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Ces erreurs quand on organise une réunion

Lorsque l’on organise une réunion, certains impondérables sont souvent omis qu’elle ait lieu de manière physique ou de manière virtuelle. A défaut, vous risquez vite de tomber dans la réunionite et de passer des heures à voir des points qui ne devraient prendre que quelques minutes. Pire, vous pouvez vite ne pas atteindre les objectifs. Zoom sur ce que vous ne devez surtout pas oublier avant votre réunion pour qu’elle ait un minimum d’efficacité.

Vérifier le matériel avant tout

Combien de réunions se sont déroulées alors que le matériel ne marchait pas ? Vidéoprojecteur, connexion, caméra, documents de travail, marqueurs, effaceurs, feuilles, … Vous devez avoir tout le matériel nécessaire à la bonne exécution de votre réunion. A défaut, vous risquez de passer une partie de la réunion à chercher des solutions pour combler les manques, voire à faire une réunion pour rien. Vous n’aurez pas pu faire la présentation que vous vouliez ou qu’elle n’aura pas l’impact souhaité. Vérifiez avant toute réunion que tout le matériel fonctionne. Demandez aussi aux participants de faire de même avant toute réunion virtuelle. Rappelons qu’il ne s’agit pas simplement d’avoir le matériel pour qu’il marche même s’il s’agit d’une évidence.

L’ordre du jour : un essentiel

Vous devez le transmettre en amont. Première utilité : que chacun puisse réfléchir à des propositions ou encore poser les questions lors de la réunion. Cette dernière se prépare et vous ne pouvez arriver le jour J les mains dans les poches. Vous risquez fort de ne pas rendre celle-ci productive. Une fois l’ordre du jour établi, il vous faudra le suivre et bien maintenir le timing pour être sûr que votre réunion ne s’éternise pas. Elle ne doit pas trop s’étaler dans le temps sinon vous risquez fort d’avoir des participants dont la concentration s’étiole. Si certains points non prévus peuvent être abordés, vous pouvez rajouter « questions diverses ». 

Le rapporteur une personne qu’on oublie trop souvent 

Avant que la réunion commence, n’oubliez pas de nommer une personne qui notera l’ensemble des interactions afin que celle-ci puisse envoyer un rapport après votre réunion. Il s’agit avant tout que chacun puisse suivre les différentes directives pour la suite ou encore savoir quoi faire par la suite. La réunion doit entraîner en général un ensemble de mesures qui vont être prises par la suite ou des actions. Certaines questions peuvent également faire l’objet d’un traitement ultérieur. Il vous faudra donc les noter afin qu’elles ne restent pas sans réponse. Vous n’aurez probablement le temps d’animer la réunion en même temps que vous prenez des notes donc vous pouvez soit faire appel à une personne extérieure pour prendre des notes, soit à une personne de l’auditoire que vous pouvez désigner en début de réunion ou préalablement. 

Les temps de pause et battement

Même si vous êtes un excellent gardien du temps, il est courant que certaines questions ou points prennent plus de temps que prévu et il vous faut donc prévoir des temps de battement pour éviter qu’un point ne soit pas abordé. Mieux, n’hésitez pas à prévoir des pauses si votre réunion est longue pour que la concentration ne diminue pas. Au-delà d’une heure, vous aurez déjà perdu les ¾ de l’auditoire donc inutile de faire des réunions à rallonge et de vous précipiter. Mieux vaut aborder un point ultérieurement que d’avoir un auditoire qui n’écoute plus.  

Commencer en retard

Il est courant d’attendre les retardataires pour commencer mais il s’agit d’une bien mauvaise pratique. Ils risquent certes de perturber la réunion et de se sentir un peu gêné en arrivant mais ce n’est pas la faute des autres participants s’ils sont en retard. En les attendant, vous sanctionnez ceux qui ont pris la peine d’arriver à l’heure et vous les incitez à faire la même chose la prochaine fois. Pire, vous montrez que ce comportement est acceptable et les autres participants risquent de faire de même. La réunion doit commencer à l’heure ou presque. Il faut en faire un principe connu de tous.

Définir les règles en amont de la réunion

Certaines règles comme le moment où les   questions-réponses doivent intervenir en amont. Il s’agit que chacun sache bien quand il peut faire quelque chose ou non. Quelques règles s’appliquent à des types précis de réunion comme le brainstorming où il s’agit de laisser les idées être émises sans jugement et doivent être rappelées au préalable. Votre réunion doit bien être encadrée et vous pouvez même écrire les règles sur papier pour chaque participant (notamment pour les éventuels retardataires) ou encore les projeter tout au long de la réunion. Sans respect des règles votre réunion risque rapidement de partir dans tous les sens donc n’hésitez pas à préciser votre rôle de « gardien » si nécessaire. 

La R&D au cœur de l’entreprise

Aujourd’hui, on se rend compte de l’importance de la R&D et de ne plus jamais laisser fuir nos cerveaux. Le principe de la R&D est d’anticiper et de rechercher toutes les solutions possibles mais aussi de rechercher les anomalies comme celle qui nuiraient à la planète. Si la tendance était jusqu’à présent d’ignorer et donc de ne pas prendre en compte leurs richesses, leurs avertissements mais aussi leurs préconisations, car ce travail de l’ombre ne vient à la lumière qu’après un long temps de recherches qui s’avèrent souvent infructueuses pour le chercher mais qui peuvent servir de point d’appui lorsque les besoins s’en font ressentir.

« Si la R&D est un des outils pour innover, elle ne se réalise que si l’entreprise utilise toutes les voies possibles pour sa croissance et bien sûr si elle investit pour réaliser les innovations. »

Les entreprises aujourd’hui, plus que jamais, ont la nécessité d’innover pour assurer leur croissance et garder leur position de leader sur le marché. Les pressions multiples (coûts de production, complexité croissante de la concurrence avec la globalisation, évolution rapide et complexe des marchés, accélération des progrès technologiques…) poussent à placer l’innovation au cœur de la stratégie des entreprises, comme une clef de leur compétitivité.
La fonction Recherche & Développement regroupe l’ensemble des processus qui, à partir de la recherche fondamentale ou d’une invention, permettent sa faisabilité industrielle.

En 1912, Schumpeter, précurseur, distinguait cinq types d’innovations :

  • L’innovation de produit 
  • L’innovation de procédé 
  • L’innovation de débouchés
  • L’innovation commerciale 
  • L’innovation organisationnelle.

Comment la R&D peut innover ?

Si la génération d’idées nouvelles est une véritable culture favorisée par le management et si elle est structurée par des projets ouverts sur le monde extérieur à l’entreprise ;

  1. S’il existe un processus clair de sélectivité des nouvelles idées à retenir prenant en compte : enjeux, risques, moyens et planning du développement et de la qualification requis ;
  2. Si toute l’entreprise est alignée sur la stratégie d’innovation (les opérationnels mais aussi les stratèges, les commerciaux) avec une compréhension partagée des objectifs moyens et longs termes ;
  3. Avec des outils partagés qui permettent à toute l’organisation d’être alignée sur les processus et les projets.

La R&D, le garant de l’innovation et de l’anticipation pour :

  • permettre l’éclosion d’idées dont la source ne peut être uniquement dans les affaires quotidiennes sur lesquelles sont orientées le reste de ses forces,
  • veiller à équilibrer un portfolio de projets préparant l’avenir, certes à court terme (amélioration coût/ qualité par exemple), mais aussi à moyen terme ou à long terme (préparation d’une technologie inexistante aujourd’hui par exemple),
  • développer des compétences : les ingénieurs/chercheurs construisent des compétences nouvelles qui, si les outils RH et COM sont bien structurés, seront progressivement assimilées et capitalisées par l’entreprise,
  • maintenir une ouverture aux opportunités : les entités R&D s’ouvrent de plus en plus vers l’extérieur. Les projets incluent des coopérations, ou autres types de partenariats, avec le monde académique (Universités, Ecoles, Instituts de R&D), mais aussi avec ses fournisseurs (dans l’industrie pétrolière, mais aussi en aéronautique ou automobile par ex.), avec d’autres secteurs industriels, pour rechercher et développer des compétences croisées, avec des clients aussi, et avec des concurrents parfois sur des points non stratégiques où des synergies peuvent être recherchées.

Cette co-innovation est importante car elle permet une fertilisation croisée indispensable.

La R&D, associée à une bonne politique de communication, peut être un élément de différenciation en contribuant à donner une image dynamique de l’entreprise auprès de toutes ses parties prenantes (actionnaires, clients, fournisseurs, salariés).  C’est un atout pour attirer les meilleurs talents. De nombreux étudiants de haut niveau sont attirés par les compagnies qui innovent.

La fonction Recherche & Développement et ses répercussions sur : 

  • L’efficacité de la production. Cependant, toute innovation peut bouleverser l’organisation des services si elle fait appel à des compétences nouvelles. Elle peut en effet créer des contraintes supplémentaires quand il s’agit d’innovation de produits.
  • La stratégie commerciale qui va donner de la valeur ajoutée à l’entreprise.
  • Le budget car la recherche représente d’abord un coût. C’est un investissement dont les résultats seront aléatoires et sont une hypothèse optimiste vers la réussite. 
  • Le plan stratégique, la recherche va permettre à l’entreprise de développer sa notoriété.

Le maillon faible :  difficile financement des activités de Recherche & Développement

La fonction R&D nécessite de mobiliser énormément de capitaux, de temps et de personnel. Or les résultats des programmes de recherche (ou de faisabilité) sont souvent aléatoires. La question du financement de ces activités se pose donc logiquement, surtout pour les PME qui n’ont pas toujours les capitaux nécessaires.

L’innovation est alors un pari trop risqué pour elles. Si des aides venant de l’Etat (telles que le crédit d’impôt) existent, elles ne sont pas toujours suffisantes.

Les entreprises ont donc besoin de trouver des capitaux ailleurs. Certaines banques développent donc des activités de « capital-risque » en prêtant de l’argent et en conseillant quelques PME très prometteuses. Mais ce phénomène reste encore marginal en France.

Une valeur ajoutée : associer l’ensemble du personnel à l’effort d’innovation ?

Certaines grandes inventions sont le fruit du hasard (le micro-ondes, le post-it,). Elles ne sont pas issues des laboratoires de recherche des entreprises, mais d’une idée d’un de leurs salariés.
L’enjeu actuel pour les entreprises est d’associer l’ensemble du personnel dans l’effort d’innovation en les poussant à être inventifs.

La boite à idées ?

Les salariés sont invités à proposer des idées qui pourraient permettre à l’entreprise d’être plus innovante que les concurrents.
Si cela est très courant dans des pays comme le Japon (avec plus de 20 idées par an et par salarié), ce système se développe petit à petit en Europe (avec moins de 5 idées par an et par salarié).

Article par la Direction de l’exploration/production du groupe Total, directeur de la recherche & développement

Pourquoi le bilan personnel et professionnel est fondamental

Quand on souhaite créer son entreprise une des premières étapes souvent prônées par les nombreux sites spécialisés ou par les formateurs restent de faire un bilan personnel. On se demande alors souvent quel est le but et l’intérêt de l’opération. Zoom sur les raisons pour lesquelles le bilan personnel et professionnel demeure pertinent. 

Votre motivation à entreprendre

Il s’agit en général d’une des premières questions qui figurent dans la plupart des manuels. Vous devez mettre en exergue vos motivations à entreprendre. Oui mais pourquoi ? Tout simplement parce que votre motivation devra en général tenir sur le temps et que vous aurez à faire face à de nombreuses difficultés qui mettront votre confiance à rude épreuve.

Si vous souhaitez gagner beaucoup d’argent et que c’est votre seule motivation, vous pouvez vite sentir une déconvenue puisque dans l’immense majorité des cas, vous mettrez des mois voire des années à pouvoir vous payer et que quand ce sera le cas ce ne sera très certainement pas au même taux horaire qu’un salarié. S’il est bien sûr possible qu’avec le temps votre niveau de rémunération dépasse l’ancien, cela prend en général des années. Vous devrez donc vous passer de ce facteur de motivation si vous y êtes attaché. Que l’on parle de votre motivation ou de celles de vos associés, il est toujours utile de le savoir afin de notamment fixer votre plan stratégique. Si l’un d’entre vous souhaitent rapidement vendre la société alors que l’autre est pour un établissement pérenne, vous risquez fort de vivre des moments houleux dans le futur par exemple. 

Pour connaître les compétences qui vous manquent

Le bilan personnel est aussi fondamental à un autre niveau, celui de savoir si vous avez toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet. Au besoin rien ne vous empêche de vous associer à une personne qui a les compétences qui vous manquent, de faire appel à des prestataires ou encore de baser vos recrutements sur ce dont vous aurez besoin. Reste que tout cela a impact sur le business plan et votre capacité à convaincre de votre crédibilité.

Même si l’équipe et le parcours de chacun semblent souvent être à mettre au second plan, il n’en est rien. Les capacités de votre équipe vont être scrutées par les investisseurs notamment qui y verront ou non par exemple un motif pour investir ou non sur vous. Certains exigent que nombre de compétences soient présentes dans l’équipe fondatrice et il est vrai qu’il pourrait vous être utile d’avoir celles-ci en interne afin qu’elles vous coûtent par exemple moins d’argent ou que vous puissiez bien avoir la maîtrise de l’ensemble de votre process de production. 

Savoir ce que vous voulez faire et ne pas faire

La question de savoir ce que vous voulez faire ou ne pas faire n’est pas anodine. Ce n’est pas parce que vous avez une compétence que vous souhaitez forcément faire ce pour quoi vous avez été formé. Le bilan personnel vous permet de savoir vos appétences et éventuellement d’identifier les tâches que vous ne souhaitez pas faire. Ce n’est parce que votre associé a travaillé pendant plus de 10 ans dans un métier qu’il vous rejoint dans l’aventure pour faire uniquement selon sa formation. Il ambitionne peut-être à faire des choses différentes et vous de même.

Le bilan personnel vous permet de vous projeter dans l’entreprise à court, moyen et long terme et éventuellement de discuter avec vos associés des différents rôles de votre entreprise voire de la stratégie que vous souhaitez aborder. Faire ce bilan vous permet donc de vous projeter ainsi que vos associés dans vos futures fonctions et d’accepter ou non le rôle respectif de chacun. Rien ne sert de vous lancer en association si vous n’avez pas la même vision du devenir de l’entreprise ou des responsabilités de chacun. Si celles-ci peuvent faire l’objet de négociation ou d’une répartition différente et naturelle ultérieure, mieux vaut avoir vu certains points en amont. Enfin, vous pouvez ainsi connaître l’ensemble des compétences de chacun sans pourtant en avoir nécessairement besoin dans l’immédiat. 

Prendre en compte vos ressources

Le bilan personnel implique également de faire un résumé des ressources dont vous disposez. Dans certains cas, il est difficile de lancer son entreprise par exemple si vous n’avez aucune rentrée d’argent rapide dans l’entreprise et que vous ne recevez pas d’argent par ailleurs ou que vous n’avez pas de l’argent de côté. Il s’agit donc de pouvoir évaluer les capacités financières dont vous disposez ainsi que, ne l’oublions pas, celles de vos associés. Si les ressources financières de ce dernier s’arrêtent dans 6 mois et qu’il a investi tout ce qu’il possédait dans l’entreprise, il faudra le prendre en compte dans le business plan notamment pour qu’ils puissent se rémunérer.

Comme on ne vit pas que de passion pour son entreprise et d’eau fraîche, il s’agit donc de données qui devront être prises en compte si vous ne voulez pas vous retrouver avec un associé qui doive se mettre parallèlement à travailler pour s’assurer de pouvoir se nourrir ou de payer ses charges. Vous pourriez très bien mal vivre ce moment où il doit se désengager à 100% de l’entreprise alors que vous y êtes encore totalement. Il vaut mieux donc avoir vu ce point en amont. 

Carte grise : peut-on faire une demande pendant le confinement ?

Avec le confinement, certaines démarches administratives ne peuvent pas être prises en compte. La fermeture des mairies et des préfectures a véritablement affecté la prise en charge de certaines demandes, et si les délais ont été exceptionnellement rallongés, ce n’est pas le cas pour toutes les démarches. Alors comment faire une demande de carte grise pendant le confinement ? De quel délai peut-on disposer pour effectuer sa demande ? Réponses…

Demander sa carte grise en ligne

Depuis quelque temps déjà, effectuer ses démarches pour obtenir une carte grise n’a plus rien à voir avec l’ancien processus. Ainsi, si vous attendiez la fin du confinement pour vous rendre en préfecture effectuer votre demande vous faites complètement fausse route. Les demandes de carte grise se font désormais exclusivement en ligne et il n’est plus possible d’effectuer ce type de démarche en préfecture. Le gouvernement a mis en place un service en ligne dédié à ce type de demande, mais également à d’autres démarches administratives, mais il est également possible d’effectuer une demande de carte grise sur nouvellecartegrise.fr. En effet, certains sites web sont habilités et agréés par l’État, mais propose leur propre système de prise en charge. Cela permettra notamment de gagner du temps et de profiter d’un traitement de dossier plus rapide, mais aussi d’un service plus à l’écoute et disponible que le site web proposé par l’Etat qui est bien souvent débordé par les demandes et les questions. 

Quelle que soit l’alternative choisie, le processus sera le même. Il faudra être en mesure de remplir différentes informations en ligne et de fournir des copies de certains documents si nécessaires. Une fois la demande envoyée et enregistrée, le dossier sera traité puis la carte grise envoyée par voie postale une fois cette dernière générée. Il s’agit donc d’un service extrêmement simple qui permet d’éviter de faire la queue à la préfecture, mais aussi de gagner du temps lors de sa demande en sollicitant les services d’un site web agréé.

Comment obtenir son certificat d’immatriculation pendant le confinement ?

La carte grise ou certificat d’immatriculation peut tout à fait être demandé durant le confinement étant donné que l’intégralité de la demande se fera en ligne. Mais attention, le fait que le télétravail ait été mis en place peut ralentir la prise en charge de procédure et rallonger les délais. Il est donc préférable de se tourner vers un site agréé qui affiche un message clair pour expliquer que les demandes sont toujours prises en charge pendant le confinement. On s’assure ainsi de ne pas avoir à attendre outre mesure pour obtenir sa carte grise. Le délai de traitement du dossier est très important à prendre en charge puisqu’il n’est possible de circuler avec un certificat d’immatriculation provisoire que pour une durée maximale de 30 jours. Passé ce délai, ne pas être en mesure de fournir la véritable carte grise de son véhicule peut entraîner une amende de 4ème classe soit 135€. Il est extrêmement important de prendre en considération ce délai de 30 jours, car malgré le confinement il n’a pas été augmenté et ne donne donc pas droit à l’erreur. 

Il est donc tout à fait possible d’effectuer une demande de carte grise pendant le confinement, mais attention à bien choisir le service qui prendra en charge cette demande pour s’assurer que les délais soient respectés et de pouvoir rouler en toute légalité. 

Prendre la parole en public en face à face ou par Visio : profitons de cette période pour nous former et nous entraîner

Quel que soit notre statut, rôle, fonction et situation, nous sommes tous amenés en cette situation inédite et brutale à intervenir à distance avec des outils comme ZOOM, Teams, Skype, Livestorm, Blackboard ou autres. Avec nos équipes en interne ou en télétravail, avec nos clients pour des échanges et négociations, ou encore avec nos partenaires ou notre écosystème, nous nous devons d’être impactants. 

Penser avant tout aux 3 V : visuel, vocal et verbal

Une fois la technique choisie mise en place, il est indispensable de connaître et de pratiquer les codes d’une communication claire, concise et précise. Que ce soit pour partager ses idées, les défendre, annoncer des objectifs, faire passer des messages, motiver ses équipes …, l’enjeu est de s’assurer d’avoir été bien compris par ses interlocuteurs afin d’obtenir leur adhésion. 

Lors de la première impression « tout parle en nous » :

  • 55 % pour le non-verbal : les gestes, la posture, les expressions du visage, les sourires, les regards
  • 38 % pour la voix, le ton, l’intonation, le rythme
  • 7 % pour les mots : le contenu.

Le non-verbal (visuel et vocal) est donc 12 fois plus puissant que le verbal !

Or, face à un écran, la façon de délivrer notre parole doit être plus marquée, plus exagérée, plus forte, plus articulée et surtout davantage préparée. 

La communication est une affaire de perception. Nous retenons d’abord ce que nous voyons (d’où l’importance de soigner sa présentation : sourire, tenue, posture, couleurs), puis ce que nous entendons (d’où l’importance de parler d’une voix énergique, audible et claire), et enfin ce que nous comprenons (d’où l’importance de donner des exemples, de choisir des phrases courtes avec des mots compréhensibles pour notre auditoire). Ainsi, nos interlocuteurs interprètent et retiennent d’abord ce qu’ils voient (60 %), ensuite ce qu’ils entendent (33 %), enfin ce qu’ils comprennent (7 %). Comme tout se voit et s’entend, impacter son public c’est s’assurer de la cohérence entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait. 

En résumé, pensons 3 V : le Visuel (non-verbal), le Vocal (voix) et le Verbal (les mots).  

Les trois temps de la prise de parole

Le secret de la réussite ? Une « forme » au service du fond et un « fond » en adéquation avec la « forme » : des phrases courtes, du rythme, « un mot fort, un geste fort »

Revenons sur les trois phases de la prise de parole : l’AVANT, le PENDANT et le APRES. 

La préparation, clé de la réussite de la phase avant

Avant la prise de parole, assurons-nous dans un 1er temps, de nous être bien préparé : je pose mon intention, je clarifie mes idées, je structure mon discours : introduction, développement et conclusion.

Dans un 2ème temps, assurons-nous d’avoir listé les points clés : des dates, des chiffres, des faits, des témoignages, des exemples, des encouragements

Le déroulé aligné sur notre préparation, clé de réussite du Pendant, avec la possibilité de se permettre un peu d’improvisation ou d’humour si affinités : 

Je garde le fil de mon histoire : le story telling (contextualisation), l’enjeu, la promesse, les bénéfices attendus.

J’adapte mon langage et mon contenu (fond et forme) à mon auditoire et au contexte : la crise actuelle nécessite un bon dosage entre la transparence, le discours vérité et le réalisme optimiste et la réassurance, la dynamique, la volonté, le positif et la mobilisation.

Et le APRES, la conclusion ne doit pas être bâclée bien au contraire ! 

Elle laisse votre dernière impression et il faut qu’elle soit utile : poser des questions à votre auditoire, lui proposer des actions et vous poser des questions post-intervention.

Avez-vous proposé des « next step », des « call to action » : qu’attendez-vous de votre auditoire : un engagement à l’action, une adhésion au projet ?

Avez-vous incarné votre intervention ? Avez-vous conquis la salle ? 

Autant de questions qui vous feront progresser et qui vous apporteront du résultat. Si votre prestation demande des ajustements, ne vous inquiétez pas, prendre la parole est déjà un acte courageux, et selon la célèbre phrase de N.Mandela « je ne perds jamais, soit je gagne soit j’apprends ».

Préparer à la prise de parole et encourager cet exercice puissant est une de nos passions chez Yapuka.org , en plus d’être notre métier ; profiter de cette période de confinement, de télétravail ou d’activité ralentie voire arrêtée est l’occasion positive de se former et progresser dans cet art qui s’améliore avec la pratique.

Valérie FALALA Co-fondatrice de Yapuka 

4 règles pour concevoir un argumentaire efficace

Quel que soit le domaine et la mission, personne ne peut se lancer à l’aveuglette sans avoir un minimum réfléchi aux tenants et aux aboutissants. Au fond dans tout ce que l’on entreprend, répondre aux questions de Quintilien

Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? vous servira de boussole pour le construire.

Vous lancez un nouveau projet, un produit ou un service innovant. Alors, vous avez étudié votre marché, votre produit/service est prêt, votre business plan est au point et vous avez finalisé une présentation à l’attention de vos prospects et partenaires. Mais êtes-vous certain que votre argumentaire va réellement convaincre vos interlocuteurs ?

Pour être efficace, un argumentaire commercial doit répondre rapidement aux attentes de vos interlocuteurs. (Pourquoi ?)

Si vous commencez par une présentation de votre produit/entreprise, pour enchaîner sur les éléments techniques de votre offre, et aboutir enfin à votre proposition commerciale… il y a de fortes chances que vous perdiez l’attention de vos contacts en cours de route.

Que vous ayez à rédiger une offre, faire un pitch, présenter un projet à des partenaires, réunir le contenu de votre site internet en cours de création, il est important de replacer le client au centre de votre discours.

Définir votre cœur de cible (Qui)

Définir un cœur de cible précis et identifier un besoin spécifique pour construire votre proposition de vente, sera plus efficace que de commencer par démontrer votre savoir-faire avant de parler des besoins du client.

Si votre discours est trop générique, vous ne convaincrez personne. Il est parfois complexe, mais toujours très important, de bien identifier le cœur de cible.

Cela doit vous permettre de :

– vous différencier sur votre marché

– identifier les bons arguments pour convaincre

Montrez dès le départ que vous partagez les mêmes valeurs que votre prospect. Vous le toucherez d’autant plus s’il sent dès le départ que vous êtes à son écoute et que pouvez répondre à un besoin spécifique ou une attente clairement identifiée.

Définir votre proposition de vente spécifique et unique (quoi)

Votre proposition doit être unique et incomparable. Elle décrit en quoi votre produit est différent de celui de la concurrence. C’est ce qui va pousser votre prospect à acheter votre produit plutôt que celui de vos concurrents.

Pour vous différencier sur votre marché, vous pouvez également concevoir des offres packagées du produit/service à l’intention de vos prospects, qui vous permettront d’imposer un message fort, spécifique et différenciant.

Un langage simple (comment)

Même dans des domaines les plus techniques et innovants, votre langage peut rester sobre, concret, explicite.

L’idée n’est pas de déployer tous vos arguments (techniques, financiers ou commerciaux …) dès le début de votre présentation, mais d’éveiller la curiosité de vos interlocuteurs, afin d’engager la conversation, pour répondre ensuite de manière plus détaillée aux questions et aux objections.

Et maintenant ? (Quand et où)

Pensez à conclure par un call to action, rendez-vous, devis, diagnostic… quelle est la prochaine étape qui vous rapprochera de votre objectif commercial ?

MAKER OF NOTHING, une agence de communication originale

Sortir des sentiers battus de la communication demande une réelle âme d’artiste mais aussi la capacité d’aller à la recherche de nouveaux moyens originaux comme la risographie, une impression écologique qui permet de protéger notre planète.

Comment vous est venue l’envie d’entreprendre ?

J’ai travaillé 5 ans dans une maison d’édition au sein de laquelle je m’occupais entre autres de la gestion marketing et du développement de nouveaux projets. J’ai eu envie d’entreprendre et de développer de nouvelles opportunités. J’ai toujours apprécié la communication pour l’ouverture d’esprit et le sourcing qu’elle génère et je voulais en faire la valeur fondatrice de mon agence. C’est ainsi que MAKER OF NOTHING est né dont le nom est tiré d’une citation que j’avais trouvée dans un livre écrit au sujet des marchand merciers qui étaient des « marchands voyageurs » et qui ramenaient des objets des colonies les plus insolites et qui s’avéraient être en fait les premiers cabinets de curiosité. Le nom de l’entreprise signifie à la base « Marchand de tout, faiseur de rien ». La phrase est en réalité un peu plus longue que le nom actuel mais je trouvais qu’elle associait parfaitement mon point de vue avec celui d’une agence de communication moderne. 

Comment a évolué l’entreprise ?

En 2012, j’ai créé l’entreprise et je suis resté seul pendant 4 ans. En 2016, j’ai participé à la création d’un coworking sur Bayonne au sein duquel j’ai rencontré des personnes de tous les horizons et cela m’a donné envie de la transformer en une vraie agence avec des collaborateurs. Comme, à la base, j’ai une formation en histoire de l’art, j’ai acquis une vision assez artistique et j’aime donner vie aux belles choses grâce à mes solides bases de marketing. Je suis moi-même artiste et je pense que ce côté différencie notre agence auprès de nos clients qui y retrouvent de la « fraîcheur et du dynamisme ». On allie donc les deux afin de fournir un résultat performant. Le côté artistique s’exprime au travers des visuels et de l’inspiration que nous avons dans nos designs, nos campagnes et la qualité des projets livrés. Il apporte au client une identité de marque percutante et originale. 

Vous êtes uniquement digital ou multi-support ?

Nous nous occupons principalement du graphisme, de la production de contenu, du développement web. Nous sommes capables de gérer des projets globaux en communication même si la majeure partie de l’activité demeure digitale. Il est assez rare que l’on nous demande uniquement des logos même si cela arrive. Les demandes des clients vont se porter sur tout ce qui touche à la communication notamment la création d’un site internet, l’élaboration d’un plan de communication ainsi que la charte graphique et le logo et le référencement. 

Vous venez de lancer des packs digitaux de reprise ?

Avec le coronavirus, nous avons ressenti le besoin d’agir rapidement pour nos clients et futurs clients/prospects afin qu’ils puissent dépasser ce moment difficile. Certes, cela dépend des secteurs d’activités mais, par exemple, de nombreux acteurs de la restauration ont dû mettre en place à la vitesse de l’éclair des actions comme la livraison et diffuser cette information. Nous avons ainsi pu leur répondre, grâce à notre collaboration établie avec DEEPREACH qui a développé une intelligence artificielle qui permet d’optimiser en temps réel les mots clés utilisés pour les campagnes de publicité locales, et cela à un tarif optimisé et dans l’urgence. Cela permet d’avoir une communication adaptée à une relance pour avoir une visibilité immédiate. Nous commercialisons leurs packs à partir de 1500€ HT pour 150 000 affichages avec tableau de bord et possibilité de suivi et de contrôle soit 5000 vus / jour notamment sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram et sur des display premium (presse locales, quotidien, et sites thématisés de qualité).

D’où vient ce côté local notamment de Biarritz ?

Tout simplement parce que nous sommes particulièrement performants sur du référencement local, et que nous aimons le contact direct avec nos clients. D’ailleurs nous devenons de plus en plus une agence locale et de proximité sur le Pays Basque même si nous avons de nombreux clients sur Paris, ma ville d’origine. C’est pourquoi nous avons monté notre agence de communication à Biarritz en 2018. De par l’historique de la société, nous avons beaucoup de clients dans le mobilier et le design même si localement ce n’est pas le cas, car il n’y a que peu d’acteurs localement. Le développement s’est fait naturellement localement grâce à notre présence en centre-ville de Biarritz.

Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez ?

Cela n’est pas très original mais la difficulté principale réside dans le recrutement et le fait de trouver des bons partenaires. C’est pourquoi nous est venue l’idée de faire un modèle hybride entre agence et collectif pour être force de proposition sur nos offres commerciales en montant des équipes spécialisées. Nous pouvons traiter en interne le graphisme, la production de contenu et le développement web ainsi que le référencement local. Ensuite, pour le reste nous sollicitons des partenaires extérieurs suivant les technicités du projet. Par exemple, pour la rédaction de contenu, il nous faut parfois nous adresser à des rédacteurs spécialisés. 

Quels sont vos axes de développement ?

Depuis septembre 2019, nous avons acquis une machine d’impression de risographie, une technique qui vient de Japon et éprouvée depuis 1960 : impression à froid, encres naturelles sur des papiers forcément non-couchés et donc recyclés. Elle nous permet de traiter en interne des projets imprimés en format A3 maximum, et bientôt A2. Concrètement, cela nous donne la possibilité de gérer des commandes locales d’impressions avec nos propres communications. D’ailleurs, nous allons mettre en place en place des ateliers « libre-service » pour laisser libre court à la créativité de la communauté d’artiste/graphiste, illustrateur locale. Fin d’année, nous allons ainsi déménager dans des locaux plus spacieux toujours sur Biarritz afin de lancer un studio d’impression et une micro maison d’édition qui puisse gérer de grandes commandes, et accueillir nos ateliers.

Nous avons aussi en projet de devenir un centre de formation agréé même si cela n’est pas notre cœur de métier. Nous voulons pouvoir répondre à la demande de nos clients qui souhaitent des sites internet à petit budget. Nous proposerons des formations afin de créer avec eux le site internet vitrine ou e-commerce et les aider à la personnalisation afin qu’ils aient un site en ligne à la fin de la formation de 7 jours, pour un prix abordable et qu’il soit autonome dans la gestion de leur business digital.

Ces plus quand on crée son entreprise

Certains avantages qui pourraient paraître parfois insignifiants peuvent se révéler déterminants dans la réussite ou non de votre projet entrepreneurial. Même si vous pouvez commencer seul et sans rien et réussir, autant prendre en compte certains éléments qui pourront vous aider à vous frayer un chemin dans les méandres de la création d’entreprise. Zoom sur les petits plus à prendre en compte quand on crée son entreprise.

Les finances : le gros plus

Bon on ne se le cachera pas l’une des plus importantes facilités de la création d’entreprise reste si vous disposez d’un capital de base vous permettant de mettre au capital et de vous assurer des rentes pendant un long moment. A défaut, avoir vos indemnités chômage pendant la durée maximale s’avère être également un plus non négligeable qui vous permettra de couvrir vos arrières et d’éviter de devoir rapidement connaître le succès, surtout quand on sait le temps que peut prendre une création d’entreprise et surtout son arrivée au point mort.

Si on peut toujours créer sa boite sans argent en faisant appel aux multiples aides, prêts d’honneur, prêts personnels et lever de l’argent rapidement par exemple, il reste tout de même davantage confortable et moins stressant d’avoir de quoi assurer ses arrières ou un conjoint qui puisse le faire au besoin. A noter que la dépendance peut déstabiliser l’équilibre du couple et qu’il faudra bien avoir discuté avec votre moitié.

Le soutien de la famille et des amis

On pourrait penser qu’il s’agit d’un élément secondaire mais avoir le soutien de votre famille et de vos amis restent un plus à ne jamais sous-estimer dans la création d’entreprise. Déjà parce que cela vous évitera d’avoir affaire à des reproches permanents comme c’est le cas dans certains couples car, rappelons-le, la période de disette est longue donc s’il faut ajouter à cela les plaintes de votre conjoint ou encore la peur du risque financier que vous faites peser sur votre famille, cela risque de rendre l’épreuve encore davantage ardue.

Le soutien moral de la famille et des amis se révèle être également un apport évident notamment dans les périodes difficiles ou de doutes. De simples encouragements suffisent parfois à traverser les phases délicates et leur aide peut s’avérer précieuse à certains moments notamment lorsque votre entreprise rencontre des difficultés. Leur capacité à vous conseiller n’est pas négligeable et vous pourrez parfois profiter de leur œil externe ou expert pour faire avancer votre entreprise. 

Un expert ou un entrepreneur

La plupart des créateurs d’entreprise interrogés estiment qu’avoir un entrepreneur ou un expert dans son réseau de relations constitue un facteur très favorable pour la création d’entreprise. Il est vrai que les experts-comptables ont une bonne connaissance et pourront vous faire des retours sur vos différentes projections ainsi que la justesse de vos tableurs. Ils pourront même vous indiquer des dépenses auxquelles vous n’avez pas pensé et qu’ils ont peut-être par ailleurs vues dans des business similaires ou des frais incompréhensibles ou encore corrigé les éventuelles inexactitudes des vos comptes prévisionnels. Les entrepreneurs peuvent certes vous aider sur la comptabilité même si leur apport peut davantage se porter sur le business model, la faisabilité, les obligations ou encore tout simplement vous aider à prendre conscience du rôle du chef d’entreprise et des bonnes pratiques. 

La réunion de toutes les compétences

Cependant, avoir une équipe fondatrice qui possède toutes les compétences présente un gros plus dans la création d’entreprise. Cela vous permet de réduire bien entendu les frais, d’être professionnel et de connaître les us et coutumes notamment quand vous faites des commandes par exemple mais également d’élaborer l’ensemble de votre produit/service en interne. Des investisseurs et éditeurs de site internet confient d’ailleurs lors d’interviews qu’ils y sont sensibles lors de leur investissement, certaines compétences étant difficiles à réinternaliser par la suite ou qu’il s’agit d’un élément stratégique indispensable. En bref, posséder toutes les compétences et surtout à un niveau senior peut constituer un avantage certain. L’équipe représente une des clefs de la réussite entrepreneuriale et avoir un haut niveau de compétences et avoir les meilleurs avec soi fait partie d’un facteur de réussite non négligeable et pas seulement un petit plus.

Posséder une grande puissance de travail

Si rien ne vous empêche de vouloir toujours la meilleure manière de faire sans le moindre effort, posséder une grande puissance de travail n’est souvent pas négligeable surtout si vous devez enchainer les heures de travail tout en gardant votre concentration indemne. Il est courant d’avoir des horaires de travail à rallonge et pouvoir travailler vite et rapidement est un réel avantage. Il est toujours possible de s’en passer mais cela peut être fortement utile notamment au moment de la création d’entreprise où les entrepreneurs font régulièrement au-delà de 60 heures par semaine. 

Avoir des qualités entrepreneuriales

Certaines qualités entrepreneuriales comme l’empathie pour le management, la persévérance ou encore la capacité d’adaptation sont d’énormes plus. De nombreux articles présents sur dynamique-mag traitent des qualités du dirigeant d’entreprise. Si vous pourrez les acquérir avec le temps, certaines naturelles ou développées au cours de vos diverses expériences pourront vous être très utiles notamment pour manager des Hommes ou votre business. N’hésitez pas à les retrouver sur notre site. 

L’expérience entrepreneuriale 

Que vous ayez vécu un échec ou une réussite dans votre précédent business importe peu du moment que vous en avez tiré des enseignements. La plupart des grandes success stories d’entrepreneurs sont d’ailleurs une succession d’échec avant la réussite. Dans tous les cas, l’expérience que vous en avez retiré et certains réflexes vous permettront d’avancer ou de convaincre plus facilement certaines personnes de votre capacité à pouvoir mener votre projet à termes. Si parfois, cela peut fermer des portes notamment en cas d’échecs (on ne se mentira pas), cela peut en ouvrir bien d’autres qui estiment que votre projet repose désormais sur des bases solides. Les entrepreneurs américains considèrent souvent que sans échec, vous n’êtes pas un « véritable entrepreneur ». 

Pourquoi être chef d’entreprise peut être ingrat ?

Être chef d’entreprise fait rêver plus d’un salarié. Pourtant, la fonction de dirigeants et notamment quand il s’agit d’entrepreneuriat se révèle très souvent loin d’être idyllique et représente souvent plus à un parcours du combattant qu’à une promenade de santé. Elle peut même s’avérer très ingrate dans certains cas et faire regretter à certains d’avoir pris la décision de créer leur entreprise, quand bien même l’enseignement serait riche. Quelles sont donc les raisons pour lesquelles être chef d’entreprise peut être ingrat ?

Les heures et le salaire

Tous les entrepreneurs vous le diront : être chef d’entreprise notamment dans les débuts c’est au minimum 60 heures par semaine quand ce n’est pas beaucoup mais alors beaucoup plus. Exit les week-ends et souvent les vacances. S’il est clair qu’à termes le salaire moyen (et donc pas celui de tout le monde) est légèrement supérieur à la moyenne, il ne l’est clairement pas au rapport du temps de travail moyen. Il est même bien moindre. Souvent les chefs d’entreprises gagnent autant que les stagiaires (voire moins) au début. Ils doivent se contenter de leurs indemnités chômage les premières années (donc moins que leur ancien salaire) tout en multipliant par deux voire par trois leurs horaires de travail. 

Un travail pas forcément payant

Créer sa boite représente clairement un pari qui peut s’avérer payant … ou pas. Si votre entreprise survit, ce qui n’est clairement pas un acquis malgré la très forte confiance de l’ensemble de ceux qui se lancent, il n’est pas sûr qu’elle ne fasse pas que vivoter ou que lorsqu’elle commence enfin à décoller un revirement des habitudes de consommation, une nouveauté technologique ou encore un confinement ne viennent pas à bout des milliers d’heures d’efforts. Rien na garantit le succès de l’entreprise et il faut bien le prendre en compte dès le départ. Votre travail n’aura pas forcément de récompense et vous n’arriverez peut-être jamais à vous verser de salaire. 

Des problèmes à régler tout le temps

En tant que décideur ultime, vous êtes également celui qui va gérer une très très très grande quantité de problèmes. Au début, tout le monde se tournera vers vous en quête de solutions. Vous allez non seulement devoir gérer des problèmes pour lesquels vous avez des solutions mais aussi certains que vous n’aviez absolument pas appréhendés lorsque vous étiez salarié. De nombreux chefs d’entreprises se définissent comme des machines à résoudre des problèmes. Il s’agit d’un des grands domaines où il s’agit d’évoluer rapidement en termes de gestion du stress car vous risquez, à défaut, de faire le yoyo émotionnel et de ne pas tenir très longtemps. L’un des grands acquis de la fonction consiste à cette capacité à résoudre les problèmes et à gérer son stress. 

Vous êtes de l’autre côté

Qu’on se le dise, bon nombre de vos salariés ne vous considèreront jamais plus comme un autre salarié. Si la majorité des travailleurs arrive à considérer leur patron comme un être humain, certains semblent nés pour être dans l’opposition. Pour certains, vous serez un ennemi ou un être à part et ils chercheront à mettre d’un côté les salariés et vous de l’autre. Peu importe les efforts que vous pourrez fournir ou les sacrifices que vous ferez, ce n’est sera jamais assez.

Même si vous gagnez moins que vos équipes, que vous effectuez le triple d’heures et qu’aucun bénéfice ne vous a jamais été versé, vous n’en demeurerez pas moins de l’autre côté de la rive.  Ils trouveront toujours une raison pour vous détester sans chercher à comprendre car pour eux il y a d’un côté les patrons et de l’autre les salariés. Ils se considèrent en général comme « exploités » quoi qu’il arrive. En vous souhaitant de ne jamais les embaucher. 

Une déstabilisation sociale

Lorsque vous devenez chef d’entreprise, vous pouvez passer du statut de cadre respecté et influent à celui d’entrepreneur. Vos moyens financiers peuvent fortement être affectés mais également votre statut social qui peut en prendre un coup. S’il s’agit d’une bonne occasion de faire le tri parmi vos « amis », ce changement peut perturber fortement vos habitudes de couple par exemple. Si vous aviez l’habitude de partir en vacances avec votre conjoint ou encore d’aller dans des restaurants gastronomiques, vous allez peut-être devoir revoir vos exigences et vous contenter de pâtes pendant des années. De la même manière, si vous aviez l’habitude d’offrir des cadeaux vous pourriez très rapidement revoir le nombre de vos cadeaux à la baisse voire à l’inexistence malgré le fait que vous multipliez vos heures de travail comme un damné. 

Des risques partout

Bon passons le fait que vous risquiez le capital investi à la base car il est loin d’être celui qui vous fera le plus peur. Au-delà de vous retrouver avec celui-ci perdu, vous pouvez surtout vous retrouver au chômage sans avoir droit au chômage… Autrement dit, vous n’avez plus la protection qu’ont les salariés et vous n’avez même plus le droit de cotiser. Bien sûr, certains vous parleront d’assurances complémentaires mais avant de pouvoir y faire appel, vous devrez prendre en compte qu’il vous faudra déjà pouvoir vous payer pour les payer. Ensuite votre responsabilité est engagée un peu partout alors que vous n’êtes pas forcément maître de l’ensemble de la situation. Vous devez prendre des décisions parfois sans aucune visibilité et au-delà de prendre un risque en termes de revenus en tant que gestionnaire. 

Un stress à canaliser tout seul

On parle souvent de l’isolement du chef d’entreprise et ce n’est pas pour rien. Dans bon nombre de situations, vous êtes le seul à avoir l’information et à maîtriser ce qu’elle représente pour l’entreprise notamment si on parle de difficultés financières. Au-delà même du fait que vous deviez prendre certaines décisions difficiles comme faire sauter un salaire, vous payer en retard, vous pouvez être le seul à être au courant de la situation. Si les clubs d’entrepreneurs peuvent représenter de bons lieux de décompression, il faut bien avouer que vous êtes seul et que vous allez prendre parfois le parti de « cacher » des éléments comme le fait de suspendre votre rémunération afin de ne pas inquiéter certains salariés. S’il reste de bon usage de les avertir en cas de danger quant à leur poste et qu’il vaut mieux toujours être transparent, vous vous sentirez parfois bien seul. 

5 mauvaises habitudes lorsque vous réseautez

Avoir la capacité de se remettre en question et la qualité première d’un entrepreneur car il cherche non pas à améliorer les autres mais lui-même que ce soit sur le plan de ses compétences ou de ses comportements. Parfois il est nécessaire de laisser son orgueil ou arrogance de côté mais le résultat s’avère porteur de succès. Tout entrepreneur le sait, une partie du succès d’une entreprise réside dans son réseau. Composé de clients, d’actionnaires ou encore de partenaires, votre cercle de relations peut s’avérer d’une aide précieuse dans de nombreuses situations. Au-delà du simple fait de l’entretenir, quelques pièges sont toutefois à éviter. Voici cinq erreurs récurrentes mais facilement contournables lorsque vous réseautez.

Ajouter des contacts à tout prix mais pas toujours pertinents…

L’une des erreurs les plus courantes lorsque l’on monte son entreprise consiste à rechercher à tout prix des contacts sans forcément s’attarder sur la pertinence de se lier à ces profils. Collectionner les amis virtuels sur LinkedIn ou autres réseaux n’est d’aucune utilité si ceux-ci n’ont rien à vous apporter et si vous ne prenez pas le temps de tous les contacter personnellement. Cette étape demeure indispensable dans la construction d’un réseau solide puisque vos relations doivent se sentir en confiance et privilégiées. Il faut ainsi sélectionner soigneusement chaque personne pour ensuite les solliciter de façon directe et personnalisée.

Rester présent sur tous les fronts apparaît, certes, comme une bonne stratégie mais cela reste très risqué car vous pourriez vous y perdre et négliger les bonnes personnes. Vouloir absolument engranger de nouveaux contacts en permanence sans s’attarder sur leur profil n’a pas vraiment de sens dans le cas où vous souhaitez bâtir un réseau utile et stable. Pour ce faire, il faut cibler vos attentes, vos besoins et établir une stratégie ciblée notamment sur les réseaux sociaux.

Négliger ses propres réseaux sociaux 

Créer un compte à votre entreprise sur chaque réseau social sans distinction et oublier de le mettre à jour constitue également une faute. Après avoir ciblé les médias sociaux qui vous seront les plus utiles, ouvrez un compte et tenez-le à jour. Si vos contacts se rendent sur la page de votre société et que ses dernières actualités remontent au trimestre dernier, vous passerez pour quelqu’un de négligeant. Les réseaux de type Facebook ou Twitter, qui mêlent pages personnelles et professionnelles, peuvent diffuser des articles sérieux comme des messages plus légers. Si vous n’avez aucune actualité à transmettre, optez pour un message sympathique adressé à vos contacts mais ne laissez pas une telle page tomber en désuétude. Il en va de même sur les réseaux professionnels, mettez-les à jour régulièrement.

Publiez des articles, des informations relatives au recrutement dans votre société… Veillez également à la cohérence de vos profils de sorte à ce que les professionnels qui consultent vos comptes ne se trouvent pas déboussolés par une différence de contenu.

Attendre que les autres viennent à vous

Rester planté devant votre téléphone en attendant qu’il sonne peut aussi bien vous faire perdre du temps que de l’argent ! Créer des profils sur internet, aussi précis et attractifs soient-ils, ne va pas subitement déchaîner les foules. Une bonne stratégie de communication digitale, sur les réseaux sociaux comme sur votre site, demeure indispensable. Vos futurs nouveaux contacts n’auront pas toujours la démarche de venir vers vous, il vous appartient de les contacter en premier. Attendez de voir qui consulte votre profil sur LinkedIn, par exemple, pour ensuite contacter ces contacts s’ils s’avèrent intéressants pour vous. Lorsque votre profil est encore jeune, appelez vous-même ceux qui vous intéressent, sans pour autant tomber dans l’excès. 

Ne pas rencontrer ses contacts

Dans cette période de confinement, chacun a pris conscience de l’importance des relations humaines et donc des rencontres physiques. Les salons, mines d’or des rencontres, les conférences, lieux d’échanges et de dialogues, les rencontres avec les clients qui confortent la pérennité des commandes et en ouvrent d’autres…. Disposer d’un bon réseau en ligne, c’est bien. Rencontrer ses contacts, c’est mieux ! Derrière chaque relation virtuelle se cache avant tout un humain. Le groupe formé sur la toile constitue un prolongement du réel, non un remplacement, nous le comprenons mieux que jamais.

Rencontrer d’autres professionnels en chair et en os reste primordial. Cela vous permettra, d’une part, de sentir si le courant passe vraiment ou non et, d’autre part, de discuter de vives voix de sujets importants, sans risquer de coupure de téléphone ou de Wi-Fi… C’est maintenant qu’il faut songer à organiser ou à participer, pour cela, à des rencontres entre pros. Mettre en place un tel événement ne s’improvisera pas au retour du confinement et réclame une certaine logistique. Il s’agit d’être prêt.

Arborer une « mauvaise » attitude 

Il existe de nombreuses façons de lasser voir de faire fuir ses interlocuteurs. C’est le temps pendant ce laps de temps pour étudier son comportement et peut-être rencontrer de façon virtuelle un coach qui vous permettra d’apporter un plus dans votre manière d’être et de la remettre en question. Adopter une mauvaise attitude y contribue grandement. Celle-ci peut prendre différentes formes. Le collaborateur trop insistant, qui profite de chaque seconde d’inattention pour parler de son entreprise et ne laisse pas les autres prendre la parole, inspirera rapidement une certaine hostilité.

Ce comportement laisse entendre aux autres qu’ils ne représentent rien de plus que des investisseurs potentiels aux yeux de celui qui parle. Le fondement d’un réseau solide repose d’abord sur l’entente entre ses membres. Il faut rechercher des profils qui vous correspondent et avec lesquels vous êtes susceptibles de faire affaire. Ne vous jetez pas sur les autres pour vous vendre à tout prix, cela vous conférera une bien mauvaise réputation !
Les personnes à la posture désinvolte, quant à elles, énervent. Répondre en levant les yeux au ciel ou soupirer à chaque virgule donne l’impression que vous ne vous sentez absolument pas concerné. Ce genre d’attitude négative peut trouver son origine ailleurs, comme dans la vie privée, par exemple. Malheureusement, vos interlocuteurs n’en savent rien et se sentent méprisés ou dédaignés. Surveillez donc votre attitude, votre posture et votre langage lorsque vous participez à un événement réseau de renvoyer une bonne image de vous et d’attirer un maximum de profils intéressants !