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4 conseils pour éviter le burn-out

4 conseils pour éviter le burn-out

Le dirigeant reste une personne particulièrement vulnérable : exigences de productivité et intensification du travail, bien sûr, mais aussi nécessité de faire face, quotidiennement, aux incertitudes du marché et haut niveau de responsabilités… Une exposition au stress particulièrement forte – et solitaire. Sa santé physique et psychologique est mise à rude épreuve. Zoom sur quelques éléments à mettre en place pour éviter le burn-out.

Conseil n°1 – Travailler sur l’organisation, pour lui-même et pour ses équipes

Le premier conseil que l’on peut vous donner reste bien entendu de déléguer, sous-traiter et de trouver les bons processus et les outils adaptés pour minimiser votre effort quotidien. Si, sur le court terme, vous pouvez être au four et au moulin, vous aurez du mal à tenir sur la distance. En déléguant ou sous-traitant certaines tâches notamment celles que vous détestez ou qui n’ont qu’une faible plus-value, vous faites du bien à votre moral.

Par ailleurs, sous-traiter représente parfois une solution moins coûteuse que de le réaliser soi-même grâce aux économies d’échelles réalisées par vos sous-traitants. Enfin, certaines tâches n’ont qu’une plus-value très faible par rapport au temps qu’elle vous demande et vous dégager du temps pour les tâches à forte valeur ajoutée, celles qui peuvent permettre à votre business de décoller. Enfin, vous ne pourrez tenir éternellement avec des journées de 15H alors autant dégager du temps, ne serait-ce que pour faire du sport, vous reposer ou prendre le temps de manger

Conseil n°2 – Se former et ne pas rester isolé face à ses problèmes : se faire accompagner au besoin.

L’isolement du chef d’entreprise représente une des premières raisons qui entraînent le burn-out. Seul face à une multitude de problèmes, vous augmentez vos chances de vouloir vous recroqueviller dans votre coquille. Pour sortir de l’isolement plusieurs solutions existent : vous pouvez rejoindre un club de dirigeants, vous faire accompagner ou encore prendre un associé avec qui vous pourrez partager vos succès et vos difficultés. Dans le cadre de l’association, n’hésitez pas à vous créer des rendez-vous réguliers pour « discuter ». Cela peut sembler une perte de temps mais cela fait beaucoup de bien au moral.

Conseil n°3 – Évaluer régulièrement ses motivations. Interroger l’adéquation entre ses actions et ses valeurs.

Votre entreprise ne doit jamais faire une action qui va à l’encontre de vos valeurs. A défaut, vous pourriez vite vous perdre ou avoir l’impression d’agir dans un sens qui ne vous convient pas, voire pire qui rentre en confrontation directe avec ce que vous estimez de bien. Pour cela, n’hésitez pas à formaliser vos valeurs afin de les transmettre à vos équipes. Elles vous serviront de boussole pour savoir si vous allez dans le bon sens. Ensuite, il s’agit de vous demander ce qui vous motive et pas seulement d’être tout le temps dans l’opérationnel à effectuer tâche après tâche. Vous devez avoir un objectif final désirable que l’on appelle souvent la mission de l’entreprise. Grâce à elle, chacune de vos actions a un but et qui n’est pas seulement de réaliser toujours plus de ventes.

Conseil n°4 – Prendre soin de soi : nourriture saine et équilibrée, sport, activités annexes pour évacuer stress et tensions.

Le burn-out commence par le fait de ne pas prendre du temps pour soi que ce soit pour manger, faire du sport ou tout simplement évacuer le stress. Vous devez pourtant prendre du temps pour vous car vous n’êtes pas une machine. Au bout d’un moment, le stress accumulé risque fort de vous faire basculer dans le burn-out et prendre quelques heures par jour pour vous, est une attitude de sagesse  afin de ne pas vous retrouver des mois sur le carreau, sans énergie et dans la dépression ou le burn-out. Si cette situation vous arrive, sachez que vous n’aurez plus du tout la force de travailler alors autant éviter de tomber dans cette spirale en vous accordant un peu de temps pour vous.

Les voitures et les cyberattaques ? Des préoccupations

Il n’y a pas de jour où les voitures et les cyberattaques ne soient pas à la une des journaux, des réseaux sociaux. Il faut dire que la protection de la planète, le prix des carburants sont une inquiétude car ils dessinent un avenir sombre. Quant à l’anxiété de voir son site piraté, il semble que les TPE et PME gardent un œil attentif sans céder à la panique.

Les voitures électriques 7 millions de voitures en 2022

Selon les prévisions du cabinet Jato Dynamics, spécialisé dans les marchés automobiles, les voitures électriques (VE) ont un bel avenir. Le marché du véhicule électrique aurait déjà plus que doublé entre 2020 et 2021 avec une croissance de + 108 % et devrait connaître une nouvelle croissance de +70 % en 2022. Concrètement, les ventes de VE ont progressé en passant de 2,01 millions à 4,2 millions d’exemplaires vendus sur l’année 2021, sachant que l’augmentation avait déjà été conséquente en 2019 avec 1,4 million vendue (+198 %). Selon les prévisions, le marché du VE devrait donc peser entre 7 et 7,5 millions de ventes. A noter que 37 % des VE vendus sont des SUV, 24 % des berlines, 22 % des citadines et 14 % des compactes. 

Les parts de marchés selon la typologie de voitures

Selon les données NGC-Data®, les voitures 100 % électriques rencontreraient un succès grandissant. Leurs ventes auraient augmenté en février 2022 de + 59,7 % et elles pèseraient 11,7 % du marché automobile. Il ne reste plus que 5,9 % d’écart avec les diesels (part de marché de 17,6 %). L’année dernière on pouvait constater un écart de 18,6 points à la même époque. Les hybrides à essence continuent également de grimper et sont désormais au-dessus des diésels avec 18,6 % des parts tandis que les hybrides rechargeables (essence) se situent désormais à 8,1 %.

Les ventes de voitures neuves roulant au GPL se situent désormais à 2,9 % et les moteurs thermiques dominent toujours avec 37,8 % du marché automobile. A noter que la Tesla Model  3 continue d’être le véhicule électrique le plus vendu en France avec 2 717 unités, deux fois plus que la Renault Zoe qui se situe à 1 088. 

Des dirigeants encore insensibles aux cyberattaques

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a effectué une enquête publiée fin décembre sur un panel de 1 178 de dirigeants de TPE-PME qui montre qu’à peine 29 % d’entre eux sensibilisent leurs salariés au risque des cyberattaques et que 22 % dispose d’un contrat d’assurance en cas de cyberattaque. Les PME restent mieux protégées que les TPE à 34 % contre 16 % pour les deuxièmes.

Cependant, deux responsables sur trois (69 %) prévoyaient une augmentation de leur budget de cybersécurité en 2022, ce qui à l’heure du conflit en Ukraine n’est pas une gageure. Ces augmentations seraient cependant faibles et ne représenteraient que moins de 10 % des budgets engagés. A noter que pour ceux qui désirent progresser en la matière, l’autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information (Anssi) a publié un guide à destination des TPE et PME, « La cybersécurité pour les TPE/PME en 12 questions », qui donne les bonnes pratiques en la matière. 

Comment optimiser sa stratégie de social média ?

Comment optimiser sa stratégie de social média ?

Les médias sociaux constituent aujourd’hui l’un des leviers incontournables pour toute marque souhaitant développer sa communauté, notoriété et branding. Voici 4 conseils pour optimiser la stratégie de social média, afin d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés.

Le contenu avant tout

Il ne sert à rien de personnaliser votre page profil si vous ne produisez pas du contenu de qualité ou si elle reste statique pendant trop longtemps. En effet, l’erreur la plus commune est de consacrer la majeure partie de son temps au branding de sa page. Il s’agit bien entendu d’une étape importante pour positionner votre marque, mais l’engagement de votre communauté ne commencera que lorsque vous posterez du contenu pertinent. C’est en fait ce qui ressortira en premier dans le flux d’informations de chaque plateforme, que ce soit sur Facebook, Twitter ou même Pinterest. Vous devez donc avant tout prendre le temps de poster du contenu travaillé, engageant, en lien avec votre activité, et qui incitera par la suite les utilisateurs à visiter le profil de votre marque. L’inverse ne fonctionnera que trop peu pour vous permettre de développer votre communauté et d’engager votre audience.

De même, gardez toujours à l’esprit que vos lecteurs ne disposent pas toujours du temps nécessaire pour lire tous vos posts. Simplifiez-les au maximum afin d’en faire ressortir l’essentiel, et de le rendre facilement partageable par vos fans. Cela ne pourra qu’augmenter la portée de vos publications, et vous faire gagner de nouveaux lecteurs.

N’achetez pas votre communauté

Faire grandir votre communauté est un travail de longue haleine. Vous serez donc sûrement tenté de la développer de manière plus rapide, en achetant des fans ou followers. Ce principe est très tentant de par la multitude de sites proposant ce type d’offres. Cependant, cette nouvelle communauté ne pourra qu’être déceptive en termes d’engagement. En effet, ces nouveaux followers n’auront aucun intérêt pour votre entreprise, et cela n’améliorera pas les interactions sur votre profil de marque. Vous risquez même d’en être pénalisé, notamment sur Facebook, où l’algorithme de EdgeRank détectera alors qu’un faible pourcentage de votre communauté interagit sur vos publications. Cela aura pour conséquence de diminuer automatiquement la visibilité de vos posts dans le flux des personnes qui vous suivent et qui ont un réel intérêt pour votre marque.

Concentrez vos efforts sur les plateformes les plus pertinentes

Lorsque l’on souhaite développer une stratégie sur les médias sociaux, l’essentiel n’est pas de voir large, mais plutôt d’aller en profondeur. Il est toujours préférable de développer votre expertise et votre crédibilité sur quelques plateformes, plutôt que de travailler sur une multitude d’entre elles, étant donné l’aspect très chronophage que cela représente.

Il vous faut vous concentrer avant tout sur une ou deux plateformes où se trouvent vos clients potentiels. Vous pourrez ainsi mieux déployer vos efforts sur ces dernières pour atteindre les objectifs business que vous vous êtes fixés. Afin de trouver les plateformes les plus en adéquations avec vos besoins, plusieurs méthodes s’offrent à vous : demandez à vos clients quelles plateformes ils utilisent, utilisez les fonctions de recherches sur les médias sociaux pour trouver des communautés pertinentes, ou paramétrez des outils d’alertes permettant de repérer des mots clés liés à votre activité. Cela vous permettra de rentrer en contact avec les bonnes personnes, et de positionner votre entreprise sur les médias sociaux les plus pertinents pour votre activité.

Utilisez des outils d’analytics

Les médias sociaux ne font pas exception à la règle : plus vous collecterez et analyserez de données pertinentes, et plus vous serez en mesure de construire une stratégie efficace afin d’atteindre vos objectifs.

Google Analytics reste l’outil le plus facile à utiliser pour mesurer votre performance sur les réseaux sociaux. A chaque lien que vous partagez, personnaliser votre UTM (Urchin Tracking Module) directement dans l’interface Google. Cela vous permettra de tracer toutes les données relatives à votre publication, de la source utilisée (Facebook, Twitter etc.), au type de contenu posté, en passant bien entendu par le nombre de clics et l’audience touchée par votre publication.

Google Analytics propose aussi un outil très intéressant : les rapports sur les réseaux sociaux. Ces derniers vous permettent d’évaluer l’impact des médias sociaux sur les objectifs et conversions de votre entreprise, à travers des rapports sur les taux de conversion, les chemins utilisateurs ou le type de contenu le plus partagé par votre communauté.

Bien préparer son départ avant ses vacances

Bien préparer son départ avant ses vacances

Le jour J va arriver. Après exactement 14 mois consécutifs et 60 heures hebdomadaires de travail, vous avez décidé de prendre des vacances, le temps de 2 petites semaines. Mais tout comme se remettre au travail pour un étudiant paresseux, quitter momentanément votre entreprise est difficile et peut vous paraître risqué. On ne va évidemment pas démontrer l’importance, pour un chef d’entreprise, de prendre des vacances (santé psychologique et physique, changement de rythme, prise de recul, etc.). Mais avez-vous bien pensé à bien préparer votre départ avant les vacances ?

Dépasser d’abord ses doutes

Certaines interrogations vont forcément débarquer. Est-ce qu’ils vont s’en sortir ? Comment se déconnecter ? Quel niveau de contact devez-vous garder avec le « boulot » quand vous êtes en vacances ? Faut-il vraiment tout laisser derrière soi ou garder un œil bienveillant sur la société ? Bref, une fois en vacances, quelle distance respecter avec le travail ? Des questions, somme tout naturelles, mais qui vous invitent d’abord à réaliser une chose : vous devez lâcher prise ! Ce n’est pas parce que vous êtes absent deux semaines que votre entreprise va couler. Vous devez prendre conscience que vos équipes sont compétentes et qu’elles arriveront à se passer de vous pendant ce laps de temps.

Anticiper son départ

Certes, vous ne pouvez pas vous contenter de « poser » vos jours et d’attendre impatiemment la date dorée. Quelques précautions sont à prendre. Bien évidemment, si vous êtes plusieurs cofondateurs, l’idéal reste de ne tous pas partir en même temps. Une figure autoritaire et décisionnelle de l’entreprise doit rester au siège dans l’idéal. Si vous seul comme fondateur, vous devez confier un minimum de liberté et de responsabilité à votre « bras droit », dont vous reconnaissez la réactivité et l’assurance. Il faut que vous lui fassiez, dès le départ, confiance. Sinon, cette relation engendrera finalement plus de stress et de travail que si vous n’étiez pas parti. Enfin, si l’activité de votre entreprise est arrêtée pendant vos congés, il est impératif de bien communiquer sur cet arrêt, être transparent et prévenir à temps vos clients.

Déconnecter (vraiment)

Une fois que vous vous êtes résolu à partir en vacances, reste un problème-traitre : arriver à les vivre, vos vacances. En un mot, réussir à déconnecter de ces trop longs mois de travail. Il ne faut pas que partir en vacances soit synonyme de culpabilisation ou de stress. Pour commencer, considérez la masse de travail et vos avancements depuis la dernière fois que vous vous êtes octroyé du repos plutôt que de songer à ce qu’il vous faut accomplir.

Vous devez profondément réaliser que prendre des vacances va vous permettre de vous ressourcer, de prendre du recul mais également de booster votre productivité à votre retour. Vous serez également plus facile à vivre pour vos équipes une fois reposé : « Si tu ne fais pas ça pour toi Jack, fais-le pour moi ! ». Rappelez-vous d’un de ces poncifs du cinéma : en tant que dirigeant, le fait que vous preniez des vacances est aussi essentiel pour l’entreprise. Comme n’importe quel rouage de la machine, vous devez être mis de côté pour un certain temps.

Ne pas tout plaquer

Prenons l’exemple de Mathilde le Rouzic, fondatrice de Quaelead qui s’était confiée au magazine il y a quelques années. Partie deux semaines en vacances après des mois de travail acharné, la jeune femme décide de tout débrancher et de ne plus avoir aucun lien avec son travail. Seulement, un problème de serveur déstabilise l’entreprise et la dirigeante n’est prévenue que par hasard. Son autorité et sa réactivité manquent à l’entreprise, qui pâtit du retard pris.

Si votre statut ne vous autorise pas de vous déconnecter complètement de votre entreprise pendant votre absence (une mère prendra le temps d’appeler la nounou de son enfant pour vérifier si tout va bien) et que vous êtes responsable envers vos clients de ce qui se passe quand vous n’êtes pas là, il doit être envisageable de pouvoir vous contacter en cas d’extrême urgence. Rien ne vous empêche d’avoir un outil spécifique comme un smartphone spécifique pour vous contacter dans ce cas et qui vous permettra de véritablement déconnecter.  Mais attention, ne le regardez pas toute la journée avec angoisse. Vous pourriez vite vous servir d’outils de travail à distance pour travailler. Vous seriez alors au bureau sans y être.

Ne pas tout traquer

Pouvoir prendre tranquillement des vacances sans regarder en arrière prouve la bonne marche de votre entreprise : elle est autonome. Avoir confiance dans le fonctionnement de vos équipes est primordial. Si l’expérience est concluante, elle « validera » votre organigramme.

Le lien que vous devez garder avec votre entreprise ne doit passer que par un seul interlocuteur, « vos yeux et vos oreilles », à qui vous faites confiance. Rester en contact avec une multitude de collaborateurs égratignera votre crédibilité, il vous faut plutôt transférer votre autorité via un représentant. Un bon chef d’entreprise arrive à partager les responsabilités et la masse de travail qui lui incombe. Réussir le « test » des premières vacances sera une preuve de la maturité de votre start-up.

Faites comme le bourdon : croyez l’impossible !

En entrepreneuriat, une citation de Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. ». L’exemple du bourdon nous montre aujourd’hui qu’il ne faut pas toujours écouter ou s’intéresser à ce qui est possible ou non. Zoom sur une théorie qui aurait empêché un bourdon de voler ou un entrepreneur d’atteindre son objectif.

Un bourdon ne pourrait pas voler

Selon l’ingénieur aéronaval Igor Sikorsky, un des pères de l’aviation, le bourdon défierait les lois de la physique et de l’aérodynamique. Ainsi on voit régulièrement cette citation apparaître sur la toile « Le rapport mathématique entre les ailes et le poids du bourdon nous démontre que voler lui est impossible mais le bourdon l’ignore, c’est pourquoi il vole. ». Depuis 1990, Charles Ellington, professeur de mécanique animale à l’université de Cambridge a posé la question de comment un être aussi lourd pourrait voler avec de si petites ailes et a réussi à constater qu’il arrivait à battre des ailes jusqu’à 200 fois par seconde.

Une théorie évidemment fausse

Si on prend évidemment en compte le seul phénomène de portance et certains paramètres mécaniques de l’aéronautique, le bourdon ne peut pas voler. Mais ce serait sans compter sur d’autres phénomènes comme la dépression que le battement des ailes provoque à haute vitesse. C’est grâce donc à une conjonction de phénomènes que le petit insecte pourrait atteindre jusqu’à 20 km/h. Igor Sikorsky ne disposant pas à l’époque des outils nécessaires, ne pouvait bien sûr pas comprendre encore comment c’était possible. Au final c’est « grâce à des muscles particulièrement performants et au carburant très riche en sucres qu’est le nectar des fleurs qu’ils butinent. » qu’ils arrivent à voler.

L’inconscience et l’audace comme moteur

Même si désormais on en comprend les mécanismes, on en comprend bien la morale : si le bourdon avait eu conscience de cette théorie, il ne volerait peut-être pas. Au fond, c’est grâce à son ignorance des lois mathématiques de l’époque, à son audace ou à son inconscience qu’il pouvait le faire. Cette théorie aurait été ainsi utilisée dans les années 1950 pour encourager les équipes de la Nasa avec une photo d’un bourdon qui serait placardée dans les locaux de la Nasa mais cela ne reste peut-être qu’une rumeur. Dans tous les cas, elle a longtemps servi de base aux adeptes de pensée positive pour montrer le pouvoir de la pensée.

En entrepreneuriat, nul ne sait vraiment ce qu’il est possible de faire ou de ne pas faire. Les innovations se succèdent et ce qui était impossible hier, est devenu possible aujourd’hui. Pour ceux qui connaissent les débuts de l’informatique, certains disaient ainsi qu’il serait impossible d’arriver à une mémoire d’un giga-octet du fait de la chaleur créée par exemple. Aujourd’hui cette contrainte a été dépassée depuis longtemps.

La capacité à penser autrement

Ce dernier exemple nous montre au-delà du fait de penser que c’est impossible pour réussir, qu’il existe de nombreux moyens de contourner une difficulté pour parvenir à un objectif. Ce n’est pas parce qu’actuellement quelque chose n’est pas possible que cela ne sera pas possible demain. C’est d’ailleurs en lançant de nouvelles manières de faire que vous pouvez révolutionner un marché ou encore trouver une solution inédite. Tout ceci nous rappelle surtout l’importance de définir une mission pour l’entreprise même si elle peut nous paraître impossible à atteindre. Cela stimule non seulement les équipes mais cela peut également permettre d’atteindre cet objectif. Et puis au final, comme Oscar Wilde le disait si bien : « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ». Alors pourquoi pas ?

Améliorer l’ergonomie du lieu de travail

Améliorer l’ergonomie du lieu de travail

La période estivale qui approche s’avère souvent un moment propice pour améliorer les conditions de travail de vos salariés. Des mesures simples peuvent être prises pour permettre à ceux-ci de disposer du cadre motivant pour accomplir leur mission et faire en sorte qu’ils puissent y travailler de manière optimale. Il existe 3 parties à cet article que vous pouvez retrouver sur ce site : l’ergonomie du lieu de travail (Partie 1), l’amélioration du confort de travail (2) et de l’ambiance de votre entreprise (3)

Une mise en place bénéfique

La mise en place d’un meilleur cadre de travail est révélatrice de la considération que vous avez pour vos salariés. La question simple qu’il suffit de se poser est pour débuter cette amélioration est : comment aimeriez-vous être traité dans une entreprise ? Toutes les améliorations que vous voudriez faire pour vous (et qui sont faisables) représentent généralement un plus pour votre entreprise.

Sa mise en place est bénéfique et entraîne de nombreux « avantages » pour l’entreprise : moins d’absentéisme, de frais liés à l’incontournable turn-over, de stress et de tension et (surtout ?) une bonne ergonomie permet aux salariés d’être plus performants.

Les conseils simples pour améliorer l’ergonomie du lieu de travail

1/ Achetez du matériel qui permette d’adopter la position idéale de travail

Pieds à plat sur le sol ou sur un repose-pied, le dos droit et soutenu par un dossier. Les chaises ergonomiques représentent un investissement facile à mettre en place et rentable. Celles-ci permettent d’adapter la hauteur du siège en fonction de la taille du collaborateur. Certains sièges ont même la possibilité de se régler automatiquement à la morphologie de la personne qui l’utilise. Les repose-pieds ergonomiques facilitent, quant à eux, la circulation du sang et permettent de soulager la fatigue des jambes et offrent aux articulations une position de confort. Les repose-poignets permettent d’éviter les douleurs au niveau du canal carpien, un des troubles musculo-squelettiques les plus fréquents. Les grands bureaux permettront à votre collaborateur de disposer d’un espace suffisant pour s’organiser dans son travail.

2/ Expliquez à vos salariés les gestes simples pour améliorer leur confort de travail.

Tourner son écran perpendiculairement aux fenêtres pour limiter les reflets, placez l’écran au niveau des yeux… Des gestes simples et qui permettent d’améliorer considérablement le confort au travail. N’hésitez pas à acheter un support pour que vos salariés puissent relever le moniteur et mettre une distance avec leur écran de 50 à 70 cm.

3/ Équipez-vous de souris adaptées.

Les souris doivent s’adapter à la forme de la main pour éviter toute fatigue. N’hésitez pas à investir dans une souris spécialisée pour les gauchers afin d’améliorer le confort de vos salariés.  Les souris classiques ne leur sont pas adaptées et des formes leurs sont dédiées.

4/ Améliorez l’éclairage.

Une bonne lumière permet de rendre heureux selon les derniers sondages. Il en est de même pour vos salariés. Un éclairage doux et proche de la lumière du jour (luminothérapie) permet d’atténuer considérablement la fatigue… A défaut de disposer ou de vouloir acheter ce type d’ampoules l’investissement dans des rideaux ou stores peut s’avérer plus qu’utile.

5/ Évitez les nuisances sonores.

Les cloisons insonorisées sont un bon moyen de réduire ces nuisances à la concentration de vos salariés. Si la nuisance vient de l’extérieur, faites installer des double-vitrage.

6/ Protégez-les des températures extrêmes.

La température dans vos bureaux affecte vos collaborateurs. S’il fait trop froid, vous pouvez vous équiper de chauffages électriques d’appoint. Trop Chaud ? Un climatiseur.

Enfin, faites appel à des ergonomes si certains points vous posent problème. Si malgré tous ces conseils vous avez peur de vous tromper ou que vous voulez encore faire plus, des ergonomes existent et peuvent définir le poste de travail idéal et adapté à la morphologie du collaborateur.

La vie de l’entreprise est loin d’être un long fleuve tranquille

Le vie de l’entreprise est loin d’être un fleuve tranquille. Entre les rachats douloureux, les entreprises qui voient leurs ambitions mises à mal comme les entreprises du bio, les actionnaires qui profitent en oubliant que la meilleure manière d’investir et de se développer est l’intégrité. Focus sur quelques histoires mouvementées.

Naturalia en chute libre

Naturalia, filiale du groupe Casino, a présenté ce mercredi 30 mars ses résultats annuels 2021. Face à un marché du bio en baisse de 6 % en 2021, le numéro 2 de la distribution spécialisée a vu ses ventes infléchir de manière significative avec un chiffre d’affaires de 385 millions d’euros contre 395 millions en 2020 (320 millions d’euros en 2019) malgré l’ouverture de 38 nouveaux magasins (257 points de vente au global). Il faut noter que le circuit des spécialistes bio a chuté l’an dernier avec des ventes en recul de 6 % . IL en est de même pour son concurrent, Biocoop, qui a également réalisé un chiffre d’affaires en baisse de 1 % à 1,6 milliard d’euros (43,6 % de part de marché). 

Telma pillée par ses actionnaires chinois

Contrefaçons, trous dans les comptes, l’équipementier auto Telma bataille en justice contre ses propriétaires chinois. Olivier Saint-Cricq, en fonction depuis quinze ans, a décidé de mettre l’entreprise à l’abri de ses actionnaires chinois en la mettant en procédure de sauvegarde judiciaire. Il dénonce le fait également que le nouveau trio de propriétaires – Chen, Yang et Yu – voudrait fermer l’activité en France pour tout installer en Chine. Ses positions lui ont valu d’être débarqué par eux deux mois après avoir saisi la justice. Aujourd’hui, les ouvriers protestent contre le parachutage du nouveau patron Benoît Lebrun, par leurs actionnaires chinois avec lesquels ils sont en conflit depuis l’été dernier. La PME réalise 25 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte 250 salariés dans le monde. Un dossier qui apparaît comme bien difficile à démêler. 

SsangYong : annulation de l’acquisition

SsangYong a dû constater l’annulation de son acquisition par Edison pour faute de paiement. La filiale sud-coréenne du constructeur automobile indien Mahindra & Mahindra Ltd qui avait déjà reçu 10 % du montant de l’acquisition n’est pas parvenue à recevoir les 274,3 milliards de wons restants avant la date limite du 25 mars. Elle a donc décidé de chercher un nouvel acquéreur et soumettre un nouveau plan de restructuration à la Cour des faillites de Séoul. Cette rupture du contrat représente une difficulté majeure pour SsangYong, placé sous administration judiciaire. De plus, l’entreprise a du mal à attirer un investisseur. 

Malt rachète son concurrent

Malt vient d’annoncer le rachat de Comatch. L’acquisition de cette entreprise allemande, considérée comme la première plateforme européenne pour les consultants et experts indépendants, doit permettre à Malt de renforcer sa position sur le marché européen. Avec ce rachat, Malt compte atteindre le milliard d’euros de volume d’affaires d’ici 2024. L’acquisition de Comatch représenterait une très belle opportunité pour le Français puisque Comatch a construit un réseau de plus de 15 000 consultants. L’entreprise, dont le siège est à Berlin, emploie aujourd’hui 130 personnes. Quant à Malt, elle compte 340 000 freelances sur sa plateforme. Ce rachat lui permet d’avoir la plus importante communauté d’indépendants en Europe. 

La paie des premiers salariés en 10 questions

La paie des premiers salariés en 10 questions

Jeune entrepreneur ? Vous voici face à de nouvelles obligations ! Aussi, vous allez devoir fournir chaque mois à vos salariés des bulletins de salaire conformes à la réglementation (droit du travail et convention collective) ou encore réaliser dans les délais les démarches administratives liées à l’embauche, à la maladie/aux accidents du travail, et aux départs.  Mais ce n’est pas tout puisque vous devez déclarer et payer en temps et en heure vos cotisations sociales ou encore tenir à jour un livre de paie… Beaucoup de questions vont se poser dès le premier jour ! Petite mise au point de ce qu’il faut savoir sur la paie des premiers salariés pour bien démarrer.

1/ Quelle est ma convention collective ?

Pour la trouver, rien de plus simple : c’est le code APE de votre entreprise, affecté lors du dépôt des statuts au Greffe, qui détermine la convention collective dont vos salariés dépendront. Il vous suffit donc de prendre votre K-Bis et de regarder.

2/ Le contrat de travail est-il obligatoire ?

Obligatoire, non : à partir du moment où un salarié remplit une fonction et est rémunéré pour cela, il y a contrat de fait, alors considéré comme un CDI. Fortement conseillé, oui ! Le contrat de travail va permettre de fixer à l’avance le cadre de la relation (fonction, horaires, règles en vigueur, obligations réciproques de discrétion, de loyauté, etc.), et de baliser les éventuels litiges.

3/ Mon salarié arrive, que faire ?

C’est simple, l’URSSAF doit avoir connaissance de votre nouvelle embauche 48h au plus tard avant l’arrivée du salarié. Cette déclaration est formalisée : c’est la « DPAE » (déclaration préalable à l’embauche). Elle inclut notamment le n° de sécurité sociale du salarié.

4/ Comment fonctionne la retraite, prévoyance et mutuelle ?

L’adhésion à l’une de ces caisses, qui sera votre organisme collecteur ARRCO-AGIRC, est obligatoire. Si votre convention collective ne prévoit pas d’organisme imposé, vous pouvez choisir vous-même dans la liste officielle. Vous devrez ensuite inscrire votre entreprise et vos salariés.

5/ Dois-je aussi souscrire à un contrat de prévoyance et à une mutuelle santé pour mes salariés ?

La prévoyance est un contrat d’assurance qui couvre le risque de décès ou d’invalidité du salarié. La mutuelle vient compléter les remboursements de la sécurité sociale sur les frais de santé. La prévoyance a été généralisée à l’ensemble des salariés en janvier 2014 : il est raisonnable d’en souscrire une rapidement. La mutuelle est un avantage apprécié des salariés et est devenu une obligation pour les employeurs du secteur privé. L’adhésion est en principe obligatoire même si la loi prévoit certains cas de dispense d’adhésion du salarié à la mutuelle d’entreprise.

6/ Je prends un stagiaire, combien va-t-il me coûter ?

Il ne vous coûtera que son net si vous êtes au minimum de la gratification horaire qui est égale au minimum à 3,90 € par heure de stage, correspondant à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale (soit 26 € x 0,15). Il faut tout de même intégrer aussi certains remboursements notamment de transport ou encore les avantages comme les tickets restaurant. Au-delà de ce montant horaire, les charges sociales s’appliqueront presque comme pour un salarié.

7/ Dois-je faire un bulletin de paie à mon stagiaire ?

En dessous du seuil d’exonération, ce n’est pas obligatoire, mais les stagiaires apprécient parfois. Au-dessus du seuil, il faudra calculer les charges, les reporter sur un bulletin et les déclarer aux organismes sociaux.

8/ Comment déclarer et payer les charges sociales ?

Pour les TPE, les charges sont déclarées trimestriellement. Le portail « NetEntreprise » permet la télédéclaration et le télérèglement. Le non-respect du calendrier fixé par l’URSSAF entraîne des pénalités.

9/ Qu’est-ce que la DADS ?

La déclaration annuelle des données sociales (DADS) est un document commun aux administrations fiscales et sociales. Y sont mentionnés la masse des traitements versés par l’entreprise, les effectifs employés et une liste nominative des salariés indiquant, pour chacun, le montant des rémunérations salariales perçues.

10/ Je suis « Jeune Entreprise Innovante ». Comment cela se traduit-il concrètement ?

Les JEI sont exonérées des cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales pour leurs salariés touchant moins de 4,5 Smic. L’exonération est plafonnée à un cumul annuel ne devant pas excéder 5 fois le plafond annuel de la SS (185 160 euros pour 2013).

L’exonération est appliquée à titre provisionnel chaque mois civil de l’exercice en cours dans la limite de 249 salariés et mandataires sociaux. Les JEI ont le droit à cette exonération à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3ème année suivant celle de la création de l’établissement, puis de manière dégressive jusqu’au dernier jour de la 7ème année. ll faut déclarer l’exonération sur les bordereaux récapitulatifs de cotisations (BRC).

La mutualisation des achats comme solution

La mutualisation des achats comme solution

La mutualisation des achats peut apparaître comme une solution pour pallier le manque de temps, de volumes et d’expertise des TPE/PME. Dans le contexte économique actuel où les marges des entreprises s’affaiblissent, la réduction des dépenses en frais généraux devient une démarche stratégique. En effet, l’optimisation des coûts s’avère être un levier de rentabilité efficace. Un gain d’exploitation apporté par une réduction des coûts d’achats se traduits immédiatement par une augmentation de la marge. Les dirigeants de TPE/PME sont donc de plus en plus séduits par le principe de la mutualisation des achats pour réduire leurs coûts et gagner du temps.

Difficile pour le dirigeant de réaliser des achats au juste prix

Les petites et moyennes structures ne maîtrisent pas toujours leurs dépenses. En effet, elles manquent cruellement de poids lors des négociations pour bénéficier de bons tarifs sur leurs achats de frais généraux. D’autre part, l’habitude, la facilité, mais aussi le manque de temps incitent souvent les PME à renouveler leur confiance à un même fournisseur, parfois sans renégocier. En effet, la définition des bonnes pratiques achats, la comparaison des offres des différents prestataires et la négociation des tarifs sont des tâches chronophages. Or, dans les TPE/ PME ces tâches incombent généralement aux dirigeants. Ces derniers ne possèdent pas toujours des ressources humaines ou financières pour déléguer ces missions.

La centrale de référencement différente de la centrale d’achat

Il peut être judicieux pour toute société quelle que soit sa taille de faire appel à une centrale de référencement. Celle-ci , en regroupant les volumes de différentes entreprises, permet à ses adhérents de bénéficier des meilleures conditions du marché. La centrale de référencement se différencie de la centrale d’achat par le fait qu’elle n’effectue pas les achats pour le compte de ses membres. Ceux-ci ont toutes libertés pour se fournir ou non auprès des fournisseurs référencés.

Les centrales de référencement sont ainsi capables de faire bénéficier à leurs adhérents de tarifs normalement réservés aux grands comptes permettant une économie de 30% en moyenne. Certaines centrales sont spécialisées. Cependant, d’autres gèrent l’ensemble des achats frais généraux communs à toutes les entreprises : fournitures de bureau, consommables informatiques, mobilier de bureau, courrier express, imprimantes, copieurs, machines à affranchir, voyages et déplacements, imprimés, téléphonie, ordinateurs, prestations intellectuelles, etc.

Les centrales de référencement ont pour objectif de faire gagner du temps et de l’argent aux TPE/PME. Elles gèrent à la place des entreprises le lancement d’appel d’offres, s’assurent de la bonne application des contrats et renégocient sans cesse les conditions tarifaires.

Pour les TPE/PME, la mutualisation des achats est donc une solution simple pour réduire les coûts d’achats.

Choisir une centrale d’achat ?

La centrale d’achat regroupe des achats. Elle est généralement mise en place dans le cas de franchises où les franchiseurs obligent parfois leurs franchisés à faire appel à celle-ci. En l’occurrence, l’enseigne achète parfois ses produits préalablement en négociant alors avec les fournisseurs. Il s’agit donc de massifier les commandes et d’acheter en gros, ce qui permet de négocier encore plus. Elle se rémunère en générale soit à la commission, soit en agissant en tant que grossiste c’est-à-dire en faisant une marge sur les marges réalisées. Elle est plus rarement utilisée par les TPE/PME que la centrale de référencement même si certaines centrales d’achat proposent ce service.

L’automatisation pour éviter les burnouts !

automatisation pour éviter les burnouts
automatisation pour éviter les burnouts

Selon une étude, menée par ABBYY en collaboration avec Sapio Research en mars 2022, auprès de 1 208 décideurs informatiques sur les investissements des entreprises dans des projets d’automatisation, un tiers des projets d’automatisation pour éviter les burnouts. Zoom sur les enseignements de l’étude. 

Les principales activités automatisées.

La pandémie aura eu un impact significatif sur l’automatisation. Il faut dire qu’au cours des deux dernières années, 99% des décideurs IT ont décidé d’adopter des technologies d’automatisation, comme nous l’apprend cette étude. Si hier, les décideurs IT envisageaient les technologies d’automatisation sous le prisme de la rentabilité (économique ou technologique), il faut constater désormais que c’est une approche centrée sur les collaborateurs. Ce changement de mentalité se matérialise par une réduction des investissements dans l’automatisation robotisée des processus (RPA) alors qu’il y a une très forte montée de « l’Intelligent Document Processing (IDP) et des technologies d’automatisation des processus ». L’impossibilité de se rendre au bureau a probablement contribué au fait que 82% des entreprises françaises interrogées ont déployé avec succès des systèmes de Process Automation contre de 30% à 50% auparavant. Il peut paraître évident que la nécessité d’assurer la continuité du travail a fortement contribué à ce succès. 

Les raisons qui les ont poussés à automatiser

Si les 200 décideurs informatiques en France, qui ont été consultés pour cette étude, ont réalisé ces investissements, c’était en effet d’abord pour « mieux préparer le travail à distance » puisque c’est la première raison invoquée (42%, vient ensuite le travail hybride pour 33% des cas. On comprendra aisément que les contraintes liées au travail à distance (au moins partiellement) ont représenté la première raison. Au même niveau que cette deuxième, vient cependant le fait de lutter contre le burnout des collaborateurs (33%) même s’ils expliquent pour 15% qu’il s’agissait d’une « pression exercée par les collaborateurs pour mettre en place le dispositif ». Une réalité qui se traduit par le fait que des employés insatisfaits n’hésitent plus à quitter leur entreprise et qui traduit l’importance de l’équilibre vie professionnelle/vie privée pour les salariés. 

Les services priorisés 

Ne nous le cachons pas, ces transformations n’ont pas pour but que de faire plaisir aux salariés puisque « 24% des décideurs informatiques l’ont fait pour obtenir un ROI maximal. Ce sont ainsi trois services qui sont principalement touchés : les services IT (41%), financiers (34%), opérationnels (20%). La priorité a, selon cette étude, de mettre en place l’Intelligent Document Processing (IDP) (30%) et le Process and Task Automatisation (33%) alors que la RPA (26%) est restée la technologie la moins mise en place ». Bien entendu, il a d’abord fallu aider les équipes qui en avaient le plus besoin (27%) même si 39% des répondants se sont révélés satisfaits puisqu’ils ont obtenu un ROI 2 fois supérieur à leur investissement, chiffre qu’il est monté à une espérance de 61% contre 50% qui espéraient augmenter l’efficacité et 40% la productivité. Désormais les revenus ne sont que la troisième priorité. 

Les freins à la bonne mise en place

Selon les dirigeants, il faut se méfier des collaborateurs travaillant à distance et de ceux peu formés. En effet, les collaborateurs travaillant à distance (33%) et les collaborateurs peu formés (25%) représentent les deux principales causes d’échec des projets d’automatisation. Il s’agit donc de s’y prendre le plus en amont possible (par rapport à un nouveau confinement éventuel ou à la généralisation du télétravail ou hybride par exemple) pour éviter de vous retrouver en difficulté. Il faut comme tout changement qu’ils rencontrent l’adhésion et que les solutions proposées restent faciles à prendre en main et à utiliser. La formation du personnel joue donc un rôle particulier en la matière. 

Un type de personnalité pour l’automatisation

Cette étude nous montre également que la typologie de personnalité (introvertis/extravertis) influe directement sur la réaction en cas d’échec de la mise en place. Ainsi, si 42% des dirigeants extravertis font appel à des experts externes, 42% des introvertis remplacent alors la technologie. L’échec se constate en tout cas rapidement dans ce cas puisque 50% des décideurs informatiques ont « décelé l’échec en trois mois ».