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Préparer sa retraite avec l’assurance vie et le plan d’épargne retraite

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Il existe de nombreux dispositifs prisés par les Français pour préparer leur retraite parmi lesquels on retrouve l’assurance-vie et le plan d’épargne retraite (PER). Zoom sur leur fonctionnement et leurs avantages.

L’assurance-vie : un contrat très libre

L’assurance vie fonctionne comme épargne liée à des cotisations périodiques qui sont la plupart du temps dénommées « primes ». Pour cette épargne, vous fixez des cotisations qui peuvent être fixes, libres avec un montant minimal ou encore en une seule fois à la souscription du contrat. Vous pouvez choisir d’être le bénéficiaire ou d’en désigner un.

Bien que l’on regroupe souvent le contrat d’assurance-vie comme une seule entité, le taux de rémunération varie suivant votre contrat. Il existe 3 types principaux de contrats : les contrats en euros, en unités de compte ou contrats multi-supports. Le contrat en euros possède l’avantage d’être un fonds garanti. Autrement dit, vous ne pouvez pas perdre votre argent et vous touchez les intérêts définis dans votre contrat. Dans le contrat en unités de compte, comme son nom l’indique, les fonds ne sont pas en euros mais en unités de comptes qui sont des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et ce qui est garanti c’est cette unité même si les fonds ne le font pas. Enfin, le contrat multi-supports est en général un mixte entre des placements en euros et en unité de compte. D’autres typologies moins connues existent comme le contrat euro-croissance où le capital n’est garanti qu’après un temps de détention de 8 ans.

 Certains frais existent dans ce type de contrat qui peuvent être variés et que vous devrez regarder avec soin comme les frais de dossier (lors de la souscription), les frais d’entrée qui sont prélevés lors du versement et qui peuvent être soit forfaitaires, soit proportionnels ainsi que les frais de gestion. D’autres frais peuvent s’y ajouter comme ceux d’arbitrage notamment si vous faites appel à des supports d’investissement autres que les fonds en euros. Il existe de nombreux comparateurs si vous souhaitez trouver la meilleure assurance vie.

 Si ce contrat est très prisé, c’est parfois pour sa sécurité mais également pour les possibilités de retrait tout ou partie de votre capital avant l’échéance puisque l’argent n’est généralement pas « bloqué » dans ce type de contrat. On parle alors de rachat. Les conditions du remboursement dépendent de votre contrat. Attention tout de même à ne pas avoir signé une clause de renonciation de droit de rachat car vous aurez besoin de l’accord du bénéficiaire.

Le plan d’épargne retraite (PER) : un engagement long terme

Le PER est beaucoup plus récent que l’assurance vie mais connaît également un vif succès. Il a remplacé les anciennes formes depuis le 1er octobre 2019. Il fonctionne sous le principe de la gestion pilotée. Autrement dit, plus votre départ à la retraite est loin, plus l’épargne sera placée sur des supports risqués et inversement.

De la même manière que pour l’assurance vie, il existe 2 grands types de PER : individuel (qui a remplacé le PERP et le contrat Madelin) et le PER d’entreprise. On distingue généralement le PER d’entreprise collectif qui succède au Perco du PER d’entreprise obligatoire qui prend la suite du contrat article 83.

Le PER, de manière générale, demeure un produit d’épargne pour le long terme et est particulièrement prisé par ceux qui veulent anticiper leur retraite. Vous pouvez alors décider que la somme d’argent accumulée sera versée sous forme unique ou de rente pendant une période fixée par votre contrat et qui commencera à votre départ en retraite ou jusqu’à votre décès. Si son accès est pour tout le monde pour le PER individuel, certaines conditions peuvent être exigées dans le cadre de celui d’entreprise. Ainsi, il est parfois exigé de posséder une ancienneté de 3 ans dans le cadre de celui collectif pour pouvoir y souscrire ou d’appartenir à une catégorie spécifique dans celui obligatoire.

La manière dont fonctionne le versement dépend du type de PER. Celui individuel fonctionne par versements volontaires. Le PER d’entreprise possède plus de possibilités puisqu’il peut être alimenté par différentes sommes en dehors des versements classiques comme celles issues de l’intéressement ou de la participation ou encore le compte épargne temps (CET). Autres avantages : les frais liés à la gestion sont pris à la charge de l’employeur et l’entreprise peut réaliser des versements complémentaires dits « abondements » qui peuvent être conséquents car ils peuvent atteindre 3 fois le montant versé et dans la limite de 6 582 €.

Le principe général du PER est simple puisqu’il consiste, lorsque vous avez atteint l’âge de la retraite, à demander à ce que l’épargne accumulée vous soit versée sous forme de capital, de rente ou partiellement en capital et en rente. A noter que cette possibilité n’est pas ouverte pour plan d’épargne d’entreprise obligatoire puisque les versements se font nécessairement sous forme de rente viagère.

Le PER étant une épargne long terme, il n’est généralement pas possible de débloquer facilement les fonds. Certaines exceptions existent comme votre invalidité éventuelles ou celle de vos proches, le décès de votre conjoint ou encore l’expiration de vos droits aux allocations chômage. Son avantage principal réside dans la fiscalité puisque les sommes versées sur un PER individuel par exemple sont déductibles des revenus imposables, dans la limite d’un plafond global très haut : 10 % des revenus professionnels de l’année, nets de cotisations sociale et de frais professionnels ou 4 114 €, avantage fiscal qui peut se réaliser au moment de la sortie du PER individuel. Il n’y a plus qu’à choisir le meilleur PER en vous rendant sur différents comparateurs.

Parler anglais : une compétence indispensable aujourd’hui

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L’anglais est la langue la plus parlée au monde, c’est est un véritable facteur de développement personnel car cela vous permet d’accéder à énormément de contenu sur des sujets variés. Mais ce n’est pas le seul avantage, en effet, à qualifications égales les entreprises auront tendance à privilégier une personne avec un bon niveau d’anglais. Parler anglais peut donc booster votre carrière, découvrez pourquoi !

Une compétence indispensable de nos jours

Le monde du travail évolue rapidement et la technologie a amplifié le phénomène ces dernières décennies. Aujourd’hui, les idées et les informations s’échangent par delà les frontières, et presque en temps réel. Grâce aux moyens de communications que nous connaissons aujourd’hui et à la baisse du coût des transports, l’ouverture à l’international est facilitée. De nombreuses entreprises ont donc adopté l’anglais comme langue de communication mais parfois le faible niveau de certains collaborateurs peut poser des problèmes dans le flux de l’échange d’informations. Seuls 23 % des salariés français déclarent avoir peu ou pas besoin de l’anglais dans leur travail.

Pour une entreprise, une personne maîtrisant l’anglais est capable de se tenir informée des dernières innovations et des pratiques internationales, c’est un signe d’efficacité et d’adaptabilité. C’est prouvé : utiliser une langue étrangère régulièrement booste le cerveau : la mémoire est stimulée et les capacités de raisonnement développées.

Beaucoup de contenu professionnel (que ce soit des conférences, des outils ou encore des logiciels ) sont en anglais, l’entreprise privilégiera donc une personne parlant anglais car elle aura la possibilité de la former plus facilement, que ce soit pour se perfectionner à son poste ou pour accéder à de nouvelles responsabilités.

Des études ont montré que les collaborateurs qui maîtrisent l’anglais ont davantage de contacts formels ou informels avec leurs collègues et développent plus d’idées dans leur secteur. Preuve que les compétences en anglais sont précieuses : ceux qui le maîtrisent sont souvent promus à des postes de management car les managers sont plus souvent amenés à interagir avec leurs clients ou collaborateurs à l’étranger que les subordonnés.

Maîtrise l’anglais : un véritable atout professionnel

Vous l’aurez compris, parler anglais peut réellement changer la donne dans votre vie professionnelle, et cela dès l’embauche, les recruteurs ayant tendance à privilégier les candidats avec cette précieuse compétence. Autre avantage : vous pouvez négocier un salaire plus élevé dès votre entrée dans l’entreprise si vous parlez très bien anglais.

En étant anglophone vous avez aussi plus de chance de vous voir confiées des tâches variées et donc d’avoir un quotidien plus riche et varié mais aussi d’accéder à des postes à responsabilité plus rapidement. Les postes de manager vont de pair avec la maîtrise de l’anglais et vous serez prioritaire par rapport à une personne qu’il faudrait former, et qui coûtera donc de l’argent à l’entreprise.

Les voyages d’affaires en font rêver plus d’un car ils allient travail et plaisir. Si vous ne parlez pas anglais, il y a peu de chance que votre entreprise vous envoie à l’étranger, et il serait dommage de manquer de telles opportunités !

De plus, les mutations profondes subies par le monde du travail font qu’un poste est susceptible d’être supprimé, pour se reclasser parler anglais fait une énorme différence, quel que soit l’âge de l’employé.

Si vous parlez déjà anglais, n’hésitez pas à valoriser cette compétence en passant le TOEIC : mondialement reconnu ce test de langue atteste officiellement votre niveau d’anglais. C’est un vrai plus pour votre CV car il permet aux recruteurs de voir votre niveau d’anglais clairement et rapidement.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre l’anglais

Un salarié sur deux en France déclare se sentir freiné dans son travail à cause d’un manque de compétences en anglais, est-ce votre cas ? Si oui, rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité !

Rappelez vos années collège et lycée et les efforts qu’ont demandé l’apprentissage d’une langue étrangère. A cette époque, vous étiez dans une routine d’apprentissage et il était plus facile pour vous de mémoriser et d’appréhender des concepts nouveaux. Une fois adulte, il faut remettre les mécanismes de l’apprentissage en route mais cela n’est pas impossible. On estime qu’en formation adulte, il faut environ 600 de cours et de pratique à l’oral pour arriver à un niveau permettant une bonne aisance professionnelle.

L’anglais n’est pas réputé comme étant une langue difficile à appréhender et il existe aujourd’hui une offre de formation à l’anglais variée et proposant de nombreuses méthodes pour rendre l’apprentissage facile, rapide et intéressant. Certaines d’entre elles sont même spécialisées dans l’anglais professionnel : vous apprendrez donc à communiquer avec un locuteur d’une nationalité différente de la vôtre en respectant toutes les formules et les usages et sans commettre d’impair lié à la différence culturelle. Vous aurez aussi la possibilité de maîtriser un lexique technique propre à votre domaine.

N’hésitez pas à vous renseigner sur les différentes possibilités de financement : par votre employeur, grâce à votre CPF ou même par Pôle Emploi. 

Mythes et réalités sur les mauvais managers

Mythes et réalités sur les mauvais managers

Les employés n’aiment pas être sous la coupe d’un manager trop exigeant, qui n’arrête pas de se plaindre, qui délègue trop souvent ses tâches et surtout qui n’offre aucune appréciation positive du travail fourni. Les résultats d’une entreprise dépendent avant tout des décisions du dirigeant donc si une entreprise est peu performante, c’est le plus souvent car elle est dirigée par un mauvais managers.

Comment qualifie-t-on un bon manager et un mauvais manager ?

Le bon manager est souvent celui qui donne confiance à ses employés, qui connaît les techniques pour les motiver dans le travail et qui accorde de nouvelles responsabilités pour leur permettre d’évoluer.  Il collabore avec ses subordonnés pour élaborer les meilleures techniques pour faire avancer le travail rapidement

A l’inverse, le mauvais manager se plaint toujours de ses employés. Le mauvais manager se contente de donner des ordres et ne demande jamais l’avis de ses collaborateurs. Si le bon manager dispense aussi bien des remarques positives que négatives, le mauvais manager, a contrario, ne donne aucun retour sur le travail effectué ou ne prend en compte que les faiblesses de ses subordonnés.

Mauvais manager ou mauvais subordonné ?

Avant de tirer des conclusions hâtives sur votre manager, vous devez chercher à savoir s’il est bien à l’origine du manque de performance. Certaines attitudes comme le fait d’agir comme un tyran sur un groupe isolé ou sur la totalité de l’équipe demeurent des indices. En effet, l’arme favorite des mauvais managers demeure la terreur. Or, piloter une équipe en usant de celle-ci est un acte irréfléchi, qui ne mène nulle part.

Souvenez-vous de France Télécom. Si l’un de vos managers a l’habitude d’user de son autorité pour faire en sorte que son équipe soit plus productive, vous devez lui faire comprendre que son comportement est néfaste pour l’organisation.

Vous n’aurez aucun mal à distinguer les bons managers. Généralement, ils font toujours tout pour faire progresser l’équipe dont ils sont responsables. Les bons managers instaurent de bonnes relations avec leur équipe, mais toutefois sans copiner. Si vous avez ce genre de manager dans votre équipe, gardez-le auprès de vous.

Manager son manager

Bien entendu, vous pourriez manager votre manager, c’est dans votre droit en tant que dirigeant. Toutefois, évitez de directement lui dire qu’il est mauvais mais montrez plus les axes de progression. Bien que vous n’en soyez pas obligé (car vous êtes le chef), vous devrez faire preuve de diplomatie car vous pourriez vite devenir le mauvais manager de votre entreprise. Les arguments que vous avancerez devront être constructifs.

Gardez à l’esprit qu’un manager est un être humain avant tout et que, comme tout le monde, il a ses défauts. Montrez-lui la voie à suivre, car vous êtes vous-même un manager !

La meilleure façon de collaborer avec lui est de montrer que vous l’appréciez. Faites-le comprendre à son équipe. De leur côté, il faut que les membres de l’équipe sachent attirer l’attention de leur manager et qu’ils soient attentifs à ce qu’il dit. Incitez-les à ne jamais être sur la défensive, à essayer de rattraper leurs erreurs et à communiquer au maximum avec lui. Ils prouveront ainsi qu’ils sont des subordonnés de confiance et qu’ils sont à l’écoute.

Lorsqu’une empathie mutuelle s’installe, il leur sera plus facile d’instaurer une relation de confiance, cela va faire le plus grand bien à votre entreprise.

Manager dans un environnement de crise

Manager dans un environnement de crise

Les entrepreneurs redoutent les crises mais celles-ci reviennent souvent et font partie du paysage. Ces dernières années, les crises se multiplient et que ce soit la crise sanitaire ou la crise qui débute avec la Russie, elles ont les mêmes tendances. Quand elles surviennent, ils n’ont pas d’autre choix que d’y faire face et c’est au dirigeant que revient la lourde tâche de gérer les revirements de situation dans une environnement de crise. Au cours d’une période aussi délicate, il est particulièrement difficile de gérer une équipe. C’est dans son aptitude à être efficace dans ces situations que l’on reconnaît un bon manager.

Maintenir la communication : une priorité

C’est un fait avéré, la plupart des dirigeants ont un souci de communication avec les équipes internes, notamment pendant les crises où ils ont tendance à se replier sur eux-mêmes. Toutefois, s’il y a bien un moment où il faut être présent, c’est bien dans les temps durs. Commencez par aller sur le terrain, pour réajuster les rapports avec votre équipe et les tenir informés. Un manager doit savoir mobiliser ses collaborateurs pour qu’ils atteignent leurs objectifs afin de sortir de la période de crise.

Pendant les temps difficiles, on peut assister à la création de tensions au sein d’une équipe, c’est pourquoi il est primordial de renforcer la communication, pour rassurer ses collaborateurs. Focalisez-vous sur l’écoute de votre équipe et participez à tout débat collectif. Approfondissez la source du problème et écoutez les opinions de chaque employé présent afin de dédramatiser la situation.

Motiver votre équipe ou vos équipes

La panique ne résout rien. Concentrez-vous sur la situation. Tout comme les résultats, les efforts fournis sont également essentiels. Encouragez-les à avancer et à être plus productifs. Félicitez votre équipe à chaque bon résultat pour leur redonner confiance en eux. Rien de tel qu’un encouragement pour se mettre en confiance. Chaque équipe doit être motivée, voire chaque individu. Développez vos compétences d’orateur afin d’être un bon manager dans les situations difficiles. Sachez-vous accommoder des changements en cours et évaluez avec tact différents moyens pour vous en sortir.

Faire confiance à votre équipe ou à vos équipes

Les dirigeants ont tendance à en vouloir à leurs employés en temps de crise et à se décharger sur leurs équipes. Pourtant, il faut oublier le passé et regarder le présent. Ne laissez pas vos craintes prendre le dessus. Faites confiance à vos collaborateurs et trouvez des solutions ensemble face aux difficultés. Quand tout va mal, faire des reproches ne représente pas une bonne solution.

Au contraire, quand la situation est complexe, le manager doit montrer sa confiance envers ses collaborateurs. Il faut rester solide et avancer ensemble pour remonter la pente. C’est pourquoi la confiance est primordiale et que le contrôle doit souvent s’alléger. Sachez prendre le contrôle en prenant les bonnes décisions.

Miser sur la réussite

Pour réussir, il faut fixer des objectifs pointus et ambitieux. Si vous voulez sortir de la crise, vous devez élaborer un plan parfaitement défini. Une fois cela établi, il faut le mettre en action. Boostez votre équipe, et encadrez-les bien afin d’accélérer le processus. Et surtout, capitalisez sur la bonne mise en marche de votre plan d’action.

Savoir gérer ses collaborateurs et prendre les bonnes décisions est une aide capitale pour sortir d’une crise. Ranimez l’esprit d’union au sein de votre équipe, en misant sur la communication et la confiance. Restez transparent face au désarroi, et montrez à votre équipe votre détermination, pour les motiver à faire comme vous.

Comment utiliser les tests psychométriques en vue d’un recrutement ?

Comment utiliser les tests psychométriques en vue d'un recrutement ?

Une bonne partie des entreprises font passer des tests d’évaluation au cours d’un recrutement. Utilisés de façon systématique pour évaluer les niveaux de compétences d’une personne, ces tests peuvent être qualifiés de psychométriques.

Pourquoi fait-on autant de tests ?

Recruter un postulant ne se limite pas à déterminer sa capacité à réaliser certaines tâches. Si les CV permettent de déterminer les compétences professionnelles des candidats, l’entretien est essentiel à plusieurs niveaux. Déjà, ils permettent de mieux cerner la personnalité du candidat ainsi que sa motivation à intégrer le poste. Une fois les critères d’embauche bien remplis et vérifiés, l’entretien permet donc d’évaluer, en parallèle, l’habilité d’un candidat. Mais aussi son aptitude à s’intégrer au sein de l’équipe. 

Les CV sont de plus en plus uniformes. Ils sont loin de donner l’ensemble des éléments nécessaires au recrutement. C’est pourquoi il est primordial de faire passer un entretien à chaque candidat sélectionné. Même si le test est concluant, rien ne vous empêche de poser d’autres questions pour mieux comprendre la motivation du candidat et compléter vos exigences.

Quels tests choisir ?

S’il est important de faire passer un test de compétence, pour avoir une vision du talent d’un postulant, le test de personnalité ne doit pas être pris à la légère. Le choix se base sur le poste. Pour un poste de salarié classique, il est conseillé d’effectuer un test de Raisonnement-R, pour mieux connaître le QI du candidat, ainsi qu’un test Profil Pro-R, pour estimer sa personnalité.

En revanche, si l’emploi disponible est un poste en tant que cadre, un test de QI n’est pas suffisant. Ayant pour rôle principal d’encadrer les salariés, un manager doit être capable de gérer ses émotions. L’idéal est donc de faire un test d’Intelligence Émotionnelle (IE), pour détecter le QE (Quotient Émotionnel) du candidat. Pour compléter le test, vous pouvez lui faire faire un test de personnalité CTPI Pro. Celui-ci est un test réservé aux administrateurs.

Comment les interpréter ?

Avant d’effectuer des tests psychométriques, il faut déjà posséder des critères bien précis sur le profil recherché. C’est à partir de ces critères que vous allez pouvoir mieux choisir votre postulant. Les tests permettent de vous orienter vers votre objectif. En principe, pour les tests de personnalité, il ne s’agit pas de détecter la bonté ou l’animosité, il s’agit plutôt de voir la faculté du candidat à intégrer une équipe ainsi que son professionnalisme.

Si un candidat réussit à atteindre un meilleur score qu’un autre, il faut vérifier certains aspects pour faire le bon choix. Le résultat n’est pas la seule chose à prendre en compte. En effet, il faut également regarder sa manière de répondre et privilégier les points forts par rapport au profil recherché. 

Toutefois, un test même s’il est psychométrique, reste avant tout un test utile. S’il est vrai qu’il ne faut pas élire un postulant seulement sur ses résultats, quand la différence de score est trop flagrante, il constitue un élément déterminant à prendre en compte.

Pour un test psychométrique, privilégiez les traits caractéristiques de la personne ainsi que ses compétences pour trouver une personne correspondant au bon profil.

Quel est le rôle du manager de proximité ?

Quel est le rôle du manager de proximité ?

Dans certains types d’entreprises, la hiérarchie est un concept vieillissant qui ne donne plus des résultats très satisfaisants. C’est la raison pour laquelle de plus en plus de gérants d’entreprise sortent du statut de chef hiérarchique pour devenir des managers de proximité. La grande différence reste dans le fait de privilégier la communication et l’échange avec ses subordonnés au fait de donner des donner des ordres. Cette proximité lui confère un rôle qui permet de relier plus favorablement son équipe à la direction.

Qu’est-ce qu’un manager de proximité ?

Un manager de proximité est celui qui a pour fonction d’encadrer une équipe dans toutes les tâches qu’elle effectue. Il assure le rôle d’intermédiaire entre les dirigeants de l’entreprise et les employés. Son principal rôle est de veiller à ce que les attentes des dirigeants soient réalisées par l’équipe et de veiller à leur réalisation opérationnelle.

Il veille également à transmettre les souhaits des employés aux dirigeants. Dans son travail, le manager de proximité peut rencontrer des personnalités très différentes et il doit être très souple afin de pouvoir les conduire sans pour autant jouer le rôle du chef dominant et autocratique qui dicte sa loi à ses employés.

Le management de proximité n’est finalement pas un donneur d’ordres mais plutôt un accompagnateur qui donne le maximum d’autonomie à ses subordonnés. Il reste leur supérieur hiérarchique mais privilégie la cohésion de l’équipe. Si des conflits surgissent, son rôle est de les gérer afin que le rapport entre les dirigeants et les équipes restent bons.

Encadrer les collaborateurs

La qualité principale du manager de proximité reste d’avoir une aisance relationnelle notamment avec son équipe puisqu’il va souvent faire le tampon entre la direction et elle. Son comportement et son attitude doivent être conformes à cette fonction et être exemplaire en fera une personne estimée de tous.

Qu’importe le niveau occupé par chacun des membres de l’équipe, il montre qu’il a une certaine indépendance par rapport à la direction. De la même manière, le bon manager de proximité doit savoir comment gérer opérationnellement les difficultés rencontrées par son équipe. Ces derniers peuvent ainsi consulter leur manager de proximité en cas de problème rencontré.

Celui-ci dispose d’une certaine autonomie afin de pouvoir prendre certaines décisions importantes sans avoir à consulter la direction. Le manager de proximité a également pour rôle de guider, mais surtout d’aider chaque membre de son équipe à progresser. Il contribue à améliorer les compétences de ses collaborateurs pour qu’ils aient la chance de progresser dans la hiérarchie.

Ce que l’entreprise attend du manager d’équipe

L’entreprise met en général en place le manager de proximité afin qu’il augmente la qualité et la quantité de la production de son équipe. Sa mise en place est également généralement faite pour renforcer la motivation de chacun afin que chacun obtienne de bons résultats.

Bien entendu, Le manager de proximité est bien en phase avec l’objectif de l’entreprise ainsi que les stratégies adoptées par les entreprises pour atteindre ce but. Il doit aussi connaître sa fonction dans cette stratégie. Ces compétences lui permettront par la suite d’expliquer plus facilement le cap à son équipe car il est le garant de la bonne diffusion de ces objectifs.

Un manager de proximité appréhende également les techniques de gestion de ressources humaines. Il sait par exemple effectuer un entretien d’évaluation et posséder un rôle de ressources humaines. Dans l’idéal, il possède également r des notions de droit du travail et de droit social.

Le portrait de la femme entrepreneure idéale

Le portrait de la femme entrepreneure idéale

Que l’on soit un homme ou une femme, être entrepreneure requiert des qualités et compétences identiques.  Certes une femme entrepreneure va rencontrer des obstacles financiers, administratifs… Ils sont parfois amplifiés par rapport à ceux rencontrés par les homologues masculins. Cependant la différence se situe la plupart du temps dans le regard porté par les femmes plus que dans la réalité d’une réelle différence. Le portrait de la femme entrepreneure idéale va se jouer dans cette capacité à s’imposer là où les préjugés vont dresser des murs. Quelles sont les aptitudes majeures que doivent avoir une entrepreneure dans le monde des affaires ?

Selon un ancien baromètre de Veuve Clicquot, 65% des femmes souhaitaient devenir entrepreneure. Or, le cap de la peur de l’échec représente une des principales difficultés. A titre de comparaison, les hommes n’étaient que 54% à ressentir cette crainte. 

Ne pas douter de ses compétences

64 % des femmes considéraient que leur formation académique ne les a pas bien préparées à entreprendre. En conséquence 16 % d’entre-elles suivaient des formations complémentaires quand 84 % avaient appris sur le tas. Cette tendance est à peu près identique aujourd’hui. Cette absence de préparation ne fait pas peur aux entrepreneures. Celles-ci considèrent que pour réussir il faut s’en donner les moyens.

Pour devenir dirigeante d’entreprise, l’essentiel reste de développer une capacité d’analyse et de compréhension des situations ainsi que de savoir mener les « équipes au combat ». La dirigeante s’intègre dans son équipe pour vivre toutes ses difficultés au quotidien. Elle doit savoir doper le moral de ses collaborateurs. La dirigeante ne cesse d’éveiller en elle la capacité d’inspirer les autres dans la recherche du mieux-être. Elle ne doit pas douter de sa capacité à montrer la voie.  Bien entendu, il s’agit souvent de privilégier l’intérêt collectif. Sa façon de travailler doit se révéler homogène et transparente. Elle met l’action des collaborateurs au service de l’intérêt commun, de l’atteinte d’un but, d’un objectif.

Charismatique

Une dirigeante d’entreprise met en exergue son charisme. En effet, sa présence à la tête de l’entreprise peut déplaire à certaines personnes à la pensée archaïque. Comme tout dirigeant, elle va passer par une première phase d’observation durant laquelle elle absorbe la culture de la structure.

Rassurante, elle sait s’entourer et avoir des qualités de manager irréprochables pour ainsi asseoir dans l’esprit de ses collaborateurs son influence et se faire accepter. Certaines entrepreneures ont trop tendance à se cacher alors qu’au contraire elles doivent souvent prendre un rôle de guide, comme tout chef d’entreprise. Elles gardent à l’esprit qu’elles sont l’exemple à suivre, un incubateur de volontarisme. Sans cesse, la chef d’entreprise saura doper le moral de son effectif en ayant toujours à cœur un grand sens de l’écoute pour gagner en admiration.

La recherche de la performance

La femme dirigeante est animée par la nécessité de prouver sa valeur professionnelle en se hissant au top niveau en se surpassant. Elle cultive un sens de la rigueur, du courage et de la détermination pour devenir plus efficace et plus productive tout en évitant de commettre des erreurs.

Tous les sondages de ces derniers mois évoquent le fait que pour une femme devant les banquiers, devant les investisseurs, devant les clients…elle doit toujours faire de nombreux efforts supplémentaires pour être prise au sérieux. Par exemple, lever des fonds représente un vrai défi pour les femmes : pour 41% de celles qui aspirent à l’entrepreneuriat, les hommes apparaissent comme plus crédibles que les femmes quand ils souhaitent lever des fonds pour financer un projet ou un développement. Pourtant un projet reste un projet.

Une remarquable personnalité basée sur l’humour ?

Ce n’est pas parce que vous faites des choses sérieuses que vous devez forcément l’être. La fonction de chef d’entreprise n’implique pas forcément d’avoir un caractère austère. Alors rien n’empêche une dirigeante d’entreprise d’avoir une bonne qualité en leadership, bien gérer ses ressources humaines et … de savoir tout approcher avec humour. En effet, l’humour représente un excellent moyen pour se faire accepter par les équipes, gagner de la considération et d’avoir la chance d’être mieux comprise. Posséder un sens plus large de l’humour permet de faire passer ses désirs sans paraître comme une donneuse d’ordre alors autant en profiter. Par l’humour, la femme entrepreneur donne une image d’elle ouverte et accessible à tout collaborateur.

8 conseils si vous souhaitez développer votre entreprise à l’étranger

Faire connaître son entreprise reste un bon réflexe à avoir si vous souhaitez que votre offre puisse rencontrer une demande que ce soit dans l’hexagone ou à l’étranger. Zoom sur quelques bonnes pratiques à avoir si vous souhaitez que votre entreprise développer votre entreprise à l’étranger et soit connue hors des frontières.

1- Créez une marque au nom facilement « internationalisable »

Si le nom de votre entreprise est un mot typiquement français, pas sûr qu’il rencontre le même succès aux Etats-Unis ou en Asie… Déjà, vous perdez souvent le sens dans les autres langues mais surtout certains mots ont même des connotations négatives à l’étranger voire deviennent carrément insultants. Ils peuvent ainsi donner une mauvaise image de votre produit ou encore peuvent être difficiles à prononcer dans certaines langues et donc à mémoriser. Le « R » par exemple n’est pas prononçable pour tout le monde donc autant bien penser au nom de votre marque avant de commencer votre internationalisation.

2- Pensez tout de suite mondial

Si vous souhaitez vous faire connaître à l’international, ne commencez pas par essayer de développer votre produit dans votre région, visez le monde directement ! Pour cela, concevez-le dès le départ afin qu’il soit utilisable à l’étranger. Si vous avez l’ambition d’être mondial autant prendre en compte cette particularité dès le début car certaines pratiques ne se font qu’en France par exemple.  Il vous en faudra pour mettre sur pied une offre de grande dimension.

3- Pensez en termes d’innovation

C’est ce qui vous permettra de vous faire remarquer sur les marchés étrangers. Ce n’est pas parce qu’une offre est novatrice en France que c’est le cas à l’étranger. Comme une idée naît souvent à deux endroits du monde en même temps, n’hésitez pas à vérifier si votre offre existe déjà ailleurs et que votre concurrence n’est pas solidement implantée. Plus votre offre sera novatrice, plus vous aurez de chances qu’elle le soit également à l’étranger.

4 – Créez une offre qui réponde à une problématique rencontrée dans tous les pays

Votre produit ne doit pas être trop marqué culturellement et correspondre aux besoins rencontrés dans de nombreux pays. Les pratiques ne sont pas identiques d’un pays à un autre et si votre produit peut parfaitement répondre à un besoin français, il se peut que cette problématique n’existe pas à l’étranger pour des raisons culturelles. Les clients d’un pays ne sont pas forcément les mêmes que ceux d’une autre zone. Il en faudra donc pour tous les goûts !

5 – Fréquentez les salons internationaux

Ils vous permettront de vous créer un réseau au niveau mondial, pas seulement à l’échelle de la France. Les salons internationaux sont autant l’occasion de rencontrer vos futurs clients que fournisseurs. N’hésitez pas à poser des questions sur le fonctionnement du pays et à vérifier que votre offre rencontrera une demande dans les pays ciblés.

6 – Envisagez le marché français comme un des marchés potentiels de développement parmi tant d’autres

Il sera bien temps d’attaquer le marché français lorsque vous aurez connu la réussite à l’étranger. Ce n’est pas parce que vous êtes basé en France qu’il doit forcément être votre marché principal. Certaines entreprises françaises démarrent à l’étranger et vont ensuite en France. L’appétence pour votre produit peut être bien plus forte dans un autre pays que là où vous vous situez.

7 – Ciblez les personnalités internationales comme égéries

Evidemment les stars françaises ne sont pas des stars à l’étranger. Si certaines personnalités sont internationales, elles peuvent être bien moins connues à l’étranger qu’en France. Identifier les personnalités locales peut vous permettre de booster votre notoriété et éventuellement de créer un partenariat d’envergure.

8- Provoquez les coups de chance

Multipliez les opportunités de développement en allant au contact dès que vous le pouvez. Pour cela vous devrez être audacieux et créatif. Vous pourrez ainsi provoquer certaines rencontres qui peuvent se révéler décisives pour votre business. 

Gérer ses e-mails, une obligation de performance ?

Gérer ses e-mails

Demain, je le ferai. Je vais nettoyer ma boite e-mails. Mais cette tâche est souvent mise au rebus pour d’autres urgences et bientôt vous serez submergé et votre performance aussi. Pourtant, Vous entendre de dire avec un accent de triomphe que votre boite e-mail déborde et que vous n’avez pas le temps de la gérer est de loin le contraire de la performance. Certes, cet outil qui s’est imposé n’a pas présenté son mode d’emploi et vous êtes adapté au fur et à mesure à l’utiliser mais la gestion de votre boite e-mail vous l’avez mis de côté. Or, gérer une messagerie électronique fait partie des tâches quotidiennes, alors comment en optimiser la gestion ?

Le nombre de e-mails envoyés chaque jour est exponentiel, puisqu’il représente pas moins de 306 milliards de mails par jour selon Statista. Ce chiffre est également en constante hausse avec une estimation de 347 milliards pour 2023.

Voici 3 autres chiffres clés indiquant l’impact de l’email en France (Arobase.org):

  • On dénombre 42.2 millions d’utilisateurs de l’email en France (Médiamétrie)
  • Il existe 68 millions de messageries mail utilisées habituellement en France (ContactLab)
  • Chaque jour, près de 1.4 milliards de mails sont envoyés en France

Les messageries sont devenues chronophages car 75% des mails sont des spams. La gestion des e-mails reste une priorité et vider sa boîte mail régulièrement permet d’éviter que ne s’entasse un nombre trop important de messages. Surtout vous pouvez encore discerner des messages de haute importance et éviter de perdre un temps précieux à les rechercher.

Comment gagner du temps ?

Synchroniser les données et sa boîte de réception sur son smartphone et sa tablette tactile permet d’optimiser son temps. Ainsi, où que vous soyez vous pouvez consulter vos emails et ainsi être toujours connecté avec votre service. Classer ses dossiers par catégories et organiser ses contacts selon l’urgence font partie des gestes qui devraient être quotidiens pour gagner du temps mais aussi pour en faire gagner à ses interlocuteurs.

Triez, un réflexe à acquérir

L’objet des e-mails est votre premier point de repère en dehors de la personne qui vous écrit. Vous pouvez aussi configurer votre boite mail avec un volet de prévisualisation qui vous donnera un aperçu du message. Si vous souhaitez aller encore plus vite pour trier, il existe des filtres et règles automatiques qui dirigent directement le message reçu vers les différents dossiers que vous avez créé en amont.

Traitez vos urgences en premier

Afin de ne pas laisser traîner ce qui devrait être rapidement traité, signalez les e-mails urgents. Que ce soit avec une étoile (exemple Gmail) ou un drapeau (exemple Outlook), les messageries permettent de les mettre en évidence afin de ne pas les oublier. Créer un dossier « Urgent », « Moins Urgent », « À traiter » ou encore « À faire cette semaine » peut également s’avérer une très bonne solution pour vous faire prendre en compte l’ordre de traitement. À vous de trouver la classification qui vous correspond le mieux. Cependant, n’oubliez pas qu’il est indispensable de consulter chaque jour chacun des dossiers !

Faites disparaître vos spams

Les spams, les envahisseurs. Signalez-les comme courriers indésirables et vous n’aurez plus à les gérer. Ils seront directement triés dans votre boite « spam ». N’hésitez pas à supprimer définitivement ces e-mails et à consulter de temps en temps votre boite spams. Cependant, il arrive à tous qu’un message d’une haute importance aille dans les spams. Il vous faudra donc, à l’inverse, autoriser ces expéditeurs ou les indiquer comme fiables.

Insérer votre signature

Insérez automatiquement votre signature dans vos messages. Celle-ci vous permettra d’éviter à chaque fois de devoir écrire votre nom, prénom et vos coordonnées. N’hésitez pas à y inclure la mention « Cordialement » ou « Bien à vous » ainsi que votre logo. Si vous avez plusieurs signatures adaptées aux destinataires, (clients, partenaires, fournisseurs…) créez-en plusieurs et choisissez pour chaque e-mail la signature adéquate.

Gérez vos contacts

Prenez le temps de remplir la fiche contact de votre messagerie (nom, prénom numéro de téléphone et autres informations utiles) que vous pourrez synchroniser avec votre smartphone. Inscrivez-les dans des groupes par exemple « groupe fournisseurs » ou « groupe collaborateurs », « groupe de clients ». Vous pourrez ainsi envoyer des e-mails à plusieurs interlocuteurs en même temps.

8 Mars, Journée internationale des droits des femmes : un index incitateur

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes a réuni un comité interministériel pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes aujourd’hui pour présenter les mesures phares de la stratégie gouvernementale.

Le thème du 8 mars 2022 

« L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable », en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes.

Droit des femmes et paix internationale

La Journée internationale des droits des femmes trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle, en Europe et aux États-Unis, réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote. C’est en 1975, lors de l’Année internationale de la femme, que l’Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale des femmes le 8 mars.

Une journée d’action 

Le 8 mars est une journée de rassemblements à travers le monde et l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :

  • fêter les victoires et les acquis
  • faire entendre leurs revendications 
  • améliorer la situation des femmes

C’est aussi l’occasion de mobiliser en faveur des droits des femmes et de leur participation à la vie politique et économique. Les Nations Unies définissent chaque année une thématique différente.

Des actions pour promouvoir l’égalité

Le code de l’éducation

Il met en exergue le fait que  la transmission de la valeur d’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l’école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s’estompent et que d’autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d’une culture de l’égalité et du respect mutuel.

Les établissements sont invités à inscrire cette problématique dans leur règlement intérieur et à mettre en place, dans le cadre des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), des actions de sensibilisation et de formation dédiées. Les écoles, collèges et lycées sont également incités à nouer des partenariats, notamment avec des acteurs du monde économique et professionnel ou du secteur associatif, pour développer des projets éducatifs autour de l’égalité.

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Un index qui permet de dépasser la force d’inertie des entreprises récalcitrantes

Depuis le 1er mars 2022, toutes les entreprises de 50 salariés et plus devront avoir calculé et publié sur leur site internet leur Index de l’égalité professionnelle. Elles devront aussi transmettre leurs résultats aux services du ministère du Travail via le site index-egapro.travail.gouv.fr et à leur CSE.

Obligation légale, l’Index de l’égalité professionnelle a été conçu comme un outil simple et pratique. En effet, il permet aux entreprises de mesurer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et met en évidence les points de progression sur lesquels agir quand ces disparités sont injustifiées.

L’Index est une note sur 100 points, calculée à partir de 4 ou 5 indicateurs selon la taille de l’entreprise. Lorsque la note obtenue est inférieure à 75 points, l’entreprise doit prendre des mesures correctives par accord ou, à défaut, par décision unilatérale, afin de diminuer les écarts dans un délai de 3 ans. Elle doit également fixer des objectifs de progression pour chacun des indicateurs et publier ces objectifs ainsi que les mesures de correction adoptées.

En cas de non publication de ses résultats de manière visible et lisible, de non mise en œuvre de mesures correctives ou d’inefficience de celles-ci, l’entreprise s’expose à une pénalité financière jusqu’à 1% de sa masse salariale annuelle.

Des outils mis à disposition des entreprises pour calculer leur Index.

Pour aider les entreprises à satisfaire à leur obligation, le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion met à leur dispositions différents outils.

Alors que la crise sanitaire frappe souvent plus fortement les femmes que leurs collègues masculins et que celles-ci sont surreprésentées dans les métiers dits de la « première ou deuxième ligne », l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat, reste plus que jamais une priorité.

En outre, la loi visant à accélérer l’égalité économique et professionnelle promulguée le 26 décembre dernier, vient encore renforcer les mesures visant à favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes dans la sphère professionnelle. Elle prévoit notamment que les entreprises dont la note obtenue à l’Index est inférieure à un certain seuil devront se doter d’objectifs de progression.