Pour prendre de bonnes décisions pour 2023, il peut être plus que judicieux de consulter vos équipes. Il pourrait être pertinent de structurer une démarche ou de mettre en place un brainstorming pour recueillir des informations précieuses qui pourraient vous permettre de définir vos orientations à venir.
L’organisation d’une réunion de brainstorming, sur des sujets ouverts, ne doit pas être le fruit du hasard. Le champ de la réunion peut porter sur les possibilités d’amélioration, les outils, les difficultés rencontrées, les coûts, les nouveaux services… Vous avez l’embarras du choix ! Cependant, quelques préalables sont à respecter si vous souhaitez que tout se passe bien.
La définition d’une date précise
Pour commencer, choisissez une date le plus en amont possible car il faut laisser le temps à vos futurs participants de réfléchir au thème de la réunion. Dans l’idéal, les participants doivent avoir préparé la réunion pour être force de propositions. Vous devez, bien entendu, choisir une date qui ne nuit pas à leur productivité ou qui leur permet d’être totalement « présents » lors de la réunion. Il ne s’agit pas de faire de la présence. Positionnez la plutôt le matin que dans une période où les esprits sont fatigués par une longue journée de travail comme en fin de journée.
La préparation essentielle de la réunion
Comme toutes les réunions, il est nécessaire de bien la préparer pour qu’elle soit non seulement efficace mais aussi productive. Le matériel doit bien entendu être au rendez-vous et notamment celui lié à la créativité comme les tableaux blancs, les post-its, les feutres, les aimants, … Les réunions créatives impliquent souvent un matériel très spécifique surtout en raison du fait que vous allez probablement noter toutes les idées, les regrouper et les analyser avec les participants.
Le fonctionnement de la réunion
Avant de commencer votre réunion, il est important d’en fixer et communiquer les règles afin qu’elle ne devienne pas un vaste brouhaha ou encore que la créativité ne soit pas brimée. Laisez du temps aux participants au début pour écrire leurs idées par exemple. Vous pouvez alors opter pour l’inscription par chacun sur un post-it que vous collerez sur le mur par exemple ou pour une prise de notes regroupant toutes les idées et que vous effectuerez.
Il est absolument indispensable de ne pas freiner la créativité en donnant votre opinion immédiatement (ou les participants) et de laisser fuser celles-ci sans votre intervention. Il s’agit d’ailleurs souvent d’une des règles de la réunion. Une fois les idées émises, regroupez-les par nature.
La sélection des idées
Vous pouvez ensuite traiter chaque idée en laissant chacun donner les avantages et les inconvénients. Il ne s’agit pas de déterminer tout de suite celle que vous choisirez ou non mais bien d’avoir l’opinion de chaque collaborateur. Pour chaque réflexion ou idée émise, n’hésitez pas à en faire l’éloge afin que chacun se sente respecté. Faites très attention à ne pas faire de critique blessante. Vous devez faire en sorte que vos collaborateurs se sentent libres de s’exprimer et de vous donner leur opinion même si vous n’y adhérez pas. Des divergences peuvent apparaître mais peuvent être une source de réflexion par l’ensemble du groupe. Le but est donc d’arriver à rester dans une réunion constructive.
Le compte rendu à ne pas oublier
Une fois la réunion terminée, n’oubliez pas de faire un compte rendu car vous n’aurez peut-être pas réussi à résoudre tous les problèmes et certains d’entre eux peuvent nécessiter une nouvelle réflexion. Ce n’est pas parce qu’une objection immédiate a été formulée qu’elle est définitive. Certains pourraient même trouver une solution permettant de résoudre un obstacle par rapport à une difficulté rencontrée par exemple. Ceci est d’autant plus vrai si tout le monde n’a pas participé et que vous souhaitez avoir d’autres avis ou propositions.
La transparence est sans cesse réclamée de toutes parts afin de se sécuriser dans ce monde où il est facile de devenir corrompu. Elle se révèle être l’une des questions principales aujourd’hui dans nos sociétés. La transparence des gouvernements du monde entier vis-à-vis de la population, la transparence des entreprises vis-à-vis de leurs employés … Toutes ces questions se posent et permettent de mettre en lumière certains problèmes qui nécessitent une véritable réflexion. C’est exactement le cas, de façon un peu plus précise et dans un cadre qui touche directement la vie des entreprises, en ce qui concerne la transparence des managers par rapport à leurs équipes.
Est-il nécessaire d’opter pour une transparence totale dans le cadre de la gestion courante d’une entreprise ? Faut-il transmettre toutes les informations pour que les équipes soient au courant de tout ? Ou alors, la transparence n’est-elle pas un obstacle qui peut empêcher l’entreprise de fonctionner dans le bon sens ?
La transparence en entreprise ?
Dans un premier temps, il est nécessaire de bien comprendre ce dont nous parlons dès lors que nous évoquons la transparence dans le monde de l’entreprise, dans le cadre d’une relation entre un manager et ses collaborateurs directs. Dans ce cadre bien précis, la transparence passe par une transmission de toutes les informations qui gravitent autour du groupe formé par le manager et ses équipiers. Informations concernant les clients, informations concernant les contrats actuels et les contrats potentiels, informations concernant les objectifs à atteindre, les échecs et les réussites du groupe. Tout cela entre dans le cadre d’une transparence totale.
De prime abord, force est de constater que la transparence en entreprise ne présente pas nécessairement de mauvais côtés. Il semblerait évident que cela soit une obligation dans toutes les entreprises afin que managers et collaborateurs puissent avancer dans la même direction avec la même somme d’informations. Mais c’est en y regardant de plus près que l’on se rend compte que le bât blesse …
Transparent, jusqu’où ?
La transparence est loin d’être l’Eden qu’il est possible d’imaginer. Dans les entreprises où la transparence est de mise, la moindre information non transmise peut vite faire virer l’activité de l’entreprise toute entière au cauchemar, la faute à ceux qui se sentent lésés de ne pas avoir obtenu les informations en question, et ce à juste titre. Clairement, il est important de comprendre qu’une transparence totale est parfaitement impossible, et que s’engager dans cette voie c’est prendre des risques bien plus supérieurs que ceux encourus le cas échéant. Les managers se doivent de prendre leur responsabilité, de ne transmettre les informations qui sont utiles au bon déroulement des activités et à la bonne réalisation des tâches de la part de leurs collaborateurs. Ces derniers ne doivent pas nécessairement tout savoir sur ce qui peut se tramer en arrière-plan, que cela les concerne ou non.
Un savant dosage
Un savant dosage est la source de la cohésion des équipes entre transmission de l’information et rétention de ce que les collaborateurs ne doivent pas ou n’ont aucun intérêt à savoir. Mais aussi la volonté manifeste de la part des managers de ne transmettre que ce qui peut être utile au bon avancement des tâches de l’entreprise et à la bonne réalisation des objectifs est primordial pour travailler en toute sérénité. Sans prôner la transparence totale, ces quelques solutions évoquées là suffisent à comprendre que, non, il n’est pas nécessaire d’être transparent sur tout vis-à-vis des équipes mais qu’il reste important de partager les informations que chacun doit avoir en sa possession pour réaliser ses objectifs propres en toute quiétude.
Travailler avec un salarié difficile est une situation à laquelle tout dirigeant ou manager est confronté au quotidien. Ce type d’employé peut simuler et faire croire que tout va bien ou direct, colérique, agressif, violent et insupportable. Il remet souvent en question l’autorité. Son attitude affecte les relations interpersonnelles. Alors, quelles stratégies adopter pour le gérer efficacement ?
« Si vous prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise »
Richard Branson
Recherchez la cause ou les causes de son comportement
En tant que supérieur hiérarchique, vous ne devez pas éviter un employé difficile. Essayez plutôt d’identifier la cause ou les causes de son comportement. Vous devez déterminer s’il s’agit d’une situation contextuelle ou d’un problème récurrent ancré dans sa personnalité. Le changement de comportement peut provenir d’une situation temporaire, par exemple les problèmes familiaux ou le stress au travail.
Identifiez les domaines dans lesquels l’employé pose problème
Un employé difficile peut provoquer de la démotivation, des conflits, de la frustration et la confusion entre collaborateurs. Il peut donc être un véritable cauchemar pour ses collègues. Dans certains cas, il reste silencieux et joue à la victime dans toutes les situations. Ne vous concentrez pas uniquement sur ses actions négatives, mais élargissez votre perception des raisons pour lesquelles il est considéré comme un employé difficile. Découvrez ses réflexes naturels et identifiez le contexte dans lequel il ressort son caractère difficile. Pour y arriver, il suffit d’observer les comportements et les résultats de l’employé concerné sur une longue période.
Rencontrez le salarié difficile et dialoguez avec empathie
Après avoir recherché les causes et le contexte, convoquez l’employé à une réunion au cours de laquelle vous serez assisté par un conseiller ou un responsable des ressources humaines. Cependant, Avant cette réunion, il est important de faire un dossier complet de faits concrets et de résultats tangibles. Évitez de mettre les ouï-dire et les perceptions personnelles dans ce dossier. Restez neutre et pratiquez la rétroaction constructive.
Voici les étapes à suivre pour réussir une rétroaction constructive :
• Détendez l’atmosphère en utilisant « je » pour échanger avec lui • Présentation des résultats tangibles et des faits observés • Recensez les réactions de l’employé par rapport aux résultats et faits • Rappelez-lui les impacts de son comportement sur ses collaborateurs • Notez ses réactions • Sélectionnez deux à trois comportements à améliorer à court terme • Demandez-lui de proposer des solutions et d’établir un plan d’action. Selon la gravité du problème, vous pouvez opter pour une formation par un professionnel ou un coaching par un gestionnaire. Pour une mise en œuvre efficace du plan d’action, la rigueur est de mise.
Assistez l’employé tout au long de la mise en œuvre du plan d’action
L’implication de l’employeur ou du supérieur hiérarchique dans la recherche de solutions ne s’arrête pas seulement à la première rencontre. En effet, il est recommandé de suivre l’employé dans l’application du plan d’action, de le rencontrer régulièrement et d’évaluer rigoureusement ses apprentissages.
S’il récidive, sanctionnez-le
Si malgré le coaching et la formation, l’employé présente des traits de personnalité qui ont des répercussions sur l’ambiance de travail et qui occasionnent des conflits au sein de l’entreprise, vous devez appliquer les mesures disciplinaires qui s’y imposent (avertissement, avis verbal, avis écrit, suspension et congédiement.) Évitez de prendre des décisions précipitées, car elles peuvent avoir des impacts négatifs sur le climat de travail, l’organisation du travail et le leadership.
La gestion d’un salarié difficile est une tâche complexe. Il ne faut surtout pas éviter d’intervenir pour corriger ce comportement, car les conséquences peuvent être lourdes pour l’entreprise. Enfin, pour réussir à changer un employé difficile, vous devez être rigoureux, courageux et persévérant.
« Venir ensemble est un commencement; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est un succès »
Avant le crowdfunding les moyens pour trouver des finances étaient fort limités. Celui-ci a ouvert la porte à de multiples opportunités et a permis d’éviter à de nombreux porteurs de projet le refus presque systématique des banques qui d’ailleurs ont en conséquence, elles aussi, changé leur comportement.
Le « crowdfunding » ou « financement participatif » est un concept qui a le vent en poupe. Cette méthode de financement ne cesse de faire parler d’elle. Toutefois, elle présente certains inconvénients auxquels il vaut mieux se préparer avant d’opter pour ce type de financement.
Les avantages du crowdfunding
Le crowdfunding constitue un excellent moyen alternatif de lever de l’argent. Les grands et classiques pourvoyeurs de fonds tels que les Business Angels regroupés en général autour d’associations ou d’un fonds d’investissement restent relativement peu nombreux. La démocratisation de ce type de financement permet de « donner au peuple » le pouvoir d’investir et s’adresse au plus grand nombre. L’investisseur reste impliqué puisqu’il choisit le projet qui l’a séduit (comme pour les autres méthodes de financement).
Plus d’intermédiaires ?
Avec le crowdfunding, aucun intermédiaire ne se met entre l’investisseur et le porteur de projet, si ce n’est bien sûr, le site internet de financement participatif. Il constitue un véritable test marché puisque ce sont en général les clients qui vont devenir les premiers financeurs. Grâce à la forte interactivité avec les internautes, le retour de ces derniers permet de récolter des informations primordiales concernant l’objet de leur intérêt : cela constitue une bonne étude de marché pour un projet actuel ou futur. Si un projet fonctionne, la visibilité du porteur de projet augmente et avec elle, sa réputation. La croissance peut être accélérée et peut dépasser le simple fait d’avoir récolté un montant. Enfin, les versements des internautes sont, en général, sécurisés.
Les inconvénients du crowdfunding
Relativement récent, il faut être prudent avec ce type de financement car le cadre juridique est encore flou et indéterminé. Certains internautes peuvent demeurer récalcitrants à investir dans un projet présenté sur Internet car nul n’est à l’abri des arnaques potentielles vis-à-vis du public. L’utilisation de ce type de procédé entraine une divulgation de son idée. Et le porteur de projet, quant à lui, n’est pas à l’abri d’une duplication de son concept : la propriété intellectuelle ne protège pas les idées.
Mais ce n’est pas de l’argent gratuit !
Il ne faut pas oublier que tout se paie, même le fait de demander de l’argent lorsqu’on en a pas : le lancement et le soutien d’un projet engendre des coûts (au moins humain) et nécessite certaines compétences pour le mener à bien que vous ne possédez peut être pas. Pour récolter l’argent nécessaire à l’élaboration de votre projet, il va falloir vous montrer vendeur et mettre votre orgueil de côté (sans pour autant ramper…) car il faut que votre projet séduise l’internaute. Pour finir, un projet qui ne fonctionne pas peut gravement entacher la réputation du porteur ou sa crédibilité. Par conséquent, avant de lancer votre projet sur le marché du financement participatif, mesurez tous les paramètres sans oublier le facteur « hasard »… Un homme averti en vaut deux !
Quand on parle d’innovation, on se dit intuitivement qu’il s’agit d’innovation technologique. Pourtant, l’innovation au sens large implique souvent d’innover au travers d’étapes ritualisées que vous devez mettre en place, que vos équipes vont s’approprier. L’innovation concerne en réalité tous les pans de l’entreprise.
Commencer par définir vos objectifs et votre stratégie
Comme nous l’avons vu dans la partie Bilan de ce dossier, innover passe d’abord par une volonté et une définition de votre stratégie à venir. Si vous pouvez la faire piloter par votre département R&D, l’innovation peut apparaître à tous les étages. Elle est donc une résultante d’une décision avant tout stratégique et peut se révéler un processus intégré à l’entreprise.
L’AFNOR en propose ainsi une définition large : « L’innovation est un processus qui conduit à la mise en œuvre d’un ou plusieurs produits, procédés, méthodes ou services, nouveaux ou améliorés, susceptibles de répondre à des attentes implicites ou explicites et de générer une valeur économique, environnementale ou sociétale pour toutes les parties prenantes. ». L’innovation ne se limite donc pas à créer un service ou produit disruptif mais peut être déclinée dans tous les pans de l’entreprise que l’on parle de marketing, vente, production, direction…)
L’innovation : une démarche globale ?
Si on croit souvent qu’une innovation se cantonne à un domaine, elle a en réalité des impacts à de nombreux niveaux, il est donc nécessaire, notamment si vous souhaitez sortir des sentiers battus, d’avoir une stratégie et une démarche globale car tous vos processus peuvent-être affectés par une seule innovation. La difficulté réside donc davantage dans le fait de prendre en considération l’ensemble des impacts que sur le simple fait de considérer l’innovation et ses avantages/inconvénients directs.
Tout processus efficace passe par une prise en cause de la stratégie globale. Vous devez trouver un équilibre entre les apports/inconvénients qui se révèlent davantage positifs que négatifs. On parle souvent dans ce cas d’arbre décisionnel et de finalité positive ou négative. Et c’est d’ailleurs toute la difficulté de se projeter sachant qu’un changement entraîne des conséquences différentes.
La structuration une étape essentielle
Que vous choisissiez une voie ou une autre, vous devrez structurer votre démarche. Déjà, car la performance de votre innovation en dépendra car il ne sert à rien de juger une innovation qui serait mal ou peu mise en place. La démarche passe par des étapes définies de votre processus d’innovation. Si on pense souvent en termes de GO et NO GO sur une innovation, il s’agit généralement d’un processus qui possède des étapes dont les plus reconnues sont :
L’identification et la récolte des idées
La Transformation d’idée en projet
La validation du concept et sa faisabilité
Le développement de la solution
Le déploiement de cette dernière.
1 – La récolte de idées
Comme nous l’avons vu dans la partie innovation participative, il n’existe pas une seule méthode pour recueillir les idées et c’est à vous de mettre en place, celles qui vous paraît la plus pertinente. Certaines bonnes pratiques se sont dégagées ces dernières années mais elles dépendront largement du fonctionnement de votre entreprise. Ce qui peut très bien marcher dans certaines entreprises comme une boîte à idées ou encore un intranet, peut ne rencontrer aucun succès dans d’autres. La lourdeur du formalisme reste notamment à prendre en compte mais également la culture de votre entreprise. Récolter les idées peut sembler simple dans l’absolu mais est largement dépendant d’autres facteurs comme la volonté de changer les choses ou encore la capacité de vos équipes à être force de proposition.
2 – De l’idée au projet
Une fois les idées récoltées, il ne s’agit pas de les transformer toutes en projet. Une phase de qualification de l’idée reste nécessaire et vous devez alors vous poser les bonnes questions à commencer par : quelles idées peuvent générer véritablement de la valeur ? Est-ce que plusieurs idées peuvent être associées ? Y-a-t-il des idées récurrentes qui montrent un besoin certain ? Pour identifier les bonnes, il vous faut donc prendre du recul car une bonne idée de base peut vite rencontrer des difficultés. Elles doivent être en concordance avec l’objectif final de l’entreprise, ce que l’on appelle souvent mission. Autrement dit, en cohérence avec ce que vous souhaitez apporter au monde et ce pour quoi votre entreprise existe.
3 – La validation du concept et sa faisabilité
Ce n’est pas parce qu’un projet semble bon qu’il est forcément réalisable. Déjà car tout lancement implique une prise de risque et une déclinaison en objectif opérationnel. Pour cela, il s’agit de disposer des ressources nécessaires au moment de la décision voire dans l’avenir mais parfois aussi d’aller jusqu’à une phase de prototypage pour en vérifier l’impact. Vous devrez souvent confronter votre idée/concept à votre clientèle ou encore vérifier avec vos partenaires que le projet peut véritablement devenir une réalité. Ceci est vrai à tous les niveaux : fournisseurs, financiers, compétences en interne… Une vérification essentielle si vous ne souhaitez pas que votre projet reste lettre morte.
4 – Le développement de la solution
Si dans la théorie tout semble pouvoir être surmonté, la difficulté peut résulter dans le développement de votre solution. Certaines difficultés techniques peuvent se présenter et c’est là où généralement la créativité jouera un impact plus que conséquent. Il s’agit de contourner les difficultés que vous rencontrerez (ou vos équipes). Vous devez donc souvent à cette étape trouver des solutions à des problèmes que vous n’avez jamais rencontrés et vous intéresser à comment contourner ceux-ci. C’est d’ailleurs souvent cette étape qui détermine si vous arrivez à vos fins car comme on le dit souvent deux idées naissent en même temps à deux extrémités de la planète mais c’est la réalisation qui sera déterminante.
5 – Le déploiement de cette dernière.
On l’oublie souvent mais il ne suffit pas d’avoir la meilleure idée ou le meilleur concept pour qu’ils réussissent. Chaque innovation n’a d’intérêt que par son déploiement. Vos clients viennent rarement tout seuls et c’est souvent car vous avez mis une bonne stratégie de diffusion/de communication qu’il connaît le succès. Vous devrez toucher les bonnes personnes, au bon moment, pour qu’elles connaissent le succès. Les efforts déployés en amont conduisent souvent à négliger cette étape pourtant décisive. Une mauvaise idée, bien exécutée, peut pourtant connaître un meilleur succès qu’une bonne idée mal déployée. Chaque innovation profonde provoquant une spirale, il n’est pas inutile d’y passer du temps.
Que faire des idées non-retenues ?
On pense souvent qu’une idée qui ne paraît pas pertinente est inutile et il est naturel de la mettre à la trappe. Pourtant, une idée qui ne peut pas être mise en place immédiatement peut se révéler très utile par la suite. Il ne faut donc pas négliger l’archivage (et bien sur la capacité à la consulter). Vu les ressources mobilisées pour manifester les idées, il est essentiel de capitaliser sur ce travail pour l’avenir.
Gagner du temps est devenu pour vous une véritable obsession. Vous ne voyez pas comment ? Et pourtant vous devez y arriver si vous souhaitez améliorer votre performance. Au moins une heure, c’est le temps qu’il vous est promis de gagner si vous respectez scrupuleusement chacun des conseils suivants… Il vous faudra quand même y mettre de la bonne volonté car les mauvaises habitudes seront prêtes à ressurgir.
11 techniques pour ne plus être envahi par vos emails
Marre d’être spammé ? Le flot ininterrompu d’emails dans votre boite vous rend fou (et surtout improductif) ? Voici quelques conseils pour ne plus subir les assauts de la boite Outlook !
1- Créez des réponses types
Vous avez l’habitude d’envoyer souvent le même type de réponse à vos interlocuteurs ? Alors cessez de retaper chaque fois le message de A à Z. Créez un message type que vous intégrerez et, si besoin, personnaliserez. Pour cela, créez un nouveau message dans Outlook, surlignez le message à enregistrer, et cliquez dans Insertion puis dans QuickPart. Pour intégrer ce texte dans un email, il suffit de cliquer sur QuickPart et de sélectionner le message désiré.
Sachez éteindre votre boite e-mail et ne la consulter que 3 fois par jour : Si vous n’attendez pas d’emails urgents, essayez de fermer votre boite Outlook pour ne pas être déconcentré par le flot de messages. Ne consultez votre boite que le matin, le midi et le soir, en programmant dans votre planning un temps dédié à la réponse aux emails.
2- Créez-vous plusieurs adresses email
Une bonne façon de ne pas crouler sous les emails est de se créer plusieurs adresses : une dédiée aux clients, l’autre, aux collaborateurs, la troisième, réservée aux newsletters… à savoir : Outlook permet de faire apparaître les emails de comptes différents sur une même interface.
Archivez ou jetez les emails au fur et à mesure : Une boîte de réception efficace est une boîte où ne s’accumulent pas les emails ! Lorsque vous recevez un message, classez-le dans un dossier thématique ou jetez-le s’il ne vous sert à rien. Dans nos boites emails, on adopte la zen attitude et on fait le vide !
3- Préférez le téléphone aux emails
Parfois, un petit coup de téléphone de 30 secondes sera plus efficace que de rédiger un email, puis d’attendre le retour du destinataire. Plus efficace, mais aussi plus humain !
Pendant vos absences, configurez un message automatique : Avant de vous absenter pour quelques jours, n’oubliez pas de paramétrer une réponse automatique indiquant votre absence. Vos destinataires éviteront alors de vous envoyer des flopées de relances d’emails. Cela vous évitera de devoir gérer un nombre trop important de messages à votre retour.
4- Créez des groupes de destinataires
Vous avez pour habitude d’envoyer des mails à l’ensemble de votre équipe ou à vos collaborateurs d’un des pôles de l’entreprise ? Alors, pour éviter d’avoir à intégrer à chaque fois toutes leurs adresses, créez des groupes de destinataires. Cliquez sur Nouveau groupe dans Outlook, puis entrez les noms et adresses des destinataires du groupe.
5- Halte à la « mise en copie »
Les boites Outlook des dirigeants sont remplies d’emails qui ne les concernent pas directement mais dont ils ont été mis en copie « pour info ». Si vous voulez gagner un temps fou chaque jour, demandez à vos collaborateurs d’éviter au maximum cette pratique et de vous envoyer directement un message si besoin.
6- Supprimez-vous des listes de diffusion
Outlook vous permet de vous retirer discrètement d’une liste de diffusion d’un échange d’emails qui ne vous concerne pas directement et qui n’en finit pas. Dans l’un de ces mails, cliquez sur la touche « ignorer ». Les échanges suivants n’apparaîtront pas dans votre boite mail, mais vous seront tout de même accessibles si besoin.
7- Éradiquez les spams
En vous équipant d’un anti-spams efficace et en prenant le temps régulièrement de vous désabonner des newsletters qui polluent votre boîte. Dès que vous recevez un spam, notez-le comme « indésirable » dans votre boîte Outlook.
8- Halte à la téléphono-manie, cessez d’être esclave de votre téléphone !
Cette petite merveille qui tient dans votre poche et qui vous permet d’être connecté au monde 24/24h doit être domptée pour ne pas devenir totalement ingérable !
9- Savoir gérer son téléphone, une véritable autodiscipline
Pour être efficace, le dirigeant doit intégrer le fait que ce n’est pas parce que son téléphone le suit partout qu’il est disposé à y répondre à chaque instant. Pas facile de résister à la douce mélodie de votre sonnerie ? Alors rappelez-vous qu’il est prouvé qu’effectuer une tâche de manière continue prend beaucoup moins de temps que de la faire de façon hachée, en étant interrompu sans cesse. La raison en est simple : le cerveau a besoin d’environ 3 minutes pour retrouver son niveau de concentration. 3mn +3mn +3mn… Hé oui, en vous laissant envahir par votre téléphone, vous venez de perdre une heure dans votre journée ! Gagner du temps, c’est simple comme un coup de fil… auquel vous répondrez plus tard ! Voici deux règles à suivre à la lettre pour monter très facilement en efficacité.
10- Sachez mettre votre téléphone en mode silencieux
Certes, en tant que dirigeant, il vous est difficile de couper votre téléphone, tant il peut être crucial de répondre à un futur client qui vous contacte pour avoir des renseignements… Dans un cas comme le vôtre, essayez déjà de vous fixer la règle de ne pas répondre aux appels lorsque vous êtes plongé dans une tâche qui demande une forte concentration. Vous pouvez par exemple fixer des heures d’appel disponibles : de 10h à 12h puis de 14h à 18h.
En dehors de ces créneaux où vous serez joignable, vous pouvez avancer au calme sur les dossiers de fond. Vous pourrez ensuite écouter vos messages et répondre aux appels manqués sur une plage horaire clairement définie dans votre planning. Autres stratégies utilisées par de nombreux professionnels : ne répondre qu’aux numéros connus, différencier les appels privés des appels professionnels en optant pour deux sonneries différentes, ou encore s’équiper de plusieurs mobiles, chacun destiné à des types d’appels différents : clients, collaborateurs, privés…
11- Apprenez à être clair
Pour ne pas être envahi de messages lorsque vous rallumez votre téléphone, enregistrez un message de répondeur qui annonce clairement les heures auxquelles vous serez disponible pour répondre aux appels. Vos interlocuteurs qui souhaitent vous avoir directement en ligne vous rappelleront plus tard. Essayez également d’être clair avec les personnes qui vous appellent pour vous vendre un service ou un partenariat qui ne vous intéresse pas. Si vous n’êtes pas suffisamment clair, vous risquez d’avoir de nouveau la personne au bout du fil quelques semaines plus tard.
Pour en finir avec les réunions qui n’en finissent pas…
Vous désespérez de voir que toutes les réunions organisées dans votre entreprise manquent cruellement d’efficacité ? Voici quelques secrets, pas toujours faciles à appliquer mais indispensables, pour mener à bien des réunions brèves et productives.
Votre entreprise est-elle victime du syndrome de réunionite aiguë ? Pire, les réunions n’en finissent pas et ne mènent finalement pas à grand-chose ? Alors il est vite nécessaire de réagir !
– Avant la réunion
Le succès d’une réunion dépend pour beaucoup de sa bonne préparation. Commencez déjà par vous demander s’il est vraiment nécessaire d’organiser cette réunion. Si la question semble un peu bête au premier abord, vous verrez qu’elle pourra vous éviter bien des rassemblements inutiles… Rédigez ensuite un ordre du jour clair et détaillé qui mentionne l’objectif de la réunion. Définissez les participants : attention, ne conviez que les personnes directement concernées par le sujet. Envoyez-leur l’ordre du jour la veille de la réunion afin qu’ils puissent déjà y réfléchir et arriver avec des propositions. Ne prévoyez pas un créneau horaire trop large pour cette réunion : si les participants savent qu’ils n’ont qu’une heure pour aboutir à une décision, ils ne se permettront pas de s’assoupir pendant les échanges !
– Pendant la réunion
Habituez vos collaborateurs à une exigence de ponctualité lors des réunions. Le retard des participants est un des fléaux qui plombent l’efficacité des réunions. Pensez à nommer un « gardien du temps » qui limitera le temps de prise de parole et veillera à ce que chaque point soit abordé à l’heure. Faites votre possible pour bien lancer la réunion. Si les échanges lors des 5 premières minutes sont efficaces, cela donnera le ton pour l’ensemble de la réunion. Enfin, veillez à ne jamais clore une réunion avant qu’une décision n’ait été prise. Si aucune décision n’aboutit, il n’est pas exagéré de dire que la réunion n’aura servi qu’à faire perdre du temps à tous…
– Après la réunion
Ne tardez pas pour envoyer un compte rendu synthétique et clair de la réunion. Doivent apparaître notamment : les suites à donner et les actions que chacun doit mener pour concrétiser la décision prise lors du rassemblement.
Déplacements : les secrets pour vous déplacer (presque) à la vitesse de la lumière !
Indispensables mais terriblement chronophages, les déplacements professionnels représentent une grosse part du temps perdu par les dirigeants chaque jour. Quelques clés pour optimiser son temps de transport.
Les transports ont de quoi faire rager les professionnels ! Surtout quand ils sont synonymes de bouchons sur le périphérique, de retards de train, de grèves des compagnies aériennes… Alors, pour ne plus être victime des péripéties des transports et optimiser son temps de déplacement, il existe plusieurs techniques. La première de toutes est d’essayer, dès que cela est possible, d’organiser des rendez-vous à distance. Lorsqu’une rencontre physique reste indispensable, il est préférable d’essayer de rassembler sur une même journée tous ses rendez-vous, surtout pour les clients présents sur une même zone géographique. Cela vous évitera d’incessants allers-retours à votre bureau.
– Pour des déplacements urbains
Optez pour le taxi dans lequel vous pourrez traiter vos emails via votre tablette par exemple. Si vous vous déplacez par vos propres moyens, vérifiez bien l’état du trafic avant de partir, afin de définir un itinéraire rapide qui évite les zones engorgées. En cas de circulation très dense, osez essayer les moto-taxis qui vous feront slalomer entre les voitures pour arriver en moins de temps qu’il ne faut pour le dire à destination.
– Pour des déplacements en train ou en avion
Faites appel à un service de conciergerie qui se chargera de réserver pour vous vos billets. Et voyagez léger, surtout dans le cas de l’avion où il est conseillé d’opter pour un bagage à main qu’il ne sera pas nécessaire d’enregistrer au départ et de récupérer à l’arrivée.
Gestion du temps : les nouvelles technos peuvent vous aider
Apprenez à vous appuyer sur les nouvelles technologies pour gagner en efficacité.
– Organisez votre planning
Utilisez l’agenda de votre boîte pour y inscrire tous vos rendez-vous et les différentes tâches que vous projetez de réaliser. Cet agenda pourra également être synchronisé avec votre smartphone pour l’avoir toujours avec vous. Vous pouvez programmer des alertes qui vous rappelleront les obligations à venir.
– Fixez des rendez-vous à plusieurs
Pour vous éviter des échanges d’emails à n’en plus finir, utilisez le service gratuit de Doodle pour trouver des dates de réunions qui conviennent à tous. Un précieux gain de temps et signe d’une excellente gestion du temps !
Gérez vos tâches efficacement : Les logiciels de gestion de tâches peuvent vous aider à avancer plus efficacement dans vos projets.
– Surfez entre vos différents terminaux mobiles
Un ordinateur pour le travail au bureau, un portable pour avancer sur les projets lors de vos déplacements, une tablette pour répondre rapidement aux emails et un smartphone pour vérifier sa boite Outlook en toute occasion… Tous ces terminaux peuvent aider le dirigeant à gagner du temps… à condition qu’ils soient tous synchronisés entre eux, tant au niveau des comptes emails que des logiciels et applications utilisées.
– Accédez à tout moment à vos fichiers
L’essor des services de cloud computing est une excellente nouvelle pour les professionnels qui peuvent stocker virtuellement tous leurs dossiers et travailler dessus via n’importe quel terminal.
La pandémie et son cortège de restrictions a éloigné les équipes les unes des autres. Elle a instauré sans que l’on s’en rende compte une certaine méfiance et multiplié parfois les malentendus. Il apparaît évident qu’il est nécessaire de créer des moments privilégiés pour donner une nouvelle dynamique. Organiser des team building pour vos équipespermet de décupler la motivation ou encore de régler les conflits en interne. Plusieurs activités peuvent être proposées en fonction de la cohésion d’équipe que vous souhaitez créer.
Renforcer la cohésion du groupe
Au sein d’une entreprise, améliorer la cohésion d’équipe est toujours une des principales préoccupations du dirigeant. Pour développer cet esprit, les entreprises organisent régulièrement des team building et cette pratique tend à se démocratiser. Il s’agit de resserrer les liens entre les collaborateurs afin d’améliorer l’ambiance et l’environnement de travail à l’aide d’activités, de week-end ou encore des sorties.
Pour améliorer la productivité de ses salariés grâce à l’ambiance conviviale, organiser des évènements qui renforcent les liens entre les collaborateurs se révèlent judicieux et porteurs de sens. Week-ends, sorties ou même une activité comme des “ escape game ”, permettent aux équipes de partager un moment ludique et chaleureux et d’éprouver des émotions en dehors du contexte habituel. Le team building a pour objectif de développer un sentiment d’appartenance au groupe ou au service chez les salariés.
Développer l’esprit d’équipe et l’intelligence collective
Les team building possèdent différentes facettes : team building sportif, team building artistique, team building d’aventure, ateliers, séminaires, soirées à thème… Mais elles jouent toutes le rôle de consolider l’esprit d’équipe ou l’esprit d’appartenance, de renforcer la solidarité et de donner un sens à la communication. Elles visent à ce que chaque salarié puisse s’exprimer grâce aux moments de détente et de divertissement. Ils peuvent briser les murs qui se sont dressés au fur et à mesure des difficultés rencontrées sans le travail, qui empêchent toute communication et développent ainsi une parole libre.
Accompagner l’arrivée de nouveaux collaborateurs
Non seulement les team building permettent de renforcer les liens entre les collaborateurs mais ils peuvent aussi aider à l’intégration de nouveaux salariés. Directement immergés dans le groupe afin de faire connaissance avec leurs collègues autour d’une activité ou d’un moment de partage, ils découvrent leurs collègues de manière informelle. Attention ! La cohésion d’équipe lors d’un team building ne doit jamais donner l’impression d’un clan qui finalement apporterait l’effet contraire en impressionnant les nouveaux collaborateurs.
Régler les conflits
Destinés à améliorer la cohésion d’équipe, les évènements d’entreprise restent aussi une option pour désamorcer les conflits. Les activités visent à ne pas conserver les relations hiérarchiques entre tous les salariés. Sortis du contexte habituel, ils pourront alors aborder des sujets conflictuels et libérer la communication afin de résoudre les problèmes. Les salariés grâce au team building auront une meilleure perception de leurs collaborateurs mais aussi verront les difficultés sous un autre angle.
Booster la motivation de chacun
Lors de team building, il s’avère important de faire travailler la cohésion d’équipe à travers des challenges. Non seulement, ils permettront de motiver les salariés sur différentes tâches mais aussi de déterminer la personnalité de chacun en entreprise. Booster la motivation peut s’avérer vraiment utile pour la productivité en entreprise, mais aussi pour découvrir qui sont les leaders de chaque groupe et ceux qui sont porteurs d’idées nouvelles.9
Améliorer la communication
Lors de team building, particulièrement sur ceux qui se déroulent sur une longue durée, la communication devient le maître mot au sein des relations. Chaque salarié sera en capacité de s’exprimer sur ses attentes et sur sa perception de son rôle au sein d’une équipe. Le team building reste aussi une occasion de développer la communication de l’entreprise. Elle pourra notamment évoquer ses valeurs, ses projets et sa volonté de se développer avec ses salariés. Il s’agit d’une volonté de partager tous les points pouvant améliorer l’ambiance de travail ainsi que la productivité des équipes.
Se découvrir
Mettre en place un team building avec son entreprise peut non seulement améliorer les relations de travail mais permet aussi au salarié de se découvrir. Devant relever des challenges au sein des activités ou même en s’exprimant au sein du groupe, les salariés peuvent se découvrir une fibre sociale. Le team building consiste à créer un sentiment d’appartenance mais le travail sur soi provoquera d’autant plus de résultats. Un salarié qui ne se sent pas à l’aise avec lui-même rencontrera des difficultés à être avenant auprès des autres collaborateurs mais certaines activités de team building offrent la possibilité de développer la confiance en soi, un savoir-être qui rayonne sur les autres.
Percevoir les qualités des autres
Prévoir un temps de partage au sein des équipes permet de renforcer les liens, mais il s’agit d’une occasion pour que les salariés découvrent les qualités de leurs collaborateurs. Certains salariés se sont enfermés dans leur bulle ou restent parfois très obnubilés par leur travail, générant alors une absence de communication qui rend l’atmosphère délétère. Dialoguer, s’ouvrir et partager pour comprendre ce que chacun apporte à l’entreprise, se faire une idée de leurs compétences mais aussi des tâches qui sont imparties à leurs collaborateurs et de développer leur implication au sein de l’entreprise. Certains pourraient même se révéler comme de très bons managers devenant alors parfois un atout pour les petites entreprises.
Créer des relations de confiance
Le team building consiste à mettre les relations hiérarchiques en suspens pendant quelques heures pour privilégier les relations humaines, créer des relations de confiance particulièrement entre les salariés mais aussi avec leurs managers. Faire en sorte que tous les collaborateurs se rapprochent développera un sentiment de cohésion qui aidera à résoudre les conflits ainsi que les difficultés du quotidien.
Pour une entreprise, organiser un team building peut avoir des répercussions intéressantes sur le renforcement des liens. En fonction d’une entreprise, il faut déterminer les activités adéquates aux équipes et ce que vous comptez renforcer. Très à la mode dans les jeunes structures, les team building aident à instaurer le bien-être pouvant soulager les salariés parfois un peu stressés ou overbookés.
Vous venez de lire toute une littérature au sujet de l’entretien d’embauche, vous avez collecté de multiples conseils et pourtant le stress s’empare de vous. C’est le rendez-vous tant redouté et à la fois tant attendu. Si vous êtes là c’est plutôt bon signe, cela veut dire que votre candidature a retenu l’attention de l’entreprise. Ce rendez-vous peut être déterminant pour la suite de votre carrière. Et souvent, tout se joue durant les trois premières minutes ! Alors à vous de bien vous préparer afin d’être le plus convaincant possible. Voici 5 clés, pour vous aider :
1. L’heure d’arrivée
Attention aux éternelles retardataires ! On ne le dira jamais assez… un candidat qui n’est pas ponctuel donne directement une image négative de lui. Cependant, des retards indépendants de vous sont possibles, dans ce cas là prévenez tout de suite votre interlocuteur. Dans le contexte actuel, les accidents ou incidents de métro sont pléthores mais surtout ne mentez pas. Ne vous inventez pas de fausses excuses.
Ne pas arriver trop tard…ni trop tôt ! Cela ne sert à rien d’arriver 30 minutes en avance, si c’est pour faire les cent pas dans les couloirs de l’entreprise. Restez dehors, ou dans votre voiture, prenez le temps de souffler, de vous concentrer sur l’entretien. Rassurez-vous : vous avez vos chances pour ce poste !
2. La tenue
La tenue pour un entretien fait souvent débat. Tout dépend du poste, et de l’entreprise. A vous de bien vous renseigner sur l’entreprise : est-ce une startup cool « jean basket », ou une marque qui se donne un esprit très business, …. Et de comprendre les enjeux de votre poste : en contact avec des clients ? Quel genre de client ? Travail sur le terrain ? etc…
Dans tous les cas, cela ne sert à rien d’en faire trop, venez comme vous seriez venu les autres jours de la semaine si vous étiez embauché. Être naturel, être vous-même : ne vous déguisez pas !
3. Votre première présentation
Soyez bref, le but n’est pas d’épiloguer sur tout ce que vous savez faire ou avez vécu (bien que ce soit formidable). Le but est de démontrer qui vous êtes en une ou deux minutes. Cette présentation vous ressemble, adaptez la à votre personnalité et au poste voulu. Vous devez montrer au recruteur que vous êtes capable de sélectionner les bonnes informations et de les mettre en valeur rapidement. Cette présentation mérite d’être préparée à l’avance.
4. Les questions types
Les entretiens se suivent et ne se ressemblent pas… Pourtant certaines questions sont récurrentes alors autant préparer vos réponses avant de vous rendre à l’entretien.
Pourriez-vous me parler de vous ?
Quels sont vos défauts et quelles sont vos qualités ?
Pourquoi voulez-vous rejoindre notre entreprise ?
5. Avant de partir…
On souffle ! L’entretien c’est bien passé, c’est le moment de se dire au revoir… N’hésitez pas à poser vos dernières questions au recruteur : précisions concernant le poste, l’entreprise, sur la suite du processus : va-t-il vous recontacter ? Ou est-ce à vous de revenir vers lui ?
Enfin, n’oubliez pas de lui rappeler combien vous êtes motivé ! Et de remercier votre interlocuteur pour le temps qu’il vous a consacré.
Prendre de l’élan c’est bien mais faut-il encore savoir dans quelle direction on souhaite se lancer. Si vos résolutions peuvent vous permettre de vous orienter et peuvent représenter un objectif final, elles ne constituent souvent qu’une cible lointaine.
L’importance des objectifs
Se fixer des objectifs demeure essentiel à plusieurs niveaux. Déjà, ils vous permettent de vous motiver car vos objectifs peuvent être journaliers, hebdomadaires ou à plus long terme. Sans objectif, nous avons tendance à procrastiner et à nous laisser porter par la vague. Leur fixation vous donne un cap à atteindre, vous incite à ne pas reporter l’exécution et à faire un effort pour les atteindre. Le fait de réaliser des objectifs même minimes contribue à avoir un sentiment de fierté. Ils sont aussi utiles pour vous inciter à décortiquer les tâches et à réfléchir à la manière de les atteindre.
Atteindre un objectif demande souvent, comme nous le verrons dans cet article, de déterminer des sous-objectifs et de les décliner en tâches. Ils vous permettent souvent de trouver des solutions car ils impliquent de se demander comment les atteindre. Ces solutions sont parfois simples mais aussi parfois complexes. Si votre objectif est par exemple de diminuer votre structure de coût, il vous faudra réfléchir à comment y parvenir. Ils servent également à l’analyse de votre performance car ils sont souvent reliés à une notion de temps.
Décomposer ses objectifs
Les objectifs, même s’ils peuvent paraître difficiles, nécessitent la réalisation de tâches. Il est rare d’atteindre un objectif sans rien faire. Pour y arriver, il s’agit généralement de commencer par décomposer un objectif. Pourquoi faire cette démarche ? En dehors du fait que la fixation de sous-objectifs peut vous permettre de trouver des solutions, ils vous donnent des étapes à réaliser pour y parvenir et celles-ci sont généralement plus facilement atteignables. Une fois les sous-objectifs fixés, il s’agit généralement de les décliner en tâches. Un exemple simple pourrait être la perte de poids où vous vous fixer de perdre 12 Kg en un an. La décomposition en sous-objectifs donne que vous devez perdre 1 kg par mois et la déclinaison en tâches pourrait être : commencer à faire du sport ou d’arrêter de manger trop sucré.
Faire des objectifs SMART
La méthode SMART est une méthode aujourd’hui largement reconnue dans la fixation d’objectifs. Elle est l’acronyme de S comme Spécifique et Simple, M comme Mesurable, A comme Ambitieux et Accepté, R comme Réaliste et T comme Temporel. Vos objectifs pour être de bons objectifs doivent remplir ces 5 conditions. Spécifique et simple : l’idée est de clairement fixer un objectif en le formulant de façon claire et précise avec la personne avec laquelle vous travaillez. Rendre un objectif explicite c’est vous donner dès le début les bons outils pour réussir vos projets avec brio. Mesurable : le meilleur moyen de déterminer si vous avez bien atteint vos objectifs ou non, reste encore de les quantifier. Un objectif mesurable est un objectif chiffré avec exactitude. Cela sera votre plan de route pour atteindre votre destination finale. Par exemple, dans le cas d’une augmentation de votre chiffre d’affaires, vous pouvez déjà prendre votre stylo et noter noir sur blanc que cette année vous atteindrez les 100 000 €. Ambitieux et Accepté : l’ambition n’a rien à voir avec l’égocentrisme, mais est liée au développement et à l’épanouissement de soi. Viser haut vous permettra d’être en phase avec vous-même et de garder votre motivation en toute circonstance. Atteindre les sommets n’est certes pas de tout repos, mais c’est en vous dépassant que vous vous accomplirez. On parle également d’ « accepté » car il ne sert à rien de fixer un objectif s’il est irréalisable et que la personne en face de vous pense que cela est infaisable. Si cela pourrait permettre de rechercher des solutions pour les rendre réalisables, la fixation d’un objectif demeure une sorte de pacte entre vous et la personne. Réaliste : tout comme dans le point précédent, il ne s’agit pas de faire des objectifs farfelus. Ils peuvent être ambitieux même très ambitieux mais doivent rester réalistes. Il ne sert à rien d’en fixer d’impossibles à réaliser que vous allez reporter chaque jour car vous n’arrivez pas à les réaliser dans le délai escompté. A force d’être en retard sur vos objectifs, vous risquez même d’être démotivé ou de démotiver votre collaborateur. Cette situation est également génératrice de stress, ce qui n’est pas forcément positif. Temporel : un objectif c’est bien mais encore faut-il avoir un délai. Vous ne serez pas motivé par un objectif si aucune date de fin n’est fixée. D’ailleurs, cela n’aurait presque aucun sens car sans délai, vous avez tout votre temps. Si celui-ci peut ne pas être fixe, il doit quand même exister. D’ailleurs, le temps est le facteur qui détermine généralement la performance. Sans date de fin, vous aurez du mal à vous lancer dans la tâche… qui peut toujours attendre.
Connaître les raisons de les atteindre
Une fois la méthode SMART réalisée, il faut bien considérer une chose simple : l’atteinte ou non de vos objectifs est une question d’envie et de motivation. Si vous n’êtes pas motivé, vous ne les atteindrez jamais. Il s’agit donc de vous demander pourquoi vous désirez autant la réalisation de votre objectif. Chaque individu a plusieurs raisons profondes qui le poussent à vouloir l’atteindre
. Elles sont propres à chaque individu. Par exemple, tout le monde n’arrête pas de fumer pour les mêmes raisons. Certains le feront pour arrêter de gaspiller leur argent, d’autres pour leur santé, d’autres pour arrêter de ressentir l’odeur alors que certains le feront pour retrouver de meilleures capacités sportives. Il est donc important de comprendre ce qui vous motive, vous. Rien ne vous empêche de noter les raisons pour lesquelles vous souhaitez atteindre vos objectifs. Cette petite liste des bonnes raisons pourrait d’ailleurs être utile lorsque vous avez un coup de mou. Écrivez-la !
Une montée en puissance souvent progressive ?
Il s’agit souvent de faire en sorte que l’atteinte de l’objectif se fasse progressivement. Même si certains objectifs peuvent s’atteindre de façon linéaire comme par exemple, quand vous avez décidé d’économiser 50 euros par mois. La plupart des objectifs commencent par des objectifs faibles et montent en puissance dans le temps. A noter que parfois la fixation de petits objectifs au début peut se révéler judicieuse pour mettre le pied à l’étrier comme le veut l’adage. Vous l’aurez compris, leur fixation dépend de vous et se connaître est essentiel lorsque vous vous fixez des objectifs. Certains préfèreront des objectifs élevés au début puis qui diminuent avec le temps alors que d’autres préfèreront l’inverse.
Prévoir un système de récompense
Si on peut penser que l’atteinte de l’objectif peut être en soi une forme de récompense, force est de constater qu’avoir d’autres types de récompense n’est pas superflu car ils vous permettent de constater les bienfaits de l’atteinte de l’objectif. Il est souvent plus motivant d’avoir en ligne de mire une récompense surtout quand il est difficile à atteindre. Ils permettent également à votre cerveau de faire une équation simple : atteinte de l’objectif = récompense. Celle-ci n’est peut-être pas proportionnelle à l’effort mais la récompense libère de la dopamine et donc le sentiment de plaisir donc autant ne pas s’en priver.
Business people at meeting showed the power and unity of working together teamwork.
Entretenir son réseau de relations n’est guère facile car cela demande un temps que l’entrepreneur n’a pas toujours car il est plongé dans l’opérationnel et dans les urgences pour développer son entreprise. Cependant il existe des manières simples et efficaces de construire de bonnes relations, sans perdre de temps.
Gérez son réseau, un incontournable
Vous avez réussi à vous constituer un large réseau ? Félicitations ! Mais c’est maintenant que le travail va commencer pour vous ! Car il va vous falloir maintenant agir pour solidifier ce réseau et vous assurer, ainsi, de vous faire recommander par vos contacts. Pour gérer au mieux votre réseau, il est important de travailler sur le niveau de vos relations avec les personnes qui vous recommandent, ce qui n’est pas toujours chose aisée.
Restez en contact avec vos partenaires.
Un appel occasionnel est toujours apprécié et permet de maintenir de bonnes relations, surtout quand cet appel est dénué d’intérêt. C’est aussi une opportunité pour transmettre des informations sur un appel d’offre à venir ou un client qui pourrait intéresser votre interlocuteur. Ne soyez pas toujours uniquement business, le capital humain est une priorité.
Envoyez une carte de remerciement.
Celle-ci doit être personnalisée et manuscrite. À l’heure du « tout e-mail », elle fera la différence, valorisera le destinataire et fera bonne impression. Il faudra cependant qu’elle soit originale et parfois l’humour peut avoir un impact certain.
Envoyez un cadeau.
Comme une carte de remerciement, un cadeau (petit et peu onéreux, c’est l’intention qui compte) crée de la visibilité et vous crédibilise face à vos partenaires. Essayez de trouver un cadeau en relation avec leurs centres d’intérêts. Mais vous devez trouver une occasion emplie de bon sens.
Transmettez des recommandations.
Ouvrez votre réseau et mettez ceux que vous connaissez en relation. C’est une très bonne façon de cimenter vos relations avec vos partenaires. Cela permettra également d’encourager ceux-ci à vous en donner !
Partagez des articles intéressants.
Dès que vous lisez un article qui vous semble intéressant pour l’un de vos partenaires, envoyez-le lui : cela lui montrera votre écoute face à ses attentes. Attention, évitez bien sur les sujets politiques ou discriminants même si l’actualité s’y prête, vous obtiendriez l’effet contraire.
Ayez de la documentation sur vos partenaires.
Soyez leur « commercial », cela ne peut qu’accroître vos relations. Si vous disposez d’une salle d’attente, mettez leur documentation qui pourra être lue par vos clients.
Organisez des rencontres en tête-à-tête.
En organisant des rendez-vous en tête-à-tête avec vos partenaires, vous aurez l’occasion d’en apprendre plus sur leur métier et leurs centres d’intérêt. Cela vous permettra de cette façon de mieux les recommander et de tisser des liens plus étroits.
Organisez une intervention publique.
Aidez vos partenaires à intervenir dans leurs domaines d’expertise. Les clubs, les réseaux et les organisations professionnelles cherchent généralement à inviter des orateurs spécialisés. Ils apprécieront d’être mis en valeur. Proposez-les, ils vous en seront reconnaissants.
Envoyez des invitations à vos partenaires.
Invitez vos partenaires à des événements networking auxquels vous participez. Présentez-les aux personnes de votre réseau avec lesquelles ils pourraient conclure des affaires.
Participez à des salons ou des conférences
Les salons font venir des personnes de tous horizons et donc vous pouvez, si vous avez bien étudié le programme en amont, vous rendre à des ateliers, conférences liées à vos centres d’intérêt et à l’issue échanger et ainsi développer votre notoriété et la visibilité de votre entreprise.
Participez à des jurys
Rien de tel que de participer à des jurys en tant que membre des jurys ou bien de venir assister à un concours. A l’issue, vous pourrez créer des liens avec les participants, les candidats et les membres du jury. Ce sont des occasions dont il faut profiter car la convivialité y est de mise.