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Démarrer son activité en tant qu’auto-entrepreneur

Vouloir démarrer son activité en tant qu’auto-entrepreneur conduit à se poser de nombreuses questions. Il s’agit surtout d’éviter tous les écueils qui peuvent survenir lors de la création et qui pourraient se révéler des freins pour la croissance. Passer du statut de salarié au statut de micro entrepreneur représente une opportunité dont de nombreux chômeurs ou employés voudraient profiter.

Ce changement peut susciter pourtant des craintes, car le statut de salarié vous assure la paie de chaque fin de mois, alors qu’avec le statut d’autoentrepreneur, c’est vous qui allez chercher vos clients et qui créez votre salaire.

Auto-entrepreneur : des démarches administratives simples, mais incontournables

Les démarches administratives sont aujourd’hui simplifiées et la création s’en trouve facilitée. Inutile de se rendre dans plusieurs administrations, d’attendre un rendez-vous et de devoir fournir des documents qui retardent le début de la création. Les démarches peuvent s’effectuer en ligne et vous pouvez même vous faire aider par exemple sur le site : pole-autoentrepreneur.com pour vos déclarations auprès de toutes les instances administratives sociales et fiscales (URSSAF, Trésor Public, RSI ou CIPAV, INSEE). Cette simplification permet à la personne qui démarre son activité de ne plus perdre de temps.

Devenir auto-entrepreneur ne rencontre plus les obligations anciennes qui empêchaient de se lancer avec ce statut, que ce soit :

  • à titre principal pour un chômeur qui veut sortir de la spirale du chômage et de la précarité,
  • à titre complémentaire pour un salarié du secteur privé ou un fonctionnaire, qui souhaite développer une activité annexe en complément de son salaire,
  • à titre complémentaire pour un retraité, en complément de sa retraite,
  • ou encore pour un étudiant qui souhaite créer sa première activité en même temps que ses études, afin d’être opérationnel dès la fin de son cursus.

De plus, lors de ces démarches, l’autoentrepreneur peut être accompagné. Vous pouvez parfois, en tant que salarié, bénéficier de la possibilité de créer votre entreprise avec le soutien de votre entreprise en respectant certaines conditions. Alors, pourquoi ne pas se lancer ?

Les simplifications fiscales à bien cerner

Le paiement des cotisations sociales a été simplifié, ainsi que le mode de calcul des cotisations sociales et de l’impact sur le revenu. Elles sont proportionnelles au chiffre d’affaires trimestriel. Cependant, le statut fiscal de la micro entreprise limite le chiffre d’affaires avec des plafonds, depuis le 1 janvier 2018 à :

  • 70 000 euro (soit environ 5 833 euro/mois) pour les prestations de services.
  • 170 000 euro (soit environ 14 166 euro /mois) pour la vente, l’hôtellerie et la restauration.

Cela permet la création d’un réel complément de revenus, voire d’un véritable salaire.

L’autoentrepreneur (micro entrepreneur) ne paye les charges sociales (RSI) que sur le chiffre d’affaires trimestriel passé et donc effectivement réalisé. Ce système permet à ses affiliés de ne pas avoir à supporter des charges calculées sur les résultats de l’année précédente à un moment où la trésorerie de l’entreprise n’est pas encore stable.

Il bénéficie ainsi du régime microsocial simplifié, du régime micro fiscal (acquittement des cotisations sociales par un prélèvement libératoire calculé sur la base d’un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé), d’une exonération temporaire de la cotisation foncière des entreprises, d’une exonération ou d’une franchise de TVA du fait de son activité. L’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers est obligatoire pour les activités artisanales et commerciales, mais pas pour les professions libérales.

Se retrouver dans le labyrinthe financier demande un accompagnement dont il est difficile de se dispenser.

Micro-entreprise : des avantages à prendre en compte

Les avantages à lancer sa micro entreprise sont là et le statut est plébiscité. Être autoentrepreneur, c’est en quelque sorte diriger sa vie et ne plus dépendre d’un système contraignant. Vous pouvez utiliser toutes vos compétences alors qu’usuellement, elles sont liées à la fonction que l’on occupe dans l’entreprise. L’auto-entrepreneur, véritable chef d’orchestre de sa vie, va pouvoir non seulement utiliser toutes ses capacités, mais va aussi devoir en acquérir d’autres pour mener son entreprise à la réussite.

Il faut bien le constater : si les démarches en rebutaient plus d’un, vous devez avant tout vous former en tant que dirigeant et il vous faudra bien vous informer sur les différentes fonctions que vous allez occuper, notamment si vous souhaitez développer davantage votre entreprise. Vous avez l’opportunité de toucher à tout, de vous spécialiser dans ce qui vous intéresse et de prendre enfin vous-même les décisions. La liberté est l’une des premières raisons qui incitent à opter pour ce statut.

Reste que l’auto-entrepreneuriat est souvent considéré comme une étape pour créer son entreprise et tester son idée, même si certains se plaisent dans ce statut et ne souhaitent jamais le faire évoluer en entreprise. Ce statut juridique vous permet également de séparer votre patrimoine personnel de votre patrimoine professionnel. Vous pouvez aujourd’hui limiter vos risques, car il a subi des évolutions qui n’ont été que dans le sens de l’amélioration du statut en termes de sécurité. La France a besoin d’entrepreneurs et les différentes lois ont été dans ce sens.

L’accompagnement, une opportunité pour réussir

C’est mettre tous les atouts de son côté et profiter des accompagnements à sa disposition qui permettent de rendre une entreprise pérenne. Vous allez vous lancer dans une aventure qui pourra durer des années. L’accompagnement a pour caractéristique de bien cerner vos points faibles et vos points forts et à vous conduire à ne jamais laisser un aspect du travail de côté sous prétexte que vous êtes moins compétent dans un domaine.

Par exemple l’étude de marché est indispensable et l’accompagnement vous montre comment en réaliser une à moindres frais. Le produit ou le service doit avoir un argumentaire qui vous permet de convaincre les clients, et l’accompagnement vous aide à le préparer. Quant à tout ce qui relève de la trésorerie, l’accompagnement vous soutient pour chercher des aides, vous présenter à la banque pour obtenir les fonds nécessaires, mais aussi auprès des investisseurs.

12 raisons pour offrir de la reconnaissance au travail

La reconnaissance a pris des lettres de noblesse. Certains pensent qu’il est inutile d’exprimer sa reconnaissance car celle-ci peut être explicite sur le bulletin de paie. Mais il arrive souvent que le bulletin de paie reste identique pendant une longue période pour de multiples raisons.

La reconnaissance humaine, elle possède un impact considérable (elle vient du fait d’admettre la légitimé de quelqu’un).

Une nouvelle étude menée par le département d’économie de l’Université de Warwick, au Royaume-Uni nous confirme qu’un employé heureux est plus efficace dans son travail. En réalisant un certain nombre d’expériences, dont les résultats vont être publiés dans le Journal of Labor Economics, l’équipe de chercheur a déterminé que le fait d’être heureux augmentait la productivité de près de 12%.

Plus de huit Français actifs sur dix ont le sentiment de faire un travail « utile », mais moins d’un sur deux estime que son travail est « reconnu à sa juste valeur », selon un sondage Odoxa/Dentsu Aegis Network pour France info. Le travail ne s’arrête pas au financier.

Selon une enquête de 2016 de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), 72% des salariés s’estiment reconnus par leurs collègues, 68% par leurs clients, 55% par leurs collègues d’autres services… mais seulement un sur deux par son supérieur ! Ce chiffre montre qu’il faut faire des efforts. Ils ont l’impression d’être happée par les nouvelles technologies qui leur imposent leurs lois inhumaines.

Le bonheur au travail passe par la reconnaissance.

Elle passe bien sûr par la reconnaissance salariale mais avant tout par le regard de l’autre sur le travail effectué, par des remarques constructives. Il est primordial que l’employeur soit clair avec lui-même pour l’être avec les salariés. Maintenir le dialogue est nécessaire. Il peut être verbal. Pour qu’il reste dans la continuité, il peut aussi passer par l’écriture avec un cahier de liaison. Cela vous permettra de voir les thématiques les plus souvent abordées et pouvoir faire des réunions pour les solutionner. 

Les retombées positives pour l’entreprise et le salarié

Le salarié qui se sent reconnu :
1/ s’identifie plus facilement à l’entreprise.
2/ est fidèle à l’entreprise.
3/ améliore ses compétences.
4/ prend des initiatives.
5/ est moins souvent en arrêt maladie.
6/ contribue à une meilleure ambiance d’équipe.
7/ améliore l’image de votre entreprise.
8/ donne plus de résultats
9/ trouve un sens à son travail.
10/ se sent en sécurité.
11/ a une estime de soi renforcée.
12/ devient un partenaire impliqué.

Se sentir reconnu à sa juste valeur a un impact considérable sur la motivation, l’engagement au travail et sur son bien-être.

Les solutions

Tout d’abord, pour arriver à améliorer la reconnaissance, n’hésitez pas à vous intéresser à vos salariés (leurs prénoms et éventuellement leurs histoires familiales). Donnez à chacun l’impression d’être unique et dans la mesure du possible, organisez une réception avec toute l’équipe et leur famille une fois par an. Cela rapproche plus qu’on ne pourrait le penser.

Evitez les manipulations (vous serez tôt ou tard démasqué) et ayez l’air (ou soyez) accessible pour mettre à l’aise vos salariés.

N’oubliez pas de récompenser vos salariés les plus performants en leur donnant des primes et ne soyez pas avare de remerciements.

Enfin, Donnez des objectifs atteignables (mais toutefois ambitieux) pour donner le goût du challenge et non un stress nocif.

Chacun cherche à être reconnu dans le milieu professionnel, donc dès aujourd’hui, offrez de la reconnaissance pour être une entreprise gagnante ! Bonne humeur et bonheur seront le fleuron de votre réussite !

Comment mettre en place un système de parrainage ?

Dans le cadre du développement de votre activité, diverses stratégies sont envisageables. L’une d’entre elles consiste à mettre en œuvre un système de parrainage. Et si vous mettiez vos clients à contribution dans la recherche de prospects ? Bien entendu, dans le respect d’une logique « gagnant-gagnant ». Le parrainage peut prendre de multiples formes comme celle de parrainer une équipe sportive pour une entreprise implantée en province, ou de parrainer des projets d’étudiants qui porteront votre identité. Celui-ci est toujours a double sens qui permet au parrain comme aux filleuls de bénéficier de l’aura de l’autre.

Le parrainage, qu’est-ce que c’est ?

C’est avant tout un moyen d’élargir sa clientèle en recherchant de nouveaux prospects. Cette technique est d’abord permise par votre clientèle initiale. C’est elle qui tient le premier rôle en étant incitée à recruter de nouveaux prospects en échange d’un cadeau ou d’une offre promotionnelle.

Mettre en place une stratégie de parrainage revient à encourager un client à recommander une offre ou un service de votre entreprise à un de ses amis ou à l’une de ses connaissances. S’il s’avère que cet ami ou connaissance adhère à l’entreprise et devient client, la personne l’ayant convaincu est appelée « parrain ». Celle qui a suivi les recommandations du « parrain » en étant devenu client est nommée « filleul ». Le parrain reçoit alors une offre promotionnelle comme un bon d’achat ou un cadeau. Lorsqu’ils sont sollicités mais surtout, récompensés, les clients n’hésitent généralement pas à faire part de leur satisfaction à leurs proches.

C’est une technique de publicité à coût réduit. Il s’agit d’une méthode faisant partie intégrante du marketing.
Le parrainage est utilisé fréquemment dans le cadre de services à abonnement ou paiement récurrent.

La phase de mise en place

La mise en application d’un système de parrainage

Elle passe par le fait de contacter des clients fidèles à votre entreprise ou simplement déjà existants. C’est par ce procédé que fonctionne ce système. Ce sont vos propres clients qui, en échange d’une récompense, vont s’attacher à appliquer une certaine stratégie de communication. Contactez vos clients pour les informer de ce dispositif . Proposez-leur de communiquer à leur entourage sur votre société afin que de nouveaux prospects deviennent vos clients.

La contrepartie offerte au parrain

Elle dépend de la nature de l’activité de votre entreprise, mais aussi de celle de ses partenariats. Les cadeaux offerts peuvent être de deux types : matériel (objets) ou financière (chèques cadeaux, plus axé sur la fidélisation). Si un cadeau de bienvenue est offert au filleul, il est fortement conseillé de ne pas offrir le même cadeau au parrain et au filleul. Le cadeau offert au parrain, compte tenu de son implication et de son action, doit en effet être plus important que celui offert au filleul.

La détermination de la récompense

Elle doit découler d’une étude ou enquête faite préalablement. Il faut que vos clients trouvent cette récompense utile et aient envie de l’obtenir pour qu’ils se montrent d’autant plus motivés à devenir parrain. En tant que stratégie de marketing mais également de communication, le parrainage se veut très efficace. En effet, il permet la réduction des frais de prospection.

Afin de mieux gérer votre système de parrainage, il est préférable, dans la logique d’une opération de marketing, de cibler les clients que vous souhaitez faire devenir parrains. Dans le cas d’une entreprise de vente à distance, ils correspondent aux clients les plus rentables en termes de fréquence d’achat et de montant. D’autres critères permettent également de cibler ces futurs parrains : catégorie socioprofessionnelle, lieu de résidence, nombre d’enfants, etc. Notamment en ce qui concerne les organismes bancaires.

Il vaut mieux définir préalablement le nombre limite de filleuls autorisés par parrain afin de ne pas impacter votre marge avec le coût des récompenses. 

N’oubliez pas une étape essentielle dans la mise en œuvre de votre système de parrainage. Cette étape renvoie à déterminer la durée de l’action de parrainage. En outre, il sera nécessaire de choisir les canaux de communication à utiliser dans le but d’avertir vos clients de la mise en application d’un système de parrainage afin qu’ils puissent l’utiliser.

L’étape finale consiste à faire une analyse des résultats et d’évaluer la rentabilité de l’action. Pour ce faire, il vous faudra calculer l’ensemble de vos coûts (prix des récompenses, coût des moyens de communication mis en œuvre) ainsi que le nombre de filleuls obtenus et donc de nouveaux clients. N’oubliez pas que l’idée principale du parrainage est d’en dégager du bénéfice.

METRON : une entreprise au service de l’énergie

Vincent Sciandra, CEO et fondateur de METRON n’en est pas à sa première expérience entrepreneuriale. C’est pourtant avec METRON qu’il a obtenu le succès. Il représente l’excellent exemple que même si la réussite ne pointe pas son nez dès les premières tentatives, elle n’est parfois pas loin ! Son slogan : « rendre les usines transparentes en énergie ».

Son parcours

Après un doctorat en informatique appliquée où il traite des problématiques similaires dans le monde du transport public, Vincent Sciandra, décide de créer son entreprise en juillet 2013 dans ce domaine. Une analyse le conduit à penser que l’opportunité se situe dans le monde de l’énergie. Confronté rapidement au monde de l’industrie, il convainc rapidement en janvier 2014 un groupe chocolatier, Cemoi, de travailler avec lui. Cette collaboration lui permet de tester, développer et améliorer sa technologie. Il peaufine ainsi pendant 2 ans sa plateforme qui permet de détecter les projets d’optimisation énergétique « qui ne sont pas forcément intuitifs » chez une dizaine de clients et d’appréhender d’autres problématiques.

En se servant du big data et de l’intelligence artificielle, il peut ainsi comprendre « le fonctionnement des machines, le contexte d’opération et de production » afin d’optimiser au jour le jour la consommation d’énergie pour la même quantité de produits et la même qualité.

Une accélération rapide

Une fois sa technologie rodée, il commence ses démarches commerciales. Très rapidement (dès 2015), il regarde ce qui se fait à l’international et s’aperçoit que sa technologie est applicable quel que soit le pays. Il se décide à la mi-2016 à réaliser une première levée de fonds d’1,5 million d’euros afin d’accélérer la partie commerciale. Il ne réalise alors 150 000 euros de chiffre d’affaires mais sait qu’il va pouvoir diffuser rapidement sa solution. Pari réussi puisqu’en 2017, il multiplie ce dernier pour atteindre les 4,5 millions de CA. Il décide alors de faire sa première acquisition en Italie, une société de service énergétique et crée sa première filiale en Colombie. Aujourd’hui, l’entreprise continue son développement avec « l’ouverture de trois pays par an ». Présent désormais aux Philippines, à Dubai et à Singapour, en plus des trois pays initiaux, l’entreprise peut se féliciter d’une croissance rapide.

La seconde levée de fonds

En octobre 2018, il réalise une seconde levée de fonds auprès notamment d’un spécialiste dans la transition énergétique de 8,5 millions d’euros. Il peut ainsi ouvrir d’autres filiales en 2019, notamment au Mexique et est présent, au travers de partenariats en Corée et au Japon. En juin de cette même année, il accélère à nouveau son développement avec une nouvelle levée de fonds de 10 millions d’euros. Si on pourrait penser qu’il s’agit d’une série B, l’entrepreneur la conçoit comme le prolongement de la première avec notamment l’un de ses investisseurs initiaux (ndlr : BNP Paribas).

Un développement à l’international et en France à venir

Avec 75 % de son chiffre d’affaires à l’international, on pourrait se dire la start-up devrait poursuivre son développement dans d’autres pays. Mais l’entreprise n’oublie pas l’hexagone avec notamment la signature d’un partenariat stratégique en janvier 2019, avec une grande entreprise française, Dalkia, qui souhaite développer la solution sur ses 2 000 sites industriels. On ne doute guère du succès à venir de l’entreprise. A noter qu’elle devrait quasiment doubler son effectif l’année prochaine et se diversifier notamment dans l’électromobilité et la gestion visuelle de l’énergie. 

Les supports de communication imprimés pour les entreprises

Les entreprises utilisent de nombreux supports de communication pour afficher haut et fort leur identité. Si le numérique s’est développé fortement ces dernières années, la communication imprimée garde la part belle et peut tout simplement servir à créer une identité de marque. Zoom sur les différents supports de communication des entreprises.

L’affichage reste à la mode

L’affichage représente un support toujours très utilisé par les entreprises. Il n’est plus besoin de prouver l’impact d’une campagne dans le métro si vous souhaitez notamment toucher une cible citadine. Même si ce type d’opération reste coûteux, sa pertinence notamment pour des domaines comme le spectacle n’est guère remise en cause. Un certain nombre d’entreprises n’utilise d’ailleurs que ce moyen pour communiquer. 

Il faut cependant tenir compte de plusieurs paramètres avant de se lancer dans une campagne d’affichage. Il ne suffit pas d’appréhender les caractéristiques techniques pour faire une campagne pertinente puisqu’il faudra qu’elle demeure impactante, bien localisée et qu’elle soit visible pendant les heures d’affluence de la cible visée.

Les stickers étiquettes adhésives dans l’entreprise

Ils sont devenus la coqueluche des start-ups qui les utilisent comme moyen de communication mais aussi de fédération des équipes. Elles y affichent très souvent leurs valeurs ou le slogan de l’entreprise même si d’autres utilisations sont possibles comme la signalétique au sein de l’entreprise. De nombreux formats sont disponibles et les idées ne devraient pas manquer pour s’en servir. Elles peuvent contribuer à l’ambiance globale en rappelant les couleurs de l’entreprise. De multiples idées pullulent sur la toile et vous pouvez faire appel à des sociétés spécialisées pour avoir tout type de support. L’impression de stickers publicitaires avec Digital Services est par exemple possible.

La publicité dans les magazines et journaux

Celle-ci continue d’attirer les grandes marques qui souhaitent garder une image de marque notamment dans le haut de gamme. La publicité papier conserve un aspect noble et est considérée comme moins intrusive par le consommateur. Elle crédibilise le produit auprès du consommateur notamment quand la périodicité augmente. Elle peut même être considérée par certains consommateurs comme faisant partie de la lecture. Ceux-ci n’hésitent pas à les consulter plus longuement car ils ont le sentiment que le produit est en général bien connecté avec ses attentes. Il faut aussi prendre en compte que cette publicité demeure plutôt bien considérée contrairement à un à d’autres qui sont vécus comme des spams et peuvent ternir l’image de l’entreprise. 

Les brochures et plaquettes

Si elles se sont de plus en plus numérisées, les brochures et plaquettes restent un vecteur de communication et d’acquisition très utilisé par les entreprises. Elles ont, comme l’insertion publicitaire, l’avantage de dégager un esprit noble puisque la qualité est en général au rendez-vous comme dans tous les supports imprimés. Les parutions sur la toile demeurent souvent moins bien contrôlées car elles peuvent être corrigées au besoin ce qui n’est pas le cas de l’imprimé papier. Les lieux de consultations sont également différents et ils restent visibles même si l’ordinateur est éteint et peuvent vous permettre de vous rappeler au bon souvenir de votre client. 

Les objets publicitaires imprimés

Il reste que l’imprimé peut se faire sur de nombreux types de supports et les cadeaux d’affaires en sont l’exemple type. Vous devez d’abord envisager que votre marque doit être visible mais sans ostentation afin de ne pas trop envahir l’espace visuel. Il doit cependant vous mettre en avant pour qu’on n’oublie pas que vous en êtes la source et éventuellement être associé à un bon souvenir. 

Votre cadeau doit être au maximum utile pour votre client et si possible utilisé régulièrement afin qu’ils se rappellent à ses bons souvenirs. N’oubliez pas de prendre en compte les délais de livraison qui peuvent s’avérer relativement longs notamment si vous souhaitez personnaliser chaque objet. 

Ces 5 héros fictifs qui pourraient incarner des entrepreneurs

Les héros fictifs sont légion en littérature, au cinéma. Certains entrepreneurs de success stories font figure parfois également de légende et semblent avoir traversé les difficultés grâce à leurs talents innés mais souvent cachés et révélés au grand jour par la magie de la vie mais souvent après un laps de temps passé dans d’obscurité.

Personnage culte au cinéma et figure emblématique du 7ème art, le super-héros incarne des valeurs positives pouvant s’apparenter au monde de l’entreprise. Le héros de cinéma est en effet souvent doté de nombreuses qualités, alors quels sont ces personnages fictifs qui auraient pu être entrepreneurs dans le monde réel ?

Iron Man le héros de l’Amérique

Sans doute le plus emblématique des héros américains actuels, Tony Stark alias Iron Man incarné par le charismatique Robert Downey JR. a tout du chef d’entreprise idéal. Inventeur génial et farfelu héritier d’une multinationale de l’armement, ce dernier a su faire fructifier l’empire paternel. Combinant alors le sens des affaires avec celui de la défense des opprimés, Iron Man est une figure emblématique du cinéma outre-Atlantique après avoir été l’un des personnages incontournables des mythiques comics de l’univers Marvel.

Son nom est Bond

Véritable icône de l’homme séduisant à qui tout réussit, James Bond incarné au cinéma par de nombreux acteurs d’origine britannique reste une légende vivante pour tous les fans de la saga. Le célèbre agent secret répondant au nom de code 007 possède toutes les qualités requises pour être entrepreneur dans la vraie vie. Son audace et sa force de persuasion auraient en effet pu faire du héros « so british » un redoutable homme d’affaires s’il n’était pas sorti de l’imagination prolifique de son auteur, Ian Fleming.

La fièvre de la réussite

Incarnant la jeunesse et la fougue dont l’ambition a su le hisser jusqu’au succès, Tony Manero dans la Fièvre du samedi soir symbolise à lui-seul la réussite américaine. Joué par John Travolta au cinéma, le film est devenu culte pour sa bande son mythique et ses danses endiablées, mais aussi parce que son héros de condition modeste et d’origine immigrée a réussi dans la vie à force de travail et de persévérance. Incarnant en effet des valeurs positives comme la croyance en ses idéaux et la ténacité, Tony Manero alias John Travolta est le parfait exemple de l’entrepreneur qui est parti de rien pour se hisser jusqu’au sommet.

Le boxeur au grand cœur

Autre figure incontournable du cinéma américain, Rocky Balboa a lancé la carrière internationale de Sylvester Stallone. La saga des Rocky est devenue culte car elle a représenté pour des millions d’enfants l’incarnation du rêve américain. Imaginé par Stallone lui-même, le personnage du boxeur au grand cœur constitue une métaphore de l’individu moyen qui réussit tout seul à se hisser jusqu’au succès à la seule force de ses poings. Transposé dans la réalité, le héros peut aujourd’hui très bien incarner la réussite d’un entrepreneur qui à force de persévérance fait de son entreprise l’un des leaders sur son marché.

Le plus célèbre des aventuriers

Devenue culte au fil du temps, la quadrilogie des Indiana Jones est l’occasion de se replonger avec son héros Harrison Ford dans des aventures palpitantes. Archéologue de son état, le héros de la saga sait faire preuve d’audace mais aussi de réflexion et d’intelligence pour résoudre les énigmes. L’acteur outre-Atlantique séduit ainsi pour son sens de la déduction autant que pour son courage à affronter ses ennemis. Il est alors facilement imaginable de transposer les qualités de cet Indiana Jones des temps modernes à l’entreprise, où les décisions cruciales doivent être prises après mûre réflexion.

Le réseau : un atout majeur pour les chefs d’entreprise

Développer son réseau représente un enjeu majeur pour tout entrepreneur qui souhaite communiquer sur son entreprise. Si on peut penser que le développement d’un réseau est l’apanage des entrepreneurs établis, il est en réalité nécessaire dès ses prémices afin de trouver des opportunités créatrices de valeur mais pas seulement.

La démarche demeure une démarche structurée qui nécessite réflexion et planification. A l’instar d’un plan stratégique ou de communication, il vous faut élaborer un plan réseau. Voici 10 secrets qui vont vous permettre d’organiser votre PAIR (Plan d’Action Individuel Réseau).

Osez aller vers l’autre

Alors oui ! Ce n’est guère facile d’aller vers les autres et de plus de leur exprimer vos attentes. Mais le business, vous en êtes convaincu, ne va pas tomber tout cuit dans votre escarcelle. La chance sourit aux audacieux et sortir de votre zone de confort est la clef de l’audace. Laisser un siège vide à côté de vous, par exemple, lorsque vous participez à une conférence n’est pas forcément bénéfique pour votre réseau car déjà vous créez une distance avec les participants et vous donnez l’impression d’avoir envie de vous isoler. Allez vers les autres et laissez de côté vos peurs. Vous êtes venu rencontrer de nouvelles personnes comme aussi les personnes présentes.

N’attendez pas de recevoir pour donner

Si on associe parfois le networking à une image négative où la manipulation régnerait en maître et où il ne s’agit que de chercher des opportunités, la réalité est en fait bien différente. Ne lier des relations que dans une perspective égoïste n’est guère le sens de ces rencontres qui permettent de dialoguer et d’échanger et d’établir des relations humaines physiques qui sortent du cadre des réseaux sociaux virtuels. La puissance de votre réseau et votre image lors de ces rencontres dépendent beaucoup de votre capacité à donner. Il s’agit d’une avant tout grâce votre ouverture d’esprit de tisser des relations de confiance avec les différents membres.

Établissez des objectifs concrets

Les réseaux ne sont pas des entreprises de bienfaisance et donc quand vous intégrez un réseau, donnez-vous des objectifs concrets. On dit généralement qu’il faut en définir des SMAC (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Cohérents) avant d’entrer dans un réseau. Cette définition vous permettra de sélectionner le réseau adapté à vos besoins. N’oubliez pas que se créer un réseau solide requiert du temps.

Commencez par votre réseau actuel

Vous pensez ne pas avoir de réseau ? C’est faux ! Il commence par votre famille et vos amis et s’étend à vos anciens collègues en passant par vos camarades de classe. Vous pouvez débuter par une liste de l’ensemble de vos contacts. Il vous faut ensuite définir ceux qui ont un intérêt particulier par rapport à vos objectifs professionnels. N’oubliez pas qu’un membre de votre réseau peut ne pas évoluer dans votre business mais peut très bien avoir dans son entourage proche une personne clé et vous introduire auprès d’elle pour vous.

Identifiez les « HUB »

On ne sait pas pourquoi mais certaines personnes semblent connaître la terre entière. Définir les hubs dans votre réseau et s’en rapprocher peut vous faire gagner un temps précieux et se révéler efficace. Attention tout de même à ne pas confondre hubs avec des personnes qui ont l’air de connaître tout le monde et finalement personne. Il est impossible d’entretenir des liens intéressants avec tout le monde.

Reprenez contact

Si cela fait longtemps que vous n’avez pas vu certaines personnes de votre réseau, il est peut-être temps de les recontacter. Ceci est d’autant plus vrai s’ils appartiennent à la catégorie de ceux qui peuvent vous aider à remplir votre objectif professionnel. Ce n’est pas parce que cela fait longtemps que vous n’avez pas vu quelqu’un, que votre connexion ne sera pas naturelle. Dans le cas où vous avez une raison particulière de revoir une des personnes, il ne s’agit pas de lui cacher votre objectif, au contraire. A défaut, vous pourriez passer pour un manipulateur qui ne contacte que par intérêt.

Participez à des clubs

Il existe de nombreux clubs comme ceux des anciens d’une école ou d’une entreprise, des clubs de dirigeants, des clubs sectoriels ou par fonction, des clubs de personnes ayant les mêmes hobbies. Autant d’occasions de lier des contacts et de vous créer un réseau de qualité. Il se peut que le club de vos rêves n’existe pas mais rien ne vous empêche de le créer vous-même. N’hésitez pas à regarder au-delà de la nature du club, sa mentalité et ses valeurs. Participer à une séance en tant que visiteur peut s’avérer judicieux afin de voir si l’ambiance colle avec votre mentalité.

Définissez les bons réseaux

Pour que votre réseau soit efficace, vous devez y participer. Rien ne sert de chanter à la cantonade que vous faites partie de tous les réseaux et de tous les activer en même temps. Sélectionnez les réseaux les plus adéquats à vos attentes et à vos objectifs.

Attirez les contacts

Pour susciter des contacts, rien de mieux que de faire parler de soi. Pour cela, participez en qualité d’expert de votre domaine en intervenant lors de conférences, en donnant des cours, ou en proposant des articles à des journaux. Pour vous faire connaître, surfez sur la vague web et investissez les forums, médias citoyens ou bien réalisez un blog pour gagner en visibilité.

Investissez-vous

L’agenda d’un entrepreneur est bien rempli ! Plutôt que de fréquenter divers réseaux de loin, choisissez le réseau le plus pertinent par rapport à votre projet professionnel et investissez-vous-y pleinement. Les retombées sont généralement proportionnelles à l’engagement qu’on met dans un réseau.

7 ERREURS A EVITER LORS DES CONFÉRENCES

1 Rester avec vos collègues de travail et ignorer les autres.

2 Parler toute la soirée avec un pot-de-colle

3 Utiliser les moments de pause pour passer sans arrêt des coups de fil.

4 Ne pas écouter ce que vos interlocuteurs disent.

5 Ne pas vous intéresser à ce que vos interlocuteurs font.

6 Rester devant le bar cocktail en empêchant les autres d’y parvenir toute la soirée.

7 Ne pas savoir vous présenter.

Conseils pour bien gérer les relations avec ses investisseurs

Les investisseurs vous permettent de démarrer ou de développer votre entreprise. Il est donc incontournable d’établir des relations harmonieuses avec eux. De par leur investissement, ils deviennent des partenaires avec lesquels il est essentiel d’échanger. Pour établir avec leurs investisseurs un lien de confiance, les entrepreneurs doivent connaître les règles de base d’une communication efficace.

Les investisseurs ?

Les investisseurs ne possèdent pas un seul profil et n’ont pas les mêmes attentes. Il est donc nécessaire pour l’entrepreneur de cerner sa personnalité : 

  • Le type de personnalité qui établit une certaine distance avec l’entrepreneur et ne s’intéresse qu’aux comptes rendus financiers et fait confiance à l’entrepreneur pour diriger son entreprise et ne souhaite pas intervenir dans l’organisation et la stratégie, 
  • Le type personnalité qui demande beaucoup d’informations, des contacts fréquents, donne son avis régulièrement (parfois trop souvent) et n’hésite pas à intervenir que ce soit en positif ou en négatif,
  • Le type de personnalité qui fait confiance à l’entrepreneur et le soutient même lorsque les temps sont difficiles et qui suit le projet avec empathie.

Les entrepreneurs ?

Les entrepreneurs n’ont pas, on se sait bien, un profil type.

Certains entrepreneurs établissent une relation de confiance et communiquent en toute transparence, mais ne cherchent pas la proximité avec les investisseurs. Certains entrepreneurs veulent gérer seuls leur start-up et gardent leur distance avec leurs investisseurs. D’autres ont besoin de l’expertise et des conseils de leurs investisseurs et veulent bénéficier de leur carnet d’adresses.

1. L’importance des rencontres

Comme on ne communique jamais assez, une rencontre mensuelle (sinon aux deux mois) vous permettra d’informer vos investisseurs de vos activités. Ainsi, vous pourrez répondre au fur et à mesure à leurs questions et mieux cibler leurs attentes.

2. Faire preuve de transparence 

Il fait toujours plaisir de relater ses succès, mais il est tout aussi important de faire part à vos investisseurs de certains problèmes à régler (et des solutions que vous comptez y apporter). Les commentaires de vos bailleurs de fonds vous aideront à orienter vos démarches. N’oubliez jamais que la transparence constitue la base même de la confiance.

3. Solliciter leur opinion

En tant qu’entrepreneur, vous devez dialoguer avec vos investisseurs et ne pas hésiter à solliciter leur avis et à leur poser des questions. N’oubliez pas que la personne qui participe financièrement à un projet aura toujours intérêt à ce que celui-ci prenne son envol. Si vous souhaitez obtenir de l’aide sur un point particulier, demeurez ouvert aux suggestions. Parlez-leur de vos objectifs, de votre vision.

4. Éviter de déléguer

Les investisseurs, en général, préfèrent traiter avec l’entrepreneur plutôt qu’avec une personne qu’il délègue. Aussi, les appels personnalisés et les téléconférences demeurent essentiels pour entretenir une communication saine avec vos bailleurs de fonds. Les rencontres en personne offrent l’occasion à un investisseur de vous faire profiter de son expertise personnelle et de ses connaissances.

5. Envoyer une infolettre 

Un bulletin mensuel ou une simple infolettre s’avère utile pour informer des investisseurs, par exemple, sur les avancées et les développements de votre entreprise. Sans y publier le détail de vos opérations, faites en sorte qu’on puisse y consulter les principaux états financiers. C’est une excellente vitrine également pour mentionner des événements et projets spéciaux à venir.

6. Demeurer disponible

Lorsqu’un de vos investisseurs tente de communiquer avec-vous par téléphone, ne tardez pas trop à répondre à son appel…même si vous redoutez d’avoir à lui annoncer une nouvelle moins reluisante. Informez également votre personnel de vos déplacements pour que l’on puisse toujours vous joindre facilement.

7. Régler rapidement les malentendus

Une bonne entente avec vos investisseurs reste primordiale pour l’avenir de votre entreprise. En cas de malentendu ou de conflit, mettez tous vos efforts en œuvre pour régler le problème à l’amiable et dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, vos actionnaires pourraient être moins enclins à vous aider, s’il s’avérait que vous ayez besoin de nouveaux capitaux de manière urgente.

8. Ne pas attendre la dernière minute

Qu’il s’agisse d’une réunion, d’une conférence ou d’une nouvelle levée de fonds qui nécessite la présence d’un ou de plusieurs de vos investisseurs, prévenez-les toujours assez à l’avance pour ne pas qu’ils soient pris au dépourvu. Faire bousculer son emploi du temps est toujours irritant.

La clé d’une relation d’affaires agréable passe toujours par le respect, le professionnalisme et l’honnêteté, envers les personnes avec qui nous collaborons.

Quelle mouche a donc piqué Go Sport ?

Lacérer au cutter et jeter des baskets neuves par un Go Sport à la poubelle à une époque où nombre de personnes se serrent la ceinture pour boucler les fins de mois et où la protection de la planète est au cœur de toutes les manifestations et conversations n’est vraiment pas cool.

Comment le pot aux roses a-t-il été découvert ?

Une photo prise par une employée Mélanie de la start-up TooGoodToGo, spécialisée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, et publiée sur Twitter, montre des poubelles remplies de baskets neuves tailladées au cutter devant un de leurs magasins le 17 septembre, juste devant le magasin de Châtillon Go Sport dans le 14eme arrondissement de Paris.
Des réactions indignées se sont multipliées et on les comprend. Toutes ont dénoncé la désinvolture de la marque, qui a volontairement détruit des baskets neuves, dont certaines portaient encore leur étiquette. Il s’agit en réalité de chaussures invendues lacérer par les employés pour ne pas qu’elles puissent être reprises par des personnes dans le besoin. « Un gaspillage décomplexé », comme l’affirme l’internaute à l’origine du cliché. Sans attendre, l’information est remontée à que de droit. L’entreprise TooGoodToGo a fait remonter l’information « Nous avons directement contacté le cabinet de la secrétaire d’État Brune Poirson, car ces pratiques ne nous semblent pas normales», a fait savoir la start-up.

Et quelle réaction ?

La ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson a réagi via Twitter. Elle dénonce à son tour le gaspillage engendré, mais plus largement la « surproduction », et appelle à une « meilleure gestion des stock ». « J’ai demandé plus d’informations à @gosportfrance qui, si la destruction pure et simple est avérée, sera bientôt hors la loi », a-t-elle écrit sur son compte Twitter. Mais elle ne s’est pas contentée du tweet, elle a demandé des comptes à l’entreprise. Outrée par cette attitude dénuée de bon sens. Elle a tout de suite rappelé que le projet de loi anti-gaspillage prévoit, en effet, d’interdire la destruction de produits invendus et allait être présentée dans quelques jours.

Et Go Sport ?

Go Sport, marque de sport français, a présenté des excuses dans un communiqué, en utilisant les conditions particulières de la boutique ciblée, en pleine liquidation et a affirmé que les baskets retrouvées dans les bennes étaient toutes « dépareillées, de pointures différentes, les rendant inutilisables ». Celle-ci a également affirmé que « GoSport ne cautionne pas et ne pratique pas le gaspillage. Au contraire, les magasins sont en relation avec des associations locales à qui elles font régulièrement don de produits non vendables mais encore utilisables ».

Convaincus par la réponse de Go sport ?

Les membres de Too Good To Go…sont sceptiques « C’est une pratique qui choque, ils ont une responsabilité morale. C’est impensable de lacérer des chaussures au lieu d’en faire don à des associations. Alimentaire ou non, le gaspillage est intolérable, s’indigne Stéphanie Moy, de TooGoodToGo. Aujourd’hui les villes fleurissent de vide-greniers ou brocantes. Chaque semaine, elles se remplissent de personnes de tous âges et de toutes catégories sociales qui pour boucler leurs fins de mois difficiles mais aussi pour éviter le gaspillage immoral. Alors vraiment Go Sport n’a aucune excuse !!!

La loi antigapillage pour une économie circulaire c’est pour quand ?

Enfin elle vient d’être votée le mercredi 25 septembre après deux ans de travail. Le projet de loi contre le gaspillage et pour l’économie circulaire veut en finir avec le cycle « acheter-consommer-jeter » et défendre une économie où règnent le recyclage et la réutilisation. « En France, on produit l’équivalent de cinq tonnes de déchets par an et par personne. C’est beaucoup trop et ça finit par se déverser dans des décharges sauvages », rappelle Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique. C’est « une première mondiale », s’est réjoui Brune Poirson. Le Sénat a voté mercredi 25 septembre l’interdiction de l’élimination des invendus non-alimentaires, tels que les vêtements ou produits d’hygiène. « Chaque année, près d’un milliard d’euros de produits non alimentaires non vendus sont détruits », a souligné la secrétaire d’Etat à la Transition écologique lors de l’examen en première lecture du projet de loi contre le gaspillage.

Réemploi, réutilisation ou recyclage

Les lois Garot et Egalim encadrent déjà strictement les invendus alimentaires. Cependant, rien n’était prévu jusqu’ici pour les invendus non-alimentaires, produits d’hygiène ou de beauté, textiles et chaussures, produits électroménagers… Le projet de loi « lutte contre le gaspillage et économie circulaire » crée une obligation de réemploi (incluant le don), de réutilisation ou recyclage des invendus de produits non alimentaires neufs, par les producteurs, importateurs et distributeurs, y compris pour la vente à distance. L’objectif est qu’ils ne finissent plus à la décharge, ni qu’ils soient incinérés. Un principe d’exception est prévu pour les produits dont le réemploi ou le recyclage comportent un risque pour la santé ou la sécurité.

PayPlug, quand start-up et grand groupe font bon ménage

Antoine Grimaud, CEO et confondateur de PayPlug a réussi à proposer une alternative au système bancaire traditionnel et à Paypal. Ce succès lui a valu d’intéresser Natixis qui a pris une participation majoritaire tout en laissant la marge nécessaire à la start-up pour évoluer.

Comment vous est venue l’idée de Payplug ?

Elle nous est venue en 2012 avec mon associé Camille que j’ai rencontré en MBA. Notre idée a pour origine un constat : le paiement était un moyen trop compliqué pour un monde où de plus en plus d’actions sont simplifiées et à la portée de tout un chacun. Nous avons alors constaté que pour lancer un site e-commerce, il existait de quoi faire simple pour construire son site, pour gérer sa livraison mais le paiement lui restait en mode SaaS, avec des intégrations très compliquées. Les problèmes juridiques et de sécurité inhérentes au paiement généraient certes des situations plus complexes que de s’inscrire sur Dropbox ou Gmail. Nous nous sommes donc donné pour mission de rendre simple le paiement pour que toutes les PME puissent installer avec facilité un module de paiement.

Comment vous avez rendu cela simple ?

Nous sommes partis de ce qui se faisait dans le monde du SaaS et des applications. Nous avons pris en compte l’expérience utilisateur en partant du principe qu’à chaque étape cela devait être intuitif, et qu’il fallait le moins d’étapes possibles, que le langage soit explicite pour tous. Concrètement, même si nous sommes dans une activité réglementée, il fallait donc que nous offrions une solution avec des modules compatibles avec tous les logiciels du marché.

Dès le début c’était le même business model ?

Nous avons eu une première approche au début de l’histoire mais cela relève de l’anecdotique. Nous sommes partis du commerce physique car cela nous parlait davantage que le commerce en ligne et en nous inspirant de ce que faisait « square » aux États-Unis. Il s’agissait d’un outil que l’on branchait à son téléphone. Nous avons rapidement pivoté sur le commerce en ligne car nous avons rencontré des difficultés.

Quelles ont été les grandes étapes de l’entreprise ?

Des grandes étapes, il y en a eu beaucoup. Déjà, nous avons levé des fonds à plusieurs reprises en 2012, 2014 et 2016 mais c’est assez commun dans notre univers. Nous avons eu également la chance d’être financés par l’Union européenne pour notre R&D. C’est aussi assez classique dans notre domaine. La sortie du produit a eu lieu au début 2013. Nous avons également été certifié PCI DSS en 2014, autrement dit, nous avons été habilités à traiter des éléments de carte bancaire qui nous ont permis de structurer de manière précise. Nous sommes en effet audités par les différents acteurs qui fournissent les cartes tous les ans pour vérifier que nous sommes aux normes.

Je pense qu’une autre des étapes décisives est lorsque nous sommes devenus un établissement de paiement donc une banque à part entière en 2016. Nous étions donc habilités à ouvrir des comptes pour nos clients et à recevoir leur argent. Cette habilitation implique d’avoir un grand nombre de dispositifs de sécurité, anti-blanchiment… Par la suite, nous avons été rachetés par Natixis en 2017.

Comment avez-vous démarré au début ?

Nous avons commencé en mode lean start-up, à savoir que nous voulions confronter notre produit le plus rapidement possible à nos utilisateurs. Il s’agissait d’apprendre en itérant et en faisant évoluer le produit et non de sortir le produit parfait. Et effectivement, cela s’est avéré utile car nous avons beaucoup appris grâce à eux ce qui nous a permis de faire évoluer les fonctionnalités et la manière dont nous les présentions. A l’origine, le produit était assez basique et s’adressait surtout aux autoentrepreneurs. Par la suite, nous avons décidé de viser des entreprises plus importantes, qui faisaient quelques Millions de chiffres d’affaire et nous avons dû enrichir le produit en fonctionnalités. Nous avons ainsi créé le paiement en 1 clic, le paiement fractionné ou encore à la livraison.

Comment vous vous êtes répartis les rôles avec votre associé ?

Nous avons beaucoup switché (échanger les rôles). Finalement le fait d’être interchangeable représentait une force pour nous. Nous nous comprenions vraiment bien et nous avons toujours eu des échanges très productifs. Nous arrivions facilement à nous convaincre l’un et l’autre. Le fait d’avoir un profil proche nous a permis de nous partager moitié-moitié selon les époques ou de nous positionner sur différents sujets. Depuis mon associé est parti pour d’autres aventures au moment du rachat. Cela faisait longtemps que nous en parlions car il aime particulièrement partir d’une feuille blanche alors que moi j’aime développer et l’enjeu de le faire avec un grand groupe à nos côtés me séduisait.

Pourquoi avoir décidé de lever des fonds ?

Pour moi les levées de fonds ont toujours eu pour objectif un mix entre construire le produit et tester le produit en faisant du marketing et du commercial. Il s’agissait de montrer le business model, la traction et prouver qu’avec un euro investi nous récoltions deux cents euros de valeur. Il fallait démontrer qu’il existait un besoin sur le marché et que nous savions y répondre.

Pourquoi vous faire racheter ?

En 2017, nous avons eu cette opportunité pour les actionnaires, Natixis et nous. Pour les actionnaires, c’est évident. Pour le groupe, ils étaient en train de construire un immense acteur européen du paiement avec divers rachats. En ce qui nous concerne, nous avons trouvé que c’était le moyen d’avoir le meilleur des deux mondes car ils ont beaucoup de moyens qui permettent de se développer, d’obtenir des relations ou une crédibilité. Ils nous accompagnent dans l’omni canal notamment. A côté de cela, Natixis est conscient qu’il ne faut pas étouffer les boites que l’on rachète et leur laisser de l’autonomie. A mon avis, il existe beaucoup de préjugés sur la collaboration grand groupe et start-up et je pense qu’avec une vision commune il y a des avantages pour les deux structures. Si les deux sont pragmatiques, cela fonctionne sans souci.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées ?

La première était que nous étions dans un monde très réglementé. Au début, nous avons vite compris que la barre était assez haute en termes d’obligations réglementaires qui ne sont pas identiques dans tous les secteurs. Nous avons dû y consacrer tout simplement de l’énergie et du temps pour réussir à passer cette étape. Le deuxième aspect est purement concurrentiel car au départ il n’y en avait pas du tout entre les banques d’un côté et Paypal de l’autre. Nous étions dans un boulevard entre les deux mais d’autres acteurs sont arrivés. Nous avons réussi car nous étions focalisés sur la France et sur une cible précise de clients. Je suis convaincu que pour ce marché, nous avons le meilleur produit.

Quels ont été les facteurs clés de succès ?

Notre approche, qui était assez structurante, nous a permis de construire une équipe que nous avons gardé dans le temps. Nombre d’entre eux sont là depuis le début et nous avons très peu de turnover. C’est le principal facteur clé de succès pour moi car nous sommes plus agiles, plus malins et nous arrivons ainsi à tirer notre épingle du jeu. La cohérence entre la vision et les valeurs (simplicité, le mode solution et le professionnalisme) nous offre l’opportunité de les garder et finalement les bons profils attirent les bons profils.

Lors de vos débuts, vous n’avez pas eu peur ?

Si ! Je pense que nous avons été au début un peu naïfs et au fond cela a été profitable. C’était vraiment un avantage de ne pas rentrer dans un secteur que nous connaissions. Nous sortions d’une formation très généraliste d’Harvard et finalement nous nous sommes dit que nous allions essayer d’être plus malins que ceux qui faisaient cela depuis 30 ans. Alors oui parfois nous avons fait des erreurs et nous n’avons pas pu, au début, donner tout ce que nous aurions voulu. Depuis, nous sommes des experts de notre métier mais notre naïveté nous a permis d’avoir un regard complètement neuf et de ne pas avoir en tête les 150 raisons qui nous auraient freinés. C’est ce qui a permis d’apporter une manière de faire innovante.

Cela ne fait pas bizarre de voir son associé partir ?

Il reste administrateur et cela faisait longtemps que nous en discutions. Nous continuons à échanger et même s’il n’est plus dans un rôle exécutif, finalement cela se passe plutôt bien. Le fait d’avoir deux têtes qui vont se challenger en permanence pour éviter de faire des bêtises était plutôt utile au début. Aujourd’hui, nous sommes moins dans l’incertitude et non dans une phase de développement et de pivot. Cette nécessité de challenger est moins utile à présent.

Quel est l’avenir de la boîte ?

L’ambition est devenir la référence du paiement pour les PME en France et en Italie. Surtout, nous nous lançons dans le paiement omni canal. Autrement dit, nous avons constaté qu’il y avait énormément de porosité entre commerce physique et le commerce en ligne. Les commerces en ligne deviennent souvent des commerces physiques et inversement. Nous allons le lancer d’ici la fin d’année en même temps qu’un nouveau partenariat avec un acteur montant du e-commerce partageant notre vision qui est la solution qui monte et qui se révèle proche de la nôtre. Enfin, nous allons proposer des solutions de paiement en 3 – 4 fois garanties. Nous enrichissons notre offre et nous voulons être la référence pour les commerçants qui se lancent sur internet et inversement. 

« Nous avons commencé en mode lean start-up, à savoir que nous voulions confronter notre produit le plus rapidement possible à nos utilisateurs. »

3 Conseils d’Antoine Grimaud 

  • Trouver le bon associé et la bonne équipe. Il faut identifier judicieusement les premières personnes avec lesquelles on va travailler car vous vous trouverez peut être encore ensemble dans 10 ans. Il faut pour cela s’assurer que l’on arrive bien à travailler ensemble, de s’assurer que cela se passe bien et qu’on arrive à trouver des solutions quand on n’est pas d’accord.
  • La période est bonne pour lancer sa boîte. Je trouve qu’il y a en ce moment beaucoup d’argent disponible pour lancer son entreprise. Les investisseurs cherchent des projets dans lesquels ils peuvent investir. Cela donne l’impression qu’il y a plus d’investisseurs que d’entrepreneurs. Je pense que la partie financement est plus simple qu’il y a quelques années. Il ne faut pas hésiter !
  • Faire preuve de résilience. Tout est toujours plus long et compliqué que ce que l’on imagine au départ. Accrochez-vous et ne vous laissez pas balloter par les premières difficultés. N’hésitez pas à pivoter et à vous remettre en question. Ce n’est jamais facile de monter son entreprise.