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10 leçons pour créer une start-up au succès durable

Créer une start-up est un bon début. Mais il faut aussi faire durer votre entreprise. Au fur et à mesure des rencontres avec les entrepreneurs, il devient évident que certains principes de base permettent à une entreprise de devenir pérenne. Voici 10 conseils pour installer votre jeune entreprise dans le temps.

Établissez un business plan

Même si vous êtes certain de cerner tous les tenants et les aboutissants de votre création, ne faites pas l’économie d’un plan de business.
C’est le meilleur moyen de visualiser votre projet dans sa totalité. Votre chiffre d’affaires cible vos dépenses, vos besoins de fonds de roulement pour un mois, un trimestre et une année. Faites un plan très détaillé !

Préservez votre argent

Au lieu de tout investir dès le début, gardez le maximum de cash pour l’avenir. Évitez alors la location de grands locaux et privilégiez le travail à domicile. Préférez les transports en commun qui sont souvent moins dispendieux que la voiture particulière. L’argent mis de côté vous aidera davantage à installer votre start-up dans la durée et de répondre aux imprévus.

Prévoyez toujours un plan B

Pour chaque décision que vous devez prendre pour votre entreprise, prévoyez une solution de rechange en cas d’échec. En ayant en tête un plan B, vous économiserez du temps et vous serez toujours capable de rectifier le tir au lieu de déclarer forfait.

Ne vous lancez jamais seul

Pour que votre start-up perdure, il est déconseillé de vous lancer seul. Avec 3 associés expérimentés et de confiance, vous multipliez vos chances de réussite. Vous pouvez dès lors, bénéficier de leur expérience et créer une notion d’ « équilibre » au sein de votre entreprise mais aussi de compétences complémentaires indispensables pour le développement.

Équilibrez les fonds

Dépenser trop ou pas assez, dès le début, aboutit aux mêmes conséquences négatives. Si vous levez trop de fonds, vous diminuez vos chances de vous réorienter en cas de problème ou d’échec. Ces fonds seront nécessaires pour pouvoir réadapter votre start-up aux critères d’évolution du marché.

Persévérez

La persévérance est le seul moyen pour subsister. En cas de problèmes, il est impératif de distinguer le « simple souci» de l’ « échec » pour pouvoir ensuite déployer toutes les ressources nécessaires (temps, argent, compromis, nouvelles idées…) afin de contourner ces imprévus. La persévérance est primordiale mais il faut aussi savoir reconnaître lorsque le jeu est bel et bien fini !

Tenez un journal professionnel

Notez la logique et les raisons derrière toute décision prise. Au début, vous pensez pouvoir vous en souvenir, pourtant, ce n’est pas toujours ce qui arrive ! Ce journal peut se révéler d’une importance capitale lors du rapport annuel auprès de vos investisseurs : une source d’informations précises et exhaustives.

Établissez un code de conduite professionnel dans votre entreprise

Vos employés ne sont pas vos amis, même si vous avez commencé ensemble en tant qu’équipe soudée. Gardez votre position de chef d’entreprise pour éviter les conflits qui surviennent au fil du temps. Installez, non pas un rapport de peur, mais de respect et de confiance.

Étudier l’évolution du marché

Même la meilleure des idées ne saurait perdurer dans le temps, si elle ne suit pas l’évolution du contexte social, économique et politique. Soyez toujours à l’affût des moindres nouveautés qui touchent de près ou de loin à votre secteur d’activité.

Faites appel à un Business Angel

Les investisseurs indépendants ont des critères de sélection difficiles. Pourtant, si vous avez besoin de moins d’un million, c’est vers eux que vous devez vous diriger. Pour assurer la longévité de votre start-up, ces business Angels sont une meilleure alternative qu’une société de Venture Capital (à condition que les fonds requis soient bas).

Faut-il faire du sponsoring pour se faire connaître ?

Visibles sur les sportifs, les sponsors et vus par des millions de personnes lors des événements sportifs mais aussi visibles lors des interviews, les sponsors ont un impact évident. Les marques le savent, c’est pourquoi, elles sélectionnent entre autres les sportifs pour donner le maximum de notoriété à leurs marques.

Moyen performant pour décrocher un financement et acquérir de la visibilité, le sponsoring est un partenariat gagnant-gagnant pour les entreprises. Avantageux à plus d’un titre afin de promouvoir une image de marque, un produit ou un particulier, ce sponsoring appliqué au Web bénéficie notamment de l’avènement du crowdfunding. En quoi le sponsoring constitue alors un avantage en termes de notoriété et de marketing ?

Une communication d’entreprise optimale

Acquérir de la notoriété, se faire connaître du grand public ou du monde de l’entreprise ou encore engager une campagne marketing, le sponsoring bénéficie à tous les intervenants. Moyen efficace et à moindre coût d’entamer une campagne de promotion et d’améliorer son image de marque, le partenariat constitue une méthode optimale pour bénéficier d’une couverture médiatique idéale. Les sportifs notamment, profitent ainsi largement d’un sponsoring par le biais du crowdfunding qui leur permet de se faire connaître tout en étant financé. Les entreprises et particuliers privés qui sponsorisent des personnalités du sport mais aussi de différentes activités améliorent alors considérablement leur notoriété et leur image de marque. C’est en effet en entamant des partenariats privilégiés avec des sportifs, que les membres des plateformes spécialisées telles Sponsorise.me ont largement participé au succès de ces athlètes.

Ce type de projet s’est alors développé massivement pour concerner aujourd’hui les secteurs du cinéma, de la musique et de bien d’autres activités artistiques. My Major Company a ainsi connu la notoriété en sponsorisant des artistes comme le chanteur Grégoire, qui en 2008 a pu récolter la somme de 70 000€ en moins de 2 mois. Un véritable engouement autour du partenariat et du sponsoring s’est alors emparé de la Toile, avec comme leader charismatique Jean-Jacques Goldman, qui est devenu l’un des chefs de file du sponsoring artistique en France.

Développer sa notoriété avec le sponsoring

Partenariat gagnant-gagnant pour de nombreux anonymes et personnalités qui profitent de ce succès populaire, le sponsoring permet aussi aux entreprises de développer leur image de marque et leur notoriété. À la différence du financement participatif, le sponsoring engage en effet leurs bénéficiaires à promouvoir une entreprise en particulier, un produit ou un service. Cette publicité numérique bénéficie alors largement aux business en B to B dans le cadre d’une communication interne ou externe. Les sponsorisés sont de véritables ambassadeurs de l’entreprise et de la marque, qui par ce biais profitent d’une notoriété accrue auprès du grand public.

Quel est l’objectif du sponsoring ?

Grâce notamment à un retour rapide sur investissement, le sponsoring d’une entreprise permet pour celle-ci de se faire connaître sur un créneau précis à l’instar de Qatar Airways qui a signé l’un des plus gros contrats de sponsoring de maillots avec le club du FC Barcelone à hauteur de 30 millions d’euros annuels. Selon les chiffres d’Admical, les PME seraient ainsi 65% à entamer des soutiens de projet, et une entreprise sur cinq fait du mécénat.

Dans les domaines de la culture, de l’événementiel ou encore du sport et de la recherche, ces entreprises valorisent leur notoriété auprès des particuliers et bénéficient de retombées médiatiques directes ou indirectes. En dehors des multinationales qui affichent leur logo et leur marque, de nombreuses entreprises locales et régionales peuvent profiter des avantages du sponsoring. C’est ainsi le cas des PME de Vendée qui se sont regroupées pour sponsoriser l’événement majeur de la région, la course du Vendée Globe qui est retransmise au niveau national. Il est souvent fort efficace de sponsoriser une équipe ou un événement local car les retombées grâce aux réseaux sociaux peuvent être exponentielles.

Cependant le sponsoring demande de bien choisir la personnalité car par un comportement peu éthique le résultat peut s’avérer négatif. De nombreux sportifs se sont vus perdre leur contrat avec les marques pour des attitudes de la vie personnelle ou professionnelle peu conforme avec les valeurs du sport. : Michael Phelps (Natation), Tiger Woods (Golf), John Terry (Football), Kobe Bryant (NBA), Maria Sharapova (Tennis), Lance Armstrong (Cyclisme), Thierry Henry (Football), Dan Carter (Rugby)

Mettre en place une démarche de responsabilité sociétale

Adopter une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est un concept qui semble flou pour les petites entreprises. Pourquoi et surtout comment mettre en place une RSE ? Décryptage.

Qu’est-ce qu’une RSE ?

La RSE consiste à appliquer une politique de développement durable à une entreprise. Le temps semble venu de prendre en considération les problématiques écologiques, sociales et économiques, afin de les intégrer à vos opérations commerciales. Selon la définition de la commission européenne, la démarche RSE doit être volontaire et prendre en compte l’intégralité des interactions de la société, y compris avec les salariés, clients, collaborateurs… Dans la pratique, la démarche est jugée sur les décisions et stratégies mises en place par une entreprise. 

Mazars publie son 9ème baromètre des pratiques et tendances en matière de reporting extra-financier et apportent les conclusions suivantes : 

  • 78% publient une stratégie RSE, dont 98% y associent des engagements ou objectifs
  • 92% des sociétés font mention des risques sociaux, suivie par les risques environnementaux (89%), et ceux liés à l’éthique, à la conformité ou au non-respect des Droits de l’Homme (89%)
  • Parmi les autres risques : la fraude et la corruption (81%), l’attractivité et la gestion des talents (61%), l’impact carbone et le changement climatique (61%).

Les avantages d’une démarche RSE

Seules les entreprises de plus de 500 salariés sont obligées de rendre un rapport annuel sur leurs démarches RSE. Une telle démarche apporte une valorisation de l’image de votre entreprise, les engagements possédant souvent plus d’impact qu’une simple campagne publicitaire. En communiquant sur ce sujet, vous fidéliserez de nombreux clients et partenaires, qui se sentiront gratifiés de participer à une telle action. Le fait que les politiques RSE se font encore rares chez les PME et TPE vous permettra également de vous différencier. Le gouvernement compte étendre l’obligation de la mise en place d’une RSE à toutes les entreprises d’ici quelques années. 

Les freins possibles

La première étape pour instaurer une politique RSE consiste à dépasser les idées reçues et éventuelles peurs qu’un changement au sein de votre entreprise peut induire. Les principales raisons évoquées par les entrepreneurs récalcitrants proviennent d’un manque d’information ou d’intérêt pour le sujet. La plupart n’y pensent tout simplement pas tant qu’ils n’y sont pas obligés et certains ne se sentent pas concernés, considérant les démarches RSE uniquement comme une mesure écologique. D’autres craignent qu’en changeant de politique, certains clients les abandonnent. Mais le frein le plus courant évoqué réside dans le fait que les entrepreneurs n’envisagent que les objectifs à court terme, et perçoivent avant tout les dépenses à effectuer, sans penser aux bénéfices d’une stratégie sur le long terme.

Préparer sa démarche RSE

Commencez par identifier toutes les parties prenantes, internes comme externes. Une fois la liste établie, communiquez avec eux à ce sujet en prêtant particulièrement attention aux remarques de vos salariés, clients et fournisseurs, car ce sont eux qui seront les plus impliqués dans le projet ! Vous devrez ensuite procéder à un tri de toutes les informations qui sont ressorties afin de déterminer les enjeux de votre plan RSE.

Il existe des outils gratuits, sur le site de l’association « Riposte verte » entre autres, qui vous permettent de cibler les secteurs à améliorer au travers d’un diagnostic. Vous pourrez aussi vous intéresser à ce que fait la concurrence en réalisant un audit et effectuer une étude de marché afin de connaître la demande dans votre secteur. Il vous serait également bénéfique de centrer votre stratégie sur un axe précis, car même si le but d’une démarche RSE est de concilier économie, environnement et social, vous favoriserez très certainement l’un de ces trois aspects. 

Communiquer sur votre RSE

La communication reste l’un des piliers d’une démarche RSE réussie. Annoncer vos objectifs et faire état de vos résultats positifs aura pour effet de booster votre réputation auprès des personnes qui vous connaissent, mais surtout d’élargir ce public. Faites néanmoins attention à ne pas tomber dans le mensonge ou l’exagération ! N’annoncez que des résultats avérés et des objectifs que vous pensez réellement pouvoir tenir, car trop d’objectifs non tenus feront chuter votre réputation. Un excellent moyen de communiquer sur votre RSE réside dans le fait de se faire labéliser. Certains organismes comme le « Label Lucie » ou encore la CGPME proposent des formations qui débouchent sur l’obtention d’un label attestant votre engagement en matière de RSE. 

Tenir la distance

Une fois votre démarche mise en place, il reste primordial de s’intéresser aux objectifs long-terme. Il vous faudra toujours faire en sorte de respecter votre ligne de conduite, d’envisager de nouveaux objectifs et même d’en abandonner certains trop peu rentables ou compliqués à tenir. N’oubliez pas non plus vos parties prenantes. Vos clients et fournisseurs ont participé à l’évolution de votre stratégie RSE, ne les mettez pas à l’écart maintenant que tout est lancé. Écouter leurs propositions reste un principe de base auquel vous pouvez ajouter quelques récompenses pour les plus impliqués.

Identifiez les produits que vous devez insérer dans votre catalogue

Quand on souhaite créer un catalogue et qu’on ne peut/veut pas insérer la totalité des produits, il est indispensable d’effectuer une sélection des produits à forte valeur ajoutée. Zoom sur les bonnes pratiques pour réaliser un choix judicieux.

Tout mettre n’est pas forcément la solution

Vous pouvez, bien entendu, insérer l’ensemble de vos produits dans votre catalogue. Parfois, l’abondance peut s’avérer contre-productive puisque votre client se retrouve noyé dans l’ensemble des produits offerts et peut se décourager s’il ne trouve pas rapidement ce qu’il souhaite acheter. Une trop grande liste de produits peut également lui suggérer que vous cherchez à tout faire et que vous ne le faites pas forcément bien. Les coûts d’insertion peuvent également vous dissuader d’augmenter le nombre de pages car chaque page supplémentaire représente un coût alors que celle-ci n’est pas forcément utile pour que votre client se décide à venir en magasin. Plusieurs alternatives existent dans le domaine et vous devrez commencer par en choisir une. 

Identifiez vos produits phares

Si vous ne savez pas quels produits choisir, vous pouvez commencer par sélectionner vos produits qui fonctionnent le mieux. Pour cela, il vous suffit d’identifier ceux que vous vendez le plus. Cela ne devrait pas être très difficile de les repérer. Dans le cas d’un catalogue personnalisé, vous pouvez identifier les produits que vous vendez à ce client précisément et les produits connexes ou qui pourraient simplifier la vie de votre client car il pourrait en une seule commande obtenir plusieurs produits qui lui sont utiles. Vous pouvez également proposer vos bestsellers tout simplement pour rappeler à votre client que vous êtes le leader dans certains domaines. 

La technique des produits d’appel

La grande distribution y fait souvent appel pour attirer les clients en magasin. Il s’agit de mettre en avant des produits qui vont inciter le client à se déplacer en sachant que celle-ci ne fait presque pas ou pas de marge sur le produit. Certaines pratiques comme la vente à perte demeure interdite donc il ne s’agit pas de faire une réduction sur l’ensemble de vos produits. Attention tout de même à disposer d’une quantité de ces produits suffisantes pour couvrir la demande et à prendre en compte l’immobilisation d’espace, de personnel ou tous les frais indirects nécessaires à la vente.

Alterner avec les produits à forte marge

Vous pouvez également opter pour les produits qui vous permettent d’obtenir la plus forte marge car ce sont eux qui sont rentables. Vérifiez tout de même qu’ils correspondent à une cible relativement large s’il s’agit d’un catalogue généraliste l’objectif n’est pas d’intéresser une personne pour 1000 catalogues envoyés. Vous devez donc trouver un équilibre entre ce que vous souhaitez vendre et ce qui va attirer votre client en magasin ou sur votre site internet. 

Utiliser les logiciels de tarification 

Si vous évoluez dans le commerce électronique et les marques, vous pouvez vous aider de logiciel de tarification pour sélectionner le prix adéquat à mettre en exergue ou pour adapter votre prix à la concurrence et ne pas être en dehors des clous notamment si vous souhaitez insérer un produit dans votre catalogue. Il ne sert à rien de promouvoir un produit sur lequel vous êtes plus cher que vos concurrents. Cela peut s’avérer efficace si vous prônez être le moins cher dans le domaine et que vous fournissez une garantie sur le sujet. Les prix sont aujourd’hui rapidement consultables et mentir (même sans le faire exprès) demeure toujours impopulaire. 

La mise en page n’est pas à négliger

Ne cherchez pas à trop charger vos pages. Il vaut mieux souvent retirer quelques références que de charger vos pages à outrance. Le client reste sensible à votre mise en page et l’aération donne un sentiment de liberté. Vous devez soigneusement choisir votre corps notamment si votre cible est plutôt âgée. De la même manière en ce qui concerne les caractéristiques produit, Il s’agit avant tout de mettre en avant celles utiles à vos clients ou celles auxquelles ils sont le plus sensibles.  

Sur le net, l’indispensable moteur de recherche

L’heure est aujourd’hui à l’intelligence des moteurs de recherche qui permettent non seulement d’associer des recherches mais également de proposer des solutions pertinentes. Les recherches doivent rapidement aboutir et si l’internaute fait plus de quelques clics, il risque fortement de quitter votre site. N’hésitez pas à travailler vos algorithmes afin qu’ils apportent rapidement le produit désiré au bon client. Une fois un achat sélectionné, n’hésitez pas à également proposer des produits qui pourraient également intéresser vos prospects. Il ne s’agit pas de faire de la vente additionnelle à tout prix puisque quelques clics supplémentaires peuvent rapidement rebuter vos prospects. Les cookies représentent une arme efficace pour affiner les propositions. N’oubliez pas de prendre en compte le RGPD. 

Financement participatif : la solution d’investissement pour PME !

Vous cherchez un financement autre que bancaire pour un projet ? Découvrez en quoi le financement participatif est la solution idéale pour votre PME.

Le financement participatif adapté pour les PME

Depuis quelques années, il est possible de solliciter des fonds auprès d’un large public afin de financer un projet. Il s’agit du financement participatif, un système en plein développement, notamment grâce à internet. Mais plus particulièrement, en quoi consiste le financement participatif d’entreprise et que peut-il apporter à une PME? 

Comment fonctionne le financement participatif ?

Ce mode financement est encore appelée crowdfunding et signifie littéralement « financement par la foule ». Il permet de mettre en relation, des porteurs de projets (particuliers, entreprises ou associations) qui ne disposent pas des fonds nécessaires pour la mise en œuvre de leur projet de création, reprise ou de développement d’activité, avec des financeurs qui agissent soit dans une démarche philanthropique soit pour en tirer un profit. 

Ces porteurs de projets font généralement recours au financement participatif parce qu’ils sont dans une situation où ils ne veulent ou ne peuvent pas faire appel à un établissement bancaire, ou ils recherchent une solution complémentaire à d’autres pour boucler leur plan de financement. Certains souhaitent simplement tester leur projet auprès du marché en se constituant une communauté de clients ou d’utilisateurs potentiels.

Les levées de fonds se font exclusivement sur des plateformes web réglementées par la loi. Ces dernières offrent la possibilité aux particuliers de diversifier leurs épargnes en investissant sur des projets, moyennant une rentabilité plus importante que les épargnes traditionnelles proposées par les banques. Mais il faut préciser que le financement participatif ne remplace pas les solutions classiques de souscription et d’investissements. Le financement participatif d’entreprise sert à diversifier l’épargne et les placements rentables.

Quelle forme de financement participatif pour sa PME ?

Le crowdfunding existe sous plusieurs formes. Faire recours à l’une d’elles pour financer le projet de sa PME dépend des objectifs que l’on veut atteindre.

Le Reward Crowdfunding

Il prend la forme de dons. Il peut s’agir de dons sans contrepartie (récompense), de dons avec une contrepartie symbolique ou encore de pré-ventes ou pré-commandes du produit ou service pour lequel la campagne de financement a été lancée. Ce type de financement participatif est idéal pour tester l’accueil du public vis-à-vis du produit ou du service, objet de la collecte. 

Le Crowdlending

Il s’agit d’une participation sous la forme de prêts. Ceux-ci peuvent être sans intérêt, avec intérêts, en minibons, ou encore sans caution ni garantie de la part du bénéficiaire. Le crowdlending permet en général de financer des dépenses non prises en compte par les banques telles que le besoin de liquidité. Le prêt consenti aura une durée maximale de 7 ans. Il peut être rémunéré ou non.

Le Crowdequity

Ici, le financement participatif est une contribution au capital de l’entreprise. L’investissement peut être en capital (dividendes ou plus-values), en obligations (intérêts) ou en royalties (commissions sur le chiffre d’affaires).

Ce type de financement participatif d’entreprise ou crowdfunding est particulièrement utilisé pour financer un projet, ou peu prisé par les investisseurs traditionnels. Dans certains cas, la prise de participation ouvre droit à un avantage fiscal pour les investisseurs (plus d’informations sur Gataka).

Quel est l’intérêt du financement participatif pour les PME ?

Le financement participatif joue une grande partition dans l’innovation et l’entreprenariat, en l’occurrence à travers l’investissement. En effet, ces dernières années, de plus en plus de startups, TPE et PME voient le jour, et elles manquent pour la plupart de fonds pour développer leur projet. Et lorsque ces entrepreneurs se tournent vers les banques, celles-ci se refusent de financer leur création d’entreprise, souvent en raison du doute sur la rentabilité du projet.

Ainsi, les plateformes spécialisées dans l’investissement en capital (crowdequity) de startups ou petites entreprises se positionnent afin de permettre à ces jeunes sociétés de trouver les investissements nécessaires à leur développement. Grâce au financement participatif, ces entreprises arrivent donc à financer leur projet en se passant des banques et surtout dans des délais relativement courts. Il leur permet également de fédérer et de se faire entourer pour accompagner leur projet, ce qui est idéal pour des associations ou jeunes créateurs d’entreprises. 

Il apparaît avec évidence que le crowdfunding ou financement participatif d’entreprise ne s’appuie pas uniquement sur le critère de recherche du profit comme le ferait une banque, elle peut être totalement philanthropique. Il s’agit ici d’une relation inédite de personne physique à personne physique, d’où cette désintermédiation avec les banques et acteurs classique de financement.

Aussi, le financement participatif permet indirectement de réaliser une étude de marché. Les donateurs ou prêteurs peuvent en effet, donner leur opinion sur le projet. Si la campagne de collecte de fonds n’aboutit pas, cela est un indicateur qu’il va falloir prendre en compte pour en rechercher les raisons aux fins d’en tirer des leçons. 

Louer une salle de réunion à Paris

La vie d’une entreprise ne se réduit pas seulement au travail des collaborateurs dans les locaux de l’entreprise. Certaines activités nécessaires à l’organisation, aux relations humaines, aux rencontres dans un cadre extérieur nécessitent la location de locaux qui répondent à des besoins spécifiques. Salle de réunion, salle pour une conférence, un séminaire ou encore une soirée d’entreprise. Quel que soit le motif de la location d’une salle, il doit répondre à des critères pour que la prestation soit une réussite et contribue à la notoriété de l’entreprise.

Le lieu et l’accès, les piliers de la réussite d’une réunion ou d’un séminaire

Le lieu et l’accès doivent convenir aux participants. Si ces derniers viennent des quatre coins de la France ou de l’Europe, il peut s’avérer indispensable d’avoir un lieu qui ne nécessite pas de moyens de transport complexes et éloignés du centre-ville. Dans le cas d’une soirée d’entreprise, afin d’avoir un maximum de présence, il se révèle souvent judicieux de penser au retour des participants. Un lieu éloigné de leur domicile ou peu sécurisé risque de rebuter pour venir une partie de votre cible mais aussi leur laisser le souvenir d’une galère qui donnera une image peu professionnelle de l’entreprise.

L’accueil chaleureux, une image avenante de l’entreprise

Rien n’est plus déroutant que d’entrer dans un lieu où l’accueil est vide et dont la signalisation est inexistante. Trouver dès l’entrée une hôtesse ou un agent d’accueil, un fléchage ou des indications précises d’ascenseurs, un kakemono … pour s’orienter sans se perdre dans les dédales d’un couloir offrent aux participants un accueil chaleureux qui influe sur leur comportement. La journée, que ce soient pour les intervenants ou pour les participants, se retrouvent influencées par les conditions d’accueil. Transmettez dans la mesure du possible un climat de sérénité.

Les salles et leur taille, toujours adaptés aux besoins

A chaque besoin correspond une salle de réunion. Mais quel que soit le besoin, il faut que la taille et la configuration de la salle puissent offrir aux dirigeants un cadre adapté aux activités prévues. Ne pas pouvoir se déplacer facilement autour d’une disposition de table de réunion peut devenir une contrainte pour les participants à une activité et leur laisser une mauvaise impression. De même de nombreuses conférences, séminaires nécessitent un espace supplémentaire pour accueillir les VIP, les journalistes et les intervenants. Il faut y être attentif pour que les rencontres soient réussies. Allez au café d’en face ne représente presque jamais la bonne solution. De même un espace détente doit souvent être envisagé pour que les participants puissent répondre à des appels et ne soient pas contraints de sortir à l’extérieur, surtout si le temps ne s’y prête pas.

Le matériel, la cerise sur le gâteau

Louer un matériel à l’extérieur est chronophage et nécessite d’avoir un technicien qui sache s’en servir afin de ne pas tomber en panne au milieu d’une conférence ou bien de retarder le début d’une réunion pour le mettre en marche. Tout le monde le sait : un matériel mal adapté ou obsolète peut détruire l’impact d’une conférence ou d’un séminaire. Pour toute réservation, quelle que soit la raison, il est indispensable de vérifier le matériel et de contrôler si votre ordinateur peut se connecter avec celui de la salle réservée par exemple ou que les micros fonctionnent. Il est aussi nécessaire de vérifier en amont que l’équipe dédiée à la logistique, à l’informatique est présente et disponible tout au long de votre journée, séminaire ou conférence. 

On reconnait le professionnalisme des entreprises qui louent des locaux aux questions qu’elles posent aux clients pour proposer une prestation de qualité. De quoi avez-vous besoin ? Quel matériel informatique avez-vous ? Avez-vous besoin de tableaux ? Avez-vous besoin de feutres ? Elles peuvent mettre mettent à votre disposition une liste exacte du matériel qu’elles proposent et qu’elles vous suggèrent de réserver en même temps que la salle afin de ne pas vivre la déconvenue que ce matériel ne soit pas disponible le jour J. Il se peut également que ce matériel soit fourni. Faites notamment attention si vous incluez de la restauration dans votre évènement car il se peut que la salle ne dispose pas du matériel nécessaire au bon déroulement de votre évènement. 

Le lieu de réunion symbole de la notoriété d l’entreprise

Si vous avez besoin d’accueillir des participants issus de la banlieue ou de la province une salle à Paris représente souvent un des meilleurs choix car tous les trains convergent vers la capitale. Vous pouvez opter pour des lieux originaux ou classiques suivant la nature de votre événement et de votre volonté de marquer votre différence. L’idéal reste que le lieu demeure professionnel et en adéquation avec l’image de votre entreprise à l’extérieur. N’oubliez pas enfin de prendre en compte que la beauté du lieu ne fait pas tout. A bien réfléchir ! 

7 signes qui montrent que vous avez un problème avec l’autorité

Enfin, le moment tant attendu est arrivé. Vous pensez qu’en devenant entrepreneur, vous ne recevrez plus d’ordre de personne. Certes, la posture du dirigeant ce n’est plus, à votre avis, de recevoir des ordres mais d’en donner. Et d’ailleurs, vous allez adopter une posture bienveillante loin de celles que vous avez vécues tout au long de votre carrière.

Vous avez l’impression que vous résistez à l’autorité ? Peut-être le moment est-il venu pour vous de songer à l’entrepreneuriat… Sachez que certains indices permettent de constater si cette aversion à l’autorité vous concerne ou non.

Les indices du refus d’autorité

Selon les psychologues, la résistance à l’autorité chez une personne se caractérise par un comportement qui correspond aux attitudes suivantes :

1. S’oppose activement à aux règles établies et aux demandes d’autrui.
2. Fait souvent porter à d’autres la responsabilité de ses erreurs pour ne pas faire face à la réaction de la personne d’autorité.
3. Conteste fréquemment tout ce qui lui semble obligatoire.
4. Se fait difficilement des amis, en raison du contrôle qu’elle tente d’exercer sur eux.
5. Fera tout pour avoir le dernier mot ou avoir raison.
6. Entretient longtemps du ressentiment.
7. Facilement susceptible ou agacée lorsqu’on souligne son opposition à l’autorité.

Ces caractéristiques se retrouvent chez l’adulte, mais aussi chez l’enfant et l’adolescent.

En fait, avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, il faut imaginer toutes les situations où finalement la rencontre avec l’autorité va prendre un nouveau visage :

  • Le client n’a pas reçu la réponse qu’il attendant : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les factures n’ont pas été transmises : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les livraisons sont parties en retard : que fait donc votre collaborateur ?
  • Les collaborateurs arrivent en retard.
  • Les collaborateurs sont absents au moment où vous en avez justement besoin.
  • Les services administratifs ne répondent pas. Or vous avez un besoin urgent de leurs réponses.

Et là comment allez-vous réagir dans votre nouvelle posture qui est celle d’être un dirigeant et de devoir être celui qui a l’autorité. Il est nécessaire de bien étudier votre comportement et de réfléchir en amont à vos relations professionnelles. Vous ne pouvez pas être laxiste mais vous pouvez établir des processus afin que chaque personne de votre entreprise prenne ses responsabilités. Une autorité mal gérée entraine la non implication des salariés dans leur missions et leurs tâches. Vous ne pouvez pas non plus être versatile et dépendre de vos émotions. Alors ?

Un exemple typique de comportement opposant

Jean travaille dans une entreprise d’assurances depuis quelques années. Il est apprécié pour la qualité de son travail, mais réagit souvent négativement aux règlements. Par exemple, lorsqu’un de ses directeurs lui demande de ranger sa voiture un peu plus loin, afin de laisser libres les espaces réservés aux clients, Jean va alors argumenter et insister pour justifier qu’il a le droit, lui aussi, de stationner plus près de l’entrée. Ce genre de comportement agace ses supérieurs et pourrait nuire à son avancement, éventuellement.

L’entrepreneuriat pour fuir l’autorité ?

Si vous constatez que vous souffrez, à un degré plus ou moins élevé, d’un sentiment réfractaire à l’autorité, évitez les confrontations sur des sujets qui vous font réagir. Pratiquez-vous à expliquer votre point de vue plutôt que d’argumenter avec force. Servez-vous de l’humour pour désamorcer vos réactions excessives à certains stimuli.

Si, malgré tout, vous n’arrivez pas à régler votre problème de refus de l’autorité lorsque vous travaillez pour quelqu’un, devenez entrepreneur ! Non seulement vous apprécierez le fait de ne plus recevoir d’ordres de qui que ce soit, mais vous créerez votre propre source de revenu. De plus en plus d’entrepreneurs optent pour cette voie, en raison de l’autonomie qu’elle permet. Sans oublier qu’il vous faudra bien sûr travailler… beaucoup !

Webinars : les avantages et les inconvénients pour le business

Aujourd’hui l’impact des déplacements sur la planète nous conduit à les limiter et à repenser notre modèle de communication traditionnel. Les échanges font partie inhérente de la réussite de toute entreprise. Alors, le Webinar a solution miracle ?

Outil collaboratif de B2B par excellence, le Webinar ou visioconférence permet d’organiser des échanges entre différents collaborateurs, clients ou prospects, éparpillés aux quatre coins de l’hexagone ou du monde. Quels sont alors les atouts de ce moyen de communication multimédia en termes de business ? Une rationalisation des coûts de communication

Le webinar, kesako ?

Composante principale du Web 2.0 et de l’inbound marketing, le Webinar permet de retranscrire sur support visuel et audio une conférence en ligne. Épargnant un temps considérable et des moyens financiers importants, ces conférences en ligne constituent de véritables outils de relation client et d’organisation collaborative.

Outil idéal de partage et de promotion de business, le Webinar permet d’optimiser la productivité d’une entreprise en supprimant les coûts de déplacement et en remédiant efficacement à la dispersion géographique. Moyen avantageux à plus d’un titre pour convaincre les prospects sans que ceux-ci n’aient à effectuer de démarche fastidieuse, la conférence en ligne est aussi aisée à organiser car une simple liaison vidéo et audio est suffisante pour organiser une réunion, une formation ou un séminaire.

Réunions de travail, conférences, séminaires mais aussi formations en ligne des salariés, la conférence en ligne s’avère polyvalente et bénéficie de coûts réduits.

Le nombre de participants non limités pour développer les compétences

 Afin d’optimiser encore plus la productivité de l’entreprise, les formations de E-learning peuvent désormais rassembler plusieurs milliers de participants, contrairement à la simple vidéo-conférence qui n’autorisait il y a quelques années encore que 20 participants au maximum. Outils performants dans le cadre d’une stratégie marketing, les applications des Webinars permettent d’établir des statistiques sur tous les collaborateurs, de créer du contenu multimédia personnalisé et sur-mesure, et de fournir une interactivité optimale entre l’organisateur de la conférence en ligne et les différents destinataires.

Des contraintes physiques et techniques imposées

L’absence de tout contact humain qui reste l’apanage des technologies numériques constitue le principal défaut des Webinars. Des collaborateurs éloignés les uns des autres peuvent en effet manquer d’attention, et l’animateur d’une conférence en ligne doit s’adresser à l’ensemble de son auditoire virtuel. Manque de chaleur humaine et d’attention, décrochage, manque de convivialité, peuvent alors en rebuter certains. 

Mais pour réussir, les intervenants doivent être au top

La présentation et l’organisation doivent également être particulièrement soignées afin de convaincre et motiver tous les intervenants d’une conférence en ligne ou d’une formation. Le fait pour celui qui doit intervenir pendant parfois plus d’une heure devant des inconnus peut susciter une angoisse particulière, contrairement aux traditionnelles réunions de bureau où l’ensemble du personnel présent est familier. Le cadre et la présentation des intervenants sont également primordiaux, afin de capter durablement l’attention de tous. Ils sont comme un présentateur du journal télévisé qui sont face à des millions de personnes mais qui ne les voient pas. Sans entrainement, il est difficile d’être performant dans ce genre d’exercice.

Il faut aussi préparer en amont un ordre du jour et demander aux participants s’ils souhaitent intervenir et sur quel point afin de préparer en amont. L’improvisation est à proscrire dans tous les cas pour ne pas se trouver sous un flot de plaintes et de critiques que l’on ne pourra pas canaliser et qui serait facteur de stress et d’inquiétudes.

La performance des outils techniques

Les moyens techniques pour la mise en place parfois complexe d’un Webinar à plusieurs dizaines voire centaines de spectateurs virtuels sont aussi un facteur à ne pas négliger. Les coupures et autres désagréments techniques doivent à tout prix être évités, de même que les coûts de maintenance peuvent être élevés. Si une entreprise organise en effet régulièrement des Webinars, celle-ci doit s’assurer d’une retransmission parfaite ainsi que d’un cryptage de sécurité des données. Tout comme la création d’une plateforme en ligne, la conférence en ligne suppose un hébergement sur serveur et une licence d’installation des différents logiciels et applications de présentation. Représentant un coût régulier pour l’entreprise qui doit faire appel à un prestataire de services spécialisé, le Webinar doit pouvoir être rentable en termes de gain de productivité et d’efficacité.

Certes le webinar permet d’allier de nombreux avantages mais il ne faut jamais écarter le fait que les rencontres physiques sont aussi nécessaires et il faut les intégrer à la stratégie.

Bien choisir son Circuit de distribution et canal de vente

Les circuits de distribution sont en train de vivre une véritable mutation car les canaux traditionnels   sont supplantés par les digital players. Pour vendre un produit ou service, il demeure important de choisir un circuit de distribution et canal de vente. Quels sont ces différents canaux ? Quels sont leurs avantages, leurs inconvénients ? Qu’est-ce qui les différencie les uns des autres ? Et comment faire son choix ? Explications.

Le circuit direct.

Il s’agit du circuit de vente le plus court qui puisse exister. Seulement deux acteurs se côtoient : le producteur et le consommateur. Aucun intermédiaire n’établit un pont entre les deux. C’est le cas du viticulteur qui vend son vin directement à la propriété ou de l’artisan boulanger qui confectionne ses pains et les commercialisent dans sa boutique. Pour le consommateur, ce système implique plusieurs avantages. Il bénéficie de conseils avisés de la part du producteur. Acheter directement au producteur lui permet également de découvrir de nouveaux produits qu’il ne trouvera pas ailleurs. En utilisant ce circuit de distribution, le producteur peut quant à lui mieux gérer son stock et produire en fonction de ses ventes prévisionnelles.

Le circuit court.

Il n’existe qu’un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Il s’agit d’une vente indirecte sans pour autant qu’elle soit considérée comme longue. La caractéristique première de ce mode de distribution reste la prise en compte de l’origine des produits. Un argument de poids quand on sait qu’en 2019, les français sont de plus en plus nombreux à vouloir acheter des produits locaux. Ce type de distribution permet également de proposer des produits de qualité au consommateur qui y est très attentif.

Devant le constat que la qualité des produits s’est dégradée au cours des 10 dernières années, ils privilégient une autre manière d’acheter. Face à cette situation, de nombreuses entreprises se sont lancées dans la branche du « consommer local ». C’est le cas de « mon-panier-bio.com » qui permet aux consommateurs de trouver des paniers de fruits et légumes près de chez eux.  Les avantages pour les producteurs se situent dans l’amélioration de la gestion de leurs prix de vente ainsi que dans la possibilité de bénéficier directement des critiques, positives ou négatives, de leur clientèle.

Le circuit long.

Il comprend au minimum deux intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Ces deux acteurs prennent la plupart du temps la forme de grossistes ou de détaillants. Les premiers réalisent des achats en gros qu’ils stockent dans des entrepôts puis qu’ils revendent ensuite aux seconds. Ceux-ci les distribuent ensuite aux consommateurs. Le producteur n’a aucun lien direct avec les personnes qui vont finalement consommer ses produits. C’est le cas du secteur du textile dont les habits sont confectionnés dans des pays où la main d’œuvre reste moins chère. Le principal inconvénient pour le consommateur reste le manque de transparence dans les produits qu’il achète. Mais, grâce à ce mode de distribution, il peut trouver tout ce qu’il désire à n’importe quel moment de l’année lorsqu’il s’agit d’alimentation.

Le circuit long permet également de bénéficier de produits venus de l’étranger qu’il demeure impossible de confectionner localement. Cette méthode reste très utilisée dans le secteur de la grande distribution. Les producteurs de viande vendent leurs produits à des groupes industriels qui les transforment en produits finis. Ces derniers se retrouvent à nouveau vendus à des centrales d’achats dans lesquelles les grandes surfaces viennent acheter ce dont elles ont besoin pour les revendre ensuite à leurs clients. L’ajout d’étapes supplémentaires entre le producteur et le consommateur augmente le prix des produits ainsi que la probabilité de réaliser des erreurs voire de tromper les consommateurs. Il est évident que dans le contexte actuel de protection de la planète, le circuit long est remis en question par les consommateurs qui se détournent des produits qui ne reflètent pas leurs valeurs.

Le canal de vente.

A ne pas confondre avec le circuit de distribution, le canal de vente correspond au moyen d’acheminement utilisé par l’entreprise pour amener son produit ou service du producteur au consommateur. On peut citer la grande distribution, le commerce de gros, celui de détail, l’e-commerce ou encore la vente à domicile. Le choix de votre canal de distribution dépend de votre stratégie d’entreprise. Si vous souhaitez toucher le plus grand nombre de consommateurs avec vos produits, privilégiez la grande distribution. Même si vos produits se trouvent noyés parmi vos concurrents, vous réalisez des volumes de vente plus importants. Il faut jouer sur vos prix et non sur la qualité de vos produits pour vous différencier de la concurrence.

Dans l’optique de se développer à l’international, deux canaux peuvent être utilisés. Vous pouvez opter soit pour une commercialisation par le biais de distributeurs dans les pays où vous souhaitez vous installer soit pour la mise en place d’une plateforme d’e-commerce. L’utilisation d’un canal par rapport à l’autre dépend également du secteur dans lequel vous vous situez. Si vous êtes un fabricant de produits high-tech ou d’habillement, vous aurez tendance à privilégier la mise en place d’un point de vente physique, que vous optiez pour un système de distribution en circuit direct ou court. 

Les nouveaux canaux de vente, les incontournables

Avec le développement du numérique, de nouveaux canaux de commercialisation sont apparus. D’abord, les sites e-commerce se sont multipliés et ont révolutionné le secteur de la vente. Alors qu’il existait 35 500 sites marchands actifs en France en 2007, ce nombre atteint 180 000 en 2019. Aujourd’hui, les réseaux sociaux peuvent même jouer le rôle d’interface de vente entre le client et le vendeur. D’autres canaux, basés sur un modèle plus ancien, demeurent également de plus en plus répandus. C’est le cas des boutiques éphémères (appelées également « pop-up store ») qui ne sont ouvertes que sur des courtes durées. Ce type de canal de vente permet à l’entrepreneur de disposer d’un point de vente en propre à un moment donné de son activité, alors qu’il ne pourrait pas nécessairement se permettre d’en posséder un à l’année, car ce dernier ne serait pas rentable.

Aujourd’hui en raison des contextes politiques et économiques, les circuits traditionnels demandent à être repensé. Pour garder ses clients, il est nécessaire de respecter les enjeux climatiques car les consommateurs y prêtent une réelle attention.

Comment s’améliorer en « stratégie »

La stratégie est votre boussole mais aussi celle de vos collaborateurs. Elle permet de ne pas remettre en question au moindre coup de vent les décisions prises et l’organisation des services. Rien de plus déconcertant qu’un dirigeant qui est influencé par les circonstances extérieures, ne sait pas maintenir le cap et se révèle incapable d’anticiper.

La stratégie d’entreprise est l’ensemble des actions, des décisions et des moyens à mettre en œuvre sur une période donnée (moyen ou long terme) pour l’atteinte des objectifs. C’est en quelque sorte le guide de l’entrepreneur. Pour s’améliorer en « stratégie », il faut forcément maîtriser la « démarche stratégique » adaptée au modèle économique de son entreprise.

Quatre étapes sont nécessaires pour réaliser une stratégie performante. 

Première étape : réaliser un diagnostic stratégique

Le but de la mise en place d’une stratégie d’entreprise est de créer continuellement du potentiel pour la bonne marche des activités. Pour mieux la définir, il faut commencer par un « diagnostic stratégique » de la situation actuelle de l’entreprise. Les spécialistes parlent communément de forces-faiblesses et d’opportunités-menaces ou analyse SWOT. Il existe une palette d’outils pour réussir cette analyse. Par exemple, la théorie des jeux et les stratégies de domination par les coûts, de rupture, Blue Ocean, de différenciation ou de focalisation sur les niches.

Deuxième étape : passer en revue les processus actuels

Si rien ne va plus, c’est justement à cause d’un maillon faible ou d’un aspect négligé. Le plus urgent c’est d’examiner les processus en cours. Pour réussir cette étape, il faut que le dirigeant se comporte comme un potentiel investisseur. Tout en gardant à l’esprit la vision et les objectifs de l’entreprise, il doit s’assurer que les processus mis en place répondent aux besoins et y ajoutent de la valeur. En fonction de l’information et du flux des matériaux, il va cartographier chaque processus. Ainsi, il comprendra les liens entre les éléments de la production et il sera plus outillé pour détecter les sources de gaspillage et les éliminer.

Troisième étape :  préférer l’approche d’amélioration continue

Pour mettre en place un plan d’amélioration continue, il faut :

– Réaliser une étude de la concurrence et surtout des meilleures pratiques du secteur dans lequel vous opérez. Les spécialistes appellent cette démarche analyse comparative. En menant une étude de la concurrence, vous ne devez pas copier exactement le plan des autres entreprises. Essayez plutôt d’en élaborer un qui répond aux objectifs de votre entreprise.

– Se baser sur des ressources externes pour évaluer vos forces et faiblesses. C’est la meilleure manière d’obtenir un point de vue externe afin de définir une nouvelle stratégie permettant d’améliorer la productivité de l’entreprise.

– Définir des priorités en mettant en place une approche progressive. Cette démarche permet d’obtenir plus rapidement des résultats convaincants plutôt que d’essayer de tout réaliser au même moment.

 Réorganiser les équipes tout en tenant compte des compétences des collaborateurs.

– Prêter une attention particulière aux réalisations novatrices, car de petites améliorations innovantes peuvent entrainer un accroissement majeur de la productivité.

– Mettre en place un système d’évaluation des résultats. Il est recommandé de confier cette démarche à une tierce personne pour être sûr d’avoir des conclusions objectives.

Quatrième étape : se concentrer sur son cœur de métier

Aujourd’hui, la sous-traitance est un moyen rentable pour les PME. Elle permet aux entreprises de centrer leurs efforts sur ce qu’elles font de mieux. Par exemple, vous pouvez choisir d’externaliser votre comptabilité, votre logistique, votre système informatique, les relations publiques ou la paie. Avant d’entreprendre cette démarche, pensez à évaluer vos coûts et votre production. Il est important de détecter les fonctions de bases qui accroissent votre chiffre d’affaires et les fonctions qui nuisent à votre productivité et augmentent vos dépenses. Contrairement aux idées reçues, la sous-traitance n’est pas à la cause de la perte du contrôle de l’entreprise, elle permet plutôt d’adopter une bonne stratégie et de se concentrer sur son cœur de métier. En adoptant une alliance stratégique, vous développez votre entreprise sans engager des coûts supplémentaires ni augmenter la taille de votre entreprise.