comme Zara, H&M ou Etam. En matière de mode, prix bas riment souvent avec meilleur service puisque le trio de tête est composé de La Halle, Promod et Kiabi.

  • Au classement général, c’est la Fnac qui l’emporte suivie par Histoire d’Or, Darty, les Galeries Lafayette et Nocibé.
  • Les championnes des modes de livraison : La Grande Récré, Agatha, Norauto et les Galeries Lafayette 
  • Les championnes des délais de livraison : Fnac, Le Bon Marché et Zara. 
  • Les championnes des coûts de livraison : toujours la Fnac suivie de près par Chausport, Dafy Moto, Damart, Darty et The Kooples.
  • Les championnes du paiement, le podium est composé de la Fnac, Histoire d’Or et Micromania.

A savoir !

  • Dans le secteur Beauté/Soins, c’est Nocibé qui devance Sephora, L’Occitane en Provence et Kiko qui sont en tête.
  • Dans le secteur du jouet, c’est La Grande Récré et Oxybul Eveil & Jeux qui dominent le jouet.
  • Dans le secteur de la maison, c’est But, Alinea et Blanc Cerise qui sont en tête.

 « Benchmark iloveretail.fr pour Proximis sur le commerce unifié en France

L’étude OpinionWay pour Proximis a été réalisée sur un échantillon de 1020 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI. Enquête réalisée les 31 juillet et 1er août 2019.

Le capital humain : première ressource des entrepreneurs

Le capital humain : première ressource des entrepreneurs

Une entreprise c’est avant tout un capital humain, son bien le plus précieux. Le management ou la gestion des ressources humaines est la priorité et si ce n’est pas le cas à court ou moyen terme, vous vous trouverez dans une impasse. Et ce, quel que soit le nombre de personnes concernées. Comment manager pour le bien-être de tous ?

Quel entrepreneur êtes-vous ?

Vous êtes la clé et donc vous devez bien en premier lieu vous connaître. Vous pouvez passer des tests qui vous aideront à déterminer quel manager vous pouvez être en fonction de votre personnalité. Ils seront précieux. Cela dit, ils ne vous aideront pas à répondre à la question essentielle : quel manager voulez-vous être ?

Ainsi, il serait bon que vous preniez un peu de temps pour faire le point sur vos qualités et vos souhaits sans confondre les deux. Vous pouvez avoir les compétences et les qualités nécessaires au management sans en avoir l’envie. Si vous êtes jeune entrepreneur, vous n’aurez pas d’autre au choix au départ que de le faire vous-même, mais très vite ensuite, vous pouvez décider de déléguer cette tâche. Contrairement à une idée communément répandue, investir dans la gestion des ressources humaines vous fera gagner davantage d’argent à moyen et long-terme que de tout miser sur la publicité. Il est donc capital que vous preniez autant d’attention à votre management que votre business plan ou votre plan de communication.

Apprenez à communiquer

La première qualité du bon « communiquant » est sans doute l’observation. En effet, pour interagir efficacement avec quelqu’un, il faut le connaître. Il s’agit ensuite d’organiser vos actions d’après vos observations.

Pour apprendre à connaître vos collaborateurs, le premier réflexe et sans doute le plus sain est de leur poser des questions et de les écouter sans a priori. Pourtant, et sans jugement aucun, souvent les collaborateurs ne se connaissent pas bien eux-mêmes. C’est justement le fruit de vos observations qui vous permettra de mieux les comprendre. Dès lors, vous aurez la délicate et passionnante tâche de doser entre observations et questions. Et très vite, si vous prêtez une attention bienveillante, les personnes seront réceptives à vos paroles et vous les ferez progresser, c’est à dire que vous leur apprendrez à mieux se connaître. Se connaissant mieux, elles seront plus performantes. Voilà comment vous aurez bâti une relation gagnant-gagnant.

Une autre qualité essentielle d’une communication saine et performante est d’accepter que les informations circulent dans les deux sens. Plutôt qu’une communication verticale, envisagez-la communication avec vos collaborateurs comme horizontale.

La confiance : clé des relations saines au sein de l’entreprise

Si vous acceptez d’entrer dans la communication comme précédemment définie, cela implique de la confiance. Et cette confiance, c’est d’abord la confiance que vous avez en vous-même. En effet, vous avez choisi vos collaborateurs ou vos salariés, leur faire confiance dans les tâches qui leur sont attribuées, c’est valider vos choix.

Être en permanence dans le contrôle ou la défiance, c’est montrer sans le dire que vous n’êtes pas sûr de vous. Et il est toujours rassurant qu’un chef d’entreprise montre qu’il sait où il va. Cela dit, pas à tout prix. Et c’est là tout l’intérêt de bâtir des relations de confiance avec les gens que vous avez choisis. C’est peut-être vous qui avez le premier rôle dans le scénario, mais le film serait-il aussi réussi si l’auteur n’avait pas soigné tous les « seconds » rôles ? Certainement pas. Comme un film ou un organisme vivant, une entreprise existe par l’harmonie qui existe entre tous ses membres.

Ainsi, ne confondez pas pouvoir et puissance. Les personnes qui travaillent avec vous ont besoin de voir votre puissance, de croire en elle et de s’y appuyer en cas de besoin. Le pouvoir ne s’installe que lorsque la puissance est défaillante.

N’hésitez pas à écouter et mettre en œuvre toutes les bonnes idées d’où qu’elles viennent, même si elles vont à l’encontre de celles qui étaient les vôtres au départ, cela ne fera que renforcer les liens au sein de l’entreprise, donc l’entreprise elle-même.

Le shopping des touristes étrangers, la poule aux œufs d’or

Tout porte à croire que nos musées, nos prestigieux monuments et les promenades en ville sont la principale attraction pour les touristes.  Certes, ils en sont friands de ces activités mais ils semblent aussi addicts au shopping. Ils représentent une véritable opportunité, selon les enquêtes du Comité Régional du Tourisme. Focus sur cet enjeu et ses retombées économiques.

Il n’est pas rare de voir dans la capitale des touristes étrangers se promener avec des grands sacs de marques de luxe qui laissent envisager le fait qu’ils ont acheté des cadeaux pour ramener à leur famille ou à leurs proches. Ils se promènent dans les circuits balisés de la capitale, les incontournables grands magasins parisiens (Galeries Lafayette, Printemps Haussmann, Bon Marché, BHV Marais), les centres commerciaux de Paris intra-muros (Forum des Halles, Beaugrenelle Paris), les outlets de la région (One Nation dans les Yvelines, la Vallée Village à Val-d ‘Europe) mais également dans les quartiers commerçants dont la notoriété est mondiale, tels que les Champs-Elysées ou Montmartre.

De même, le shopping appelé expérientiel, « comme un Parisien », est fort tendance et fait le bonheur des commerçants des quartiers branchés (Marais, canal Saint-Martin, puces de Saint-Ouen, etc.). Les créateurs ont toujours le vent en poupe à travers le monde et donc ramener un cadeau qui a fait l’objet d’une création d’un artiste rencontre toujours un fort succès.

Selon les enquêtes du Comité Régional du Tourisme (Crocis) avec plus de 50 millions de visiteurs en 2018, dont 22 millions de touristes internationaux, à Paris Ile-de-France.

Une activité shopping, révélatrice de notre image

Paris, personne ne le nie, est la capitale internationale de la mode et de la création. Entre maisons de luxe, grands magasins, créateurs tendance, concept-store et outlets, Paris Ile-de-France est une destination shopping qui fait son attrait.

Le dimanche, une valeur ajoutée pour les commerçants 

Une étude de la Direction Générale des Entreprises (DGE) de novembre 2017 a mis en exergue que le nombre de commerces de détail ouverts le dimanche a augmenté de 62 % dans l’ensemble des ZTI*parisiennes entre septembre 2015 (date de leur création) et février 2017 ; ainsi, 28 % des commerces des ZTI de Paris étaient ouverts le dimanche en février 2017 contre 17 % lors de l’entrée en vigueur de la mesure. Par ailleurs, cette étude confirme que l’augmentation du taux d’ouverture dominicale est particulièrement fructueuse pour les commerces de produits de luxe.

2 milliards d’euros de retombées économiques en 2018 avec seulement la clientèle internationale, ce n’est pas rien !

Les clientèles internationales représentent environ deux milliards d’euros dont 265 et 246 millions d’euros dédiés au shopping. Les clientèles chinoise et américaine se révèlent être les plus captives. Les Espagnols représentent la première clientèle européenne (85 millions d’euros).

Les clientèles hors Europe consacrent par ailleurs des budgets shopping  plus élevés que les clientèles continentales. Ainsi, les clientèles chinoise (353 €), maghrébine (326 €), sud-coréenne (232 €) et japonaise (213 €) ont les paniers moyens les plus élevés. Les Russes dépensent 190 € en moyenne tandis que, parmi les clientèles de proximité, les Suisses figurent en première position (119 €), devant les Irlandais (90 €), les Belges (83 €), les Espagnols (76 €) et les Allemands (73 €).

Légère baisse cependant

Cependant, depuis 2014, les retombées économiques générées par les achats de biens durables ont diminué de 12%. Les clientèles internationales ont ainsi réduit ce poste budgétaire de 14%. Le tourisme de shopping à Paris Île-de-France perd ainsi du terrain face à des destinations concurrentes telles que Londres, Milan, New-York, Dubaï ou encore Tokyo.

L’attrait touristique demeure en excellent palace

Si les promenades en ville (41%) restent la première source de motivation poussant les clientèles française et étrangère à venir, le shopping (15%) figure en troisième place, derrière la visite de musées et monuments (39%) mais devant la visite de parcs et jardins (13%), la gastronomie française (10%) et les événements et manifestations culturelles (9%).

 Le shopping des internationaux est révélateur de notre notoriété et de notre savoir-faire !

*Zones touristiques internationales (ZTI) : créées par la loi pour favoriser la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques du 6 août 2015, les ZTI ont pour objectif de développer le potentiel économique touristique de la France, en adaptant les conditions d’ouverture des commerces le dimanche et en soirée à la fréquentation touristique, et, ainsi, de permettre à Paris et aux autres destinations touristiques françaises d’améliorer leur position par rapport aux grandes métropoles européennes. Ces zones sont définies par le gouvernement après concertation avec les maires des villes concernées et les organisations professionnelles et syndicales du commerce. A l’heure actuelle, il existe 12 ZTI en Ile-de-France, dont 10 à Paris (Beaugrenelle, Champs-Élysées / Montaigne, les Halles, Haussmann, le Marais, Montmartre, Palais des Congrès, Rennes Saint-Sulpice, Saint-Germain et Saint-Honoré / Vendôme), 1 à La Défense et 1 à Val-d ’Europe

Proposer des services, une démarche spécifique

Proposer des services

Intervenir sur les marchés des services, quels qu’ils soient, engendre des spécificités et nécessite d’adapter certains processus. Ces secteurs bénéficient par ailleurs d’une demande croissante en B to B comme en B to C. Leur aspect peu délocalisable et relativement protège du dumping social constitue un autre atout.

Les collaborateurs, l’image de votre entreprise

Les ressources humaines sont le facteur de réussite, ou d’échec d’une entreprise de services. Les salariés doivent disposer de compétences développées à la fois en savoir-faire et en savoir être. Un comportement inadapté restera dans les mémoires et gâchera la meilleure réalisation technique. En effet, les mêmes personnes réalisent généralement la prestation et sont en contact avec la clientèle. Le client associe les compétences et le comportement du salarié au sérieux et aux valeurs de l’entreprise. Les processus de recrutement et de formation doivent donc bénéficier de votre plus grande attention.

Le marketing pour rassurer le client

Pour un client, recourir à un service comporte une certaine part d’aléas puisque la prestation est souvent reliée aux nouvelles technologies et seule sa réalisation ou mise en service permet de juger de son efficacité. Il convient donc de rassurer le client. Un moyen traditionnel mais performant est de donner des références de clients qui sont bien sûr prêt à collaborer. L’obtention de certifications telles que des normes qualités rassurent également les prospects. Dans une moindre mesure, c’est également le cas des parutions dans la presse d ‘articles parlant de votre activité associée à des témoignages qui correspondent à votre clientèle et qui deviennent en quelque sorte des garants.

Dans le cas où un service est partagé comme, par exemple, un réseau téléphonique qui relie des millions d’utilisateurs ayant souscrit au même forfait et pour lequel un intervenant de vos services se rend pour mettre en place le service au domicile des clients, il est primordial que celui-ci soit un ambassadeur. De plus, le client se sent une personne anonyme, sans réel intérêt pour la société qui lui offre un service et perdu dans la multitude des clients, il faut parvenir à les fidéliser les clients. Différentes techniques existent. L’une d’elles consiste à remettre quelque chose de palpable. Les coffrets remis par les opérateurs téléphoniques, et qui ne contiennent finalement qu’une puce de quelques millimètres carrés illustrent cela. Vous pouvez également personnaliser la prestation au maximum et rechercher ce qui retiendra leur attention.

Un contexte financier rigide mais confortable

Puisque les principaux fournisseurs des entreprises de service sont liés de manière intrinsèque au personnel qu’elles emploient au travers de contrats de travail, elles peuvent difficilement ajuster leurs dépenses qui sont dépendantes du nombre de demandes. En contrepartie, elles peuvent disposer d’un fonds de roulement confortable en demandant au client une avance sur la prestation et du fait que le versement des paies se situe à la fin du mois. Cet avantage varie en fonction des délais de paiement accordés aux clients.

Les prestations ont également droit à l’innovation

L’innovation est trop souvent cantonnée aux aspects technologiques. Ce processus peut et doit aussi s’appliquer aux services. Comme pour les produits, l’innovation peut prendre deux formes. On peut la retrouver au travers d’un nouveau service, qui n’existait pas jusque-là. Il s’agit alors d’identifier l’idée que le public attendait. L’innovation apparaît également dans l’amélioration de services existants. Pour ce faire, les méthodes les plus simples sont le partage d’expérience entre collègues et le transfert de méthodes en provenance d’un autre secteur des services. Aujourd’hui le secteur des services à la personne implose mais c’est la qualité innovatrice qui va en constituer la réputation.

La recherche de solvabilité pour mieux vendre !

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La recherche de solvabilité pour mieux vendre !

La recherche d’informations sur un prospect, un client est indispensable. Nous abordons ici la recherche d’information pour gérer son risque client et réduire son risque d’impayé. Pour ce faire, il vous faudra connaître votre futur débiteur pour déterminer ses conditions de règlement. A savoir lui attribuer une limite de crédit ou lui imposer un règlement avant expédition.

Pour la quatrième année, Euler Hermes a interrogé les dirigeants et DAF des entreprises françaises (responsables comptables, de crédit managers, de responsables recouvrement, de trésoriers, etc.) pour connaître leurs pratiques en matière de gestion du risque clients ainsi que leur vision pour l’année à venir. Le baromètre du risque client est une enquête en ligne qui s’est déroulée du 7 au 31 janvier 2019 et qui a réuni 733 réponses. 

A savoir : 80% de ces décideurs appartiennent à des entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions d’euros. La clientèle B2B représente l’essentiel de leur activité, qui s’exerce majoritairement dans l’industrie (58%), le BTP et les transports (20%), les services tertiaires (14.7%) et les technologies de l’information (5,5%).

Optimisme ou incertitude en 2019 ?

Si l’optimisme est toujours de mise, un vent d’incertitude commence à gagner les entreprises françaises : 67% des répondants s’attendent à une croissance « moyenne ou forte » de leur chiffre d’affaires en 2019 alors qu’ils étaient 73% dans ce cas en 2018. 82% s’attendent à des délais de paiement stables pour 2019 – ils sont tout de même 12% à craindre un DSO moyen en hausse, soit 1 point de plus qu’en 2018.

Le risque d’impayés est toujours fort présent :

  • 58% des répondants ont fait face des impayés lors des 6 derniers mois (57% en 2018)
  • 88,6% considèrent que les impayés vont rester stables (75,1%) ou augmenter (13,5%) en 2019

Comment se protéger du risque client ?

Avant de vendre, bien se renseigner !

Sans assurance-crédit, une première recherche et une étude de bilan s’imposent.
Trois groupes apparaissent :

  • Les très bons prospects : pas de souci, on fonce pour vendre même si nous ne sommes jamais à l’abri d’une future liquidation judiciaire.
  • Les très mauvais : ceux qui ont un privilège ou qui sont en procédure collective (plan de sauvegarde et redressement judiciaire). Aucune hésitation, il faut réclamer un règlement
    avant expédition c’est à dire un virement ou un chèque encaissé.
  • Les autres soit environ 80% des sociétés : il faut définir une stratégie de vente de son entreprise et s’y tenir. Le bilan, les caractéristiques du prospect, les impressions du commercial qui s’est rendu sur place, la marge commerciale et le montant de la commande déterminent s’il est nécessaire de réclamer un acompte. Si c’est le cas, bien
    réfléchir à son pourcentage.

Prenez des garde-fous, ils sont souvent utiles 

L’assurance-crédit reste toujours la solution n°1 pour se prémunir des risques d’impayés. Pour les deux-tiers des répondants, l’assurance-crédit est la protection la plus utilisée contre le risque d’impayés (74,3%). Le renseignement commercial est cité en seconde position : 40,6%.

Dans ce contexte, les entreprises renforcent leur gestion du risque : ils ne sont plus que 13,9% à déclarer ne bénéficier d’aucune protection, alors qu’ils étaient 16% en 2018. Parmi ceux qui envisagent des solutions de protection contre les impayés des six mois à venir, 81,3% pensent à l’assurance-crédit. On constate une grande confiance et fidélité pour cette solution puisque 66,7% des utilisateurs de l’assurance-crédit y sont fidèles depuis plus de 10 ans.

L’assurance-crédit a le vent en poupe 

Près de 89% des décideurs utilisant l’assurance-crédit considèrent qu’ils peuvent ainsi optimiser la gestion de leur poste car elle leur permet entre autres d’avoir une source d’information de qualité sur les entreprises : 49% et un outil fiable d’aide à la décision : 45%

Et ensuite toujours être au courant de tout !

Vous connaissez maintenant votre client et travaillez régulièrement avec lui. Très bien. Mais une limite de crédit n’est jamais définitive. Sa situation peut évoluer positivement mais malheureusement aussi se dégrader. La démarche reste la même. L’étude de son bilan reste de mise mais vous devez également rester attentif. Les journaux, vos commerciaux sur place, votre réseau d’affaires, internet, vous aident à être au courant et à anticiper une éventuelle difficulté. L’historique de ses commandes et le suivi de ses factures restent des indicateurs à prendre en compte. Enfin vos échanges de courriers et vos contacts téléphoniques vous aident à mieux appréhender sa situation financière.

Savoir pour mieux décider !

De toute manière, pour mieux vendre, il faut connaitre son client. Autant vérifier son état financier immédiatement. La recherche de solvabilité n’est pas une science exacte et la vente comportera toujours un risque. Le but est de le minimiser. Imposer un règlement avant expédition peut faire annuler la commande. Inversement accorder des conditions de règlement plus souples à un client insolvable augmentera votre risque d’impayé. Le choix est difficile, surtout entre le service commercial et financier mais il a le mérite d’amener une discussion. Et c’est là que vous pourrez vous dire que votre entreprise a conscience de ce risque et vend à bon escient.

Nicolas Pastur