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Ces entrepreneurs qui surfent sur le made in France

Ces entrepreneurs qui surfent sur le made in France

Le « made in France »  n’apparaît plus comme une utopie mais comme une réalité nécessaire au renouveau de notre pays. Lancée en 2013 par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, la mode du « made in France » a vite constitué un terreau fertile pour les entreprises. De nombreux entrepreneurs ont fait de la fabrication de leurs produits dans l’Hexagone un argument de vente efficace Celui-ci les a conduits au succès. Quels sont les entrepreneurs à avoir su surfer intelligemment sur le made in France ?

Guillaume Gibault – Le Slip français

La réussite de la start-up Le Slip français est la success story marquante de cette vague du made in France. Guillaume Gibault, son fondateur, a su miser sur la création française de ses produits tout en adoptant une communication décalée. Elle a tout de suite séduit les médias et le grand public. Après le succès inattendu de ses sous-vêtements parfumés, la marque a développé un véritable business model autour du made in France. Une levée de fonds de deux millions d’euros réalisée en 2015 devrait permettre à l’entreprise de grandir encore.

Mathieu Chiavassa – 100pour100-madeinfrance.fr

Le site 100pour100-madeinfrance.fr co-fondé par Mathieu Chiavassa fait partie des précurseurs dans le domaine de la fabrication française comme argument marketing. Lancé en 2009, le site rassemble des créateurs et des producteurs commercialisant uniquement des produits français. Les débuts sont timides, mais l’arrivée du thème du made in France dans le champ médiatique donne un véritable coup de fouet au site. Et les ventes grimpent de près de 50 % en quelques mois. L’entreprise croule aujourd’hui sous les demandes de partenariat.

Nicolas D’Audiffret – alittlemarket.com

Fondé par Nicolas D’Audiffret, le site alittlemarket.com est lui aussi parvenu à surfer sur le buzz médiatique autour du made in France. Le site, qui réunit différentes créations d’artisans français dans plusieurs domaines (vêtements, mobilier, bijoux, etc.), a profité du changement de comportement des consommateurs, désormais prêts à payer plus cher des produits dont la provenance française est certifiée. Ainsi, le double argument vantant la qualité des articles et remerciant les clients pour leur engagement à défendre les producteurs français rencontre un succès. Celui-ci ne se dément pas.

Louis Haincourt – Dealer de Coques

En 2011, ce lycéen de 16 ans se faisait remarquer en créant son entreprise, Dealer de Coques, proposant nombre d’accessoires pour smartphones achetés à prix réduits sur des sites asiatiques. Depuis 2013, le jeune homme a revu son business model, en pariant à 95 % sur des produits fabriqués en France. Notamment, certains sont conçus par lui-même au moyen d’imprimantes 3D. Ce positionnement judicieux lui a permis de se démarquer de la concurrence, et d’engranger un chiffre d’affaires à la hausse (plus de 80000 euros en 2014).

Laure Coromines – La Trotteuse

Cette chef d’entreprise de 28 ans a fait le choix de quitter son travail dans la communication pour créer sa propre affaire autour du made in France. La Trotteuse est une marque de montres en devenir. Sa particularité est de ne passer que par des fabricants français pour la création de toutes les pièces des montres proposées à la vente. Avec des cadrans et boîtiers assemblés en Alsace, des bracelets fabriqués dans les Pyrénées et des packagings conçus en région parisienne, l’entreprise met à contribution des artisans de différentes régions. Ce projet original, défendu par une bande de passionnés, est une belle réussite du made in France.

Florian Chosson – Routine

Routine,  est une marque de montres qui a été créée en septembre 2016 par  Florian Chosson. Il a voulu  créer sa propre marque de montres et  relocaliser une filière horlogère durable en Franche-Comté. Ses montres, certifiées Origine France Garantie, sont fabriquées à plus de 80 % dans l’Hexagone. Quel défi dans un secteur qui était en voie de disparition en France.

Jean-Baptiste Chancerelle et Bartolomé Lenoir – La Chaise française

Basée en Loire Atlantique, La Chaise française est cofondée en 2017 par Jean-Baptiste Chancerelle, un spécialiste du design industriel, et Bartolomé Lenoir, un passionné de l’entrepreneuriat décident de relancer la production de meubles français, un secteur en difficulté.  Ils proposent un montage simple, sans colle ni clous et marient des matériaux durables traditionnels et contemporains. Les composants de La Chaise française sont 100 % hexagonaux. Les joints en silicone sont fabriqués en Mayenne, les pieds tournés en frêne, le maillet en hêtre dans le Jura et l’assise en plexiglas en Provence. Un défi mais dans ce contexte leurs créations sont  les bienvenues.

Entreprendre sans vouloir de salariés, une bonne idée ?

Entreprendre sans vouloir de salariés

De nombreux entrepreneurs désireux de créer leur société choisissent de ne pas recruter de salariés. On estime ainsi que près de 90 % des nouvelles entreprises ne comptent qu’un seul membre. Cependant, ce choix comporte aussi des désavantages sur le long terme, qu’il est bon de prendre en compte. Au final, est-ce vraiment une bonne idée de créer son entreprise sans salariés ?

La simplification administrative

Le statut d’entrepreneur individuel, que l’on opte pour une micro-entreprise ou une EI traditionnelle, est sans conteste le plus facile à mettre en place, le moins onéreux et le plus aisé à gérer au quotidien. Sur le plan administratif, il s’agit d’une option à la portée du plus grand nombre. Il le rend accessible le fait d’entreprendre en se passant de salariés. Ce type de création d’activité ne demande pas de capital de départ minimum, ne réclame pas la rédaction de statuts et implique des frais de gestion tout à fait limités. Une entreprise sans collaborateurs peut donc bénéficier d’un statut simplifié très pratique pour se lancer, en plus d’offrir un fonctionnement plus souple.

La maîtrise des dépenses, un atout

Pour les nouveaux chefs d’entreprise, la perspective de ne pas embaucher de salariés dans un premier temps obéit à une logique simple : limiter les dépenses initiales. En effet, l’absence de salaires à verser tous les mois permet de concentrer les investissements sur le cœur de l’activité. La forme de l’entreprise individuelle donne également la possibilité de gérer plus facilement la partie comptable. Le dirigeant n’est pas obligé de réaliser une séparation entre son patrimoine personnel et professionnel. Seul maître à bord, il prend les décisions de son choix avec la plus grande liberté. Enfin, il peut s’abstenir de certaines formalités comme le dépôt des comptes annuels au greffe.

Le choix de la sécurité

Entreprendre sans vouloir de salariés peut aussi être considéré comme un choix judicieux lorsqu’on souhaite conserver par ailleurs une certaine sécurité financière. Il est possible d’opter pour le statut de salarié-entrepreneur. Celui-ci permet de tester son projet d’entreprise sans avoir pour autant à abandonner son emploi. Une entreprise individuelle peut en effet être créée sans avoir à modifier son contrat de travail si celui-ci ne comporte pas de clause d’exclusivité. Un congé ou un temps partiel peuvent aussi être demandés pour créer son entreprise individuelle. Si le projet ne démarre pas comme escompté, il est possible de retourner à son activité première, chose impossible quand on a déjà embauché des salariés…

Les inconvénients de la création d’entreprise en indépendant

Avec l’explosion du statut d’auto-entrepreneur ces dernières années, de très nombreux travailleurs indépendants ont fait leur apparition. En 2015, le rapport Mettling estimait que 10 % de la population active en France s’était déjà essayée au travail indépendant. Pour autant, créer son entreprise seul comporte des inconvénients à ne pas négliger. Le plus notable est que le chef d’entreprise est le seul responsable sur le plan juridique . En cas de faillite, il peut être amené à rembourser ses dettes en cédant ses biens personnels. Un autre inconvénient vient du fait que l’entrepreneur devra payer l’impôt sur le revenu sur la totalité du bénéfice réalisé, ce qui est loin d’être négligeable. Comme pour les entreprises individuelles, la responsabilité de l’auto-entrepreneur est illimitée pour les dettes contractées lors de son activité professionnelle. L’absence d’assurance chômage

En qualité de travailleur indépendant, l’auto entrepreneur ne pourra pas prétendre à l’assurance chômage en cas d’échec. Il existe  des solutions pour être couvert contre le chômage, comme le portage salarial.

Les plafonds limités du régime auto entrepreneur

Les plafonds prévus pour le régime de l’auto entrepreneur sont relativement faibles. Lorsque le chiffre d’affaires dépasse les limites ci-après, le régime de l’auto-entrepreneur cesse dès l’année qui suit celle du dépassement :

  • 176 200 euros de chiffre d’affaires hors taxes pour les activités de vente de marchandises et fourniture de logement ;
  • 72 500 euros de chiffre d’affaires hors taxes pour les activités de prestations de services.

 Les cotisations et les impôts calculées sur le CA

Les cotisations sociales de l’auto entrepreneur, ainsi que son impôt sur le revenu (s’il a opté pour le prélèvement libératoire) sont calculées à partir de son chiffre d’affaires. Ils seront donc dues même si l’auto entrepreneur ne dégage aucun profit en réalité.

L’impossibilité de déduire ses charges en micro-entreprise

Vous ne pourrez pas déduire les charges liées à l’activité pour calculer le bénéfice à déclarer pour payer vos cotisations sociales et votre impôt. Vous payez vos impôts et cotisations sociales en fonction de votre chiffre d’affaires et non de votre bénéfice. L’administration fiscale appliquera un abattement forfaitaire lorsque vous ferez votre déclaration de revenus pour prendre en compte vos frais professionnels de manière forfaitaire.

L’impossibilité de récupérer la TVA sur vos investissements, frais professionnels et achats liés à l’activité

Vous ne pourrez pas non plus demander le remboursement de la TVA payée sur vos frais professionnels et investissements liés à votre activité auto-entrepreneur.

L’affiliation obligatoire à la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI)

L’obligation d’affiliation à la Sécurité Sociale des Indépendants, anciennement appelée Régime Social des Indépendants (RSI), pour votre sécurité sociale. Depuis 2019, les auto-entrepreneurs sont gérés par la CPAM (sécurité sociale générale).

La check-list à établir si vous ne voulez rien oublier quand vous lancez une boite

La check-list à afficher si vous ne voulez rien oublier quand vous lancez une boite

Vous allez bientôt ouvrir votre business, mais vous craignez d’oublier une démarche importante ou une formalité ? Préparer une checklist constitue un moyen par excellence d’éviter ce problème.

Les démarches à noter

Justifier une adresse professionnelle


Avant d’entreprendre les étapes pour la concrétisation de votre projet, il vous faudra détenir une adresse professionnelle pour obtenir l’immatriculation du Registre de commerce (RCS), du Répertoire des métiers ou de l’Urssaf. Vous pouvez opérer à partir de votre domicile ou louer un local extérieur.

Trouver une raison sociale attractive


Elle doit refléter votre domaine d’activité, mais aussi votre personnalité.

Immatriculer votre entreprise


Une recherche au Registre du commerce vous permettra de vérifier si cette dénomination sociale existe déjà. S’il s’agit d’une activité artisanale, vous devrez vous inscrire au Répertoire des métiers ; pour une activité commerciale, adressez-vous au Centre de formalités des entreprises (CFE); l’immatriculation doit être effectuée à l’Urssaf pour une activité libérale.

Faire publier la création de votre entreprise


Pour officialiser le lancement de votre boîte ou de votre société, il faudra publier une annonce dans le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales.

  • Aviser la Poste de l’ouverture de votre entreprise fait aussi partie des formalités incontournables
  • Ouvrir un compte professionnel dans une banque s’avère essentiel pour les transactions financières de votre commerce
  • Procéder à la souscription d’une assurance professionnelle
  • Remplir un formulaire d’adhésion à un centre de Médecine du travail, si vous comptez engager des employés,

Trois mois après l’inscription de votre entreprise, adhérez à une caisse de retraite.

Les dépenses à prévoir

Pour la création d’une entreprise commerciale, vous aurez à débourser les sommes suivantes :

  • Entreprise commerciale

– Immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) : 25,34 €
Immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) par les personnes relevant du régime micro-social: gratuite.

  • Entreprise artisanale
  • Immatriculation au Répertoire des métiers (RM) : en moyenne 130 € (ce montant varie suivant les départements)
  • Immatriculation au Répertoire des métiers (RM) par des personnes relevant du régime micro-social : gratuite.

• 60  euros pour l’inscription au Registre du commerce
• 45  euros s’il s’agit d’une entreprise individuelle
• 185 euros (le montant varie selon les départements) pour inscrire un commerce artisanal au Répertoire des métiers
Par ailleurs, l’inscription à l’Urssaf est gratuite pour les professions libérales.
Pour la création d’une société
150 à 350 euros HT suivant la taille de l’annonce (le plus court possible pour pouvoir payer moins cher), pour la publication dans un journal d’annonces légales.

Note : si votre business relève du secteur artisanal, vous devrez détenir le ou les diplômes exigés dans la profession déclarée. Sinon, il vous faudra compléter un stage de gestion (environ 250 euros).

La réalisation de votre projet

Il ne vous reste plus qu’à effectuer les analyses suivantes :

• Une étude de marché : une étape nécessaire pour bien connaître l’état actuel du marché dans lequel s’inscrit votre entreprise. Cette analyse inclut également le choix de l’emplacement (rue, quartier, édifice) de votre boîte et l’identification de la concurrence.

• Un plan d’affaires : ce document doit refléter votre structure organisationnelle et votre mode de fonctionnement.

• Une stratégie marketing : opération qui consiste à planifier de quelle façon vous comptez faire évoluer votre business ; ce qui inclut la prévision des frais d’opération et la rentabilité possible de votre activité.

Plusieurs nouveaux entrepreneurs effectuent eux-mêmes ces trois études (ce qui s’avère plus économique), mais d’autres préfèrent s’adresser à des experts initiés à ces pratiques.

Comme vous pouvez le constater, une checklist à jour s’avérera un outil précieux pour vous procurer la tranquillité d’esprit dans votre rôle d’entrepreneur.

De l’autoentrepreneur au grand leader : 5 clés de succès pour y parvenir

Du petit patron au grand leader : 5 clés de succès pour y parvenir

On ne passe pas d’autoentrepreneur à grand leader d’entreprise en un claquement de doigts. Des  investissements essentiels  sont nécessaires, que ce soit au niveau mental, spirituel, moral et même physique pour atteindre cet objectif. 5 points sont capitaux pour détenir les clés du succès d’un grand leader.

Avoir confiance en soi et en ses projets

Un leader se doit d’avoir confiance en lui. Tout est une question de logique, personne n’a envie de suivre quelqu’un qui n’a aucune idée de ce qu’il veut faire ni de la direction à suivre. Si vous souhaitez passer au rang de leaders, il vous faudra d’abord croire en vous et en vos capacités et en vos projets, puis le prouver à votre équipe par vos actes et votre manière de diriger. Ce n’est que de cette façon que vous obtiendrez leur confiance et leur respect.

Développer l’esprit d’équipe

Il y a un gap entre le fait d’être un autoentrepreneur avec seulement des prestataires extérieurs pour accomplir des tâches  et celui d’être un grand leader. Un autoentrepreneur paye ses prestataires pour garantir la réussite de son entreprise et n’a pas de liens de subordination avec eux. Il ne dirige donc pas du personnel. Le leader, quant à lui, œuvre en étroite collaboration avec son équipe. Il doit prendre conscience de l’importance de l’entraide dans la réussite et donner un support et des conseils, à son équipe pour développer son potentiel. A titre d’exemple, si un des membres de son équipe présente des difficultés à supporter la pression, le leader se doit d’y remédier. L’intégrité et l’entraide permettront au leader de surmonter le stress, les conflits et tout autre problème qu’il pourrait rencontrer dans son travail.

Prendre des décisions

Il n’est pas toujours évident de prendre des décisions, surtout lorsque les informations nécessaires pour y parvenir sont insuffisantes. Si un autoentrepreneur  souhaite devenir un  leader, il doit être capable de développer son entreprise et effectuer les bons choix pour son avenir et donc de développer son business pour recruter du personnel. Un leader n’a pas à avoir peur du risque s’il a confiance en ses capacités et en celles de son équipe.

Communiquer pour le leader, une valeur forte

Il est primordial de savoir communiquer pour négocier. Un leader doit être capable d’argumenter pour défendre ses idées et ainsi les faire accepter. Un grand leader doit également être en mesure de communiquer efficacement avec les membres de son équipe, ce qui lui permettra de bien gérer son entreprise et de mieux résoudre les conflits en son sein. Il gagnera également en crédibilité s’il est apte à expliquer une situation ou les raisons qui l’ont mené à prendre telle ou telle décision, à son équipe.

Etre un modèle à travers ses actions

Un leader performant est un chef à la fois exemplaire dans ses paroles, mais également dans ses actes. Il aura beaucoup de mal à être respecté et suivi par ses coéquipiers si ses paroles ne sont pas traduites en actes. Les valeurs et les principes que vous établissez dans votre entreprise seront sans importance pour votre équipe si vous ne les respectez pas.

Rappelez-vous qu’on ne naît pas leader, on le devient. Y parvenir nécessite des efforts quotidiens et permanents, appliquez-vous à travailler sur ces cinq qualités et la porte du succès s’ouvrira, tôt ou tard, à vous. Bon leadership !

L’image de marque : vecteur de l’identité d’une entreprise

L’image de marque : vecteur de l’identité d’une entreprise

Dans l’écosystème entrepreneurial, les entreprises se bousculent pour atteindre le devant de la scène. Stratégie de communication à l’appui, elles redoublent d’effort pour se distinguer de leurs concurrents. Mais une fois sous le feu des projecteurs, les marques se doivent de bien gérer leur image car c’est elle qui forge leur identité. Pourtant, les entreprises devront veiller à ce que leur identité selon les influences de la mode ne se déprécie pas.

Se distinguer grâce à une bonne image de marque

Peu importe le secteur d’activité, toute entreprise possède une image de marque ou « branding ». Si ses valeurs, sa culture, son positionnement ou encore ses produits et/ou services forment son identité, l’image de marque découle de la représentation mentale que l’on se fait d’elle à travers les messages qu’elle véhicule. D’un point de vue externe, il s’agit d’un élément de reconnaissance, aussi bien pour les consommateurs que pour les prospects, clients ou partenaires. Il faut bien distinguer l’image de marque voulue par l’entreprise, qui souhaite transmettre des valeurs précises auprès du public, de celle perçue par ce dernier à un moment donné.
Tout l’enjeu réside dans la différence entre ces deux éléments. Vous l’aurez compris, plus l’écart est faible, mieux c’est. Et bien maîtriser une telle communication implique de passer par des médias tels que le print ou le web.

Créer sa propre identité visuelle

Pour se forger une bonne image de marque, plusieurs canaux de communication existent. De la publicité au packaging des produits, en passant par les traditionnelles cartes de visite, flyers ou affiches, mais aussi les enveloppes et papiers à en-tête, l’identité visuelle est un canal de choix. Pour réaliser ces derniers, vous pouvez utiliser des services comme celui-ci. Site internet, réseaux sociaux, communiqués de presse, e-mailing,… Autant de moyens de communiquer efficacement sur son entreprise. Au-delà de l’aspect matériel, dit plus concret, l’image d’une entreprise passe aussi par celui plus abstrait.
Le nom et logo, régis par une charte graphique qui indique notamment les couleurs et la typographie à utiliser, sans oublier le degré d’expérience (ou savoir-faire), constituent des éléments forts en termes de communication. Mais, quels intérêts pour l’entreprise au juste ? D’abord, une solide image de marque équivaut à un meilleur taux d’attractivité (et donc de recrutement) et de fidélisation des clients. C’est également un atout de taille dans le cadre de négociations, d’obtention de financements et, par conséquent, conduit à un meilleur niveau de compétitivité (fort utile dans un marché de plus en plus concurrentiel).

Faire la différence du point de vue des consommateurs

Côté consommateurs, une bonne image de marque constitue un élément rassurant. Vous-même, en tant que consommateur, vous êtes sûrement déjà dit : « Ce produit provient de telle marque donc je peux m’y fier » ou l’inverse ! En plus de garantir une certaine uniformité au fil du temps et de créer un lien de confiance, l’image de votre entreprise représente un facteur différenciant pour les consommateurs. Autrement dit, elle permet de vous distinguer de vos concurrents. Logo, slogan ou encore un simple emballage suffit souvent à identifier tel ou tel produit et à créer, chez le consommateur, un sentiment d’appartenance à la marque, qui, en la consommant, se sentira, quelque part, valorisé de par la notoriété de celle-ci. Là encore, les mots d’ordre restent : crédibilité et fiabilité.

Notez que cette image se construit progressivement et tout au long de la vie de l’entreprise. « Rome ne s’est pas faite en un jour. » Voilà un adage qui est d’autant plus vrai en matière de branding. Cette notion fondamentale prend effet dès la création et peut être amenée à changer selon divers facteurs (diversification d’activité, extension à l’international, fusion-acquisition…). À vous de vous créer la vôtre !

Le nouveau logo Gmail

Négocier et conclure la reprise d’une entreprise

Négocier et conclure la reprise d'une entreprise

Négocier et conclure une reprise d’entreprise exige un savoir-faire professionnel qui permet de réussir l’enjeu dans y « laisser des plumes ». La reprise d`une entreprise est concrétisée par la signature du protocole d`accord entre le cédant et le repreneur. Ce protocole d`accord est l`acte juridique qui matérialise les accords entre les deux parties et qui va permettre de conclure la reprise.

Du protocole d`accord découlent deux sortes d`accords : l`une, la promesse de vente et l’autre, le compromis de vente. Il faut savoir faire la différence entre ces deux notions. Sachez que, le protocole de vente est un document qui concrétise l`accord entre les deux parties et il précède l`acte définitif. À la différence de la promesse de vente, le compromis de vente est aussi un document juridique où il figure seulement l`engagement des deux parties.

La reprise, une opération méthodique

Pour réussir votre reprise d’entreprise, vous devez opérer méthodiquement. Suivez un ordre chronologique à la lettre et surtout n’essayez pas de bruler les étapes. Avant tout, préparez-vous à l`enjeu auquel vous allez faire face. N`oubliez pas que la reprise de l`entreprise n`est pas seulement une affaire juridico-financière, elle touche également la dimension humaine.
Ainsi donc, la compétence du négociateur joue un rôle prépondérant. Le négociateur n`est autre que la personne mandatée pour mener les pourparlers de négociation. Un bon négociateur est une personne qui connaît les dossiers en cours : les acteurs présents, les limites des concessions, la différence entre le négociable et le non négociable, les facteurs internes ou externes qui peuvent influencer la transaction. Pour cela, il doit entrer dans la psychologie de ses interlocuteurs.

Ne sous-estimez jamais le diagnostic et l’évolution de la situation !

Il ne faut pas sous-estimer est le diagnostic et l`évaluation de la situation. A cette étape, vous pouvez tirer la fourchette de prix raisonnable que vous acceptez de payer pour la reprise. Il est important de déterminer le prix, car toutes les négociations en dépendent. Les deux parties doivent sortir gagnantes puisque le cédant souhaite tirer le meilleur parti de son travail passé et le repreneur a le souci de préserver ses moyens financiers pour la sauvegarde et le développement de sa future entreprise.

Préparez votre plan de reprise avec rigueur !

Après cette étape, pensez à monter votre plan de reprise, autrement dit votre business plan, dans lequel vous allez exposer vos propositions et les conséquences financières qui en découlent. Il est impératif que vous soigniez votre plan de reprise, car vous devez encore convaincre les banques que vous disposez des fonds nécessaires pour réaliser votre projet, de les persuader que votre affaire est raisonnable et de les assurer que les crédits seront remboursables.

Maintenant, vous pouvez procéder au financement de votre projet.

Pour ce faire, vous devrez faire un engagement personnel financier (en cohérence avec vos moyens). Informez vos banques de votre décision. Pour une affaire de reprise d`entreprise, vous pouvez bénéficier d’aides fiscales ou sociales. Plus rien ne peut vous empêcher de conclure votre affaire. Cela débouche sur la rédaction de protocole d`accord. Enfin, vous pouvez signer votre acte de cession et débloquer vos fonds. La signature de l`acte de cession et les autres documents nécessitent le suivi de nombreuses formalités, pensez à en discuter à l`avance.
Comme les procédures administratives varient en fonction de type de reprise, il est tout à fait naturel de confier l`exécution de vos affaires à des conseillers extérieurs.

https://bpifrance-creation.fr/

Mots de passe : fin 2020, il est grand temps de les sécuriser avant le piratage

Mots de passe : en 2018

C’est vrai, le nombre de sites où il vous est demandé votre mot de passe ne cesse d’augmenter  d’autant plus que les sites reliés à votre vie quotidienne (EDF, assurances de toutes sortes… ne peuvent s’ouvrir qu’à l’aide d’un mot de passe. la tentation est donc grande de se simplifier la vie en adoptant un mot de passe pour ouvrir toutes les portes des sites.

Nous sommes en pleine époque du dernier match de football, votre série préférée est à l’écran chaque jour. Alors ! Et bien naturellement pour les utiliser dans vos mots de passe et d’ailleurs, ils viennent sous vos doigts qui les tapent avec allégresse sur le clavier. Histoire de vous simplifier la vie, vous utilisez le même mot de passe pour tous vos contacts : compte en banque, facebook, linkedlnk, gmail, celui de votre ordinateur et aussi amazon…….La liste est si longue…
Oui mais vous devez prendre du temps et les lister et les modifier afin de ne pas vous faire piéger par les pirates du web. Le piratage cela n’arrive qu’aux autres !!!! Non, alors la prudence est de mise. Voici les conseils de Dynamique en cette fin d’année 2020.

Écartez définitivement les mots de passe dangereux

Splashdata, dans une étude, dresse la liste des mots de passe les plus utilisés. En voici quelques-uns.
• D’abord ceux sont à base de chiffres : 123456, 12345678, abc123, 1234567, 111111, 123123 et 654321
• Ensuite les mots simples: password, dragon, baseball, qwerty, iloveyou, master, sunshine, passw0rd, shadow, superman, qazwsx et Football, welcome, monkey, login, starwars, freedom ….

Supprimez les mots de passe préférés des pirates

• Votre date de naissance et celle de votre entourage (mari, compagnon, compagne, enfants, petits-enfants….)
•Le lieu de naissance et ceux de votre entourage (mari, compagnon, compagne, enfants, petits-enfants…)
• Votre numéro de téléphone
• Les surnoms de vos proches
En quelques mots, les mentions qui se retrouvent facilement dans vos réseaux sociaux.

Appliquez avec rigueur les règles des mots de passe proposées par la CNIL.

Un mot de passe c’est une longueur combinée avec des chiffres, de la ponctuation et des signes
Longueur du mot de passe : Il doit être au minimum de 8 caractères et environ de 14 caractères mais surtout :
Associez-les

avec des chiffres

+ de la ponctuation (, ; : ! ? . /)

+ des signes (< > * $ £ µ)
En bref, utilisez la richesse de votre clavier.

Utilisez de préférence une phrase que vous allez chercher dans votre culture par exemple : un seuletrevousmanque, danslajoieetlabonnehumeur

A laquelle vous associez

des chiffres

+ des ponctuations (, ; : ! ? . /)

+ des signes (< > * $ £ µ)
Attention : ne jamais dérogez à cette règle : un mot de passe pour chaque compte d’utilisateur.

Modifiez fréquemment vos mots de passe.

Pour éviter les attaques de type phishing (usurpation d’identité).

N’écrivez pas

Vos mots de passe sur papier libre, dans votre agenda….

Testez la sécurité de son mot de passe à l’aide des outils suivants :

Le test de PC-Optimise.com
Passwordmeter.com

Utilisez les logiciels de gestion de mots

Ces logiciels souvent gratuits, qui sont des coffres-forts et qui permettent de centraliser, de crypter et de stocker vos mots de passe dans des lieux sécurisés :

  • KeePass Password Safe
  • Hushkey
  • Password Keeper Expert
  • 1Password
  • LastPassEfficient Password Manager
    Phaedra Password Manager
  • Sticky Password
  • NordPass
  • Roboform
  • Dashlane
    Et surtout évitez de le donner volontairement !

Maintenant, c’est quoi votre mot de passe ?

Les infographies, un atout pour communiquer sur son entreprise ?

Comment se servir des infographies pour le business ?

Pour capter l’attention , quel que soit le sujet, l’infographie est un atout majeur.   Facile à mémoriser et à comprendre, l’infographie constitue un vecteur de communication hors pair. Elle permet de communiquer autour de la société, partager des informations et dynamiser des publications. Le recours à l’infographie se révèle un choix des plus judicieux. Dans l’entreprise, l’infographie est essentielle. Quels sont donc les meilleurs moyens pour utiliser les infographies dans un business ?

Créer une campagne de communication originale

Lorsqu’une entreprise mène une campagne promotionnelle, par le biais de l’affichage ou de l’e-mailing, la forme du message est tout aussi importante que le fond. Le visuel déployé doit également servir à mettre en avant les valeurs de l’entreprise, l’intérêt de ses produits et tous les aspects positifs susceptibles d’entourer la marque. Pour cela, une infographie adaptée est plus efficace que n’importe quel slogan. Une agence de communication ou un graphiste professionnel peuvent venir enrichir une campagne publicitaire de manière décisive. Cela peut constituer aussi une manière de se démarquer de la concurrence, en proposant un visuel attractif et original.

Enrichir un dossier de presse

La communication autour des produits des entreprises passe également par la création de dossiers de presse. Ils permettent de transmettre des informations précises qui constituent autant de messages à destination du grand public. Les infographies sont ici indispensables : elles donnent la possibilité de faire passer des idées de manière ludique et s’avèrent plus marquantes pour le lecteur. Une étude réalisée par Paul Martin Lester a prouvé que seules 20 % des informations contenues dans un texte sont mémorisées, contre 80 % pour celles figurant dans une image.

Condenser l’information dans une présentation

En entreprise, de nombreuses réunions sont destinées à faire partager des informations en interne. Cela passe par des reportings, des bilans annuels ou encore des présentations diverses. Ce moyen de communication peut devenir à la longue rébarbatif pour les salariés. Le recours à l’infographie permet d’y remédier. C’est une méthode simple pour condenser les informations et faire passer plus facilement les idées importantes, les chiffres marquants et les données à retenir. Bien utilisées, les infographies jouent un rôle majeur dans la communication interne des entreprises.

Dynamiser le contenu web

Toutes les sociétés possédant un site internet cherchent à attirer le plus de visiteurs et à les inciter à rester sur le site suffisamment longtemps pour aller jusqu’à l’achat. Cette démarche est en grande partie conditionnée par la valeur esthétique que les internautes accorderont au site en question. L’infographie se révèle là encore particulièrement utile. Les internautes se laisseront plus facilement séduire par un contenu enrichi avec des visuels adaptés. Les infographies apparaissent comme des supports pertinents pour dynamiser un site commercial, par leur aspect visuel attractif et leur valeur pédagogique.

Favoriser le partage en ligne

Ces dernières années, une grande part de la communication en ligne des entreprises est tributaire de la viralité des campagnes marketing. Une Infographie efficace est essentielle dans ce domaine, tant elle facilite la diffusion du contenu web via les différents réseaux sociaux. Des infographies retenant l’attention des internautes permettent d’assurer une plus large diffusion de l’information, et donc de maximiser le potentiel de n’importe quel contenu proposé en ligne.

Top 9 des meilleurs outils gratuits (freemium) pour créer des infographies

Les avis en ligne : un enjeu majeur pour les entreprises

Les avis en ligne : une préoccupation pour les entreprises et les consommateurs

La e-réputation devient essentielle quelle que soit l’entreprise et elle nécessite de prêter attention aux avis des internautes afin de pouvoir leur apporter les réponses adéquates. Les avis en ligne restent déterminants dans le choix des consommateurs et des clients .

L’organisme de certification des avis clients déposés sur les sites Internet et applications mobiles Wethic Certification dévoile les résultats de son baromètre de la confiance sur les avis clients.  Un des indicateurs essentiels de cette étude se s’avère être  l’importance du rôle joué par les avis dans le processus décisionnel des acheteurs. Ainsi, 61 % des clients français ont consulté les avis publiés avant d’effectuer un achat. De plus, ils lisent en moyenne 10 avis avant de prendre leur décision. On note aussi que 79 % des sondés précisent que les avis ont un rôle important sur leur décision d’achat.

Des avis consultés tout azimut

On constate également que les avis sont consultés dans l’ensemble des domaines : équipements de la maison, produits cosmétiques, High Tech, habillement et voyage. À noter tout de même que les avis ont un impact très important sur les choix réalisés sur les segments voyages (84 %) et High Tech – produits culturels (80 %).

Les Français très concernés par les avis en ligne

Des Français toujours en quête de confiance.  37 % des sondés estiment que les avis publiés sont douteux. Pire encore, pour 100 avis publiés, 59 % estiment entre 30 et 100 % d’avis douteux. Toujours en matière de confiance, seuls 8 % des sondés font totalement confiance aux avis publiés et 31 % des Français précisent ne pas avoir confiance dans les avis diffusés.

Des avis certifiés, l’atout

Selon l’étude, les Français privilégient sans équivoque les avis certifiés par un tiers de confiance sur le site de l’enseigne (87 %). Suivent ensuite les avis collectés par un organisme indépendant et publiés sur une plateforme dédiée (77 %), puis finalement les avis publiés sur les sites d’une enseigne sans tiers de confiance ni certification (61 %). Il apparaît ainsi que les notions d’indépendance, d’authentification et de tiers de confiance sont fondamentales. Ces éléments ont un impact fort sur les réflexes des consommateurs qui pour 68 % s’assurent de l’authenticité des avis qu’ils lisent. Les avis certifiés contribuent donc très largement à créer un climat de confiance entre la marque et les clients.

La réglementation plébiscitée

91 % des sondés apprécient la nouvelle réglementation en matière d’authentification des clients et 76 % jugent importante la certification des avis clients par un tiers de confiance rapprochant un avis client avec une preuve d’achat. Enfin, 83 % des consommateurs sont prêts à s’investir en associant une preuve d’achat à la publication de leur avis.

« Gagner et garder la confiance des clients est devenu plus complexe, détaille Eric Klipfel Directeur général chez Wethic Certification. Les consommateurs comptent de plus en plus sur leurs interactions avec les autres pour forger leurs décisions d’achats. Les avis clients sont toujours la première source d’information sur laquelle ils s’appuient pour forger leurs décisions, car ils restent la source la plus crédible dont ils disposent. L’avis client prend aujourd’hui de multiples formes et la confiance des consommateurs varie considérablement selon les approches choisies. Notre premier baromètre fait le point sur ces différents éléments en livrant des données cruciales, notamment en matière de confiance, pour tisser des relations durables avec les consommateurs. »

Les entreprises encore peu concernées par ce choix

Selon une étude réalisée par Opinionway pour les Pages Jaunes, les avis restent souvent sous-estimés de la part des entreprises, 39% considèrent qu’ils ne sont pas pertinents. Cette attitude désinvolte face aux avis de la part est la source d’une certaine déception des internautes et laisse perdurer des avis peu flatteurs qui à terme peuvent nuire à la notoriété de l’entreprise. 51%des avis déclarent être influencés par les commentaires sur le web et donc il s’avère essentiel pour une entreprise d’y consacrer son attention. Un tiers des entreprises interrogées ne s’intéressent pas aux post disponibles en ligne, et ce manque d’intérêt a pour conséquence un effet nuisible sur la relation-clients.

Collaborateur dédié à la lecture et à la réponse des avis ?

Pour les entreprises conscientes de l’impact des avis, elles sont 58% à avoir au sein de leurs équipes, une personne dédiée pour répondre aux consommateurs. Envisager de positionner quelqu’un sur ce rôle permet de consolider la relation client et met en exergue l’intérêt porté aux consommateurs. Dans une ère numérique où les internautes témoignent régulièrement de leur expérience, il demeure nécessaire d’obtenir un suivi pour appréhender le client et ses attentes. Dans le cas d’un restaurant, un avis contributif pourra inciter des changements et des améliorations, surtout si les mêmes commentaires deviennent récurrents. Se préoccuper des plateformes sur le web incite les entreprises à s’améliorer grâce aux avis. Dans ce cas, élaborer un système de réponse rapide peut valoriser une réputation parfois entachée, 48% des entreprises répondent dans les plus brefs délais pour illustrer leur intérêt et leur attention envers leur clientèle.

Le fléau des faux avis

La consultation des avis est devenue une pratique courante et quotidienne de la part des internautes. Pourtant, les faux avis se multiplient et sèment le doute chez le consommateur. Pour répondre à cette problématique, la DGCCRF a fait le choix de contrôler plus régulièrement les commentaires pour déterminer leur véracité.
Dans une étude datant de 2016, elle déclarait que 35% des avis en ligne relèvent d’un caractère frauduleux. Cependant, les faux avis restent en ligne et se révèlent difficiles à démasquer pour les internautes. En conséquence, 55% des personnes refusent de consulter des avis à cause de leur manque de fiabilité. Distinguer leur fiabilité devient particulièrement difficile pour les consommateurs et les entreprises car discerner les faux avis d’un faux client, les faux commentaires ou des entreprises qui ne publient que des avis positifs a développé une suspicion à l’égard des avis en général.

Difficile de détecter les vrais et les faux avis

Les professionnels constatent les mêmes difficultés à détecter les vrais avis et les moyens de contrôle restent encore très limités et de plus les entreprises ne se sentent pas toutes concernées par leur enjeu. Cependant, pour acquérir une certaine crédibilité auprès des utilisateurs, il devient nécessaire d’avoir des avis aussi bien positifs que négatifs.

En ce qui concerne, les consommateurs pour ne pas se laisser prendre au piège fes faux avis l’astuce est de diversifier les sources, de préférer les sites aux nombreux commentaires et ne pas s’arrêter sur les retours d’expérience agressifs ou trop élogieux.

Quant aux entreprises qui subissent des critiques acerbes, la seule solution faible est d’interroger et de répondre aux clients mécontents et d’étudier leurs réactions.

Les consommateurs ont acquis le réflexe de consulter les avis et donc en corollaire celui-ci devient une préoccupation réelle des entreprises. Entre deux entreprises, une avec des avis et l’autre sans, 75% des consommateurs préfèrent choisir celle avec commentaires. C’est dire l’impact qu’ils ont. Pour permettre une meilleure visibilité et de véritables avis, il est ingénieux de proposer aux clients de faire part de leur satisfaction sur les différents sites d’avis ou directement sur une plateforme rattachée au site de l’entreprise.

« L’influencer fatigue », la lassitude des consommateurs envers le marketing d’influence

« L’influencer fatigue »

« L’influencer fatigue » ce nom donné au sentiment de lassitude des consommateurs vis-à-vis du marketing d’influence montre combien à force d’être cerné par les influenceurs sur toutes les facettes de la vie, le consommateur veut s’échapper de cet étau qui ne lui laisse plus son libre-arbitre.

Enjoy Phoenix, Squeezie ou encore les stars de téléréalité continuent d’être extrêmement sollicités par les marques pour tenter de jouer sur leur popularité et leur proximité avec les consommateurs. Ils possèdent des millions d’abonnés sur Youtube ou sur les réseaux sociaux. Pourtant ces derniers s’engagent moins et la confiance qu’ils accordent s’estompe. Le monde des influenceurs est-il en plein renouveau ? Dans ce monde de la digitalisation tout va très vite et les pratiques changent rapidement.

Les influenceurs ou comment jouer sur une relation de proximité

Les marques raffolent des influenceurs pour leur campagne marketing. Les blogueuses beauté sur Youtube multiplient les partenariats en vue de promouvoir des produits cosmétiques de diverses marques. Elles ne sont pas les seules, les youtubeurs gaming participent eux aussi à la promotion de jeux vidéo à travers des parties en live ou des vlogs (contraction de vidéo et blog), des déplacements ou même des posts sponsorisés sur les réseaux sociaux. Les marques s’affichent donc aux côtés des influenceurs à travers Instagram, Youtube ou encore Snapchat. Au début de ce mouvement, les consommateurs assez crédules suivaient la tendance. Ils n’hésitaient pas à faire confiance à leur personnalité préférée. Prêts à consommer au moindre conseil, le taux de conversion des abonnés devenait pertinent pour les marques.

Les marques avaient au début une volonté de se servir de ce canal afin d’être plus proche des consommateurs. La youtubeuse Enjoy Phoenix, par exemple, du haut de ses 22 ans possède une large communauté d’adolescentes prête à suivre ses moindres faits et gestes. En démarchant directement l’influenceuse les marques ont l’occasion de promouvoir des produits à travers une personne qui génère de la confiance chez ses abonnés. Elle a réalisé plusieurs collaborations comme avec MAC, le créateur de cosmétiques qui lui a permis de réaliser son propre rouge à lèvres, ensuite de le commercialiser. L’objectif reste de jouer sur l’image de proximité que la youtubeuse génère. En mettant en avant les produits et les codes de promotions dans ses vidéos, elle pousse ses abonnés à consommer, un avantage que recherchent les marques et pourtant l’influence de ces personnes s’essouffle.

« L’influencer fatigue » : les consommateurs s’épuisent

Le marketing d’influence est un des outils les plus utilisés dans les campagnes marketing sur le digital. En seulement quelques années, les marques ont misé sur un nombre inconsidérable d’influenceurs à travers le monde. Ils se sont multipliés provoquant alors une fatigue notoire chez les consommateurs et les internautes. Les gros influenceurs au gros nombre d’abonnés réalisent régulièrement des campagnes de marketing en collaboration avec des marques. Fatigués et trop surexposés, les consommateurs deviennent insensibles, ce qui s’appelle « l’influencer fatigue ». Sur Youtube, la situation est flagrante, les abonnés se plaignent régulièrement au sein des commentaires de la présence d’un partenariat avec une marque. La perte de confiance se ressent. Bon nombre d’entre eux s’estiment dupés face à une personnalité profitant de son statut pour faire la promotion d’une marque. Les influenceurs sont rémunérés à hauteur de milliers d’euros pour les partenariats qu’ils réalisent, ce dont prennent conscience les consommateurs.

Une tendance pour reconquérir la confiance des consommateurs

Avec la perte de confiance des consommateurs envers les influenceurs, les marques revoient leur stratégie. Les gros influenceurs comme Enjoy Phoenix ou encore Squeezie possèdent désormais des agents pour contrôler leurs partenariats et pour engager des négociations en matière de rémunération. Ils deviennent chers et génèrent moins d’attrait pour les marques. Dans une étude de Markely, il est prouvé que le taux d’engagement sur les réseaux sociaux particulièrement sur Instagram diminue quand le nombre d’abonnés augmente. Avec 1000 abonnés le taux d’engagement est de 8 %, alors qu’il diminue à 4% pour ceux qui possèdent 1000 à 10 000 abonnés. Pour répondre à ce problème, les entreprises se dirigent vers d’autres cibles appelées les nano-influenceurs.

Plus besoin de miser sur des personnes aux millions d’abonnés, elles prennent contact avec des inconnus. Ces individus possèdent des comptes Instagram, Snapchat ou Youtube avec grand maximum 10 000 abonnés. Ils deviennent une cible pertinente grâce à la confiance instaurée avec leurs abonnés. La notoriété ne les définit pas, il s’agit seulement de personnes rencontrant un peu de succès sur les réseaux sociaux. Les marques profitent de cette confiance accordée par les consommateurs pour proposer aux nano-influenceurs de porter des vêtements, de mettre en avant des produits reçus gratuitement. Pour la plupart inconnus, ils ne demandent aucune rémunération devenant alors un avantage pour les marques. Même si les consommateurs restent moins nombreux pour ces nano-influenceurs, leur taux de conversion s’avère beaucoup plus élevé. Le concept : les consommateurs retrouvent une plus grande confiance dans ces petits influenceurs, eux-mêmes consommateurs.

L’authenticité, un vrai gage de qualité

Afin de jouer de la confiance procurée par les nano-influenceurs les marques changent de stratégie et ne demandent pas automatiquement à ces derniers de faire de la promotion. Elles deviennent nombreuses à miser sur le ressenti naturel de ces petits influenceurs. Non rémunérés, ils ne recherchent pas automatiquement la notoriété mais seulement la diffusion de conseils honnêtes à leur petite communauté. L’enjeu, désormais, réside dans l’authenticité de ces personnes aux 10 000 abonnés. Si leur audience sur les réseaux sociaux augmente, ils seront fortement sollicités par les marques pouvant alors engendrer une perte de crédibilité et par la même occasion une baisse du taux de conversion. Les abonnées resteront massivement des prospects au lieu de devenir des clients d’une marque en collaboration avec un nano-influenceur.

Internet évolue très rapidement, les tendances et les habitudes des internautes aussi. La découverte des influenceurs sur les réseaux sociaux ou sur Youtube par les marques a constitué un véritable tournant dans le marketing d’influence. Mais une telle multiplication des petites stars d’Internet a engendré une overdose chez les internautes entraînant alors une perte de confiance massive envers leurs personnalités préférées et les marques. Pour répondre à ce problème, la tendance change et les nano-influenceurs deviennent la solution peu coûteuse pour influencer les consommateurs. Alors pourquoi pas vous lancer dans cette pratique pour promouvoir vos produits ?