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Le saviez vous ? Les histoires méconnues des entrepreneurs

Businesswoman flies over open book on blue background. Business and education concept.

Elles ou ils sont célèbres et ne cessent de nous étonner. Cependant, connaître comment ces personnalités sont arrivées sur le podium vous donnera peut-être des idées pour débuter ou continuer votre aventure. Zoom sur les histoires méconnues des entrepreneurs.

Frédéric Mazzella, le génial fondateur de BlaBlaCar

Frédéric Mazzella (5927071822).jpg

Il a eu son idée à partir d’un simple constat : celui de son propre besoin. Décidant de passer ses fêtes de Noël en famille en 2003, il ne peut prendre les trains qui affichent complets. Alors que sa sœur l’emmène à Rouen, il s’aperçoit que la plupart des véhicules sont vides. Il aurait pu rentrer chez lui si un service de covoiturage existait. 

Steve Job avait du génie mais inspiré

Steve Jobs  aussi innovant que controversé

Si on perçoit souvent l’entrepreneur d’Apple comme un précurseur et qu’il pouvait voir l’avenir, il ne faut pas oublier qu’il considérait Jonathan Ive comme son « partenaire spirituel » selon Laurene Powell Jobs. Le Patron du design d’Apple échangeait très souvent avec Steve Job et l’inspirait au point qu’il regrettait de voir ce premier s’ approprier ses idées .

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook

Mark Zuckerberg admirait Steve Jobs qu’il considérait comme un mentor. Mais cette admiration était réciproque et notamment car ce dernier respectait celui-ci pour le fait de ne pas avoir revendu le réseau social. Un respect donc mutuel où chacun semblait s’apporter quelque chose. 

Jack Ma, CEO d’Alibaba, connu pour ses échecs avant de connaître le succès

Jack Ma la star asiatique de l’e-commerce

Ce que l’on sait moins de lui c’est qu’il est fan de Forrest Gump qui demeure une de ses plus grandes sources d’inspiration et ceci pour la raison de son succès : sa détermination. Comme Jack Ka l’a dit dans une interview

« Quand je le vois, je me dis qu‘il devrait être un vrai modèle. Crois en ce que tu fais, et fais-le avec passion ». 

Xavier Niel

Il a révolutionné le secteur des télécoms grâce à l’invention de la box, du « triple play » avec un modèle low cost. Il a investi massivement dans tous les secteurs, mais il n’est en réalité passionné que par celui des telecoms. Ses uniques bureaux sont d’ailleurs au siège de l’opérateur de d’Illiad, maison mère de l’opérateur Free. 

Isabel Marant qui représente aujourd’hui la « french touch », a commencé sa carrière à 22 ans

Après plus de 20 ans et des boutiques présentes partout dans le monde, la styliste et entrepreneure considère la mode comme une « forme d’art et une thérapie » même si elle est anticonsumériste et reste contre le fait d’acheter beaucoup trop. 

Jeff Bezos avait fait installer une sonnerie qui retentissait dans le garage où a débuté l’aventure d’Amazon en 1995

Celle-ci le faisait à chaque commande passée sur le site. Il vérifiait à chaque fois que l’acheteur était inconnu mais ce système est vite devenu invivable avec l’augmentation des commandes. Résultat. Elle a été débranchée au bout de quelques semaines, on imagine bien pourquoi. 

Charlotte de Vilmorin, Co-fondatrice, Wheeliz

Leem on Twitter: "Charlotte de Vilmorin, gagnante de #ParolesdePatients,  parmi les 7 femmes de l'année 2015 https://t.co/XcpCirxjcx  https://t.co/1fXZsHa5v9"

Tétraplégique de naissance, Charlotte de Vilmorin a commencé comme blogueuse, partageant des histoires de sa vie en fauteuil roulant sur son blog Wheelcome. Depuis 2015, elle gère Wheeliz, un site qui loue des voitures adaptées aux personnes handicapées entre particuliers et compte actuellement plus de 10,000 utilisateurs.  « J’ai eu un déclic le jour où j’ai dû renoncer à aller au mariage d’une amie, faute de pouvoir me déplacer de la gare au lieu de la cérémonie ».

Céline Lazorthes, Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA, la fondatrice de Leetchi

Leader français de la cagnotte en ligne, est une entrepreneure qui a défié les obstacles. Son entreprise, Leetchi.com, créée en 2009, a redéfini l’univers du paiement en ligne. Céline Lazorthes est très engagée dans la cause des femmes entrepreneures. Elle évoque souvent le lancement difficile de Leetchi.com. “J’ai pleuré deux fois, la première quand le site a été lancé, la deuxième quand je me suis rendu compte que je n’avais aucun client.” mais se révèle aujourd’hui une vraie source d’inspiration pour les femmes entrepreneures.

La hiérarchie dans l’entreprise est-elle un frein à son développement ?

La hiérarchie dans l'entreprise est-elle un frein à son développement ?

La hiérarchie dans l’entreprise est l’objet de nombreux reproches dont celui de mettre les collaborateurs dans un carcan qui empêche la créativité et le prise d’initiatives. Lorsque l’entreprise se heurte à des difficultés même à celles dues aux circonstances, elle est coupable de tous les maux dont celui de gérer le formalisme et de nuire au bien-être des équipes. Au sein d’une entreprise, il existe une hiérarchie plus ou moins visible, plus ou moins définie et reconnue. Les relations hiérarchiques constituent l’une des premières causes de conflit au sein d’une structure. Bien dosées et bien orchestrées, elles peuvent être un facteur de réussite et de développement pour l’entreprise, tandis qu’appliquées à mauvais escient, les relations hiérarchiques peuvent être un véritable frein à l’innovation et à l’implication de tous dans la réussite globale.

La hiérarchie, un moteur de progrès, une garantie de succès

La hiérarchisation est basée sur une autorité de compétence et non pas uniquement de statut. C’est-à-dire que les personnes qui occupent des postes à responsabilité le sont parce qu’elles ont prouvé leur savoir-faire et leur professionnalisme. La hiérarchie devient alors plus naturelle. Si elle est bien identifiée au sein de l’entreprise et que chacun sait ce qu’il a à faire, à qui il doit référer et si les responsables montrent une capacité de souplesse et d’adaptation, alors les salariés seront portés par un courant ascendant qui leur donnera l’envie de se dépasser. Presque idyllique, cette situation peut être vécue à une moindre échelle et inciter le développement de la société.

Le poids parfois trop pesant de relations hiérarchiques inadaptées

Il existe plusieurs raisons qui amènent des relations hiérarchiques inadaptées. La première, à éviter : une hiérarchisation mal identifiée. Au sein d’une entreprise, les rôles et les statuts de chacun doivent être définis, si possible par le biais d’une fiche de poste qui les présente noir sur blanc. Dans le cas où la hiérarchie n’est pas claire, les consignes des uns peuvent être ignorées des autres. En conséquence, une hiérarchie floue représente un frein au développement économique d’une entreprise.
A l’inverse, une hiérarchie implacable, d’une rigidité à toute épreuve, conduira les collaborateurs à éprouver de la défiance vis-à-vis de l’autorité. Par un phénomène de simplification de raisonnement, tout ce qui émanera d’un niveau hiérarchique supérieur pourra être considéré comme hostile et à ne pas suivre. Un gouffre se crée entre chaque niveau relationnel qui ne collabore plus de façon efficace avec les autres. Il en résulte invariablement une compétition interne.

Les structures pyramidales en explosion

Selon Être entrepreneur aujourd’hui« Depuis quelques années, le principe même des structures allant de la base vers le haut (en passant par tous les échelons) ont été remises en cause et ce pour une raison très simple : le besoin de réactivité. Les innovations qui s’accélèrent impliquent de réagir de plus en plus vite sous peine d’être rapidement dépassés et ma remontée d’information doit se faire de plus en plus vite. Le client est même devenu acteur et agi sur le futur des produits de l’entreprise. Il exprime de plus en plus ses besoins grâce aux nouvelles technologies et la connaissance terrain a pris une part essentielle dans la définition des nouveaux produits à lancer. Les processus ont être améliorés pour permettre une plus grande efficacité et parfois pour diminuer les coûts. Plus les échelons hiérarchiques sont nombreux, plus les décisions tardent à être prises. » Être entrepreneur aujourd’hui – Editions Eyrolles

Enfin, il existe une autre forme de hiérarchisation inadaptée : celle du népotisme et du favoritisme qui consistent à placer des membres de la famille ou des proches du dirigeant dans des fonctions intouchables, leur permettant d’accumuler les fautes professionnelles sans qu’il n’y ait aucune sanction.

Quelles sont les meilleurs applications pour se garer à Paris en sécurité et sans stress ?

Se garer à Paris, un casse-tête ? Nous avons repéré pour vous les meilleures applications qui vous faciliteront la vie et enlèveront tout le stress lié au stationnement en centre-ville. En plus, nous vous indiquons des solutions économiques qui vont permettrons de tenir votre budget lors de votre séjour dans la capitale !

Louez votre parking à l’heure à Paris

L’application de stationnement à Paris et le site web parclick.fr permettent de trouver une place de stationnement peu chère et par une recherche en fonction de l’adresse où vous souhaitez vous garer. Selon des critères divers comme la taille de votre véhicule, l’heure d’arrivée ou l’heure de départ, vous trouverez la place de parking adaptée à votre séjour. Cette application est très facile d’utilisation, il vous suffit de rechercher et de réserver ! Disponible dans toute la ville, vous trouverez par exemple sans problème une place de parking Gare de Lyon.

Louez votre parking au mois

D’autres applications vous permettent de louer un garage au mois pour des séjours plus longs. Avec Yespark, vous trouverez une place sécurisée et adaptée à votre véhicule et à votre budget. Les localisations sont très variées, vous trouverez des places plus ou moins chères en fonction de leur placement dans la ville.

Des places de parking autour de vous

L’application de stationnement à Paris oPnGo propose une recherche de parkings fermés à proximité de votre géolocalisation. Elle indique donc les places libres aux alentours et particulièrement si vous vous trouvez proches de lieux importants. Très simple d’utilisation, il vous suffit d’entrer votre numéro de plaque d’immatriculation pour pouvoir entrer dans le parking, le paiement se faisant par l’application et une carte bancaire. Si vous pouvez réserver, il est possible d’obtenir des baisses de tarifs.

Partagez un parking

Grâce à l’application ZenPark, il est aussi possible de partager des places de parkings avec des propriétaires, des locataires ou même des entreprises qui ne les utilisent pas à plein temps. Il est possible d’ouvrir directement les barrières des parkings après enregistrement sur l’application. Les durées sont très variables, allant de quelques heures ou jours jusqu’à plusieurs mois.

Des places de parking connectées sur la voirie

Certains balcons sont équipés de capteurs qui indiquent l’occupation des places de stationnement dans leur champ de vision. Les places disponibles dans les rues sont par exemple indiquées en direct et communiquées à l’utilisateur par l’intermédiaire de l’application Parking Map. Elle nous indique alors en vert les espaces vides où il est possible de se garer. Cette démarche est encore en phase de test, mais ne saurait tarder à fonctionner dans toute la capitale !  

Conscientes du stress parfois important provoqué par le stationnement en ville et surtout dans le centre-ville de Paris, ces applications permettent de réduire considérablement le stress du déplacement et vous feront gagner du temps. Il est toujours conseillé de réserver une place de parking, si c’est possible, quelle que soit l’application utilisée. Ces options restent des options les plus économiques comparées aux parkings souterrains classiques et aux stationnements payants sur la voirie.

Les astuces pour sélectionner son associé

Les astuces pour sélectionner son associé

Il en va du choix d’un associé comme celui du choix d’une compagne ou d’un compagnon dans la vie privée c’est une difficulté majeure. Nos choix sont souvent basés sur les sentiments et parfois sur une première impression qui n’est pas forcément la meilleure et qui nous conduit parfois à avoir d’amères regrets. Alors, il vaut mieux y réfléchir en amont. Le désir de s’associer pour l’entrepreneur peut être motivé par nombreuses raisons mais elles demandent d’être bien appréhendées. Quelles qu’elles soient, l’essentiel est de trouver la perle rare. Cette personne devra avoir les mêmes objectifs que vous et prendre à cœur l’avenir de l’entreprise. Quelles sont alors les astuces pour faire le bon choix ?

Quels sont les avantages lorsque l’on a un bon associé ?

Diriger une entreprise avec un collaborateur est non seulement une expérience enrichissante mais comporte aussi de nombreux avantages. En effet, s’associer est un moyen de lever plus de fonds. Cela permet également à l’entreprise d’acquérir des compétences complémentaires, d’avoir un nouveau carnet d’adresses, plus de créativité, de diversifier les idées et de gagner en crédibilité. L’entrepreneur perd aussi en autonomie dans ses décisions, partage ses responsabilités, est obligé d’obtenir des résultats et doit faire preuve de motivation pour continuer.
Il devra pour trouver son compagnon ou sa compagne dans l’aventure se poser avant tout les questions essentielles :
• Un associé est-il vraiment indispensable ?
• Quel est le profil d’associé que je recherche ?
• De quelles compétences supplémentaires ai-je besoin ?
• Qu’apporte cet associé à l’entreprise ?

Les qualités à rechercher chez un collaborateur

Le partenaire, personne avec qui l’entrepreneur devra partager sa vie en entreprise, doit disposer de certaines qualités. Ainsi, quel que soit le moyen utilisé pour le recruter (entretien, recommandation), le futur associé doit être digne de confiance, chose pas toujours facile à obtenir. La plupart du temps, les informations connues proviennent d’un CV et parfois d’une lettre de motivation. L’astuce consiste en la vérification des références renseignées et en une enquête complémentaire afin de déterminer la moralité de la personne. Si le retour est positif, il faudra quand même tenir compte d’autres critères avant de statuer. Le futur associé doit donc avoir :
• La même envie que l’entrepreneur de construire une vision commune
• Un vrai profil d’entrepreneur : motivé, ambitieux, impliqué
• Le sens des responsabilités
• Le sens de l’écoute
• L’intérêt collectif
• Le respect du prochain.

L’entrepreneur peut également s’associer avec des personnes dont la loyauté et la moralité ne sont plus à prouver. Il peut s’agir d’un ancien camarade de classe, d’un ancien collaborateur, d’un filleul, d’un autre entrepreneur, etc.

Les compétences à prendre en compte

Un associé doit obligatoirement apporter un apport à l’entreprise. En fonction de sa nature, il faut tenir compte de la capacité du futur collaborateur à respecter son engagement. Il faut donc savoir s’entourer des meilleurs, voire plus compétent que soi, pour réussir. Ainsi, le choix de l’associé varie d’une entreprise à une autre en fonction des aptitudes recherchées. L’entrepreneur doit donc cibler des domaines de compétences notamment complémentaires.

Cela peut être dans la gestion, la communication, l’informatique… Quelle que soit la compétence, elle doit être utile à l’entreprise et, avant tout, vérifiée. Vient ensuite la compatibilité dans le travail, l’organisation et l’entente. L’ensemble des efforts des collaborateurs doivent encourager la réussite de leur entreprise. Vos compétences sont identiques ? Il faudra, quoiqu’il arrive, vous répartir les rôles afin d’éviter les clashs permanents et une rivalité qui n’a pas lieu d’être. Un associé c’est avant tout une personne à qui vous devez être capable de tout dire même lorsque vos conceptions ou vos idées sont aux antipodes.

Les dispositions à prendre après le choix de l’associé

Maintenant que le choix de l’associé est fait, il faut se mettre à jour juridiquement. Chaque entreprise, régie par des règles, doit entreprendre les démarches nécessaires, comme par exemple effectuer le pacte d’associé. Au préalable, il serait aussi bien d’établir des règles de travail, de répartir des tâches et d’éclaircir tous les points et détails pouvant créer des situations d’ambigüité.

Répartition des créateurs de start-ups français entre 2011 et 2016, selon le mode de rencontre de leur associé

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Choisissez le standing-up meeting pour optimiser les réunions

En finir avec les réunions inutiles ! Choisissez le standing-up meeting

Dans cette période de bouleversement, il est nécessaire d’optimiser le temps des réunions. Qu’elles soient en présentiel ou en distanciel, elles doivent être perforantes pour créer une réelle dynamique. De plus avec les gestes barrières, le port du masque plus les réunions seront courtes, plus la santé de chacun sera protégée.

Un constat a été réalisé  :

  • Il est rare de disposer d’un ordre du jour avant la réunion,
  • La prise de parole n’est pas équitablement partagée entre les participants
  • Et, à l’issue de chaque réunion, il est peu courant qu’un plan d’actions soit établi.

Une mesure drastique : tenir les réunions debout

Certaines entreprises comme Happychic, entreprise multi-canal de mode française, et Atomic Object, éditeur de logiciels dans le Michigan, ont décidé de rompre avec cette mauvaise habitude et d’innover : elles tiennent désormais leurs réunions debout, une fois par mois pour les 350 collaborateurs du siège chez Happychic et tous les matins pour les 30 collaborateurs d’Atomic Object.

Pas question d’apporter sa chaise, son croissant ou son petit café, ni même son ordinateur… Plus question non plus de passer des heures à palabrer ou à jouer discrètement sur son smartphone pour tromper son ennui… Les réunions sont plus courtes, mais aussi plus efficaces car on s’en tient à l’essentiel pour éviter l’inconfort de la position debout !

Réunions courtes : mode d’emploi

S’appuyant sur la célèbre roue de Deming et sur son cycle Plan/Do/Check/Act, les réunions debout favorisent une participation active des personnes qui y assistent par le traitement systématique des points suivants :

  • Check : un point est fait sur le travail réalisé au cours de la période précédente et sur ce qui reste à faire
  • Plan : le travail qui doit être réalisé au cours de la période à venir est planifié et les personnes en charge des actions sont nommément désignées
  • Do : certains problèmes sont partagés sous la forme d’une communication Bottom-Up et des propositions peuvent, par la suite, être avancées par le groupe pour les résoudre. De la même façon, des informations Corporate sont données au groupe sous la forme d’une communication Top-Down
  • Act : en fin de réunion, chacun ayant sa feuille de route, il ne reste plus qu’à engager les actions prévues.

Une durée maximale de 10 minutes doit être observée chronomètre en main pour passer en revue les différents points évoqués ci-dessus, mais la ponctualité de tous les participants est en contrepartie une obligation.

Autre caractéristique : la réunion débout fait appel à toutes les personnes de l’équipe qui sont directement et indirectement impliquées de façon à renforcer le sentiment d’appartenance et à donner du sens à l’action de chacun.

Réunions courtes : où les tenir ?

Pour ce qui concerne le lieu de la réunion, aller au « Gemba » est indispensable. Ce mot d’origine japonaise désigne le lieu où vos clients sont au contact des employés de votre entreprise, autrement dit là où se déroule l’expérience client (guichet, centre d’appels, bureau, poste de conduite…). Il constitue l’un des principes du Lean Management permettant d’améliorer la performance globale de l’entreprise.

Les participants à la réunion sont ainsi à même de mieux comprendre comment se déroulent au quotidien les activités de l’entreprise en écoutant et en observant ce qui se passe sur le terrain, en échangeant aussi avec leurs collègues qui sont au contact des clients et se sentent de fait traités avec considération.

La force du vécu va, en effet, bien au-delà d’un simple rapport ou de relevés statistiques et permet à tout un chacun de s’imprégner bien plus efficacement des problématiques et d’avancer des solutions d’autant plus pertinentes.

A présent, si cela vous séduit et que vous voulez essayer, il ne vous reste qu’à franchir le pas et à tenir vos premières réunions debout ! Merci de partager en ligne vos retours d’expérience.

Social Shopping & Social Ads : véritable accélérateur d’opportunités business

L’année 2020 a sans conteste été marquée par de nombreux bouleversements, notamment sur le plan des usages digitaux. Devant la consommation décuplée des réseaux sociaux et l’essor sans précédent du e-commerce, les marques ont fait face à un challenge de taille : repenser leur façon de communiquer et de vendre pour s’adapter aux nouveaux besoins des consommateurs.

L’agence de marketing digital ORIXA MEDIA, experte dans la création et le pilotage de stratégies d’acquisition digitale multi-leviers, a su miser sur les nouvelles opportunités du Social Media pour booster les performances de ses annonceurs. Dans cet article, elle nous emmène à la découverte de ce qui pourrait bien être le shopping de demain.

À la croisée des réseaux sociaux et du e-commerce

Parmi les nouvelles tendances qui ont émergé dans ce contexte, l’une d’entre elles a particulièrement captivé son attention.

Vous en avez sans doute fait vous-mêmes l’expérience : pendant que vous naviguez sur Instagram, vous visionnez la story d’une marque à laquelle vous êtes abonnés, et votre regard s’arrête sur un petit sticker vous proposant d’acheter l’un des produits présentés. Intéressé(e), vous cliquez sur ce sticker et ajoutez le produit à votre panier. Jusque là, rien de bien nouveau. Seulement, vous n’avez pas quitté le réseau social pendant tout le processus : c’est ce qu’on appelle le Social Shopping.

En quelques mots, le Social Shopping consiste à utiliser les réseaux sociaux comme plateforme de vente. S’il connaît un tel succès, c’est qu’il permet une expérience d’achat fluide, confortable et ininterrompue. Propulsé par la puissance des Social Ads, le Social Shopping s’annonce comme le levier incontournable pour booster votre business en 2021.

Covid & Réseaux sociaux : Un contexte inédit

Entre fermeture des boutiques physiques et obligation de rester chez soi, la crise sanitaire qui a frappé le monde entier a poussé les utilisateurs à socialiser et consommer autrement. Si l’engouement autour des réseaux sociaux et de la vente en ligne n’est pas nouveau, il a toutefois connu une hausse remarquable et laisse présager une évolution drastique des modes de consommation.

C’est ce que montre une étude menée par YouGov France en novembre 2020, selon laquelle 31% des Français auraient déjà acheté au moins un produit via les réseaux sociaux, un chiffre qui passe à 38% chez les 18-34 ans. Parmi ces initiés, 76% seraient passés par Facebook pour effectuer cet achat, et 23% par Instagram (47% chez les 18-34 ans). Des chiffres édifiants quand on sait qu’il y a un an la plupart des dispositifs de Social Shopping étaient encore à l’état d’ébauche.

Social Shopping & Social Ads : Une alliance fructueuse

Si l’avenir promet de voir fleurir nombre d’outils de Social Shopping toujours plus sophistiqués sur l’ensemble du paysage Social Media, certaines plateformes mènent incontestablement la danse. Parmi elles, Facebook et Instagram bien sûr, mais également TikTok et Snapchat.

Social Shopping sur Instagram

D’après les résultats d’un sondage mené par Instagram, 90% des utilisateurs de la plateforme sont abonnés à une marque ; 2 personnes sur 3 affirment qu’Instagram favorise l’interaction avec les marques, et 50% déclarent être davantage intéressés par une marque s’ils ont vu une publicité pour celle-ci sur Instagram.

C’est en toute logique que le réseau social permet désormais de poster des publications et des stories dites “shoppable”, qui permettent à vos abonnés de concrétiser leur attrait pour votre offre en appuyant simplement sur un sticker. Le produit est tagué sur le contenu, et il est possible de le consulter et de l’acheter aussi facilement que l’on se rendrait sur le profil d’un utilisateur tagué sur une publication. Contrairement à la fonction “Swipe up” qui nécessite d’avoir au minimum 10 000 abonnés, ces stickers avec possibilité d’achat sont accessibles à tous les comptes professionnels.

Facebook Shops

La fonctionnalité Facebook Shops s’inscrit dans la continuité du dispositif de Social Shopping mis en place sur Instagram. Il suffit désormais de créer un compte marchand dans le Gestionnaire des ventes pour pouvoir mettre en place une boutique. Cet outil offre aux utilisateurs une expérience immersive en plein écran, à la manière d’une vitrine de magasin, qui leur permettra de découvrir votre univers et d’acheter vos produits dans des conditions optimales sans avoir à quitter leur réseau social.

Si ces outils permettent aux marques d’enrichir leur relation avec leur communauté existante, l’alliance du Social Shopping et des Social Ads constitue un levier d’acquisition à toute épreuve. Associée à la puissance des algorithmes publicitaires qui ont déjà fait leurs preuves sur Facebook et Instagram, la qualité de l’expérience d’achat proposée par le Social Shopping prend une nouvelle dimension. En transformant les publications shoppable en posts sponsorisés, il est désormais possible de toucher de nouvelles audiences ultra-qualifiées avec un contenu 100% en adéquation avec leurs exigences et leurs usages actuels.

TikTok : Walmart & Hashtag Challenge Plus

Si les challenges sponsorisés qui invitent les utilisateurs à poster une vidéo d’eux avec un produit avaient déjà conquis la nouvelle star des applications mobile, il est désormais possible d’acheter ces mêmes produits depuis un onglet dédié sans quitter l’application grâce à la fonctionnalité Hashtag Challenge Plus.

Autre illustration de TikTok dans la tendance social shopping, un événement en live en partenariat avec le géant de la grande distribution Walmart s’est tenu le 18 décembre 2020 sur la plateforme. Les vedettes du réseau social qui ont animé la soirée étaient vêtus de vêtements commercialisés par Walmart, que les utilisateurs pouvaient acheter directement depuis l’application.

Si l’on en croit leur site de recrutement, il semblerait que le réseau social chinois soit en voie de développer son volet social shopping. Restons aux aguets !

Social Shopping sur Snapchat

Après avoir dévoilé une fonctionnalité permettant de prendre en photo un objet avant d’être redirigé vers Amazon pour l’acheter, Snapchat s’est initié au social shopping à proprement parler en permettant à certains influenceurs de vendre des produits directement sur l’application. Les heureux élus peuvent commercialiser leurs produits à travers une boutique intégrée à l’application, qui comprend un panier et une fonction de paiement native, prise en charge par Shopify.

Pinterest semble également vouloir se faire une place dans la tendance, et propose des épingles de produits enrichies qui permettent aux utilisateurs d’accéder aux informations des produits identifiés sur l’image. S’il n’est pas question ici de social shopping à proprement parler puisque l’acte d’achat s’effectue en dehors de l’application, la plateforme prévoit d’intégrer prochainement une fonctionnalité de paiement natif.

Si l’on en croit l’essor de cette nouvelle tendance shopping, les réseaux sociaux semblent voués à jouer un rôle majeur dans le e-commerce du futur.

Vous êtes annonceurs et souhaitez faire profiter votre entreprise du Social Shopping ? La mise en place d’une stratégie Social Shopping efficace sur l’ensemble des leviers d’acquisition concernés peut représenter un challenge de taille. Pour vous accompagner dans cette démarche, bénéficiez de l’expertise multi-leviers des équipes d’ORIXA MEDIA.

Actualités : la protection de l’environnement, la priorité des entreprises

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Les entreprises l’ont bien compris avec la crise sanitaire, le nouvel enjeu est la protection de l’environnement. Elles sont à la recherche d’idées pour ne pas se trouver mises à l’index. Mais aussi parce qu’elles ont pris conscience que c’est maintenant qu’il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Focus sur quelques actions.

Coca-Cola s’ouvre aux bouteilles en papier

Présentation de notre premier prototype de bouteille en papier | Coca-Cola  en France

Considéré comme le plus grand pollueur au monde en termes de déchets plastiques pour la troisième année consécutive par l’ONG Break Free From Plastic, le groupe Coca-Cola essaye de se montrer plus écologique. L’entreprise américaine de boissons gazeuses va ainsi tester cet été, en Hongrie, des bouteilles conçues en papier, auprès de 2.000 consommateurs. Ce prototype de bouteille, recyclable et biologique, est l’œuvre d’un partenariat entre les scientifiques du centre de recherche et développement de Coca-Cola à Bruxelles et la société danoise The Paper Bottle Company-Paboco.

Selon la multinationale, « le prototype actuel consiste en une coque en papier avec une couche intérieure en plastique et un bouchon en plastique recyclable. L’objectif ultime est de mettre au point une bouteille qui puisse être entièrement recyclée comme du papier. ». Dans son effort pour la préservation de l’environnement, Coca-Cola souhaite ainsi collecter 100% de ses bouteilles vendues en Europe de l’Ouest d’ici 2025 et que ces dernières deviennent 100% recyclables d’ici 2023.

TreesEverywhere veut verdir l’Hexagone

TreesEverywhere, la start-up qui compte planter 1 milliard d'arbres en  France

1 milliard d’arbres planté en France pour compenser les émissions de carbone, d’ici quelques années. C’est l’ambition d’une start-up à mission environnementale tricolore, TreesEverywhere. Créée il y a un an par Sophie Grenier et Olivier de Montety, la jeune pousse offre aux entreprises qui veulent compenser leurs émissions de CO2 des projets de reforestation dense et durable en partenariat avec des communes disposant de terrains. Ainsi, reprenant une méthode japonaise dite de Miyawaki, qui permet aux forêts plantées de cette manière d’être trente fois plus denses qu’une plantation d’arbres classiques, d’être plus résistantes face aux conditions météorologiques extrêmes et traitées sans produits chimiques ni fertilisants artificiels, l’entreprise a inauguré à Mulhouse, leur première réalisation, une microforêt urbaine plantée sur d’anciens jardins familiaux.

Cet îlot de verdure de 8 000 m2 où 25 000 arbres ont été plantés représente un montant de mise en œuvre d’environ 200 000 euros. En discussion avec des acteurs du BTP et de l’immobilier, TreesEverywhere, compte industrialiser son activité grâce à une nouvelle levée de fonds et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 20 à 40 millions d’euros d’ici à cinq ans.

L’État mise sur une aide pour développer l’usage des véhicules électriques

Une enveloppe de 100 millions d’euros d’aides. C’est que l’État promet de verser aux sociétés qui investissent dans l’installation de stations de recharge sur le réseau routier tricolore. Cette aide mise en place dans un décret paru le 14 février au Journal officiel, permettra selon Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué chargé des Transports de financer les bornes électriques « en moyenne à 30%, ce taux pouvant être porté à 40% dans certaines situations spécifiques ». Elle sera d’ailleurs « cumulable avec la prise en charge à 75% des coûts de raccordement au réseau, mise en place par la loi d’Orientation des Mobilités » précise le membre du gouvernement.

Aujourd’hui, la France compte 440 aires de service sur son réseau routier national dont environ 140 sont équipées en bornes de recharge. En fait, l’objectif de cette mesure, « c’est que d’ici la fin 2022, elles soient toutes équipées en bornes de recharge très rapide, soit une recharge en une vingtaine de minutes. » Ce dispositif, sous un regard plus attentif, cherche à inciter les Français à l’achat de véhicules électriques au détriment des voitures aux carburants polluants.

Quand les marques réinventent le vintage

Quand les marques réinventent le vintage

Depuis quelques années, la tendance du vintage des marques ne s’est toujours pas éclipsée. Et pourtant, les modes changent régulièrement et disparaissent en un éclair. Pourtant, certaines entreprises ont fait le choix de remettre au goût du jour des objets d’antan et le succès dépasse toutes les prévisions. Utiliser la nostalgie du passé, d’une époque où les objets avaient une longue vie et faisaient partie intégrante du quotidien séduit les consommateurs…

Le salon du Vintage qui aura lieu le 1er et 2 mai à Paris est une preuve de cet engouement avec plus de 130 exposants venus de toute l’Europe. Le Salon du Vintage c’est l’opportunité pour chaque acheteur de  consommer de manière responsable des pièces vintage qui ont déjà utilisé leur empreinte carbone.

Casio

Casio est l’une des entreprises pionnières pour faire de la nouveauté avec de l’ancien. Elle mise sur des designs très appréciés dans le passé. Elle a ressorti ces dernières années la montre calculatrice qui fait référence au film Retour Vers le Futur avec Marty McFly et Doc. Et un autre ancien modèle est revenu du passé pour désormais s’intituler Vintage. Ces montres ont pour intention de rappeler une époque et elles fonctionnent parfaitement dans cette ère où la nostalgie séduit les plus vieux comme les plus jeunes.

Polaroid

Emblématique pour les anciennes générations, l’appareil photo séduit désormais les jeunes générations qui peuvent garder leurs photos en version polaroid. Non seulement la marque a fait une réapparition, mais elle a développé des appareils plus performants qu’à l’époque. Elle insère désormais des nouveautés dans un ancien concept. Grâce à cette visibilité et notoriété , elle a attiré la concurrence et elle n’est plus la seule sur le secteur, puisque Fujifilm a lancé un appareil intitulé InstaxMini pour un prix très abordable.

K-Way

Le fameux anorak plébiscité dans les années 80 pour son aspect coupe-vent qui protège de la pluie est devenu tendance et branché. Pour beaucoup de jeunes, le K-Way est tout nouveau, mais il a su se réinventer par un nouveau design plus moderne. Et même avec sa nouvelle génération aux multiples couleurs, la marque a gardé son incontournable format banane qui consiste à empaqueter son k-way pour le mettre autour de la taille. Même avec des vieux concepts, les tendances reviennent sur le devant de la scène.

Nintendo avec la Super NES

Pour les amateurs de jeux vidéo, l’entreprise japonaise a fait le choix de recommercialiser la fameuse Super NES. Elle est une des premières consoles de la marque. Disponible désormais avec des prises compatibles pour nos télévisions nouvelles générations, elle satisfait les nostalgiques du jeux vidéo des débuts. Elle comprend tous les jeux de l’époque qui rappelleront de nombreux souvenirs aux enfants des années 90. Cette réapparition a fait le buzz dans le monde du jeu vidéo, puisque le rétro est la nouvelle mode.

Nokia : 3310 et 8110

Lors de la sortie des premiers téléphones, Nokia était une des marques les plus performantes dans le secteur.
Elle a désormais perdu son image depuis l’émergence d’Apple et Samsung. Mais beaucoup sont nostalgiques des modèles 3310 et 8110. Le premier est réputé comme incassable et résistant à presque comme en témoigne le deuxième évoque le film Matrix. Le 8110, est le téléphone de Néo dans le film. Pour satisfaire ces fans et surfer sur le buzz, Nokia a lancé en 2017, une nouvelle version du 3310 et cette année à l’occasion du MWC elle a dévoilé le 8110 de 2018.

Tamagotchi pour ses 20 ans 

À l’occasion de ses 20 ans, le Tamagotchi va faire son retour. Ce jeu sous forme de mini console avait pour but de s’occuper d’une créature afin qu’elle grandisse. Beaucoup sollicités dans les cours de récréation à l’époque, les Tamagotchi ne susciteront peut-être plus le même engouement cette année. Depuis l’annonce de Bandai, le créateur du jeu, le sujet fait le buzz. Le vintage attire les foules, même si parfois, c’est seulement temporaire.

Hachette et le Vinyle

Depuis au moins 5 ans, le vinyle a fait son retour. Partout dans le monde, des entreprises se sont lancées dans la création de tourne-disque. La tendance est à l’authentique et les vinyles reviennent clairement à la mode. Même les maisons de disques s’y mettent avec les nouveaux albums d’artistes sous forme de vinyles. Pour répondre aux attentes des consommateurs avec cet objet vintage, Hachette a fait le choix de pouvoir délivrer des audiobooks sous cette forme.

Birkenstock

La marque était à l’origine destinée aux professions hospitalières et médicales grâce à son confort. Tout comme les Crocs à notre époque, elles étaient très peu esthétiques et pas vraiment tendances. Mais depuis un nouveau design et une collaboration avec Heidi Klum, la marque a le vent en poupe et arrive à séduire toutes les générations, aussi bien les enfants, que les personnes âgées. Félicitations pour la marque allemande et sa renaissance.

Stan Smith d’Adidas

Chez Adidas, le modèle Stan Smith est devenu un réel incontournable. Dérivé dans des centaines de coloris, il a su convaincre les jeunes générations. Pourtant sorties en 1964, les Stan Smith étaient seulement des chaussures de tennis. Le joueur Stan Smith dont provient leur nom sera sponsorisé seulement en 1978 par la marque Adidas. Ce modèle a traversé les époques et a survécu grâce à une pétition des fans sur Facebook en 2011. Heureusement qu’ils étaient là, Adidas aurait alors perdu des ventes de plus de 25 millions de paires en 2015.

Le vintage ces dernières années rencontre un succès qui ne se dément pas car  la nostalgie des années 80-90 est présente dans cette époque en crise. Les marques l’ont bien compris, ce que veulent les amateurs de vintage, ce sont les produits de l’époque remis au goût du jour. Avec des designs plus modernes ou des technologies plus performantes, bien sûr. Si un de vos produits a fait le buzz il y a 30 ans, pourquoi ne pas le relancer ou encore se lancer dans un business destiné au vintage.

Entreprises : les 4 enseignements de la crise sanitaire

L’année 2020 n’a pas fait de cadeaux aux entreprises, qui ont dû faire face à une crise sanitaire inédite. Pourtant, les difficultés sont devenues autant d’occasions d’apprendre et de progresser pour les organisations les plus agiles : découvrez les enseignements que vous pourriez tirer de la crise.

Leçon n° 1 : des écosystèmes d’affaires plus agiles et solidaires

Si les entreprises ne devaient retenir qu’une seule leçon de la crise sanitaire et de ses conséquences, à commencer par les confinements, ce serait probablement la nécessité d’étoffer et de pérenniser leurs écosystèmes d’affaires. La communication entre les sociétés et leurs fournisseurs, leurs partenaires ou encore leurs actionnaires s’est avérée essentielle pour pallier les effets délétères de la mise à l’arrêt de l’économie. Il faut dire que communiquer en temps de crise n’est pas forcément chose aisée.  Ces échanges renforcés leur ont permis de conserver la confiance de leurs interlocuteurs, tout en s’inspirant des bonnes pratiques et des innovations de leurs secteurs respectifs. Au-delà de la communication, c’est un véritable mouvement de solidarité qui s’est installé entre des entreprises concurrentes, qui ont su tirer parti de la gestion de crise pour faire évoluer leurs méthodes de travail et gagner en agilité au fil des mois.

Leçon n° 2 : une transformation numérique accélérée

En obligeant les entreprises à fermer leurs boutiques physiques et parfois même leurs bureaux, la crise sanitaire a également souligné l’urgence de mener une transformation numérique complète. Or, celle-ci ne saurait se résumer à la création d’un site e-commerce pour écouler des produits ou proposer des services en ligne. Les entreprises doivent désormais se doter d’une infrastructure digitale à la fois solide et pérenne, qui leur permettra d’assurer la continuité de l’activité indépendamment des circonstances extérieures. Ainsi, les organisations qui ont su exploiter tous les outils du digital ont également pu s’adapter plus vite aux effets des confinements et des prémices de la récession économique. Elles ont notamment su se reposer sur de solides infrastructures cloud pour dématérialiser des fonctions stratégiques, comme la comptabilité ou encore les ressources humaines. Elles ont également pu mettre en place un système de télétravail opérationnel dans les plus brefs délais, tout en fournissant les ressources nécessaires aux collaborateurs pour travailler à distance. Enfin, les entreprises qui se sont engagées dans une démarche de transformation numérique ont pu diversifier leurs canaux de vente pour maintenir leurs performances commerciales et préserver leur fonds de roulement, une véritable priorité en temps de crise.

Leçon n° 3 : la réévaluation et l’optimisation des chaînes logistiques

Si les impacts de la crise ont touché de nombreuses fonctions stratégiques au sein des entreprises, celles de la production et de l’approvisionnement ont tout particulièrement fait les frais de cette situation inédite. Alors que les organisations s’étaient installées de plain-pied dans un écosystème mondialisé, l’interruption des échanges commerciaux internationaux les a obligées à revoir intégralement leurs modèles logistiques. Le supply chain management ne saurait plus être soumis aux aléas de ce système mondialisé : il doit rapidement apprendre à se relocaliser, mais aussi à se simplifier. Les dirigeants de TPE et PME gagneront ainsi à renforcer la communication avec leurs fournisseurs actuels, mais pas seulement. Ils devront également étoffer et diversifier leurs sources d’approvisionnement, en veillant à privilégier des acteurs locaux. Après avoir pleinement bénéficié des atouts de la mondialisation, c’est désormais la carte de la proximité qu’ils devraient jouer ! Enfin, la constitution d’un stock de sécurité peut leur offrir une option supplémentaire pour se prémunir contre les effets de la crise.

Leçon n° 4 : une organisation du travail plus flexible

Les confinements successifs, qui ont obligé de nombreuses entreprises à fermer leurs bureaux et locaux commerciaux, ont également favorisé la transformation de l’organisation du travail en profondeur. Les organisations ont en effet dû se montrer créatives pour permettre à leurs collaborateurs de maintenir leur activité tout en l’adaptant à des conditions de travail inédites. Si le modèle du télétravail n’est pas né avec la crise sanitaire, cette dernière l’a pourtant rendu nécessaire dans la plupart des secteurs d’activité qui n’ont pas eu d’autre choix que de s’adapter. Or, les entreprises qui ne disposaient pas encore des infrastructures numériques adéquates pour se convertir au télétravail se sont d’abord vues plonger dans les affres de l’improvisation. En l’absence de systèmes de communication interne formalisés, ce sont les collaborateurs qui leur ont permis d’identifier des outils de travail adaptés à leurs besoins spécifiques. Pourtant, le télétravail offre de nombreuses opportunités aux TPE et PME qui le mettent en place, à commencer par la satisfaction des employés, mais aussi une mobilité accrue et des processus simplifiés. Le télétravail leur permet également de réduire de nombreux coûts de fonctionnement : autant d’économies réalisées qui pourront être utilement réinvesties dans le fonds de roulement ou bien la stratégie de transformation numérique.

Ne touchez pas à mon nom : je l’ai déposé à l’INPI

Ne touchez pas à mon nom : je l’ai déposé à l’INPI

Lors de la création d’une entreprise, un brevet doit être déposé auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). Cette pratique est indispensable pour avoir des droits de recours en cas d’utilisation du nom de la marque. Mais les droits des marques ou droit de la propriété intellectuelle créent parfois de la confusion auprès des consommateurs et des autres entreprises.

Et oui les consommateurs s’approprient parfois un nom de marque, victime de son succès : passe-moi ton Bic pour un stylo, je vais m’acheter un canon pour un appareil photo et je vous laisse finir la liste…

Pitch, une situation absurde

Pasquier se bat pour conserver le sens de son "Pitch"

En janvier, la marque Pasquier a voulu interdire l’utilisation du mot « pitch ». Eh oui, le nom de sa célèbre délicieuse brioche avait été déposé auprès de l’INPI. Or, le terme pitch est aussi  un mot dérivé de l’anglais et employé par les start-up pour définir la présentation d’un projet entrepreneurial. À cause du droit de la propriété intellectuelle, les entreprises contenant le nom de « pitch » ont été sommées d’abandonner leur nom. Si elles refusent, elles se retrouveront poursuivies en justice.

Depuis le début du mois de janvier, plusieurs décisions ont été rendues par l’INPI favorisant le groupe Pasquier. Ces décisions peuvent paraître incongrues car l’emploi reste bien éloigné de la célèbre marque de brioche, mais la loi prévoit une totale protection pour l’exploitation d’un nom. Cela crée des situations absurdes pour les entreprises qui ont utilisé le nom dans la présentation de projet entrepreneurial et il leur faudra désormais trouver un autre nom. Attention à ne pas utiliser à mauvais escient un mot anglais pour faire tendance, vous risquez de vous en mordre les doigts !

Velcro, une communication efficace

Saviez-vous que VELCRO® est une marque ? | ALATIS

Pour beaucoup d’entreprises, leur marque, victime de l’engouement des consommateurs, devient un nom commun utilisé dans la vie quotidienne. Cette situation génère des confusions qui peuvent nuire à la marque. Elles font alors face au phénomène de dilution de leur marque.
Devenue si usuelle, que la marque se trouve alors déchue de son nom. Les premiers jugements dans ce sens ont été rendus en 1960, c’est le cas de Tipex, Kleenex ou encore Frigidaire. Pour éviter la déchéance du nom de marque, l’entreprise ne doit pas devenir passive auprès du public. Elle doit combattre le caractère usuel du terme, comme le fait l’entreprise Pasquier avec son nom « Pitch ». Pour éviter sa déchéance, la marque Velcro s’est adressée au public de manière ludique. Les entreprises de la marque ont enregistré un clip musical pour sensibiliser sur l’emploi du terme velcro dans le langage courant. La musique s’appelle « Don’t Say Velcro » et consiste à ne pas inciter le public à se servir de ce mot pour éviter la déchéance de la marque.

3M, une veille attentive de son nom

An act of modern piracy': A mask shipment from 3M bound for Germany was  reportedly diverted to the US | Business Insider India

La marque 3M s’est attaquée aussi aux utilisateurs réguliers du nom « post-it ». Cette marque est déposée auprès de l’INPI et elle ne peut donc pas être utilisée comme un terme de la langue courante. Un tweet datant du 12 février, du journal Le Monde, rappelle cette information. Le journal a reçu une demande de la part de l’entreprise 3M en raison de son utilisation régulière du nom d’ « une petite feuille de papier autoadhésive amovible rassemblée en petit bloc ».

Si l’entreprise française a fait ce choix et a demandé au journal le Monde de changer de terme, c’est pour éviter que l’image de marque tombe dans l’usage et perde sa valeur de représentation de la marque. Si cela devenait le cas, d’autres entreprises pourraient alors utiliser le terme pour promouvoir leurs produits. 3M a donc décidé de surveiller l’emploi du nom et effectue une veille constante dans les médias et sur les sites internet. Il reste préférable pour toutes les entreprises d’envisager un synonyme pour éviter toute procédure judiciaire.

Sopalin, si usuel que les concurrents l’ont adopté sans s’en rendre compte

Lors d’un litige dû à l’utilisation générique d’un nom de marque, le juge vérifie si l’entreprise a tout fait pour protéger son nom. Pour la marque Sopalin dont le nom est en passe de tomber dans le langage commun, l’entreprise a dû prouver son implication dans la défense de son nom. En 2011, la société Soffass détentrice de la marque a attaqué en justice la marque Lotus pour l’utilisation de son nom sur ses produits. Cette dernière vendait son essuie-tout sous la marque concurrente.

A la suite d’un jugement rendu par la Cour de cassation l’entreprise Georgia Pacific, détentrice de Lotus à l’époque, a été déboutée à cause de sa promotion sous le nom « Sopalin ». Pour les entreprises, il reste nécessaire de se prévenir de ces risques. Une entreprise peut être concernée d’un côté comme de l’autre, à la suite de l’emploi d’un nom de marque ou à un risque de déchéance de celle-ci. Attention, ce qui est dans l’usage courant ne vous appartient peut-être pas !!!

Phobie administrative, un concept déposé qui fait ou non sourire ?

La phobie administrative n’est pas le nom d’une entreprise, mais ce nom a tout de même été déposé auprès de l’INPI par un ancien ministre. Les entreprises ne peuvent donc pas s’en servir, risquant de devoir rendre des comptes auprès du propriétaire du terme. Il s’agit de Thomas Thévenoud, un ancien secrétaire d’Etat, apparemment touché par la pathologie de phobie administrative. Malgré ce terme commun difficile à déposer comme brevet, l’ancien secrétaire d’Etat a pu le faire. Les entreprises sont contraintes de ne plus utiliser ce terme dans leur promotion ou autre, sous risque d’être poursuivies en justice. Où va-t-on !!!

Les noms de marque déposés auprès de l’INPI restent protégés par le droit français, leur utilisation est donc réglementée. Pour certaines marques comme Pitch, un problème se pose pour beaucoup d’entreprises qui ne peuvent désormais plus exploiter ce nom ou une activité sous un nom déjà déposé. L’important pour éviter de faire face à ce type de situation reste de se renseigner consciencieusement auprès des services responsables. Une telle pratique peut entraîner des frais de justice conséquents dans le cadre d’une plainte pour usurpation. Prudence est mère de la sûreté !