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Comment effacer des informations sur un moteur de recherche ?

Comment effacer des informations sur un moteur de recherche ?

Effacer des informations sur un moteur de recherche qui nuisent à votre image de marque ou à votre notoriété devient la priorité de nombreuses entreprises. Vous avez tapé votre nom dans Google, Yahoo, Bing, ou un autre moteur de recherche et vous remarquez une information erronée voire diffamatoire et vous ne savez que faire pour les supprimer ! Dynamique vous rappelle les principes édictés par la Cnil pour vous permettre de transformer cette situation.

Qu’est-ce qu’un moteur de recherche ?

Un moteur de recherche permet d’obtenir une liste de pages internet comportant un mot-clé ou une expression saisie par son utilisateur. Il répond en un instant à plusieurs centaines de millions de demandes par jour. En fait c’est tout simplement un robot qui balaie et « indexe » tous les contenus qu’il trouve sur internet. Il n’est pas maître d’œuvre du contenu des pages qu’il référence. Le contenu n’est donc présent sur le moteur de recherche que parce qu’il est présent ailleurs sur un site internet, blog, … Il y a donc un phénomène de dépendance entre la présence d’un contenu sur les moteurs de recherche et ailleurs même si ces derniers peuvent garder un certain temps l’information alors que celle-ci a disparu d’un site internet.

Que faire pour supprimer ces informations néfastes ?

Pour supprimer d’un moteur de recherche une page comportant des informations vous concernant, il faut donc avant tout les faire supprimer ces informations du site d’origine ou agir pour que ces informations ne soient plus indexées par les moteurs. Dans les deux procédures, c’est le responsable du site d’origine qui peut effectuer rapidement ce déréférencement. Ces démarches restent indépendantes l’une de l’autre. Cependant, la CNIL privilégie la première même s’il faut effectuer en parallèle les deux démarches. Pourquoi ? Tout simplement parce que les informations restent accessibles en priorité sur le site d’origine (elles sont accessibles soit à partir d’autres requêtes que celles de votre nom, soit à partir d’autres moteurs de recherche que vous n’avez pas sollicités).

La démarche : contacter le responsable du site d’origine

Vous trouverez des éléments d’information sur son identité dans les mentions légales ou les conditions générales d’utilisation du site. Il s’agit du responsable du site internet, qui met en ligne ces informations et qui peut décider d’exclure du référencement de son site certaines pages ou de supprimer des informations.

Si cette démarche peut paraître simple dans l’absolu, pour faire supprimer une information vous concernant sur une page web, vous devrez justifier votre demande. L’information ne sera pas automatiquement selon votre bon vouloir et il s’agira souvent d’expliquer, par exemple, en quoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation ou à votre vie privée et dépasse le cadre légal. Pour vous aider à formuler votre demande, la CNIL met à votre disposition un modèle de courrier de suppression à adresser au responsable de site www.cnil.fr

Un temps qui vous paraîtra une éternité

Le responsable du site dispose d’un délai légal de deux mois pour répondre à votre demande. En cas d’absence de réponse à l’expiration de ce délai de deux mois, ou de réponse insatisfaisante, vous pouvez adresser une plainte à la CNIL grâce au formulaire de plainte en ligne (mis sur le site de la CNIL) ou tout simplement par courrier. Vous n’oublierez pas de joindre à votre plainte une copie du courrier que vous avez adressé au responsable du site, ainsi que de sa réponse éventuelle.

Combien de temps pour faire disparaître toutes les informations sans exception ?

Après la suppression, des traces peuvent malgré tout subsister pendant un certain temps dans les résultats des moteurs de recherche. En effet, ces derniers conservent temporairement une copie de toutes les pages que leurs robots d’indexation visitent. C’est ce que l’on appelle des « caches ». Ce délai entre deux visites varie en fonction de différents critères tels que la popularité du site mais aussi la fréquence d’actualisation du site. Les robots d’indexation visitent en moyenne les pages toutes les deux à trois semaines (certains sites, d’actualité par exemple, peuvent faire l’objet d’une mise à jour quotidienne). Dans cet intervalle de temps, l’ancienne version d’une page web peut donc encore être visible depuis le « cache » des moteurs de recherche, même si la page a été modifiée sur le site d’origine.

Une possibilité supplémentaire sur Google

Google met à la disposition des webmestres de sites internet une procédure de désindexation volontaire pour demander la suppression du lien et du cache des pages supprimées. Les instructions utiles pour effectuer cette opération désindexation Google sont relativement facilitées http://support.google.com/webmasters/bin/answer.py?hl=fr&answer=164734. Attention car pour réaliser cette opération, il vous faudra disposer d’un compte Gmail.

Si les informations qui vous concernent ont été supprimées du site internet et que les informations apparaissent toujours sur Google, vous pouvez également utiliser une autre procédure de désindexation volontaire (http://support.google.com/webmasters/bin/answer.py hl=fr&answer=164734 à lien no follow et à vérifier)

Il vous faut alors cliquer sur « Supprimer un contenu du site d’une autre personne ». Sur la page suivante, dans la rubrique « Supprimer du contenu qui n’est pas en ligne », choisissez « nous demander de ne pas afficher le contenu obsolète de la page ». Enfin connectez-vous à votre compte Gmail. Pour les moteurs de recherche Bing et Yahoo! Search, une autre procédure existe http://www.bing.com/toolbox/webmaster/?cc=fr.

A noter 

Lors de sa séance plénière des 16 et 17 septembre 2014, le G29 s’est doté d’une « boîte à outils » pour le traitement des plaintes, avec la mise en place d’un réseau de points de contacts au sein des autorités, chargé notamment d’élaborer un référentiel commun en vue du traitement des plaintes. On parle de droit au déréférencement. Si vous souhaitez plus d’informations, vous pouvez le faire en vous renseignant sur la décision de la Cour de Justice de l’Union européenne

Les règles pour choisir sa solution de paiement marketplaces

Lorsque vous souhaitez lancer votre marketplace, la question du Prestataire de Services de Paiement, dit PSP, se pose. De nouveaux acteurs sont apparus et proposent des offres à prendre en compte. À noter que certains de ces nouveaux acteurs sont liés aux banques traditionnelles. Cela peut permettre de rassurer les plus frileux. Quelques éléments pour bien choisir.

Le principal : les moyens de paiement proposés

L’essentiel reste souvent de choisir parmi les solutions de paiement pour marketplace du marché celle qui propose les moyens de paiement préférés de vos clients. Parmi ceux-ci, la carte bancaire demeure privilégiée. Elle reste, de loin, le moyen de paiement le plus utilisé dans plus de 80% des cas selon la FEVAD.

Certains acteurs du paiement n’hésitent pas à aller plus loin et à offrir des moyens comme le virement bancaire, le paiement instantané ou encore le paiement en plusieurs fois. En multipliant ainsi les options de paiement proposées, vous multipliez les chances que vos clients effectuent leurs achats. Votre typologie de client déterminera si ce choix est pertinent car l’abandon de panier demeure l’une des grandes problématiques de la vente en ligne. 

La sécurité et la conformité de votre activité : un élément essentiel. 

La sensation d’insécurité du client (17% des cas) reste l’un des motifs de non-transformation des ventes. La sécurité est donc un élément à considérer attentivement, particulièrement si votre site n’a pas une forte notoriété. En la matière, vous pouvez jouer la prudence en optant pour les solutions liées aux banques traditionnelles car les banques bénéficient d’une relative confiance en la matière.

Vous devez également vous assurer que la solution permet à votre activité de marketplace d’être conforme à la réglementation sur la gestion des flux financiers et services de paiement : si votre entreprise n’est pas elle-même établissement de paiement (agrément obtenu auprès de l’ACPR, Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution – organe de supervision français de la banque et de l’assurance),  faîtes appel à un prestataire de services de paiement lui-même agréé par l’ACPR, afin d’avoir la garantie d’être en conformité avec la réglementation financière.  

La présence ou non d’un contrat de VAD.

Il s’agit d’un élément à considérer pour choisir une solution de paiement en ligne. Le contrat VAD ou VADS est un contrat de Vente à Distance Sécurisée entre la banque et le commerçant. Il vous permet de proposer un terminal de Paiement Électronique en ligne et d’encaisser de manière sécurisée des flux de paiement par cartes bancaires de vos clients, en bénéficiant de la garantie de paiement de la banque. Le contrat VAD permet également de définir le montant de la commission monétique, prélevée sur chaque transaction. 

Ce contrat VAD peut induire des frais d’installation de l’ordre de quelques centaines d’euros, le montant est variable suivant les banques. Par ailleurs, la banque doit examiner son risque par rapport à votre entreprise et les produits qu’elle propose, elle peut donc être amenée à refuser la signature d’un contrat VADS dans certains cas particuliers. 

Le modèle de commissionnement 

Un autre point à analyser, estle modèle de commissionnement. Alors que certains n’imposent qu’un pourcentage sur la transaction parfois additionné avec des frais fixes, d’autres ont aussi des frais d’abonnement. Bien entendu, votre choix doit prendre en compte vos estimations de chiffre d’affaires afin de calculer la solution la plus rentable. Au delà d’un certain seuil de transactions,  il peut être plus intéressant d’opter pour une solution avec abonnement à condition que le taux de commission soit plus compétitif. A l’inverse, si votre volume de transactions réalisées en ligne est faible ou difficile à prévoir, il peut être plus intéressant d’opter pour une solution sans frais fixes, avec un taux de commissionnement cependant plus élevé.

Les PSP pratiquent en moyenne des commissions d’environ 1,5 à 3% mais celles-ci peuvent atteindre jusqu’à 10%. Certains demandent également des frais d’installation 

L’internationalisation et la récupération des fonds

Si votre business est international, il faudra vous pencher sur cette question. Il est clair que de nombreux nouveaux paramètres vont entrer en considération. Ces derniers peuvent être assez complexes et sont à l’origine de l’échec ou de l’abandon de 60% des transactions internationales. Il vous faudra également considérer dans ce cas que les us et coutumes de chaque pays peuvent se révéler différents et que votre fournisseur devra prendre en compte les devises et les moyens de paiement locaux.

Enfin et ce n’est peut-être pas la moindre des choses, vous devrez vérifier la manière dont vous pouvez récupérer vos fonds. Dans certains cas, vous ne pourrez transférer vos fonds qu’à partir d’un certain montant par exemple, ce qui peut compliquer votre gestion. Dans ce cas, la qualité des tableaux de bord peut jouer sur la difficulté à gérer les transactions ou l’historique des transactions. 

Janvier et février sont-ils des mois propices à la cohésion des équipes ?

Janvier et février sont-ils des mois propices à la cohésion des équipes ?

La cohésion des équipes est un axe d’effort permanent du chef d’entreprise. De celle-ci dépend la fluidité des échanges, la synergie et au final une efficacité globale optimisée. Les mois de janvier et de février offrent des occasions de réunir l’ensemble du personnel pour renforcer cette cohésion. Ils sont l’occasion au travers d’une communication interne adaptée à transmettre les grands caps de l’année à venir. Il s’agit de la période souvent jugée idéale pour insuffler la confiance, resserrer les liens et renforcer le collectif dans sa volonté d’atteindre les objectifs fixés. Mais quels sont les moments que vous pouvez utiliser dans ce but ?

Les vœux de nouvelle année : les résolutions

Événement incontournable, ils donnent lieu à un moment de convivialité. Celui-ci peut par exemple s’organiser sur le thème de l’épiphanie (les rois) dès la première semaine de janvier. Le chef de l’entreprise peut profiter de ce moment traditionnel pour rappeler l’importance des valeurs humaines dans la marche d’une entreprise. Il y trouvera l’occasion de dresser le bilan de l’année écoulée. D’ailleurs, il pourra de mobiliser les énergies sur les objectifs à atteindre en valorisant l’esprit d’équipe et la force du collectif.

La nouvelle année représente souvent le moment fort pour renforcer l’esprit d’équipe. Il se situe après les fêtes et surtout à un moment où bon nombre de salariés ont pris de bonnes résolutions. Parmi celles-ci, fort est à parier que certaines touchent le travail . Aussi bien dans les rapports qu’ils souhaitent avoir avec les autres, les objectifs de progression personnels (salaires, évolutions, compétences…) ou encore tout simplement dans l’investissement dont ils souhaitent faire preuve au sein de l’entreprise.

Les sports d’hiver : les séminaires

Les sports d’hiver et la montagne offrent un cadre approprié aux séminaires de cohésion ou aux opérations de Team Building. De nombreuses structures spécialisées proposent d’accueillir vos collaborateurs pour les fédérer autour de challenges inoubliables dans un cadre exceptionnel. L’initiation à la raquette, au biathlon, à la luge, à la randonnée avec chiens de traineaux et au ski par groupes de niveau permet de générer des groupes décorrélés de la structure interne de l’entreprise. Un « must » pour l’efficacité en termes de renforcement des liens entre les collaborateurs. Il est rendu possible par la capacité de la montagne à transporter les personnes loin de leur contexte habituel, à leur proposer des aventures variées et sécurisées dans la convivialité des traditions culinaires des hauts sommets.

La chandeleur : un mini évènement fédérateur.

Prisée de tous les gourmands, cette fête tire son origine de la Rome antique avant sa christianisation. La convivialité est assurée autour des crêpes, gaufres et bugnes (ou oreillettes pour les méridionaux). Elles accompagnent traditionnellement la célébration de celle-ci en France. La chandeleur représente un moment idéal pour apprendre à connaître le collègue de l’étage du dessus. Surtout si on ne le connaissait que par le libellé de son e-mail professionnel. Ainsi, cette occasion à l’avantage d’être généralement très sobre en termes de comportement tout en ayant un esprit festif. N’hésitez pas à créer des mini-activités pour qu’elle ne se contente pas d’être un simple repas.

Le mardi gras pour les excentriques

Il s’agit d’une manière de faire vivre les traditions dans l’entreprise ! Le mardi gras qui donne lieu au carnaval encore bien ancré dans certaines de nos régions, peut servir de prétexte à l’organisation d’une soirée déguisée. Celle-ci sera propice à une convivialité bon enfant et pourquoi pas à des ateliers de créations encadrées par des spécialistes du Team Building (Maquillage, Chant, Musique, Danse…). L’avantage reste que vous pouvez faire sortir vos salariés en dehors d’un cadre sérieux. Les idées pour réunir l’ensemble du personnel d’un service voire d’une entreprise ne manquent pas.

Quel que soit votre choix, vous devez considérer ce moment comme un acte fort de votre communication interne. Préparés avec soin et encadrés avec intelligence, ces moments peuvent rayonner toute l’année. Le but ! Un personnel qui doit sortir fier de son appartenance à l’entreprise. Notamment devenir convaincu de l’importance de son rôle dans le collectif. Le management n’est finalement que l’art subtil de savoir bâtir un édifice de talents et de savoir-faire différents au service d’un objectif précis. La cohésion constitue le mortier indispensable à cette édification. Autant l’instaurer dès le début de l’année !

Comment adopter une posture de dialogue et développer une écoute attentive

Il existe un réel décalage entre notre rapidité de réflexion et ce que nous entendons. Le cerveau peut gérer jusqu’à 800 mots par minute alors que nous ne pouvons en entendre que 120. Que fait en attendant notre cerveau ? Il s’occupe ! Il réfléchit, il pense à autre chose, il rêve… Pour instaurer un dialogue, il va falloir sortir de nos préjugés, de nos émotions, de nos jugements et accorder une réelle attention à l’autre et écouter le message qu’il souhaite nous transmettre ! En deux mots, l’écouter !!! Comment adopter une posture de dialogue et développer une écoute attentive ?

Développer l’écoute attentive

Il faudra pour y arriver développer une écoute attentive afin d’être complétement disponible à toutes les informations y compris celles qui sont éloignées et même opposées de nos propres conceptions.
Pour cela, il reste conseillé d’écouter sans intervenir sauf pour obtenir une précision, un éclaircissement en se servant du vocabulaire de l’interlocuteur afin de ne pas l’induire en erreur. L’exercice consiste donc à résister à l’envie d’intervenir avec ses idées pour éviter d’influencer l’interlocuteur. Il s’agit avant tout de bien comprendre ses propos. Autre effort : oublier provisoirement ce que l’on pense soi-même du sujet, de la situation et éviter de porter des jugements sans avoir compris l’ensemble du raisonnement de l’interlocuteur.
D’autres conseils peuvent également être pris en compte comme celui d’essayer d’éviter d’interpréter, les erreurs et les malentendus. Bien entendu, cela induit d’inciter vos interlocuteurs à s’exprimer même si vous n’avez pas envie de les écouter. Enfin et dans l’idéal, vous pouvez compléter votre écoute en créant un climat de confiance pour mettre à l’aise votre interlocuteur et tenter de déchiffrer les messages non verbaux (regard, attitude…) 

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Les étapes d’une bonne écoute

Concentrez-vous sur l’instant présent

Avant d’aborder un entretien, évacuez au maximum vos préoccupations personnelles ou professionnelles afin d’être concentré. C’est certes on pourrait dire mission impossible mais maîtrisez vos pensées et vos émotions. Vous devez vous concentrer sur les paroles de votre interlocuteur. Le plus important, c’est l’instant présent et la personne présente.

Supprimez toutes distractions

Mettez-vous en position d’écoute ! Supprimez tout ce qui pourrait vous distraire comme votre téléphone portable et éteignez l’ordinateur qui détruisent l’écoute par leurs sollicitations continuelles. Fermez la porte, pour montrer que vous êtes occupé et éloignez les importuns.

Regardez votre interlocuteur

Regardez votre interlocuteur dans les yeux (sans trop d’insistance non plus) et concentrez-vous sur ce qu’il énonce. Il s’agit d’être concentré au maximum sur la personne et surtout ne pas vous déconcentrer. Mettez-vous à la portée de votre interlocuteur pour saisir l’essentiel de son discours. Vous pouvez hocher la tête pour marquer votre accord avec ce que la personne dit ce qui vous permet de vous détacher du regard et en même temps vous permet d’établir un lien convivial. N’hésitez pas à acquiescer de temps en temps par un mot comme « je comprends » et adoptez ainsi une posture d’écoute dynamique.

Pratiquez une double écoute

90 % de messages passent par le non verbal (intonations, gestes, postures expressions du visage et il est important de les analyser au-delà des mots qui sont prononcés. Cette double écoute vous permet de saisir l’intégralité du message y compris les sentiments et les émotions qui traversent l’esprit de votre interlocuteur. Pour bien écouter, il faut savoir observer.

Écouter c’est d’abord apprendre

Détachez-vous de toute arrogance. Si vous passez plus de temps à écouter avec attention, vous allez apprendre. Vous avez peut-être l’idée préconçue que vous savez déjà ce que va vous dire votre interlocuteur et bien vous serez étonné de découvrir que vous n’aviez pas envisagé un aspect et même qu’une parole vous ouvrira de nouveaux horizons.

Faites preuve de bienveillance

Écoutez une personne, c’est également se mettre à sa place pour comprendre son point de vue. Si vous n’êtes pas obligé d’être d’accord avec la personne, vous devez comprendre les raisons qui l’amènent à penser ou à agir. Il s’agit de vous projeter à sa place et de comprendre les émotions qui traversent votre interlocuteur. Écartez tout jugement !

Reformulez pour mieux mémoriser

Pour vous entraîner à être attentif, essayez de mémoriser l’ensemble de la conversation et de la noter une fois que la personne est partie. Plus vous aurez été attentif, plus votre mémoire vous permettra de restituer le dialogue. Vous pouvez vous refaire le fil de la conversation. Se répéter les mots importants ou les noter si vous le pouvez peut se révéler utile. Vous pouvez également penser à reformuler à la fin de votre échange afin de vérifier que vous avez bien compris ce que la personne a exprimé et obtenir son approbation et lui laisser le sentiment d’avoir été bien compris.

Écoutez pour recevoir les idées, les souffrances, les émotions

De nombreuses personnes parlent, non pas pour obtenir votre avis ou vous demander de régler leurs problèmes mais pour vous communiquer une information qui leur tient à cœur. Ils souhaitent partager avec vous leur vécu, leurs souffrances. Il s’agit parfois simplement d’écouter la personne. Ne cherchez pas dans votre cerveau ce que vous pouvez dire ou répondre et concentrez-vous seulement sur ses paroles.

Incitez la personne à s’exprimer

Si vous souhaitez développer votre capacité d’écoute, attendez que la personne ait fini sa phrase en laissant un blanc. Si la personne souhaite poursuivre, elle continuera de parler. Les blancs incitent même les interlocuteurs à continuer, une technique journalistique bien connue. Vous pouvez également répéter le dernier mot que la personne a employé en prenant un ton interrogateur. Vous pouvez aussi utiliser des mots comme « Vraiment ? » qui vous permettront de l’aider à continuer.

Supprimez les digressions et vos monologues

Lorsqu’un sujet ne nous intéresse pas, nous avons tendance à partir dans une autre conversation et à imposer nos réflexions laissant l’interlocuteur désappointé. S’il ne revêt pas d’importance pour vous, il peut l’être pour votre interlocuteur. Cessez de changer de conversation et tentez d’approfondir le sujet avec la personne au maximum. Revenez sur le sujet initial si vous êtes parti dans une autre conversation. 

Gérer le quotidien d’une entreprise avec sa banque

Gérer le quotidien d’une entreprise avec sa banque

Lorsqu’on se trouve à la tête d’une entreprise, certains problèmes en rapport avec son établissement bancaire viennent s’ajouter à la liste de ceux déjà existants. Établir une bonne relation avec votre banque demeure primordiale parce qu’elle fait partie du quotidien d’un dirigeant et qu’il vous faudra parfois trouver des solutions judicieuses avec son appui. Comment gérer le quotidien d’une entreprise avec sa banque ?

La disponibilité : une évidence !

Pour gérer au mieux son activité, il faut d’abord s’assurer de la disponibilité de son banquier. Ce point était déjà important en tant que particulier, et l’est encore davantage depuis que vous êtes à la tête d’une entreprise. Pour choisir une banque et donc signer un contrat avec elle, n’hésitez pas à demander à votre potentiel futur banquier s’il travaille à temps plein dans l’établissement en question, ses disponibilités, et s’il est possible de le joindre par téléphone (nombreux sont ceux à disposer d’une ligne professionnelle dédiée) et quel est son délai de réponse moyen. Dans le cas où vous auriez rapidement besoin d’une réponse ou d’un accord de la part de votre banque, notamment en situation d’urgence, avoir anticipé ces éléments pourrait bien vous tirer d’embarras.

Des solutions pour préserver sa trésorerie

Nerf de la guerre, la trésorerie demeure un élément clé à anticiper et à préserver pour le bon fonctionnement de votre entreprise. Au cours d’une aventure entrepreneuriale, il peut arriver que des difficultés de trésorerie surviennent. Certes, elles peuvent faire peur mais avant de paniquer, sachez que des solutions existent. Vous pouvez demander à votre banquier ce qu’on appelle des « facilités de caisse » par exemple. Ces dernières couvrent des décalages, ponctuels et limités dans le temps, entre certaines dépenses et recettes. Autrement dit, ce type de procédés permet de faciliter les paiements des salaires ou de l’URSSAF, par exemple. Il est également possible de solliciter un découvert auprès de votre établissement bancaire afin de compléter le fonds de roulement.

Autre solution : l’avance de fonds. Cette démarche permet de demander l’avance des fonds d’un règlement, généralement rattaché à l’un de vos clients, qui vous est dû mais ne vous est pas encore parvenu. On parle de la « mobilisation du poste clients ». Pour que l’avance ait une chance d’être acceptée, la créance ne doit en aucun cas être contestable.

3 outils dédiés à l’avance de fonds

Parmi les outils qui interviennent dans la mobilisation du poste clients, on distingue l’affacturage (ou « factoring » en anglais. Il est question de faire appel à une société financière dite l’ « affactureur », qui accepte d’avancer le recouvrement de vos factures en réglant les montants inhérents, moyennant une commission. Cette société se charge alors de toute la partie administrative et de la gestion des relances clients jusqu’au recouvrement. Dans le cadre de la loi Dally, entre aussi en jeu la cession de créance professionnelle. Cet acte juridique engage l’entreprise à céder la propriété d’une créance à une tierce personne. En retour, elle obtient une avance d’argent en attendant le règlement. Une troisième méthode renvoie à l’escompte. En échange d’une avance sur trésorerie immédiate et moyennant une commission, cette opération bancaire consiste à céder un effet de commerce.

Placer son argent en cas de hausse d’activité

Dans le cas où vous auriez un surplus d’argent, le placer dans un compte à terme se présente comme une solution viable et souvent rentable. Ce dernier, qui appartient à la famille des dépôts à terme, se matérialise par un placement financier à court ou moyen terme. Sécurisé, il présente l’intérêt d’être rémunéré et constitue le moyen de placer un capital, qui rapportera des intérêts. La durée d’un compte à terme oscille généralement entre 1 mois et 5 ans, en fonction des établissements bancaires.

Selon la durée du placement, le taux d’intérêt, défini à l’avance, varie. Notez que, plus la durée d’immobilisation du capital est longue, plus le montant de la rémunération s’avère élevé. Il est d’ailleurs possible de souscrire plusieurs comptes à terme mais encore faut-il savoir les distinguer. La principale différence réside dans le mode de fonctionnement du taux appliqué. Appelé « compte à terme classique », celui à taux fixe constitue un placement dont la rémunération est connue à l’avance. Défini avec votre banque, le taux de rendement reste fixe tout au long du contrat. Le compte à terme progressif, quant à lui, réfère à un taux qui évolue, selon une grille fixée à l’ouverture du compte, tous les trimestres, semestres ou années. Au bout de chaque période, vous pouvez retirer les fonds sans pénalités ou bien prolonger le compte.

Réduire les coûts liés aux frais bancaires

Qu’ils soient de gestion, de retrait, de tenue de compte, de prélèvement ou encore qu’ils proviennent de divers services, les frais bancaires font partie des dépenses régulières d’une entreprise. Pour réduire ces coûts, la première chose à faire passe par la négociation. Si vous ne l’avez pas déjà effectué lors de l’ouverture de votre compte bancaire, négocier avec son conseiller les montants de ce type de frais s’avère souvent utile. Après avoir analysé vos besoins et votre budget, parlez-en avec votre banquier, qui dispose d’une certaine marge de manœuvre pour satisfaire et garder un client. Dans le cas où votre demande n’est pas suffisamment considérée, faites jouer la concurrence !

La proximité : un facteur non négligeable

Autre élément à prendre en considération : celui de la proximité physique avec votre banque. Malgré le fait qu’être entrepreneur dispose d’une grande liberté avec son emploi du temps, il gère également des responsabilités qui ont tendance à réduire son temps disponible. En d’autres termes, ne disposer que d’un temps limité contraint à ne pas en perdre inutilement. Suivant cette logique, profiter d’une banque à proximité de son lieu de travail s’avère plus que judicieux. Au lieu de perdre 30 minutes voire plus à se rendre sur place pour un simple rendez-vous ou pour y déposer un document, à titre d’exemple, disposer d’une agence située près de vos locaux vous facilitera la vie. Pauses déjeuner, pauses cigarette, haltes à la poste en bas des bureaux ou simplement l’envie de prendre l’air, deviendront autant d’occasions de s’y rendre simplement et surtout, rapidement.

L’internationalisation : se donner les moyens de relever le défi

Lorsqu’elle se développe et grandit, une entreprise peut rapidement être amenée à se confronter à l’international. Une notion qui représente un véritable enjeu pour toute structure. En ce sens, mieux vaut avoir préalablement choisi une banque qui puisse soutenir ce projet. Avant d’opter pour tel ou tel établissement bancaire, renseignez-vous afin de savoir si ce dernier comporte une dimension internationale. Si vous avez déjà intégré une banque et qu’aucun service n’est prévu à cet effet, peut-être est-il temps d’en changer… Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à comparer les différents contrats, leurs avantages et leurs inconvénients. Cette banque propose-t-elle d’accompagner les entreprises à l’international ? Quelles solutions met-elle en place pour cela ? Accorde-t-elle des prêts spécifiques dans le cadre de cet élargissement ? Quels outils met-elle à disposition ? Autant de questions que vous devez vous poser et en obtenir les réponses afin de mieux appréhender l’international.

Bien recruter : Anticiper, sélectionner, intégrer, garder

3D illustration of pawns over black background with a magnifier fucussing the best one. Concept of best candidate for a job.

Recruter représente souvent une épreuve pour les dirigeants et managers. Il s’agit avant tout d’un parcours du combattant où il vous faut identifier, découvrir et mettre ce qu’il faut en place pour retenir les talents. Votre temps et celui de vos managers est précieux mais le recrutement demeure chronophage par essence. Il s’avère que souvent, par manque d’anticipation, les entreprises n’y consacrent pas le temps qu’elles devraient. Or, le mauvais choix d’un recrutement représente un coût financier et peut déstabiliser les équipes qui s’étaient investies dans la sélection et l’intégration du candidat.

Selon Charles-Henri Dumon, ancien dirigeant et l’un des fondateurs du groupe Michael Page dans son ouvrage Recruter à l’ère digitale : « Recruter des talents consomme du temps, de l’argent et de l’énergie. Afin d’être efficaces, les entreprises doivent comprendre qu’un recrutement réussi repose sur une équation subtile dont les variables sont les nouvelles technologies et la touche humaine. Depuis l’avènement du digital, le lien humain est souvent relégué au second plan. »

Le recrutement n’est plus ce qu’il était et c’est tant mieux !

Le processus de recrutement a fortement évolué ces dernières années notamment grâce aux nouveaux moyens à votre disposition. Si les candidats achetaient, il y a à peine une décennie, le journal pour trouver une offre d’emploi, ce n’est plus le cas aujourd’hui. De la même manière, les entreprises déposaient une annonce en amont et de manière récurrente des jours choisis dans la semaine. Or, les entreprise ne plébiscitent plus cette méthode de recrutement.

Elle a été remplacée par les annonces en ligne et divers sites de recrutement sont de plus en plus utilisés que ce soit par les employeurs ou encore les candidats. Ceci est d’autant plus vrai pour les millennials, nés entre 1981 et 1997, qui ont grandi dans un monde où les téléphones mobiles, Internet et les réseaux sociaux font partie de leur quotidien. Ils savent s’informer, rechercher et sélectionner les offres sur la toile.

Un faible taux de chômage pour les cadres

Alors que le taux de chômage de 2019 des cadres était inférieur à 4 %, un chômage au plus bas depuis 10 ans (8,7 % source INSEE du 16 mai 2019), cette tendance se poursuit, ce qui a continué à les mettre dans une position de force envers les entreprises.

Les entreprises avouent leurs difficultés de recrutement et lors d’un sondage LR Technologies réalisé par l’Ifop auprès des cadres du secteur privé, les cadres avaient déjà conscience que la situation leur était favorable : 84 % estimaient que leur taux de chômage est plus bas que celui des salariés en général et 73 % constatent que les recrutements de cadres ne cessent d’augmenter.

Pour corroborer ce sentiment, 39 % avouaient avoir été contactés par des cabinets de recrutement et 55 % avoir eu au moins un entretien dans les trois dernières années. 61 % pensaient que les entreprises font beaucoup d’efforts pour attirer les cadres et 60 % d’entre eux que les cadres pouvaient facilement changer d’entreprise s’ils le souhaitent. Cette situation souligne le problème pour les entreprises de voir les collaborateurs performants se tourner vers d’autres entreprises qui leur offrent des opportunités, certes en termes de salaire, mais surtout de valeurs.

Les candidats ne sont plus ce qu’ils étaient

Le recrutement a également évolué car les mentalités ont évolué. Ainsi, la nouvelle génération de candidats n’aime plus vivre dans la contrainte. Les nouvelles technologies permettent aux collaborateurs de travailler n’importe où et n’importe quand et la crise sanitaire a fortement contribué à installer de nouvelles pratiques.

Autre phénomène : ils sont nombreux à vouloir transformer leur travail en un lieu d’épanouissement. Ils ont conscience que le mal-être en entreprise a des répercussions désastreuses sur leur psychisme et donc en conséquence sur leur santé et leur vie personnelle. Les entreprises doivent ainsi s’adapter aux nouveaux modes de travail notamment dans le cadre de recrutement de profils rares. La flexibilité joue ainsi souvent un rôle essentiel dans la réussite ou non de l’intégration d’un nouveau collaborateur.

Comment repérer les talents ?

Les entreprises privilégient dans leur sélection les compétences car elles sont, leur semble-t-il, un critère fiable. Il s’agit de dépasser le carcan qui ne permet pas de détecter les personnes capables de s’adapter, d’évoluer, de se remettre en question et donc de voir leur potentiel. Pour déceler ce dernier lors du recrutement, d’autres critères semblent aujourd’hui en vogue comme l’ouverture d’esprit, la curiosité, la perspicacité, l’adaptabilité, la motivation, le courage, la persévérance, l’empathie, la capacité à se remettre en question… c’est-à-dire à remettre l’humain au centre, à le respecter et à croire en lui. On parle ainsi de « soft skills ».

Toujours selon Charles-Henri Dumon : « Le cerveau humain est fait de telle sorte qu’il est attiré davantage par ce qu’il reconnaît que par la nouveauté. Vos choix en matière de recrutement se portent spontanément vers des candidats qui vous ressemblent, qui ont un parcours similaire au vôtre. Mais nous vivons dans un environnement connecté, multiculturel et mondialisé. Vous ne réussirez pas en ne recrutant que des clones. Choisissez des talents avec des parcours différents, originaux et complémentaires. ».

Stratégie de merchandising : la PLV évolue-t-elle ?

La publicité sur le lieu de vente « PLV » depuis son apparition dans les années 1970, a pris une importance notable dans le merchandising. De quoi s’agit-il réellement ? A-t-elle connu des avancées depuis un demi-siècle passé ? Le présent article vous informe.

Quelle relation y a-t-il entre PLV et merchandising ?

La publicité sur le lieu de vente est parfois confondue au merchandising dans l’expression courante du marketing commercial. Mais en vrai, elles sont différentes. En effet, le merchandising regroupe l’ensemble des systèmes de présentation des marchandises dans le but d’inciter le client à acheter. Le but visé, c’est que le produit soit si bien exposé et mis en valeur, qu’il puisse se vendre de lui-même. La PLV est en fait, l’un des outils les plus connus du merchandising. Pour faire simple, il peut y avoir merchandising dans PLV, mais à chaque fois qu’il y a PLV, l’objectif est le merchandising. La PLV vise concrètement à démarquer les produits d’un magasin, de ceux des concurrents, pour capter l’attention du consommateur. Ce dernier doit percevoir la marque, à travers une sorte de présence supplémentaire dans le point de vente.

Quels sont les différents types de PLV ?

Il existe de nombreux PLV avec des techniques de merchandising diverses. La liste n’est pas exhaustive.

Affiche publicitaire

L’affiche publicitaire est un classique de la PLV. Facile à mettre en place et dans diverses zones du magasin, elle est pratique pour véhiculer n’importe quel message : institutionnel, informatif ou promotionnel.

Bâche publicitaire

C’est un support plv qu’on fixe à la devanture du magasin. Elle peut être imprimée en de très grandes dimensions pour être visible du plus loin possible par le consommateur.

Écran PLV

Tous les coins d’un magasin tolèrent l’installation d’un moniteur. Il vise à assurer une diffusion continue de messages promotionnels. La présentation des produits par l’écran PLV doit sublimer le consommateur.

Présentoir de comptoir

Conçu généralement en plexiglas ou en carton, c’est un différent présentoir en plv qui peut revêtir de plusieurs formes. Le présentoir de comptoir prend place au niveau du comptoir, à la hauteur des yeux et des mains du client. On y expose divers imprimés publicitaires : catalogue, carte de fidélité, flyer…

Présentoir de sol

C’est le présentoir plv le plus approprié pour une stratégie de présentation de produits. Il offre une visibilité immédiate aux produits qui y sont exposés.

Stop-rayon

Comme son appellation, le stop-rayon a pour but d’amener le consommateur à faire une pause dans son parcours au niveau du magasin afin de consulter un produit qui lui est indiqué. Les enseignes l’utilisent souvent pour faire connaître une nouveauté ou une promotion de produits. En général, la pose d’un stop-rayon contribue à une augmentation – du double au quadruple – du taux des ventes.

Pourquoi la PLV en merchandising semble si indispensable ?

Malgré de nombreuses alternatives de merchandising, la PLV s’impose comme impératif à une communication aboutie en milieu commercial. S’il a été mentionné dans le paragraphe précédent, que la liste des PLV est non exhaustive, c’est parce que l’outil ne cesse de s’adapter aux évolutions du temps. En effet, avec les prouesses du numérique, nombreux sont les PLV qui sont sous forme électronique, utilisés singulièrement dans les magasins ou accompagnés des PLV classiques, comme les présentoirs. On distingue notamment : les télévisions, les écrans tactiles interactifs, les étiquettes, les vidéos de présentation en projection à l’intérieur des points de vente.
Enfin, selon une étude effectuée par POPAI – l’organisme professionnel de la PLV au plan international – en 2017, le marché de la publicité sur le lieu de vente a cumulé un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 1 254 milliards d’euros. Soit un taux de croissance d’environ 5,7 % par rapport à l’année précédente. Cela témoigne d’un impact croissant sur le merchandising. Ainsi, elle continue de s’arroger la place de choix qui est la sienne, dans les supports de communication et de marketing commercial.

L’égalité hommes-femmes, toujours la priorité en matière de diversité

L’égalité hommes-femmes demande toujours aux femmes de devoir s’imposer alors qu’aucune raison ne justifie les discriminations de salaires. Les métiers ont évolué et l’insertion des femmes dans le monde professionnel s’est heurtée à de nombreux préjugés, idées reçues puisque les dirigeants étaient des hommes. Mais il est temps de passer à une autre dimension qui est le respect de tout le personnel. Toutefois, malgré les incitations du ministère du Travail, une cinquantaine d’entreprises, cumulent les mauvais bilans depuis trois ans et risquent des pénalités qui sont loin d’être anodines.

Selon la 10e édition du baromètre annuel, dont l’enquête a été réalisée par TNS Sofres du 23 juin au 9 juillet, publié par le Medef, 47 % des salariés jugent l’égalité entre les femmes et les hommes comme un des sujets prioritaires en entreprise, dont 15 % le placent en tête, sur la perception de l’égalité des chances en entreprise. Viennent ensuite l’égalité salariale (46 %), l’âge (37 %) et le handicap (33 %).

Depuis 2019 le gouvernement a établi un index par le gouvernement pour réduire les inégalités entre les hommes et les femmes. Dédié au départ, aux plus grandes entreprises, il s’est élargi au fur et à mesure et est maintenant imposé aux PME.
Certes, les entreprises progressent lentement, mais les résultats ne sont pas encore probants en matière d’augmentation au retour d’un congé maternité et sur la parité dans les dix meilleures rémunérations.

L’index de l’égalité professionnelle ?

L’index de l’égalité professionnelle est un outil qui à l’aide de plusieurs indicateurs mesure les inégalités de rémunération entre les femmes et les hommes en entreprise.

Chaque année, les entreprises de plus de 50 salariés doivent calculer et déclarer la note de leur index, et la publier, ainsi que tous les indicateurs, sur leur site internet. En cas d’index de moins de 75 points, les entreprises doivent mettre en place des mesures correctives pour rémunérer également les femmes et les hommes.
Si ces mesures ne sont pas prises ou si elles sont inefficaces pour rémunérer également femmes et hommes, les entreprises s’exposent à une pénalité financière.

Comment se calcule l’index de l’égalité professionnelle ?

Au 1er mars 2021, 70 % des entreprises ont répondu à l’index contre 59 % en 2020, témoignage par les chiffres de la difficulté de transformer les habitudes implantées.
Cette note, calculée sur 100 points, comprend cinq critères :

  • l’écart de rémunération femmes-hommes (40 points) ;
  • l’écart dans les augmentations annuelles (20 points) ;
  • l’écart dans les promotions (15 points) ;
  • les augmentations au retour de congé maternité (15 points) ;
  • la présence de femmes parmi les plus gros salaires de l’entreprise (10 points).

Si une entreprise ne publie pas son index de manière visible et lisible sur son site internet, ainsi que la note de chaque indicateur elle s’expose à une pénalité financière.

Une participation des entreprises en hausse
Elles obtiennent une note moyenne en progression d’une année sur l’autre :

  • 87 pour les entreprises de plus de 1 000 salariés (83 en 2019) ;
  • 85 pour celles de 250 à 1 000 salariés (82 en 2019) ;
  • 83 pour les entreprises de 50 à 250 salariés.


Avec une note 85 sur 100, l’index se situe dix points au-dessus du minimum requis (75 sur 100).
Seules 2 % des entreprises ont obtenu la note de 100.  » 98 % des entreprises ont des marges de progrès « , a souligné la ministre du travail.

Deux indicateurs négatifs

53 entreprises de 250 à 1 000 salariés présentent une note inférieure à 75 points pour la troisième année consécutive. Elles s’exposent à des pénalités financières (jusqu’à 1 % de leur masse salariale).
Les résultats de l’index de l’égalité professionnelle sont négatifs sur deux critères :
l l’obligation d’augmenter les femmes au retour de congé maternité n’est pas appliquée dans 13 % des cas (soit 3 000 entreprises) ;
l un quart des entreprises ont une quasi-parité dans leurs dix plus grosses rémunérations et 43 % des entreprises de plus de 1 000 salariés (contre 37 % en 2019) ont moins de deux femmes dans les dix plus importants salaires

« 98 % des entreprises ont des marges de progrès »

La note globale moyenne est ainsi passée de 84 sur 100 en 2020, à 85 cette année. L’amélioration est loin d’être satisfaisante. Surtout, seules 2 % des entreprises obtiennent la note maximale. La mécanique du dispositif ne la rendant pourtant pas inatteignable. En clair, 98 % des entreprises ont des marges de progrès​, selon Élisabeth Borne.
Parmi les entreprises qui répondent aux critères Brioche Dorée, Nicolas et La Française des Jeux font figure d’exemples. Monsieur Bricolage, Havas Voyages et Foncia figurent en revanche parmi les employeurs qui doivent intégrer les nouvelles normes. Une cinquantaine d’entreprises (qui comptent entre 250 et 1 000 salariés) sont d’ailleurs sur la sellette. Pour la troisième année consécutive, elles enregistrent une note inférieure à 75. Si elles n’agissent pas d’ici à mars 2022, elles s’exposent à des sanctions pouvant atteindre 1 % de la masse salariale, ce qui peut se compter en millions d’euros.

Comment savoir où en est une entreprise en matière d’égalité ?

Il est possible de retrouver toutes les notes globales des entreprises de plus de 250 salariés sur le site Internet du ministère. Ce dernier souligne que depuis 2019, 17 500 interventions en entreprise ont eu lieu pour non-publication de l’index ou non-respect de l’augmentation au retour du congé maternité. Côté sanctions, cela a entraîné 300 mises en demeure et onze pénalités échelonnées de 0,3 à 1 % de la masse salariale. 

https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/210307_mtei_infog_indexegapro.pdf

Financement externe : le parcours du combattant

Financement externe : le parcours du combattant

Vous avez travaillé sur votre business plan et vous avez constaté qu’il est nécessaire de renforcer votre financement. Pour faire plus simple, il vous faut du cash ! Bien que vous ayez déjà optimisé votre cash interne, en relançant vos clients et en optimisant vos stocks, par exemple, cela ne suffit pas. Il vous faut maintenant trouver des ressources externes mais vers qui vous tourner ? Quelles vont être les contraintes ? Les possibilités de financement externe sont diverses : banques, investisseurs, crowdfunding, subventions et il vous faudra effectuer un choix.

Comment choisir ?

Avant de vous tourner vers tel ou tel type de financement, vous devez vous poser la question de vos objectifs et des contraintes. Votre structure de bilan est-elle suffisamment bonne pour qu’un banquier s’intéresse à votre dossier ? Êtes-vous prêt à partager le pouvoir avec d’autres investisseurs ? Avez-vous les équipes nécessaires pour préparer les documents, les dossiers à présenter à des investisseurs, à des organismes de subvention ? Autant de questions que vous devez mettre sur le tapis avant de rechercher votre financement externe. Les démarches prennent généralement du temps et il est donc important de bien choisir sa voie avant de vous lancer dans vos demandes.

La banque, ai-je droit au prêt ?

Quoiqu’on en dise, il s’agit de la source principale de financement pour les entreprises en France. Les banques continuent à prêter, même s’il est clair qu’elles prêtent difficilement en cette période. La plupart du temps, les banques ne s’occupent pas trop du moyen ou long terme. Elles sont plutôt dans le court terme notamment depuis la convention Bâle 3, qui a été conclue après la crise de 2008. Celle-ci a eu pour conséquence d’obliger les banques à demander davantage de fonds propres pour le même niveau de prêt. Cela tient compte de la nature du prêt et du risque qu’il représente.

Deux conséquences sont à donc à prendre en compte :

  • les banques doivent augmenter leurs fonds propres, ce qui signifie améliorer leur marge. Leur aversion du risque en est devenue d’autant plus grande. Elles sont donc plus exigeantes sur la qualité de l’emprunteur.
  • elles prêtent particulièrement sur des crédits qui sont moins risqués, du point de vue de la convention Bâle 3. Ainsi, elles ne proposent pratiquement plus de crédit de trésorerie, mais mettent en avant systématiquement l’affacturage, car ce financement est adossé à des factures clients.

Finalement, il est plus difficile de trouver du financement. Le préalable est en général : une structure saine de bilan et un cash interne optimisé ce qui signifie que le besoin de fonds de roulement est bien maîtrisé. Il est également important que les entreprises entretiennent depuis longtemps une relation de confiance avec leur banque, en la rencontrant régulièrement pour la tenir informée des évolutions.

Par ailleurs, le financement à court terme, quand il est obtenu, est plus cher, car l’affacturage est un mode de financement qui coûte plus. Il nécessite également un investissement en temps pour pouvoir le suivre, et le contrôler.

Faire appel à des investisseurs, partage du pouvoir

Malgré toutes les évolutions fiscales de ces derniers temps, il y a toujours des investisseurs. Si votre projet est bon, il pourra trouver potentiellement un financement. Il existe toutes sortes d’investisseurs, et votre première démarche demeure de vous adresser à la bonne catégorie suivant le stade de développement de votre entreprise. Si vous êtes au stade de l’amorçage, il faudra cibler le capital-risque. Si vous existez et que vous voulez vous développer (à l’export par exemple), ce sont les investisseurs spécialisés en capital développement qui vous intéressent. Etc…

Faire entrer des investisseurs n’est cependant pas anodin

car en contrepartie de leurs apports, ils auront des exigences sur leur participation au capital et parfois même sur le management de votre société ou sa stratégie … Vous ne serez plus le seul pilote à bord car vous devrez avoir leur approbation. Autrement dit : il vous faudra rendre des comptes. L’interventionnisme des investisseurs n’est pas toujours important car ils ne cherchent pas à s’immiscer dans la gestion mais il existe. Vous devrez l’accepter avant d’envisager de vous tourner vers ce type de financement.

Un parcours long

Si votre décision est prise, sachez que le parcours sera long (12 mois sont souvent nécessaires). La première chose demeure de réaliser un bon business plan. Il s’agit de votre outil de « vente » auprès d’eux. Il doit être sincère, réaliste, tout en donnant envie. Le plus important reste la synthèse qui se trouve au tout début du document qui leur permet de rapidement faire le tri. L’investisseur commencera par lire cela et il y passera très peu de temps car il est probable qu’il reçoive beaucoup de business plans. S’il lui plaît et que votre stratégie lui semble réaliste, il lira la suite, et si vous avez bien travaillé, il vous appellera.

Ne croyez pas que parce qu’un investisseur vous a contacté que vous avez atteint le Graal. Non, la route est encore très longue. Il vous posera beaucoup de questions et vous testera, mais cela vous fera progresser dans votre projet. Quand,  enfin il sera d’accord, et que ses demandes vous conviendront, n’oubliez pas de rédiger un pacte d’actionnaires. Ce document régira vos relations avec vos actionnaires. N’hésitez pas à prendre un conseil spécialisé qui vous aidera à négocier et vous permettra de mieux le comprendre. Ce document doit être signé avant l’entrée au capital de votre investisseur.

Pensez au Crowdfunding : le financement participatif

Le financement par la foule, si on le traduit littéralement. Il s’agit de faire financer son projet ou une entreprise en s’adressant à des investisseurs qui chacun mettent une somme. Ce financement connaît aujourd’hui un essor en France, mais existe depuis beaucoup plus longtemps aux USA, où il est maintenant bien implanté.

Le Crowdfunding a été très largement facilité par internet et la création de plateformes. Il a été popularisé en France par le financement du premier disque de Grégoire. Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes de financement qui s’adressent à tous types de projets et sous toutes formes de financement : dons, prêts, apports en capital. En France, la loi actuelle est assez restrictive à la fois sur le montant que chacun peut investir, et sur le nombre d’investisseurs. La loi évolue et va vers une libéralisation du secteur pour permettre le financement de projets toujours plus importants.

A noter que les plateformes spécialisées vont vérifier votre sérieux et vont vous demander des informations pour fiabiliser ce que vous communiquez. Il n’en reste pas moins que l’aspect marketing de votre demande est important pour que des investisseurs s’y intéressent et vous apportent des fonds. Le crowdfunding peut donc vous aider à financer certains projets mais reste pour l’instant la plupart du temps relativement marginal.

S’informer sur les subventions

Il en existe de très nombreuses et en faire un catalogue exhaustif prend énormément de temps. Elles peuvent être remboursables ou pas, avec des demandes de garantie ou non. Celles-ci proviennent d’organismes publics comme les conseils régionaux, ou d’associations diverses comme le réseau Entreprendre. Elles peuvent servir à financer autant le démarrage d’une entreprise, que de la recherche ou du développement à l’export. La difficulté des subventions reste de trouver la bonne. C’est-à-dire celle qui correspond à votre projet. Celle pour laquelle vous remplirez les critères d’attribution. Dans ce maquis, il est souvent compliqué de s’y retrouver.

Le premier conseil est de définir, en priorité, la raison pour laquelle vous allez chercher une subvention. Cela vous permettra de circonscrire le périmètre de recherche. Quand vous aurez identifié le ou les organismes susceptibles de vous financer, il faut, avant d’aller plus loin, vérifier les critères d’attribution. Si vous ne les remplissez pas, ne perdez pas votre temps.

Si vous correspondez aux critères, prenez contact avec l’organisme pour vérifier qu’il a toujours des fonds disponibles pour l’attribution des subventions. Il arrive, en effet, qu’en cours d’année, les fonds alloués pour tel type de subvention soient épuisés. Il ne sert à rien alors de déposer un dossier. S’il reste de l’argent, vous pouvez compléter votre dossier et le déposer.

Les subventions sont donc un financement potentiel intéressant, mais attention au temps perdu à leur recherche, surtout si vous n’avez pas optimisé celle-ci.

Vous pouvez constater que les sources de financement externe existent. Elles seront d’autant plus accessibles que votre société aura fait son travail sur l’amélioration du cash généré par son business. Dans tous les cas, les obtenir n’est pas un long fleuve tranquille et vous demandera un investissement en temps et en compétences. N’hésitez pas à aller chercher ces compétences à l’extérieur si vous n’en disposez pas où si vous êtes déjà surchargé.

Les moyens de communication traditionnels, toujours utiles ?

Les moyens de communication traditionnels

La diversité des moyens de communication à l’heure des nouvelles technologies conduit parfois à sous-estimer l’impact des moyens traditionnels. Ils gardent des performances éprouvées là où bon nombre d’actions sur les nouveaux médias échouent, souvent noyées dans la masse. Tour d’horizon de ces moyens qui ont fait leur preuve et de leur utilité dans le paysage actuel de la communication.

La télévision : le média au cœur des foyers

Elle s’adresse à tous les publics et s’adapte selon les heures à un ou des publics précis mais aussi à un public captif puisqu’il la regarde volontairement. Souvent confortablement installé dans son fauteuil ou canapé, elle a toujours démontré son impact même si les formules aujourd’hui de visionnage en ligne de contenus vidéos ont largement fait baisser l’audimat moyen en nombre. Elle demande un budget d’investissement encore élevé comparé aux autres types de médias. A noter que le prix d’un spot publicitaire varie selon les chaînes, l’heure de passage et les programmes diffusés. L’avantage de ce média : il rassure, convainc et offre un taux de conversion plus important que les autres médias.

L’affichage : un média constamment présent

L’affichage reste présent dans les lieux publics. Des grandes affiches s’imposent de manière omniprésente sur les murs du métro, des panneaux publicitaires gigantesques dans les villes, des campagnes de publicité dans les abribus ainsi que sur la devanture des bus eux-mêmes… Les affiches ont envahi l’espace public depuis longtemps et vous ne pouvez y échapper sauf si vous habitez dans un lieu très reculé ou que vous ne sortez jamais de chez vous. Les passants, les automobilistes et les usagers des transports en commun constituent sa cible privilégiée. A noter tout de même qu’il reste considéré comme intrusif par certains qui n’hésitent pas à manifester leur mécontentement sur les affiches.

La radio : l’écouter et faire autre chose en même temps

La radio reste particulièrement écoutée chez soi ou dans les transports (voiture).  Malgré son audience élevée, l’obstacle se trouve dans le fait que l’auditeur effectue d’autres tâches en plus d’écouter son émission préférée. Votre campagne peut donc passer à l’as si elle n’est pas assez percutante ou tout simplement car elle se déroule au mauvais moment. L’auditeur peut ne pas porter forcément une grande attention à ce qu’il entend ce qui peut porter à préjudice pour une campagne publicitaire. A noter que certains arrêtent leur écoute au moment du passage des publicités pour aller dans une autre pièce où ils ne l’entendent pas.

La presse écrite, toujours très présente

La presse demeure l’un des médias les plus utilisés par les publicitaires. Certains titres, malgré le désamour envers la presse écrite sur papier, gardent un large public qui leur est fortement attaché. La presse gratuite à la disposition de millions de voyageurs continue d’exister et les médias spécialisés d’être pertinents auprès de leurs aficionados. Après une période difficile, notamment pour les quotidiens, la presse continue de plaire par la qualité de l’information fournie.

Ce canal de communication reste particulièrement intéressant car il permet de cibler un lectorat autant à l’échelle nationale que régionale. La presse quotidienne représente un support prestigieux pour les annonceurs quand ils cherchent à travailler leur communication institutionnelle. Quant à la presse magazine, elle possède l’avantage de toucher un public ciblé. Les campagnes dans la presse écrite contribuent surtout à la notoriété d’une marque et elle demeure perçue comme l’un des médias les plus fiables avec un temps accordé bien supérieur à la moyenne par ses lecteurs.

Le flyer et ses atouts promotionnels

Le flyer dans un monde où l’on cherche à diminuer le papier ne rencontre pas toujours un bon accueil même s’il continue à avoir de bonnes performances relatives. Il s’agit avant tout de cibler son utilisation et de le faire dans un endroit où il a une particulière plus-value. C’est pourquoi les entreprises les assortissent de promotions, réductions ou échantillons.

A noter que la crise sanitaire a particulièrement nui à ce média notamment quant aux actions dans les rues proches des commerces, métros ou encore dans les salons. En revanche, ce média continue d’être utilisé dans les boîtes aux lettres, ou disposé chez le commerçant du quartier.

L’événementiel : visibilité et notoriété

L’événementiel a deux axes : à l’externe il développe notoriété et visibilité et en interne, si l’événement est bien réussi il développe le sentiment d’appartenance et la cohésion c’est-à- dire la fierté d’appartenir à une entreprise qui est reconnue. Il possède l’atout majeur de provoquer un sentiment de proximité et de convivialité. Il est très utilisé lors des lancements de produits ou encore pour développer sa visibilité dans un secteur dans des salons. La participation à un événement culturel ou sportif peut entraîner un effet médiatique en chaîne avec le développement de l’intérêt d’autres médias pour l’événement qui de fait vous citeront comme le sponsor de l’événement.

L’événementiel est cependant devenu compliqué depuis la crise sanitaire du fait des restrictions en termes de participation mais également son côté onéreux. Il demande de bien anticiper le budget et d’avoir un savoir-faire organisationnel avant de se lancer dans ces opérations.