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La 10e raison pour laquelle vous ne vendez pas suffisamment

ventes insuffisantes
ventes insuffisantes

Quand vous cherchez des solutions la plupart du temps vous souhaitez vraiment les trouver. Mais certaines fois, la réponse à votre problème pourrait vous sembler douloureuse et donc, tout en la cherchant sincèrement, vous n’êtes pas prêt(e) à l’entendre. La question des ventes insuffisantes n’échappe pas à ce phénomène.

La 10e raison : vous avez peur.

Il s’agit d’une raison vraiment simple mais qui arrive à l’immense majorité des entrepreneurs surtout quand ils doivent aller se confronter au marché. Survient alors la peur de décrocher son téléphone, peur d’aller voir ses prospects. Autrement dit, vous avez peur de réaliser les ventes. Rassurez-vous c’est normal puisque la peur est le grand mal du siècle. Aujourd’hui, on a tendance à la remplacer le mot à la mode « stress ». Il est vrai que cela fait plus branché de dire « je suis stressé(e) » ou mieux encore « ça me stresse » (la tournure impersonnelle atténue notre responsabilité), que de dire « J’ai peur ». Mais le stress et la peur sont la même chose. A vrai dire le stress est la réponse biologique de notre organisme à la peur.

La raison principale de la peur : l’exclusion

Mais alors de quoi avez-vous peur ? Les réponses sont multiples. On a tendance à dire que notre plus grande peur en tant qu’humain, c’est le rejet ! Dans les sociétés anciennes, l’individu chassé du groupe était de fait condamné à la mort. Aujourd’hui on peut s’en sortir seul, en apparence, mais la problématique est la même. Une personne exclue du système peut perdre jusqu’à son propre sentiment de dignité personnelle.

Mais voilà le hic ! Le véritable danger n’est pas le rejet, c’est l’exclusion ! Et les gens préfèrent souvent s’exclure eux-mêmes que de connaître ce qu’ils perçoivent comme un rejet. Or, un « non » n’est un rejet que si vous le prenez comme tel. A l’inverse, vous devez prendre en compte que ne pas proposer ses produits et services revient à s’exclure de la vie économique et se condamner à l’échec.

Mais tout comme je vous le disais à propos du stress, finalement rien ou personne ne peut vous exclure, c’est vous qui choisissez de le faire en ne faisant pas ce que vous savez devoir faire. Et au fond c’est une bonne nouvelle. Si c’est vous qui le faites, vous pouvez le défaire. Alors respirez profondément, prenez votre téléphone, faites des rendez-vous, et offrez votre valeur au monde.

Les diverses formes de la peur

Attention ! La peur a plus d’un tour dans son sac. Elle pourrait bien essayer de vous convaincre que faire telle ou telle action est complètement inutile. Et oui, la peur issue de votre paradigme (notre image de nous-même et de ce qui est possible) peut littéralement prendre le contrôle de vos pensées pour vous convaincre que … que vous n’avez pas peur, que si vous ne faites pas le nécessaire, vous avez une bonne raison.

Ces raisons peuvent être : vous devez absolument aller grignoter quelque chose, votre série préférée va bientôt commencer ou encore que votre horoscope n’a annoncé aucune vente aujourd’hui donc autant rester couché(e) etc…

Identifier sa peur

Si vous avez décidé de ne pas vous laisser manipuler par la peur, apprenez à l’identifier, elle a plusieurs masques :

  • la peur du rejet
  • la peur du succès (peur de la déception qui en découlerait si ça devait ne pas durer)
  • la peur de l’échec (souvent liée à une image mentale négative fixe dans notre esprit)
  • la peur de ne pas être à la hauteur
  • Et enfin…la peur que le ciel vous tombe sur la tête !

La peur représente une forme d’anticipation d’une douleur. Certaines peurs sont donc utiles car elles vous permettent de vous préparer pour éviter un danger mais d’autres sont créées par des images obsolètes auxquelles vous vous accrochez, ainsi que par des fausses croyances. A vous de démêler le vrai du faux.

Et rassurez-vous il existe une potion magique contre la peur. L’action ! Go !

Le bien-être en entreprise : utopie ou nouvelle donne ?

Le bien-être en entreprise
Le bien-être en entreprise

Le bien-être en entreprise serait-il devenu une obligation ? On ne saurait le dire mais il n’y a qu’à voir les nombreuses entreprises qui se sont créées autour de ce thème et la floraison de livres et de formations sur le sujet pour se dire qu’il est considéré comme un véritable enjeu pour les entreprises. Tendance ou effet de mode, on ne saurait le dire même si les conséquences du confinement ont mis en exergue de nouvelles réalités dont il faut absolument tenir compte.

Des collaborateurs longtemps malmenés

Le bien-être en entreprise, il y a quelques années : on n’en parlait pas et ne semblait avoir que peu d’importance. L’essentiel était la rémunération, le métier s’il était intéressant ou valorisant ou encore la position dans la pyramide hiérarchique. L’arrivée des nouvelles technologies et notamment internet a profondément transformé les entreprises et a eu un impact considérable sur la masse salariale et sur les mentalités. Il faut dire que la performance des outils, qui ont remplacé bon nombre d’humains, ont conduit à malmener les collaborateurs et à remettre en cause leurs postes.

De nombreux métiers dont certains pouvaient s’enorgueillir grâce à leur savoir-faire et leur expérience, sont devenues obsolètes et les salariés à ces postes ont été à maintes reprises mis en difficultés. Ils ont dû recommencer à zéro et souvent avec des plans de licenciements qui ont humilié bon nombre d’entre eux avec des politiques de RH inhumaines.

Les multiples procès, qui se sont souvent déroulés parfois pendant 20 ans pour enfin obtenir gain de cause, ont engendré une peur qui est l’opposé du bien-être. Selon l’Edelman Trust Barometer 2021, 84 % des collaborateurs se sentent concernés par la perte de leur emploi, et 53 % en ont peur. Par ailleurs, 56 % des répondants sont inquiets d’un remplacement accéléré de leur emploi par des solutions d’intelligence artificielle à la suite de la pandémie.

La dévalorisation du travail répétitif

Par ailleurs, le travail répétitif a aussi connu une dévalorisation. Associé le plus souvent à une moindre rémunération, il est surtout aujourd’hui perçu comme un travail qui ne demande pas forcément de solliciter son intelligence. Pourtant, il requiert souvent beaucoup d’attention car les erreurs peuvent coûter cher et il est fréquent que celui qui a commis une erreur soit pointé du doigt par ses managers et les services dans lesquels ils évoluent. Si autrefois, le travail était valorisé en tant que tel, il faut bien constater que bon nombre ont désormais un véritable mépris envers certains métiers. Et il faut le constater : les leaders ou collègues parfois pervers, caractériels ou lunatiques ont bien contribué à cette considération. Il est clair que le fameux « il n’y a pas de sot métier » en a pris pour son grade.

Un travail désormais basé sur les compétences

Les compétences sont devenues une référence et la norme mais elles ajoutent une compétivité qui est souvent mal vécue. Si autrefois les compétences étaient définitivement acquises, aujourd’hui on constate une course contre la montre car chaque compétence peut être remise en question en raison des innovations, des nouveaux process et signifier pour certains … le placard (ou une démission qui impactera non seulement le collaborateur en question mais aussi toute l’entreprise). Les rumeurs qui vont bon train sonnent parfois comme un avertissement pour les équipes « A bon entendeur, salut ».
Certes, de nombreuses formations sont mises en place mais désormais le collaborateur doit avoir en quasi permanence le désir de se former. Or, l’humain n’est pas toujours capable d’être dans cette disposition et certains salariés se laissent dépasser. La formation prend alors l’aspect d’un épouvantail et il leur est difficile d’acquérir le contenu sous cette pression. Il a donc fallu proposer de tenir compte de l’humain pour ne pas le mettre dans une impasse. De ce constat et depuis un peu plus d’une décennie, les entreprises forment leurs managers à diriger leurs équipes. Elles l’ont bien compris la productivité des salariés passe par la bienveillance et le respect de la dignité de la vie de chaque personne. Ils sont donc devenus une dimension essentielle pour le succès des entreprises.

Les questions à se poser avant de s’associer

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Les questions à se poser avant de s’associer

Faire des choix reste la base de toute gestion d’entreprise. Le premier d’entre eux apparaîtra dès la création de votre structure : faut-il s’associer, ou vaut-il mieux rester seul ? Même si cette question pourra se poser ultérieurement, il est important d’en avoir déjà une petite idée. Le point sur les tenants et les aboutissants d’une telle démarche.

Pourquoi vous associer ?

Le fait de s’associer doit relever de la volonté de poursuivre un but commun avec d’autres personnes, qu’elles soient physiques ou morales. C’est le principe d’ « intuitu personae » qui signifie « en fonction de la personne ». Cette collaboration doit constituer la raison d’être de la future entreprise, surtout quand elle survient au moment de la création. Dans ce cas, les différentes parties prenantes élaborent généralement le plan d’affaire ensemble.

S’associer entraîne souvent de partager les décisions et les résultats, qu’ils soient positifs ou négatifs. L’association permet d’abord d’avoir un pair avec qui vous allez partager des moments parfois difficiles et parfois de liesse. Elle revient à diviser le stress lié à la responsabilité de vos actions car vous êtes désormais plusieurs à assumer.

Elle peut vous permettre d’avoir des fonds supplémentaires puisque votre associé peut également avoir sa part au capital mais l’association permet aussi de démultiplier la force de travail, de bénéficier d’éventuelles compétences dont vous ne disposez pas ou encore d’un point de vue, d’un regard autre que le vôtre, parfois plus objectif, sur certaines problématiques ou sur business.

Avec qui vous associer ?

Suivant le statut de votre entreprise, vous pouvez vous associer avec une personne physique et/ou une personne morale. C’est-à-dire un individu et/ou une autre structure.

Certains déconseillent de s’associer avec un proche, comme un membre de sa famille, même si les entreprises familiales sont souvent plus pérennes. Cela peut sembler tout de même judicieux afin d’éviter que des tensions de votre relation personnelle rejaillissent sur votre travail, ou inversement.

Le principal critère à prendre en compte dans le choix de votre associé tient dans sa complémentarité avec vous et vos compétences. On préconise par exemple souvent d’adjoindre un profil commercial à un technicien. Par ailleurs, la prudence recommande de s’associer avec quelqu’un avec qui vous avez déjà travaillé pour vous assurer de votre « compatibilité ».

Dans le cas de personnes morales, il conviendra de rechercher des synergies entre les activités respectives. Des recherches sur les dernières liasses fiscales de votre futur partenaire vous informeront en partie sur sa « santé » et sa gestion.

Quel type d’apport ?

La participation à une société se fait en contrepartie d’un apport. Celui-ci peut revêtir différentes formes :

  • L’apport en numéraire. Il s’agit du cas le plus classique dans lequel la personne contribue à la société en la finançant. Celui-ci peut parfois être en partie libéré, c’est-à-dire mis à disposition de la structure ultérieurement.
  • L’apport en nature. Il s’agit de fournir des biens matériels ou immatériels, comme des brevets, à l’entreprise. Ces éléments doivent faire l’objet d’une évaluation financière. Il est ainsi généralement obligatoire, et toujours fortement conseillé de solliciter un commissaire aux apports. L’intervention de ce dernier engendre un certain coût.
  • L’apport en industrie. Il s’agit pour un associé d’offrir ses compétences techniques pour le fonctionnement de la structure. Ce dispositif s’avère plus complexe à mettre en place que les précédents. Il ne peut pas participer à l’augmentation du capital social.

Quelles sont les précautions à prendre lorsqu’on s’associe ?

S’associer peut être stimulant et enrichissant. Il convient toutefois de prendre certaines précautions afin que cette démarche reste un atout pour la structure.

La première d’entre elles concerne la répartition des parts. Tout montage qui conférerait 50% du pouvoir de décision à un ou plusieurs associés réunis est à proscrire. En cas de désaccord avec le(s) détenteur(s) des 50%, votre entreprise subirait une situation de blocage qui pourrait la condamner. Il convient donc que ce pourcentage soit supérieur ou inférieur à la moitié des parts, voire d’avoir un associé minoritaire qui vous permettra de trancher.

En outre, assurez-vous des conseils d’un professionnel pour vous informer des nombreux impacts que l’association engendre en termes administratifs. L’organisation du régime social peut ainsi s’avérer modifiée. De plus, les obligations d’information du gérant aux associés deviennent plus nombreuses qu’en cas d’entreprise ou société unipersonnelle.

Enfin, pour travailler en toute sérénité et transparence, il convient d’échanger sincèrement au moment de la rédaction des statuts. Au lieu d’éviter les sujets délicats, il est indispensable de les aborder. Vous disposez même de la possibilité de les stipuler par écrit dans un pacte d’associé. Vous évoluerez alors en toute sérénité.

Nicolas Pastur

Entrepreneurs, devons-nous toujours être honnêtes ?

être honnêtes

On peut directement répondre : oui, évidemment ! Mais entre les petits arrangements avec nos consciences, être honnêtes et les « petits services » à rendre, nous franchissons parfois la ligne jaune. Voici un mini florilège d’irrégularités et quelques conseils pour éviter aux dirigeants de se laisser entraîner en situation compromettante.

L’esprit d’entreprise implique que tout entrepreneur fasse preuve d’audace, de créativité et d’indépendance d’esprit. Mais s’il est naturel « d’habiller la mariée » pour donner une image séduisante de nos affaires, chaque acte de gestion engage le dirigeant devant la loi. En matière de gestion d’entreprise, chaque décision doit être pesée tant elle est, peut-être, lourde de conséquences. Le risque de commettre une infraction, involontairement ou par négligence, n’a jamais été aussi exacerbé qu’aujourd’hui. Florilège de ce qu’il faut éviter.

Le « trou » dans la caisse : il suffit d’oser !

Certains gérants-salariés prélèvent quotidiennement des espèces avec la carte de crédit de la société, jusqu’à détourner cent mille euros en deux ans. Ces retraits d’argent liquide de 100 ou 200 euros chaque fois sont supposés permettre aux ouvriers de payer de menus achats sur les chantiers. Après un moment, la chose se voit puisque l’expert-comptable finit par manifester son étonnement par écrit. Le fraudeur peut alors se garder de traduire les courriers à la maison-mère, installée à l’étranger et non francophone. La maison-mère peut très bien ne jamais vérifier la comptabilité de son établissement français mais vous risquez gros.

La fausse fiche de paie : il faut bien rendre service !

Quand cette petite amie de patron sollicite une fiche de paie de complaisance pour « un ami » qui souhaite enjoliver son dossier de candidat locataire. « L’ami » étant finalement insolvable et connu des services de police, la PJ peut débarquer un beau matin dans l’entreprise et, au-delà du déficit d’image lié à la perquisition, le dirigeant trop complaisant peut vite devoir aller s’expliquer au palais de justice. Rendre service même si cela peut paraître anodin peut vite vous mettre dans une situation difficile.

Les fausses factures : le manque de moyens !

Vous pouvez avoir tendance à donner en garantie des factures de ventes qui ne correspondent à aucune créance commerciale réelle. Erreur ! Ce cas est particulier parce que vous pouvez être de bonne foi : les effectifs de l’entreprise ayant fondu, à la suite de difficultés économiques, le personnel restant, insuffisant et peu encadré, peut commettre des doubles de facturation par simple maladresse. Évidemment, l’affaire finit mal si vous ne rectifiez pas rapidement le tir. En matière de responsabilité de gestion, l’erreur, même de bonne foi, n’est pas excusable donc autant la signaler rapidement.

L’entorse au droit social : « le patron bravache » !

Quand ce gérant de SARL décide de ne payer son personnel que pour 35 heures, alors qu’il exige 39 heures de présence, au motif que la loi sur le temps de travail est inapplicable, selon lui, cela arrive. Ce patron bravache a amorcé une bombe à retardement : si le personnel en activité faisait mine d’ignorer le problème, il n’en alla pas de même lorsque des salariés quittèrent le navire : ils eurent beau jeu de se faire très grassement indemniser pour une irrégularité si flagrante.

L’abus de bien social : « nous n’aurons jamais de contrôle » !

On pourrait continuer cet inventaire en évoquant moultes petites entorses comme, par exemple, les notes de restaurant ou autres notes de frais à caractère privé, mais payé par la société. Une pratique anodine ?  En la matière, l’entrepreneur, s’il est propriétaire de son entreprise, dira simplement qu’il « prend un risque fiscal ». C’est néanmoins un abus de bien social. Vous devez absolument noter les noms des personnes avec qui vous déjeuner et éventuellement l’objectif de vos réunions sur vos factures.

Comment se protéger de la triche

Les dirigeants sont, par définition, au-dessus de la pyramide. L’absence d’un contrôle direct de leurs actes les expose à se laisser aller, volontairement ou à « l’insu de leur plein gré » à des actions interdites, pouvant entraîner des sanctions, pour l’entreprise ou pour eux-mêmes, personnellement. Les exemples ci-dessus démontrent également que les patrons peuvent être victimes des actes de leurs collaborateurs. Ils doivent alors quand même répondre, devant les juges, des indélicatesses commises sous le couvert de leur autorité.

Pour éviter des soucis inutiles, rappel de quelques bonnes pratiques d’organisation administrative qui ont fait leurs preuves.

La séparation des tâches

  • La séparation des tâches : dans l’entreprise, la personne qui paie les factures ne doit pas être la même que celle qui engage et valide les achats. Les contrôles sont matérialisés par la signature des responsables sur les documents, pour servir de preuve juridique, le cas échéant.

Les procédures administratives

  • Les procédures administratives : la formalisation de procédures administratives régissant les activités récurrentes permet de proscrire les actions inutiles ou « à risque » et délimite efficacement les responsabilités de chacun. Les comportements à risques sont plus visibles dans un système organisé.

Le contrôle interne

  • Le contrôle interne : des recoupements sont systématiquement effectués entre les informations disponibles dans l’entreprise. Parmi les points de contrôle incontournables : le rapprochement bancaire est à jour, la comptabilité est tenue au fil de l’eau, aucune dépense n’est payée sans vérification de la facture et du bon de commande, le contenu de la caisse est régulièrement transféré en banque ; les moyens de paiement mis à l’abri au coffre et les créances clients relancées systématiquement. Tous ces contrôles sont matérialisés et archivés de telle sorte à constituer un dossier permettant d’établir, ultérieurement, la régularité des opérations.

Un mot pour conclure et convaincre encore, s’il le faut de la nécessité, pour les dirigeants d’entreprises et mandataires sociaux de se prémunir contre leur propre ignorance ou faiblesse ainsi que de celles de leurs équipes : la judiciarisation de la vie des affaires n’est plus seulement l’affaire des pontes du CAC40. Sans céder à la paranoïa, protégez-vous et protégez vos TPE et PME.

Les entreprises comme solution pour le pouvoir d’achat

Si certains attendent l’aide miraculeuse provenant des élections présidentielles, certaines entreprises ont commencé à se mobiliser pour soutenir le pouvoir d’achat des Français. Avec un record de l’inflation (à 4,5% selon les chiffres de l’Insee) depuis 1985 suivi de la guerre en Ukraine, la question des solutions envisageables s’est posée et a été au cœur de la campagne présidentielle.

Une question au cœur des politiques RH

Aujourd’hui, les entreprises ont largement revu leur rôle dans l’écosystème global et notamment en matière de responsabilité sociale des entreprises. Si elles ne prenaient pas forcément en compte autrefois leur impact, elles se questionnent désormais sur leur rôle et les politiques RH ont été largement revisitées. Face aux difficultés actuelles que rencontrent de nombreux Français, certaines entreprises ont mis en place des dispositifs d’avantages afin d’augmenter le pouvoir d’achat de leurs salariés.

Si autrefois, la tendance était d’ajuster les salaires à la seule productivité et que le maintien du pouvoir d’achat était plus une question de mesures étatiques comme des baisses d’impôts, de cotisations sociales ou d’incitation aux heures supplémentaires, les entreprises jouent de plus en plus un rôle bien plus important dans le maintien du pouvoir d’achat des Français. Bien entendu, elles peuvent jouer sur la rémunération mais cela n’est pas forcément possible dans toutes les entreprises.

Des solutions bien connues qui existent

Elles peuvent souvent agir sur certains avantages salariés qui deviennent petit à petit un levier incontournable afin d’augmenter le pouvoir sans avoir à subir les coûts exorbitants d’augmentation. D’abord, il leur est possible bien entendu de  mettre en place les traditionnels titres restaurants ou encore les chèques vacances pour augmenter le pouvoir d’achat de leurs salariés.

Autre solution en place depuis quelques années, celle de permettre l’accès par les collaborateurs à des centrales d’achat ou de référencement. Si elles étaient autrefois seulement destinées aux entreprises qui souhaitent acheter du matériel, certaines se sont spécialisées dans les commandes pour tous les collaborateurs d’une même entreprise. Ils ont la possibilité ainsi bénéficier de tarifs promotionnels ou tout simplement de l’effet de l’achat en gros et donc de tarifs exceptionnels sur un grand nombre de services et notamment sur tout ce qui touche aux loisirs. L’entreprise n’ayant qu’à souscrire généralement à un abonnement pour que ses salariés y aient accès.

De nouvelles solutions augmentant le pouvoir d’achat apparaissent

Mais ce n’est pas tout puisqu’aujourd’hui, certaines n’hésitent pas à mettre en place des solutions de services à la personne, ce qui est possible jusqu’à 1 830€ par salarié par an tout en bénéficiant d’exonérations de charges sociales et de 25% de crédit d’impôt. Pour le salarié, cela représente donc indirectement un revenu supplémentaire, net d’impôt.

D’autres possibilités comme la prise en charge du forfait mobilités durables (FMD) peuvent permettre de financer les mobilités plus « écologiques » comme le vélo ou le covoiturage. Ainsi que la prise en charge de tickets de transport à l’unité. Le montant pouvant aller jusqu’à 600€ par an et par salarié quand on cumule, il peut représenter une bonne solution pour augmenter le pouvoir d’achat. Dans

Ce ne sont pas les seuls dispositifs sur lesquels l’entreprise peut agir qui permettent à l’entreprise de bénéficier d’exonérations de charges comme l’allocation de télétravail pour tous ceux qui ont des dépenses liées au télétravail (dépenses de bureautique, d’équipements informatiques, de connexion internet…). Certaines entreprises comme Worklife permettent d’ailleurs de mettre en place facilement ses solutions au travers de moyens de paiements. Ainsi Benjamin Suchar, co-fondateur et CEO nous indique que : « Les avantages salariés sont un formidable moyen d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés sans passer par des augmentations salariales. Grâce à la solution Worklife, les entreprises ont l’opportunité désormais de proposer de nouveaux avantages flexibles qui ont aussi un impact positif sur leur performance ». 

Comment digitaliser vos processus d’onboarding ?

Les entreprises négligent parfois l’arrivée de leurs salariés qui est pourtant un moment déterminant pour la fidélisation de leurs futurs collaborateurs. Les processus d’onboarding (« embarquement » en français) représentent ceux liés à toutes les meilleures pratiques pour l’accueil et l’intégration du salarié. Ces derniers ont d’ailleurs largement tendance à se digitaliser ces dernières années.

La nécessité de bien prévoir l’onboarding

20% des salariés qui rejoignent une entreprise envisagent de la quitter s’ils n’ont pas été suffisamment familiarisés avec leur nouvel environnement de travail dès le premier jour. C’est dire son importance dans le processus de recrutement. L’accueil ou l’onboarding doit donc être réussi tant au niveau humain, administratif que matériel. Si vous désirez que votre nouvel entrant soit le plus rapidement opérationnel, vous devez anticiper son arrivée en préparant le matériel et les outils nécessaires à la bonne marche de son travail, mais également prendre conscience qu’il arrive dans une structure dont il ne connaît pas les rouages.

Préparer l’accueil du salarié revient également à lui faire comprendre comment fonctionne l’entreprise, car chacune d’entre elles a des règles de fonctionnement qui lui sont propres que ce soit en termes de management, des outils de communication, des relations dans les équipes, etc. Il est donc essentiel de transmettre certaines informations dès l’arrivée de votre collaborateur voire lors de votre première rencontre. À défaut, il risque de se retrouver perdu et de ne pas savoir quoi faire. Il aura dès son entrée dans votre entreprise une mauvaise image de l’entreprise d’où l’importance de la première journée.

Des processus qui se digitalisent

Si autrefois l’onboarding se faisait principalement via un livret d’accueil, la tendance est aujourd’hui à la digitalisation des processus même si seulement un tiers des entreprises ont mis en place des solutions digitales. Oui, mais pourquoi se digitaliser ? Tout d’abord parce que certaines tâches sont sans valeur ajoutée et représentent une perte de temps comme celles liées à la paie, à la gestion des notes de frais ou des congés par exemple.

La digitalisation vous donne également la possibilité de limiter le risque d’erreurs et surtout de mieux gérer les forces en présence dans votre entreprise notamment pour les périodes de vacances. Surtout, la digitalisation vous permet de mesurer votre ROI de recrutement et de diminuer votre turnover puisqu’un onboarding réussi diminue très nettement les risques que votre collaborateur quitte l’entreprise. Elle évite d’avoir des informations obsolètes et vous coûtera beaucoup moins cher en termes d’impression.

Vous l’aurez compris, l’efficacité du social learning ne fait plus aucun doute dans les entreprises qui l’ont mise en place. Le social learning vise en effet à partager ses connaissances avec les autres membres d’un groupe d’apprenants. Il s’agit en effet d’une méthode qui s’appuie sur le partage d’informations et la collaboration. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage social. Vous pouvez également utiliser des logiciels qui permettent l’élaboration des processus de formation, également appelés LMS (Learning Management System). Ce type de logiciel permet de prendre en compte les différentes étapes de la formation du nouveau salarié.

Les étapes pour la réussite de vos processus d’onboarding

Pour réussir l’onboarding, vous pouvez commencer à prévoir un programme d’intégration avec les managers même avant d’avoir trouvé votre perle rare. Vous pourrez ainsi déterminer s’il y aura une journée d’intégration au sein de l’équipe, des formations éventuelles, des rencontres à programmer, de créer une réunion de bienvenue ou encore de sensibiliser le salarié au fonctionnement de certains outils que vous utilisez en interne et qu’ils n’utilisaient pas forcément dans leur expérience antérieure. Ce n’est, en effet, pas parce qu’ils ont occupé un poste similaire qu’ils utilisaient les mêmes moyens de communication. La présence d’un programme d’onboarding rassure et montre que vous avez préparé la venue de votre collaborateur.

Après avoir pris la décision de prendre un candidat, vous devez mettre en place une communication effective. Vous devez en effet entretenir un certain lien. Dans ce sens, il s’agira d’être particulièrement attentif à ce qu’il ne se sente pas délaissé juste après son intégration. Si le préavis vous protège, il est également une période pendant laquelle le salarié se sent particulièrement vulnérable et bien souvent stressé. Certains profils étant particulièrement convoités, mieux vaut garder un œil sur leur bien-être, car cette période représente également une période pendant laquelle il peut décider de quitter l’entreprise.

Pour garder ce lien, vous pouvez évidemment le faire via des réunions, un rapport d’étonnement, des appels téléphoniques, des emails d’information sur l’actualité de l’entreprise ou encore via les réseaux sociaux professionnels : les moyens ne manquent pas.

Portez une attention particulière à votre nouveau salarié dès le premier jour afin qu’il ne se sente pas totalement perdu. Dans l’idéal, faites en sorte que le manager, les collaborateurs ou encore votre RH soient présents pour s’occuper de lui et lui expliquer le fonctionnement de l’entreprise. Un visage familier contribue à rassurer votre salarié. N’hésitez pas dans ce cadre à lui nommer un référent dont la mission du jour sera de faciliter son intégration en lui faisant visiter les locaux (ne pas oublier la cuisine et la machine café : lieu où se retrouvent les différents collaborateurs), présentant de manière générale l’entreprise, lui expliquant le fonctionnement des différents services, des outils ou encore tout ce qui touche à l’administratif (on pensera notamment à la mutuelle, tickets restaurants et les éventuelles notes de frais).

Celui-ci peut également aller présenter la recrue aux différentes parties prenantes. Le référent peut parfaitement être le manager direct et peut lui décrire plus exactement les missions exactes. Bien évidemment, préparez le matériel dont il aura besoin que ce soit les fournitures administratives (cahier, stylo, feuilles, classeurs…), l’ordinateur avec des identifiants qui fonctionnent et la présence des logiciels qui lui seront utiles, un badge d’accès, son éventuel téléphone portable, la carte d’accès à la cantine d’entreprise… Veillez également à lui assigner un bureau dans lequel il aura tout le nécessaire à disposition. Le manque d’anticipation en la matière peut lui faire perdre plusieurs jours alors préparez minutieusement sa venue. Vous gagnerez ainsi du temps et surtout il se sentira véritablement utile dans votre entreprise.

Enfin, n’oubliez pas de réaliser des rendez-vous de suivi réguliers (au moins tous les quinze jours) tout au long de la période d’essai afin de voir si votre nouveau salarié se sent à l’aise, rencontre des difficultés, a des éventuelles interrogations, s’est bien intégré à l’équipe, etc.

Donnez plus pour recevoir plus !

Donnez plus pour recevoir plus !

Pourquoi les acheteurs professionnels adoptent-ils des tactiques dignes de marchands de tapis lors de négociations ? La réponse est simple, parce que cela marche pardi ! Parmi certaines techniques commerciales, celle qui soutient qu’il faut donner plus pour recevoir plus.

Une technique de base : celle de la demande exagérée

Lorsque quelqu’un vous fait une demande exagérée, vous aurez évidemment tendance à refuser. Mais s’il vous fait une deuxième proposition plus raisonnable mais encore très importante, il y a des chances non négligeables que vous soyez plus enclin à accepter cette dernière que s’il ne l’avait fait directement. En d’autres termes, si je veux vous emprunter 10 euros, j’ai intérêt à vous demander de me prêter votre voiture d’abord, puis, à la suite de votre refus, d’enchainer par « bon, puisque tu ne veux pas me prêter ta voiture, peux-tu au moins me prêter de quoi prendre un taxi ? ».

La perception contrastée est l’idée simple qu’en comparaison, quelque chose de taille moyenne paraît toujours plus modeste à côté de quelque chose de très gros et inversement. Ce n’est pas un hasard si les jolies filles des boums de notre enfance étaient toujours accompagnées de copines au physique moins avantageux…

La thèse de donner plus pour recevoir plus.

Cette approche se base sur deux principes bien connus des psychologues : la réciprocité et la perception contrastée que nous avons vu plus haut. La réciprocité est un des rares comportements présents dans l’ensemble des sociétés humaines : il pousse le bénéficiaire d’un cadeau ou d’une concession à rendre la pareille en faisant un geste au minimum équivalent. La plupart d’entre nous n’aimons pas être en dette vis-à-vis de quelqu’un et préférons que la balance penche dans l’autre sens.

La thèse de donner plus pour recevoir plus se base donc sur la fusion de ces deux principes. Une fois que l’on vous a donné, vous vous sentirez redevable d’une part et chercherez naturellement à faire de la réciprocité et plus le don paraît grand, plus vous aurez tendance à vouloir donner plus. On peut penser être à l’abri de ce genre de manipulation mais en réalité, elle arrive plus fréquemment que l’on ne peut penser. Il vous suffit de repenser à la dernière fois où vous avez acheté un canapé, une voiture ou un bien immobilier.

A noter qu’il y a aussi une perception de la valeur de ce que vous offrez à prendre en compte. Ce n’est pas parce que vous offrez quelque chose qui a peu de valeur pour vous, que c’est le cas pour votre interlocuteur. Ainsi, si vous offrez quelque chose pour vous qui peut ne rien vous coûter mais à de la valeur pour votre interlocuteur, cela peut faire en sorte qu’il proportionne à votre avantage sa réponse. Ainsi et pour ne prendre qu’un exemple, un restaurateur peut vous offrir à boire, ce qui pour vous aura une certaine valeur mais dans son cas ne lui coûtera pas grand-chose. Vous aurez naturellement tendance à être plus généreux sur le pourboire mais de manière disproportionnée. 

Les jeux vidéos, une bonne source d’inspiration

Votre business model peut impacter directement vos prix et donc toute votre stratégie commerciale. L’exemple le plus flagrant reste dans les jeux-vidéos qui ont connu de nombreux business model et qui voient la coexistence de plusieurs d’entre eux.

Les salles d’arcade : les microtransactions

L’un des premiers business model du jeux vidéos résidait dans les arcades où il s’agissait de payer selon leur consommation. Ce système a parfaitement réussi dans les années 1970 et à 1990 et il n’était pas rare de voir dans les bars, le fameux flipper qui représentait une vente additionnelle et permettait au passage de donner au client envie de rester et parfois de venir. Ce business model se base sur le faible temps ou nombre de vies dont vous disposez, autrement dit d’une offre qui vient rapidement à terme. Il provoque une addiction et des sociétés comme Capcom, Atari ou Sega ont réalisé ainsi des fortunes. L’avantage est qu’il demande peu d’efforts en terme commercial puisqu’il vous suffit de faire venir le prospect pour qu’il se transforme généralement en client. On peut le considérer comme les prémices de la micro transaction.

Les premiers jeux Vidéos sur console : achat

Le business modèle est particulièrement intéressant car chaque constructeur a eu une stratégie différente. Si certains se basaient sur une console relativement peu coûteuse, d’autres ont fait l’inverse. L’avantage reste que comme pour les imprimantes, ce sont bien les consommables qui généraient de la valeur. La console était donc souvent vendue à une somme dérisoire alors que les « cartouches » ou CD-Rom étaient parfois extrêmement élevées, ce qui est souvent le cas encore aujourd’hui. Ils ont été particulièrement populaires jusqu’en 2012 où le marché du jeu en ligne s’est imposé et il faut dire qu’internet a été extrêmement prolifique en termes de business model.

Le modèle des salles de jeu

Au début d’internet et notamment au moment de l’apparition des connexions ADSL, ce sont les salles de jeux qui sont devenues incontournables. Si elles ont si bien marché c’est d’abord du fait de la rareté de disposer de bonnes connexions internet au domicile des particuliers. Le modèle était plutôt simple puisqu’il dépendait la plupart du temps au temps passé et avec des cartes d’abonnement pour ceux qui souhaitaient s’y rendre régulièrement, voire des forfaits « illimités » pour les plus passionnés. Un modèle intéressant puisqu’il s’agissait de rendre captif de gros consommateurs et de s’assurer de leur présence régulière.

Les jeux physiques … avec abonnement

Pour les quarantenaires, il s’agit presque d’une référence à un seul jeu : World of Warcraft. Le principe était simple : vous commenciez par acheter le jeu physique en magasin avec un mois de jeu offert. Par la suite et si vous vouliez continuer, vous deviez payer un abonnement d’une dizaine d’euros qui permettait à l’entreprise d’entretenir les serveurs qui tournaient sans arrêt et de procéder à des développements. Vous l’aurez compris, la grande difficulté de cette stratégie reste de faire acheter le jeu. Le positionnement prix est assez intéressant à constater puisque le jeu était relativement cher par rapport à l’abonnement. Une fois la première somme investie, vous aviez donc l’impression de perdre votre argent si vous ne vous abonniez pas pendant un certain temps, ce qui mécaniquement créait une fidélisation. Bien entendu, certains autres jeux ne fonctionnaient que sous un modèle d’abonnement.

Les free-to-play et l’item-selling

Cette évolution est très intéressante à observer car c’est la tendance qui se développe depuis quelques années. Désormais la mise à disposition d’un jeu est très souvent gratuite, ce qui se passe notamment avec les applications. Mais ce n’est pas parce que le jeu est gratuit que tout est gratuit bien entendu. Pour rentabiliser, les entreprises ont mis en place : l’item selling qui consiste à vendre des objets ou des bonus dans un jeu… qui ne sont pas forcément utiles et peuvent n’être que décoratifs ou les « loots box » ou « boîtes à butins » qui permettent d’avoir des objets aléatoirement.

La plupart du temps ceux-ci servent à votre progression et incitent à faire de nombreux petits achats avec des packs. Cette tactique de vente nécessite de renouveler rapidement les offres et utilise souvent un des plus gros facteurs de vente : le FOMO. Il s’agit en l’occurrence de créer un sentiment d’urgence pour un achat qui est rare. Cette méthode de vente doit être limitée dans le temps ou dans les quantités si vous souhaitez y faire appel et être faite dans un bon timing. Globalement les jeux « free-to-play » fonctionnent sur le modèle de la micro transaction.

Les jeux pay-to-win

Il s’agit plus d’une dénomination que d’un réel business model. Ce business model implique généralement que plus vous payez, plus vous avez de chance d’être fort dans un jeu. Si vous devez tout de même connaître les basiques pour gagner, payer vous donne un tel avantage que même des joueurs très assidus auront du mal à vous concurrencer. Ce système fonctionne notamment grâce à des clients riches qui voudront dominer les autres. Il suscite un autre levier sur les clients : l’orgueil. Alors que certains se contenteront de progresser tranquillement, d’autres investiront parfois massivement.

Les jeux à la demande

Ce modèle économique est également très répandu notamment par certains très gros éditeurs de jeux comme EA, ou Xbox. Il est assez simple car il consiste en une vente directe où les éditeurs vous proposent un certain nombre de titres dans un catalogue. Vous avez alors accès à tous les titres de façon illimitée pendant une certaine durée de temps. Il permet à une clientèle différente de couvrir son besoin : celui de pouvoir changer de jeu à son souhait. A noter que cette modalité implique généralement que l’on reconnaisse la qualité de vos produits/services si vous souhaitez pouvoir vendre. Généralement, ces jeux nécessitent des téléchargements et impose souvent avec un abonnement annuel ou mensuel. Dans certains cas, vous payez pour la possibilité de jouer à un seul jeu et parfois de façon limitée dans le temps. 

Réaliser son bilan personnel avant d’entreprendre

Réaliser son bilan personnel avant d’entreprendre

Tous les experts en création d’entreprise sont unanimes : une bonne idée de business sera avant tout celle qui correspondra au porteur de projet (on parle aussi d’adéquation homme/projet). Pour ceux qui n’ont pas le temps de réaliser un bilan de compétences ou les moyens de faire appel à un coach, voici une méthode simple pour dresser un bilan personnel et professionnel et ainsi coller au plus près de votre futur projet ! Munissez-vous de quelques feuilles blanches et maintenant… à vos stylos !

Récoltez les données sur votre situation

Passez en revue les composantes suivantes en notant l’ensemble des données sur des feuilles séparées :

  • ma situation actuelle : décrivez votre situation professionnelle et personnelle, ainsi que vos contraintes familiales.
  • mon expérience professionnelle : listez les secteurs d’activité, les métiers, les missions confiées, les savoir-faire ainsi que vos principales sources de satisfaction et d’insatisfaction. Distinguez ce que vous savez faire et ce que vous faites avec plaisir / Ce que vous savez faire mais que vous n’aimez pas faire / Ce que vous ne savez pas faire mais que vous aimeriez faire.
  • mes diplômes et formations : listez toutes les formations (même courtes ou celles qui paraissent anecdotiques). Seriez-vous prêt(e) à en suivre de nouvelles ?
  • mes loisirs : décrivez vos centres d’intérêt et loisirs passés, présents et rêvés. Souhaiteriez-vous intégrer l’une de ces passions dans votre projet futur ?
  • les secteurs d’activités : quels sont vos secteurs de prédilection ? Pour quelles raisons ? Classez-les par ordre prioritaire.
  • mes motivations : Qu’est-ce qui vous pousse à entreprendre ? Quels sont vos objectifs ? Comment saurez-vous que vous les avez atteints ?
  • mes valeurs : décrivez votre système de valeurs (ex : la famille, l’argent, la reconnaissance sociale, l’épanouissement…) et classez-les par ordre prioritaire. Comment ces valeurs pourraient-elles être présentes dans votre futur projet ?
  • portraits croisés : réalisez votre portrait, en vous décrivant tel que vous pensez être, et faites-le réaliser par au moins deux personnes de votre entourage, en vous inspirant des grands domaines suivants : votre tempérament, vos qualités, vos défauts, vos compétences ainsi que les environnements, les métiers, les secteurs d’activité dans lesquels vos proches vous verraient bien évoluer, même si les domaines sont très éloignés de ce que vous faites aujourd’hui ou de ce que vous avez fait par le passé.

Parmi toutes les données récoltées, sélectionnez celles qui vous paraissent les plus « éclairantes » pour votre futur projet de création d’entreprise.

Visualisez la situation idéale

Sur une nouvelle feuille, listez vos souhaits professionnels, vos rêves.

Commencez chaque phrase par « Ce serait merveilleux si… ». Faites une grande liste (au moins quinze souhaits). Pour vous aider, imaginez avoir une baguette magique. Projetez-vous dans trois ans, vous êtes chef d’entreprise. Dans quel environnement, quel style de vie, quel secteur d’activité, quel métier, quelle vie quotidienne vous projetez-vous ?

Identifiez la direction à prendre

Parmi tous les souhaits listés, soulignez ceux qui se démarquent :

  • en bleu : ceux pour lesquels vous avez un certain niveau d’influence (pouvoir de décision)
  • en rouge : ceux qui vous motivent, qui vous donnent envie d’investir de l’énergie, du temps…

Sélectionnez ensuite la situation réunissant les deux critères (vert et rouge). Puis croisez-la avec les données récoltées en phase 1 : vous devriez avoir une vision plus précise de la direction à prendre, celle qui mettra en lumière votre personnalité et vos savoir-faire.

La sécurité des données d’entreprise

La sécurité des données d’entreprise

Les entreprises abritent des données vitales dont la confidentialité est essentielle pour la survie de celle-ci. Malheureusement, nombreuses sont celles qui ne prêtent pas attention à la sécurisation de leur système d’Information (SI), souvent victime de multiples attaques. Pour éviter ou réduire les effets d’éventuelles attaques sur son SI, il est indispensable de mettre en place des procédures de sécurité des données d’entreprise pour satisfaire les trois critères de sécurité suivants : la Disponibilité, l’Intégrité et la Confidentialité.

Assurer la disponibilité

Cela implique qu’il faut assurer la fiabilité et la continuité du service. En fait, si une entreprise dépend des données, elle doit s’assurer qu’elles seront disponibles quand elle en aura besoin. L’indisponibilité d’un service ou d’une donnée a des répercussions sur la productivité de l’entreprise. Imaginons un seul instant que le serveur de fichier sur lequel les employés d’une entreprise stockent leurs travaux n’est pas disponible durant toute une journée ? L’entreprise est gelée pendant ce même temps et la perte d’argent est importante. Il faut donc mettre en place une politique de haute disponibilité qui prend en compte la redondance matérielle et logicielle et réduire au maximum les fautes envisageables.

Assurer l’Intégrité

Le contrôle d’intégrité consiste à vérifier que l’information reçue est identique à l’information transmise. Aussi, l’entreprise doit prendre toutes les mesures pour empêcher les données d’être modifiées pendant leurs transmissions que ce soit de manière délibérée ou accidentelle. Les logiciels antivirus à jour et les firewalls peuvent servir à la protection de l’intégrité des données. Ainsi, un logiciel antivirus à jour empêchera la contamination des données pendant leur transmission. La cryptographie constitue un des moyens très efficaces pour la protection de l’intégrité des données. Elle empêche la lecture d’une donnée par une personne n’en possédant pas les droits.

Assurer la confidentialité

La confidentialité consiste à rendre l’information compréhensible que par son destinataire. Ceci implique de permettre l’accès aux données qu’aux personnes habilitées et à elles-seules. L’idéal sera donc de hiérarchiser les valeurs pour les données et les droits pour les utilisateurs.

La satisfaction de ces trois principaux critères de sécurité est indispensable non seulement pour éviter de gros dégâts informatiques mais aussi pour garantir la productivité et l’efficacité d’une entreprise.

L’implication de ces trois notions

Bien entendu, assurer ces trois critères implique de nombreuses actions qu’elles soient relatives à la disponibilité, l’intégralité ou la confidentialité. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que l’entreprise peut mettre en place tous les systèmes de sécurité sur le marché, l’humain reste le facteur de risque le plus fort pour l’entreprise. Sensibiliser les salariés aux bonnes pratiques pour éviter de mettre en jeu la sécurité des données restent une base, que ce soit pour tout ce qui touche aux mots de passe ou encore aux risques encourus en réalisant certaines actions. Il peut être judicieux de créer un guide en ce sens afin de vous assurer que chacun connaisse ce qu’il est possible de faire ou encore ce qu’il faut impérativement éviter de faire. Les exemples de fuite ou d’altération de données étant légions même parmi les plus grandes entreprises, autant vous en assurer.