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Des conditions de travail particulières

Des conditions de travail particulières

Si les conditions de travail font souvent l’objet de polémiques au sein des entreprises, celles du management à la cool détiennent leurs propres spécificités et entraînent d’autres problématiques. Horaires, objectifs, tenues vestimentaires, participation à la stratégie et évaluation annuelle des salariés font partie des critères qui sont souvent pris en considération.

Des tenues vestimentaires, non réglementaires ?

Côté tenues, le dress code traditionnel ne fait plus sens tant pour les femmes que les hommes dans les entreprises qui se veulent à la cool. Classiquement, pour les hommes, chemise, veste, cravate ou costume étaient de rigueur au bureau et pour les femmes le tailleur ou l’habit classique.

Tout ceci n’est plus de mise dans les entreprises à la cool. En effet, l’habit de travail s’est vu se muer en des tenues tendances où chacun vient comme « il est ». Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a d’ailleurs une manière originale de montrer l’une des facettes de son management en portant tous les jours des tee-shirts gris et quasi-identiques, lui permettant de gagner du temps selon ses dires pour se concentrer sur la satisfaction client.

« Je n’ai pas d’énergie à gaspiller dans des choses aussi futiles de ma vie personnelle. Je dois prendre le minimum de décisions en dehors de celles qui servent la communauté Facebook. »

Mark Zuckerberg | CEO de Facebook

Si dans certaines structures, seul le vendredi est consacré aux tenues plus détentes de type jean ou autres, d’autres, acceptent les shorts et tongs en été. La seule règle imposée demeure de s’habiller convenablement et de façon respectable vis-à-vis des autres membres de l’équipe et bien évidemment des clients.

Inutile de rappeler que, même si cela n’est pas nécessairement précisé, ce genre de tenues reste à éviter en cas de rendez-vous professionnel avec un client ou partenaire. La personne en face de vous pourrait interpréter votre manière de vous être habillé comme un manque de respect ou d’intérêt à son égard, ce qui pourrait donner une mauvaise image de votre entreprise.

Des horaires moins stricts

Pour un dirigeant qui revendique la pratique du management à la cool, il lui importe parfois peu que les salariés arrivent à 9h30, 10h, 10h30 ou même 8h30 sur leur lieu de travail. La réelle question réside plutôt dans la fonction qu’ils exercent et l’atteinte de leurs objectifs.

Les horaires demeurent cependant à respecter suivant les postes : on imagine mal un service d’accueil sans personne pour répondre au téléphone aux heures classiques. Il est parfois possible grâce à la téléphonie actuelle de transférer les appels et de permettre à la personne dans un lieu différent de celui du bureau de prendre le relais mais l’entière flexibilité n’est parfois pas possible notamment si vous devez accueillir des clients en présentiel.

En fonction des entreprises et de leurs besoins, ils peuvent également choisir de travailler de chez eux certains jours ou certaines demi-journées, du moment qu’ils avertissent leur responsable ou équipe en amont (l’entreprise n’est jamais un moulin à vents où l’on peut choisir d’entrer et de sortir à sa guise). S’ils décident de venir travailler au bureau, ils sont libres de partir à l’heure qu’ils souhaitent sans vivre les contraintes du regard désapprobateur d’un manager transformé en surveillant mais toujours avec pour devise de remplir des tâches de manière optimum.

La véritable question qui sous-tend cette manière de faire est le climat de confiance. Il s’agit de responsabiliser chacun à exécuter les missions qui leur sont confiées le mieux possible.

Si le bilan se révèle positif, en principe, le mode de fonctionnement pourra perdurer pour la satisfaction de tous. Dans le cas contraire, le manager pourrait se trouver dans l’obligation, si les salariés ne parviennent toujours pas à atteindre les objectifs fixés, de leur imposer un cadre plus contraignant avec des horaires fixes.

Des objectifs définis par les salariés eux-mêmes

Autre particularité des nouveaux modes d’organisation : celui de remettre en question le fait de savoir s’ils réaliseront ou non leurs objectifs. Pour les salariés, ils représentent une rude épreuve où stress, fatigue et anxiété se mêlent.

Même si certains résistent bien à la pression et le travail quotidien effectué, les objectifs ne sont pas, pour autant, toujours atteints. Face à un tel constat, des entreprises où il fait bon vivre ont fait le choix de laisser l’opportunité à leurs salariés d’établir la manière et le timing pour les réaliser. Sous la supervision du manager, il s’agit, pour ces derniers, de définir les missions qu’ils se sentent capables de réaliser et/ou les résultats qu’ils pensent pouvoir parvenir selon leur niveau de formation et leur expérience. Après vérification de la cohérence de ces objectifs et suivant le profil de chaque salarié, le manager valide ou non leur proposition.

En réalité, il est question de faire converger la somme des objectifs avec celui général fixé par l’entreprise. Ici encore, cette liberté vise à responsabiliser les salariés tout en leur ôtant toute forme de stress ou de pression inutile mais surtout de rendre la mission réellement réalisable. Une entreprise a toujours pour stratégie de réussir et n’est en aucun cas une association bénévole : il n’est pas une option.

Impliquer ses salariés dans la stratégie de l’entreprise

Au-delà des missions de chacun, les nouvelles entreprises vont plus loin et l’avis des salariés peut être demandé pour la stratégie de l’entreprise. Les nouvelles méthodes de management vont mettre en avant le fait de les faire participer, de les impliquer.

La raison sous-jacente est simple :  ils sont souvent en contact avec les vrais freins de l’entreprise du fait qu’ils sont confrontés au terrain ou directement au client. Prendre le temps d’écouter les suggestions de ses salariés les fera se sentir davantage considérés et contribuera à leur implication.

Constatant que ce qu’ils disent est pris en considération, ils auront tendance à se montrer d’autant plus force de proposition et ne seront que plus impliqués dans la bonne marche de l’entreprise. Bien entendu, cela ne signifie pas que toutes les idées doivent être mises en œuvre. L’enjeu reste avant tout d’évaluer ces dernières et, dans le cas où elles ne seraient pas retenues, d’expliquer au salarié concerné pourquoi vous ne pouvez pas les appliquer. Il ne faut pas non plus oublier de valoriser la démarche de chacun pour l’encourager à émettre d’autres remarques constructives.

L’évaluation annuelle : de nouveaux critères

Pour une entreprise, l’évaluation annuelle de ses salariés constitue une obligation légale. Elle s’avère un élément clé en matière de management. Cette évaluation se révèle l’occasion de faire le point sur les opportunités, de prévoir un éventuel plan de formation mais aussi d’améliorer la motivation individuelle de vos salariés.

Habituellement, elle représente davantage une source de stress pour ces derniers car ils ont conscience que cet entretien a une valeur pour leur avenir et ont souvent l’impression de passer un examen.

Dans le cadre du management à la cool, les critères d’évaluation peuvent être définis pendant celui-ci. Ainsi, au lieu de privilégier les données chiffrées, le comportement du salarié ou bien son influence positive sur l’ambiance de l’entreprise peuvent être valorisés. Son implication dans l’entreprise, au même titre que ses qualités personnelles peuvent constituer des critères largement retenus par le manager au moment de l’évaluation.

Attention, tout de même à ne pas oublier que la base d’un entretien annuel reste d’écouter votre salarié plutôt que de l’évaluer véritablement. Avant de lui poser tout un tas de questions ou plutôt de formaliser l’entretien en le résumant en un « voilà ce que j’avais à vous dire », laissez l’opportunité au salarié de s’exprimer sur ses ressentis et ses désirs. Vous pourrez mieux déceler l’impression globale qu’ont vos salariés sur votre entreprise et réagir en conséquence. En cas de retours uniquement positifs, vous pourrez renforcer certains aspects liés au fonctionnement de votre société.

Ces habitudes au travail qui vous énervent

Ces habitudes au travail qui vous énervent

Le monde de l’entreprise conduit des personnes aux attentes et aux objectifs différents à unir leurs compétences pour réaliser un projet commun. Ceci implique forcément que certains amènent avec eux certaines habitudes au travail (parfois très agaçantes) au bureau. Retour sur ces manies qui ont tendance à vous énerver.

Les éternels retardataires

Si dans certains pays la ponctualité n’est pas synonyme de sérieux au travail, au sein de l’Hexagone, c’est bien le contraire. Elle est signe de professionnalisme. Si vous choisissez d’adopter des heures fixes de bureau que vous imposez à vos salariés, vous risquez de vous morde les doigts avec ceux qui sont toujours en retard.

Cette tendance peut devenir vraiment très pesante lorsque vous fixez un rendez-vous avec un de vos collaborateurs. Vous avez parfois réussi à libérer un créneau dans votre emploi du temps assez chargé. Et, il faut l’avouer : rien n’est plus agaçant que de voir que votre collaborateur arrive avec un quart d’heure de retard voir plus et de devoir l’attendre lorsque l’on a fait des efforts pour libérer du temps et une tonne de travail à faire. L’attente est particulièrement difficile car vous vous retrouvez immobilisé et la procrastination ne faisant pas partie de votre quotidien, une telle attitude peut vite vous peser.

La solution : n’hésitez pas à privilégier les horaires flexibles, ce qui vous évitera de pester contre votre salarié. Il est vrai que les résultats sont les plus importants et que grogner pour quelques minutes ou heures ne vous apportera que du stress. Dans le cas d’un rendez-vous avec ce type de salarié, prévoyez des petites tâches quitte à le faire attendre pendant que vous les finissez.

Le manque de concentration lors de réunions

Vous organisez une réunion pour fixer les objectifs à atteindre et permettre à vos collaborateurs d’émettre critiques, questions et améliorations sur un projet. Vous vous efforcez d’être clair et concis pour que ces points soient compris de tous et qu’aucune erreur ne soit commise. Malgré vous, les réunions ont tendance à prendre du temps et vos salariés vous le font ressentir avec une habitude qui vous agace profondément : ils consultent leur Smartphone. La sensation de faire cours à des élèves qui n’écoutent pas vous envahit et vous agace au plus haut point.

La solution : Pour éviter cet agacement, préconisez à vos employés de déposer leur Smartphone avant d’entrer en salle de réunion, ils seront alors bien plus attentifs. N’hésitez pas à faire votre réunion débout et à préciser que vous voulez que la réunion soit courte. Cela imposera à chacun de donner le maximum de concentration.

Les coups de fils en Open Space

Vous travaillez assidûment et cela demande un effort de concentration. Si vous travaillez dans un open space, il peut arriver que votre commercial passe un coup de téléphone à un client. S’il ne dure que quelques instants, celui-ci ne vous dérange pas mais lorsque les minutes défilent, elles peuvent vite vous paraître des heures et il s’avère peut-être, pour vous, impossible de travailler dans ces conditions : l’attention ne suit plus.

La solution : Afin d’éviter ce type de situation, installez des espaces téléphoniques protégés par des cloisons acoustiques pour vous et vos salariés au sein de vos locaux. Un excellent moyen de préserver vos oreilles et votre concentration. Si ce n’est pas possible, fournissez des casques isolants qui permettront à chacun de ne pas subir les contraintes de vivre dans un espace commun.

Les conflits à gérer

Lorsque vous enfilez la casquette de dirigeant, le rôle de manager vous suit de près et parmi ses différentes fonctions : la gestion des conflits. Une tâche pas des plus plaisantes ! Gérer une dispute entre deux salariés, qui n’est pas forcément en lien avec l’entreprise ou un conflit qui éclate entre vous et votre employé, demande une patience et un calme qui ne sont pas forcément innés. Si vous ne les gérez pas assez tôt, ils risquent de nuire à l’ambiance de travail de votre entreprise mais, d’un autre côté, ils prennent du temps que vous n’avez pas forcément : le monde du travail n’est pas de tout repos !

La solution : rappelez à chacun que vous n’êtes pas à l’école et que l’ambiance est primordiale au sein de l’entreprise. Plutôt que de cibler des personnes, vous pouvez privilégier un email général qui n’intervient pas juste après un conflit que tout le monde a vu et qui rappelle les règles de la résolution de conflit.

Le manque d’organisation au bureau

Ranger son bureau, une tâche que l’on néglige fréquemment. Lorsque cette dernière n’est pas faite par l’un de vos salariés, à qui vous demandez un document précis, et qui met énormément de temps à le retrouver sous sa pile de désordre, elle devient très agaçante.

Encore pire, la situation où vous recevez un client ou un investisseur dans vos locaux et qu’il constate sans rien dire le fameux désastre. Si les bureaux en désordre s’apparentent à de l’art pour certains, ils peuvent véhiculer une image de négligence.

La solution : rappeler simplement à chacun que la propreté et l’organisation est de la responsabilité de chacun.  

Ne pas nettoyer la vaisselle

Si vous avez installé une cuisine équipée dans vos locaux, vous êtes sûrement agacé par cette manie. Les salariés déjeunent, utilisent la vaisselle et les couverts, et certains les déposent dans le lavabo une fois qu’ils ont terminé… Une étape n’a-t-elle pas été omise ? La vaisselle s’entasse dans l’évier sans que celle-ci soit nettoyée au fur et à mesure. Vous vous retrouvez face à un amas d’assiettes et de couteaux avec des restes datant de la semaine dernière.

La solution : N’hésitez pas à placarder une petite affiche au-dessus de l’évier pour rappeler que les règles d’hygiène ne s’appliquent pas qu’à la maison…

Passer son temps à papoter

Certains de vos salariés aussi efficaces et productifs soient-ils, ont la fâcheuse tendance de trop bavarder. De petites discussions de temps en temps ne vous embêtent pas mais quand celles-ci deviennent trop nombreuses, vous commencez à être agacé. Ce type de salarié à tendance, en plus d’être bavard, à trop exposer sa vie personnelle au bureau, qui n’intéresse parfois personne. Ces petits bavardages peuvent vous déconcentrer dans vos tâches.

La solution : n’hésitez pas à signaler qu’ils vous dérangent.

Se servir dans le frigo commun

Le réseau professionnel LinkedIn a réalisé une étude au sein de 16 pays sur les habitudes au travail qui peuvent énerver et dévoile que 65 % des Américains ont horreur des salariés qui se servent dans le frigo commun. Un constat partagé dans l’Hexagone. Vous apportez des réserves de nourriture au travail et certains de vos collaborateurs ne se gênent pas pour se servir sans, bien évidemment, vous prévenir. Vous n’êtes pas forcément avare mais le fait de vous demander la permission avant de dévaliser vos provisions vous mettrait certainement moins en colère…

La solution : signaler que ce qui se trouve dans le frigo appartient à celui qui l’amène et que ce n’est pas en libre distribution. 

Comment améliorer ses ventes

Si vous souhaitez booster vos ventes, il existe plusieurs leviers que vous pouvez actionner. Si le réflexe est souvent d’investir dans un budget communication, vous avez à votre portée d’autres moyens qui sont susceptibles d’améliorer vos ventes. Certains ont un effet plus ou moins immédiat et des effets négatifs ou positifs que vous devrez soupeser avant de les mettre en œuvre. Zoom sur 5 grandes manières d’améliorer vos ventes simplement.

Augmenter vos canaux de ventes

Pour commencer, vous pouvez distinguer les canaux offline que vous utilisez (ceux qui ne passent pas par Internet) et ceux online (sur Internet comme votre boutique en ligne). A noter que souvent, les entrepreneurs se concentrent sur une seule manière de vendre car ils ont vu qu’elle leur apportait des ventes.

Les entreprises pensent souvent au canal de vente par un site internet. Même sur internet, vous pouvez avoir plusieurs canaux pour vendre votre produit / prestation. La base est généralement de se consacrer à améliorer son trafic avec un meilleur référencement naturel ou payant. D’autres solutions peuvent être utilisées comme la mise en place de programmes d’affiliation, les marketplaces, Google Shopping ou encore les Réseaux sociaux.

De la même manière, si la vente en magasin est celle à laquelle on pense instinctivement, d’autres sont à votre portée comme les ventes en magasins éphémères, les revendeurs qui peuvent vendre pour vous votre produit ou encore les apporteurs d’affaires qui, en échange d’un pourcentage des ventes, vous vendront votre produit.

Mais ce n’est pas tout puisque vous pouvez également vous pencher sur le télémarketing, les mailings postaux, votre présence sur des salons/évènements ou encore à des actions de street-marketing.

Améliorer votre parcours clients

Que vous vendiez par internet ou en physique, le parcours clients joue un rôle fondamental dans la décision d’achat. Il n’y a qu’à observer comment se structurent les supermarchés pour comprendre que l’emplacement des rayons et la place dans un rayon ne sont pas le fruit du hasard. La plupart du temps, il est considéré comme une bonne pratique de faire en sorte que le parcours client soit le plus court possible et que les produits soient le plus facilement identifiables.

Cet a priori n’est pas toujours vrai notamment dans le cadre des achats d’impulsion. On citera notamment Ikéa qui obligeait ses visiteurs à passer par tous les rayons lorsqu’il rentrait dans le magasin avant d’arriver aux caisses. Finalement, le parcours client doit surtout conduire à maximiser les ventes et en fonction du comportement du client/ internaute sur votre site et des achats à effectuer.

Le taux de transformation est également à prendre en compte c’est-à-dire votre nombre de visiteurs par rapport au nombre d’acheteurs. S’il peut être difficile de faire venir plus de monde dans certains cas, vous pouvez agir sur ce qu’ils achètent (par exemple des produits à plus forte marge) ou encore à faire en sorte que les passants deviennent des clients.

Donner envie en travaillant votre argumentaire / communication

Souvent, l’argumentaire fait partie des grandes faiblesses des entreprises. Les termes sont souvent choisis selon leur signification plutôt que d’avoir pour objectif de susciter l’envie. Pour augmenter vos ventes, rien ne vous empêche de revoir votre vocabulaire. Ainsi et par exemple, lorsque vous mettez sur votre stand, « venez adhérer ici ». Vous pouvez aussi le mettre en termes plus positifs « venez bénéficier et connaître ici nos avantages exceptionnels ».

De la même manière votre argumentaire doit être réalisé non en fonction de ce que vous estimez comme le plus gros apport de votre produit mais en termes de réponses aux besoins de votre client. Ainsi si vous achetez une voiture, sa couleur n’a pas forcément d’influence sur la décision d’achat. Vous devez donc au préalable cerner les raisons qui font que votre prospect voudra devenir un client.

Amplifier votre communication

Toutes les manières d’augmenter votre visibilité sont en général une bonne manière d’augmenter vos ventes. La logique est simple : plus vous êtes visible et plus vous avez de visiteurs et plus vos chances de vendre sont grandes. Que l’on parle de méthode payante (publicités, référencement payant, …) ou gratuite (présence sur les réseaux sociaux, les blogs, partenariat de liens), toutes peuvent vous permettre de booster vos ventes.

Elles vous coûteront généralement de l’argent, alors attention tout de même au coût des opérations car il ne s’agit pas de vendre à perte. Vous ne devez pas trop mettre à mal votre marge sauf si votre objectif est plus long terme notamment pour de la notoriété. Dans les autres cas, vous devez vous assurer une certaine rentabilité ou ROI pour que vos campagnes aient un intérêt. 

Inciter à la recommandation

La recommandation ou le bouche-à-oreille représente une excellente manière d’obtenir de nouveaux clients. Pour cela, rien ne vous empêche de mettre en place des offres de parrainage qui permettent à vos clients actuels d’obtenir des avantages ou qu’ils en donnent à tous nouveaux venus. Ils auront ainsi tendance à vous recommander. Une méthode encore plus simple consiste à demander les avis de vos clients, à savoir s’ils vous recommanderaient, à leur demander de partager ou à les inciter à le faire. Cette incitation peut ne rien vous coûter mais rapporter beaucoup à votre entreprise.

La franchise est-elle une bonne solution pour vous ?

La franchise est-elle une bonne solution pour vous ?

Le système de la franchise est une solution attirante pour nombre de personnes souhaitant créer leur entreprise. Le nom réputé d’une enseigne semble être une assurance suffisante pour mener à bien un projet et la transmission de son savoir-faire représente souvent un plus pour vous assurer de la réussite. Cependant, les nouveaux franchisés sous-estiment parfois la difficulté de tenir leur propre commerce, y compris dans de telles conditions. Quelles sont donc les aptitudes à posséder pour ouvrir un magasin en franchise ?

Les qualités requises : celle d’un entrepreneur classique

Pour être franchisé, la première qualité est d’avoir la fibre de l’entreprise. Il faut d’abord prendre en compte qu’une franchise est une société à part entière, qui ne pourra prospérer que si vous avez un véritable sens commercial, des compétences en matière de gestion et une grande capacité de travail au quotidien. 

Certes vous n’aurez peut-être pas autant de latitude que si vous êtes un entrepreneur mais l’esprit d’initiative est indispensable. Il faudra juste le tempérer et faire preuve d’une certaine souplesse pour vous intégrer au réseau existant. Attention tout de même car le système de franchise présente des contraintes à ne pas négliger, comme la reproduction fidèle du concept de la marque et le fait d’accepter l’aide du franchiseur.

Vouloir s’implanter localement

Dans 99% des cas, la franchise a une limite géographique. Si la zone peut être vaste, voire très vaste, il s’agit d’une donnée à prendre en compte. Toutes les expériences montrent d’ailleurs que les entrepreneurs réussissent bien mieux lorsqu’ils ouvrent leur commerce dans une zone géographique qu’ils connaissent. 

Une grande part du succès réside dans la capacité à saisir les besoins de proximité d’un espace donné, et donc souvent à choisir le bon emplacement. Vos liens avec les partenaires locaux, voire votre expérience des habitudes locales des consommateurs, sont également précieux. Ouvrir une franchise représente un grand changement et il s’agit de bien connaître la région dans laquelle vous souhaitez vous installer. Partir vous installer dans une autre région peut être la nouveauté de trop…

Le profil type du franchisé

Il n’existe pas de profil-type du franchisé, même si certains succès permettent de définir des points forts. Parmi les franchisés qui réussissent, on retrouve nombre d’anciens patrons de PME ainsi que d’ex-cadres dans le secteur de la grande distribution. Ceux-ci sont capables de travailler beaucoup, de diriger des équipes en étant à l’écoute et de gérer des stocks sans difficulté. 

Les profils très indépendants ou aux idées trop arrêtées peuvent en revanche poser problème. Les franchiseurs acceptent les candidats sans expérience, du moment qu’ils affichent une véritable motivation à opter pour une vie de commerçant mais il faut bien comprendre qu’ils ne souhaitent pas voir leur image de marque ternie ou se retrouver face à une personne qui leur causera des problèmes notamment en refusant de suivre les consignes de la franchise.

La nécessité d’avoir des fonds 

Il est fondamental pour les personnes souhaitant se franchiser de ne pas mésestimer la surface financière nécessaire à leur projet. Le manque de moyens est en effet la principale cause d’échec des franchisés. Le coût de lancement d’activité comprend le droit d’entrée, l’aménagement du point de vente, les frais d’assurance et les dépenses initiales à assumer. Un prêt bancaire est souvent nécessaire pour se lancer en complément d’un capital déjà constitué. On estime que posséder des économies permettant de vivre pendant six mois sans gain représente un minimum pour créer son commerce en franchise.

Bénéficier du soutien de l’entourage

Réunir toutes ces qualités peut néanmoins ne pas suffire pour faire prospérer son commerce. Comme pour l’entrepreneuriat classique, les jeunes franchisés se lancent dans un véritable projet de vie en fondant un nouveau commerce. 

Tout ne sera pas facile même si vous disposez de la notoriété de marque de l’enseigne. Vous aurez besoin de pouvoir compter sur le soutien de leurs proches. C’est pourquoi de nombreux magasins en franchise sont créés par des couples, voire par des familles souhaitant se lancer pleinement dans ce projet. S’adapter à de nouvelles méthodes de travail et un nouveau rythme de vie peut être déroutant et demander un temps d’adaptation. Ce changement majeur reste plus facile à vivre avec l’appui de son entourage.

Suis-je fait pour le business ?

Suis-je fait pour le business ?

Alors que la création d’entreprise rencontre toujours plus de succès et que les opportunités sont présentes partout, de nombreux créateurs se posent la question : Suis-je fait pour le business ? Et si le business qu’il souhaite lancer est en adéquation avec leur profil. Deux questions majeures se posent : quelle est la raison qui me pousse à créer une entreprise et mon idée va-t-elle réussir à se développer et devenir pérenne ?

Une envie bien ancrée chez les français

La création d’entreprise est un domaine qui intéresse désormais une bonne partie de la population française. Force est de constater qu’elle n’est plus désormais réservée à une élite mais touche aussi bien les professionnels du secteur des affaires aguerris que des personnes qui cherchent à sortir d’une situation de travail précaire. Force est de constater que la volonté de créer une entreprise est toujours présente malgré la crise sanitaire. 

Il faut dire qu’avec l’arrivée d’Internet, des nouvelles technologies qui nous entourent dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle et les lois en faveur de l’entrepreneuriat, les opportunités fourmillent. Tout devient sujet à la création d’entreprise. Le moindre besoin, la moindre nécessité peut aujourd’hui être l’occasion de développer une entreprise synonyme de réussite et de succès. Voilà pourquoi l’idée de créer une entreprise est encore, bien plus que jamais, d’actualité. Mais des questions se posent avant de se lancer.

Identifiez vos qualités personnelles

La première question à se poser est une question relative à vos envies et vos qualités personnelles. Rien ne sert de vous lancer dans la création d’entreprise si vous le faites pour de mauvaises raisons ou si vous ne possédez pas les qualités nécessaires à la réussite de votre projet.

Savoir qui vous êtes

Il est indispensable de bien appréhender qui vous êtes véritablement, ce que vous voulez vraiment et de réaliser un travail introspectif. Pour cela, vous pouvez commencer par faire un bilan sur vos motivations qui vous poussent à créer votre entreprise.  Cette motivation pouvant rapidement s’éroder, mieux vaut cerner le domaine qui vous convient, Ainsi si le développement durable et l’écologie vous passionnent, nul intérêt de tourner votre projet vers l’industrie lourde. Prenez donc le temps de savoir ce que vous aimez et ce que vous aimez moins. 

Ensuite, vient le temps de faire le point sur vos qualités et vos aptitudes propres.

Certaines personnalités ne se marient pas bien avec l’entrepreneuriat et notamment si vous avez, par exemple, une aversion aux risques. Le risque de ne pas arriver à faire décoller son entreprise existe, vous le savez bien. Vous aurez alors du mal à supporter les aléas si c’est le cas. Si l’entrepreneuriat est une épreuve extrêmement formatrice, l’échec est facile. 

Voici d’ores et déjà quelques qualités nécessaires à la création d’entreprise. Notamment obstination (car ce ne sera pas toujours facile), persévérance (car il faut du temps avant le décollage), sens des responsabilités (car vous serez le chef) ou encore le travailleur acharné (vous allez forcément avoir beaucoup de travail au moins les premières années de l’entreprise). 

Quant aux compétences, la plupart peuvent être développées tout au long de votre parcours. Cela même si vous devrez vous assurer que certaines compétences sont bien présentes dès le lancement et dans l’équipe fondatrice afin de pouvoir délivrer votre produit/service. Ainsi, si vous souhaitez créer un business basé sur le e-commerce, ayez un web développeur dans votre équipe. 

Votre idée correspond à votre secteur de prédilection

Dans un second temps, prenez tout le temps nécessaire pour poser vos idées à plat, les identifier de la façon la plus précise possible et imaginer comment vous pourriez les mettre en œuvre. Certains sont particulièrement créatifs et ont identifié des besoins à combler sans toutefois avoir vraiment des idées claires dans leur tête. Le premier réflexe reste d’essayer de la formaliser dans les grandes lignes et de voir dans quels secteurs elles pourraient se développer. 

Une fois ce travail rapide accompli, votre objectif principal doit être de trouver une idée qui vous correspond et qui intervient dans un secteur d’activité que vous ne détestez pas. Vu le nombre d’heures que vous allez effectuer au sein de voir entreprise, le secteur autant que l’idée doit vous plaire afin que vous puissiez vous épanouir. Cette prise de recul sur vous et vos idées est donc une des premières choses à mettre en place pour démarrer ce processus de la meilleure façon possible. La réussite de votre projet entrepreneurial dépend d’une préparation en amont qui doit être la plus solide possible. Plus vous préparez votre projet tôt, plus vous pourrez prendre le temps de réfléchir à vos idées, vos projets et vos envies, plus vous augmentez les chances de réussite.

Les algorithmes mettent la panique dans les entreprises

On vante souvent le fait que les algorithmes seraient salvateurs pour les entreprises notamment car ils permettraient de gagner énormément de temps en automatisant de nombreuses tâches. Leur utilisation est à double tranchant comme nous le montre ce qui vient d’arriver à Facebook et certains soulignent déjà les risques qu’ils peuvent faire peser sur les entreprises et plus globalement sur notre société.

Le cas de Facebook : un exemple frappant

En l’occurrence, l’affaire est marquante : Facebook met en place un algorithme de recommandation de vidéos à la fin des vidéos. Or ici, l’algorithme a confondu des personnes noires … avec des singes en demandant aux lecteurs de la vidéo s’ils voulaient voir « d’autres vidéos sur les primates ». La vidéo en question était celle du Daily Mail, datant de plus d’un an, intitulée « un homme blanc appelle les flics contre des hommes noirs à la marina ». Bien entendu, si cette erreur a fait polémique c’est parce qu’elle ne montrait que des personnes et non des singes.

Nous nous doutons bien de la suite avec une réaction rapide du groupe qui a immédiatement présenté ses excuses en admettant qu’il s’agissait d’une « erreur inacceptable » qui avait pour origine le système d’intelligence artificielle selon le porte-parole de Facebook, sollicitée par l’AFP. En détail la réponse de Facebook a été « Nous présentons nos excuses à quiconque a vu ces recommandations insultantes. ». Facebook a désactivé l’outil de recommandation dès que les équipes sont « aperçues de ce qui se passait afin d’enquêter sur les causes du problème et empêcher que cela ne se reproduise. ».

Des exemples nombreux de limites

Si on peut se dire que l’intelligence artificielle n’en est qu’à ses débuts et devrait progresser dans l’avenir, il faut bien constater qu’elle est donc encore loin d’être au point. Si elle a souvent fait polémique pour la modération puisqu’elle servait surtout à identifier et bloquer des messages/images en amont, force est de constater que plusieurs problèmes sous-jacents sont encore à résoudre.

Ce ne sont pas les seuls domaines. Ainsi un robot de Singapour qui servait à faire respecter la distanciation sociale a connu les mêmes limites. Celui-ci se promenait dans la ville pour rappeler aux habitants de respecter celle-ci et a commis des erreurs.

D’autres l’utilisent par exemple lors de la présélection de CV. L’intelligence artificielle trie les cv en fonction des anciennes candidatures qui ont donné de bons résultats et se targuent d’un tri objectif mais la question peut se poser de l’exclusion de certains profils en fonction d’anciennes données par exemple.

Les limites de l’intelligence artificielle en cause

Si l’intelligence artificielle fait polémique c’est d’abord parce qu’elle est de plus en plus présente dans de nombreuses activités de notre quotidien. Elle s’utilisent ainsi dans les voitures autonomes, de nombreux objets connectés, tous les assistants intelligents comme Siri ou encore comme appui dans le secteur médical.

Certains n’hésitent pas à dénoncer le fait que l’intelligence artificielle pourrait à l’avenir prendre une part sur la morale, nommée l’IA forte. Nous en sommes relativement loin car pour définir ses concepts, il faudrait déjà que les êtres humains puissent expliquer leurs sentiments comme l’amour ou la compassion.

Finalement aujourd’hui, tout ce que peut faire une machine c’est d’identifier et de réagir à une tâche déjà prévue et encadrée. Elles n’ont pas une expérience subjective, ni ne dépasse ce pour quoi elles sont prévues. Si elle ne reconnaît pas une situation, elle ne réagira pas et ne pourra le faire selon la gravité de la situation ou d’autres éléments subjectifs comme la détresse ou le danger.

Elle ne prend donc aucune initiative ou le fera en fonction d’éléments qui ne sont pas forcément ceux de l’être humain. Ainsi en cas d’accident de voitures, l’algorithme aura tendance à privilégier le nombre de vies sauvées plus que d’autres comme l’âge. Une situation qui nous rappelle le film i-robot où la complexité d’une situation à prendre en compte (on se rappellera que la machine privilégie de sauver un homme en fonction de son pourcentage de survie par rapport à un enfant).

Des risques réels pour la démocratie

Si le sujet intrigue, il est encore peu connu et, selon un sondage IFOP, la majorité des français ne connaissent pas les tenants et les aboutissants. Ce nouveau domaine est encore tout neuf mais, il faut bien le souligner, les enjeux sont colossaux.

D’abord car l’IA à surveiller les individus et peuvent vite faire l’objet de fuites ou encore d’utilisations abusives. Ensuite, parce que d’un point de vue technique, les diagnostics sont encore loin d’être fiables, car les données disponibles ne sont pas encore en assez grande quantité. Autre souci, les données statistiques ne prennent pas en compte parfois l’originalité d’une situation comme le coronavirus, ce qui peut expliquer que certains la critiquent vivement.

Faire en sorte que les journalistes parlent de vous

Faire en sorte que les journalistes parlent de vous

Communiquer c’est bien mais attirer l’attention c’est mieux. La plupart des dirigeants cherchent à attirer l’attention des médias pour augmenter considérablement leur visibilité. Quelles sont les clés pour attirer l’œil des journalistes sur votre produit ou service ? Commencez par suivre ces quelques conseils…

Mais d’abord : pourquoi vouloir intéresser les journalistes ?

Passer dans les médias, augmente votre visibilité par 5 ou par 10, voire plus dans le cas où vous obtenez un article sur votre entreprise ou produit/service dans un grand quotidien. Par ce biais, vous aurez la possibilité de toucher vos clients potentiels qui pourront connaître votre offre car vous l’aurez compris, il ne suffit pas d’exister pour que l’on vous connaisse.

Passer dans les médias n’a pas que cet effet de visibilité puisque cela augmente le capital-confiance global des gens. Que l’on parle d’investisseurs, de clients potentiels, de fournisseurs ou tout simplement de votre banquier, passer dans les médias montre que vous êtes digne d’intérêt et que vous allez peut-être rencontrer un vif succès.

Identifiez les journalistes spécialisés dans votre secteur.

On ne vous le répétera jamais assez : il est préférable de créer le contact privilégié avec une personne au sein de la rédaction. Celle-ci pourra penser à vous au moment où elle réalisera un sujet sur la thématique qui gravite autour de votre entreprise. Il ne sert à rien de polluer les boites emails de tous les journalistes qui ne feront que supprimer vos emails non ciblés et vous blacklisteront peut-être si vous abusez.

Commencez par créer une liste de contacts susceptibles d’être intéressés par vos informations. Si votre activité principale concerne le secteur de l’agriculture, ciblez par exemple les journalistes de la presse agricole. Il existe différents sites internet qui référencent les journalistes selon leur spécialité : Vocus, Bepub, l’argus de la presse… Vous avez l’embarras du choix. Vous pouvez également consulter l’ours des magazines et relever leur adresse e-mail si elles sont disponibles.

Attirez l’attention des journalistes.

Pour que les journalistes parlent de vous, il faut bien déterminer ce qui peut les intéresser : une information ou une actualité en rapport avec leur spécialité par exemple.  Donnez-leur des éléments qu’ils peuvent partager avec leur audience, un angle intéressant voire inédit. N’hésitez pas à leur mâcher le travail et à leur vendre du rêve à travers votre communiqué de presse (CP).

La carte de l’originalité fonctionne parfois. Présentez votre produit/événement/société/service de manière insolite ou au moins avec un angle novateur. Il s’agit de faire ressortir votre particularité et de le mettre en avant pour capter l’attention du journaliste. Renseignez-vous sur leurs critères de sélection. Cette dernière dépend de plusieurs facteurs :  l’attente des auditeurs / téléspectateurs / lecteurs, leur ligne éditoriale, …

N’oubliez pas que le fondement de leur sélection se base sur la loi de proximité. Pour respecter cette loi, vous devrez vous situer dans le présent ou dans le futur et ne pas être loin géographiquement s’il s’agit d’un événement. Soyez vigilant et adaptez-vous si le journal s’adresse à un public particulier sans oublier de jouer sur l’émotion et le côté humain.

Élaborer un communiqué de presse efficace.

Le CP sert à véhiculer une information qui consistera à être le leitmotiv de votre démarche. Le contenu devra être concis, mais pas trop : un recto suffit, vous devrez répondre impérativement aux 5W (qui, quoi, pourquoi, comment, où). Le ton doit être neutre, le style simple sans fioriture, pas de superlatifs qui encombrent votre message. Chaque information choisie doit vous rendre exceptionnel.

Surtout, l’objet de votre mail doit être court et explicite de sorte que le journaliste comprenne de quoi il s’agit au premier coup d’œil et savoir en quoi il pourra faire appel à vous. A défaut d’être flou, inutile de vous dire que le journaliste ne prendra même pas la peine d’ouvrir votre email.

Veillez à ne pas négliger les intertitres et le chapeau, qui, avec le titre, sont les trois choses primordiales qui donneront envie aux journalistes de lire votre CP en entier. Une fois cette étape franchie, vous pourrez attaquer la partie descriptive « le boiler plate », qui décrit les caractéristiques de votre produit/service.

Cette partie doit comprendre le nom de l’entreprise, le logo, le prix, la date de création, la spécificité et les points forts et un lien vers le site de votre entreprise.  N’oubliez pas de mentionner dans l’objet de l’e-mail, la mention « communiqué de presse » pour éviter qu’on l’assimile à une publicité. Pour être efficace, il reste quelques erreurs à ne pas commettre :

  • Eviter les phrases types du genre « le service/produit qui va révolutionner… ».
  • Soyez objectif dans la façon dont vous présentez les choses, n’oubliez pas que vous vous adressez à des journalistes.
  • Faites très attention à votre orthographe. Si une erreur n’est pas un crime, la répétition de fautes risque de se faire remarquer.

La mise en page du communiqué : une étape cruciale.

La mise en forme représente une étape importante qui fera ressortir votre CP plus qu’un autre. Rien ne doit être négligé, elle reflète l’image de votre entreprise et votre professionnalisme aux yeux des journalistes. Et c’est véritablement les éléments graphiques et la manière dont vous allez les présenter qui joueront en votre faveur.

Au besoin, faites appel à des graphistes professionnels pour rendre votre CP accrocheur. L’aspect graphique peut faire toute la différence et vous rendre plus crédible face aux journalistes qui en reçoivent des centaines par jour. Favorisez la lecture en Z et mettez des informations importantes en haut et en bas.

Ne vous contentez pas du communiqué de presse.

Une fois votre CP envoyé à votre base journalistique, ne pensez pas nécessairement que les médias vont se ruer sur votre actualité. Les journalistes reçoivent bien souvent des CP en pagaille et il convient de se rappeler régulièrement à leur bon souvenir, notamment par téléphone s’ils le décrochent. Activez votre réseau de contacts 8 à 10 jours après l’envoi de votre CP.

Les relances téléphoniques trop régulières agacent les journalistes alors n’abusez pas. Faites-vous connaître de vive voix 1 à 2 fois maximum après son envoi et prenez patience. Si vous n’avez aucun retour, il est probable que le sujet n’a pas retenu leur attention. A ce moment-là, deux solutions s’offrent à vous : revoir votre stratégie de communication et les sujets sur lesquels vous désirez communiquer ou cibler des journalistes plus en accord avec vos thématiques !

Peut-on être infidèle à son réseau d’entrepreneurs ?

Peut-on être infidèle à son réseau d’entrepreneurs ?

Lorsque vous intégrez un club d’entrepreneurs, vous prévoyez, en principe, de lui consacrer du temps pour participer aux activités qu’il propose. Mais que faire lorsque plusieurs formules, issues de structures distinctes, vous intéressent et/ou si les activités de votre club actuel ne vous suffisent pas ? Est-il vraiment judicieux de lui faire des infidélités en voyant, secrètement ou non, un autre réseau d’entrepreneurs ?

Plusieurs réseaux d’entrepreneurs : un choix à étudier

En tant qu’entrepreneur overbooké, vous savez combien chaque minute compte. Si vous rejoignez un club d’entrepreneurs, sachez qu’il organise des événements réguliers et qu’il vous faut disposer du temps nécessaire pour y participer et entretenir votre réseau. Ce type d’organisation peut proposer des rencontres, souvent, enrichissantes pour votre business et parfois variées : séances de recommandations, de co-développement, échanges de conseils ou même sorties ludiques. Vous agrandissez ainsi votre cercle de relations professionnelles, ce qui ne peut que profiter à votre entreprise.

Faire partie d’un club demande de se rendre disponible. Adhérer sans participer aux événements ne sert pas à grand-chose. L’objectif consiste à rencontrer un maximum de personnes et de créer un lien profond et solide. Avant d’envisager votre présence dans plusieurs clubs, posez-vous, en amont, une question d’ordre pratique : pouvez-vous accorder assez de temps aux activités de groupe ?

Si vous vous trouvez déjà submergé ou trop fatigué, rien ne vous empêche de choisir un réseau où votre présence à chaque type d’évènements n’est pas obligatoire ce qui n’exclut pas, pour autant, le fait d’y aller au moins régulièrement ou avec une activité qui n’est pas trop intense.

Dans le cas où vous débordez d’énergie et disposez de temps, rien ne vous empêche de continuer à agrandir votre cercle de relations et à adhérer à plusieurs clubs sauf clause contraire.

Pourquoi rejoindre plusieurs organisations ?

Un club d’entrepreneurs n’a en général rien d’exclusif. Il est très peu probable que l’un d’entre eux vous interdise d’en fréquenter d’autres, alors que ce serait bénéfique pour votre entreprise et le développement du réseau global. Qui dit accumulation de clubs d’entrepreneurs dit autant de contacts en plus…

En tant que membre de plusieurs groupes, vous participez à davantage d’événements et rencontrez encore plus de monde. Cette technique présente de nombreux points positifs, surtout que chaque club propose des choses différentes : certains privilégient le business et les recommandations quand d’autres mettent en exergue les retours d’expérience.

Rejoindre différentes structures paraît ainsi très intéressant mais cela ne constitue pas forcément la solution idéale. Pour tenir un tel rythme, il vous faut une organisation béton et, évidemment, plus de temps à consacrer à votre planning de réseautage. Dans le cas où vous vous laisseriez submerger par les sollicitations, cette stratégie pourrait, à l’inverse, vous coûter cher. Intégrer deux groupes ou plus demeure assez périlleux bien que très attractif. Il existe, toutefois, d’autres méthodes pour multiplier ses contacts et invitations si un seul club ne vous suffit pas.

Comment pallier un emploi du temps déjà chargé ?

Dans le cas où vous ne vous sentez pas assez organisé pour entretenir plusieurs relations en même temps avec différents clubs, il reste possible d’employer d’autres tactiques pour rencontrer des professionnels et gagner en visibilité, bien qu’elles restent, en principe, moins efficaces.

L’une des premières consiste à faire de la veille, c’est-à-dire à vous tenir informé en permanence des activités des autres dans le but de dénicher un événement hors de la structure à laquelle vous appartenez déjà. Cette démarche réclame, elle aussi, une bonne organisation afin de surveiller tout ce qu’il se passe de chaque côté du navire mais sachez que certains outils peuvent vous y aider. Vous pouvez, par exemple, vous inscrire à la newsletter d’une organisation spécifique qui propose des rencontres professionnelles régulières.

Suivre les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) représente aussi une bonne piste : ces structures organisent des rencontres régulièrement et publient des informations sur l’état d’un secteur précis, par exemple. De quoi suivre de près l’actualité de votre secteur.

Les réseaux : utiles dès le début

Si on se dit souvent que les réseaux sont utiles une fois l’activité bien établie, ils le sont en réalité dès le début. Lorsque votre entreprise démarre ou lorsque vous avez besoin de conseils /de nouveaux avis sur votre activité, intégrer un club d’entrepreneurs peut constituer une bonne idée. Vous gagnez ainsi de nouveaux contacts susceptibles de se révéler intéressants et intéressés par votre activité.

Ceux-ci peuvent y contribuer de diverses manières : recommandations à des partenaires ou clients, partage d’expérience, conseils dans un domaine précis… Cette démarche permet de gagner en visibilité mais aussi en connaissances. Si vous disposez du temps nécessaire pour participer aux événements prévus ou si vous mettez l’accent sur le réseautage dans votre stratégie d’expansion, il se peut même qu’un seul club ne vous suffise guère !

A noter que si vous souhaitez développer votre réseau, vous en avez un de base : vos proches ! Ils constituent les plus anciens, et sans doute les plus fidèles, membres de votre cercle de relations. Ne commettez donc pas l’erreur de les négliger. Ils peuvent d’ailleurs vous apporter des conseils voire des financements, au même titre que les autres.

Ces éléments sur lesquels avoir un œil

Des points sont à garder en permanence du coin de l’œil et font partie des KPI’s dans presque toutes les entreprises. Certains restent dépendants du secteur d’activité dans lequel vous évoluez et lui sont propres mais dans la plupart des cas, vous aurez à surveiller ces chiffres ainsi que parfois ceux qui en découlent.

Le plus suivi : la trésorerie

La trésorerie représente le nerf de la guerre de toutes les entreprises. L’immense majorité des entrepreneurs ouvrent leur logiciel bancaire chaque matin pour vérifier l’état de leur compte ainsi que la nature des débits et crédits. Ce suivi ne s’arrête pas là puisqu’il est projectif et qu’il comprend les futures entrées et sorties pour les mois à venir. Certaines sont projectives comme celles liées aux différentes charges sociales alors que d’autres sont déjà fixées, comme par exemple lorsque vous avez une facture à payer mais qu’elle n’est exigible que plus tard.

Généralement, les entrepreneurs font en sorte que la projection d’encaissements soit la plus négative possible et celle des décaissements en n’oubliant aucune dépense voire en les maximisant en cas de doute. Vous pouvez également décaler vos encaissements à plus tard afin de vérifier que votre trésorerie tiendra le coup en cas de retards de paiement de la part de vos clients.

Le chiffre d’affaires et les marges

De manière générale, les entrepreneurs surveillent le chiffre d’affaires mais ils ne s’arrêtent pas à avoir un chiffre global. Ils affinent ce chiffre afin d’avoir chaque fois les ventes par type de produit. De manière plus affinée, les dirigeants ont donc l’ensemble des chiffres d’affaires créés par chaque produit/service.

Pour aller plus loin, rien ne vous empêche de mettre à côté de chaque produit le coût variable sur chaque marchandise afin de calculer votre marge que vous réalisez de base sans les coûts fixes. Le but étant alors de vérifier rapidement que la vente de ce type de produit ou service est « rentable » pour l’entreprise même s’il vous faudra dans l’idéal rajouter les coûts fixes en les répartissant par produit/service pour bien estimer la véritable marge. Cette dernière approche n’est pas totalement exacte mais permet d’évaluer si la vente produit/service n’est pas contre-productive.

L’encours clients / fournisseurs

Les deux encours sont à contrôler et demeurent à optimiser. Certains n’hésitent pas à en tirer un encours moyen pour affiner leur trésorerie à la fin de l’année. Le but reste que l’encours client soit le plus faible possible afin que vous ayez le moins de chance possible d’avoir des impayés. Cela ne vous concerne pas trop si vos clients paient à la commande. La comparaison des deux encours vous permet de savoir si à l’instant T, vos futures entrées de ventes seront supérieures à vos prévisions de sorties. Il s’agit également d’y ajouter des éléments comme les charges sociales et taxes afin de vérifier que vous allez réellement encaisser plus que vous ne décaisserez.

Le turn-over : un indicateur d’ambiance

Il s’agit du renouvellement de l’emploi dans votre entreprise. Il montre le renouvellement de vos effectifs dans votre entreprise. Plus il est important, plus cela signifie que cette rotation est importante. Il sert généralement à vous faire vérifier si l’ambiance est au beau fixe ou non dans l’entreprise. Les recrutements coutant chers, il vaut mieux qu’ils soient les moins nombreux possible. Ils se calculent de la manière suivante : [(Nombre de départs au cours de l’année N + Nombre d’arrivées au cours de l’année N)/2] / Effectif au 1er janvier de l’année N. Il vous suffit de le multiplier par 100 pour l’obtenir un pourcentage.

Un turn over se compare par rapport à un secteur d’activité car suivant la pénibilité des métiers, il varie. S’il est particulièrement élevé, n’hésitez pas à vous pencher sur des questions comme les conditions de travail, le climat social, le stress, les évolutions ou encore la rémunération.

Certains indicateurs spécifiques au web

Dans le cas où votre entreprise évolue dans le web, plusieurs indicateurs sont à retenir comme le nombre de visiteurs uniques, le taux de conversion, le panier moyen, le nombre de visites avant l’achat (plus difficile à appréhender), le Taux de rebond notamment sur les fiches produit, le coût par acquisition (dit CPA), le taux d’abandon de panier / au moment du paiement. Certains existent ailleurs comme le panier moyen, l’essentiel restant de mettre ceux pertinents par rapport à votre métier.

Bien entendu ce ne sont pas les seuls mais ces indicateurs constituent généralement une base si vous souhaitez pouvoir piloter en un clin d’œil votre entreprise.

Comment éviter le phénomène des « salariés zombies » ?

Comment éviter le phénomène des « salariés zombies » ?

Depuis quelque temps, une chose cloche… vos salariés semblent de moins en moins vivants ! Ils assurent pourtant être en bonne santé. Peut-être vous trouvez-vous entouré de « working dead » ? Dépourvus de motivation et d’envie de travailler, vos employés passent des heures au travail sans pour autant être productifs. Simple passage à vide ou bore-out ? A vous de les aider à surmonter l’épreuve

Le présentéisme, un fléau de plus en plus étendu

De nombreux salariés se rendent sur leur lieu de travail sans espérer passer une agréable journée. Ce constat se traduit par la réponse à la question comment cela va par : « Comme un lundi ». Un constat bien triste mais avéré ! Le présentéisme consiste, pour les employés, à remplir leur quota d’heures de travail alors qu’ils manquent cruellement de motivation. Plongés dans un état physique ou psychologique second, ils comptent leurs heures, restent derrière leur bureau mais se révèlent beaucoup moins productifs. 

Les zombies du travail le deviennent généralement lorsque leur équilibre de vie se voit perturbé, dans les sphères professionnelles comme privées. Ils ne peuvent alors se concentrer et travailler efficacement. Difficile de le repérer mais le présentéisme représente pourtant un réel fléau pour un nombre croissant d’entreprises : il toucherait entre 6,4% et 9,2% des salariés français. Pressenti comme un élément annonciateur d’absentéisme, il coûterait cher aux entreprises comme aux salariés, qui paient parfois un lourd tribut psychologique.

Un phénomène qui peut en cacher d’autres…

Les causes du présentéisme varient beaucoup : fatigue extrême, surinvestissement, tâches répétitives, insatisfaction au travail, démotivation ou encore une vie personnelle chaotique exacerbant les difficultés professionnelles. Souvent, le salarié pousse la porte de son entreprise par habitude plutôt que par envie. 

Plus grave qu’un simple passage à vide, un employé qui se contente de faire acte de présence reste anormalement longtemps au bureau dans le seul but de masquer son désengagement ou, pire, couve peut-être une dépression, un burn-out ou un bore-out (situation ou la santé psychologique du salarié est mise en danger car celui-ci n’a aucune tâche à accomplir et s’ennuie au travail, ndlr). Ces deux dernières situations revêtent un aspect particulier car elles impliquent la nature même du travail des salariés, qui se retrouvent avec trop ou pas assez de responsabilités. 

Quelle qu’en soit la cause, pour laquelle il faut évidemment agir pour guérir, le présentéisme constitue souvent un prélude à une période d’absentéisme plus ou moins longue. 

Les conséquences du présentéisme pour l’entreprise

Ce phénomène ne s’observe pas immédiatement. Le salarié lui-même ne se rend pas forcément compte de son état sur le moment. La première preuve qu’un membre de l’équipe se « zombifie » réside dans sa productivité : les working dead sont lents ! Ils travaillent moins et moins bien mais ne semblent pas s’en préoccuper. 

Ce type de salarié pourrait même s’avérer plus coûteux qu’un absent car il ne produit rien, ou beaucoup moins, tout en restant payé. Une entreprise de consulting a même établi un « taux de présentéisme ». Celui-ci, dépendant de chaque entreprise, se révèle quasi-systématiquement entre 1,4 et 2 fois plus coûteux que le taux d’absentéisme. Dans la majorité des cas, un salarié zombie finira de toute façon par déserter son lieu de travail pendant plus ou moins longtemps. L’absentéisme constitue la suite logique du présentéisme. Si la démotivation manifeste de quelques employés n’inquiète pas certains dirigeants, la réalité pourrait vite les rattraper !

Les salariés pas toujours en cause !

Les origines du présentéisme ne se trouvent pas toujours du côté de l’employé. Certains dirigeants « zombifient » leurs collaborateurs en leur confiant des tâches avilissantes ou inadaptées. L’un des exemples de zombie professionnel les plus célèbres est celui de Frédéric Desnard. Ce dernier attaquait en 2016 l’enseigne Interparfums, la firme qui l’employait depuis 2006. Embauché en tant que Responsable des services généraux, il aurait fait preuve d’un « dévouement total envers sa société » mais s’est vu petit à petit retirer toute ses responsabilités. Dans un contexte de licenciements massifs, Frédéric Desnard n’a jamais osé se plaindre du traitement dont il faisait l’objet : son unique mission consistait à faire les courses pour son patron. Cette histoire se finit en happy end puisqu’il s’est d’ailleurs reconverti en CHO (Chief Happiness Officer, ndlr) à la fin du procès. 

Le bore-out, au même titre que le burn-out, ne résultent pas toujours d’une vie privée instable et il demeure primordial pour tout chef d’entreprise de veiller à la bonne ambiance sur leur lieu de travail !

Détecter d’où vient le problème

Endiguer une épidémie de zombification professionnelle peut s’avérer compliqué mais pas impossible ! Le plus dur réside sans doute dans la détection du problème. Les salariés qui s’ennuient ne multiplient pas seulement les pauses-cafés mais passent plus de temps à effectuer des recherches ou des appels personnels. 

Ils se révèlent, comme évoqué plus haut, moins productifs. La productivité représente un bon indicateur mais l’attitude de la  personne, l’apathie, le manque d’enthousiasme… entrent également en ligne de compte. Un tiers des salariés européens déclareraient ne pas avoir assez de travail pour remplir leur journée au bureau, selon les études de deux cabinets de consultants.

Pour commencer, rien ne vous empêche de sonder vos salariés et de voir si leur travail leur plaît et ce qu’ils aimeraient faire dans l’avenir. N’hésitez pas à leur demander s’ils ressentent de l’ennui par exemple et comment ils pourraient voir la situation évoluer. Vous pouvez, à l’inverse, demander s’ils ne sont pas trop submergés par le travail. En dehors de la simple réunion, vous pouvez mettre en place une véritable culture d’entreprise basée sur l’innovation participative. La proposition par les salariés d’idées peut booster leur motivation. Autre possibilité : le fait de rappeler au salarié le sens de sa mission et en quoi son travail impacte directement celle-ci. Il n’est pas simplement un rouage d’une organisation mais participe activement à sa réalisation. Bref, il existe de nombreuses possibilités pour contrer l’effet « zombie »

Les solutions possibles à la zombification

On ne le répétera jamais assez, un salarié heureux est un salarié plus efficace ! De nombreuses solutions existent pour rétablir le bien-être dans une société. Le choix d’un CHO (Chief Happiness Officer), qui se charge notamment d’organiser des événements ou de mettre en place des aménagements répondant aux besoins des employés, constitue une option parmi d’autres. 

Le mode de management de l’entreprise peut aussi être totalement remis à neuf : un management à la cool, aussi appelé bienveillant, se base sur la confiance. Il confère aux salariés une plus grande liberté dans leurs mouvements et leur permet de relâcher la pression qui pèse sur eux. 

Sortir le grand jeu fait toujours plaisir mais une simple sortie, un compliment ou de petites attentions peuvent suffire à relancer la motivation des salariés. L’organisation d’un déjeuner d’entreprise ou d’un séminaire dans un endroit insolite peut rapprocher les membres d’une équipe et renforcer l’esprit et la culture d’entreprise, qui constituent l’une des bases de la motivation des salariés.