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Les buzz qui font du bien à la société

Les buzz qui font du bien à la société

Les buzz ont cette capacité d’amener le sourire et de détendre l’atmosphère …Certes, cette année nous avons manqué les buzz du métro et de bien d’autres du 1er avril. Nous vous en rappelons quelques-uns qui vous serviront peut-être d’indice pour vos prochains buzz.

Doritos s’engage en faveur de la communauté LGBT

Doritos, vous connaissez ? Il s’agit d’une marque de chips type « tortillas » mexicaines, assaisonnées à divers épices. En septembre 2015, l’enseigne a décidé de supporter la communauté Lesbienne, Gay, Bisexuelle et Transgenre (LGBT), en dévoilant un nouveau produit. Celui des chips « Rainbow » aux couleurs de l’arc-en-ciel. Cerise sur le gâteau : les chips n’ont pas été mises en vente. Elles ont été offertes à tous ceux qui faisaient un don équivalent à plus de 10 $ sur un site dédié à l’opération, hébergé par l’association « It Gets Better ». Cette dernière vise à valoriser la communauté.

Au-delà de simples donations, les consommateurs étaient encouragés à poster des messages de soutien et d’espoir à la communauté, en utilisant le hashtag #BoldandBetter. Et la marque n’a pas hésité à rappeler sur ses paquets « There is nothing bolder than being yourself » (Il n’y a rien de plus audacieux qu’être soi-même, ndlr). Voilà un buzz qui fait du bien !

Think Pink Burger : le hamburger qui soutient le cancer du sein

 Cette opération de communication a vu le jour fin septembre 2015. La campagne de lutte contre le cancer du sein, cancer le plus fréquemment observé chez les femmes en France, dans l’Union européenne et aux États-Unis, allait débuter. Concrètement, les enseignes ACE Bakery et Hero Certified Burgers ont profité d’Octobre Rose (c’est ainsi que l’on nomme le mois dédié à la lutte contre le cancer du sein) pour signer un partenariat afin de lancer de concert, au Canada, le burger intitulé « Think Pink Burger » qui possède la particularité d’être rose !

Et le tout, sans utilisation de colorants ou de produits chimiques non naturels. Comment ? C’est simple ! Le hamburger contient du chou rose et le pain est plongé dans du jus de betterave naturelle, ce qui le rend rosé. Sur chacune des ventes effectuées par la boîte, la Canadian Breast Cancer Foundation d’Ontario recevait 1 dollar. Le produit était disponible dans tous les restaurants de la chaîne jusqu’au 25 octobre 2015. 

La blague à 1 franc de Carambar 

La marque de confiseries Carambar a fait revivre vos anciens francs l’espace d’un moment en avril 2015. En théorie, les francs ne sont plus échangeables contre des euros depuis 2012, mais Carambar a décidé de passer outre. Avec la célèbre agence de publicité Fred&Farid, la marque a lancé une opération intitulée « la blague à 1 franc ». Celle-ci s’est étalée du 31 mars au 2 mai de l’année dernière. Les Français qui possédaient encore des francs ont été invités à venir les échanger dans des boutiques et boulangeries partenaires de l’opération ou auprès du camion itinérant qui parcourait les rues du pays. En échange de votre pièce de un franc, vous aviez le droit d’obtenir un Carambar.

Mais ce n’est pas tout. La marque a mis ces dons à profit pour les transformer en dons à l’attention de l’association Le Rire Médecin, dont le but est d’envoyer des clowns au sein d’hôpitaux pour apporter de la joie aux enfants malades. Et si vous ne possédiez plus aucun franc, vous aviez également la possibilité d’envoyer une blague directement à Carambar sur Twitter en les interpellant grâce au hashtag #blagueaunfranc. Chaque blague twittée a donné lieu à un don à l’association.

Michel & Augustin multiplient les buzz

La célèbre marque de trublions du goût profite toujours pour surfer sur une bonne vague !

Le moment où l’entreprise cherchait à recruter. Au lieu de publier une annonce classique pour l’ensemble des postes à pourvoir sur les sites spécialisés, Les trublions ont posté sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle on voit Anne-Claire, DRH de l’entreprise, recruter… dans le métro parisien ! Concrètement, la jeune femme propose des emplois « à la criée ». Au total, six postes étaient à pourvoir, du graphiste au community manager en passant par les commerciaux. Seule condition ? Avoir le « power » et le sourire. Une initiative originale qui a permis à la marque de se rapprocher de ses consommateurs. L’histoire ne dit pas si la jeune DRH a trouvé son bonheur ! 

Même entreprise, pour un buzz encore plus grand. Les trublions du goût ont eu un coup de chance, lorsqu’ils ont su convertir pour créer un buzz retentissant. Deux employés de la marque partent à Seattle pour y rencontrer Howard Schultz, PDG de la célèbre marque américaine Starbucks. Ce qui a motivé ce voyage ? Un appel reçu au bureau New-Yorkais de Michel & Augustin. Au bout du fil ! L’assistante d’Howard Schultz elle-même, qui désirait recevoir des recettes pour faire des gâteaux en vue de la tenue du comité de direction le lundi suivant. A défaut d’envoyer un colis, trop cher, les dirigeants décident d’envoyer deux employés sur place.

Charlotte et Hassan, les heureux élus, improvisent leur voyage. Ils en profitent pour relayer leur aventure au travers de vidéos au contenu drôle et décalé. Les vidéos, associées du hashtag #AllezHowardUnCafé, font le tour du web . De plus, des internautes soutiennent les deux trublions dans leur périple ! Arrivés sur place, les deux compères parviennent à s’entretenir avec Howard Schultz et aujourd’hui, les biscuits de la marque française se trouvent dans 414 magasins Starbucks sur le marché américain.

Quelles bonnes attitudes à garder post confinement ?

Quelles bonnes attitudes à garder post confinement ?

Tout au long du confinement, vous avez pris certaines habitudes et vous avez surement pensé au futur de la société. Si la plupart du temps, les bonnes attitudes et les bonnes résolutions ne font pas long feu certaines peuvent être à garder pour l’avenir et vous servir. Zoom sur quelques-unes d’entre elles que nous trouvons particulièrement pertinentes.

Prévoir des stocks de rechange

Ceci est particulièrement vrai pour les personnes habitant en métropole et habituées à faire leurs courses à la dernière minute. Si vous avez pris l’habitude de stocker pendant cette période, vous avez pu remarquer à quel point il est agréable de ne manquer de rien. Continuer les habitudes de stockage vous permettra de gagner du temps surtout si vous arrivez à bien gérer le fait de ne rien laisser périmer. Surtout cela vous enlèvera le stress d’arriver à la fin de votre dernier papier toilette (certains n’en manqueront pas me direz-vous).

Si vous êtes allé plus loin, vous avez peut-être soit commencer à établir des zones de stockage, soit des listes que vous mettrez à jour ou tout simplement laisser une note à chaque fois que vous touchez à la réserve. Cette habitude permet de ne pas avoir à penser au renouvellement des stocks à titre privé mais peut également s’appliquer au stock de nature professionnelle comme par exemple à chaque fois que votre imprimante s’est retrouvée sans encre et que vous avez dû passer une commande en urgence qui aurait pu vous coûter moins cher en anticipant.

Prévoir à l’avance permet d’économiser fortement sur les coûts car vous pouvez en général profiter des offres promotionnelles ou encore regrouper vos commandes pour bénéficier du tarif de gros ou encore de la livraison gratuite. Une bonne habitude à ne pas perdre donc.

Le télétravail pour protéger la planète

Vous avez commencé à mettre vos équipes en télétravail et c’est surement une bonne habitude à conserver après la crise sanitaire. Déjà parce que vous sauvegarder la planète en évitant des déplacements inutiles à vos collaborateurs. Ensuite, parce que bien avoir rôdé le télétravail vous permet d’anticiper d’autres situations comme des grèves de transport, un déménagement ou encore si votre lieu de travail ne devient plus opérationnel (Incendie, dégâts de eaux…).

Enfin, certains de vos collaborateurs apprécient peut-être de travailler de chez eux ou certains recrutements pourraient désormais ne plus exiger d’être forcément présents sur place chaque jour. Vous pourrez également mieux gérer certains travailleurs qui n’ont pas les horaires habituels de travail et qui ne peuvent que fonctionner à distance à certaines heures. Vous l’aurez bien compris, dans de nombreux cas le télétravail est possible et possède bien des avantages même si parfois se réunir n’est pas une perte de temps notamment pour la motivation et l’esprit d’équipe et pour dialoguer qui est la chance que possède l’être humain.

Amplifier la solidarité

C’est très bien si vous avez applaudi les soignants à vos fenêtres tous les soirs. C’est encore mieux si vous en avez tiré plus que le simple fait de faire connaissance (enfin) avec vos voisins. Ce n’est pas que dans les moments difficiles où il faut être solidaires mais bien tout le temps. Il est peut-être temps de reconsidérer globalement la solidarité au sein de votre entreprise, avec les autres entreprises ou même dans la mission que vous vous donnez. Autant profiter de cette période pour remettre à plat votre manière de considérer vos salariés et de voir comment établir une relation qui ne soit pas seulement les objectifs à réaliser. 

Anticiper pour l’avenir

Inutile de ressasser que cette expérience peut se reproduire car le risque est bien présent d’une seconde voire d’une troisième vague comme pour la grippe espagnole et que les probabilités pour que nous soyons confinés de nouveau ne sont pas nulles. Alors anticipez ! Si vous pouvez le faire bien entendu pour ce virus, ce n’est pas le seul domaine dans lequel vous pouvez l’appliquer. Il est peut-être temps de remettre vos process à plat pour gérer d’autres évènements qui pourraient survenir au sein de votre entreprise et la mettre en péril. N’hésitez pas à demander à chacun les risques liés à son poste de travail et à prendre en compte l’ensemble des risques qui pèsent sur votre entreprise et à anticiper les solutions.

Le fait de renouer avec soi

Vous avez plus que le temps de prendre du temps pour vous et du recul. Vous aurez peut-être remarqué des effets bénéfiques. Rien ne vous empêche de garder cette nouvelle manière de vivre pour la suite et de consacrer du temps … à vous. Si vous n’êtes pas obligé de reproduire ce temps cloitré chez vous car vous pouvez mêler l’utile à l’agréable en prenant par exemple des week-ends à la campagne, vous avez pu remarquer que l’inactivité est source de créativité. N’hésitez donc pas à créer des temps qui vous sortent de l’urgence et vous permettent de prendre du recul. Cette année, pourquoi ne partiriez-vous pas en week-end pour repenser la stratégie ? Vous pourriez même les réaliser avec vos associés hors du cadre habituel de vos locaux et entre deux réunions ? Pourquoi ne pas faire de même avec vos collaborateurs et apprendre à mieux les connaître ?

Renouveler sa détermination et ses objectifs

Certains ont profité de la période de confinement pour prendre de nouvelles décisions et se fixer de nouveaux objectifs qui leur ont permis de ne pas trop subir les effets du confinement. Si c’est votre cas, vous aurez compris oh combien il est décisif de pouvoir renouveler votre détermination (même chaque jour) et de pouvoir repenser vos objectifs. Pour ceux qui se sont ennuyés, ils ont eu le temps d’emmagasiner de l’envie et certains sont dans les starting-blocks pour cette rentrée et prêts à soulever des montagnes. 

Construire un nouveau monde plus juste

Chaque crise qui met en péril la pérennité des entreprises entre autres nous permet de nous remettre en cause. Cette fois-ci le système est globalement sur la sellette. Une bonne occasion de repenser le monde sur comment il devrait fonctionner et comment votre entreprise peut contribuer à changer celui-ci.

S’il y a bien un premier constat que nous pouvons tirer de cette crise c’est qu’il ne faut pas agir n’importe comment avec la planète quine peut absorber toutes nos folies. Il aura suffi peut-être d’un pangolin de trop pour mettre à mal tout le système. Autre prise de conscience, l’humain reste fondamental et il est lié aux autres humains comme à son environnement de manière inéluctable. Il faut parfois des piqures de rappels difficiles pour comprendre que le plus important n’est pas forcément ce à quoi nous donnons le plus d’importance toute l’année et changer notre manière d’appréhender notre travail et nos valeurs. 

Démarrer son business sans s’endetter

Démarrer son business sans s’endetter

Créer une société implique des investissements, et qui dit « investissements » dit « dettes » : ce constat suffit à lui seul à freiner bien des créateurs désirant lancer leur projet surtout dans cette période où tout nous incite à nous replier au moment où nous devrions bondir. Pour autant, en actionnant les bons leviers, il est possible de mettre au point un plan de financement maîtrisé, susceptible de subvenir aux besoins de l’entreprise sans générer de dettes. Différentes méthodes vous permettent ainsi de créer votre business avec un capital de départ réduit et sans s’endetter.  En fait il existe plus de 3000 aides en France, pour soutenir les entrepreneurs : aides sociales, aides financières, aides à l’innovation, crowfunding…

Les apports financiers externes.

Le moyen le plus sûr pour débuter une activité est de pouvoir compter sur des ressources financières extérieures ne provenant pas d’un organisme bancaire, afin d’éviter tout endettement au démarrage de l’entreprise. Cela suppose néanmoins un solide business plan et un projet innovant qui saura convaincre les organismes ou les mécènes contactés. Vous pouvez solliciter des investisseurs sur la seule présentation de votre projet d’entreprise, ces nouveaux associés ou actionnaires étant à même par la suite d’apporter les fonds de financement. On pense ici aux réseaux de Business Angels, comme France Angels, en mesure d’assurer le lancement de start-up aux projets prometteurs. Cette solution a tout du viatique pour beaucoup, mais il faut garder en tête qu’elle diminuera votre poids en matière de prise de décision. De plus, peu de projets sont sélectionnés au final.

Les subventions à la création constituent un autre moyen pertinent de démarrer un business sans s’endetter. Il ne s’agit pas d’une solution viable en tant que source de financement unique, mais cela constitue néanmoins un coup de pouce appréciable pour débuter. Il est aussi possible de postuler à des aides tant régionales que gouvernementales, comme l’Aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE), le prêt pour l’innovation, les subventions apportées par le Conseil régional, le crédit d’impôt recherche (CIR) ou encore les concours de créations d’entreprises. 

Organismes et plateformes de financement. 

En se basant là encore sur un soutien extérieur, d’autres moyens peuvent être mis en œuvre pour accompagner la création de votre entreprise. Différents organismes proposent notamment des prêts d’honneur à taux zéro pour les entrepreneurs, comme France Active ou Initiative France. Des dispositifs de financement spécifiques sont également accessibles via la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance), dont le rôle est de soutenir la création et le développement des PME, des TPE et des start-up. Monter les dossiers pour bénéficier de ces aides publiques prend du temps, mais ces dispositifs sont loin d’être négligeables.

Ces dernières années, les plateformes de financement participatif ont également permis à de nombreux projets entrepreneuriaux de voir le jour Le crowfunding ou financement participatif a aujourd’hui pignon sur rue. Il existe des dizaines de plateformes de crowfunding. D’après une étude menée par KPMG et l’Association Financement Participatif France, 336 millions d’euros ont été levés en 2017 grâce au crowfunding. Vous pourrez recevoir des dons ou des capitaux de la part des investisseurs de la société civile. Les trois plateformes les plus connues en 2020 sont KisskissbankbankUlule et Wiseed.

Être économe

Bien qu’intéressantes, ces perspectives de financement demeurent aléatoires : si votre dossier n’est pas retenu, comment faire ? Créer son entreprise sans apport financer important reste possible, à condition de faire preuve de rigueur dans votre gestion. Contrairement à une idée reçue, toutes les entreprises ne possèdent pas un capital de départ élevé : 50 % des sociétés créées (en exceptant le statut particulier d’auto-entrepreneur) le sont avec moins de 7 000 euros de trésorerie. Vous aurez l’obligation de mettre en œuvre un mode de fonctionnement limitant au maximum les dépenses. Le choix du secteur est essentiel, certains se révélant plus facilement accessibles avec un capital limité, comme les activités dans le domaine des services.

Prévoir dans votre business plan un besoin en fonds de roulement négatif est également pertinent : ce décalage de trésorerie permet à l’entreprise de se financer à long terme uniquement avec les commandes des clients. Vous pouvez miser en outre sur une activité en parallèle n’induisant aucun frais, comme le consulting ou la formation, qui servira de phase de prospection pour votre activité commerciale. Il peut aussi être judicieux de s’appuyer sur des infrastructures déjà en place, à la fois pour une start-up numérique (utilisation de services tiers) ou pour une société physique (sous-traitance).  

Un développement qui nécessite du temps

Si vous ne souhaitez pas vous endetter en développant votre entreprise, sa croissance sera peut-être lente. Ce choix réclame un projet fort, sur lequel vous devrez vous appuyer avec persévérance avant d’engranger des bénéfices. Avec ce modèle, les dépenses ne peuvent excéder le montant cumulé des ventes. Se dégager de la sorte un seul salaire régulier peut prendre plusieurs mois. Les entrepreneurs optant pour cette solution y trouvent cependant des avantages.

Le fait de ne pouvoir dépenser que ce que vous aurez gagné vous amènera à réfléchir à l’évolution de votre entreprise, et aux moyens concrets de réaliser des bénéfices sans investissements majeurs. Pour soutenir ce développement prudent mais raisonné, un prévisionnel de trésorerie sur un an, comparé chaque mois au chiffre d’affaires réalisé, permet d’ajuster sa stratégie. Il s’agit d’une méthode difficile car exigeante, mais si vous croyez en votre projet d’entreprise, nul doute que le jeu en vaudra la chandelle.

Pourquoi ne pas s’entretenir est une mauvaise idée

Pourquoi ne pas s’entretenir est une mauvaise idée

Alors que vous êtes en confinement et qu’il risque encore de durer 3 voire encore 4 semaines, vous êtes nombreux à ne plus vous entretenir. D’ailleurs pourquoi s’entretenir alors que vous êtes seul chez vous et que personne ne vous voit ? C’est bien le moment de profiter et de se laisser-aller me direz-vous. Et pourtant, il peut s’agir d’une mauvaise idée.

Attention à l’inertie 

Le plus grand défaut d’être laxiste sur les choses basiques comme le fait de bien s’habiller ou de prendre soin de soi reste qu’en général le lâcher-prise contamine très rapidement les autres secteurs de la vie. Ainsi, il est courant qu’après le fait de ne plus vous entretenir, c’est votre maison qui risque d’en faire les frais puis tous le reste. C’est bien pour cette raison que la plupart des télétravailleurs essaient de garder des habitudes de travail et cela ne diffère pas en confinement. Ne pas s’entretenir représente ainsi souvent une mauvaise idée car il risque de contaminer les autres secteurs de votre vie notamment si vous êtes seul. Il peut à la fin toucher à votre rythme de travail si vous devenez trop permissif vis-à-vis de vous-même. 

Pensez à votre conjoint.

Il est drôle de penser que de nombreuses personnes soutiennent qu’ils se font toujours pour eux-mêmes ou pour leur conjoint alors que dans cette période, ils sont nombreux à se laisser-aller alors justement qu’il n’y a que la moitié de présente. Si vous ne vous entretenez pas pour vous, vous pourriez faire un petit effort pour l’élu de votre cœur. Il ou elle est enfermé avec vous et n’a pas forcément besoin d’avoir un remake de « seul au monde » à la maison. Continuez à vous entretenir pour votre moitié si ce n’est pas pour vous. Au moins, il/elle pourra considérer que vos efforts lui sont vraiment dédiés. 

Avoir une bonne image de soi

Si beaucoup prétendent qu’ils s’entretiennent pour eux, la plupart des gens le font en réalité par rapport au regard des autres. On oublie souvent que s’entretenir c’est avant tout se valoriser soi-même par rapport à … soi. Si les compliments et les regards non déplacés peuvent toujours faire plaisir, s’entretenir c’est avant tout pour avoir une bonne image de vous et qui dégagent de la confiance. D’ailleurs, vous devez être prêt en toutes circonstances car si on vous demande de faire une visioconférence vous risquez fort d’être mal à l’aise et de ne pas avoir votre habituel aplomb ou confiance en vous. S’entretenir s’est avant tout vous respecter vous.

Vous allez devoir tout rattraper

Vous le savez, le confinement ne sera pas éternel et tôt ou tard, vous allez en sortir. Ainsi, vous allez prochainement dans les 3 ou 4 semaines vous retrouver avec vos collaborateurs qui ne manqueront pas de remarquer si vous avez pris quelques kilos en trop même s’ils ont la délicatesse de ne pas vous le dire. Vous devez donc faire très attention à vous pour ne pas vous retrouver la dernière semaine pour ne pas avoir à mettre les bouchées doubles ou triples pour enlever tout ce laisser-aller. La fin de la période approche alors il va falloir vous y mettre bientôt. Il vous faut anticiper votre sortie de confinement afin de ne pas devoir tout faire d’un seul coup. 

C’est le bon moment pour faire l’inverse

Aujourd’hui, vous avez le temps de vous entretenir. Il s’agit donc du bon moment pour vous entretenir et revenir plus beau et soigné qu’auparavant. Vous avez 3 semaines pour poser de nouvelles bases qui peuvent commencer par vous entretenir. Un peu comme le nouvel an la sortie du confinement va vous permettre de poser les bases d’un renouveau et qui peut commencer par vous.

Prenez des bonnes résolutions tant qu’il est encore temps et commencer dès aujourd’hui si vous voulez rayonner à la rentrée. Ils vont être nombreux à s’être laissé aller pendant cette période et votre changement positif pourrait bien en surprendre plus d’un. Vous ne ferez croire à personne que vous n’aviez pas le temps cette fois-ci et vous ne pourrez vous mentir à vous-même. Bien sûr, vous trouverez peut-être l’excuse de la difficulté à rester confiné et isolé mais soyons sérieux, il s’agit bien d’un manque de motivation. 

L’été approche à grand pas.

On l’oublie souvent mais la période d’avril représente d’habitude l’époque de l’année pendant laquelle les bonnes résolutions pour l’été se prennent. Déjà parce qu’il fait plus beau et que faire un footing est moins désagréable que dans un froid hivernal glacial, ensuite parce que vous allez comme tout le monde bientôt partir gambader sur la plage et qu’on préfère toujours se sentir en forme que d’être un peu grassouillet. Tant qu’à faire autant ne pas vous débiner et continuer à vous entretenir pour ne pas réaliser à la mi-mai qu’il est un peu tard pour prendre de bonnes résolutions même si cette année les vacances devraient se passer dans l’hexagone, les politiciens réfléchissant fortement à une fermeture de l’espace Schengen. 

Ne pas s’entretenir à des conséquences

C’est peut-être la meilleure de vous entretenir : être en surpoids par exemple peut rapidement devenir nuisible pour votre santé et vous pouvez rapidement votre énergie vitale si importante et précieuse. Continuer à faire du sport, vous permettra donc de garder de votre dynamisme et éventuellement de ne pas avoir de problèmes de santé à l’avenir car vous avez pris de mauvaises habitudes qui peuvent rester même après le confinement. Prenez soin de votre santé et donc entretenez-vous au moins sportivement si ce n’est au niveau des attributs de beauté. 

Tops et flops des campagnes marketing

Tops et flops des campagnes marketing

Ils sont nombreux à avoir préparé pendant des mois leur campagne marketing pour ce début d’année. Pourtant, ils ont vu leur travail réduit à néant en raison des annulations consécutives des salons, des conférences, des journées exceptionnelles. Cette crise unique rappelle aux communicants entre autres que les circonstances peuvent tout changer. Que ce soit un concurrent, un nouveau produit…ou une épidémie… et que cela n’arrive pas qu’aux autres. Quelles sont les campagnes marketing qui ont cartonné ces dernières années ? à l’inverse, comment identifier celles qui ont été une véritable catastrophe ? La rédaction vous livre son classement.

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L’application utile des Galeries Lafayette

La tendance du moment étant la digitalisation à outrance, les Galeries Lafayette ont cherché à surfer efficacement sur ce phénomène. Forte d’une clientèle internationale, l’entreprise s’est donnée pour objectif d’améliorer la relation client et l’accueil des visiteurs sur leurs deux points de vente principaux, dont la superficie dépasse les 70 000 m² répartis sur plus d’une dizaine d’étages. Pour y parvenir, l’agence Isobar a mis au point une application de géolocalisation qui permet aux clients de se repérer à l’intérieur du magasin. Gratuite et disponible dans 14 langues différentes, elle a été téléchargée plus de 10 000 fois sur iOS et 5 000 fois sur Android avec une note moyenne de 4 sur 5. Une introduction réussie des Galeries Lafayette dans le monde des applications !

Le PMU se rajeunit !

Face au renouvellement assez pauvre de ses parieurs, l’entreprise PMU a décidé de s’attaquer à un autre cœur de cible : la nouvelle génération. Pour cela, la société a fait appel à l’agence Publicis qui a organisé deux évènements : le « Before Dating », en partenariat avec Meetic, dont l’objectif est de privilégier les rencontres et le « Before Clubbing », une soirée musicale avec, en guest star, le DJ Wax Taylor, le tout organisé sur l’hippodrome de Vincennes. Le but était d’attirer cette potentielle clientèle vers les paris hippiques.

Et le « pari » semble d’ailleurs réussi, puisque 19 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme beforepmu.fr. L’événement a regroupé plus de 5 000 participants pour la plupart ayant moins de 35 ans (90 %). Pendant la soirée, l’entreprise a vu son chiffre d’affaires augmenter de 20 % sur la prise des paris et cerise sur le cadeau, 24 % des participants ont continué à parier après la soirée.

WWF se spécialise dans le street marketing

Le Fonds mondial pour la nature orchestre depuis maintenant quelques années une vaste campagne de communication afin de prévenir des dangers toujours plus nombreux qu’encourt la planète. La dernière campagne en date consiste en un arbre en pleine rue, composée de plus de 100 parapluies verts. La WWF invitait les passants à se reposer à l’ombre de cet arbre étrange et en profitait pour rappeler les effets de la déforestation sur le réchauffement climatique. Les intéressés pouvaient acheter un parapluie et ainsi faire un don pour la reforestation de la planète.

Ce n’est pas la première fois que l’organisation lance de telles opérations, elle avait déjà lancé par le passé une campagne de prévention en installant des distributeurs de papiers un peu spéciaux dans les toilettes du Danemark. Sur le distributeur, un continent était représenté. Plus l’utilisateur use de papiers verts, plus le continent se vide, montrant encore une fois de façon visuelle les effets progressifs de la déforestation. Efficace !

Nicolas Hulot s’associe aux stars de YouTube en faveur de la COP21 

Cassant son image de personnage sérieux, l’expert des enjeux environnementaux s’est associé aux comiques de YouTube pour réaliser une vidéo délirante intitulée « break the internet ». Le but ? Sensibiliser les jeunes aux questions écologiques et environnementales en rappelant la tenue de la COP21 (conférence de décembre dernier) et en les invitant à signer une pétition contenant 12 propositions concrètes à l’égard des politiques. L’occasion aussi de présenter son nouvel ouvrage « Osons, plaidoyer d’un homme libre » qui appelle à l’action des pouvoirs publics pour mobiliser sur la question environnementale. Résultat : 500 000 vues sur YouTube en moins de 24 heures et 1 850 000 visionnages à ce jour. Comme quoi, humour et environnement ne paraissent pas incompatibles.

Evian et les bébés 

Depuis plusieurs années maintenant, Evian a fait des bébés une véritable marque de fabrique, notamment avec les « bébés nageurs » en 1998. Pratiquement chaque année, l’entreprise lance une nouvelle campagne mettant en scène les nourrissons. La dernière en date, nommée « Little Big Baby », se décline ainsi : deux affiches côte à côte. Sur la première, on peut apercevoir les jambes d’un adulte avec une bouteille d’Evian et sur la deuxième, le haut du corps et la tête d’un bébé comme s’il était un prolongement de la première image. Le tout est chapeauté par un slogan évocateur : « Au fond peu importe l’âge, ne sommes-nous pas tous de grands bébés ? ». Depuis toutes ces années, Evian cumule la réussite en matière de buzz. Sa campagne de publicité en 2013, matérialisée par une vidéo où des bébés font du roller, a cumulé plus de 40 millions de vues en moins de 10 jours. 

FLOP

La liste de mots interdits de Nutella

Surfant sur le succès des campagnes marketing visant à personnaliser des produits (comme par exemple, la bouteille de coca-cola personnalisable avec des prénoms ou les M&M’s à l’effigie des consommateurs) le groupe Ferrero a décidé de lancer l’opération « Dites-le avec Nutella » en février 2015. Le concept ? Inviter les internautes à personnaliser un pot de Nutella virtuel et ensuite le partager sur les différents réseaux sociaux. Mais là où le bât blesse, c’est que les internautes se sont vite rendu compte de l’existence d’une liste de mots interdits qu’ils ne pouvaient utiliser. Parmi ces mots, on pouvait retrouver « diabète », « palme », « musulman » et « obésité ». Tollé général sur la toile où la liste fut allègrement diffusée. À trop vouloir contrôler la communication, Ferrero s’est fait déborder. 

Danone rate complètement le lancement de son nouveau produit

En février 2007, Danone lance son nouveau yaourt « Essensis » avec une campagne de 10 millions d’euros. Ce produit avait pour ambition de « nourrir la peau de l’intérieur » du consommateur. Mais voilà que Danone décide d’arrêter la production d’Essensis en 2009. La raison ? De nombreuses erreurs marketing. Les vertus censées être apportées par la dégustation du produit sont contestées par les associations de consommateurs et le packaging très « girly », de couleur rose fushia, a tendance à attirer les adolescentes au lieu des femmes de 50-60 ans, cœur de cible de Danone. Pour couronner le tout, la saveur du yaourt était douteuse, puisque confectionné avec de l’huile de bourrache. 

Cuisinella et sa vidéo virale qui choque

Le fabricant de cuisines a mis en place une caméra cachée (vidéo intitulée « ça sent le sapin ») dans laquelle le spectateur voit un faux tireur d’élite visant une personne et la touchant au torse. La plupart des badauds se croient touchés et s’effondrent à terre, avant de se rendre compte qu’ils ont simplement sur leur chemise une tâche d’encre rouge de paintball. Néanmoins, avant que la personne ait le temps de réagir, des ambulanciers l’embarquent avant de le laisser pour mort aux pompes funèbres où des hommes l’enferment dans un cercueil. La vidéo prend fin lorsque la pauvre victime finit par ouvrir le cercueil et qu’elle se retrouve au beau milieu d’un magasin Cuisinella où trône une énorme affiche : « N’attendez pas qu’il soit trop tard avant d’en profiter ». Comme vous pouvez l’imaginer, la vidéo est loin de faire l’unanimité sur le web… 

Le mariage raté entre la banque LCL et l’humoriste Gad Elmaleh

Dans le spot publicitaire de LCL pour 2014, on assiste à un vrai-faux sketch de Gad Elmaleh où ce dernier dit rêver d’une banque qui soit faite spécialement pour lui, le tout sous les rires forcés d’un faux public. La réclame se conclut avec le slogan « Mais cette banque n’est pas un rêve, c’est une réalité ». Très vite, les critiques pleuvent sur les réseaux sociaux et les plateformes de partage de vidéos voient fleurir bon nombre de parodies. Preuve que le plan communication n’a pas fonctionné : le site créé à l’occasion de cette campagne, Jerevedunebanque.fr, n’héberge plus les vidéos et renvoie aujourd’hui directement vers la page d’accueil LCL. 

Apple partenaire du groupe U2 : une désastreuse association

Le 9 septembre 2014, Apple annonçait son partenariat avec le groupe de rock U2 et offrait le téléchargement gratuit du nouvel album du groupe sur tous les appareils de la marque. Coût de l’opération : 100 millions de dollars. Mais voilà, les quelques 500 millions d’utilisateurs d’Apple n’ont pas du tout apprécié de voir U2 imposé dans leur bibliothèque iTunes et encore moins le fait de ne pas pouvoir le supprimer. Les plaintes et critiques se sont faites légions sur les réseaux sociaux et les réclamations auprès d’Apple ont grimpé en flèche. Très vite, pour calmer la vindicte populaire, la marque à la pomme a permis la suppression de l’album de la bibliothèque.

Entreprise : Comment choisir une mutuelle santé pour vos salariés ?

Le coronavirus nous rappelle à quel point la santé demeure fondamentale pour chacun. Depuis la loi ANI, applicable au 1er janvier 2016, les entreprises ont l’obligation de proposer une mutuelle santé pour leurs salariés. La perception du risque actuel incite les entreprises à revoir leurs contrats afin de prendre en compte l’anxiété des salariés et de proposer des niveaux de remboursement plus importants que dans le passé et adaptés à leurs besoins réels. 

Une mutuelle santé : comment cela marche ?

On croit souvent que la mutuelle santé est surtout utile pour des soins comme le dentiste ou encore les lunettes. Il faut d’abord bien comprendre que le fonctionnement d’une mutuelle entreprise est plus large puisqu’il inclut notamment l’hôpital. Les périodes d’hospitalisation liées au coronavirus, souvent proches de 3 semaines, nous rappellent qu’avoir une mutuelle peut-être fortement utile pour les collaborateurs car le reste à charge est souvent onéreux. La mutuelle santé agissant en complément des garanties de base de l’Assurance maladie de la sécurité sociale, elle peut être fortement appréciée en cette période et constitue ainsi une sécurité pour vos salariés. 

Si l’on regarde souvent le niveau de remboursement pour déterminer la mutuelle à choisir, il n’est pas le seul critère à prendre en compte puisqu’il faut également se pencher sur les services associés comme le tiers payant qui permet au salarié de ne pas avancer les frais en pharmacie par exemple. D’autres services proposés par les mutuelles comme l’analyse tarifaire, des simulations de prise en charge ou encore des conseils sont fort appréciés par les salariés. Dans tous les cas, il faudra surement vous pencher, cette année à nouveau sur votre mutuelle d’entreprise car vos salariés risquent cette fois-ci d’y être beaucoup plus attentifs car ils auront eu à s’y intéresser de près puisqu’eux-mêmes ou leurs proches ont été confrontés à la maladie et à ses conséquences pour payer les soins. 

Un équilibre à trouver entre remboursements et prestations

Pour trouver la bonne mutuelle d’entreprise, le plus simple reste de prendre l’avis de vos salariés qui pourront vous donner une bonne indication sur le tarif maximum souhaité et sur les postes qu’ils souhaitent particulièrement voir couverts par la mutuelle santé. Ils ont dans leur entourage des personnes qui évoqueront leur chance d’avoir une mutuelle performante et vous donneront leurs critères d’appréciation. Il faut comprendre que chaque mutuelle santé couvre des actes et soins différents. Très logiquement, plus le niveau de garanties est élevé et plus logiquement la cotisation mensuelle sera élevée. Elle doit être le plus adaptée possible à chaque cas et il reste possible de permettre de souscrire à des surcomplémentaires individuelles mais il vous faudra déterminer celle que vous proposez de base. Prenez également en compte votre budget car n’oublions pas que la moitié de la cotisation reste à votre charge. Attention tout de même car vous devez avoir la même couverture pour une catégorie de personnel. Il ne s’agit pas de créer des iniquités. Si vous ne savez pas trop comment choisir de base, sachez que votre branche professionnelle a peut-être prévu de la labelliser certains contrats. 

De nombreux facteurs font varier le prix global comme le nombre de salariés que vous avez, votre activité ou encore l’âge moyen dans votre entreprise, il n’est donc pas seulement dépendant des prestations que vous allez prendre. 

Le principal : vérifier l’offre

Le premier bon réflexe quand vous choisissez la mutuelle d’entreprise reste de ne pas vous fier qu’à son coût. Vous l’aurez bien compris, moins elle est chère, moins elle couvre. A l’heure actuelle regarder le niveau des remboursements de soins hospitaliers demeure une priorité, ne serait-ce que pour rassurer les salariés. Autre frais à particulièrement regarder ceux liés à l’ophtalmologie et au dentaire qui restent toujours parmi les plus invoqués par les salariés surtout si votre entreprise se trouve dans une zone reculée où le premier spécialiste risque fortement de dépasser les honoraires normaux.  D’autres éléments sont à regarder comme les services associés comme entre autres les frais de kinésithérapie, ostéopathie mais pas seulement, les délais de remboursement restent également à prendre en compte car ils mettent souvent en difficultés les patients qui hésitent à aller se faire soigner en raison de leur trésorerie. Si les salariés ont des enfants, ils seront particulièrement attentifs aux maladies et accidents liés à leur âge et qui nécessitent souvent des visites chez les spécialistes (oto-rhino-laryngologiste, pédiatres…) qui se révèlent être souvent en dépassements honoraires.

La portabilité de la mutuelle d’entreprise 

Celle-ci reste souvent négligée par les chefs d’entreprise car elle permet aux salariés de continuer à bénéficier de la mutuelle d’entreprise à la fin du contrat de travail sous certains critères comme le fait de ne pas avoir été licencié pour faute la faute lourde, de pouvoir bénéficier de l’assurance chômage ou d’avoir été salarié depuis au moins un mois. Reste que les salariés eux y sont attentifs notamment si vous proposez un contrat à durée déterminée ou si vous faites appel à des saisonniers, intérimaires, travails en contrat précaire ou à des contrats d’apprentissage ou de professionnalisation. Elle s’applique également aux personnes ayant démissionné pour un motif “légitime”. Mais aussi, vos salariés peuvent continuer à en bénéficier et donc profiter du contrat avantageux de l’entreprise après leur départ à la retraite. Ils devront bien sûr prendre en charge la cotisation patronale. La portabilité d’une mutuelle entreprise s’effectue de manière automatique pour le salarié mais l’employeur se doit d’informer l’assureur de la rupture du contrat de travail et de préciser le maintien des garanties dans le certificat de travail. Comme elle couvre également les ayants droit, les salariés y prêtent parfois une attention particulière. A noter que la reprise d’une activité salariée met fin aux droits et que la portabilité est limitée à 12 mois.

Une entreprise à la pointe de la technologie

OSMOZIS

Créée par Gérard Tremblay et Yves Boulot en 2005, l’entreprise OSMOZIS rencontre un vif succès. Après quelques années avec une croissance à deux chiffres, l’entreprise compte aujourd’hui 80 collaborateurs. Elle réalise 8,7 millions de chiffre d’affaires.

Rien ne semblait prédestiner Gérard Tremblay à sa vie d’entrepreneur. Fils d’agriculteur, il décide de faire des études d’ingénieur alors qu’« A l’époque, on me disait qu’il était temps que je travaille. J’allais en quelque sorte, en faisant des études, à l’encontre du système qui prônait le fait de travailler comme une valeur. Ce n’est pourtant pas exclusif car la valeur travail est devenue aujourd’hui centrale dans l’entreprise.  ». Aujourd’hui, il n’en est plus à son coup d’essai en tant qu’entrepreneur. En effet, il a déjà créé une entreprise dans la téléconférence / webconférence dans laquelle il a fait ses armes en tant que dirigeant et revendu avec succès cette première affaire à un groupe américain.

Une société basée sur la technologie

Il part d’une appétence technologique et s’intéresse au wifi maillé, une technologie d’origine militaire à la base et se demande comment utiliser celle-ci. En effet, il s’agit d’une « technologie solide qui permet de communiquer sur de grands espaces ». Un peu par opportunisme même si ce n’était pas son idée première, il a l’idée de l’utiliser pour les campings dont il connaît un dirigeant. Il suscite l’intérêt de ce dernier et l’entrepreneur signe ainsi son premier contrat, une réelle opportunité pour mettre en œuvre son idée. Il décide d’utiliser cette technologie pour connecter l’ensemble des appareils mobiles des vacanciers, ainsi que tous les objets connectés sur une seule et unique infrastructure intégrée. Autrement dit, l’entreprise permet aux équipements sans fil (ordinateurs, smartphones, tablettes…) de se connecter avec le meilleur débit disponible.

Une société qui s’est imposée petit à petit

De 2005 à 2010, il conforte alors le business model auprès des centres de vacances et s’adresse aux opérateurs de service des accès Internet pour les vacanciers. Plus globalement la technologie lui permet d’atteindre tous les services connectés comme la télésurveillance. De 2010 à 2015, il renforce son offre de services connectés et lance, par exemple, OsmoAlert qui permet de pouvoir évacuer un site en diffusant un message sur l’ensemble du lieu de vacances, une obligation exigée par certaines préfectures. En 2015, il se lance dans la conquête de l’international et commence par l’Espagne. L’Italie suit un an plus tard puis l’Allemagne et la Hollande. La croissance organique se fait alors principalement dans les deux premiers pays.

La décision de faire une IPO et une levée

Afin de passer à une étape plus importante et faire en sorte que la notoriété soit plus importante, l’entrepreneur décide de faire une entrée en bourse (IPO) au début de l’année 2017 sur Alternext paris. La décision de réaliser une IPO a pour but de, certes, poursuivre la croissance organique mais également de réaliser de la croissance externe. En début 2018, l’entreprise fait une première acquisition d’une société basée à Perpignan, LOGMIS, un éditeur spécialisé dans les logiciels de gestion de centres de vacances. Ils intègrent le produit avec les leurs et le renomment Osmo Gestion. Ils font par la suite l’acquisition d’un concurrent direct basé à Saint-Jean d’Angely près de Saintes (Charente-Maritime) qui réalise 2 millions de chiffre d’affaires en 2019, EWI-Mediawifi. Celle-ci représente d’ailleurs pour l’entrepreneur « l’une des plus grandes réussites ».

L’entreprise consolide ainsi sa base clients et accélère son développement. Plus récemment, l’entreprise vient de réaliser une levée de fonds de 4 millions d’euros afin de concrétiser davantage de croissance externe et se lance le défi de retrouver une croissance à deux chiffres en combinant autant la croissance externe qu’organique.

Les plus grandes difficultés rencontrées

Si aujourd’hui l’entreprise rencontre le succès, le dirigeant a pourtant dû faire face à des difficultés comme le fait d’avoir pensé que la croissance à l’export pouvait se faire extrêmement vite. Il s’est ainsi aperçu que « chaque pays est différent et possède ses propres règles et ses propres lois. Il n’est pas possible d’exporter un modèle tel quel, même en Europe. Aussi, il reste plus simple d’acquérir une société déjà en place qui les maîtrise ». La seconde difficulté a résidé dans le besoin en fonds de roulement (BFR) puisque l’entreprise a une activité saisonnière qui demande de trouver des financements pendant les périodes creuses.

Les facteurs clés de succès

Pour Gérard Tremblay, pas de doute, le premier facteur clé de succès est lié au fait qu’il soit « deux dirigeants qui s’entendent très bien. Je connais mon associé depuis 25 ans et nous construisons chaque jour ensemble. Il est essentiel qu’on ait envie de se parler et d’échanger pour avancer ». Autre clé du succès ? S’être fait accompagner dès le départ par Rémi Soulage, aujourd’hui directeur technique, qui a permis de développer la technologie et d’avoir placé au centre le client de leurs préoccupations. Pour cela, ils ont même créé « un comité d’experts qui sont des professionnels du camping et qui ont une connaissance des besoins dans ce domaine ».

La responsabilité sociétale

Gérard Tremblay pense que mettre les salariés au centre du dispositif représente également une des clés du succès avec la mise en place de la norme iso 26 000 qui donne les lignes directrices aux entreprises et aux organisations pour opérer de manière socialement responsable. L’entrepreneur, nous souligne d’ailleurs que « l’ouverture d’esprit est essentielle. Il est hors de question qu’un salarié soit discriminé, par exemple en fonction de leur préférence sexuelle. Nous avons des salariés qui sont revenus pour cette raison car nous respectons tout le monde. » 

La grande valeur de l’entreprise

L’instant présent : toutes les actions, que chacun réalise dans l’entreprise aujourd’hui, nous feront gagner davantage parce qu’elles sont positives, sans même vouloir gagner davantage. En faisant bien son travail chaque jour, la récompense découle automatiquement comme par exemple une promotion.

Comment faire pour encourager ?

Speaker at Business convention Large Group of People Celebrating success and encourage

Souvent on désire encourager les gens notamment quand ils traversent une épreuve difficile ou quand ils ont un challenge à remporter. On ne sait jamais trop comment faire et parfois il arrive de s’y prendre mal et de les vexer, de rajouter à leur peine sans le vouloir ou encore de les décourager, bref exactement l’effet inverse de ce que nous désirons. Les encouragements représentent un exercice compliqué que doit savoir maîtriser chaque chef d’entreprise.

Bien entendu, tous les cas ne sont pas identiques et lorsque vous souhaitez encourager quelqu’un, vous ne devrez pas agir exactement de la même manière s’il traverse une période difficile ou s’il souhaite remporter un challenge. 

Dans tous les cas, contacter la personne

Rien de pire que de faire le mort pendant une période difficile même si vous souhaitez laisser la personne tranquille. Il s’agit de faire comprendre à la personne que vous êtes là pour elle en cas de besoin. Que ce soit pour vous donner des nouvelles de son avancée ou tout simplement se confier. La distance est à gérer dans tous les cas car vous devez être présent sans trop l’être. La personne que vous souhaitez encourager peut avoir besoin de moments à elle ou de concentration et il faut apprendre à vous retirer quand votre présence gêne par exemple à la mise en action ou qu’elle ne souhaite pas partager avec vous ce qu’elle ressent. Montrez tout simplement que vous êtes là en cas de besoin. 

Être dans l’écoute

Rien de pire que les gens présents qui ne semblent rien comprendre dans ce genre de situation et qui agissent toujours à l’inverse de ce qu’ils devraient. Si vous avez décidé d’encourager une personne autant bien le faire et écouter ce qu’elle a à vous dire. Ce n’est pas tellement votre opinion qui compte que votre capacité à l’écouter. Ne donnez pas systématiquement votre point de vue car vous ne devez le faire que s’il vous est demandé. La plupart des personnes ne cherchent pas tellement à avoir des suggestions qu’à parler ou à exprimer leurs émotions.

Votre avis n’est pas forcément objectif en plus car vous n’avez pas forcément toutes les données et, de plus, vous n’êtes pas à la place de la personne quand bien même vous auriez vécu une situation similaire. N’hésitez pas à poser des questions si vous sentez que la personne a envie de vous en parler. Le pire dans ce genre de situation reste pour la personne de considérer que vous ne faites que semblant de l’écouter.

Proposer votre aide

Si vous n’êtes pas obligé de faire quelque chose pour la personne, vous pouvez parfois l’aider en faisant des actes relativement simples. Dans l’idéal, l’encouragement peut s’accompagner d’une proposition d’aide même si l’écoute reste déjà une aide en soi. Si la personne n’accepte pas forcément, le fait de savoir qu’il peut compter sur vous peut largement contribuer à lui remonter le moral ou à être davantage motivé à réussir son challenge. Vous pouvez proposer des aides opérationnelles simples comme le fait de le délester de quelque chose qui l’empêche de se lancer dans son challenge ou de faire une corvée s’il traverse une difficulté. Dans tous les cas, attendez qu’il vous confirme qu’il souhaite celle-ci. 

Eviter de trop vous impliquer

Proposer son aide ne signifie pas forcément devenir une trop grande béquille. Il faut bien comprendre que si vous en faites trop sur le long terme, les habitudes ont la vie dure et vous risquez d’avoir du mal à vous dégager de la situation. Pire, il se peut que la personne ne reprenne pas les forces nécessaires pour aller de l’avant. Si vous pouvez être présent sur une courte durée et fortement, vous devez assez rapidement faire en sorte que la personne que vous encouragez entre elle-même dans l’action. Elle ne doit pas forcément tout faire d’un coup mais simplement se mettre en mouvement. 

Parler du basique

Dans une période difficile, la difficulté reste souvent de faire les choses basiques et quand on se lance un challenge, on a souvent tendance à y aller à reculons et à ne rien faire. Une des méthodes que ce soit pour reprendre le dessus ou se mettre dans l’action, consiste à réaliser des choses basiques. Plutôt que de mettre l’accent sur le challenge en lui-même s’il ne désire pas en parler ou sur le fait de sortir d’une passe difficile, vous pouvez parler des petites choses simples comme le fait de s’habiller ou de faire un peu de ménage.

Le but reste de faire passer (discrètement) la personne dans l’action car on le sait une action en entraine une autre. L’inertie reste un des pires ennemis que l’on soit en dépression ou en train de relever un challenge. En général, il s’agit d’éviter de parler de manière frontale du sujet principal par exemple de « se relever de la période difficile » ou encore de « remporter le challenge ». Il vaut mieux parler de chaque petite réussite notamment si l’objectif est long à atteindre. 

Célébrer les réussites / réjouissez-vous.

La plus petite des victoires quand on relève un challenge demeure une réussite qu’il faut savoir célébrer. S’il ne faut pas non plus faire en sorte de trop en faire, chaque réussite représente un pas en avant vers l’atteinte de l’objectif dans le cas d’un défi et représente un pas vers la « guérison » dans les moments difficiles. Il ne faut pas hésiter à montrer que vous percevez les efforts dans le cas où la personne réussit à avancer même de manière infime. Attention tout de même à ne pas trop insister car la personne pourrait y voir une forme de manipulation même si vous ne souhaitez que son bien. Le but est de montrer à la personne que vous êtes de tout cœur avec elle et que sa réussite vous importe. 

Les Français en mode confinement

Français en mode confinement

S’il est courant de parler de l’après confinement, il peut être intéressant d’étudier ce que les Français confinés font à la maison alors qu’ils sont privés de sortie. Si vous vivons tous d’une manière différente cette période, il peut être drôle de voir ce que les français font alors que certains ont vidé les rayons des supermarchés et ce qu’ils font réellement de l’ensemble de leurs achats et de leur journée. Une étude de Nielsen nous éclaire sur le sujet.

Premier constat

L’hygiène et la beauté délaissées.

Comme nous l’avons vu dans un précédent article, les coiffeurs, esthéticiens et tout ce qui touche à la beauté devraient avoir un fort succès à la rentrée. Et pour cause, les français pendant cette période se délaissent notamment pour ceux qui sont tout seuls chez eux. Beaucoup se pose la question d’ailleurs de savoir « pourquoi prendre soin de son apparence si vous êtes tout seul chez vous ?. 

L’hygiène et la beauté ?

L’étude Nielsen nous confirme notre pressentiment : l’une des catégories les plus fortement en recul depuis six semaines, montre la catégorie Hygiène-Beauté. D’ailleurs, si vous avez eu l’occasion de vous rendre en supermarché, vous avez pu constater que si les rayons conserves sont vides, celui-ci ne manque pas de produits. Ils sont nombreux à penser qu’il n’est pas nécessaire de se raser ou de s’épiler pour une téléconférence. Ceci est d’autant plus vrai si vous n’avez pas besoin d’utiliser la caméra. Votre coupe de cheveux ou votre maquillage ne devraient alors pas avoir de conséquences. 

Ainsi, après un pic à +87% la semaine allant du 9 au 15 mars, notamment sur des « catégories comme les savons ou évidemment les premiers soins, tout particulièrement les gels hydroalcooliques », il faut constater que le rayon hygiène n’est plus à la mode depuis les semaines post-17 mars, le maquillage perd ainsi 32% et les produits coiffants 23%. Rassurons-nous en nous disant que les déodorants ne perdent pas autant avec 11%, les produits de beauté 6% et les produits de rasage ne perdent que 1%. 

Une analyse qui peut être pondéré en se disant que pour le moment chacun vit sur son stock. Ainsi les dentifrices, shampoings et gels douche sont à la hausse avec respectivement 11%, 9% et 7% d’augmentation. Dans tous les cas, nous aurons en avril la fameuse réponse au débat : est-ce bien pour les autres que vous vous faites beau/belle ? Vous en aurez en tout cas la réponse à titre personnel suivant le fait que vous êtes resté personnellement soigné ou non durant cette période.

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Deuxième constat 

Les Français font-ils la fête ?

Avec la multiplication des apéros Skype, on pourrait se demander si la tendance est à faire plus ou moins la fête depuis le confinement et la réponse peut paraître étonnante. 

En effet, les produits de fête et notamment le rayon alcool a été délaissé notamment si on prend les catégories comme les champagnes ou les autres vins pétillants voire les apéritifs sans alcool par rapport à 2019 ainsi que les autres catégories attenantes : « foies gras (-23%), la décoration festive (-34%) ou encore les nougats (-31%) » 

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Quelques enseignements à noter

Si les jours à venir devraient nous éclairer sur ces tendances, il faut noter que les périodes de crise sont particulièrement sources d’enseignements quant aux futures tendances de demain comme nous le précise Emmanuel Fournet, Directeur Analytique chez Nielsen dans le communiqué : « ces périodes de crise sont des catalyseurs et exacerbent les tendances négatives de catégories qui souffraient déjà auparavant. En l’occurrence, parmi les quinze familles de produits qui reculent le plus lors de la séquence COVID-19, quatorze étaient déjà en baisse en 2019. Et inversement, parmi les quinze catégories les plus dynamiques sur cette même période, deux tiers étaient déjà en croissance l’an passé ».

Ainsi on peut s’attendre à ce que comme nous l’avons précisé dans notre article l’e-commerce ou encore les « produits à promesse alternative » (bio, écolo, local, végétal…) se développent à la sortie du confinement. 

Notre rédaction reste cependant divisée sur les résultats. Elle pense qu’ils demeurent à prendre avec des pincettes. En réalité, les interdictions en vigueur peuvent les fausser. Par ailleurs, elles ne devraient pas se poursuivre éternellement. De plus, les catégories de l’étude touchent énormément à une utilisation festive en groupe, réuni dans un même lieu. Ainsi le fait de ne pas utiliser de produits de table à jeter peut sembler évident si vous n’êtes que tout seul chez vous ou la consommation de champagne se fait naturellement moins seul que d’autres produits. Nous attendons dons les résultats qui devraient être plus significatifs : ceux à la sortie du confinement. 

A noter un résultat que nous avons trouvé surprenant : le sucré, qui fait pourtant partie des tendances notamment alors que le moral des français semble baisser depuis quelques semaines, est à la baisse. Le signe d’une consommation devenue plus saine ? A vous de juger.

Comment utiliser la communication non verbale ?

Comment utiliser la communication non verbale ?

Vous pensez que dans une vidéo la communication verbale n’est guère essentielle. Pourtant, vous le constatez les présentateurs, les intervenants à la télévision émettent des messages par leur attitude. Actuellement en raison de l’utilisation constante des vidéos conférences, nous nous retrouvons dans la même situation qu’un présentateur. Il nous faut donc bien étudier notre attitude pour communiquer avec les collaborateurs, les clients, les partenaires…

Nous vivons dans un monde de communication et de partages d’informations. Dans ce cadre, la communication non verbale constitue un élément fondamental permettant de faire passer les messages et garantissant l’épanouissement personnel d’un individu. Encore faut-il savoir l’utiliser.

La posture : le reflet de l’état d’esprit

La position corporelle d’un individu en dit long sur sa psychologie. Elle exprime son état psychologique : son niveau d’assurance, sa concentration, sa confiance en lui…
En adoptant une bonne posture, vous renvoyez une image positive que votre ou vos interlocuteurs qui les influencent. Une bonne posture vous permet de respirer correctement et de projeter votre voix efficacement. Elle permet de rester en alerte tout en étant détendu. 

Les gestes : le reflet des émotions

En principe, les gestes constituent le mouvement du corps qui manifeste une idée, exprime une pensée ou une émotion. Certains manifestent leurs gestes par la tête, d’autres ont l’habitude d’en faire avec les jambes, le bras ou la main. Pour garantir la fiabilité de votre communication verbale, vous devez savoir maîtriser vos gestes. Certains gestes vous : la tête baissée, les bras et jambes croisées, les poings dans les poches… Tout cela exprime votre peur, votre nervosité, et surtout votre manque de confiance. Vous pouvez utiliser vos mains qui sont très expressives en essayant de créer des mouvements et de l’amplitude pour faire passer facilement le message. 

Les mouvements : savoir les maîtriser 

Si vous arrivez à maîtriser les mouvements de votre corps entier, il peut être sûr que vous retiendrez l’attention de l’auditoire du début jusqu’à la fin de votre présentation. En réalisant quelques mouvements du corps, il peut mettre en valeur votre  personnalité tout en atténuant les tensions nerveuses et musculaires. Un mouvement mal exécuté peut nuire à la présentation. C’est la raison pour laquelle vous ne devez en effectuer qu’en cas de besoin. Un geste mal approprié comme celui de Laurent Fabius lui valut des flots de critiques.

Le visage : le sourire, la clef

Les expressions faciales constituent le moyen le plus explicite pour renvoyer des messages à l’auditoire. Elles doivent correspondre à la situation, ce qui facilite la tâche à l’orateur. Car en maîtrisant vos expressions faciales, vous n’aurez plus besoin de faire un dessin pour expliquer vos arguments. Le public arrive à comprendre votre message sans que vous ayez besoin de fournir d’autres informations. 

Le regard : votre faire-valoir

C’est un outil de communication incontournable qui en dit beaucoup : le regard crée un lien entre vous et votre public que ce soit vos collaborateurs ou clients. Le regard circulaire vous permet d’apporter à chacun de l’importance. Vous arriverez facilement à les convaincre si vous parlez avec vos yeux. Que le public constitue un large public ou un petit groupe, vous devez acquérir la maîtrise de votre regard. Regarder le public dans les yeux apporte un autre avantage d’une importance fondamentale : la lutte contre la nervosité. La peur de l’inconnu provoque la nervosité qui peut complètement nuire à une présentation orale. Regarder l’auditoire dans les yeux dissipe cette peur et cette nervosité, et optimise la création des liens entre vous et votre auditoire.