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Comment bien préparer une conférence ?

Comment bien  préparer une conférence ?

C’est le retour au présentiel dont on connaît aujourd’hui la valeur pour créer la cohésion des équipes ou pour entretenir les relations humaines que ce soit les clients, les partenaires qui sont si riches d’opportunités… Si vous désirez mettre sur pied une conférence qui aura d’excellentes retombées, prenez garde de ne pas cumuler les maladresses et les erreurs. Le succès de votre conférence établira votre crédibilité dans votre secteur et vous donnera l’image d’un leader d’opinion mais aussi d’une référence. N’hésitez donc pas à bien préparer une conférence en amont.

Trouver un conférencier

La qualité de votre conférence repose certes sur le contenu que vous voulez communiquer à un public, mais également sur la personne investie du rôle de conférencier. En effet, le conférencier peut être un véritable vecteur de sens et un atout majeur pour le caractère inoubliable de l’événement dont vous êtes l’instigateur.

Les propos du conférencier seront d’autant plus écoutés et appréciés si celui-ci a la faculté d’apporter à la fois de la nouveauté, de la connaissance du sens et du vécu.

Qui choisir comme conférencier ?

Obtenir de grands noms et professionnels établis sera également une grande « drawcard » aux participants, mais qui peut générer des frais importants.

L’avantage d’un conférencier inconnu des salariés/auditeurs est qu’ils ne seront au moins pas chargés d’a priori négatif. Les premières secondes s’avèrent dans ce cas cruciales pour se faire accepter du public ; il est donc nécessaire pour le conférencier de savoir s’adapter rapidement et de jouer un rôle de médiateur afin de connecter ce qui doit l’être.

Dans la mesure où le conférencier aura des chances de se retrouver face à des interlocuteurs experts du domaine, il doit apporter une forte valeur ajoutée et cultiver sa différence en faisant preuve d’originalité tout en interpellant son public pour le faire réagir et le conquérir. Si le conférencier est pris par le temps pour préparer, proposez-lui un rendez-vous téléphonique ou une visioconférence. Mais cette étape ne doit jamais être sous-estimée.

Quels délais prévoir pour trouver les conférenciers ?

Pour une conférence vraiment réussie, compter un mois à un mois et demi de préparation. Même si l’organisation est assez simple, il faut avoir le temps d’obtenir l’autorisation d’utiliser la salle, de faire circuler l’information auprès des auditeurs, de pouvoir trouver un conférencier de remplacement en cas de difficulté avec le conférencier prévu (dans ce cas pensez à demander à celui qui annule de vous trouver un remplaçant : il est de la partie, et  » vous doit bien ça « ).

Ne jamais s’y prendre au dernier moment

Il est impératif de ne pas s’y prendre au dernier moment. En effet, il faut savoir que les salles sont souvent réservées en avance (parfois avec un an d’avance). Pour cette raison, il est crucial d’effectuer vos recherches de préférence plusieurs mois avant la date voulue, voire même plus d’un an avant pour certains événements. La recherche d’une salle peut être effectuée de plusieurs manières :

  • vous adresser auprès des mairies des différentes communes qui vous intéressent
  • demander des informations à des associations
  • vous rendre sur des sites internet spécialisées dans la location de salle qui proposent un annuaire de salles sur toute la France (exemple : http://www.salle-de-seminaire.com),
  • tout simplement dans un annuaire généraliste comme www.pagesjaunes.fr. Par conséquent, si vous avez un « coup de cœur », n’hésitez pas et réservez immédiatement.

Sachez de combien vous disposez financièrement

Pour savoir vers quel type de salle choisir, vous devez préalablement définir votre budget, car l’organisation d’un événement représente un poste de dépense important. Toutefois, nous vous invitons à prendre note de quelques idées pour payer la location d’une salle moins chère. Et puis, maintenant, avec internet, il est possible de les visualiser en amont de façon virtuelle qui vous permet d’écarter les salles qui ne conviendraient pas à votre conférence.

De plus, les espaces coworking disposent parfois de salles de conférences. Il ne faut pas hésiter à faire appel à eux.

Un lieu à la campagne ?

Vous pouvez aussi vous éloigner des grandes villes, car les locations sont moins chères dès que vous vous en écartez. Il est parfois préférable d’ajouter quelques kilomètres au compteur pour trouver le charme de la campagne et faire baisser la facture, ce qui n’est guère négligeable. Si vous êtes débrouillard, vous pouvez dénicher une auberge ou un petit château dans un cadre rural à des prix comparables à ceux d’une salle classique située en ville. Néanmoins, si vous optez pour un lieu atypique, vous devrez prendre en charge le coût de l’affrètement par navettes. Cependant, ne négligez pas l’hypothèse que le temps de transport peut s’avérer un facteur de découragement ou de démotivation pour certains participants potentiels. Anticipez ce risque en choisissant un lieu bien desservi.

Quelques idées à moindre coût

Organiser un événement hors saison permet de diminuer les coûts. Vous pouvez également réserver une salle municipale car les mairies mettent souvent des salles à louer à la disposition de leurs administrés. Vous pouvez aller par exemple sur le lien suivant

Enfin, vous pouvez aussi faire appel à vos connaissances. Même si vous n’y pensez pas, la solution se situe parfois juste à côté de vous. Vous pouvez effectivement demander à un membre de votre famille ou à un ami qui dispose d’une pièce d’une grande surface comme une grange aménageable, un grand salon, une terrasse avec abri, etc. Un dédommagement pour la mobilisation du lieu sera toujours moins élevé que la plus accessible des salles. 

Vous pouvez également penser à organiser votre événement dans un restaurant. Cette démarche, peu coûteuse, dans la mesure où le restaurateur, fournissant la nourriture et le service, ne demandera généralement que de payer ses prestations, lesquelles comprennent implicitement la location de la salle ; cette solution ne s’adapte cependant pas à toutes les situations.

Choisir la salle suivant le type de conférence

S’il est indispensable de prévoir du temps pour procéder à votre recherche à l’avance, il faut également compter le temps consacré à visiter les salles. Suivant le type de conférence que vous organisez, la salle la plus adaptée sera différente. Par exemple, s’il s’agit du lancement d’un produit, privilégiez des endroits séduisants, comme des salles de spectacle. En revanche, si vous préférez rester dans un cadre interne afin de renforcer la motivation de vos employés, visez un cadre plus sérieux et intimiste. Et si vous attendez des personnes plus rigoureuses sur le dress code, optez pour une salle quelque peu feutrée. Quel que soit votre choix, celui-ci se révèle crucial dans la mesure où le prestige du cadre marquera d’emblée les esprits tout en mettant les participants dans d’harmonieuses conditions pour la suite des événements.

Mieux encore si vous en avez l’opportunité, accordez le choix du lieu avec le thème de la conférence. Par exemple, si ce dernier concerne la présentation d’un produit de nature technologique, dirigez-vous vers des instituts officiant dans le domaine en question. Bien sûr, ce n’est pas indispensable, mais la nature spécifique du lieu permettra à votre conférence de retenir l’attention. Outre ces considérations d’images, vous devez choisir le lieu de votre conférence en fonction des possibilités de réaliser les diverses activités prévues.

La logistique vous fait peur ? Pensez « logique »

Suivant vos projets, vous avez tout intérêt à ce que la salle de conférence dispose du maximum de matériel nécessaire. Même si cela relève du bon sens, prévoyez une salle qui puisse s’adapter à un cocktail à l’issue de la conférence si vous en organisez un ; dans le cas où vous comptez sur une prise de notes de la part des participants, n’oubliez pas que la salle doit disposer de fauteuils suffisamment espacés pour permettre de poser un bloc note devant soi(version classique), voire de sièges équipés de tablettes rétractables (version moderne).

Dans tous les cas, pensez à la capacité de la salle afin que les gens ne se retrouvent pas à partager un siège : comptez environ 1,5 m2 par personne assise. Si la salle ne dispose pas de tout le matériel nécessaire, vous devrez l’apporter vous-même, ce qui peut nécessiter de faire appel à d’autres prestataires et par suite, de considérer ces dépenses en fonction du budget.

En conclusion, de la patience, de la motivation et de bonnes idées vous seront indispensables pour mener à bien votre projet. À présent, nous vous souhaitons bon courage !

5 bonnes et fausses raisons de ne pas partir en vacances ?

5 bonnes et fausses raisons de ne pas partir en vacances ?

Une entreprise ne s’arrête pas parce que vous partez en vacances. Elle continue sa lancée. Si vous ne pouvez pas empêcher vos collaborateurs de prendre des vacances, vous êtes devant le dilemme de partir ou de rester. 

Partir ou rester ?

 Or, la neige a appelé vos collaborateurs à venir sur les pistes, les locaux de l’entreprise vont se vider et il sera bientôt peut-être  difficile d’avoir un client au téléphone. Par souci d’harmonie mais surtout par envie, des entrepreneurs se mettent au diapason, en préparant leurs valises et en prenant la route de vacances bien méritées. Mais il existe des entrepreneurs emplis de bravoure qui argumentent leur décision de ne pas partir en vacances.

L’innovation ne peut attendre

Lors de la création d’un projet, chaque minute compte pour parvenir à sa réalisation. En plus, si vous êtes dans la phase critique caractéristique des 18 à 36 premiers mois d’une entreprise, ce n’est pas le moment de lever le pied. Au contraire, vous devez garder les pieds sur terre et accélérer la cadence. Sincèrement, vu le nombre de tâches à effectuer, il serait déraisonnable de prendre de longs congés. À la rigueur, vous pouvez envisager de prendre quelques week-ends de 3 jours au plus dans l’année, mais ne prétendez pas à davantage aux risques de vous stresser.

Ce sont les conditions idéales pour préparer la rentrée

Pendant que vos collaborateurs et salariés se jettent sur les pistes, les locaux de votre entreprise sont transformés en ville fantôme. Nul appel téléphonique pour briser le silence, les mails ne s’accumulent plus et plus de réunions. Ce sont donc des conditions optimales pour travailler sur des plans d’actions à plus ou moins long terme. Profitez de ces moments de calme et savourez cette tranquillité. En fait, n’est-ce pas une excellente forme de « vacances » pour un entrepreneur ? Le temps de réfléchir, le temps de prendre du recul, un vrai luxe  et de mettre tous les dossiers à jour !!!

Qu’y a-t-il de plus passionnant que de voir grandir votre entreprise ?

Vous pourrez même organiser une petite fête de rentrée pour vos collaborateurs afin de leur donner une nouvelle impulsion ! Pour quelles raisons voudriez-vous mettre votre travail entre parenthèses tandis que vous ne vivez que pour votre entreprise ? Même si vous prenez des vacances, vous savez que vous ne serez pas tranquille, soucieux de rater une affaire, un appel, etc. important. Vous ne vous imaginez pas une seconde en train de déguster un grog pour vous réchauffer. En plus, si vous partez dans un refuge où vous n’avez pas de réseau, comment vous assurer qu’un prospect qui tente de vous joindre vous rappellera ? Peut-être même qu’un de vos concurrents profitera de votre absence pour devenir leader sur le marché. Non, c’est décidé, vous restez !

Il suffit d’une fois pour céder à la tentation tous les ans

Prendre goût aux vacances n’est pas du tout une bonne chose. Il vous suffit de partir une seule fois (la mauvaise du coup !) pour que votre faiblesse humaine vous rattrape et que ces vacances deviennent une habitude (et pas la meilleure !). Pour ne prendre aucun risque, ne tentez pas le diable ! Les vacances sont comme la cigarette, l’alcool, la vitesse, l’iPhone, etc. elles deviennent une drogue… Alors ne commencez pas sinon vous recommencerez pour le bonheur de votre entourage ! ou alors partez en vacances, vos neurones reposés auront des idées innovantes, votre prospect lui aussi est parti en vacances et le monde ne cesse pas de tourner parce que l’on est absent… et peut être que vous rencontrerez votre prochain client sur les pistes !!!

Automatisation : une bonne pratique

L’automatisation possède plusieurs avantages : elle vous évite la lassitude des tâches répétitives, diminue souvent le risque d’erreur, peut vous faire gagner un temps considérable, réduire les coûts, améliorer le service client et peut largement augmenter votre réactivité. Oui mais comment vous y prendre ?

Une pratique courante

L’automatisation, même si on s’en rend peu compte, est présente un peu partout. Il suffit de voir le nombre de réponses automatiques que nous recevons pour constater à quel point les entreprises y font appel. Elle est largement visible lors des relances que ce soit pour les paiements, les renouvellements d’abonnements ou les rappels de rendez-vous. De manière générale, elle est omniprésente dans tout ce qui touche au web où les outils ont pullulé ces dernières années pour installer l’automatisation sans difficulté.

Quand la mettre en place ?

Sa mise en place intervient souvent lorsqu’une tâche est fortement répétitive. L’automatisation devient alors rentable par rapport au temps passé. La question essentielle à se poser pour choisir celles à automatiser ou non est : « quelles sont les tâches que j’effectue le plus souvent et qui me prennent le plus de temps ? ». Trois critères permettent généralement de déterminer si une tâche doit être automatisée : la répétition, la faible valeur ajoutée et l’ennui qu’elle procure. Pour être automatisées, elles ne doivent en général demander aucune (ou presque) intervention humaine pour que leur réalisation se fasse en bonne et due forme.

Des indices d’une tâche trop répétitive qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille sont par exemple le fait que vous ayez tendance à vouloir faire des copier-coller avec des modifications mineures (comme des suppressions de TR) ou encore de devoir reporter une information d’un outil à un autre. Il s’agit ainsi parfois de déplacer des données d’une application à une autre. Si les applications le proposent de plus en plus, elles sont utiles pour limiter ce type d’opérations. Encore faut-il consacrer un peu de temps pour savoir comment faire. A noter que la quasi-totalité des tâches automatisables ne demandent pas un degré de réflexion élevé.

Les étapes pour automatiser une tâche ?

Ça y est ! Vous avez identifié les tâches que vous souhaitez automatiser mais vous ne savez pas comment vous y prendre. Il s’agit alors de déterminer ce que vous souhaitez vraiment faire en termes d’automatisation avant de vous renseigner au travers de quelques questions simples :

  • A quelle fréquence aura lieu cette automatisation ?
  • Qu’est-ce qui va déclencher une réponse automatique ?
  • Qui va pouvoir effectuer la réponse ?

Il s’agira ensuite de rechercher les outils qui vous permettent de gérer cette automatisation. Cela peut nécessiter un peu de temps mais vous en gagnerez largement par la suite. Une fois l’automatisation en place, votre mission n’est pas terminée puisqu’il vous faudra vérifier qu’il n’y a pas de bugs, ce qui donnera une image non professionnelle. C’est le cas, par exemple, quand vous recevez par exemple un email avec Madame à la place de Monsieur ou inversement.

Les limites de l’automatisation

Elles résident souvent dans la personnalisation ou plutôt la flexibilité que vous souhaitez avoir. Il ne s’agit pas de vous créer des problèmes supplémentaires par souci de gain de temps. Il faut donc parfois penser votre automatisation en semi-automatisation avec des étapes de validation manuelle ou encore déterminer des champs qui ne se rempliraient pas automatiquement. L’automatisation doit souvent s’effectuer étape par étape, tâche par tâche, plutôt que dans un ensemble car elle n’est souvent possible que partiellement. Il est assez rare de traiter un processus complet.

Quelques tâches simples à automatiser

1-La signature des emails

C’est peut-être la tâche la plus souvent automatisée en entreprise. Que ce soit pour la formule de politesse (Bien à vous, Cordialement) mais surtout pour votre nom, prénom, numéro de téléphone, logo, adresse. L’immense majorité des messageries propose une signature automatique donc prendre 10 minutes (si vous n’êtes pas doué en informatique) pour la mettre en place n’est pas une perte de temps étant donné le nombre d’emails que nous envoyons dans une journée. Sa présence dans votre email peut permettre à vos clients de ne pas avoir à chercher vos coordonnées et donc augmenter votre chiffre d’affaires.

2-La synchronisation entre appareils

Cela peut paraître rebutant à réaliser mais faire en sorte que vos appareils se synchronisent peut vous faire gagner un temps précieux. C’est notamment le cas pour les boites emails. Vous n’avez pas besoin de télécharger forcément l’email sur vos disques durs et vos données peuvent très bien être hébergées dans le cloud (sur le web). Si la synchronisation ne vous convient pas, rien ne vous empêche de faire une redirection vers une boite email unique. Ceci est également vrai pour les agendas qui peuvent se partager par exemple entre Outlook et votre téléphone.

3-Les messages d’absences/de réponse

Bon certes, cela n’arrive pas tout le temps et vous ne souhaitez peut-être pas montrer que vous êtes absent mais cela peut vous permettre de mieux profiter de vos vacances sans observer sans arrêt votre messagerie avec des clients qui se demandent pourquoi vous mettez du temps à répondre. Surtout cette automatisation, vous permet de déléguer à une autre personne et informer votre correspondant sans avoir à faire la moindre intervention.

4-Le tri automatique des emails

Nous passons énormément de temps à consulter nos emails, parfois pour ne pas rater d’opportunités. Pourtant en prenant quelques minutes, vous pouvez facilement créer des règles de tri qui vous permettent que vos emails se classent dans certains dossiers. Vous n’avez alors plus forcément à consulter tous vos emails mais certains dossiers spécifiques. Cela offre également la possibilité de gagner du temps en ne consultant certaines catégories qu’au moment opportun. De la même manière, les notifications sont parfois personnalisables suivant le dossier concerné, ce qui peut vous éviter d’être dérangé par ce qui n’est pas urgent

5-Créez des liens entre vos fichiers.

Cela ne prend parfois que quelques minutes, mais vous pouvez parfois automatiser certains fichiers pour que ceux-ci remplissent d’autres fichiers. C’est notamment vrai lorsque vous utilisez une même application. Plutôt que de vous amuser à faire des copier-coller, vous aurez ainsi une mise à jour automatique, ce qui peut fortement diminuer aussi le risque d’erreurs ou le manque d’actualisation. La modification du fichier mère modifie tous les autres fichiers.

6-La mise en place de favoris.

Il s’agit d’une évidence : on se rend toujours sur les mêmes sites, par exemple ceux de la banque, de votre comptabilité, des sites d’information ou encore ceux liés à des outils utiles à votre business. Plutôt que devoir sans arrêt retaper l’adresse dans la barre de recherche ou sur les moteurs de recherche, vous pouvez en un clic y accéder. Alors certes, il faut passer quelques minutes à comprendre comment faire mais le gain de temps est plus que considérable.

7-Les cookies pour les identifiants et mots de passe

Plutôt que de consacrer du temps à rechercher vos identifiants, il est peut-être temps de les mémoriser. Si vous avez peur de vous faire hacker, rien ne vous empêche de ne pas mémoriser le mot de passe (c’est d’ailleurs souvent le cas) et de simplement enregistrer ce premier en gardant à l’esprit que vous devrez à chaque fois mettre le bon mot de passe. 

Trouver la bonne entreprise à racheter

Trouver la bonne entreprise à racheter

Découvrir la pépite et racheter celle qui sera demain votre entreprise ne constitue pas une tâche aussi facile qu’il n’y paraît. Zoom sur les éléments à vérifier avant de procéder à une acquisition.

Déterminez si la reprise correspond à votre projet

Selon un rapport du Sénat, “la démographie des chefs d’entreprise est alarmante : 25 % des dirigeants ont plus de 60 ans et 11 % ont plus de 66 ans. L’estimation du nombre d’entreprises à céder dans les 10 prochaines années varie de 250 000 (direction générale des entreprises) à 700 000 (CPME, CCI France, CMA-France, CRA-Cédants et repreneurs d’affaires, etc.).”

Avant de vous lancer dans la reprise, vous devez réfléchir à vos motivations et vos compétences. Est-ce que l’activité de l’entreprise vous plaît ? Êtes-vous prêt à vous investir totalement ? Vérifiez que vos motivations sont bonnes car le chemin vers la réussite est souvent long. N’oubliez pas qu’une bonne boîte à racheter est d’abord une société qui vous correspond. Est-ce que la taille de l’entreprise et le rôle que vous y jouerez vous conviennent ? Possédez-vous toutes les habilitations nécessaires à l’exercice de la profession concernée ? La cohérence entre l’homme et le projet reste fondamentale. Récoltez un maximum d’éléments sur l’entreprise : taille, fonctionnement, contraintes…

Sélectionnez un métier ou un secteur que vous connaissez

Entreprendre représente une activité nouvelle. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas simplement de faire un métier et de manager les équipes. Vous allez devoir comprendre l’ensemble des activités de l’entreprise et acquérir des compétences en comptabilité, vente, communication, achat… Alors autant opter pour un secteur d’activité dans lequel vous avez déjà travaillé. Ce choix est d’autant plus judicieux dans la cas d’un rachat d’une entreprise comportant peu de salariés.

Reprenez au bon moment

On l’oublie souvent mais une entreprise à racheter, tout comme celle que l’on souhaite créer, doit  l’être au bon moment. Inutile de vous lancer dans un secteur en pleine crise même si le prix de l’entreprise a baissé. N’oubliez pas que vous devrez dans ce cas y faire face et que vous aurez à tenir compte des difficultés. Votre trésorerie pourrait ne pas suffire à dépasser ce cap difficile.

Décortiquez le fonctionnement de l’entreprise

Avant de reprendre une entreprise, un diagnostic rigoureux reste de mise. Il existe de nombreuses méthodes telles que PESTEL, SWOT (…) qui vous permettent d’analyser votre entreprise et de déterminer sa place dans son environnement. Analysez l’adéquation du produit au marché, les éléments comptables, les contraintes réglementaires, les encours clients et fournisseurs, les contrats à venir avant de vous lancer dans le rachat. N’oubliez pas que l’ensemble des éléments reste à prendre en compte afin de déterminer le prix d’acquisition. La rentabilité demeure primordiale et constitue l’un des premiers facteurs permettant de fixer le prix mais ce n’est pas tout. Appuyez-vous sur les bilans et comptes de résultats des trois dernières années.

Allez sur le terrain

Si les éléments comptables sont importants, ce type d’analyse ne suffit pas. Allez à la rencontre de vos futures équipes afin de bien comprendre l’état d’esprit et les problématiques qu’ils rencontrent. Vous pourrez ainsi mieux percevoir les défis qui vous attendent à l’avenir et les difficultés que vous allez rencontrer, notamment en termes de management.

La reprise est avant tout une histoire d’Homme

De nombreuses acquisitions échouent à cause d’une mauvaise relation entre le cédant et le repreneur. Il s’agit d’une relation de séduction et vous pouvez vous retrouver en compétition avec d’autres acheteurs potentiels. Pour remporter la mise, l’humain constitue souvent l’élément clé. Intéressez-vous d’abord à l’entreprise, son activité et ses produits sans agresser votre vendeur en lui demandant des millions d’informations dès le début. Il n’aura peut-être pas le temps de vous les fournir et sera souvent occupé par son activité. Vous devrez savoir l’écouter et prendre en compte son attachement à l’entreprise. 

Analysez les raisons qui ont poussé le cédant à vendre

N’oubliez pas qu’une bonne transmission est une action qui se déroule en douceur et au cours de laquelle vous pourrez garder les clients de l’entreprise (au moins les bons). Vous devez établir une véritable relation de confiance avec votre vendeur afin qu’il vous aide dans cette période de transition. Elle dure en général plusieurs mois et vous ne devrez pas tomber dans l’excès de demande pour ne pas dissuader le cédant de vous vendre son entreprise. Laissez-vous accompagner afin de renforcer votre entente avec le vendeur. Cette étape reste souvent déterminante dans la réussite de la reprise et de nombreuses cessions échouent à la dernière minute. La période d’accompagnement ne doit cependant pas être trop longue et ne dépasse généralement pas six mois. Dans le cas contraire, cela pourrait entraîner des difficultés liées à la transition de management pour les équipes.

Quelques astuces pour optimiser l’utilisation de l’e-mail au quotidien

Quelques astuces pour optimiser l'utilisation de l'e-mail au quotidien

Au sein de toute entreprise, l’utilisation de l’e-mail occupe une importance capitale au quotidien. Il n’est pas toujours simple de savoir comment tirer le meilleur parti de ce mode de communication. Cependant, certaines méthodes permettent d’en améliorer l’usage. Quelles sont les astuces simples et concrètes à appliquer pour optimiser l’utilisation de l’e-mail dans son entreprise ?

Les chiffres de l’utilisation de l’e-mail

Statista donne une prévision sur le nombre d’e-mails envoyés et reçus par jour dans le monde et donne une prévision pour le développement ultérieur de 2021 à 2025. Environ 319,6 milliards d’e-mails étaient envoyés et reçus chaque jour en 2021. Ce chiffre devrait dépasser 376,4 milliards en 2025.

L’e-mail professionnel

L’e-mail professionnel ne cesse de gagner du terrain dans le monde de l’entreprise, aussi bien en France qu’à l’étranger. On considère aujourd’hui que ce sont 100 milliards d’e-mails qui sont envoyés chaque jour dans le monde pour des motifs professionnels, ce chiffre devant encore augmenter d’au moins 5 % durant les cinq ans à venir. Il s’agit de l’outil le plus fréquemment utilisé dans les sociétés privées. Selon des études récentes, l’e-mail représenterait 78 % des échanges avec la clientèle, mais également 76 % des échanges entre collaborateurs d’une même entreprise. Faciliter l’exploitation des e-mails devient donc une nécessité.

Conseil 1 : Évitez de TOUT traiter

Pensez à utiliser des titres explicites et des messages clairs et synthétiques. Évitez aussi de répondre à tous les e-mails : un message dont on est destinataire demande en général une réponse, alors qu’une copie a seulement valeur d’information. Enfin, demander à vos collaborateurs un résumé des e-mails longs et importants permet de mieux appréhender la nature des différents échanges.

Conseil 2 : Organisez-vous, classez et archivez

Prévoyez des plages horaires dans votre emploi du temps pour la consultation des e-mails, en appliquant une action à chacun : réponse, suppression, marquage pour un traitement ultérieur ou envoi d’une copie à un collaborateur. Il est important de prendre l’habitude de trier ses e-mails dans des dossiers de classement. Une organisation structurée permet de retrouver rapidement ses e-mails, sans perte de temps inutile. Gardez-vous également de vouloir les imprimer de manière systématique : il s’agit d’un réflexe inutile le plus souvent qui nuira à votre productivité… et à la planète ! Enfin, il est bon de procéder à un archivage régulier de ses e-mails. Cela permet de conserver à sa messagerie une taille acceptable favorisant les recherches et la sauvegarde vous protège de toute perte impromptue due à un vol ou un virus informatique par exemple.

Conseil 3 : Ne recourez pas systématiquement à l’usage de l’e-mail

Si l’e-mail occupe une part importante des échanges dans l’entreprise, il se doit d’être utilisé avec une certaine mesure. Dans le cadre de conversations urgentes ou simples, on délaissera l’e-mail au profit de moyens de communication plus directs, tel le téléphone ou la messagerie instantanée. Pour des sujets qui réclament débat et concertation, rien ne vaut la réunion physique des membres de votre équipe : pouvoir échanger de vive voix avec ses collaborateurs permet de clarifier des positions et de faire évoluer les idées. De la même manière, il n’est jamais bon de chercher à résoudre des conflits par e-mail… Lors de vos envois, quelques mesures simples sont à prendre en compte : toujours se relire, ne pas précipiter ses réponses, vérifier les pièces jointes et ne pas ajouter trop de destinataires à sa liste d’envoi.

Conseil 4 : Programmez des réponses automatiques

Pendant vos réunions par exemple, programmez un message automatique d’absence. Informez vos clients ou toute personne désirant vous joindre leur permet de vous rappeler au moment qu’ils choisiront.

10 règles d’or pour se rendre visible sur les réseaux sociaux

10 règles d'or pour se rendre visible sur les réseaux sociaux

Pour promouvoir votre nouvelle activité, votre nouveau produit ou travailler votre image, les réseaux sociaux représentent une solution efficace. Mais comment les rendre encore plus performants en jouant sur votre visibilité ?

Les  médias sociaux sont en évolution permanente et vous vous demandez comment  réaliser une communication réussie qui vous apporte des opportunités. Voici 10 règles d’or à suivre.

Soyez présents 

Votre présence sur les réseaux sociaux reste indissociable d’une vie professionnelle réussie. À savoir, les plus courants sont Facebook, Twitter, LinkedIn, Tik Tok, Instagram et Google+. Il faut tout de même mener une réflexion sur le contenu afin qu’il soit pertinent et adapté.

Soignez l’image de votre marque

Il ne suffit pas uniquement de s’inscrire, tenez toujours à jour votre profil afin qu’il reflète bien votre identité et image de marque. Qui dit soigner sa marque, dit soigner son e-réputation et son identité numérique. Maîtriser son e-réputation est souvent difficile, mais continuer à véhiculer une bonne image de soi sur les réseaux sociaux garantit un bon écho sur le web.

Ciblez vos « amis »

Comme toute forme de publicité, les réseaux sociaux facilitent la création d’un carnet d’adresses à travers des recherches par mot-clé. Avec eux, trouver des groupes qui traitent de votre thématique ou des influenceurs devient plus facile. Les rassembler dans votre cercle constitue un avantage et reste une bonne tactique pour monter en puissance sur les réseaux sociaux.

Demandez des recommandations

Demander une recommandation venant d’un client satisfait est une excellente pratique . Les réseaux sociaux offrent cette possibilité-là et représentent une opportunité à saisir pour rester influent. De même, si vous êtes satisfait d’un service d’un de vos fournisseurs, faites-le savoir sur ses réseaux. Cela jouera également en votre faveur.

Soyez dynamique

Publiez une actualité et rajoutez-y quelques avis, participez à un hub, créez un évènement et invitez votre entourage à y participer… Non seulement, vous animerez votre page, mais vous créerez à coup sûr du « buzz » autour de vous, favorable pour augmenter votre visibilité.

Utilisez des mots-clés

Pour chacune de vos publications, choisissez un ou quelques mots-clés pertinents. Un hashtag permet, lors d’une recherche, de trouver rapidement des personnes parlant du même sujet. Son utilisation vous mettra en relation avec ces personnes.

Humanisez votre présence

Être actif sur les réseaux sociaux est une chose, mais savoir cibler les informations à diffuser en est une autre. La présence sur ces réseaux est chronophage et demande de la patience, à l’instar du réseau physique. Triez les informations à partager de manière à viser vos cibles, et surtout parlez de ce qu’elles attendent de vous.

Soyez réactif

Une question qui se pose, des commentaires qui pourraient vous concerner, un message à votre intention ou des avis défavorables sur votre entreprise ? Réagissez dans la minute qui suit la publication. Vous gagnerez ainsi en présence, mais aussi en visibilité.

Gérez votre temps

Consacrez chaque jour un petit créneau pour « écouter » les autres. Cela peut se manifester par l’envoi d’un message privé, ou par un petit commentaire sur leur page, ou un partage de leur publication. Montrez-leur que vous êtes attentif à leur égard.

Choisissez le bon moment

Prenez le temps d’analyser les heures où les visites sont nombreuses (par le nombre de publications par exemple) et choisissez ce moment-là pour poster vos articles et commentaires. Cela ne sert à rien de communiquer tard le soir ou tôt le matin ! Privilégiez plutôt le milieu de la matinée.

keyrus.com

La mise en place de l’innovation participative

L’innovation participative spontanée est devenue une pratique qui s’est largement implantée dans les entreprises notamment grâce à l’essor du numérique mais aussi à la volonté des entreprises de créer des liens conviviaux. Mais comment la mettre en place et faciliter la prise de contact et déposer une idée facilement ?

Comment la mettre en place dans son entreprise ?

Pour commencer vous devez faire un état des lieux, un bilan afin de bien cerner l’écosystème. Si vous êtes le dirigeant, vous n’aurez pas à convaincre mais dans le cas inverse vous devez faire en sorte que le dirigeant vous en fasse la commande et comprenne ses tenants et aboutissants. Avant tout, il s’agit d’en déterminer l’intérêt même si celui-ci vous paraît évident car sans appui de la direction, l’implémentation rencontrera souvent des difficultés qui pourraient fragiliser sa réalisation.

La seconde étape consiste à savoir avec qui vous allez travailler que l’on parle de ceux qui vont émettre les idées ou encore des personnes qui vont participer à son organisation. Vous devrez trouver des « moutons à cinq pattes » avec des profils qui veulent à la fois prendre des risques, s’informer sur les outils, avoir la capacité de fédérer, peuvent faire de la veille… L’innovation participative demande une certaine agilité d’esprit et l’instaurer n’est donc pas si aisée notamment quand la structure se révèle assez imposante. Une fois l’équipe constituée, vous devez vous intéresser à la localisation où va éclore le projet car c’est le lieu qui regroupe les outils et où sera dispensée la formation nécessaire à son installation. Il s’agira par la suite de trouver les relais territoriaux si votre entreprise est disséminée sur tout le territoire.

Dans tous les cas, la mise en place de l’innovation participative demande la création d’un dispositif d’animation et d’accompagnement car, à défaut, les idées risquent vite de ne plus être émises ou de se perdre. Bien entendu, pour qu’elle prenne vie si vous n’êtes pas dans une petite structure, les supports seront essentiels pour en expliquer la démarche.

Des débuts qui peuvent être simples

Il existe aujourd’hui de nombreux outils qui permettent de recueillir facilement les idées et notamment ceux du numérique. Vous pouvez aussi commencer simplement par une boîte à idées et inciter chacun à participer à la démarche. La grande difficulté sera de faire participer les salariés à celle-ci et une pratique simple consiste à organiser des réunions afin d’analyser avec vos équipes les idées fournies.

Certaines entreprises n’hésitent pas à réunir l’ensemble des collaborateurs chaque semaine afin de dépouiller les idées reçues. L’utilisation d’un outil demeure à privilégier pour ne freiner les plus timides et l’anonymat est souvent de mise. Pour les grands groupes, le déploiement peut se révéler plus ardu car ils doivent structurer et formaliser un groupe projet et développer une organisation souple. Les petites entreprises ont l’avantage de n’avoir pas un besoin de formalisation aussi fort. D’ailleurs, l’enjeu d’agilité est prioritaire pour les grands groupes alors que pour les plus petites, l’enjeu est de structurer la démarche.

Un enjeu d’élargissement des acteurs

Si l’innovation participative est relativement facile à mettre en œuvre en interne, l’enjeu actuel est de fédérer les acteurs. On pourrait résumer ainsi l’évolution des dernières années concernant l’innovation participative : en 1990, l’apparition des boîtes à idées puis en 2000 des outils de gestion avec une version en 2010 nteractive. Aujourd’hui l’enjeu est donc de dépasser l’interne afin d’être de plus en plus dans la co-innovation c’est-à-dire l’entreprise au sens large. L’autre enjeu réside dans le management qui doit développer des compétences différentes de celles d’autrefois avec une pensée critique, un management de l’idée et des personnes, de l’ouverture d’esprit et donc une capacité d’écoute. Il faudra prendre en considération le fait d’avoir des acteurs capables de fédérer des communautés qui ne sont pas forcément internes.

Autre enjeu : celui d’inculquer et de transmettre une culture d’entreprise différente avec la volonté affichée de promouvoir la prise de risque et l’erreur, et ceci sans conséquence voire d’entraîner une valorisation. Il s’agit de bien faire intégrer que c’est la contribution qui est plus importante que le résultat, ce qui peut s’avérer difficile dans un monde où ne jure plus que par le ROI. En ce sens, la reconnaissance joue un rôle primordial même si un simple « merci » peut parfois galvaniser les foules. Dans l’idéal, il reste que cette capacité à participer doit faire partie des critères retenus par les DRH.

Faire de l’innovation participative de manière moderne

L’innovation participative n’est plus aussi rigide qu’à ses débuts. On lui prête d’ailleurs deux critères : l’agilité et l’habilité. L’agilité se fait au travers des moyens et méthodes pour prendre en compte les idées. Les process trop formalisés nuisent à l’émission d’idées mais également à l’engouement pour un projet. De l’autre côté l’habilité se traduit par un enjeu principal : celui d’innover de manière utile et efficace.

Il s’avère nécessaire souvent d’arbitrer entre du long terme et du court terme alors que l’innovation participative est souvent conçue comme une manière de gagner du temps notamment dans le cadre d’un process d’amélioration continue. L’arbitrage du temps joue un rôle primordial dans la mise en place de l’innovation participative. Au sein des grands groupes, l’enjeu est de prendre en compte l’innovation participative comme une valeur ajoutée. En effet, les objectifs de productivité prennent le pas sur des activités qui paraissent secondaires dans un premier temps. Pourtant, de nombreux projets ont donné d’excellents résultats et sont des moteurs pour innover. Il y a un combat entre les urgences et les projets qui nécessitent d’avoir l’appui des managers mais aussi des équipes qui voient un de leur collaborateur s’investir dans un projet qui n’apporte pas un avantage au service.

La mise en place de récompenses

Les récompenses font partie intégrante de l’innovation participative. Il existe plusieurs manières de l’exprimer. Bien entendu, vous pouvez traduire cette reconnaissance par un simple remerciement. Il faut cependant souvent aller plus loin et vous devrez instaurer une reconnaissance au travers d’autres éléments comme une remise de prix voire des événements externes, la participation à des déjeuners avec les dirigeants ou tout simplement une prime !

La prise en compte par l’équipe RH demeure essentielle et l’innovation participative doit s’intégrer en général aux objectifs. Il est là question d’une reconnaissance formelle de la démarche qui contribue à sa bonne installation. De la même manière, la maîtrise des outils de la créativité doit être valorisée ainsi que les compétences qui y sont liées. On pensera notamment à la capacité à manager de manière bienveillante, à l’esprit critique, à la conduite de projet et … la créativité toujours. 

Ces patrons autodidactes qui ont réussi sans diplôme

Ces patrons autodidactes qui ont réussi sans diplôme

Créer sa boîte, réussir et devenir un patron à succès tel est le rêve de tout jeune entrepreneur. La société française mise pour la réussite sur l’obtention des diplômes et oublie que les réussites entrepreneuriales ne sont pas toujours dues à l’acquisition des diplômes.

Dans quelles catégories d’entreprises ?

Ces autodidactes se retrouvent dans toutes les catégories d’entreprises y compris les plus prestigieuses. Le Lyon Place Financière et Harvard Business School club de France à l’Hôtel de Ville de Lyon, ont remis le 30ème trophée annuel des « victoires des Autodidactes ». Depuis 1989 ce prix honore un patron autodidacte pour son parcours et sa contribution à l’entreprenariat français. Son palmarès est éloquent et peut parfois surprendre ! Plus de 250 lauréats primés depuis 1989, dans les salons prestigieux de la Présidence du Sénat, dans les salons de la Présidence de l’Assemblée nationale ou du ministère de l’Économie et des Finances, contribuent à la notoriété de ce Prix.

Les lauréats de cette année

 Le jury a sélectionné après de longues discussions 3 lauréats parmi 26 dossiers reçus cette année. Le prix coup de cœur a été remporté par Yves Hecker, fondateur et dirigeant des Burgers de Papa, l’enseigne de restauration de burgers premium (45 établissements en France, 30 millions d’euros de chiffre d’affaires). Le prix de la RSE a été remporté par Bruno Chataignon PDG de Pic Bois Gravures basée dans l’Ain (10 millions d’euros de CA, 80 collaborateurs) et spécialisée dans la signalétique et les mobiliers de loisirs. Le prix régional des autodidactes a quant à lui été remporté par Innocente Marchante, PDG de la société Marchante (36 millions d’euros de CA, 55 collaborateurs) située à Montmélian et spécialisée dans la conception de machines spéciales pour la fabrication de films bi-étirés.

Pas de diplôme mais l’amour du métier et l’irrésistible envie de réussir !

De Alain Afflelou, l’opticien le plus célèbre de France, à Philippe Ginestet, président fondateur de GIFI, en passant par Xavier Niel, vice-président d’Iliad, maison mère de Free, la France compte une myriade de grands entrepreneurs non diplômés. Ils apportent la preuve concrète que le diplôme n’est pas un préalable absolu à la réussite. Le lauréat primé en 2015, Philippe Ginestet, président-Fondateur du Groupe GIFI, aujourd’hui à la tête de 4800 salariés et de 423 magasins en France et à l’étranger rappelait lors d’une interview accordée aux échos en décembre dernier l’importance du goût de l’effort, de l’amour de la vente, du contact avec le client et par-dessus tout de l’envie de réussir. Un constat appuyé par une étude de 2010 de l’INSEE qui relevait que seuls 39,9% des hommes et 51% des femmes entrepreneurs ont un diplôme supérieur au baccalauréat.

Ils ont percé malgré l’obsession française du diplôme !

La France se distingue néanmoins par une véritable obsession du diplôme. Le bac est sacralisé autant par les parents d’élèves que les recruteurs. Stéphane Couchaure, consultant en management et auteur des « Secrets d’autodidactes » (Eyrolles, septembre 2012) constate que l’absence de bac ferme de nombreuses portes alors qu’il n’est pas vraiment indispensable professionnellement. Cette obsession du diplôme est typiquement française. L’Amérique privilégie, elle, le modèle du self-made-man. Seuls 10% des patrons américains ont un diplôme universitaire ! Une statistique qui fait vivre le rêve américain et qui incite outre-Atlantique de nombreux jeunes à se jeter dans l’aventure entrepreneuriale avec pour seul bagage celui de leur confiance en eux-mêmes.

Internet a favorisé l’émergence d’une génération autodidacte

La numérisation de la société a permis l’émergence d’entrepreneurs du digital. Ces hommes et femmes se sont alors formés sur le tas, il n’existait aucune école spécialisée, et ils ont forgé l’e-économie que l’on connaît aujourd’hui. Xavier Niel, dirigeant historique du Groupe Iliad et donc de Free, est emblématique de cette génération. Dès 1983, à l’âge de 17 ans, il pressent le potentiel du Minitel et devient, grâce à cet outil, millionnaire à 24 ans. Alexandre Dreyfus, fonde à 18 ans, sans bac, sa propre société de création de sites Internet, Médiartis, qui sera rachetée par Publicis en 1998. Pionnier de la Net économie, Alexandre Dreyfus a compris au bon moment que l’avenir se jouait sur la toile et pas forcément sur les bancs du lycée!

Si ces exemples ne doivent pas décourager tous ceux qui ambitionnent d’intégrer les grandes écoles, ils démontrent que le diplôme n’est pas le passage incontournable ni une fin en soi. Les qualités personnelles, la force de travail et la passion sont des moteurs autrement plus puissants !

La pépinière : un hébergement et un outil de croissance

La pépinière : un hébergement et un outil de croissance

La pépinière d’entreprises est un outil de croissance économique qui participe au développement des territoires à travers l’accompagnement à la création d’entreprise.

Au-delà d’être une structure d’accueil et d’hébergement et donc de proposer des locaux, elle accompagne le porteur de projet et le jeune entrepreneur dans un environnement favorable à la réussite de votre entreprise.

Les pépinières sont en général tournées vers l’accueil d’entreprises technologiques ou numériques même si certaines pépinières ont une orientation généraliste.

Le contrat qui lie le créateur d’entreprise à la pépinière d’entreprises est un contrat de bail précaire, appelé aussi la convention d’occupation précaire. La fin de ce contrat est généralement fixée sur un niveau de maturation de l’entreprise. Celui-ci lui permet de sortir de la pépinière ou événement qui ne peut être précisé à l’avance. Parfois, une durée maximale est précisée (24 mois par exemple).

Les projets ou entreprises concernés

Les conditions sont propres à chaque pépinière. Différents stades sont concernés :

  • Les projets en phase de développement : de la détection à la validation d’idées. Les projets acceptés sont alors souvent innovants technologiquement,
  • Les projets plus développés : le plan d’affaires ou le financement est en cours de réalisation,
  • Les projets avant l’immatriculation de l’entreprise. L’entrepreneur recherche souvent des locaux
  • Les jeunes chefs d’entreprise : l’entreprise vient d’être créée.

Les moyens mis à disposition

  • Des locaux adaptés à surface modulable avec des ateliers, locaux mixtes et espaces de stockage. Ils sont en général moins chers que ceux du marché. Ils sont parfois meublés.
  • Des locaux partagés : salles de réunion, espaces détente communs, cuisine…
  • Des équipements partagés : photocopieurs, télécopieurs, relieurs…
  • Des services partagés : accueil téléphonique, messagerie personnalisée, réception, distribution et envoi de courriers,
  • Un espace documentation.
  • Un accompagnement par une orientation, par un accompagnateur dédié, par des formations collectives et des conférences sur des thèmes variés.
  • Un réseau de partenaires connectés à la vie de l’entreprise (banques, experts, laboratoires, universités, entreprises…) .

A noter : certaines pépinières sont certifiées NF services « Activité des pépinières d’entreprises »

Comment l’intégrer ?

L’intégration passe par un accord du comité d’agrément. Il est composé d’experts, de spécialistes de la création d’entreprises et de chefs d’entreprises. Le pitch bien préparé permet d’intégrer la pépinière. Plusieurs points sont jugés :

  • la qualité du plan d’affaires,
  • l’équilibre financier,
  • la pertinence du projet,
  • l’analyse du marché,
  • d’autres critères suivant le type de pépinière (technologique, innovante,…)

L’Association Elan (réseau national des dirigeants de pépinières d’entreprises)

est une association loi de 1901, qui a pour vocation de rassembler les 300 pépinières et incubateurs d’entreprises du territoire national, lesquels regroupent environ 8000 startups (jeunes entreprises en croissance) dont les pépinières et incubateurs assurent le recrutement, l’hébergement, l’animation et l’accompagnement. Les pépinières et l’association Elan existent depuis plus de 25 ans (1989) et ont été à la source du développement de l’entreprenariat en France dont elles sont le principal acteur.

• www.pepinieres-elan.fr

Liste non exhaustive de pépinières

En Ile de France

  • Pôle Finance Innovation : 28 Place de la Bourse, 75002 Paris
  • Creatis : 3bis Rue Papin, 75003 Paris
  • Le Village by CA : 55 rue La Boétie, 75008 Paris
  • La pépinière d’entreprises de Paris République : 18, rue Yves Toudic, 75010 Paris
  • Pépinière 27 : 27–28 rue du Chemin-Vert, 75011 Paris
  • La Pépinière 27 accueille tout projet innovant
  • La pépinière Paris Pionnières : 26 rue du Chemin-Vert, 75011 Paris
  • Paris Cyber Village : 101–103 boulevard MacDonald, 204 rue de Crimée, 75019 Paris
  • La pépinière d’entreprises de Paris Soleillet : 4, rue Soleillet, 75020 Paris
  • La pépinière d’entreprises Paris innovation Réunion : 80 rue des Haies, 75020 Paris
  • La pépinière d’entreprises Quai des Entrepreneurs : 60, route principale du port, 92230 Gennevilliers
  • La pépinière de La Courneuve : 1 Centre Commercial La Tour, 93120 La Courneuve
  • Villejuif Bio Park : 1 mail du professeur Georges-Mathé, 94800 Villejuif
  • Les Ateliers Locatifs de Gonesse : ZAC des tulipes Sud, rue de la Ferme Saint-Simon, 95500 Gonesse
  • Les ateliers locatifs de Saint-Gratien : 32 Boulevard Pasteur, 95210 Saint-Gratien
  • Pépinière Villejuif Biopark : Hôtel d’activité de Cancer Campus
  • Zac des Barmonts : 94800 Villejuif
  • Pépinière du Val de bièvre à Cachan – La Fabrique : 11/13 avenue de la division Leclerc – 94230 Cachan
  • Le Centre d’Activités d’Arromanches à Saint-Maur des Fossés : 27, avenue du Port au Fouarre – 94100 Saint-Maur-des-Fossés
  • Le Centre d’Innovations Technologiques et d’Entreprises, le CITEC à Créteil – EUROPARC : 1, allée des Rochers – 94000 Créteil
  • Espace Descartes à Limeil-Brévannes : 22 avenue Descartes – 94450 Limeil-Brévannes

En province

  • Grand Réseau néo Aquitain des Pépinières d’Entreprises (GRAPE)
  • Réseau PEP’IN BFC (Bourgogne-Franche-Comté)
  • RésO Incubateurs Pépinières + (Occitanie)
  • Pépinières réseau Ouest (Pays-de-la-Loire)
  • Réseau RPRA (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • REPERES – Réseau des pépinières de la Région Sud
  • Pépinières d’entreprise Grand-Est

En cas de burn-out, puis-je abandonner mon entreprise du jour au lendemain ?

En cas de burn-out

Personne, pas même les entrepreneurs ne sont pas à l’abri d’un burn-out. Si dans le cas d’un salarié des protections lui permettent de dépasser les obstacles financiers, pour l’entrepreneur les retombées se situent aussi bien pour lui-même que pour l’entreprise. Celles-ci peuvent remettre en cause la pérennité de l’entreprise. Face à cette situation, des solutions pour garantir la survie de l’entreprise existent et permettent de la sauvegarder.

Comment cesser l’activité de l’entreprise ?

Il est possible de déclarer une cessation d’entreprise obligatoirement dans un délai de 30 jours après la fin effective de l’activité de celle-ci, par exemple en cas de départ du patron. Mais en cas de volonté de reprendre son activité, l’entrepreneur devra recréer une nouvelle société, ce qui peut lui être préjudiciable. Cette solution ne doit être choisie que dans le cas où le chef d’entreprise est sûr de ne pas vouloir reprendre son activité avant quelques années.

Mettre son entreprise en sommeil

La mise en sommeil  ou la cessation temporaire de l’activité d’une entreprise permet de stopper pendant un certain laps de temps, l’activité de la société sans pour autant procéder à sa dissolution. Le but étant ici de reprendre dans un délai plus ou moins long une activité normale. La cessation peut ainsi atteindre une durée maximale d’un an laissant, au chef d’entreprise victime de burn-out, le temps de se reconstruire. C’est au représentant légal de l’entreprise qu’incombe la décision de mettre en sommeil l’entreprise, après validation par l’ensemble des associés en assemblée générale.

La déclaration de cessation temporaire d’activité interviendra dans un délai maximal d’un mois après ladite assemblée, auprès du Centre de Formalités des Entreprises. Il est également important que la cessation d’activité soit publiée au BODACC ( bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) pour être opposable aux tiers. Cette procédure, si elle permet au chef d’entreprise de prendre du recul, nécessite cependant des formalités et des délais, mais elle a l’avantage de permettre à l’entrepreneur de quitter rapidement son entreprise. Elle permet également une reprise facilitée de l’activité dans un délai de deux ans suivant la cessation temporaire.

Les retombées incontournables

Selon que le chef d’entreprise choisisse une cessation d’activité ou une mise en sommeil, les conséquences sont différentes. En cas de cessation, l’entreprise n’a plus d’activité, elle cesse d’exister, et le chef d’entreprise devra s’acquitter des paiements dus jusqu’au dernier jour de l’activité. Cependant en cas de présence de salariés dans l’entreprise, ces derniers seront licenciés, avec les conséquences humaines qui s’imposent. En cas de mise en sommeil, l’entreprise continue son existence sans pour autant avoir d’activité commerciale, mais l’ensemble des cotisations, y compris salariales restent dues.

La cessation de paiements

La cessation volontaire d’activité concerne les entreprises qui ne sont pas en cessation de paiements. En fait, la cessation de paiements est la situation où la trésorerie dont l’entreprise dispose n’est plus suffisante pour régler ses dettes. Dans ce cas, l’entreprise doit effectuer une déclaration de cessation des paiements, appelée dépôt de bilan, auprès du tribunal de commerce ou du tribunal. La cessation des paiements déclenche l’ouverture d’une procédure de conciliation, de redressement ou de liquidation judiciaire.

Attention ! Ne pas oublier les démarches fiscales et sociales

Les micro-entrepreneurs, les entreprises individuelles et les sociétés doivent effectuer des démarches fiscales et sociales sont également nécessaires pour clôturer l’activité.

  • Si vous relevez d’un régime réel (normal ou simplifié), vous devez souscrire en ligne, dans les 60 jours suivant la date de cessation, une dernière déclaration de résultats.
     
  • Si vous relevez du régime des micro-entreprises, vous devez uniquement déposer dans le même délai une déclaration de revenus n° 2042-C PRO sur laquelle vous inscrivez le chiffre d’affaires réalisé du 01 janvier jusqu’à la date de cessation.
    Les résultats correspondants font l’objet d’une imposition immédiate à l’impôt sur le revenu.
    Cette imposition a cependant un caractère provisoire. Elle vient en déduction du montant de l’impôt sur le revenu établi au titre de l’ensemble de l’année de cessation.