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L’entrepreneuriat en France, un antidote à la crise

Contrairement à ce que beaucoup pensaient, le nombre de créations en 2020 représente année record avec plus de 848.000 nouvelles entreprises immatriculées contre 815 000 en 2019, soit 35 000 de plus qui avait déjà dépassé tous les pronostics. Le baromètre 2021 sur l’envie d’entreprendre des Français réalisé par OpinionWay, conforte que 2021 ne devrait pas être en reste avec 21 % des Français qui déclarent avoir envie de créer ou de reprendre une entreprise. Un tiers d’entre eux affirme même avoir un projet bien préparé à court terme. Ce serait donc près de 7 % des actifs qui auraient un projet d’entrepreneuriat en France prêt à débuter dans les deux ans.

Une envie qui semble encore de mise


Il faut dire que les confinements successifs ont conduit les français à mener une nouvelle réflexion sur leur avenir. Il est également intéressant de noter que selon l’Insee, l’âge moyen des créateurs d’entreprises en 2020 était de 36 ans et en ce qui concerne la reprise d’entreprise à 45 ans, selon l’Observatoire national CRA 2019 de la transmission des TPE/PME, des données qui montrent donc un rajeunissement par rapport aux années 2000.

Les statistiques en faveur d’une augmentation

Selon les statistiques Insee octobre 2021, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus rebondit nettement (+6,7 % après une baisse de 1,9 % en septembre, Les immatriculations de micro-entrepreneurs se redressent (+8,1 % après -3,7 %) et les créations d’entreprises classiques augmentent de nouveau (+4,4 % après +1,4 %). En données brutes, le nombre total d’entreprises créées sur les douze derniers mois augmente fortement (+21,0 %), notamment en raison du niveau particulièrement bas des créations pendant le premier confinement en 2020.
Le 9 octobre 2021, l’enquête nationale menée par Ifop pour le compte de l’Observatoire de la création d’entreprise de Bpifrance Création auprès de 5 500 personnes représentatives de la population française, l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) a mesuré le dynamisme entrepreneurial en France. Les résultats de l’édition 2021 mettent en exergue le fait que les Français (30 % des Français qui participent à la chaîne entrepreneuriale) n’ont pas peur de s’engager dans la voie entrepreneuriale en dépit du contexte sanitaire. Cette enquête montre ainsi que les créations d’entreprise ne devraient pas s’arrêter.

Comment définir la chaîne entrepreneuriale ?

La chaîne entrepreneuriale, en 2021, comprend les intentionnistes qui envisagent de créer ou de reprendre une activité, les dirigeants d’entreprise, mais également les porteurs de projet qui ont entamé les démarches pour créer leur entreprise. Elle est aujourd’hui de 3 Français sur 10, des chiffres stables, fort révélateurs, qui montrent par rapport à ceux de 2018 que l’élan entrepreneurial est une réalité ancrée en France. Elle se révèle d’autant plus significative qu’elle est située dans un contexte exceptionnel qui est celui de la crise sanitaire qui ne propose pas un ciel limpide.
Selon Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, lors de la conférence de presse du 9 décembre : « Cette enquête démontre qu’il nous faut collectivement étendre notre action pour suivre la tendance structurelle d’une population française qui se tourne résolument vers l’entrepreneuriat. C’est une certitude, il va y avoir de plus en plus d’entrepreneurs en France et donc un besoin d’accompagnement renforcé pour favoriser la pérennité et la croissance de ces entreprises, vecteur de création de valeur et des emplois de demain. Ces enjeux sont au cœur de la stratégie de Bpifrance pour servir l’avenir. »

Des créateurs qui ont peaufiné leur projet

Les porteurs de projet représentent 11 % de la population interrogée alors qu’ils étaient 7 % en 2018, ce qui est loin des prévisions qui ont été répétées en boucle. La dynamique entrepreneuriale s’est donc installée de plus en plus dans la manière de concevoir l’avenir en France. Contrairement aux idées reçues, les porteurs de projet estiment que la crise les a boosté et a même renforcé leur envie d’entreprendre car du fait des confinements, ils avaient davantage l’opportunité de peaufiner leur projet, de réfléchir à de nouvelles opportunités. A contrario, les intentionnistes sont devenus plus frileux, (9 % des Français en 2021 vs 14 % en 2016).

Des chefs d’entreprise davantage engagés

Certes, les trois quarts des chefs d’entreprise reconnaissent avoir été impactés par la pandémie, leur présence n’a pas diminué pour autant depuis 2018. Au lieu de se laisser abattre par les circonstances, 1 chef d’entreprise sur 5 a utilisé la crise sanitaire pour réfléchir à la vision qu’il a de son entreprise, pour faire évoluer sa stratégie, ou encore pour proposer de nouveaux produits et services et donc s’en servir de tremplin ou de rebond. Force est de constater la forte résilience des entrepreneurs malgré le contexte sanitaire : la proportion d’ex-chefs d’entreprise ayant cédé ou fermé leur entreprise (14 %) n’a pas augmenté depuis 2018.

Comportement des e-acheteurs français : zoom sur le rapport ChannelAdvisor

Le commerce en ligne n’est plus une tendance. Cela s’impose comme une pratique commerciale qui devrait se pérenniser étant donné que les technologies numériques ne cessent d’évoluer. Cette nouvelle donne nécessite des analyses pour être appréhendée notamment par les professionnels de la vente électronique. Dans cette logique, les plateformes ChannelAdvisor publie son enquête, en collaboration avec Dynata.. En octobre 2021, elles ont publiés un rapport sur le comportement des e-acheteurs français. Voici les principaux points abordés dans ce rapport !

L’impact de la pandémie de la covid-19 sur l’e-commerce en France

Comme tout le monde devrait s’en douter, le rapport révèle que la pandémie du coronavirus a considérablement dynamisé le secteur de l’e-commerce. Le sondage de ChannelAdvisor montre que bien des consommateurs ont été obligés de recourir au commerce électronique pour leurs achats. 40 % des acheteurs en ligne estiment que la crise sanitaire a provoqué l’augmentation de leurs achats. Les enquêteurs ont comparé ce taux avec ceux observés au Royaume-Uni, en Allemagne, en Australie et aux États-Unis. La conclusion est que plus d’achats ont été effectués dans ces pays qu’en France.

Les canaux de découverte de produits

Dans son enquête, ChannelAdvisor s’est intéressée aux moyens par lesquels les acheteurs découvrent les produis proposés par les commerces en ligne. Il en ressort que 37 % des consommateurs ont affirmé découvrir les produits par la méthode du bouche-à-oreille. Sur ce point, la France a 5 % de plus que la moyenne des autres pays pris en compte. Par contre, lorsqu’il s’agit de la découverte de produits via les marketplaces, les Français sont 34 % à passer par ce canal, contre 44 % pour les autres pays.

Ce rapport sur le comportement des acheteurs français en e-commerce montre que les séniors sont peu nombreux à rechercher des produits en ligne. Aussi, plus de femmes que d’hommes découvrent les produits via les réseaux sociaux. La tendance est inversée lorsque les canaux utilisés sont la publicité, le streaming, Google… Pour en savoir plus, n’hésitez pas à télécharger le rapport.

Les sondages en interne pour ouvrir de nouvelles perspectives

L’accumulation des sondages en cette période préélectorale a tendance à agacer bien des personnes car ceux-ci semblent souvent relever d’une volonté d’exercer une influence plutôt que de récolter des informations. A contrario, les sondages en interne ont souvent une meilleure aura car les salariés attendent que la vérité ou la réalité apparaissent sans ambiguïtés et sans interférences aux dirigeants ou aux managers.


Pour les start-ups qui ont un petit effectif, d’autres modes plus confidentiels peuvent être envisagés. Il peut être utile de se tourner vers une autre manière pour recueillir l’information comme celle de réaliser des brainstormings ou des réunions animés par des coachs externes.

Pourquoi interroger ses salariés par le biais de sondages ?

Si les entreprises réalisent des sondages internes, c’est avant tout pour bien cerner la motivation et la satisfaction des salariés. Véritables outils de management, ils sont fort utiles pour gérer et fidéliser les talents. Ils fournissent des informations essentielles sur ce qui motive les collaborateurs dans leur travail mais aussi sur ce qui au contraire les démotive. Interroger ses salariés régulièrement est devenu un réel enjeu pour toutes les entreprises notamment depuis l’avènement des réseaux sociaux pour éviter toute défaillance. Ces derniers exercent un pouvoir d’influence indéniable sur les collaborateurs qui peuvent recevoir des informations délétères.

L’intérêt du sondage anonyme

Le sondage, s’il est anonyme et confidentiel, vous permettra de récolter des avis sincères. Il vous offre la possibilité poser des questions assez générales afin de balayer l’ensemble des problématiques possibles, puis creuser l’un des aspects en particulier avec un second questionnaire ou avec une autre méthode d’évaluation. Ils ne remplacent pas cependant une prise d’information sur des problèmes plus personnalisés.

Que faire des résultats ?

Les résultats consolidés de l’enquête doivent être présentés et commentés à l’encadrement et aux salariés dans leur ensemble. Un plan d’action doit être défini et mis en œuvre pour améliorer les points faibles et résoudre les problèmes dévoilés par l’enquête. Attention après le sondage, engager des actions réelles et rapides est nécessaire mais le travail ne s’arrête pas là. Vous devrez créer des méthodes pour que chacun puisse suivre les résultats et la mise en place des actions.

Les enjeux des sondages

Les sondages, utiliser à bon escient, peuvent offrir à l’entreprise de nouvelles perspectives aussi bien pour le management et l’implication des salariés que pour récolter de idées innovantes. Focus sur leurs enjeux.

Améliorer sa marque employeur


Interroger ses salariés, c’est avant tout leur donner la parole car il faut bien être conscient qu’ils ont des informations ou des suggestions à transmettre sur des points que l’on n’aurait pas perçus et qui permettrait d’améliorer la vie de l’entreprise et donc d’offrir l’opportunité d’asseoir une excellente image de l’employeur. Attention, il faudra après le sondage agir car autrement les salariés perdront non seulement confiance en vous mais n’auront plus envie de s’impliquer.

Fidéliser ses talents et développer les compétences

Le fait d’être à l’écoute de ses salariés leur apporte une réelle reconnaissance et permet de fidéliser les talents et de réduire le turn-over, qui est si chronophage et qui perturbe la cohésion des équipes et la performance de l’entreprise.

Améliorer l’engagement des salariés

Les salariés qui se sentent entendus et dont les feedbacks sont réellement pris en compte seront davantage engagés et motivés dans leur travail ce qui contribue en conséquence à augmenter leur implication.

Optimiser l’organisation

Soumettre des enquêtes à ses collaborateurs permet d’identifier les éventuels points à améliorer dans l’organisation et permet de comprendre l’impact de la stratégie de l’entreprise. Dans ces périodes de changements, de ces différents confinements successifs, d’incertitudes, l’entreprise peut évaluer leur impact sur la performance et la productivité des équipes.
Se contenter d’avoir une vue superficielle de la santé de son entreprise en se fondant uniquement sur l’avis de quelques-uns, de son équipe de direction ou des managers est la plus dangereuse des attitudes. Il ne faut donc pas hésiter à écouter à travers des enquêtes anonymes le ressenti et les besoins et les idées pertinentes qui seront source de croissance. Il est de surcroît pertinent de ne pas se centrer sur un seul aspect dans un sondage. 

Comment rédiger un sondage ?

Pour récolter les données dont vous avez besoin, il faut que vous choisissiez les bonnes questions, c’est-à-dire celles qui vous permettront de recueillir le plus d’informations. Pour pouvoir obtenir un feed-back explicite, il est indispensable de rédiger les questions en appliquant les principes suivants :

Choisissez des questions courtes qui simplifient les choix du salarié.

  1. Préférez les questions fermées : elles facilitent les réponses et les interprétations.
  2. Posez une ou deux questions ouvertes qui peuvent par leurs réponses vous apporter un éclairage intéressant.
  3. N’influencez pas vos collaborateurs. Rédigez les réponses de façon neutre, sans jugement ou valeur d’opinion.
  4. Proposez une liste de réponses possibles et surtout insérez la mention “autre” qui permettra aux collaborateurs d’ajouter des suggestions. Proposez par exemple au moins trois choix de réponse satisfait, plutôt satisfait ou insatisfait. Ou en rajoutant une catégorie : « Autre ». 

L’écoute des collaborateurs, une valeur à fort potentiel

Selon l’étude de Qualtrics et Augmented Talent, à propos de l’expérience collaborateur publiée en juin 2021, « 41 % des salariés ne se sentent pas assez écoutés par leur employeur ». Cette enquête sur l’écoute des collaborateurs, réalisée auprès de 1 500 salariés français entre le 19 et le 28 avril dernier, met en lumière le fait que 53 % des travailleurs considèrent qu’elle est « restée la même », et 20 % qu’elle se serait même dégradée.

Or, selon les deux cabinets spécialisés dans « l’expérience collaborateur », chez les organisations qui ont mis en place une « pratique régulière d’écoute » des salariés, la satisfaction à l’égard de l’écoute des collaborateurs peut monter à 88 % lorsque ces enquêtes sont suivies d’action.

Les entreprises écoutent plus les clients que les salariés

L’étude souligne la différence entre l’écoute des clients et des collaborateurs. En effet, l’écoute des clients semble demeurer plus importante pour les organisations que l’écoute des salariés selon Qualtrics puisque seulement 12 % des salariés jugent que leur employeur prête plus d’attention à l’écoute des salariés qu’à celle des clients, comparé à 21 % dans le cas inverse.
Selon Douglas Rosane, responsable Qualtrics du développement de l’Expérience Collaborateur en France “ Cette enquête révèle un point de frustration des salariés dont l’entreprise leur semble plus à l’écoute des clients que d’eux-mêmes. Alors que le bien-être des salariés est aujourd’hui un sujet prioritaire pour de nombreuses organisations lourdement impactées par la crise, il est temps pour les dirigeants de reconnaître et de valoriser le lien étroit entre l’impact de l’expérience des salariés et l’expérience des clients plutôt que de creuser l’écart ”.
L’étude révèle par ailleurs l’émergence de doutes des salariés sur la capacité de leur employeur à remonter leurs feedbacks et à agir en conséquence, et ce malgré les progrès réalisés par les organisations françaises sur le sujet de l’écoute des salariés lors du premier confinement. A noter qu’une différence de perception de l’écoute par les collaborateurs existe selon le sexe. Ainsi, 64 % des hommes sont satisfaits du niveau d’attention porté par leur employeur contre 54 % des femmes, quel que soit le poste occupé.

Adapter son niveau d’écoute à l’interlocuteur et à la situation

Epictète disait : « L’homme possède une langue et deux oreilles pour qu’il écoute deux fois plus qu’il ne parle ». Si on pense souvent qu’il s’agit d’une action naturelle, l’écoute demeure la plupart du temps un acte volontaire puisque que nous pensons plus vite que nous parlons. Nous pensons à grande vitesse et il s’agit en réalité d’une décision d’écouter. C’est pourquoi il est courant de penser que certains n’écoutent que ceux qu’ils veulent bien.
Or, la capacité d’écoute est devenue un enjeu au sein d’une entreprise. L’évolution du marché et des besoins des clients, la forte concurrence obligent les entreprises à optimiser leurs stratégies et à exploiter les moyens à leur disposition et donc à écouter. Elle constitue une qualité fondamentale pour le Manager. Celle-ci fait d’ailleurs partie des compétences généralement associées à la maîtrise des ressources humaines et de gestion de l’entreprise. Complexe et difficile à maîtriser, elle exige de la patience, de la tolérance et un excellent sens d’analyse et de synthèse. Attention ! Le manager doit d’abord tenir compte de sa propre personnalité, de sa capacité à communiquer et de sa relation avec les autres.

  • Dans l’ouvrage, la boîte à outils du leadership, paru chez Dunod, Jean-Pierre Testa, Jérôme Lafargue et Virginie Tilhet-Coartet proposent d’adapter son écoute à son interlocuteur et à la situation en 5 points essentiels qui relient de manière interdépendante les interlocuteurs.

L’écoute : un savoir-être indispensable au manager

L’écoute et la considération sont la pierre angulaire de la relation de confiance que l’on souhaite créer et développer avec les autres. Chacun en fait quotidiennement l’expérience, on peut entendre sans écouter, on peut porter de l’attention sans y trouver intérêt et qu’on le veuille ou non notre interlocuteur y décèle de notre part un certain mépris. Mais pour mieux écouter, il est indispensable de développer une ouverture d’esprit et une disponibilité d’esprit sans préjugé ni a priori ni réaction de défense ce qui est loin d’être une chose aisée. Il s’agit avant tout de comprendre l’autre et de se consacrer à lui lors de l’échange. Elle consiste à saisir la démarche de l’autre en partant de son point de vue à lui.

  • Dans l’ouvrage, la boîte à outils des managers, paru chez Dunod, André Hamayon, Jacques Isoré et Jean-Pierre Testa, proposent la démarche suivante en partant de l’autre :

Comment motiver ses équipes ?

Comment motiver ses équipes ?

Motiver ses équipes demeure un pari de taille pour tout dirigeant. Les collaborateurs constituent l’un des éléments principaux de la réussite d’une entreprise, pour peu que ces derniers soient pleinement impliqués. Voici quelques conseils pour obtenir ou entretenir une motivation sans faille.

La valorisation, générateur de motivation

Valoriser vos salariés reste essentiel afin de générer ou conserver leur motivation. Un employé qui ne se sent pas utile ou s’estime incompétent aura tendance à baisser les bras plus facilement. Ne laissez pas ce type de sentiment s’installer. Mettez autant que possible en avant les talents et les réussites de chacun de vos collaborateurs. Un « bon travail aujourd’hui ! » ne coûte rien et favorise la motivation de vos troupes. Même les petites victoires peuvent être célébrées !

À l’inverse, si vous vous apercevez d’une potentielle erreur d’un de vos salariés, évitez de le blâmer directement. Prenez le temps d’analyser la situation pour savoir s’il en est vraiment responsable. Toutes les erreurs ne se traitent pas de la même manière et vous pouvez en être partiellement responsable. L’erreur étant humaine, vous devez davantage vous concentrer sur les solutions et sur le fait de ne pas la reproduire, plutôt que de dépenser votre énergie dans des reproches. Il s’agit de retirer des enseignements des erreurs pour ne plus les répéter. Justement corrigé, ce dernier se sentant compris aura tendance à vouloir s’améliorer. Si l’erreur s’avère facile à blâmer, la réussite n’a, elle, pas toujours les retombées positives escomptées. Tâchez de ne pas entrer dans ce type de système qui vous desservira sur le long terme.

Donner du sens au travail

Iln’y a rien de motivant sur le long terme dans un chiffre d’affaires qui augmente. Vous devez aller plus loin et donner du sens au travail de chacun. Il s’agit de faire comprendre en quoi le travail de chacun est utile pour la société. Si des personnes achètent votre produit ou votre service, c’est parce qu’il a une utilité ou qu’il leur apporte quelque chose. Une fois ce sens identifié, vous devez le mettre en avant dans vos communications pour que chacun se sente investi d’une mission. Celle-ci va bien au-delà de la simple exécution d’une tâche ou du nombre de ventes.

Pour ne prendre qu’un exemple, on pourrait se dire qu’une entreprise qui s’occupe du covoiturage offre simplement à ses utilisateurs de partager des frais et donc à chacun de réaliser des économies. Si c’est la raison pour laquelle on fait appel à vos services, vous pouvez également prendre en compte les conséquences sur l’environnement ou encore sur le fait d’arriver à faire en sorte que des familles puissent se réunir ou passer des vacances.

Récompenser les efforts et résultats fournis

Lorsque votre entreprise atteint ses objectifs, certes, vous êtes satisfait, mais qu’en est-il de vos salariés ? Ils ont fourni le travail nécessaire pour les atteindre et méritent de la reconnaissance. Si leur motivation a permis l’augmentation du chiffre d’affaires, pourquoi ne pas par exemple leur accorder une prime sur leur salaire ? D’autres moyens restent envisageables en dehors de la rémunération tels que les avantages sociaux : voyages financés par l’entreprise, tickets-restaurants, chèques cadeaux…. Le repos s’avère être également une récompense appréciée des salariés. Lorsque leurs objectifs sont atteints, pourquoi ne pas leur offrir quelques jours de congé bien mérités afin qu’ils se concentrent sur leur activité personnelle ? Un excellent moyen de retrouver ses troupes plus reposées et plus productives.

Responsabiliser ses salariés

Si votre management est trop rigide et qu’il ne laisse pas de place à l’autonomie, vos équipes risquent de s’ennuyer voire de mettre leur motivation de côté au travail. En leur permettant de prendre des responsabilités, vous boostez leur motivation. En responsabilisant vos salariés et en leur accordant votre confiance, vous leur montrez que vous comptez sur eux. Après tout, si vous les avez recrutés, c’est bien pour leurs compétences, alors, laissez-les les exploiter !

Ne tenez pas le rôle du parent autoritaire qui surveille la progression de son enfant sans lui faire confiance : fixez donc des objectifs et proposez votre aide en cas de besoin mais seulement en cas de nécessité. Vos salariés estimeront que la responsabilité de leurs tâches leur appartient et seront plus enclins à s’investir, en limitant au maximum le nombre d’erreurs. Rappelez-vous que le but d’un manager, sur le long terme, reste de ne plus se sentir indispensable à chaque instant.

Des objectifs bien fixés

Lors de la communication des objectifs, tâchez de vous montrer clair et concis pour être compris de tous. Un objectif qui n’est pas bien assimilé ou accepté par vos salariés ne sera que partiellement réalisé. Les objectifs ne doivent pas être fixés au hasard. Ils doivent être ambitieux tout en étant réalisables, limités dans le temps, mesurables et spécifiques. Si vos collaborateurs ressentent le besoin de vous poser des questions pour éclaircir la situation ou pensent qu’ils ne sont pas réalistes, ne rechignez pas à les analyser avec eux. Répondez à leur question dès que possible et trouvez avec eux les solutions afin qu’ils puissent les atteindre.

La jeunesse comme atout

Recruter de nouvelles recrues fraîchement diplômées ne pourra que booster le moral de vos troupes. Ils apportent un regard neuf sur l’entreprise et surtout démarrent souvent avec une motivation sans faille, souvent contagieuse pour les autres membres de votre entreprise. S’ils peuvent vous amener de nouvelles compétences (notamment technologiques) et délester les séniors des tâches qu’ils n’ont plus envie de réaliser, ils pourront bénéficier de l’expérience des plus anciens. Un échange positif pour les deux parties et qui peut apporter productivité et motivation des deux côtés.

Toujours montrer l’exemple

La motivation d’une équipe dépend, en partie, de celle de son dirigeant. Si votre projet ne vous motive guère et que vous n’affichez que très peu d’optimisme, ne comptez pas sur vos équipes pour le mener à bien à votre place. Considérez l’effet comme celui d’un miroir. « Ne jamais laisser tomber. On n’a pas le droit d’avoir des moments de faiblesse. Il faut manager en montrant tout le temps l’exemple », explique Sophie Pécriaux, fondatrice du groupe City One. Il peut vous arriver d’avoir des coups de mou mais sachez que votre motivation influe directement sur celle de vos collaborateurs. Plus vous montrez que les objectifs et l’avancée sont fondamentaux pour vous, plus vos équipes auront tendance à se les approprier, surtout si elles vous tiennent en estime.

Un cadre de travail agréable

Un facteur qu’on a tendance à négliger réside dans l’environnement de travail. Ce dernier impacte directement la productivité de vos équipes. Des locaux froids, sans aménagement personnel ou original reste assez contre-productif. Décorez ainsi vos locaux, ajoutez-y de la couleur, des cadres, des stickers pour plus de gaieté : le tout est de créer un espace de travail chaleureux, où l’on s’y sente bien. N’hésitez pas à installer des salles de détente, qui comprennent jeux et équipements de sport pour que les pauses de vos salariés soient un réel moment de décompression. De quoi redémarrer avec toute la motivation et l’énergie nécessaire ! Surtout : travaillez sur votre ambiance et la cohésion de vos équipes

Comment instaurer le respect des valeurs ?

Instaurer le respect des valeurs dans une charte, à destination de l’externe comme de l’interne est devenu une obligation depuis quatre décennies. Alors qu’elle était publiée sur des impressions papier, sa transmission s’effectue via les sites internet des entreprises, visible aux yeux de tous, ou en interne via un intranet. Le développement des réseaux sociaux et les évolutions de la société récentes ont contraint les dirigeants à répondre à de nouveaux impératifs.

Un rôle mieux compris et renforcé

Les valeurs, ont longtemps été considérées comme un faire-valoir. Elles ont été confondues avec les slogans des entreprises pour attirer les clients ou la presse. Les entreprises pensaient qu’elles servaient avant tout à développer notoriété et crédibilité, ce qui s’apparente à une publicité déguisée. C’est la raison pour laquelle, elles ne contribuaient que peu souvent à l’adhésion des collaborateurs dans les entreprises.

Celles-ci ont bien conscience aujourd’hui qu’il ne suffit pas d’afficher ses valeurs sur les murs. Les valeurs qu’elles affichent ne doivent pas être en contradiction avec ses comportements aussi bien auprès des salariés que des clients. Il serait d’ailleurs inutile aujourd’hui de mentir. En effet, la supercherie serait découverte en quelques clics grâce aux informations disponibles un peu partout sur la toile.

Au début de la crise sanitaire, de nombreuses entreprises quelles que soient leur taille ont retroussé leurs manches. Elles ont développé des idées innovantes pour protéger la santé de tous et être en harmonie avec leurs valeurs. Notamment, un changement d’activité pour créer des masques ou du gel pour protéger la santé des citoyens face à la pénurie. Mais aussi la mise en place du télétravail aux nouvelles réalités et contraintes pour permettre de mieux vivre le confinement. Ce dernier a demandé aux dirigeants de faire preuve d’empathie pour soutenir les salariés souvent déboussolés.

Le sens des valeurs en interne et en externe

Les valeurs, destinées à l’interne, ont pour objectif d’instaurer une charte des comportements, des aptitudes et des modes de pensée. Chacun doit les adopter pour contribuer au projet d’entreprise. Cela quelle que soit sa fonction ou son niveau de responsabilité. Elles permettent d’y revenir quand les évolutions bouleversent la société. Elles montrent la sincérité du dirigeant d’être en phase avec elles.

En externe, elles peuvent être destinées à créer visibilité et notoriété auprès des clients, fournisseurs, partenaires…Elles ont pour objectif de promouvoir l’image de l’entreprise et construire sa réputation. En effet, elles sont diffusées largement sur le site internet, sur les réseaux sociaux et à toutes les occasions d’événements, de conférences … Elles leur servent de canevas dans leur communication.

La réalité parfois bien loin des annonces

Il faut comprendre que si la réalité diffère des valeurs, c’est toute l’entreprise qui rencontrera des difficultés à plus ou moins long terme. Elles demeurent vécues comme une trahison par les salariés notamment lors des changements et restructurations. En cas de distorsion ou d’incohérence, elles peuvent également rencontrer l’opprobre des clients et des consommateurs. Notamment quand ils découvrent qu’en fait ces valeurs ne sont qu’une façade et qu’il existe un fossé entre leurs paroles et les actes.

Certains consommateurs se sont d’ailleurs mis comme objectif d’être en recherche constante des défauts et des mensonges afin de développer une société plus juste. La presse, de son côté, continue à vivre des scoops et n’hésite pas à mettre au piloris les sociétés qui agissent mal : emploi des enfants, pollution, contribution à la guerre…

Attention aux mauvais comportements car le tribunal des consommateurs est sans appel. A l’heure de la communication en un clic, il est impératif pour les dirigeants d’entreprise d’harmoniser leurs discours avec leurs pratiques. Pour corroborer notre réflexion une enquête menée par l’institut de sondage Universum sur les entreprises qui font le plus rêver les jeunes met en exergue leur aspiration à collaborer avec une entreprise dont ils partagent les valeurs.

Mission et valeurs, un binôme

La mission de l’entreprise représente ce en quoi elle va contribuer à un objectif bien plus grand que son objectif de chiffre d’affaires. La mission de l’entreprise permet à chaque collaborateur de s’approprier et de ressentir qu’il est lui-même acteur d’un monde meilleur. Elle agit en binôme avec les valeurs qui découlent souvent de la mission.

La réalité environnementale, le devenir de la planète et le bien-être des êtres humains font l’objet des préoccupations et des enjeux de tous. Une entreprise qui contribue à éviter le réchauffement climatique par ses pratiques obtient davantage l’adhésion de ses salariés.

La nécessité de clarifier les valeurs

Il demeure essentiel de clarifier rapidement les valeurs de l’entreprise. En effet, sa mission ne doit jamais entrer en contradiction avec elles. Dans la réalité, elles doivent également être en cohérence avec la vision de l’entreprise si l’on souhaite que l’entreprise devienne pérenne. Cette clarification permet un meilleur fonctionnement de l’entreprise au quotidien. En effet, il suffit de s’y référer pour vérifier que l’on ne dérive pas.

La diffusion des informations grâce aux réseaux sociaux ou en interne oblige les entreprises à s’astreindre à les respecter au maximum. Dans ce sens, Il s’agira alors d’établir des critères qui permettent d’auto-évaluer les actions et la cohérence de chaque personne avec les valeurs. Pour qu’elles ne restent pas une lubie, elles doivent être véhiculées directement par la direction. Ainsi chacun pourra les considérer comme des repères.

Lorsqu’on décide d’afficher des valeurs, le corollaire est donc un engagement à les respecter quelles que soient les circonstances. Afficher des valeurs n’est donc pas anodin. Cet acte de communication interne et externe engage fortement l’entreprise. Oublier de passer à l’action entraînerait de toute manière une perte irrémédiable de crédibilité ! Les mettre en avant, c’est témoigner de sa confiance en soi et en son avenir ! 

Comment choisir une assurance quand on est entrepreneur ?

Devenir entrepreneur est un rêve pour de nombreux salariés. Certains parviennent à concrétiser leur projet tandis que d’autres se confrontent à des écumes. Les questions liées à l’assurance constituent souvent une problématique soulevée par les futurs entrepreneurs. Ils ne savent donc pas les différentes possibilités qui s’offrent à eux. Découvrez dans l’article les réponses à vos interrogations.

Quelles sont les assurances pour les auto-entrepreneurs ?

Quelques assurances sont obligatoires en fonction de la nature du métier. Les alternatives sont alors limitées.

L’assurance RC Professionnelle

La RC professionnelle fait partie des formules obligatoires pour les auto-entrepreneurs. Mais d’un point de vue légal, il existe des activités exclues de ce dispositif. Pour connaître si vous êtes soumis à la RC professionnelle, vous devez voir auprès des chambres de commerce et de l’industrie ou les chambres des métiers et de l’artisanat. Tout dépendra de l’organisme où votre métier est enregistré lors de la création d’entreprises. Les professions réglementées sont celles qui n’échappent pas à cette règle. On peut citer les professionnels du bâtiment, droit, les agents immobiliers ou encore les experts comptables. L’offre couvre le souscripteur contre les dommages à l’encontre des clients. Il préserve face aux dommages corporels, immatériels et matériels.

La garantie décennale

La garantie décennale est incluse d’office avec le RC professionnelle quand vous exercez dans le secteur du bâtiment. Son obtention est soumise à condition. Le demandeur doit avoir une expérience professionnelle. Or, l’auto-entreprenariat est considéré par beaucoup comme une issue pour s’affranchir du chômage. Cela signifie que tous les entrepreneurs n’ont pas systématiquement rejoint une société auparavant. L’assurance décennale couvre les vices cachés et les dommages construction. Lors de la réalisation d’un chantier, l’équipe d’artisans a par exemple troué accidentellement un tuyau à travers les murs. Pourtant, les dégâts sont seulement observés quelques mois après la livraison du chantier. C’est la garantie décennale qui sera sollicitée.

Les assurances pour véhicules

Les assurances pour véhicules disponibles par exemple sur le site d’Aésio entrent en ligne de compte quand vous disposez d’un parc automobile. Mais attention, l’option est applicable à la fois sur les voitures ou les motos. Elle concerne par exemple la vente-livraison. Vous devez aussi adopter la formule au cas d’utilisation de chariot de transport sur un site. À noter que l’obligation touche uniquement les véhicules utilisés dans le cadre de l’exercice. Ici, toutes les entreprises doivent se conformer à la règle. La couverture protège le contenu du véhicule utilitaire après un accident. Elle intervient également dans la protection des utilisateurs, les tiers ainsi que la voiture.

L’assurance multirisque professionnelle

Le type d’assurance est préconisé lorsque vous occupez un local pour votre activité. Son objectif est de soutenir l’entreprise après un sinistre. Dans le cas contraire, elle ne pourrait pas garantir la continuité de son activité. Les éléments concernés sont les vols, les incendies ou les inondations. Elle se charge d’apporter un financement lors d’une réparation en lien avec un sinistre.

Les critères de choix d’une assurance professionnelle

Pour choisir son assurance, il est recommandé d’estimer les risques qui pourraient engendrer des problèmes financiers à l’entreprise. Lorsque votre activité consiste à vendre des marchandises, une protection s’impose sur vos produits à vendre. Quand le local subit un vol, vous perdez la totalité de vos articles. Et sans l’aide de l’assureur, il sera difficile de renouveler votre stock. Dans cette situation, l’assurance multirisque est recommandée.

Une comparaison des offres provenant des assureurs contactés est également primordiale. Il existe des options hors formule. On peut évoquer la perte d’exploitation ou l’assurance matérielle. Leurs ajouts dans le contrat nécessitent alors un supplément. Assurez-vous donc de trouver le maximum d’offres incluses. Il faut également s’informer sur les niveaux de garantie ou le montant de la franchise. Puisque vous serez en affaires sur le long terme avec l’entité, il est judicieux d’évaluer le professionnalisme du service clientèle.

8 raisons d’utiliser l’humour dans votre entreprise

8 raisons d’utiliser l’humour dans votre entreprise

L’humour demeure présent sous différentes formes dans notre quotidien. Peu importe son registre, les avantages qu’on peut en tirer s’avèrent multiples. De même en entreprise, sa pratique instaure une bonne ambiance générale, rehausse la motivation, diminue le stress et améliore la productivité ainsi que les conditions de travail. Pour ceux qui hésiteraient encore à favoriser cette pratique au sein de leur entreprise, voici huit raisons d’utiliser l’humour dans votre entreprise.

Donner envie de travailler dans votre entreprise

Vous passez beaucoup de temps au bureau ainsi qu’en présence des différents acteurs de votre entreprise. Ce n’est pas parce que vous faites est sérieux que vous devez absolument développer une ambiance austère dans votre entreprise. En ne riant pas aux blagues des autres ou en ne faisant pas de blagues vous-même, vous donnez le ton qui ne suscite pas l’envie de rire. Résultat : une ambiance terne peut s’imposer en votre présence. Or, on est facilement plus enclin à travailler avec des moments de détente, même si le travail est pénible, que dans une ambiance qui est seulement liée au travail réalisé. Si, bien entendu, il ne s’agit pas de faire des one man show toute la journée, l’humour peut se révéler positif surtout si vous recrutez. Un candidat qui s’aperçoit que la bonne humeur est présente dans vos équipes aura tendance à se projeter dans vos équipes. Faites de votre sens de la plaisanterie, dans la limite de la pertinence bien sûr, un véritable atout !

Diminuer le stress et les tensions

Lorsque vous vous trouvez dans une situation de stress, vous avez, sans doute, remarqué que, dans certains cas, une folle envie de rire peut survenir. Il s’agit d’une réaction naturelle. Plus précisément, d’une réponse émotionnelle et physique avec pour effet la relaxation du corps. Sachez que le rire stabilise le rythme cardiaque et fait chuter la pression artérielle. Autrement dit, il est l’antidote au stress.

Il s’agit donc presque d’une obligation de faire de l’humour ou de faire passer des éléments drôles pour que le stress ne soit pas omniprésent. L’humour peut donc représenter le remède par exemple lorsque les urgences se multiplient pour faire retomber la pression ! Cette technique judicieuse et efficace constitue un moyen rapide pour faire tomber le niveau de pression. Prenez, toutefois, garde à l’employer à bon escient : tout le monde n’est pas bon public !

Faire valoir son côté humain

Auprès de vos salariés, vous détenez, parfois, le rôle du méchant, trop strict qui ne plaisante jamais et pas toujours à juste titre ! Cette image s’explique, en principe, par votre position hiérarchique, supérieure à celle de vos employés, qui force le respect.

Employer l’humour dans le quotidien permet de dissiper les barrières existantes, d’apaiser les tensions et de mettre tout le monde sur un même pied d’égalité. De quoi paraître sympathique tout en créant des liens avec vos salariés. Employer l’humour n’exclut d’ailleurs pas l’absence totale de distance entre vous et vos collaborateurs. Le tout est de trouver le juste milieu ! Donnez-vous ainsi un aspect plus humain et montrez que, vous aussi, vous savez être à la fois professionnel et « cool ».

Stimuler la créativité

Préparer des blagues pertinentes nécessite, parfois et contrairement à ce qu’on peut penser, une réelle réflexion ainsi qu’une dose de créativité. Pourquoi donc ne pas allier humour et travail ? En plus de vous faire réfléchir à certaines idées, cela vous permettra de voir les choses sous un autre angle. Un excellent moyen de mettre en relation des éléments auxquels vous n’auriez peut-être pas songé auparavant et développer de nouvelles idées (surtout quand on sait que l’innovation fait partie des clés). Cette pratique, connue pour détendre l’atmosphère, s’apparente à un véritable vivier de créativité.

Aider à instaurer la confiance

L’humour demeure le meilleur moyen de montrer une facette de votre personnalité, mise à part la facette professionnelle. Vous demeurez, certainement, quelqu’un de très sympathique dans la vie de tous les jours ! Mais lorsque vous êtes assis à votre bureau, vous restez, bien souvent, dans l’obligation de vous durcir et d’effectuer des changements de comportement.

Raconter une blague ou une anecdote, en présence de l’un de vos collaborateurs, vous fera tomber le masque pour montrer votre vrai visage. Ce facteur insufflera un climat de confiance entre vous et vos interlocuteurs et vos relations en seront facilitées. Vous pouvez grâce à l’humour vous dévoiler, ce qui inspire la confiance.

Booster le moral et la productivité

Il vous est déjà arrivé d’aller au bureau en traînant des pieds ? Moralement, vous n’êtes alors pas à fond dans ce que vous faites et vous pouvez fonctionner au ralenti. Instaurez un climat positif grâce à l’humour aura tendance à booster le moral de chaque acteur de votre entreprise, au même titre que le vôtre. Vous pouvez même en faire un rituel (sans toutefois l’imposer) de la petite blague du matin.

Bien commencer sa journée, n’est-ce pas une bonne chose pour chacun ? En pratiquant l’humour tout au long de la journée, celle-ci vous paraîtra moins longue et la productivité sera renforcée. En regardant vos activités avec humour, voire en plaisantant dessus, votre travail se révélera plus facile à accomplir  et vous ferez preuve de plus d’enthousiasme. Ainsi, votre niveau de productivité devrait s’en ressentir.

Se rendre plus accessible

L’humour possède un caractère universel même si tout le monde n’a pas le même humour. En le pratiquant, vous vous apparenterez à une personne plus accessible et ouverte d’esprit. Vous apparaissez également comme plus humain et plus ouvert à la discussion. Conséquence : vos salariés viendront plus facilement vers vous et la communication s’effectuera d’autant plus facilement.

À l’inverse, une personne dépourvue d’humour ou qui n’en fait jamais usage apparaîtra comme plus hostile et les employés iront moins vers elle. Cela vous permettra également d’obtenir des retours concernant les relations internes à votre entreprise, ce qui pourrait s’avérer plus qu’utile…

Faire sortir votre entreprise du lot

Faire le choix d’utiliser l’humour dans votre relation-client peut permettre à votre entreprise de sortir du lot. Se démarquer de la sorte, lui confèrera alors une image plus sympathique et attractive auprès des clients. Cette technique peut également servir à fidéliser des prospects attirés par la démarche.

Rajeunissez l’image de votre firme dans l’esprit des consommateurs. N’hésitez pas à associer humour et marketing ! Il faudra cependant bien vérifier que vous êtes vraiment drôle et que vous n’allez pas vexer certaines personnes. Des entreprises comme Oasis se sont illustrées par leurs jeux de mots réussis. Attention car la frontière est ténue et vérifier que vous êtes vraiment drôle n’est pas une option. A noter que certaines entreprises n’hésitent pas à prendre des risques notamment lors des réponses de leur social media manager à des clients mécontents.

L’humour peut donc conférer plusieurs effets positifs à votre société ainsi qu’à vous-même, en tant que dirigeant. Et vous, quelle place réservez-vous à l’humour dans votre entreprise ?

Les seniors, champions de l’adaptation et de la reconversion

Les seniors n’ont cessé de s’adapter aux innovations et aux changements de la société car il faut le reconnaître les bouleversements depuis leur jeunesse se sont enchaînés les uns aux autres et à chaque décennie ils ont trouvé sur leur chemin leur lot de reconversions et de remises en cause. Focus sur les créateurs seniors.

Il suffit de suivre seulement l’évolution du traitement de textes pour mesurer l’expérience et la capacité de se renouveler sans cesse des seniors. En 1980, des salles entières formaient des dactylos qui avaient pour compétence reconnue et recherchée de savoir taper vite et sans faute. De même, pour les comptables, qui établissaient de manière manuscrite les factures. Mais ces compétences qui étaient couronnées d’ailleurs par des diplômes vont subir une véritable métamorphose avec l’ordinateur qui offrait des outils pour réaliser en quelques clics ce qu’ils avaient eu tant de mal à maîtriser (les tableaux, les calculs…). Aucune autre possibilité que celle de s’adapter. Ils ont donc dû apprendre un nouveau métier faute de se retrouver marginalisé mais aussi avec la difficulté d’être en concurrence avec une jeunesse qui est née avec les derniers outils.

La réalité a changé

De même, ils ont vécu sans téléphone pendant plus de trente ans, et comme par un coup de baguette magique, communiquer est devenu la nouvelle donne avec des réseaux sociaux qui ont jailli de toutes parts. Ils sont passés de l’ère où la voiture était le symbole de richesse et de liberté à une ère où celle-ci est devenue synonyme de destruction de la planète. Ils sont passés d’une ère de surconsommation à une ère de restriction avec la pandémie et là ce fut encore le grand écart. La liste des innovations est fort longue et chaque lecteur pourrait ajouter une innovation qu’il a vécu et dont il a vu les conséquences positives et négatives qu’elle a générées.


Dans les équipes, avoir un senior, c’est avoir un champion de l’adaptation

Quels sont les atouts des seniors pour créer une entreprise ?


1 – l’expérience
2 – l’expertise
3 – le carnet d’adresses
4 – le réseau et même des réseaux
5 – la disponibilité
6 – l’aptitude à apprendre
7 – la capacité à rebondir
8 – la capacité à surmonter les défis, les échecs

Mais aussi leur envie

  • de profiter de la vie
  • de se réaliser
  • d’être indépendants (plus de hiérarchie)
  • de rester actifs
  • de préserver une vie sociale riche
  • d’essaimer une expérience pour contribuer au développement de l’économie
  • d’enrichir une carrière par une ultime expérience.

Quelles sont les raisons qui conduisent un senior à créer son entreprise ?

Sur un marché de l’emploi souvent décrit comme peu favorable pour les seniors, la cinquantaine est vécue par les créateurs de plus de 50 ans comme le moment idéal pour créer une entreprise afin de rebondir. On pourrait dire qu’il existe deux types de seniors

  • Les seniors nantis
    – diminution des contraintes familiales : absence d’enfants à charge
    – diminution des contraintes financières : absence de crédits à rembourser
    – propriétaires de son logement
  • Les seniors en reconversion
    – Licenciement
    – Difficulté à retrouver du travail parce que salaire trop élevé par rapport au marché
  • Les seniors, soutien de leurs famille, passés l’âge de la retraite
    – besoin de subvenir à la famille recomposée et avec des enfants jeunes
    – besoin de subvenir aux études longues des enfants
    – besoin de soutenir leurs enfants au chômage

Et puis le désir de mettre du beurre dans les épinards dans un contexte de crise.
Ceux que les recruteurs appellent « seniors » sont de plus en plus dynamiques, ouverts au monde et connectés. Il suffit d’observer les voyages aux destinations les plus insolites qu’ils n’ont cessé d’entreprendre avant la pandémie. Beaucoup, c’est devenu une évidence, n’ont aucune envie de partir vers une retraite prématurée.

A savoir !

Comme tous les créateurs d’activité, les silvers entrepreneurs peuvent bénéficier d’un accompagnement dédié de la part de diverses associations, fondations et structures publiques. Ces services proposent notamment des parcours d’orientations, des diagnostics de compétences, ou encore une aide à la recherche de financements. Certains offrent des modules spécifiquement dédiés aux seniors, par exemple pour les aider à perfectionner leur maîtrise des nouveaux outils.

Dans quels secteurs créent-ils leur entreprise ?

Le conseil (activités de conseil en affaires et gestion et dans les activités d’ingénierie et études techniques) et les services aux entreprises semblent être leurs secteurs privilégiés. Mais le commerce de détail rencontre aussi un succès certain.

Les raisons de ce phénomène

L’Observatoire des Métiers du Futur, dans son étude, met en exergue que les travailleurs seniors représentent une part importante de la main-d’œuvre, tout en étant le segment du marché du travail qui connaît la croissance la plus rapide. Outre la richesse des connaissances et de l’expérience pratique qu’ils apportent sur le lieu de travail, ils constituent une source inestimable de diversité pour les entreprises. Cette étude voudrait inciter les entreprises à dépasser les stéréotypes liés à l’âge et à embaucher, développer les compétences et fidéliser les collaboratrices et collaborateurs seniors.

La motivation des seniors

En ce qui concerne la motivation des seniors, les résultats de l’enquête OMF montrent que les seniors sont très majoritairement considérés comme étant aussi motivés, voire plus, que les employés plus jeunes (89 % des réponses). C’est un résultat significatif pour les entreprises, car de nombreuses études ont montré que l’engagement des employés génère des niveaux de productivité plus élevés, une plus grande satisfaction des clients, une meilleure qualité des produits et moins d’incidents liés au travail.

Depuis la création du statut auto entrepreneur et le droit de cumuler emploi

et retraite, les seniors n’ont pas hésité à relever de nouveaux défis. En France, chaque année, près de 90 000 seniors se lancent dans la création d’entreprise. Il faut savoir aussi que les demandeurs d’emploi indemnisés à Pôle Emploi âgés de plus de 50 ans peuvent bénéficier d’une indemnisation allant jusqu’à 36 mois (contre 24 mois pour les moins de 50 ans). Il est possible de cumuler intégralement sa pension retraite avec les nouveaux revenus acquis avec son entreprise. Les seniors entrepreneurs de plus de 50 ans représentent 24 % de la population active mais aussi 16 % des créateurs d’entreprise. 22 millions de seniors ont déjà créé leur entreprise mais il y en aura 30 millions en 2030 ! Des chiffres révélateurs du dynamisme des seniors.

En effet, un dirigeant sur 5 s’est lancé dans la création après 50 ans. Les ex-cadres sont 36,8 % à être devenus auto entrepreneurs et 50 % à avoir créé une entreprise. De plus, les entrepreneurs de plus de 60 ans représentent 26,8 % soit plus d’un quart des créateurs. Mais pour compléter notre analyse, citons un chiffre qui n’étonnera personne 51 % d’entre eux étant chômeurs ou inactifs au moment de leur création. Les seniors sont considérés comme une force économique puisque l’AFE considère qu’ils seraient à l’origine de la création de 1.3 millions d’emplois.

metiersfutur.com

Les principales difficultés quand vous utilisez le numérique

Bien que l’informatique et le numérique soient bien implantées dans les entreprises, il n’est pas rare de se retrouver confronté à des problèmes techniques de base qui peuvent vite faire perdre un temps précieux à tous vos collaborateurs. Zoom sur les principales difficultés qui peuvent arriver et les moyens de les contourner.

Un arrêt inopiné de votre ordinateur

L’arrêt de l’ordinateur alors que vous êtes en train de travailler n’est pas aussi rare que l’on pourrait le penser. Il suffit d’une coupure d’électricité, d’une mise à jour forcée ou encore d’oublier de connecter son ordinateur portable à la source d’alimentation pour voir votre ordinateur s’éteindre. Autre situation des plus fâcheuses : le disque dur qui flanche et entraîne une perte totale de vos données.

Si dans le premier cas certains logiciels proposent des récupérations d’urgence, il reste courant de perdre tout ou une partie du travail en cours. Pour éviter que cette situation ne vous fasse perdre un temps précieux voire plusieurs heures et d’avoir à réexécuter ce que vous venez de faire, n’hésitez pas à effectuer des sauvegardes régulières ou automatiques. Vous pouvez également transférer vos données sur le cloud ou faire en sorte qu’elle soit stockée tous les jours et automatiquement sur un serveur.

Le transfert de fichier volumineux

Quand un fichier pèse plus de 10 MO, il n’est pas rare d’avoir des difficultés à le transférer. Votre email se retrouve alors bloqué dans votre boîte d’envoi ce qui peut vite représenter un problème notamment quand vous devez effectuer rapidement cet envoi. Si la plupart des messageries pratique des limitations c’est avant tout pour éviter que les destinataires se retrouvent avec des fichiers qui saturent l’espace de stockage. Il reste courant d’avoir à effectuer ce type d’envoi qui dépasse ce volume notamment quand il s’agit d’une vidéo, d’un fichier pour une impression ou encore une image en haute résolution. Des offres comme la solution française professionnelle de transfert des fichiers, vous permettent d’effectuer des envois plus massifs (de l’ordre de 5 GO) et ceci gratuitement avec un stockage pendant plusieurs jours. Ce type de solution vous propose généralement des envois encore plus volumineux et un délai rallongé en vous abonnant pour quelques euros.

La qualité de la connexion

Si l’arrivée de la fibre optique a bien amélioré la situation avec une vitesse de connexion comprise entre 100 Mb/s et 1 Gb/s, force est de constater que la qualité de la connexion peut vite se révéler comme une perte de temps. Une bonne partie des entreprises reste abonnée avec ce qu’on considère aujourd’hui comme du bas débit et une vitesse comprise entre 1 et 30 Mb/s. Pour augmenter celui-ci, des solutions simples existent. Vous pouvez bien entendu privilégier le filaire, choisir un emplacement mieux adapté pour votre box, changer votre équipement pour un plus récent ou augmenter votre offre. Vous pouvez également penser à faire l’acquisition d’un répéteur wifi notamment si votre box est trop éloignée de votre ordinateur.

Les fichiers qui se perdent / arrivent en spam

Il arrive fréquemment que certains fichiers ne nous parviennent jamais et qu’ils se retrouvent dans les spams. Ceci peut fortement ralentir votre délai de réponse et vous faire perdre des opportunités voire créer des tensions. Si une consultation régulière de votre boite « spam » représente une bonne pratique, il ne faut pas hésiter à faire la démarche de passer vos interlocuteurs en « autorisés » à chaque fois que vous constatez qu’un email important se retrouve mal catalogué. N’hésitez pas également à sensibiliser vos collaborateurs sur les « objets » de leur email afin qu’ils les personnalisent et qu’ils ne soient pas trop promotionnels. Certains termes entraînent automatiquement le fait qu’ils se retrouvent dans les spams. Vous pouvez également faire en sorte que des accusés réception vous parviennent ou encore de prendre l’habitude de répondre à la réception d’un email par un simple « Bien reçu » afin de lever le doute quant à la réception.