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Ces niches peu connues mais très rentables

Ces niches peu connues mais très rentables

Vous rêvez de monter votre entreprise mais craignez d’échouer car vous ne trouvez pas de secteurs d’activité où entreprendre ? Alors, pourquoi ne pas choisir un secteur d’activité dont on n’entend peu parler mais qui peut vous permettre de créer une success story ? Vous aurez l’opportunité de vous faire connaître sans être écrasé par une concurrence redoutable. Autrement dit, vous spécialiser dans une branche professionnelle « en construction » vous permet de ne pas vous retrouver fondu dans la masse. Voici quelques niches peu connues qui pourraient connaître un essor d’ici quelques années.

La sécurité au travail

On ne pense jamais à être trop prudent lorsque l’on travaille, et il est vrai qu’aujourd’hui, le risque d’accident, demeure. Considérés comme des sauveteurs professionnels, ces techniciens accompliront une mission de choix puisqu’ils seront chargés de veiller et d’éviter que la moindre blessure n’arrive. Alors pourquoi ne pas créer dans ce secteur ?

L’élagage des arbres

Un jardin, c’est une responsabilité en particulier en présence d’arbres. L’élagage est obligatoire et les propriétaires ne doivent s’en occuper  avec ou sans voisin. Concrètement, un arbre qui se développe chez le voisin n’a que des désavantages. En cas de problème (casse, blessure) à la suite d’une branche, le propriétaire sera considéré responsable. Et les fruits tombés des branchages non coupés dans le jardin du voisin lui reviennent de droit. Il vous faudra recruter des personnes compétentes mais un business à ne pas écarter.

Les vêtements spécialisés

Aujourd’hui, de nombreux stéréotypes sont encore présents dans notre société. N’hésitez pas à réinventer les codes comme le fit Hélène Jaouen, gérante de LNLM. Elle explique le choix d’avoir créé une entreprise spécialisée en vêtements de moto pour femme, parce que selon elle, « On ne reconnaît jamais les femmes lorsqu’elles sont en moto ». N’ayez donc pas peur de créer une entreprise offrant des vêtements pour un type de clientèle qui ne serait pas celui auquel on pense habituellement.

La prévention des ordures

La rudologie ne vous dit rien ? Si tel est le cas, sachez qu’une personne exerçant ce type de profession est tout simplement chargée de la gestion des déchets. Il s’assure de veiller à la propreté de votre ville d’habitation.

Les activités de récupération

Les entreprises qui récupèrent gratuitement les vêtements, les déchets ou les objets abîmés en vue de les valoriser ou de leur offrir une seconde vie sont particulièrement intéressants.

Le ramassage scolaire

Vous avez des difficultés à accompagner votre enfant vers son établissement scolaire ? Les cars de ramassage scolaire servent justement à emmener les enfants de chez eux vers leurs établissements scolaires. Malheureusement, ils n’en existent pas partout ou pas encore…

Les boissons biologiques

Nous connaissons forcément tous dans notre entourage des personnes qui ne jurent que par le bio (si, si…). Elles ont certainement essayé (et réussi/échoué ? rayez la mention inutile) de vous convaincre d’adopter une alimentation plus saine. Peut-être arriverez-vous à les accrocher avec un nouveau type de boisson, des breuvages en cohérence avec ce qu’ils mangent. Ah, vous n’en connaissez pas encore ? Alors que diriez-vous de commencer à explorer ce secteur ?

Et si vous souhaitez d’autres niches ?

Si l’on vous dit McDo, Siemens ou encore Sony, vous conviendrez facilement que ces marques ont en commun d’être reconnues. Mais en y regardant de plus près, vous constaterez que tous les produits et services qu’elles proposent viennent d’un pays étranger. Qu’il s’agisse d’alimentation, de télévision ou encore de MP3, c’est grâce à des idées venant de l’étranger que ces produits continuent à exister. Alors dans ces temps de confinement pourquoi ne pas vous intéresser à ce qui se fait à l’étranger comme les toilettes au Japon TOTO qui depuis 1914 proposent un siège de toilette pourvu de trois fonctions gérées électroniquement: nettoyage du postérieur à l’eau, séchage et lunette chauffante. Au fil du temps, TOTO n’a cessé d’améliorer son modèle et a vendu plus de 50 millions d’exemplaires.

Litiges clients : les étapes pour éviter le procès

Litiges clients : les étapes pour éviter le procès

Le procès , personne ne l’ignore éclabousse la notoriété d’une entreprise et cela d’autant plus que l’entreprise est connue. S’il s’agit d’une petite entreprise, le procès et ses retombées médiatiques peuvent lui être fatales car sa réputation peut être entachée et les rumeurs vont circuler ne lui apporteront que des avis négatifs . Toute entreprise peut, à un moment donné, être confrontée à une situation de conflit avec un client, qu’il s’agisse d’un problème de qualité ou d’une défaillance de paiement par exemple. Si ces litiges clients peuvent conduire au procès, il existe cependant différentes solutions pour éviter d’en arriver à cette issue coûteuse, mangeuse d’énergie et préjudiciable en termes d’image, voire mortelle dans les pires cas. De quelles façons résoudre un conflit client sans aller devant les tribunaux ? Éléments de réponse.

Les procédures internes

Bien souvent, la majorité des conflits entre entreprises et clients peuvent se résoudre simplement, par la mise en place de procédures internes, de l’écoute et du dialogue.

Dans ce genre de cas, on distingue deux types de process de gestion, concernant :

  • Les réclamations clients liées à un problème de qualité, qu’elles soient liées au produit ou au service fourni, ou à la relation commerciale en elle-même ;
  • Les défauts de paiements, qu’ils soient liés à un retard, un oubli ou une volonté délibérée.

Concernant les insatisfactions clients, il convient dans un premier temps de les enregistrer physiquement, dans un tableau par exemple, qu’elles soient de nature écrite ou orale. Elles doivent ensuite faire l’objet d’un suivi : analyse, complément d’informations demandé au client si nécessaire, recherche de solutions, puis propositions.

Concrètement, cette procédure se matérialise de la manière suivante : vous réalisez une prestation pour le compte d’un client, mais celui-ci s’avère mécontent du résultat. Vous étudiez donc sa réclamation :

  • S’agit-il d’un problème de qualité ? de livraison ? de marchandises ou prestations non conformes ? de manquants ?
  • Le service rendu est conforme au devis ?
  • Ai-je besoin d’aller voir le client pour en savoir plus ?

Quelle réponse puis-je apporter au client : 

  • Une explication,
  • Une réduction de prix,
  • Refaire la prestation ?

Selon le cas en présence, la procédure s’avère plus ou moins longue. Il est donc primordial d’informer le client de la durée qui vous sera nécessaire pour traiter sa réclamation, tout en essayant d’être le plus rapide possible.

Concernant les factures impayées, les entrepreneurs sont plus sensibles à cette problématique qui est l’une des causes majeures de défaillance, et notamment pour les plus petites structures. Néanmoins, pris par le temps, certains ne sont pas suffisamment pointilleux dans leur suivi. Il s’agit ici d’effectuer différentes relances auprès du client, que cela soit par courrier ou par téléphone, avant de se lancer dans une démarche plus officielle.

Les aides  externes pour résoudre le litige

Si les premières tentatives de règlement amiable du conflit entre le client et l’entreprise n’aboutissent pas, on peut décider de faire appel à un tiers extérieur, à la demande de l’un ou de l’autre voire des deux. Il peut s’agir d’un expert, d’un médiateur, d’un conciliateur, d’un huissier de justice, d’une société de recouvrement…
En revenant sur le dernier cas évoqué, il est intéressant de pouvoir solliciter une entreprise de recouvrement ou un huissier pour obtenir le paiement des factures, qui ont comme moyen la mise en demeure, les relances téléphoniques ou la visite à domicile chez le client, tout en assurant au mieux la pérennité des relations avec ce dernier. Etant expertes dans ce domaine, certaines affichent des taux de réussite jusqu’à 80%. Concernant le coût, l’entrepreneur paie au dossier ou au résultat.

Quand le dialogue est rompu, que faire ?

Pour les litiges plus lourds, où une grande part du dialogue est rompue, la médiation et la conciliation, bien qu’encore méconnues en France, peuvent être de bons moyens d’aboutir à un accord amiable, et ce quelle que soit la nature du conflit. A titre d’exemple, au Canada, très au fait de ce système, la méthode a permis au site d’enchères eBay de régler plus de 6 millions de conflits sans avoir à passer par la voie judiciaire. Les entreprises peuvent donc solliciter cette aide, en se renseignant auprès de leur mairie, de centres de médiation ou encore des tribunaux compétents.
Enfin, pour les conflits les plus profonds, et notamment ceux basés sur une part importante de mauvaise foi, il est difficile de ne pas recourir à la justice, mais le chemin est alors très long.

Les marques rivalisent de créativité pour conquérir les consommateurs

Les marques ne cessent de nous surprendre. Elles savent que rien n’est pérenne étant donné leurs expériences et sont toujours à la recherche de nouvelles idées. Focus sur quelques marques qui nous ont séduits et qui continuent à nous séduire.

Birkenstock, les sandales qui valent de l’or 

Birkenstock, marque allemande de sandales et de chaussures fondée en 1774, n’ayant au départ que l’ambition de proposer des sandales confortables souvent jugées peu esthétiques. Elle est aujourd’hui plébiscitée et ses produits valent de l’or. En effet, la marque serait à vendre pour la somme colossale de 4 milliards d’euros. Selon l’agence financière Bloomberg, le fonds d’investissement CVC Capital Partners, situé au Luxembourg, négocierait avec les héritiers de la maison Birkenstock pour l’acquérir.

Deux autres fonds d’investissement souhaiteraient l’acheter selon le Financial Times. Il faut dire que le groupe a su opérer plusieurs virages stratégiques au cours de la décennie notamment en insistant sur le credo du savoir-faire allemand associée à des matériaux naturels et une production locale à grande échelle ainsi qu’avec la multiplication de partenariat avec des marques de luxe comme Valentino. Birkenstock aura ainsi écoulé en 2019 plus de 24 millions de paires de sandales, pour un chiffre d’affaires d’environ 720 millions d’euros.

BlackBerry de retour en 2021

BlackBerry annonce son grand retour en 2021 avec un smartphone 5G

Comme un phénix qui renaît de ses cendres, la marque de téléphonie BlackBerry refait parler d’elle en ce début 2021. Ayant cessé la fabrication de téléphones en 2016 pour se concentrer exclusivement sur des activités de services aux entreprises et aux gouvernements, celle qui faisait figure de référence au début des années 2000, a pourtant fait son retour dans le marché du smartphone. La marque canadienne a ainsi confié à la firme OnwardMobility, la licence d’exploitation BlackBerry, autrefois dévolue à TCL, fabricant chinois de matériel électronique. 

L’entreprise a dévoilé un nouveau smartphone qui serait commercialisé en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Reprenant les courbes de l’emblématique clavier physique qui faisait le succès de BlackBerry, le téléphone portable devrait bénéficier d’un appareil photo haut de gamme et être compatible avec la 5G. Avant tout destiné aux entreprises, OnwardMobility estime que son appareil aidera « à augmenter la productivité » et offrira « une meilleure protection contre les fuites de données et les cybermenaces ». 

Rihanna dit adieu à Fenty, sa marque de prêt-à-porter

Pourquoi la marque de Rihanna Fenty est-elle mise en pause ?


Arrivée sur le devant de la scène musicale en 2005, la chanteuse barbadienne Rihanna, étant l’une des artistes solo ayant vendu le plus de disques au monde, est aussi devenue au fil des années, une véritable business woman. Des marques de prêt-à-porter, cosmétique ou encore lingerie, la pop star s’est diversifiée dans divers domaines, avec plus ou moins de succès. Sa marque de prêt-à-porter, Fenty, lancée en 2019 en partenariat avec le géant français du luxe LVMH, est aujourd’hui suspendue d’un commun accord.

La crise sanitaire et des prix de vente beaucoup trop élevés auront eu raison de la marque de luxe de la chanteuse. Reste que les trois autres branches créées par l’interprète de «Umbrella» et le groupe de luxe, Fenty Beauty, Fenty Skin et Savage X Fenty respectivement marque de cosmétiques, de soins pour la peau et de lingerie rencontrent un fort succès auprès du public. Fenty Beauty aurait ainsi généré plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires dès 2018 tandis que les ventes de Savage X Fenty en 2020 auraient atteint selon plusieurs médias, 150 millions de dollars.

Disney + dope les chiffres du géant à grandes oreilles

Dossier : l'agenda 2019 des films et séries Disney

Des chiffres qui s’annoncent plus positifs que prévu pour le géant à grandes oreilles malgré la pandémie. Le chiffre d’affaires global de Disney correspondant au premier trimestre de l’exercice fiscal 2020/21, d’octobre à décembre, a baissé de 22% à 16,25 milliards de dollars, un résultat néanmoins supérieur aux attentes du marché. Si la division « parcs, expériences et produits dérivés » n’a généré que 3,6 milliards de dollars de recettes, soit moitié moins que l’année dernière. C’est le succès de la branche « services directs aux consommateurs » comprenant Disney+, ESPN + et Hulu qui compense les pertes. Elle a ainsi généré 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires lors de ce trimestre, en hausse de 73% sur un an. La plateforme de streaming Disney+ a profité des confinements successifs pour augmenter son nombre d’abonnés à 95 millions, réduisant le fossé entre le leader du streaming, Netflix et ses 200 millions d’abonnés. 

Comment manager les énergies négatives ?

Comment manager les énergies négatives ?

Certaines plombent l’ambiance des entreprises car elles sont en révolte permanente et elles arrivent au sein de l’entreprise avec leur hotte de critiques mais le plus complexe réside dans le fait qu’elles ont la capacité d’influencer le moral des autres collaborateurs. Les personnes négatives peuvent affecter votre équipe plus que vous n’en avez probablement conscience. En tant que manager, vous devez à la fois agir avec respect et écoute envers de tels salariés mais également fermeté et énergie pour ne pas que leur cynisme se distille au sein de votre équipe. La bonne humeur est contagieuse mais le pessimisme peut s’avérer un frein à l’harmonie des équipes.

La contagion émotionnelle peut affecter positivement et négativement vos employés. Vous devez apprendre à reconnaître les personnes influentes au sein de votre entreprise. Ceux qui voient le verre à moitié plein et boostent la créativité de votre équipe. Et puis, ceux qui arrivent au travail en se plaignant des transports, du temps qu’il fait ou de leur nuit de sommeil. En se plaçant trop régulièrement comme victimes, ces personnes envoient des ondes négatives et consomment de l’énergie, si utile à votre société.

Apprendre à écouter et discerner

En tant que manager, vous devez faire la part des choses et mettre un point d’honneur à différencier le vrai pessimiste de celui qui l’est occasionnellement.
Si l’un de vos salariés, le plus souvent souriant, commence à maugréer et se plaindre des conditions de travail par exemple, demandez-lui, à l’écart du groupe, quelles sont les difficultés qu’il rencontre. Vous n’êtes pas un psychologue et votre rôle n’est pas de résoudre les problèmes de vos salariés. Toutefois, il se peut qu’en lui montrant de l’empathie, vous puissiez établir un dialogue fructueux avec lui. Il appréciera le fait que vous ne soyez pas indifférent à sa situation. Donnez-lui également des pistes pour trouver des solutions.
D’autres personnes au sein de votre équipe sont incapables d’être optimistes parce qu’elles ne se sentent ni écoutées ni valorisées pour ce qu’elles sont et pour leur travail. Répéter des remarques négatives tout au long de la journée peut-être un signal lancé en votre direction. La personne concernée requiert votre attention. Prenez le temps de l’écouter. Certaines de ses requêtes pourraient s’avérer légitimes. Avec un peu de patience, vous pourriez résoudre son problème et mettre un point final à la négativité au sein de votre équipe.
Parmi votre équipe se trouvent peut-être de vrais pessimistes. Vous les reconnaissez facilement au vocabulaire qu’ils utilisent : dévalorisation d’eux-mêmes et des autres, peur d’échouer, négativité constante à propos de tout et de rien… Ils focalisent autour d’eux un brouhaha contagieux, surtout si les personnes autour rentrent dans leur jeu. Ce sont leurs remarques qu’il vous faut apprendre à canaliser.

Prendre du recul

Le cynisme auquel les personnes négatives habituent les personnes de votre équipe ne doit pas vous toucher personnellement. L’ensemble des critiques que vous essuyez ne se dirigent pas forcément contre vous. C’est pourquoi vous devez vous protéger et ne pas vous sentir attaqué. Vous avez certainement vos faiblesses et certains mots pourraient vous heurter. Détachez-vous le plus possible de la situation et essayez de garder votre sourire et votre optimisme. En toute circonstance, veillez sur vos paroles et ne laissez pas entendre que les choses sont incapables de changer.

La nécessité d’intervenir

Vous devez recadrer les attitudes négatives, néfastes sur le long terme, au potentiel de votre équipe. Ne cherchez pas d’excuses. En tant que manager, vous devez agir avec courage et prendre les choses en main. Peut-être que la situation n’est pas de si mauvais augure qu’elle n’y paraît mais au plus tôt vous y mettrez un terme au mieux ce sera pour l’ensemble de votre société. Sans quoi la situation pourrait s’envenimer.

Comment faire ?

Vous devez intégrer l’employé en question au sein de votre stratégie de reconquête de l’optimisme au travail. Le plus souvent, il n’a pas forcément connaissance du poids des mots qu’il utilise ni de son impact sur les autres personnes qui travaillent avec lui. Surtout s’il se sent écouté et soutenu dans ces propos. Prenez le temps de lui expliquer que les mots ont du poids et que vous ne le soutenez pas dans son attitude.

Expliquez-lui que sa propension à critiquer n’encourage pas forcément l’équipe. Faites-lui entendre qu’il est une personne faisant partie intégrante du groupe et qu’il y a toute sa place mais demandez-lui de trouver des solutions à son pessimisme. D’abord, par une introspection personnelle : il doit se rendre compte par lui-même. Ensuite par des actes avérés. Fixez-lui des buts. Vous n’arriverez pas à modifier sa manière de penser mais vous pouvez l’entrainer à utiliser un autre vocabulaire et à regarder les situations sous un autre angle. Donnez au salarié du temps pour réaliser des efforts et faites un point sur ces progrès.
Après avoir recadré la situation, votre but est de rester ferme et de ne pas l’encourager dans ses réactions négatives. Lorsque l’employé aborde un de ses sujets de critique favori, essayez de faire basculer la discussion sur une thématique plus mesurée. Favorisez-les conversations de groupe lors de réunion ou de temps de pause en équipe en distribuant la parole à tout le monde. Ne le laissez pas avoir le monopole de la conversation, et, surtout, de la critique.

Prendre les mesures nécessaires

Si la situation ne s’améliore pas, vous devrez placer l’employé en face de ses responsabilités. L’une des premières solutions de sanction réside dans le fait de le séparer de l’équipe en lui expliquant les motifs qui vous conduisent à prendre cette mesure. Peut-être que celle-ci paraîtra tellement extrême aux yeux de l’employé qu’elle lui donnera la motivation pour changer d’attitude. Si c’est le cas, en tant que manager, vous devrez prendre en compte les progrès accomplis et les reconnaître. Dans tous les cas, continuez toujours de valoriser l’ensemble de votre équipe et de distiller auprès d’eux encouragements et bonne humeur.
En dernier lieu, vous pouvez être amené à vous séparer de lui. Vous êtes le garant d’un environnement créatif et stimulant pour l’ensemble de vos collaborateurs et vous devez expliquer à votre salarié que son attitude n’est pas compatible avec l’identité de la société. En arriver à cette étape, vous sera certainement difficile mais ne pas résoudre le problème pourraient conduire certains éléments de votre équipe à fuir l’ambiance de votre société et quitter prématurément la boite.

10 conseils pour animer efficacement une réunion

10 conseils pour animer efficacement une réunion

Aujourd’hui plus que jamais, il est crucial de réaliser des réunions de qualité. Pour que vous mémorisiez les conseils suivants pour animer efficacement une réunion, nous vous proposons une astuce de mémorisation, sous forme de commandements. Si un des points est difficile à appliquer pour vous, décidez d’en faire votre atout majeur qui étonnera vos collaborateurs par votre changement.

Vous souhaitez simplement faire passer un message à vos salariés ? Un simple e-mail général ou un document affiché sur le panneau du CE devrait suffire. Si, par contre, vous avez besoin de recueillir les avis des salariés sur un sujet, alors dans ce cas il est nécessaire d’organiser une réunion. Il faut donc bien cerner l’objectif de la réunion avant de la lancer car le temps perdu ne se rattrape jamais.

Un ordre du jour explicite : tu prépareras.

Comment être sûr que votre réunion sera un fiasco ? Pour cela, rien de plus simple, organisez une réunion comme ça, pour rien, pour échanger de tout et de rien ! Ne rassemblez pas vos collaborateurs sans leur préciser un ordre du jour qui servira de fil rouge à cette réunion. Cet ordre du jour doit être présenté avec son objectif.

Un temps limité pour cette réunion : tu donneras.

N’avez-vous jamais été coincé de longues heures durant dans une salle de réunion avec le vague sentiment de perdre votre temps ? Pour éviter d’observer vos salariés baillant et observant les mouches qui volent lors de cette réunion, fixez une heure de fin… et respectez-la !

Les échanges : tu recentreras.

En tant qu’animateur de la réunion, votre rôle sera de veiller à ce que la discussion ne parte pas dans tous les sens. Au besoin, stoppez les échanges pour rappeler aux participants l’ordre du jour et faire en sorte que la conversation reste productive.

Une ambiance détendue mais concentrée : tu créeras.

Lors de la réunion, veillez à ce que l’ambiance ne soit pas trop stricte, car cela pourrait impressionner les timides. Attention, votre réunion ne doit pas non plus ressembler à un grand concours de blagues !

A ton management : tu veilleras.

Une erreur dans votre management peut-être le symptôme d’un problème plus général dans votre façon d’animer une équipe. Profitez de cette occasion qui se présente pour réévaluer votre management et creusez-vous la tête pour savoir comment l’améliorer.

Seulement les personnes concernées : tu inviteras.

Pour une réunion dont l’ordre du jour est de définir les process de communication du pôle RH, il n’est pas forcément nécessaire de convier le responsable du pôle compta ! Une des clés de la réussite de votre réunion sera le ciblage des participants.

Les personnes plus réservées à s’exprimer : tu aideras

Tout le monde n’a pas la même aisance qu’un responsable syndical ou que vous-même à s’exprimer devant un public ! Les plus timides doivent eux aussi pouvoir exprimer leur point de vue lors d’une réunion. Pour cela, mettez-les en confiance et aidez-les à se lancer.

Écouter avec attention chacun : tu feras.

Doit-on le rappeler ? L’animateur d’une réunion n’est pas là pour imposer son point de vue mais pour permettre aux autres de l’exprimer.

Les engagements pris lors des réunions : tu veilleras à leur application.

L’après-réunion est tout aussi importante que la réunion en elle-même car elle va conditionner toutes les réunions qui lui feront suite. Alors pour qu’une réunion ait du sens, il faudra contrôler ses retombées.

Pourquoi envisager la fusion de son entreprise ?

Pourquoi envisager la fusion de son entreprise ?

La fusion des entreprises, dont on entend si souvent parler, consiste à réunir deux ou plusieurs sociétés afin de mettre leur patrimoine et leur activité en commun. Ce processus a en général pour objectif d’améliorer ses parts de marchés en absorbant un concurrent ou d’acquérir des savoir-faire complémentaires à l’activité de l’entreprise, économiser des coûts de production, des coûts de logistiques, des coûts immobiliers, simplifier les ressources humaines entre deux sociétés en créant une structure unique, reprendre une entreprise en difficulté, etc.

2020, le jackpot pour les fusions-acquisitions

Les rachats et ventes d’entreprises dans le monde ont totalisé 3 200 milliards de dollars (2 600 milliards d’euros), dont 2 200 milliards réalisés entre juillet et décembre avec un recul  recul de  6,6 % par rapport à 2019. La pandémie a semblé mettre le monde à l’arrêt et les financiers faisaient des prévisions pessimistes mais les entreprises ont su trouver des parades aux visites en créant des visites virtuelles par exemple. Quant au marché européen il progresse même  de 5,6 %  avec 847 milliards de dollars de transactions.  Fin août, Schneider Electric a annoncé le rachat de l’éditeur de logiciels industriels américain OSIsoft pour 5 milliards de dollars.

 Quels sont des différents types de fusion d’entreprises ?

Il existe quatre types de fusion pour créer une seule entité. Elles ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients et sont révélatrices d’une stratégie pour booster la croissance ou pour permettre à une société de rebondir en cas de difficultés économiques.

  • La fusion absorption, consiste à transmettre le patrimoine de l’entreprise absorbée dans son entier à l’autre entité. C’est le type de fusion le plus courant, mis en place généralement pour répondre à la mondialisation. Elle permet à l’entreprise absorbante d’augmenter son capital grâce aux apports de l’entreprise absorbée. Tout est transmis à la société absorbante y compris les salariés.
  • La fusion création qui consiste à créer une nouvelle entreprise à partir de la fusion de   toutes les entités. La fusion création reste relativement rare. Les enjeux de la fusion demandent aux deux entreprises devront trouver un terrain d’entente et il est souvent difficile à trouver.
  • La fusion par l’apport de titres, par exemple, reste aussi rare sur le marché économique. Elle consiste pour une entreprise à donner des titres à une autre société, créant alors une rémunération sous une forme de titres.
    Les deux entreprises continuent d’exister, l’une est seulement considérée comme une filiale de l’autre. En réalité, il s’agit plus d’un investissement d’une entreprise dans une autre.
  • La fusion par l’apport partiel d’actifs consiste en un apport des éléments passifs et actifs dans une autre entreprise. L’entreprise réceptrice en échange, transmet des titres. Cette fusion peut se comparer à une vente, le paiement s’effectuant grâce à des actions et des titres. Cela consiste en un rachat partiel d’une entreprise.

Quelles sont les raisons qui conduisent à une fusion ?

Lors d’une fusion, les entreprises cherchent à trouver évidemment un développement.

Cependant, dans des cas de crise du par exemple au contexte économique, cette fusion peut se dérouler sous la contrainte, mais même dans ce cas les deux entreprises font ce choix pour le bien de leur activité et de leur développement. Une des raisons premières raisons est le besoin de synergie et d’économies. Il s’agit de fusionner deux entreprises interdépendantes avec deux activités différentes mais dont la fusion engendre des réductions de coût et permet d’avoir une meilleure performance sur le marché. La fusion consiste en un élargissement des activités. Deux entreprises réunies en une seule posséderont une plus grande attractivité sur le marché grâce à un plus grand panel de produits ou de services proposé. Cette pratique peut permettre d’élargir la cible des consommateurs, elle bénéficie généralement aux deux entreprises, qui profite de la notoriété de l’autre entreprise.

Lorsque l’on entend parler de fusion, les points soulevés relèvent souvent d’une préoccupation financière.

Certaines entreprises en manque de croissance ont recours à la fusion pour se propulser grâce au rachat d’un concurrent. Une grande entreprise au fort capital peut envisager de racheter une petite entreprise émergente. Cette solution créée davantage de possibilités, l’entreprise acquéreuse a accès à une cible plus large et un capital renforcé, l’autre bénéficie des avantages de la grande entreprise. Une fusion entraine un développement économique sur le long terme, surtout dans le cas de la fusion absorption. Elle se pratique parfois sur une entreprise et son distributeur ou son fournisseur. Un tel investissement engendre une réduction des coûts.

Au sein du marché économique, les concurrents demeurent nombreux et les entreprises n’hésitent pas à envisager de racheter les entreprises adverses. Ce type de fusion engendre parfois la totale suppression de la concurrence, se démarquant alors comme une entreprise pionnière. Pour l’entreprise acquéreuse, le seul point négatif reste dans le prix de négociation de la fusion, les concurrents souhaitent se vendre cher. Ayant connaissance du marché, la concurrence envisage rarement cette possibilité sauf si l’entreprise se révèle être depuis un temps certain en difficultés.

Les risques d’une fusion

Même si sur le marché une fusion peut valoriser les deux entreprises, elle s’avère plus compliquée en interne auprès des collaborateurs.
La fusion fait souvent peur et les salariés considèrent le fait de travailler avec d’autres équipes aux manières de travailler différentes comme une contrainte avec risques de perdre les avantages acquis t de se perdre parfois
la direction d’un service. Un tel changement doit être évoqué avec les salariés pour qu’ils puissent être prévenus dès le début et se préparer à la fusion.
Elle possède particulièrement des risques pour les entreprises absorbées, leur nom tombe disparaît au profit de l’autre entité et a pour conséquences la dévalorisation de leur entité qui est maintenant sous la coupe de la plus
importante entité. L’important pour une fusion reste de créer une bonne entente entre les différentes équipes des deux entreprises, pour perdurer et engendrer une fusion réussie. Le travail des ressources humaines est d’une importance
capitale.

Ces situations provoquent aussi un changement d’image, difficile à vivre parfois pour l’une des deux entités. Auprès des consommateurs, un sentiment d’incompréhension peut émerger provoquant une défiance.
Il demeure important de recréer un marketing et une communication complète autour de la fusion des deux entreprises pour informer le consommateur. Elle permet tout de même de repartir sur des nouvelles bases en cas d’une marque employeur en perte de visibilité. Les risques sont nombreux mais les solutions pour mener à bien cette fusion existent mais ils demandent avant tout de penser aux salariés et de leur offrir un nouveau projet.

fr.statista.com

Les finances, le centre de toutes les préoccupations de l’actualité

Les finances selon l’adage, c’est le nerf de la guerre. les préoccupations dues aux fermetures d’entreprises de tous les secteurs ne laissent aucun entrepreneur indifférent. Quelques actualités sur les finances.

Amsterdam, la nouvelle place boursière d’Europe

Londres perd son statut de première place financière d’Europe et laisse son trône à une autre capitale européenne. Affaiblie par le Brexit et le COVID-19, c’est Amsterdam qui profite des conséquences de ces deux événements en devenant la nouvelle place boursière européenne. Près de 9,2 milliards d’euros d’actions ont été négociées chaque jour sur les différentes plateformes de la Bourse d’Amsterdam en janvier, « soit quatre fois plus qu’en décembre », contre 8,6 milliards d’euros pour la City anglaise, selon des données de CBOE Europe, l’une des principales plateformes de négociation d’actions européennes.  6,5 milliards d’euros de transactions de l’Union européenne ont été transférés de Londres rien qu’au lendemain de sa séparation officielle avec l’union douanière et le marché commun, dans d’autres capitales européennes comme Paris. 

Des prévisions optimistes pour l’économie européenne en 2021

Même si la pandémie reste toujours omniprésente, les campagnes de vaccination successives dans l’ensemble de l’Union européenne mis en place depuis fin 2020 incitent les experts économiques à l’optimisme. La Commission européenne table sur une croissance de 3,8% en 2021 et de 3,9 % en 2022 tandis que le PIB européen devrait retrouver son niveau d’avant la crise l’an prochain.

C’est une prévision moins forte qu’attendu car Bruxelles planchait à l’automne sur une croissance de 4,2% avant l’annonce de nombreux reconfinements dans plusieurs pays européens. Mais c’est l’accélération progressive des vaccinations jusqu’à l’été qui devrait donner des bonnes couleurs au deuxième semestre de 2021 et au premier semestre de 2022. La France, fortement affaiblie avec une chute de 8,3 % de son PIB en 2020, devrait rebondir plus fortement que ses voisins avec une croissance de 5,5 % en 2021 et de 4,4 % l’année suivante, grâce notamment au plan de relance

Mastercard s’ouvre aux cryptomonnaies

La folie des cryptomonnaies semble toucher les plus réfractaires et les mastodontes du système bancaire. Après la Bank of New York Mellon, la plus vieille banque américaine, c’est au tour de MasterCard de se laisser séduire par les monnaies virtuelles. La célèbre entreprise de système de paiement a annoncé mi-février à ses clients, qu’ils pourront dépenser leur monnaie virtuelle chez des millions de commerçants, que ce soit en ligne ou en boutique.

Reste que le géant bancaire ne veut s’ouvrir pour l’instant qu’aux devises au cours stable, les « stablecoins » comme Tether, Gemini Dollar et bientôt Diem, la monnaie virtuelle de Facebook. Exit donc le Bitcoin ou l’Ethereum, qui semblent pour celui-ci être trop instables, peu fiables et sécurisés actuellement sur le marché. Preuve qu’elle souhaite plus que tout se faire un nom dans le monde des monnaies virtuelles, elle détient 89 brevets sur la blockchain concernant notamment des solutions pour garder les transactions cryptographiques privées.

Le duo Jay-Z/Jack Dorsey mise tout sur le Bitcoin

Décidément, 2021 semble bien commencer pour les cryptomonnaies. Elle attire l’attention d’un certain nombre de structures et de personnalités, dont un duo plutôt atypique composé de Jay-Z et de Jack Dorsey. Le célèbre rappeur américain et le fondateur de Twitter ont décidé de s’associer pour lancer le « BTrust », un fonds dédié au développement du Bitcoin en Inde et en Afrique. Les deux hommes d’affaires ont doté cette fondation d’une somme importante de 23 millions d’euros, soit l’équivalent en Bitcoin de 500 BTC. Le patron de Twitter a d’ailleurs annoncé sur sa plateforme qu’il cherchait « 3 membres pour le conseil d’administration pour commencer.» L’objectif du « BTrust » est mis en lumière dans l’intitulé du formulaire de candidature ? « Faire de Bitcoin la monnaie d’internet » bien qu’elle soit particulièrement critiquée notamment pour son utilisation à des fins de transactions illégales

Le sponsoring pour les PME, une excellente idée

Le sponsoring pour les PME

Le sponsoring en 2021 s’est trouvé dans le domaine sportif et culturel mis en difficultés en raison du confinement et de la fermeture de leurs évènements au public. Pourtant, nombre d’entreprises ont besoin de s’allier à des marques pour développer leur visibilité.

Largement développé par les entreprises d’envergure nationale ou internationale pour accroître leur notoriété auprès du public, ce vecteur de communication ne leur est pas uniquement réservé, et les PME peuvent également se l’approprier. Tour d’horizon du sponsoring.

Donner de la visibilité à son entreprise

Également connu sous les termes de partenariat et de parrainage, le sponsoring, à ne pas confondre avec le mécénat, consiste pour une entreprise, en contrepartie de la visibilité de son logo, à soutenir un évènement, un organisme ou une personne en vue d’obtenir des retombées commerciales et quantifiables. Coca Cola par exemple est très adepte du sponsoring, qu’il s’agisse d’afficher sa marque lors des matchs de la Coupe du monde de football ou du Tour de France de cyclisme, ou de s’associer à des artistes comme Cœur de Pirate ou Mika qui ont signé la fameuse bouteille.

Aussi, il existe différentes techniques de sponsoring comme :

  • Le sponsoring financier : il s’agit de dons ou de subventions accordés, tel que le fait la Caisse d’Épargne en coproduisant des concerts par exemple.
  • Le sponsoring technologique : il s’agit de mettre en œuvre son savoir-faire pour favoriser le développement de produits innovants, comme peuvent le faire les constructeurs automobiles pour la Formule 1.
  • Le sponsoring en nature : il s’agit de mettre à disposition du partenaire, qui peut aussi être appelé filleul, des produits, des services ou des moyens ; Nike ou Adidas fournissent par exemple des chaussures aux sportifs.

Partager des valeurs entre le sponsor et son client

Se lancer dans du sponsoring répond à une véritable stratégie de communication qui permet à l’entreprise d’accroître sa notoriété en étant visible, mais également de développer son capital sympathie en profitant de l’image positive des évènements ou des personnes auxquels elle s’associe.
Le choix de l’action à mener repose sur un principe fondamental qui est le partage de valeurs communes entre les deux acteurs. A titre d’exemple, Red Bull, dont le slogan « Red Bull donne des ailes » défend clairement l’idée d’énergie et de dépassement de soi, sponsorise de nombreux évènements en cohérence avec sa marque, liés aux sports extrêmes aériens et donnant souvent lieu à des records. A l’inverse, il peut arriver que l’entreprise se désolidarise de son filleul, comme cela est arrivé dans le cyclisme (Lance Armstrong) ou le football( Anelka) plus récemment suite aux scandales largement relayés dans tous les médias et qui ont nui à l’image des partenaires.
Aussi, s’il permet de communiquer auprès des consommateurs, le sponsoring est également un moyen en interne pour développer le sentiment d’appartenance et la motivation des collaborateurs.
Enfin, bien qu’il nécessite un budget conséquent, le sponsoring offre un avantage fiscal puisqu’il peut, dans certains cas, être déduit des impôts sur le revenu ou sur les sociétés, selon le régime auquel l’entreprise est assujettie.

Le sponsoring pour ma PME, c’est possible

Si les grandes entreprises sont donc des adeptes du sponsoring, une PME peut très bien se l’approprier comme vecteur de sa communication. Dans ce cas, elle s’attachera particulièrement à prendre en compte les trois critères que sont la proximité, le message qu’elle souhaite faire passer, et la cible prioritaire. Ainsi, la PME peut s’associer elle aussi à des évènements sportifs ou culturels par exemple, mais à son échelle locale, départementale ou régionale.
Toujours sur le principe de la proximité, il est important que l’entreprise engagée dans cette démarche se rapproche de sa mairie, des associations de commerçants ou sportives pour se renseigner sur les partenariats possibles.
Enfin, si elle n’a pas le budget suffisant pour sponsoriser seule, elle peut décider de le faire à plusieurs. A ce titre, peut être cité en exemple le regroupement de PME vendéennes qui ont parrainé des navigateurs de la course du Vendée Globe. De plus dans ce contexte de crise, la solidarité est une valeur ajoutée.

YouTube, une fourmilière de jeunes entrepreneurs

YouTube

YouTube dans cette époque où le web s’est imposé en maitre, est devenu la star des jeunes entrepreneurs qui veulent se faire connaitre quel que soit le secteur. La plateforme américaine de vidéos séduit de plus en plus de jeunes grâce aux succès rencontrés par de nombreux youtubeurs. Souvent partis de rien, se filmant dans leur chambre à l’adolescence pour une grande partie d’entre eux, certains sont  même devenus millionnaires. Dans le paysage numérique, ils font figure aujourd’hui de véritables entrepreneurs.

Un réel phénomène

Sur la plateforme YouTube, les chaînes se multiplient au fil des jours. Les jeunes souhaitent se lancer pour essayer de devenir le futur Squeezie ou le futur Amixem (6.9 millions d’abonnés). Ils ont réussi par leur talent à une époque où la concurrence n’était pas encore en scène. À ses débuts, il faut le rappeler, YouTube était seulement une plateforme pour poster des vidéos. Certains ont fait le choix de se filmer et tenter leur chance pour partager leur expérience et se faire connaître par ce moyen. Le terme « youtubeur » n’existait même pas et la rémunération pour les vidéos non plus. Au fil des années, YouTube est devenue une deuxième télévision pour de nombreux jeunes, libres de choisir leur contenu. La firme américaine a alors propulsé des jeunes vidéastes au rang de célébrités.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • Les utilisateurs de YouTube en France
    • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs sont recensés chaque mois sur le réseau social (BDM). En 2020, l’audience de YouTube était répartie de la façon suivante :
    • 20 % des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans.
    • 52 % ont entre 25 et 49 ans.
    • 28 % des utilisateurs sont âgés de 50 ans et plus.

La renommée de la plateforme s’est produite lors de l’arrivée des annonceurs. Sous forme de publicités, installée  au début de la mise en route des  vidéos, les youtubeurs prolixes ont commencé à percevoir une rémunération non négligeable  grâce au nombre de vues générées par leurs contenus.
Leur création souvent originale a attiré un nombre d’abonnés qui n’a cessé de croître. Ces abonnés par leur omniprésence permettent aux youtubeurs de développer leurs talents. Ainsi, ils peuvent vivre de leur passion grâce au nombre de vues qui se comptent parfois en millions. Et le nombre de youtubeurs français qui vivent ce rêve est exponentiel. Notamment Cyprien, Norman, Squeezie, EnjoyPhoenix ou encore Amixem sont les plus populaires du YouTube français.

De la chambre à l’entreprise

Ils n’étaient qu’adolescents au début. Cependant, par leur notoriété et la rémunération générée sur YouTube, ils sont devenus entrepreneurs sans vraiment le vouloir. Motivés par la passion de créer des vidéos aux contenus divertissants, ils n’avaient pas l’ambition de créer leur société. Obligés de déclarer leurs revenus, ils ont dû envisager un statut de micro-entrepreneur pour beaucoup d’entre eux, parfois très compliqué à réaliser pour des jeunes à cause des réglementations françaises. Mais les revenus YouTube peuvent vite se cumuler et les micro-entrepreneurs sont plafonnés à 70 000€ de revenus à l’année depuis le 1er janvier 2018. Pour de nombreux youtubeurs, les revenus générés jusqu’en 2017 étaient soumis à un plafond de 33 200€ pour une année, qui les a contraints à trouver un statut qui correspondait à leur réalité.

Pour ne pas dépasser les plafonds et suivre les réglementations les youtubeurs qui affichaient des millions de vues ont décidé de créer une entreprise autour de leur chaîne YouTube, et ont recruté des de salariés,  des agents, des experts-comptables, des monteurs et des graphistes pour continuer à se développer. Poussé par leur succès, entreprendre avec un statut juridique  était devenu incontournable pour être épaulé dans leur aventure par  des partenariats avec d’autres marques, par les médias et organismes officiels. Pour rentrer dans le cadre légal de la loi, la passion sans qu’il le veuille est devenu alors un métier.

Le cas Squeezie, 2011/2021, déjà 10 ans

Squeezie à 22 ans a lancé sa chaîne YouTube en 2011. Au début, il réalise seulement des vidéos de faible qualité pour s’amuser avec ses amis. Au fil des années, il acquiert une popularité pour son sens de l’humour lors de ses parties de jeux vidéo.
L’environnement du youtubeur passionne les plus jeunes et  il se situe dans le lot de tête des premiers youtubeurs en France après Norman et Cyprien. Squeezie émet avec régularité les parutions de ses vidéos. Sa communauté le suit presque tous les jours à travers ses aventures et il comptabilisera bientôt 10 millions d’abonnés à son compteur. Même s’il passe pour un grand entrepreneur, il n’a pas fait d’études supérieures et s’est lancé dans l’entreprenariat à l’aveuglette. L’aventure YouTube lui permet de vivre de sa passion et de tenter des choix originaux, comme la publication d’un livre intitulé « Tourne la Page » ou même le lancement d’une marque de vêtements à son effigie, il y a quelques années. Son entreprise lui permet d’établir des partenariats avec des créateurs de jeux vidéo ou des marques pour proposer du divertissement parfois coûteux, à ses abonnés.

Le cas EnjoyPhoenix (2011-2021) dix ans sans peur des préjugés

Cette youtubeuse de son vrai nom Marie Lopez a percé, elle aussi, pendant son adolescence. Considérée comme une youtubeuse beauté, elle prodigue ses conseils aux jeunes filles et jeunes femmes. Comme tous les autres, elle a débuté dans sa chambre avec des « tutos ». Première jeune femme de la plateforme en France, elle mène son entreprise d’une main de fer. Avec plusieurs salariés pour l’aider dans son quotidien, elle tente de mener à bien ses trois chaînes YouTube (Une principale, une de vlog (se filmer dans le quotidien) et une de cuisine). Très largement sollicitée par les marques pour des placements de produits ou des tests, l’entreprise est très vite devenue incontournable. Depuis plus de deux mois, elle a investi dans des locaux à Lyon pour réaliser un travail d’équipe encore plus performant au sein de grands locaux.

En quelques années, YouTube est devenu un moyen de communication imparable. Certes la version française n’atteint pas les rémunérations des youtubeurs américains qui on ne peut le nier remportent des fortunes. Créer son entreprise passe par des chemins inattendus et YouTube en est un excellent exemple.

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Quelques conseils si vous souhaitez développer le télétravail

Depuis la COVID, il est clair que les entreprises ont profondément changé leur process et que le télétravail est même devenu une norme obligatoire pour certaines entreprises. Si on entend parler d’un retour à la normale, la réalité sera sûrement bien différente avec le risque de re-confinement qui plane. Le recrutement hors de la zone géographique du siège social de l’entreprise devrait devenir plus courant et logiquement le télétravail continuera à se développer. Zoom sur quelques points à prendre en compte si vous avez décidé de favoriser cette démarche. 

La ville de votre salarié est-elle numérique ?

Vouloir recruter et travailler à distance représente quasiment une bonne pratique aujourd’hui. Votre volonté est peut-être de développer le télétravail mais prendre en compte que la ville dans laquelle réside votre collaborateur dispose d’une bonne connexion reste un B.A-BA. Rien ne sert de vouloir mettre en place celui-ci, si vos salariés habitent des zones où elle n’est pas stable ou le débit s’avère être insuffisant. Vous pourriez vous retrouver confronté à une véritable gêne dans le travail de tous les jours même si des solutions palliatives existent. Des critères en dehors des infrastructures sont également à prendre en compte comme la mobilité ou encore tout simplement la vie publique (réservation des transports publics en ligne ou encore le nombre d’espaces de coworking et de startups…) qui peuvent vous aider à vous décider sur les villes où vous pouvez envisager d’installer des collaborateurs. Une récente étude menée par Ionos indique ainsi que les villes de Paris, Bordeaux, Lyon, Lille obtiendraient la palme en la matière. D’autres villes comme Nice, Montpellier, Rennes, Toulouse ou Nantes ne seraient pas non plus en reste. Comme le révèle l’étude, certaines villes seraient cependant à la traîne comme Marseille, Toulon, Reims ou Le Havre. 

Vos collaborateurs veulent-ils du télétravail ?

Tout le monde n’aime pas le télétravail, surtout à outrance. Si la plupart des salariés déclarent que le télétravail leur plaît quelques jours par semaine, il s’avère que le contact humain reste primordial autant pour les managers que pour les collaborateurs. Que l’on parle de motivation des troupes ou tout simplement de productivité au travail, il faut bien constater qu’ils sont nombreux à vouloir encore bénéficier du cadre de l’entreprise et s’y rendre. L’obligation de travailler de chez soi a largement confronté chacun à la dure réalité de la confusion entre vie professionnelle et personnelle, la difficulté de se motiver à distance ou encore de manager. Les pratiques de team building, qui resserraient les liens des équipes, ont profondément souffert de la pandémie et certains ne désirent plus travailler à distance. Avant de vous lancer dans le télétravail à tout va, consulter vos salariés sur leur désiderata reste une base. 

Le matériel est-il suffisant ? 

Force est de constater que les évolutions en la matière devraient aller bon train et que la jurisprudence devra faire face à de nombreuses questions. L’employeur doit normalement fournir le matériel nécessaire à la bonne exécution du travail des salariés et il est probable qu’ils auront dans l’avenir à charge celui-ci notamment en cas de télétravail. Si de nombreuses questions sont encore en suspens, vérifier que vous donnez à vos collaborateurs, les matériels ou logiciels qui facilitent leur travail et augmentent leur productivité restent une gageure. Pour vérifier que les conditions sont optimales rien ne vous empêche de demander à vos collaborateurs s’ils rencontrent des difficultés particulières d’un point de vue technique et quel est le matériel qu’ils estiment nécessaire à la bonne réalisation de leurs tâches. 

Le cadre juridique est-il bien encadré ?

Il y a fort à parier que tout une série d’interrogations devrait apparaître en la matière. Si on pense au matériel de travail ou encore à la possibilité d’imposer le télétravail, il y a fort à parier que l’ensemble des nouveaux contrats de travail devront être revus pour prendre en compte cette possibilité et éviter de vous retrouver confronté à une situation juridiquement périlleuse. La plupart des salariés et employeurs se sont vus contraints à faire du télétravail mais cette situation pourrait bien évoluer par la suite. Ce qui a été imposé hier par la pandémie pourrait vite poser problème lors du retour à la normale alors autant vous pencher sur la question en amont si ce n’est pas déjà fait. Vous pouvez autant le faire avec vos collaborateurs actuels que pour les futurs. 

Votre activité s’y adapte-t-elle vraiment ?

Cela peut paraître évident comme question mais bon nombre de dirigeants se lancent dans le télétravail sans avoir évalué certains points. Votre activité peut se révéler beaucoup plus efficace notamment au niveau commercial dans une certaine zone géographique. Mettre tout le monde en télétravail peut induire une perte de productivité ou d’efficacité. La réduction des coûts et notamment celle des locaux peut attirer mais il faut prendre en compte que certains métiers sont beaucoup moins efficaces à distance que sur place. La mutualisation des moyens demeure également à prendre en compte ainsi que l’impact que l’on a vu plus haut sur le management. L’activité d’une entreprise ou le fonctionnement d’un secteur sont donc à prendre en compte avant toute décision hâtive en la matière. Vous aurez beaucoup de mal à revenir en arrière d’un point de vue juridique d’abord si vous vous apercevez que cela ne fonctionne pas. Autant vous attardez sur la question au préalable et vous demander si après un retour à la normale, celui-ci sera réellement possible dans votre secteur. Ce n’est pas parce que votre secteur a fonctionné d’une manière pendant le confinement qu’il le pourra par la suite. Vos clients ou collaborateurs subissent peut-être les effets de la crise sanitaire mais exigeront peut-être un retour à la normale quand les conditions le permettront.