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Financement participatif : la solution d’investissement pour PME !

Vous cherchez un financement autre que bancaire pour un projet ? Découvrez en quoi le financement participatif est la solution idéale pour votre PME.

Le financement participatif adapté pour les PME

Depuis quelques années, il est possible de solliciter des fonds auprès d’un large public afin de financer un projet. Il s’agit du financement participatif, un système en plein développement, notamment grâce à internet. Mais plus particulièrement, en quoi consiste le financement participatif d’entreprise et que peut-il apporter à une PME? 

Comment fonctionne le financement participatif ?

Ce mode financement est encore appelée crowdfunding et signifie littéralement « financement par la foule ». Il permet de mettre en relation, des porteurs de projets (particuliers, entreprises ou associations) qui ne disposent pas des fonds nécessaires pour la mise en œuvre de leur projet de création, reprise ou de développement d’activité, avec des financeurs qui agissent soit dans une démarche philanthropique soit pour en tirer un profit. 

Ces porteurs de projets font généralement recours au financement participatif parce qu’ils sont dans une situation où ils ne veulent ou ne peuvent pas faire appel à un établissement bancaire, ou ils recherchent une solution complémentaire à d’autres pour boucler leur plan de financement. Certains souhaitent simplement tester leur projet auprès du marché en se constituant une communauté de clients ou d’utilisateurs potentiels.

Les levées de fonds se font exclusivement sur des plateformes web réglementées par la loi. Ces dernières offrent la possibilité aux particuliers de diversifier leurs épargnes en investissant sur des projets, moyennant une rentabilité plus importante que les épargnes traditionnelles proposées par les banques. Mais il faut préciser que le financement participatif ne remplace pas les solutions classiques de souscription et d’investissements. Le financement participatif d’entreprise sert à diversifier l’épargne et les placements rentables.

Quelle forme de financement participatif pour sa PME ?

Le crowdfunding existe sous plusieurs formes. Faire recours à l’une d’elles pour financer le projet de sa PME dépend des objectifs que l’on veut atteindre.

Le Reward Crowdfunding

Il prend la forme de dons. Il peut s’agir de dons sans contrepartie (récompense), de dons avec une contrepartie symbolique ou encore de pré-ventes ou pré-commandes du produit ou service pour lequel la campagne de financement a été lancée. Ce type de financement participatif est idéal pour tester l’accueil du public vis-à-vis du produit ou du service, objet de la collecte. 

Le Crowdlending

Il s’agit d’une participation sous la forme de prêts. Ceux-ci peuvent être sans intérêt, avec intérêts, en minibons, ou encore sans caution ni garantie de la part du bénéficiaire. Le crowdlending permet en général de financer des dépenses non prises en compte par les banques telles que le besoin de liquidité. Le prêt consenti aura une durée maximale de 7 ans. Il peut être rémunéré ou non.

Le Crowdequity

Ici, le financement participatif est une contribution au capital de l’entreprise. L’investissement peut être en capital (dividendes ou plus-values), en obligations (intérêts) ou en royalties (commissions sur le chiffre d’affaires).

Ce type de financement participatif d’entreprise ou crowdfunding est particulièrement utilisé pour financer un projet, ou peu prisé par les investisseurs traditionnels. Dans certains cas, la prise de participation ouvre droit à un avantage fiscal pour les investisseurs (plus d’informations sur Gataka).

Quel est l’intérêt du financement participatif pour les PME ?

Le financement participatif joue une grande partition dans l’innovation et l’entreprenariat, en l’occurrence à travers l’investissement. En effet, ces dernières années, de plus en plus de startups, TPE et PME voient le jour, et elles manquent pour la plupart de fonds pour développer leur projet. Et lorsque ces entrepreneurs se tournent vers les banques, celles-ci se refusent de financer leur création d’entreprise, souvent en raison du doute sur la rentabilité du projet.

Ainsi, les plateformes spécialisées dans l’investissement en capital (crowdequity) de startups ou petites entreprises se positionnent afin de permettre à ces jeunes sociétés de trouver les investissements nécessaires à leur développement. Grâce au financement participatif, ces entreprises arrivent donc à financer leur projet en se passant des banques et surtout dans des délais relativement courts. Il leur permet également de fédérer et de se faire entourer pour accompagner leur projet, ce qui est idéal pour des associations ou jeunes créateurs d’entreprises. 

Il apparaît avec évidence que le crowdfunding ou financement participatif d’entreprise ne s’appuie pas uniquement sur le critère de recherche du profit comme le ferait une banque, elle peut être totalement philanthropique. Il s’agit ici d’une relation inédite de personne physique à personne physique, d’où cette désintermédiation avec les banques et acteurs classique de financement.

Aussi, le financement participatif permet indirectement de réaliser une étude de marché. Les donateurs ou prêteurs peuvent en effet, donner leur opinion sur le projet. Si la campagne de collecte de fonds n’aboutit pas, cela est un indicateur qu’il va falloir prendre en compte pour en rechercher les raisons aux fins d’en tirer des leçons. 

Louer une salle de réunion à Paris

La vie d’une entreprise ne se réduit pas seulement au travail des collaborateurs dans les locaux de l’entreprise. Certaines activités nécessaires à l’organisation, aux relations humaines, aux rencontres dans un cadre extérieur nécessitent la location de locaux qui répondent à des besoins spécifiques. Salle de réunion, salle pour une conférence, un séminaire ou encore une soirée d’entreprise. Quel que soit le motif de la location d’une salle, il doit répondre à des critères pour que la prestation soit une réussite et contribue à la notoriété de l’entreprise.

Le lieu et l’accès, les piliers de la réussite d’une réunion ou d’un séminaire

Le lieu et l’accès doivent convenir aux participants. Si ces derniers viennent des quatre coins de la France ou de l’Europe, il peut s’avérer indispensable d’avoir un lieu qui ne nécessite pas de moyens de transport complexes et éloignés du centre-ville. Dans le cas d’une soirée d’entreprise, afin d’avoir un maximum de présence, il se révèle souvent judicieux de penser au retour des participants. Un lieu éloigné de leur domicile ou peu sécurisé risque de rebuter pour venir une partie de votre cible mais aussi leur laisser le souvenir d’une galère qui donnera une image peu professionnelle de l’entreprise.

L’accueil chaleureux, une image avenante de l’entreprise

Rien n’est plus déroutant que d’entrer dans un lieu où l’accueil est vide et dont la signalisation est inexistante. Trouver dès l’entrée une hôtesse ou un agent d’accueil, un fléchage ou des indications précises d’ascenseurs, un kakemono … pour s’orienter sans se perdre dans les dédales d’un couloir offrent aux participants un accueil chaleureux qui influe sur leur comportement. La journée, que ce soient pour les intervenants ou pour les participants, se retrouvent influencées par les conditions d’accueil. Transmettez dans la mesure du possible un climat de sérénité.

Les salles et leur taille, toujours adaptés aux besoins

A chaque besoin correspond une salle de réunion. Mais quel que soit le besoin, il faut que la taille et la configuration de la salle puissent offrir aux dirigeants un cadre adapté aux activités prévues. Ne pas pouvoir se déplacer facilement autour d’une disposition de table de réunion peut devenir une contrainte pour les participants à une activité et leur laisser une mauvaise impression. De même de nombreuses conférences, séminaires nécessitent un espace supplémentaire pour accueillir les VIP, les journalistes et les intervenants. Il faut y être attentif pour que les rencontres soient réussies. Allez au café d’en face ne représente presque jamais la bonne solution. De même un espace détente doit souvent être envisagé pour que les participants puissent répondre à des appels et ne soient pas contraints de sortir à l’extérieur, surtout si le temps ne s’y prête pas.

Le matériel, la cerise sur le gâteau

Louer un matériel à l’extérieur est chronophage et nécessite d’avoir un technicien qui sache s’en servir afin de ne pas tomber en panne au milieu d’une conférence ou bien de retarder le début d’une réunion pour le mettre en marche. Tout le monde le sait : un matériel mal adapté ou obsolète peut détruire l’impact d’une conférence ou d’un séminaire. Pour toute réservation, quelle que soit la raison, il est indispensable de vérifier le matériel et de contrôler si votre ordinateur peut se connecter avec celui de la salle réservée par exemple ou que les micros fonctionnent. Il est aussi nécessaire de vérifier en amont que l’équipe dédiée à la logistique, à l’informatique est présente et disponible tout au long de votre journée, séminaire ou conférence. 

On reconnait le professionnalisme des entreprises qui louent des locaux aux questions qu’elles posent aux clients pour proposer une prestation de qualité. De quoi avez-vous besoin ? Quel matériel informatique avez-vous ? Avez-vous besoin de tableaux ? Avez-vous besoin de feutres ? Elles peuvent mettre mettent à votre disposition une liste exacte du matériel qu’elles proposent et qu’elles vous suggèrent de réserver en même temps que la salle afin de ne pas vivre la déconvenue que ce matériel ne soit pas disponible le jour J. Il se peut également que ce matériel soit fourni. Faites notamment attention si vous incluez de la restauration dans votre évènement car il se peut que la salle ne dispose pas du matériel nécessaire au bon déroulement de votre évènement. 

Le lieu de réunion symbole de la notoriété d l’entreprise

Si vous avez besoin d’accueillir des participants issus de la banlieue ou de la province une salle à Paris représente souvent un des meilleurs choix car tous les trains convergent vers la capitale. Vous pouvez opter pour des lieux originaux ou classiques suivant la nature de votre événement et de votre volonté de marquer votre différence. L’idéal reste que le lieu demeure professionnel et en adéquation avec l’image de votre entreprise à l’extérieur. N’oubliez pas enfin de prendre en compte que la beauté du lieu ne fait pas tout. A bien réfléchir ! 

7 signes qui montrent que vous avez un problème avec l’autorité

7 signes qui montrent que vous avez un problème avec l'autorité

Enfin, le moment tant attendu est arrivé. Vous pensez qu’en devenant entrepreneur, vous ne recevrez plus d’ordre de personne. Certes, la posture du dirigeant ce n’est plus, à votre avis, de recevoir des ordres mais d’en donner. Et d’ailleurs, vous allez adopter une posture bienveillante loin de celles que vous avez vécues tout au long de votre carrière.

Vous avez l’impression que vous résistez à l’autorité ? Peut-être le moment est-il venu pour vous de songer à l’entrepreneuriat… Sachez que certains indices permettent de constater si cette aversion à l’autorité vous concerne ou non.

Les indices du refus d’autorité

Selon les psychologues, la résistance à l’autorité chez une personne se caractérise par un comportement qui correspond aux attitudes suivantes :

1. S’oppose activement à aux règles établies et aux demandes d’autrui.
2. Fait souvent porter à d’autres la responsabilité de ses erreurs pour ne pas faire face à la réaction de la personne d’autorité.
3. Conteste fréquemment tout ce qui lui semble obligatoire.
4. Se fait difficilement des amis, en raison du contrôle qu’elle tente d’exercer sur eux.
5. Fera tout pour avoir le dernier mot ou avoir raison.
6. Entretient longtemps du ressentiment.
7. Facilement susceptible ou agacée lorsqu’on souligne son opposition à l’autorité.

Ces caractéristiques se retrouvent chez l’adulte, mais aussi chez l’enfant et l’adolescent.

En fait, avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, il faut imaginer toutes les situations où finalement la rencontre avec l’autorité va prendre un nouveau visage :

  • Le client n’a pas reçu la réponse qu’il attendant : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les factures n’ont pas été transmises : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les livraisons sont parties en retard : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les collaborateurs arrivent en retard.
  • Les collaborateurs sont absents au moment où vous en avez justement besoin.
  • Les services administratifs ne répondent pas. Or vous avez un besoin urgent de leurs réponses.

Et là comment allez-vous réagir dans votre nouvelle posture qui est celle d’être un dirigeant et de devoir être celui qui a l’autorité. Il est nécessaire de bien étudier votre comportement et de réfléchir en amont à vos relations professionnelles. Vous ne pouvez pas être laxiste mais vous pouvez établir des processus afin que chaque personne de votre entreprise prenne ses responsabilités. Une autorité mal gérée entraine la non implication des salariés dans leur missions et leurs tâches. Vous ne pouvez pas non plus être versatile et dépendre de vos émotions. Alors ?

Un exemple typique de comportement opposant

Jean travaille dans une entreprise d’assurances depuis quelques années. Il est apprécié pour la qualité de son travail, mais réagit souvent négativement aux règlements. Par exemple, lorsqu’un de ses directeurs lui demande de ranger sa voiture un peu plus loin, afin de laisser libres les espaces réservés aux clients, Jean va alors argumenter et insister pour justifier qu’il a le droit, lui aussi, de stationner plus près de l’entrée. Ce genre de comportement agace ses supérieurs et pourrait nuire à son avancement, éventuellement.

L’entrepreneuriat pour fuir l’autorité ?

Si vous constatez que vous souffrez, à un degré plus ou moins élevé, d’un sentiment réfractaire à l’autorité, évitez les confrontations sur des sujets qui vous font réagir. Pratiquez-vous à expliquer votre point de vue plutôt que d’argumenter avec force. Servez-vous de l’humour pour désamorcer vos réactions excessives à certains stimuli.

Si, malgré tout, vous n’arrivez pas à régler votre problème de refus de l’autorité lorsque vous travaillez pour quelqu’un, devenez entrepreneur ! Non seulement vous apprécierez le fait de ne plus recevoir d’ordres de qui que ce soit, mais vous créerez votre propre source de revenu. De plus en plus d’entrepreneurs optent pour cette voie, en raison de l’autonomie qu’elle permet. Sans oublier qu’il vous faudra bien sûr travailler… beaucoup !

Webinars : les avantages et les inconvénients pour le business

Webinars : les avantages et les inconvénients pour le business

Aujourd’hui l’impact des déplacements sur la planète nous conduit à les limiter et à repenser notre modèle de communication traditionnel. Les échanges font partie inhérente de la réussite de toute entreprise. Alors, le Webinar a solution miracle ?

Outil collaboratif de B2B par excellence, le Webinar ou visioconférence permet d’organiser des échanges entre différents collaborateurs, clients ou prospects, éparpillés aux quatre coins de l’hexagone ou du monde. Quels sont alors les atouts de ce moyen de communication multimédia en termes de business ? Une rationalisation des coûts de communication

Le webinar, kesako ?

Composante principale du Web 2.0 et de l’inbound marketing, le Webinar permet de retranscrire sur support visuel et audio une conférence en ligne. Épargnant un temps considérable et des moyens financiers importants, ces conférences en ligne constituent de véritables outils de relation client et d’organisation collaborative.

Outil idéal de partage et de promotion de business, le Webinar permet d’optimiser la productivité d’une entreprise en supprimant les coûts de déplacement et en remédiant efficacement à la dispersion géographique. Moyen avantageux à plus d’un titre pour convaincre les prospects sans que ceux-ci n’aient à effectuer de démarche fastidieuse, la conférence en ligne est aussi aisée à organiser car une simple liaison vidéo et audio est suffisante pour organiser une réunion, une formation ou un séminaire.

Réunions de travail, conférences, séminaires mais aussi formations en ligne des salariés, la conférence en ligne s’avère polyvalente et bénéficie de coûts réduits.

Le nombre de participants non limités pour développer les compétences

 Afin d’optimiser encore plus la productivité de l’entreprise, les formations de E-learning peuvent désormais rassembler plusieurs milliers de participants, contrairement à la simple vidéo-conférence qui n’autorisait il y a quelques années encore que 20 participants au maximum. Outils performants dans le cadre d’une stratégie marketing, les applications des Webinars permettent d’établir des statistiques sur tous les collaborateurs, de créer du contenu multimédia personnalisé et sur-mesure, et de fournir une interactivité optimale entre l’organisateur de la conférence en ligne et les différents destinataires.

Des contraintes physiques et techniques imposées

L’absence de tout contact humain qui reste l’apanage des technologies numériques constitue le principal défaut des Webinars. Des collaborateurs éloignés les uns des autres peuvent en effet manquer d’attention, et l’animateur d’une conférence en ligne doit s’adresser à l’ensemble de son auditoire virtuel. Manque de chaleur humaine et d’attention, décrochage, manque de convivialité, peuvent alors en rebuter certains. 

Mais pour réussir, les intervenants doivent être au top

La présentation et l’organisation doivent également être particulièrement soignées afin de convaincre et motiver tous les intervenants d’une conférence en ligne ou d’une formation. Le fait pour celui qui doit intervenir pendant parfois plus d’une heure devant des inconnus peut susciter une angoisse particulière, contrairement aux traditionnelles réunions de bureau où l’ensemble du personnel présent est familier. Le cadre et la présentation des intervenants sont également primordiaux, afin de capter durablement l’attention de tous. Ils sont comme un présentateur du journal télévisé qui sont face à des millions de personnes mais qui ne les voient pas. Sans entrainement, il est difficile d’être performant dans ce genre d’exercice.

Il faut aussi préparer en amont un ordre du jour et demander aux participants s’ils souhaitent intervenir et sur quel point afin de préparer en amont. L’improvisation est à proscrire dans tous les cas pour ne pas se trouver sous un flot de plaintes et de critiques que l’on ne pourra pas canaliser et qui serait facteur de stress et d’inquiétudes.

La performance des outils techniques

Les moyens techniques pour la mise en place parfois complexe d’un Webinar à plusieurs dizaines voire centaines de spectateurs virtuels sont aussi un facteur à ne pas négliger. Les coupures et autres désagréments techniques doivent à tout prix être évités, de même que les coûts de maintenance peuvent être élevés. Si une entreprise organise en effet régulièrement des Webinars, celle-ci doit s’assurer d’une retransmission parfaite ainsi que d’un cryptage de sécurité des données. Tout comme la création d’une plateforme en ligne, la conférence en ligne suppose un hébergement sur serveur et une licence d’installation des différents logiciels et applications de présentation. Représentant un coût régulier pour l’entreprise qui doit faire appel à un prestataire de services spécialisé, le Webinar doit pouvoir être rentable en termes de gain de productivité et d’efficacité.

Certes le webinar permet d’allier de nombreux avantages mais il ne faut jamais écarter le fait que les rencontres physiques sont aussi nécessaires et il faut les intégrer à la stratégie.

Bien choisir son Circuit de distribution et canal de vente

Bien choisir son Circuit de distribution et canal de vente

Les circuits de distribution sont en train de vivre une véritable mutation car les canaux traditionnels   sont supplantés par les digital players. Pour vendre un produit ou service, il demeure important de choisir un circuit de distribution et canal de vente. Quels sont ces différents canaux ? Quels sont leurs avantages, leurs inconvénients ? Qu’est-ce qui les différencie les uns des autres ? Et comment faire son choix ? Explications.

Le circuit direct.

Il s’agit du circuit de vente le plus court qui puisse exister. Seulement deux acteurs se côtoient : le producteur et le consommateur. Aucun intermédiaire n’établit un pont entre les deux. C’est le cas du viticulteur qui vend son vin directement à la propriété ou de l’artisan boulanger qui confectionne ses pains et les commercialisent dans sa boutique. Pour le consommateur, ce système implique plusieurs avantages. Il bénéficie de conseils avisés de la part du producteur. Acheter directement au producteur lui permet également de découvrir de nouveaux produits qu’il ne trouvera pas ailleurs. En utilisant ce circuit de distribution, le producteur peut quant à lui mieux gérer son stock et produire en fonction de ses ventes prévisionnelles.

Le circuit court.

Il n’existe qu’un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Il s’agit d’une vente indirecte sans pour autant qu’elle soit considérée comme longue. La caractéristique première de ce mode de distribution reste la prise en compte de l’origine des produits. Un argument de poids quand on sait qu’en 2019, les français sont de plus en plus nombreux à vouloir acheter des produits locaux. Ce type de distribution permet également de proposer des produits de qualité au consommateur qui y est très attentif.

Devant le constat que la qualité des produits s’est dégradée au cours des 10 dernières années, ils privilégient une autre manière d’acheter. Face à cette situation, de nombreuses entreprises se sont lancées dans la branche du « consommer local ». C’est le cas de « mon-panier-bio.com » qui permet aux consommateurs de trouver des paniers de fruits et légumes près de chez eux.  Les avantages pour les producteurs se situent dans l’amélioration de la gestion de leurs prix de vente ainsi que dans la possibilité de bénéficier directement des critiques, positives ou négatives, de leur clientèle.

Le circuit long.

Il comprend au minimum deux intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Ces deux acteurs prennent la plupart du temps la forme de grossistes ou de détaillants. Les premiers réalisent des achats en gros qu’ils stockent dans des entrepôts puis qu’ils revendent ensuite aux seconds. Ceux-ci les distribuent ensuite aux consommateurs. Le producteur n’a aucun lien direct avec les personnes qui vont finalement consommer ses produits. C’est le cas du secteur du textile dont les habits sont confectionnés dans des pays où la main d’œuvre reste moins chère. Le principal inconvénient pour le consommateur reste le manque de transparence dans les produits qu’il achète. Mais, grâce à ce mode de distribution, il peut trouver tout ce qu’il désire à n’importe quel moment de l’année lorsqu’il s’agit d’alimentation.

Le circuit long permet également de bénéficier de produits venus de l’étranger qu’il demeure impossible de confectionner localement. Cette méthode reste très utilisée dans le secteur de la grande distribution. Les producteurs de viande vendent leurs produits à des groupes industriels qui les transforment en produits finis. Ces derniers se retrouvent à nouveau vendus à des centrales d’achats dans lesquelles les grandes surfaces viennent acheter ce dont elles ont besoin pour les revendre ensuite à leurs clients. L’ajout d’étapes supplémentaires entre le producteur et le consommateur augmente le prix des produits ainsi que la probabilité de réaliser des erreurs voire de tromper les consommateurs. Il est évident que dans le contexte actuel de protection de la planète, le circuit long est remis en question par les consommateurs qui se détournent des produits qui ne reflètent pas leurs valeurs.

Le canal de vente.

A ne pas confondre avec le circuit de distribution, le canal de vente correspond au moyen d’acheminement utilisé par l’entreprise pour amener son produit ou service du producteur au consommateur. On peut citer la grande distribution, le commerce de gros, celui de détail, l’e-commerce ou encore la vente à domicile. Le choix de votre canal de distribution dépend de votre stratégie d’entreprise. Si vous souhaitez toucher le plus grand nombre de consommateurs avec vos produits, privilégiez la grande distribution. Même si vos produits se trouvent noyés parmi vos concurrents, vous réalisez des volumes de vente plus importants. Il faut jouer sur vos prix et non sur la qualité de vos produits pour vous différencier de la concurrence.

Dans l’optique de se développer à l’international, deux canaux peuvent être utilisés. Vous pouvez opter soit pour une commercialisation par le biais de distributeurs dans les pays où vous souhaitez vous installer soit pour la mise en place d’une plateforme d’e-commerce. L’utilisation d’un canal par rapport à l’autre dépend également du secteur dans lequel vous vous situez. Si vous êtes un fabricant de produits high-tech ou d’habillement, vous aurez tendance à privilégier la mise en place d’un point de vente physique, que vous optiez pour un système de distribution en circuit direct ou court. 

Les nouveaux canaux de vente, les incontournables

Avec le développement du numérique, de nouveaux canaux de commercialisation sont apparus. D’abord, les sites e-commerce se sont multipliés et ont révolutionné le secteur de la vente. Alors qu’il existait 35 500 sites marchands actifs en France en 2007, ce nombre atteint 180 000 en 2019. Aujourd’hui, les réseaux sociaux peuvent même jouer le rôle d’interface de vente entre le client et le vendeur. D’autres canaux, basés sur un modèle plus ancien, demeurent également de plus en plus répandus. C’est le cas des boutiques éphémères (appelées également « pop-up store ») qui ne sont ouvertes que sur des courtes durées. Ce type de canal de vente permet à l’entrepreneur de disposer d’un point de vente en propre à un moment donné de son activité, alors qu’il ne pourrait pas nécessairement se permettre d’en posséder un à l’année, car ce dernier ne serait pas rentable.

Aujourd’hui en raison des contextes politiques et économiques, les circuits traditionnels demandent à être repensé. Pour garder ses clients, il est nécessaire de respecter les enjeux climatiques car les consommateurs y prêtent une réelle attention.

Comment s’améliorer en « stratégie »

Comment s'améliorer en « stratégie »

La stratégie est votre boussole mais aussi celle de vos collaborateurs. Elle permet de ne pas remettre en question au moindre coup de vent les décisions prises et l’organisation des services. Rien de plus déconcertant qu’un dirigeant qui est influencé par les circonstances extérieures, ne sait pas maintenir le cap et se révèle incapable d’anticiper.

La stratégie d’entreprise est l’ensemble des actions, des décisions et des moyens à mettre en œuvre sur une période donnée (moyen ou long terme) pour l’atteinte des objectifs. C’est en quelque sorte le guide de l’entrepreneur. Pour s’améliorer en « stratégie », il faut forcément maîtriser la « démarche stratégique » adaptée au modèle économique de son entreprise.

Quatre étapes sont nécessaires pour réaliser une stratégie performante. 

Première étape : réaliser un diagnostic stratégique

Le but de la mise en place d’une stratégie d’entreprise est de créer continuellement du potentiel pour la bonne marche des activités. Pour mieux la définir, il faut commencer par un « diagnostic stratégique » de la situation actuelle de l’entreprise. Les spécialistes parlent communément de forces-faiblesses et d’opportunités-menaces ou analyse SWOT. Il existe une palette d’outils pour réussir cette analyse. Par exemple, la théorie des jeux et les stratégies de domination par les coûts, de rupture, Blue Ocean, de différenciation ou de focalisation sur les niches.

Deuxième étape : passer en revue les processus actuels

Si rien ne va plus, c’est justement à cause d’un maillon faible ou d’un aspect négligé. Le plus urgent c’est d’examiner les processus en cours. Pour réussir cette étape, il faut que le dirigeant se comporte comme un potentiel investisseur. Tout en gardant à l’esprit la vision et les objectifs de l’entreprise, il doit s’assurer que les processus mis en place répondent aux besoins et y ajoutent de la valeur. En fonction de l’information et du flux des matériaux, il va cartographier chaque processus. Ainsi, il comprendra les liens entre les éléments de la production et il sera plus outillé pour détecter les sources de gaspillage et les éliminer.

Troisième étape :  préférer l’approche d’amélioration continue

Pour mettre en place un plan d’amélioration continue, il faut :

– Réaliser une étude de la concurrence et surtout des meilleures pratiques du secteur dans lequel vous opérez. Les spécialistes appellent cette démarche analyse comparative. En menant une étude de la concurrence, vous ne devez pas copier exactement le plan des autres entreprises. Essayez plutôt d’en élaborer un qui répond aux objectifs de votre entreprise.

– Se baser sur des ressources externes pour évaluer vos forces et faiblesses. C’est la meilleure manière d’obtenir un point de vue externe afin de définir une nouvelle stratégie permettant d’améliorer la productivité de l’entreprise.

– Définir des priorités en mettant en place une approche progressive. Cette démarche permet d’obtenir plus rapidement des résultats convaincants plutôt que d’essayer de tout réaliser au même moment.

 Réorganiser les équipes tout en tenant compte des compétences des collaborateurs.

– Prêter une attention particulière aux réalisations novatrices, car de petites améliorations innovantes peuvent entrainer un accroissement majeur de la productivité.

– Mettre en place un système d’évaluation des résultats. Il est recommandé de confier cette démarche à une tierce personne pour être sûr d’avoir des conclusions objectives.

Quatrième étape : se concentrer sur son cœur de métier

Aujourd’hui, la sous-traitance est un moyen rentable pour les PME. Elle permet aux entreprises de centrer leurs efforts sur ce qu’elles font de mieux. Par exemple, vous pouvez choisir d’externaliser votre comptabilité, votre logistique, votre système informatique, les relations publiques ou la paie. Avant d’entreprendre cette démarche, pensez à évaluer vos coûts et votre production. Il est important de détecter les fonctions de bases qui accroissent votre chiffre d’affaires et les fonctions qui nuisent à votre productivité et augmentent vos dépenses. Contrairement aux idées reçues, la sous-traitance n’est pas à la cause de la perte du contrôle de l’entreprise, elle permet plutôt d’adopter une bonne stratégie et de se concentrer sur son cœur de métier. En adoptant une alliance stratégique, vous développez votre entreprise sans engager des coûts supplémentaires ni augmenter la taille de votre entreprise.

Education, climat… L’entrepreneuriat doit-il éveiller les consciences ?

Education

Si l’entreprise n’était considérée, il y a encore peu de temps seulement comme une source de profits et de permettre aux collaborateurs de vivre de leur rémunération, les nouveaux enjeux des entreprises sont dans ce monde en pleine mutation de créer des valeurs.   Plus que jamais, les entreprises sont au cœur de la vie des citoyens. Elles ont un rôle important à jouer au sein de la société. Elles ont la possibilité, par des engagements forts, d’éveiller les consciences et de modifier les comportements. Apparu dans les années 1960 et très en vogue depuis les années 1990, le concept de responsabilité sociétale des entreprises met en lumière cette approche. Quel rôle social ont à jouer les entreprises à l’heure actuelle ?

Les nombreux sondages relaient un message similaire. L’entreprise ne peut plus être ce qu’elle était aux risques de disparaître en raison du refus des consommateurs ou clients de participer à la destruction de la planète ou du refus d’exploiter des personnes même si elles se trouvent à l’autre bout du monde pour leur propres profits. Dans ce monde où les nouvelles technologies imposent leur diktat de transparence, l’aube d’une nouvelle ère pointe son nez.

La valeur éducative de l’entrepreneuriat

L’école se tourne de plus en plus vers les acteurs du monde associatif et entrepreneurial pour faire bénéficier les élèves d’approches nouvelles adaptées aux réalités économiques. La culture de l’entreprise y a ainsi toute sa place. La présentation d’un entrepreneuriat éthique, conscient de son rôle social et défendant les grands principes de solidarité, constitue un choix tout à fait pertinent dans cette optique. Les entrepreneurs sont en mesure de partager leur approche du travail afin d’inculquer à la jeunesse le goût de la création, de la prise de risques et de l’investissement personnel. La culture entrepreneuriale peut également servir d’exemple pour enseigner aux élèves des notions fondamentales comme la responsabilisation, la confiance en leurs idées et l’abnégation pour mener à bien un projet. Intégrée aux programmes d’enseignement, l’entreprise peut ainsi devenir vecteur de justice sociale et d’économie équitable.

La prise de conscience des enjeux climatiques

Les entrepreneurs sont également concernés par les grandes préoccupations à l’échelle mondiale, notamment autour de la question du climat. Enjeu majeur des décennies à venir, la lutte contre le réchauffement climatique passe à la fois par un large rassemblement étatique, comme l’a montré récemment, la COP21, et une prise de conscience globale au niveau des entreprises dont les activités peuvent s’avérer polluantes.

Les entrepreneurs exercent une responsabilité importante en matière de développement durable. Ils peuvent jouer en la matière un rôle notable en s’engageant résolument dans cette voie. Adopter un comporter tant éthique que transparent dans le domaine de l’écologie devient pour les entreprises une quasi-nécessité, l’impact des activités humaines sur l’environnement est une évidence. Aujourd’hui, les entreprises qui concourent à limiter les émissions de carbone et à favoriser la biodiversité sont à même d’influer positivement sur les habitudes des consommateurs, et de participer à une prise de conscience salutaire sur cette question.

Le rôle moteur de l’entrepreneuriat social

Enfin, les entrepreneurs peuvent témoigner d’un engagement aussi bien social que solidaire dans leurs activités quotidiennes, en mesure d’exercer là aussi une influence favorable sur la société. L’entreprise sociale est aujourd’hui un modèle d’organisation qui a le vent en poupe. Elle répond de manière pertinente aux nouvelles problématiques nées de la crise financière. Les entrepreneurs qui mettent au centre de leur projet l’utilité collective, la gouvernance participative et une ambition affirmée de progrès plus que de profit sont des précurseurs d’une économie solidaire à même de rendre la société meilleure. Par leur approche pratique des problèmes et les solutions proposées sur le terrain, les chefs d’entreprises semblent donc susceptibles non seulement d’éveiller les consciences, mais aussi de forger les bases de la société de demain.

E-commerce : quelques solutions technologiques qui vous permettent d’absorber les pics de connexion des soldes

E-commerce : quelques solutions technologiques qui vous permettent d'absorber les pics de connexion des soldes

Nombreux sont les entrepreneurs qui voient la période des soldes arriver et être une véritable manne pour leur entreprise. Nombreux sont ceux qui n’ont pas su anticiper cette période faste et qui par manque d’anticipation ont eu leur site saturer et ont perdu des clients qui insatisfaits de la rapidité de réponse se sont tournées vers d’autres concurrents.

Pendant les périodes de soldes, les sites e-commerces voient leur chiffre d’affaire augmenter de 40% voire plus. Néanmoins, le nombre croissant des ventes et le flux massif d’internautes finit le plus souvent par ralentir le site. Quelles sont donc les solutions pour absorber les pics de connexions durant les périodes de soldes ?

Le Cloud Computing pour doubler les capacités de votre site.

Le cloud Computing est une technologie où la puissance de calcul et le stockage sont tous deux assurés par des serveurs distants : publics ou privés. Grâce à cette infrastructure, la souplesse de navigation sur le site internet augmente sans modification majeure du système. Et c’est pour cette raison que plusieurs e-commerçants recourent à cette technique pour absorber les pics de connexion pendant les périodes de soldes.

Cette solution est non seulement favorable à une meilleure navigation sur le site, mais elle se veut également économique. Vous n’aurez qu’à payer le Cloud Computing sans devoir investir dans un serveur supplémentaire qui ne vous servira que pendant cette période.

Le test de pics comme solution de prévention

Même si plusieurs sites e-commerce négligent ce test, il reste l’une des solutions les plus efficaces pour appréhender les pics de connexion. Ce test consiste  à mettre en place une stratégie de simulation en essayant de tendre vers un nombre d’utilisateurs maximal. De cette manière, vous pouvez estimer la capacité de votre site et vous préparer aux périodes de pics. Vous pouvez utiliser des logiciels comme Quotium.

La sécurisation du site grâce à un logiciel de scannage

Les attaques malveillantes sur un site e-commerce peuvent ralentir davantage la navigation du client. Les ruptures de services se multiplient alors sans pour autant être liées à un pic de connexion. Ainsi, pour contrer les attaques informatiques, des dispositifs de sécurité doivent être mis en place.

Il ne n’agit pas là des antivirus habituels mais de techniques plus pointues que vous devez utiliser en cette période de fortes affluences. Le logiciel HackerProof vous permet par exemple de scanner votre site e-commerce afin de détecter les défaillances et de les corriger immédiatement.

La mise en place d’un système d’orientation pour les clients

Dans un grand nombre de cas, la présence massive d’internautes sur votre site crée des goulots d’étranglement. Pour éviter ces « embouteillages cybernautiques », vous devez mieux répartir l’activité des clients sur votre site plutôt que de les placer sur une ligne d’égalité.

Commencez donc par identifier le client en brossant un profil complet de son activité et de son panier. Cela vous aidera à le diriger directement vers la page qui le concerne. Les autres clients seront orientés vers des pages d’attente où trouvent les catalogues et les informations sur le produit.

La création d’un système de délestage

Ce système est utilisé par un grand nombre de sites e-commerce. Il vous permet de prévoir un compte utilisateur pour les clients qui souhaitent directement passer à l’étape de l’achat. Seuls les utilisateurs connectés sur le site pourront bénéficier des services avancés.

La navigation est ainsi allégée. Ce qui est un point fondamental pour le bon fonctionnement de votre vite en cette période pics de connexion. Certaines plateformes e-commerce à succès affirment même qu’une fois mise en place, cette technique a permis d’augmenter leur chiffre d’affaires de manière significative.

Les relations presse : un bon levier pour faire décoller sa boîte

relations presse

Réaliser une campagne de relations presse permet d’améliorer la visibilité de son entreprise, de faire des rencontres professionnelles intéressantes et de booster son chiffre d’affaires. Les relations presse sont un bon moyen d’obtenir des nouvelles commandes, des parutions et des retombées presse pour les dirigeants de jeunes entreprises ou de startups.

Elles jouent un rôle important et aident à augmenter l’impact des campagnes marketing mises en place par les créateurs d’entreprise et les dirigeants de TPE. Elles s’adaptent à chaque secteur en ciblant les médias et la presse spécifique à son domaine d’activité.

Que la cible soit B to B ou B to C, comment démultiplier les potentiels de résultats de votre entreprise ou startup grâce aux Relations Presse ?

Gautier Girard, fondateur de l’agence RP Relations-Publiques.Pro et expert en Marketing & Communication depuis 2002, dévoile son avis et ses conseils.

Lancer sa boîte et booster son chiffre d’affaires : le facteur clef pour réussir son projet entrepreneurial

De nombreuses entreprises et startups ont déjà compris que booster leurs activités passe par les relations presse ! Elles permettent d’augmenter leur visibilité sans forcément avoir une actualité à partager.

Tout l’intérêt d’une campagne de relations presse bien pensée est de laisser entendre que ce que vous faites est une nouveauté… et est révolutionnaire.

Quelques conseils sur le fonctionnement des relations presse

Que votre cible soit des Particuliers, ou des Professionnels, comment maximiser les potentiels de retombées de votre société ?

Il faut attirer l’attention des médias sur une activité en mettant en place une stratégie spécifique. Il convient tout d’abord de définir la cible (professionnels ou/et consommateurs locaux, régionaux ou nationaux). Cette première étape facilite la rédaction du communiqué de presse à diffuser. S’il s’agit d’un lancement, il est recommandé de rédiger un dossier de presse. La mise en page et les éléments graphiques doivent être attrayants et adaptés aux lecteurs potentiels.

Ensuite, il faut sélectionner les médias en tenant compte du secteur professionnel concerné et trouver les contacts presse afin de leur envoyer le communiqué et le dossier de presse.

Pour les médias de proximité, il est préférable de solliciter les acteurs les plus importants de la ville ou de la région pour maximiser les résultats de votre campagne de communication.

Il ne faut pas oublier de bien maîtriser le timing ! Les journalistes doivent être contactés très en amont (idéalement une première fois 2 à 3 mois avant une date cible tel qu’un salon ou un événement comme Noël ou la Fête des Mères par exemple) et il faut favoriser leur présence en facilitant leur travail. Il s’agit d’un travail à part entière qui requiert un véritable savoir-faire.

Enfin, n’hésitez pas à relancer les journalistes et médias après l’envoi du communiqué et du dossier presse, cela vous permettra notamment de bien faire passer votre message : c’est une bonne piqûre de rappel pour les journalistes qui sont sur-sollicités au quotidien.

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Comment se déroule une campagne RP via Relations-Publiques.Pro ?

L’agence Relations-Publiques.Pro aide les startups, TPE et PME à améliorer leur notoriété et se faire connaître auprès de leurs clients. Le contexte est la plupart du temps de lancer l’entreprise ou lui donner un nouveau souffle, faire connaître leur concept, promouvoir des nouveautés, ou surfer sur un événement, une date ou un salon important pour elles.

A partir du premier contact, l’équipe d’attachées de presse de l’agence crée une stratégie de relations presse, la développe, et s’attache à mettre en musique un storytelling qui valorise le client, tout en délivrant une information réellement intéressante pour les journalistes, blogueurs et influenceurs.

En clair, l’idée est de constituer une team gagnante Client/Relations-Publiques.Pro/Journalistes !

Le titre et le chapeau sont les principaux éléments mis en avant dans le communiqué de presse afin d’attirer l’attention des journalistes. Pour susciter leur intérêt, l’agence Relations-Publiques.Pro prend également le temps d’échanger avec son client pour définir, en fonction de son concept, les propositions envisageables (exemples : envoi d’échantillons, démonstrations de produits ou services, invitation à un événement…).

Les journalistes sont les décisionnaires finaux. L’agence a donc pour mission d’accompagner ses clients pour donner envie à ces journalistes de reprendre l’information en vue d’un projet éditorial.

Les RP restent le moyen le plus rentable et efficient de faire décoller des TPE et des startups

L’attachée de presse s’occupe de la préparation ainsi que de la diffusion de la campagne presse auprès des journalistes : vous avez tout à gagner en choisissant Relations-Publiques.Pro pour réaliser votre prestation.

L’agence est experte dans le domaine des relations presse depuis 2012 ; elle a obtenu de nombreux résultats pour ses clients sur plus de 3000 campagnes RP réalisées avec succès à la date de parution de cet article. Un grand nombre de ses clients, très satisfaits de ses services, décident de réaliser de nouvelles campagnes et la recommandent auprès de leurs propres clients, en BtoB ou BtoC.

Relations-Publiques.Pro constitue ainsi la solution économique pour toutes les sociétés qui souhaitent obtenir des résultats en dépensant un minimum de budget. L’agence est 100% digitalisée, ce qui permet de faire des économies : il n’est pas nécessaire de faire le trajet pour les rencontrer car ils disposent de tous les moyens pour bien communiquer avec vous.

Avec des milliers de contacts dans tous les domaines d’activité et une vraie garantie de résultats, Relations-Publiques.Pro donne aussi la possibilité de tester gratuitement son offre grâce à l’essai de collaboration, qui inclut un entretien stratégique, une formation aux relations presse, ainsi qu’un projet personnalisé de communication.

Si la collaboration se concrétise, la rédaction, la préparation et l’envoi de la campagne de relations presse est réalisable en 7 jours !

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A propos de l’agence Relations-Publiques.Pro

Gautier Girard, expert en marketing et communication depuis 2002, a créé en 2009 l’agence de marketing et communication Edissio afin de proposer un accompagnement personnalisé aux startups, TPE et PME dans les campagnes de communication.

En 2012 Relations-Publiques-Pro est fondée afin de répondre aux besoins des entreprises. Des formules de campagnes RP à la demande qui permettent d’allier stratégie et flexibilité, ainsi que qualité et accessibilité, sont présentées à chaque client en fonction de ses besoins.

Les particularités de chaque demande sont bien étudiées et l’agence propose à ses clients des campagnes de relations presse clé en main. L’équipe s’engage à préparer les opérations en 7 jours et à obtenir des résultats satisfaisants à l’issue de chaque campagne. A titre informatif, l’agence Edissio compte plus de 3 000 clients (TPE, PME, start-up, associations, grands groupes, multinationales, etc.) et a mené avec succès plus de 3 000 campagnes RP.

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Les 10 pièges du recrutement

Les 10 pièges du recrutement

Recruter ne peut pas se faire en dilettante. Se contenter de recruter en se souvenant de ses propres entretiens et les appliquer à la lettre à tout candidat vous fera tomber dans un des pièges qui vous feront regretter votre recrutement à plus ou moins long terme.

Beaucoup d’erreurs de casting pourraient être assez facilement évitées en renonçant à certaines habitudes qui ont la dent dure chez les dirigeants qui se lancent dans un processus d’embauche

Se lancer à l’aveugle

Une des principales erreurs du dirigeant est de se lancer dans la recherche d’un candidat sans avoir au préalable totalement défini ses besoins. Le profil et les compétences du candidat recherché doivent être précisés au maximum, tout en se laissant une petite marge de manœuvre afin de ne pas se fermer des portes non plus.

Embaucher ses potes

Qui mieux que votre meilleur ami pourra réussir à s’entendre avec vous pour travailler efficacement ? C’est vrai, recruter ses amis peut être tentant. Et cela peut très bien fonctionner ! Mais attention aux embauches basées sur l’affect uniquement et qui ne reposent pas sur une véritable validation des compétences du candidat. En plus de vous retrouver avec un employé sur les bras qui ne correspond pas au poste, vous pourrez perdre un ami précieux.

Chercher le mouton à 5 pattes

Il est normal de chercher le candidat idéal, l’employé de rêve qui, en plus d’être doté des compétences et de l’expérience que vous recherchez exactement, sera totalement engagé en faveur de votre projet, tout en acceptant bien sûr d’être payé au lance-pierre. Mais, rester focalisé sur cette image idéalisée de l’employé parfait pourrait vous faire passer à côté d’un profil un peu atypique et qui apporterait beaucoup à votre équipe.

Ne faire confiance qu’à son feeling…

Pas besoin de recevoir des conseils sur le recrutement, pensez-vous, d’un coup d’œil lors de l’entretien vous réussirez à « scanner » le candidat et à sentir s’il correspond ou pas au poste. Ce n’est pas totalement faux. La première impression vous donnera de précieuses indications sur la personnalité du candidat et donc sur son adéquation aux valeurs de l’entreprise. Mais attention à ne pas trop faire confiance à ce fameux feeling. Il peut parfois vous jouer des tours. Certains candidats simulent parfaitement le professionnalisme ou l’esprit d’équipe lors de l’entretien ! D’autres peuvent, au contraire, se retrouver pétrifiés par l’enjeu de l’entretien ou trop en faire.

Orienter l’entretien

Halte aux questions fermées qui ne vous donneront que peu d’indications sur l’expérience réelle du candidat et qui ne vous apporteront pas d’éléments sur sa personnalité ou ses méthodes de travail. De plus, ces questions fermées orientent malgré vous les réponses du candidat à qui vous pouvez un peu faire dire ce que vous souhaitez ou ce que vous projetez sur lui.

Ne pas réussir à se décider

Les dirigeants de petites entreprises ont tendance à tellement appréhender le fait de faire une erreur dans leurs recrutements qu’ils préfèrent enchaîner plusieurs entretiens pour être sûrs de leur choix, demander l’avis de leurs collaborateurs, réfléchir… jusqu’à ce que le candidat leur glisse entre les doigts en ayant trouvé un autre poste ailleurs, auprès d’une entreprise plus réactive. Allez, on arrête d’hésiter et on saute dans le grand bain !

Ou au contraire ne se focaliser que sur le cv

Analyser les données du CV attentivement est bien sûr indispensable. Mais qui ne s’est jamais ajouté une mention à un diplôme ou quelques mois d’expérience supplémentaires ? Un tiers des CV comporterait ainsi des mensonges plus ou moins gros. Ne vous fiez donc pas religieusement à ces données et faites un peu confiance à votre feeling. Vous sentirez sûrement si vous avez à faire à un candidat honnête ou à un beau parleur.

Chercher quelqu’un qui a déjà occupé un poste
totalement similaire

Le CV sur lequel vous avez mis la main est parfait : le candidat a déjà réalisé dans son précédent poste exactement les tâches que vous lui confierez lorsqu’il aura intégré votre entreprise. Êtes-vous vraiment sûr que cela soit un bon signe ? Le candidat aura-t-il réellement envie de refaire précisément le travail qu’il faisait auparavant ? Ne souhaitera-t-il pas plutôt évoluer ? Est-ce que sa motivation sera toujours la même ?

Faire ses entretiens en amateur

Un entretien, cela se prépare. Arriver les mains dans les poches et faire simplement paraphraser le candidat sur les expériences inscrites dans son CV n’a aucun intérêt.
S’accrocher aux traditionnelles questions telle que celle sur les « 3 défauts et qualités » ou simplement demander « pourquoi avoir choisi notre entreprise plutôt qu’une autre » ne vous donnera que des éléments ultra-préparés et, souvent, pas très sincères. Autre écueil, ne pas se renseigner sur les impératifs juridiques liés à l’entretien d’embauche et prendre de gros risques juridiques en « dépassant les limites » dans les questions posées.

Ne pas être clair dans son entretien sur ses attentes

Vous pouvez, lors d’un entretien, vous tromper sur le candidat. Mais le candidat peut également être induit en erreur sur l’entreprise par votre discours. Le résultat sera le même au final : l’erreur de casting pèsera sur l’entreprise. Alors autant être clair dès le début : qu’attendez-vous concrètement du candidat en termes d’objectifs et d’implication ? Quel salaire et évolution de carrière lui proposez-vous ? Quelles seront ses conditions de travail ? à quelles difficultés devra-t-il se confronter ? Quels sont ses objectifs ? En quoi consistera concrètement son travail ? Une relation gagnant/gagnant ne peut être construite que sur la base d’une parfaite transparence. Il vous faudra donc bien faire attention à ne pas sur-vendre votre entreprise. N’oubliez pas que la relation s’établit dans le temps et pas seulement pour quelques jours.