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Comment comparer les options de location d’entrepôts professionnels ?

Pour gérer convenablement vos activités professionnelles, vous avez parfois besoin d’un espace de stockage tel qu’un entrepôt. Contrairement aux bureaux et aux locaux commerciaux, l’entrepôt est un espace de taille variable qui a pour but de réduire les coûts de l’entreprise à chacune des étapes de sa chaîne de production. Cependant, la location d’un entrepôt professionnel est une tâche qui ne doit pas être prise à la légère. Parfois, cet espace ne sert qu’à entreposer les marchandises de l’entreprise. Dans d’autres cas, l’espace abrite également les locaux de la société. Pour cette raison, il est important d’effectuer une analyse comparative afin de trouver l’entrepôt idéal.

Comparez les caractéristiques et les avantages de chaque entrepôt

Pour trouver l’entrepôt qui vous convient, vous devez commencer par définir vos besoins. C’est en fonction de cela que vous saurez quel genre d’entrepôt il vous faut. Il existe différents types d’entrepôts. Vous avez les entrepôts de classe A, B ou C, les entrepôts de messagerie, les entrepôts frigorifiques et bien d’autres. Chaque entrepôt possède des caractéristiques qui lui sont propres que vous vous devez d’analyser afin de savoir si l’espace vous convient. Pour trouver l’entrepôt idéal, vous devez également vous intéresser à la superficie des lieux. Pour cela, il faut tenir compte du genre de marchandise que vous y stockerez, de la quantité de produits et de leur conditionnement. Veillez aussi à ne pas négliger les espaces de circulation des machines et des personnes.

L’emplacement de l’entrepôt est également un critère qui a de l’importance. Pour que les flux de marchandises soient facilement accessibles, il est préférable d’opter pour un entrepôt qui se situe près des grands axes routiers, d’un réseau ferroviaire ou d’un aéroport. Enfin, lors de votre travail de comparaison, vous devrez vous intéresser à la fonction finale de l’entrepôt. Assurez-vous également que l’agencement de l’espace vous convient et que l’entrepôt est sécurisé. C’est en prenant en compte tous ces éléments que vous trouverez l’entrepôt idéal.

Tenez compte de votre budget et du montant que vous pouvez consacrer à votre entrepôt

À défaut d’entamer des travaux d’extension visant à agrandir leur bâtiment professionnel, plusieurs entreprises optent pour la location d’un bien immobilier comme un entrepôt. Cette solution qui est beaucoup plus simple permet de réduire le montant des dépenses. Cependant, avant de s’intéresser à des offres d’entrepôts à louer, il est important d’analyser la situation financière de l’entreprise. Si la trésorerie le permet, la location de l’entrepôt est envisageable. Cependant, il est nécessaire de clairement définir le budget à dépenser.

Procéder de cette façon vous permet d’éliminer dès le départ certaines offres, mais aussi de savoir comment orienter vos recherches. En général, les sociétés qui proposent des entrepôts à louer le font en fonction du budget de chaque entreprise. Dans ce cas, le montant peut varier selon la superficie des lieux, le type d’entrepôt, l’aménagement ou les matériaux qui y sont déjà installés. Lors de la location d’un entrepôt, le prix se négocie au mètre carré. Celui-ci peut varier en fonction d’une zone géographique ou d’une autre.

Assurez-vous que l’entrepôt est suffisamment grand pour stocker votre marchandise

Lorsque vous louez un entrepôt, il est important de ne pas négliger le critère de la taille. Pour cela, différents facteurs doivent être pris en compte. Afin de vous assurer que votre entrepôt est suffisamment grand pour stocker votre marchandise, la première étape consiste à dresser la liste des biens que vous prévoyez d’y entreposer. En dehors de cela, vous devez également prendre en compte la place qu’occupera votre matériel de manutention ainsi que tous les autres équipements dont vous pourriez avoir besoin au quotidien. Ce travail est indispensable, car il permet de mieux vous organiser, mais aussi d’avoir une meilleure idée de l’espace dont vous avez besoin.

Dès que vous aurez une idée du type d’espace qu’il vous faut, vous devrez déterminer le temps pendant lequel vous utiliserez l’entrepôt. Si vous prévoyez de vous en servir sur une courte durée, il est préférable de sélectionner un entrepôt dont la taille correspond exactement au matériel que vous voulez stocker. Procéder ainsi vous permet d’économiser non seulement du temps, mais aussi de l’argent. Toutefois, si vous souhaitez utiliser l’entrepôt sur une longue durée, veillez à opter pour un espace un peu plus grand afin de ne pas vous sentir à l’étroit au bout de quelques mois.

Renseignez-vous sur les mesures de sécurité en place dans chaque entrepôt

En raison de la manutention des marchandises et de l’utilisation de chariots élévateurs, des règles de sécurité très strictes sont établies dans les entrepôts. Ces dernières sont basées sur l’évaluation des risques auxquels s’exposent les opérateurs. Par conséquent, lorsque vous souhaitez louer un entrepôt, il est important de bien vous renseigner sur les mesures de sécurité qui ont été mises en place. Les deux règles les plus importantes sont les règles concernant la circulation dans les couloirs et celles relatives à la manipulation et au stockage correct des marchandises. À cela s’ajoute généralement les dispositifs et processus à suivre en cas d’incendie, les règles d’évacuation des employés et l’accessibilité aux services d’intervention d’urgence.

Pour ce qui est des déplacements dans les couloirs, ils doivent être régulés afin d’éviter les accidents. Lors de la mise en place du règlement de circulation dans les couloirs, plusieurs éléments doivent être pris en compte. Il s’agit de la largeur des couloirs, des voies exclusives pour la circulation des personnes et du balisage des dénivellations. En ce qui concerne la manipulation et le stockage des marchandises, il est important que les charges soient transportées avec précaution pour éviter qu’elles tombent. Les systèmes de stockage doivent aussi être adaptés à chacune des charges.

En dehors de ces mesures de sécurité, assurez-vous que les sorties de secours sont bien signalées et qu’aucun obstacle n’est placé devant. Veillez également à ce que l’entrepôt bénéficie d’une bonne ventilation et d’un bon éclairage. Pour éviter les risques d’accident pouvant entraîner des blessures graves ou le décès d’un opérateur, il est important que chacun d’entre eux dispose d’équipements de protection individuelle. Ceux-ci varieront en fonction de leurs tâches et des risques auxquels ils sont exposés. Parmi les plus courants figurent les chaussures de sécurité, les gants et le casque. Enfin, pour garantir la sécurité des marchandises, certains entrepôts sont équipés de caméra de surveillance, de capteurs de mouvements, mais aussi d’une équipe de sécurité.

Démarrer une activité de consultant : tout ce qu’il faut savoir

Démarrer une activité de consultant : tout ce qu'il faut savoir

Si vous rêvez d’être votre propre patron, que vous avez des velléités d’indépendance et de liberté, et que vous maîtrisez votre domaine sur le bout des doigts, le métier de consultant a tout pour vous séduire. Focus sur quelques idées pour vous diriger vers la réussite.

Votre expérience et votre expertise, des trésors à ne pas laisser dormir

Au bout de quelques années, il n’est pas rare d’acquérir une expérience et une expertise dans un domaine qui intéresse nombre d’entreprises parce que vous leur apportez votre valeur ajoutée. Elles ont souvent besoin de vous pour une mission ponctuelle qui peut se répéter mais les laissent libres et de pouvoir vous solliciter selon leurs besoins et parfois et même souvent selon leur trésorerie. Cependant, on ne se lance pas dans l’aventure sans avoir, au préalable, pris quelques mesures, pour s’assurer de son succès. 

Nous vous proposons ici nos conseils pour vous permettre de démarrer sereinement votre activité de consultant.

Définissez clairement vos objectifs et les moyens de les atteindre

La première étape de l’activité consultant est un bilan personnel. Cela peut paraître surprenant, et pourtant il est absolument indispensable de définir clairement vos objectifs, tant sur le plan personnel que professionnel, et les moyens que vous êtes prêt à investir pour les atteindre. Définissez ainsi clairement votre domaine d’activité, en fonction de vos compétences, les revenus que vous attendez, le rythme de travail que vous souhaitez adopter, etc. Cela vous évitera de vous laisser déborder, ou bien de rencontrer des mauvaises surprises en cours d’exercice. Faites un point précis sur vos besoins en financement pour démarrer et le délai d’amortissement qui vous sera nécessaire.

Définissez votre statut en choisissant selon vos besoins

En choisissant le statut de consultant, vous quittez probablement le confort du salariat, et devenez indépendant. Vous devez donc effectuer des démarches administratives relatives à votre déclaration, ce qui implique de choisir votre statut. Vous pouvez ainsi opter entre l’entreprise individuelle, qui induit une prise de risque personnelle, notamment en cas d’échec, ou le statut de société telle que la SARL. Il importe également que vous définissiez les modalités particulières d’exercice de votre activité : comment allez-vous facturer vos missions, au temps réel ou au forfait ? Soyez vigilant sur ce genre de questions et veillez à bien choisir les modalités les plus simples à mettre en œuvre pour vous. En effet, en vous lançant dans une activité de consultant indépendant, vous allez avoir un certain nombre de démarches administratives lourdes à effectuer, ne vous surchargez pas.

Décrochez vos missions grâce à une stratégie bien définie

Il ne s’agit pas là de la partie la plus simple de votre démarrage. Le marché est saturé de consultants, certains relativement généralistes, d’autres très spécialisés. Il va donc falloir vous faire connaître, communiquer très largement, et plus spécifiquement auprès des entreprises clientes potentielles. Il est nécessaire que vous démontriez que vous êtes indispensable, de ne pas attendre simplement la commande, mais de créer le besoin, en montrant aux entreprises qu’elles ne peuvent se passer de vous. Pour cela, une formation en communication et en démarchage peut s’avérer être un véritable atout. Cela vous évitera également de vous montrer trop insistant. Et une fois la mission décrochée, tenez vos promesses, l’entreprise qui vous rémunère attend des résultats et le respect des délais.

Tout savoir sur le Working Holiday Visa pour l’Australie

Vous avez entre 18 et 35 ans et souhaitez à la fois faire du tourisme et travailler en Australie ? Na tardez plus, et faites votre demande de Working Holiday Visa.

Qu’est-ce que le Working Holiday Visa pour l’Australie ? 

Territoire du bout du monde, l’Australie fait rêver de nombreux voyageurs avec ses paysages naturels hors du commun, ses villes dynamiques et ses plages où surfer et profiter du soleil. Pour certains, un voyage en Australie est l’occasion de faire une pause dans sa vie et de prévoir d’y séjourner plusieurs mois pour s’imprégner de la culture locale et découvrir un maximum de territoires. Toutes les personnes qui n’ont pas la nationalité australienne ou néo-zélandaise ont besoin d’un visa pour se rendre en Australie. Il en existe en réalité plusieurs, mais si vous envisagez de séjourner dans le pays pour faire du tourisme et travailler, le Working Holiday Visa pourrait être le document qu’il vous faut ! Explications. 

Working Holiday Visa : de quoi s’agit-il ? 

Le Working Holiday Visa (WHV), aussi appelé Programme Vacances Travail (PVT), est un visa à la durée limitée qui s’adresse aux voyageurs de plusieurs pays à travers le monde souhaitant allier tourisme et travail en Australie. On retrouve dans la liste des pays éligibles les états de l’Union européenne. Alors qu’il faut en règle générale avoir entre 18 et 30 ans pour pouvoir faire une demande de WHV, Français et Belges notamment y ont accès jusqu’à l’âge de 35 ans. 

Le Working Holiday Visa est valable un an et permet de travailler jusqu’à 6 mois consécutifs pour le même employeur, en CDI, en CDD ou en freelance. Certains corps de métiers, comme l’agriculture ou l’aide à la personne, permettent cependant d’aller au-delà de cette limite de temps. Il est aussi possible de prolonger avec le même employeur en faisant une demande au gouvernement. 

L’avantage avec le WHV, c’est que les voyageurs ont l’occasion de financer leur séjour et d’alterner entre périodes de travail et périodes de visite du pays. Pendant les un an, ils peuvent aussi sortir et entrer sur le territoire autant de fois qu’ils le désirent. Pour faire un tour en Nouvelle-Zélande par exemple ! 

A noter également que le Workinh Holiday Visa permet d’étudier en Australie pour une durée maximale de 4 mois. Il faudra en revanche faire une demande de visa étudiant pour aller au-delà. 

Quelles conditions pour obtenir un Working Holiday Visa ?

Le WHT est accordé sous certaines conditions. Il faut donc : 

  • Avoir entre 18 et 30 ans (35 ans pour les Français, Belges, Italiens, Danois, Canadiens, etc.)
  • Être en possession d’un passeport valide 
  • Ne pas avoir été condamné et donc avoir un casier judiciaire vierge 
  • Ne pas avoir ou avoir eu la tuberculose ou être traité pour certaines maladies comme un cancer
  • Disposer d’au moins 5 000 dollars australiens sur votre compte bancaire 
  • Ne pas voyager avec un enfant à charge 
  • Ne pas avoir réalisé un Programme Vacances Travail auparavant 
  • Faire la demande 50 jours avant le départ au moins 

Bon à savoir : il est très largement recommandé de souscrire à une assurance santé avant de partir en Australie avec WHV. Les tarifs pratiqués dans le domaine médical sont en effet bien supérieurs à ceux pratiqués en France. Sans assurance et en cas de problème, les frais peuvent largement compromettre la suite du séjour. 

Comment faire une demande de Working Holiday Visa ?

Aujourd’hui, la demande de Working Holiday Visa peut se faire simplement en ligne, via un site comme aus-visa.org. Il suffit alors d’entrer les informations demandées, de joindre les pièces justificatives et de régler la somme pour une demande de WHV (510 dollars australiens). C’est ensuite le site qui fait l’intermédiaire avec l’immigration australienne. Vous n’avez plus qu’à attendre la réponse en surveillant votre boîte mail ! 

Quel délai pour recevoir le WHV ? 

Le délai d’obtention varie en fonction du profil du demandeur. Cela va de quelques jours à 77 jours s’il y a besoin de fournir des documents supplémentaires ou de passer des examens de santé. 

Peut-on renouveler son WHV ? 

Il est possible de faire la demande d’un second WHV afin de rester une année supplémentaire en Australie et continuer à allier tourisme et travail.

Certaines conditions sont cependant à remplir : 

  • Il faut avoir entre 18 et 35 ans (inclus) au moment de la demande
  • Être en possession d’un passeport valide
  • Avoir travaillé 3 mois dans l’un des domaines suivants lors du premier séjour avec un Working Holiday Visa : mines, agriculture, pêche, horticulture ou construction dans des régions éligibles

5 anecdotes marquantes en matière de création d’entreprise

5 anecdotes marquantes en matière de création d’entreprise

Croire que la création d’entreprise suit la ligne tracée d’un business plan qui vous dicte le chemin est loin d’être la panacée. La vie et la création d’entreprise ne sont pas un long fleuve tranquille ou une traversée qui ne donne pas le mal de mer, ce n’est rien de le dire. Quand on lance son entreprise ou quand celle-ci se trouve confrontée à des difficultés, il est bon de regarder celles et ceux qui ont su tirer leur épingle du jeu. Certains passent les portiques de la création sans rencontrer apparemment d’obstacles. Présentation des 5 anecdotes les plus intéressantes et les plus marquantes.

De nombreux entrepreneurs, même parmi les plus renommés de la planète, ont un jour dû affronter certaines péripéties qui ont laissé une trace indélébile dans leur mémoire et leur expérience de chef d’entreprise.

1. Denis Payre et la création de l’entreprise Kiala

Preuve que la réussite d’une entreprise peut se jouer à quelques menus détails, la création de l’entreprise Kiala, désormais célèbre, a laissé des traces dans l’esprit de son créateur Denis Payre. Désireux de lancer son projet en France tout d’abord, Denis Payre a dû essuyer de nombreux refus et faire face à l’impossibilité de développer son entreprise correctement du fait d’un taux d’imposition bien trop important sur le territoire français. D’ailleurs, Il songea même à ce moment à abandonner son idée qu’il voyait vouer à l’échec. L’idée lui vint de partir en Belgique, comme une dernière chance, pour lancer son entreprise de livraison de colis. Et là, le succès  a été immédiat, Kiala est désormais un des leaders du marché européen. Une anecdote intéressante qui nous montre que la persévérance est reine dans le monde des affaires.

2. Le choix du nom de l’entreprise « Atari »

Bien connue dans le secteur du jeu vidéo, l’entreprise japonaise « Atari » doit son nom à un mot bien particulier : le mot japonais « ataru » qui signifie à la fois « atteindre la cible » ou « recevoir quelque chose par hasard ». Les créateurs de l’entreprise, désireux de développer et pérenniser leur projet, mais conscients de leur besoin de chance pour réaliser cela, décidèrent de choisir ce nom. Sans parler de prédestination, le nom choisi pour l’entreprise peut parfois receler des choses sur le futur à venir.

3. James Dyson et la pugnacité

L’histoire de la création de l’entreprise Dyson est très chaotique. En effet, son créateur, James Dyson, fit l’objet de nombreux refus lorsqu’il tenta de proposer aux industriels les produits qu’il avait inventés. Personne n’avait foi en ses inventions, tous ne croyaient pas en leurs succès. Las, James Dyson finit par créer sa propre entreprise, utiliser ses propres brevets. On connaît la suite. Dyson est aujourd’hui l’une des entreprises leader sur le secteur de l’électroménager et ce grâce à des produits innovants, fiables et de grande qualité.

4. Nintendo et son activité première

Une anecdote qui ne cesse de marquer et de surprendre les esprits : l’entreprise japonaise Nintendo, bien connue pour ses jeux vidéo qui ont traversé les âges et les générations, était au départ une entreprise qui fabriquait des… jeux de cartes. Créée en 1889 par Fusajiro Yamauchi, l’entreprise nippone s’est faite une réputation initiale grâce à cette activité. Aujourd’hui, l’entreprise s’est muée en géant du jeu vidéo au grand dam de ses concurrents spécialisés depuis toujours dans ce secteur. Signe que l’activité initiale d’une entreprise peut très vite être amenée à évoluer, dans le bon sens !

5. L’idée de Twitter(X)

Nous sommes en février 2006, il est 2 heures du matin, dans une voiture qui ramène Noah Glass et Jack Dorsey à leur domicile. Plutôt éméchés, les deux acolytes vont discuter autour d’un projet de réseau social qui pourtant leur semble irréalisable. Puis, le lendemain, après avoir « récupéré » de leur soirée, ils se recontactent et décident de mettre sur pied le projet dont ils parlaient la veille : Twitter est né. L’illustration parfaite que, même si un projet d’entreprise semble irréalisable, il ne faut jamais baisser les bras.

Ces réflexions à se faire

Que l’on parle de dépassement de soi ou encore de maîtrise, il vous faudra vous remettre en question, La remise en question vous permettra de traverser les défis de la vie d’un entrepreneur. Zoom sur quelques réflexions à se faire, idées ou expériences pour vous guider dans votre révolution personnelle. 

Je peux le faire !

Le dirigeant se fixe souvent des défis et à l’image de sportif, il doit souvent savoir dépasser ses limites pour rendre ce qui est impossible, possible. D’ailleurs si vous écoutez tous ceux qui vous disent que c’est impossible, vous risquez de ne jamais rien faire. Même si vous n’y arrivez pas du premier coup ce n’est pas tellement un problème, ce qui compte c’est au final d’essayer. Plus vous aurez cette tendance, plus vous vous rapprocherez de votre but. Les disciplines physiques sont comme celles qui sont mentales, plus vous tentez, plus vous vous améliorez. Au fur et à mesure vos performances vont augmenter jusqu’à ce que vous arriviez à faire ce que vous n’auriez jamais pu penser pouvoir réaliser. La confiance en vous devrait s’en trouver renforcée avec le temps alors croyez-y ! 

Même un petit peu plus c’est déjà cela

Vous n’arriverez pas forcément à atteindre votre objectif dès le début et parfois vous aurez tendance à surestimer ce que vous êtes capable de faire. Finalement, ce qu’il faut comprendre c’est que le plus important ce n’est pas d’arriver à l’objectif mais de s’en rapprocher chaque jour un peu plus. Chaque jour, vous grappillez un peu de terrain vers la réussite et c’est ce qui compte au final. Vous aurez tout le temps de regarder le chemin parcouru par la suite. Chaque fois que vous ne prenez pas de retard, chaque petite tâche supplémentaire exécutée représente un avancement vers votre but. Parfois, le chemin peut sembler long et vous pouvez avoir l’impression qu’il ne finit jamais. C’est d’ailleurs une des raisons qui poussent les entrepreneurs à parler de marathon plus que de sprint. Gardez à l’esprit que chaque petit pas est un grand pas pour votre entreprise… 

Je dois être bienveillant

La bienveillance fait partie des qualités premières des chefs d’entreprise. Elle est souvent conjointe avec l’empathie et la compassion. C’est une des qualités essentielles des bons dirigeants et des grands chefs d’entreprise. Si vous souhaitez être autre chose qu’un petit chef, il faudra l’acquérir. On croit souvent qu’il s’agit d’une qualité innée mais en réalité elle se travaille tous les jours. Pour cela vous devez faire appel au meilleur de vous chaque jour et vous déterminer à être la meilleure personne possible pour votre entourage et vos collaborateurs. Vous ne devez laisser personne derrière et vous devez arriver à vous dépasser. Pouvoir comprendre chacun est essentiel et vouloir le bonheur et la santé de chacun est bien plus important que la fortune et la gloire. Ce n’est pas vouloir seulement vivre dans le meilleur des mondes possibles mais agir pour en être un acteur.

Je dois maîtriser ma colère et mon stress

Ceci est particulièrement difficile dans ce métier qu’est celui de chef d’entreprise qui finit régulièrement dans le top 5 des métiers les plus stressants au monde. Mais attention ! Chaque colère que vous poussez ou chaque fois que vous ne contrôlez pas votre stress, vous pouvez en subir de lourdes conséquences donc il vous faudra apprendre à vous maîtriser totalement. Le stress peut vous rendre par exemple trop insistant avec un client ou encore trop impétueux vis-à-vis d’un fournisseur.

Les rapports de force changent et vous pouvez vite vexer les uns ou les autres. Vous devez garder en tête que vous énervez n’a jamais fait avancer les choses et que vous pourriez y perdre vos équipes. Si un conflit avec vos associés ou proches peut toujours se régler en principe (et ce n’est pas toujours vrai), vos salariés auront la dent dure contre vous si vous n’apprenez pas à gérer votre colère. De toute façon, depuis quand vous mettre en colère a-t-il vraiment fait avancer les choses. La colère doit être utilisée à des fins précises et canalisées. Elle ne peut être lâchée à n’importe quel moment pour évacuer ses émotions.

La mission de l’entreprise est au-dessus de moi

Il faut constamment vous rappeler la mission de votre entreprise qui doit être supérieure à votre propre personne. Elle doit vous amener à vous dépasser et donner du sens à l’action que vous menez. Si vous n’adhérez pas pleinement à celle-ci, vous ne pourrez goûter le bonheur d’avancer chaque jour un peu plus. Faire du chiffre d’affaires pour faire du chiffre d’affaires supplémentaire va rapidement vous lasser. Bien entendu, la gloire peut vous flatter quelques moments mais elle ne vous apportera pas le bonheur que réalise une entreprise qui œuvre dans un but désirable par chacun. Le fait de faire avancer vos équipes vers cet objectif et de constituer une véritable famille représente un des objectifs les plus importants du chef d’entreprise donc ne vous en privez pas, ce serait bien dommage. 

Les difficultés sont l’occasion d’avancer

Il faut prendre en compte que les difficultés ou les obstacles sont une chose normale dans les entreprises. Vous allez en rencontrer plein ! Si vous devenez chef d’entreprise ou si vous l’êtes, sachez que c’est le lot commun de tous les entrepreneurs. Vous devez arriver à vous sortir émotionnellement de celles-ci car vous êtes là pour trouver des solutions, apprendre et avancer.

Vous surmontez toutes celles qui s’opposent à vous et relativiserez chaque échec que ce soit les vôtres ou ceux de vos collaborateurs. De toute façon seuls ceux qui ne font rien ne se trompent jamais … mais ne font jamais rien. Vous allez prendre des décisions tout le temps, rencontrer des difficultés et parfois vous tromper. C’est le lot de ce qui sera pour vous un grand apprentissage. Prenez-les comme un plaisir car au moins si vous en rencontrez c’est que vous faites quelque chose et pour vous l’occasion de progresser. 

L’équipe c’est tout. 

Tout seul il est impossible de faire ce que l’on fait à 500 c’est juste logique. Vous serez surement capable dans bien des domaines de produire 3 voire 4 fois plus que la moyenne des gens, déjà parce que c’est votre entreprise, ensuite parce que vous allez donner le meilleur de vous-même et enfin parce que vous êtes surmotivé. Cela dit, vous rencontrerez une tonne de personnes bien plus compétentes que vous dans tous les domaines et dont il faudra vous entourer. Ce sont eux qui vont porter l’entreprise beaucoup plus loin que là où vous ne pourriez y arriver seul. Vous êtes là pour montrer la direction et faire en sorte que personne ne la perde de vue mais sans toutes ses personnes qui collaborent avec vous ce ne serait possible.

Je développe la reconnaissance !

Vous devez développer une reconnaissance profonde pour vos collaborateurs et faire en sorte de vouloir leur bien-être. Ce sentiment apparaît souvent chez les entrepreneurs lorsqu’ils rencontrent des difficultés et qu’ils voient que finalement beaucoup de leurs collaborateurs sont prêts à les soutenir ou encore ceux qui ont réussi à développer leur entreprise de manière pérenne. Ce n’est pas vrai pour tout le monde, certes car il y a toujours des exceptions mais vous devez profondément croire en votre équipe car c’est elle qui de toute manière sera votre force. 

Je suis exemplaire

Beaucoup d’autres réflexions traversent régulièrement l’esprit des chefs d’entreprise ou devraient être présentes. Certaines demandent beaucoup de travail sur soi, d’autres se feront naturellement. Dans tous les cas, n’oubliez pas une chose : vous êtes celui qui doit être le plus exemplaire car vous ne pouvez demander aux autres que ce que vous êtes capable de faire vous-même.

Pourquoi certains projets ne se lancent jamais ?

On entend souvent dire cette personne commence tout et ne finit rien. Et pourtant le désir de mettre en œuvre un projet est là. Réaliser un projet qui nous tient à cœur n’est pas si facile. Quelques conseils qui vous aideront à dépasser les obstacles.

Des idées, oui mais !

Parfois, nous avons de belles idées en tête, que nous commençons à travailler avec certaines personnes et celles-ci n’aboutissent pourtant jamais à du concret. La tendance est alors à se dire que nous n’avions pas le temps ou encore que c’est la faute de telle personne qui ne nous a pas rendu tel livrable. Peu importe la raison, le projet est à l’eau. Oui mais voilà, si nos projets tombent à l’eau la plupart du temps ce sont pour des raisons bien différentes et pourtant si faciles à réaliser. 

Le perfectionnisme en cause ! 

Quand nous lançons un projet, nous avons tendance à vouloir rendre un livrable parfait. Or, plus on avance et plus nous nous documentons, plus nous percevons les défauts de la première version. Nous cherchons alors à l’améliorer ou à densifier notre manque de connaissances et nous nous apercevons à juste titre que la copie rendue n’est pas parfaite. Oui mais voilà, à force de repousser l’échéance du lancement, nous ne sortons jamais rien… Car bon ce qui compte finalement c’est de le confronter au client qui pourrait très bien en avoir l’usage même de manière imparfaite ou comme un recruteur pour lequel votre cv en l’état conviendrait parfaitement. Vouloir créer l’instrument parfait c’est bien mais se lancer c’est mieux.

Les concurrents sont aux aguets, alors n’hésitez pas

D’ailleurs, ceux qui manquent de confiance en eux se réfugient souvent derrière cette excuse : il y a toujours quelque chose à améliorer donc plutôt que de rater des opportunités et tout faire parfaitement dès le début, mieux vaut faire ! Entretemps un concurrent pourrait arriver sur le marché et vous chiper la place ou encore vous pourriez tout simplement (et c’est le plus courant) perdre votre motivation à force de rester tout le temps dans l’amélioration et ne pas avoir tous les à-côtés de la création d’entreprise comme l’adrénaline du premier client ou des premiers retours par exemple. 

Eviter les sujets qui peuvent faire obstacle

Cela y est, vous avez trouvé vos futurs associés ou collaborateurs et vous avez décidé de vous lancer ensemble. Vous commencez par montrer votre vision et vos idées, vous évoquez votre réseau, vos compétences et tout semble coller ! Sauf que vous faites bien en sorte de ne pas évoquer des sujets comme la future répartition des parts, ce que chacun cherche à obtenir dans le projet, le propriétaire de la marque, la distribution des bénéfices…

Bref tous les sujets sensibles et qui sont pourtant fondamentaux pour toutes les parties prenantes. Après moult travaux, vous vous retrouvez tout de même à devoir évoquer le sujet. Et là, c’est la catastrophe. Personne ne voit le business model de la même manière, la répartition des parts n’est pas celle souhaitée, … En bref l’équipe explose et en général le projet avec qui ne verra jamais vie car une compétence-clé est partie, certains pans du projet se retrouvent pour le coup inutilisables ou des atouts ont disparu. 

Vouloir prévoir les imprévus

De nombreux entrepreneurs cherchent à prévoir l’imprévu. Souvent parce qu’ on leur a dicté que la bonne méthode commençait par faire un schéma avec faiblesses, forces, opportunités et menaces. Ils cherchent alors à anticiper tout ce qui pourrait leur arriver et à en chercher les parades. Oui mais voilà, le principe de l’imprévu est qu’il n’est pas prévu. Et si à chaque fois que vous démarrez un imprévu se pointe, vous risquez fort de retarder votre lancement ad vitam aeternam.

La question n’est en réalité pas tellement de prévoir les imprévus mais de savoir réagir aux imprévus car vous en aurez forcément. Bien entendu, cela n’exclut pas de prévoir un minimum et d’anticiper des cas probables ou faiblement probables mais hautement envisageables. Mais chercher à tout prévoir et à partir forcément le jour idéal ne vous empêchera pas de rencontrer des imprévus par la suite. Vous devez donc apprendre davantage à les gérer qu’à avoir une belle liste à suivre qui ne les comportera jamais tous. 

La peur fondamentale d’oser

Et oui ! C’est d’ailleurs la première raison qui fera obstacle à la réalisation d’un projet. Lancer un projet c’est prendre le risque que cela ne marche … ou pas. C’est aussi mettre une partie de soi dans la balance et non seulement des paroles en l’air. Une immense majorité des projets finit ainsi à la trappe car la peur domine au final l’envie.

Pourquoi ? Tout simplement car la routine et les habitudes ont leur lot de sécurité et que même si on ne se l’avoue pas. La peur également de se retrouver dans une position qu’on ne connaît pas ou exposer peut également freiner. Pourtant, une peur dépassée c’est une grande victoire de remporter que le projet réussisse ou non car le pire des échecs reste toujours de ne rien tenter. Cette peur se caractérise souvent par le fait de se trouver des excuses tout en sachant éperdument au fond de soi qu’il y a quelque chose qui nous retient et qui n’est pas lié à cette excuse. Il reste donc toujours utile de faire un peu d’introspection. 

Vouloir se lancer avec n’importe qui

Bien entendu, il y a le fait de ne pas poser les bonnes questions dès le départ comme nous l’avons vu plus haut mais il y a également le souhait de vouloir débuter un projet avec une personne totalement inadaptée. Dans tout projet, il faut d’abord des personnes motivées, très motivées, qui se respectent et s’entendent et s’estiment mutuellement.

Qu’on se le dise : sans respect, estime et motivation vous n’arriverez jamais à vous entendre avec plusieurs porteurs de projets donc autant entreprendre seul dans ce cas et éviter de vous retrouver avec ce qui représentera, à la fin, la raison pour laquelle vous n’avez jamais lancé votre projet. Choisissez très attentivement vos porteurs de projet et définissez très clairement les rôles ainsi que toutes les attentes de chacun. Aussi, essayez d’envisager toutes les situations y compris les moins drôles : celle de la mort de l’un d’entre vous car vous ne supporterez peut-être pas que le conjoint vienne mettre le nez dans vos décisions d’associés si l’un d’entre vous devient incapable ou n’est plus de ce monde. 

Bref, vous l’aurez compris : au-delà du fait qu’un projet trouve une véritable offre en face, bien d’autres facteurs peuvent y mettre fin avant même son commencement. Il s’agit avant tout d’obstacles mentaux car si vous saviez le nombre de projets qui doivent pivoter pour réussir, vous vous diriez que presque aucune idée de base n’a réellement été menée à termes en l’état… 

Comment organiser un événement professionnel avec brio ?

Comment organiser un évènement professionnel avec brio ?

Deux réalités se présentent aux entrepreneurs lors de l’organisation d’un événement. L’inexpérience des événements ou au contraire la routine qui fait que l’on applique de manière systématique à tout événement une organisation stéréotypée qui ne lui correspond pas. Retrouvez ici les clés pour organiser un événement professionnel avec brio.

Organiser un événement : un challenge

Organiser un événement représente un véritable challenge pour celui ou celle qui n’en a jamais réalisé. Au-delà de la simple définition d’une idée ou d’un concept, c’est toute une organisation qui doit être mise en place pour le réussir. A défaut, vous pourriez oublier de nombreux éléments essentiels ou mal vous y prendre et vous retrouver dans une situation compliquée. 

Définir avec précision le public ciblé ainsi que votre objectif.

Avant de fixer la date, la nature de l’événement ou encore le lieu, cernez d’abord ce que vous attendez de cet événement. D’abord occupez-vous du plus simple : la cible.

  • Qui souhaitez-vous inviter à cet évènement ?
  • S’agit-il d’un événement à destination de vos salariés ? des prospects ? des clients ? des fournisseurs ou futurs partenaires ?

Posez-vous ensuite les questions relatives à votre/vos objectif(s).

  • S’agit-il de stimuler vos salariés ou de les remercier ?
  • De faire découvrir votre nouvelle offre à vos clients ou prospects ?
  • De trouver de nouveaux partenaires ? D’accroître la notoriété de l’entreprise ?

Il convient d’affiner au maximum vos réponses. Il vous faudra dans les exemples ci-dessus déterminer le message que vous souhaitez passer, l’offre que vous souhaitez mettre en avant, le type de partenariat que vous recherchez ou encore le message que vous souhaitez transmettre.

Organiser un événement sans en cerner réellement la raison précise peut entraîner une perte de temps considérable. Par ailleurs, cela vous empêchera de mettre des bons indicateurs de suivi et vous épuiser sans valeur ajoutée ainsi que vos équipes.

Choisir le type d’évènements à bon escient

Une fois conscient de vos objectifs et de votre cible, il vous faudra appréhender le type d’évènements qui correspond à cette cible et à vos objectifs. Si on pense intuitivement à une formule conférence, il existe pourtant de nombreuses variantes possédant leurs avantages et leurs inconvénients. Notamment, petit déjeuner, déjeuner, diner, soirée Networking, conférence, colloque ou encore séminaire, congrès, voyage et salon, vous aurez l’embarras du choix…

La nature de celui-ci doit s’accorder avec les disponibilités de votre public cible mais surtout à vos objectifs. Si le public ciblé est occupé, privilégiez des formats courts. Dans le cas inverse, il vous faudra évaluer le coût de l’événement par rapport à ce qu’il vous rapporte (directement ou indirectement) afin de ne pas tomber dans l’excès.

Dans le cas d’une conférence, n’oubliez pas que c’est souvent le thème qui déterminera l’attractivité de celle-ci. Il ne doit pas être choisi au hasard et doit répondre concrètement à une question que se pose votre cible. Vous pouvez demander à plusieurs personnes de votre entourage si elle trouve le thème pertinent. Plusieurs avis valent mieux qu’un ! Vérifiez également que ce type d’évènements n’est pas déjà prévu afin de vous démarquer de vos concurrents ou éviter de le faire le même jour qu’un partenaire. Le choix des intervenants intervient dans un second temps.

Fixer une date qui correspond à votre cible

Une fois vos objectifs, la cible ainsi le type d’évènements fixés, vous devrez fixer une date. Ne confondez pas vitesse et précipitation, les professionnels remplissent souvent leur calendrier un mois à l’avance. Une bonne date est une date qui convienne à un maximum de personnes. Prenez  en compte les vacances scolaires, les éventuels jours fériés. Vérifiez si un autre événement important n’a pas lieu ce jour-là qui empêcherait votre cible de se déplacer. Certains jours sont propices aux événements professionnels tels que le mardi et le jeudi.

Chercher le lieu idéal

Le lieu ne doit pas être choisi à la légère. Il fait partie intégrante du succès de votre événement. Déplacez-vous afin de vérifier son adéquation par rapport à votre cible et vos besoins. La capacité doit être suffisante pour accueillir votre public et pas trop importante pour ne pas donner une impression de vide. Vérifiez la présence du matériel nécessaire au bon déroulement de votre évènement. Y a-t-il des rétroprojecteurs à disposition ? Des micros ? Un pupitre ? … Chaque matériel doit être listé et vous devrez vérifier si il est véritablement à disposition ou non. A défaut, vous pourriez avoir une mauvaise surprise le jour de l’évènement.

Bien accueillir les participants

Dans les événements de grande ampleur (au-delà de 100 personnes), il vous sera nécessaire de bien prendre en compte que la vérification des personnes autorisées à entrer dans votre événement prend du temps. Utilisez des formules de e-billet telles que proposées par weezevent ou eventbrite et à vous doter de badgeuses afin de gagner du temps. Si l’événement s’avère une réussite, il pourra attirer de nombreuses personnes qui n’auront peut-être pas la patience d’attendre des heures avant de pouvoir y accéder. Dans les évènements de faible ampleur,  offrez  des  badges qui peuvent s’avérer très pratiques pour donner une atmosphère conviviale.

Établir un rétro-planning de relance

Il s’agit ici de l’une des grandes difficultés des évènements extérieurs. N’oubliez pas que les gens n’attendent pas seulement votre évènement et qu’il peut leur arriver de le « zapper » quand bien même ils auraient bien reçu l’invitation pour des raisons diverses (urgences au travail, emploi du temps inaccessible, autres évènements en confirmation, congés…). Faites des rappels à J-1 mois, J-1 semaine et J-1 jour. Ou mieux, à confirmer téléphoniquement la présence de vos participants. Certains n’hésitent pas à leur procurer des moyens de transport !

Créer votre check-list, votre compagne de route

Ce sont les détails qui font la réussite d’un évènement. Créez une liste des éléments que vous ne devrez pas oublier le jour J : slides de présentation, bouteilles d’eau pour les intervenants, mot d’introduction et de remerciements, rétroprojecteur, tee-shirts servant à faire la promotion, accessoires pour divertir l’assistance … Elle vous permettra d’éviter d’oublier le matériel essentiel à la réussite de l’événement ou de vous demander sans cesse si vous n’avez rien oublié. Le temps passant extrêmement vite dans ce genre de cas…

Maintenant vous savez, à vous d’agir !

Top 10 des idées pour améliorer le bien-être au travail

Top 10 des idées pour améliorer le bien-être au travail

Vous venez de créer votre entreprise ou d’installer votre entreprise dans un coworking. Le bien-être des salariés n’est pas votre priorité et les conseils qui suivent ne vous concernent pas. Et pourtant, où que vous soyez, il faut inscrire cette valeur  du bien-être dans vos principes pour les appliquer au moment opportun.

Au sein des bureaux, le bien-être n’est pas toujours au rendez-vous. Améliorer la qualité de vie de vos salariés les rendra, non seulement, plus heureux mais aussi plus productifs. Voyons ensemble dix idées simples à mettre en œuvre pour faire de votre structure une entreprise où il fait bon travailler.

Agencer une salle « interdite » au travail

Si, au sein de vos locaux, vous possédez une salle inexploitée, faites-en une salle de détente où le travail est banni. Un espace « zen » composé de fauteuils et d’une machine à café suffit amplement. Une seule règle d’or à respecter : interdiction de parler travail.

Pour conserver leur motivation et ne pas succomber au stress et à la pression, il est important que vos salariés (au même titre que vous) puissent se libérer l’esprit et penser à autre chose le temps d’une pause.

Inviter les plantes dans les locaux

La nature demeure un élément apaisant, source de relaxation. Des locaux grisonnants et trop peu décorés ne donneront pas envie à vos salariés d’y venir travailler. Pour agrémenter vos bureaux, quelques plantes restent les bienvenues. Attention toutefois à sélectionner celles qui ne nécessitent pas d’entretien particulier (surtout si vous n’avez pas la main verte !). Les orchidées refleurissent périodiquement…

Mettre en place une salle de jeux

Très souvent établies dans les espaces de coworking, les salles de jeux permettent aux salariés de se détendre et de se divertir durant une courte pause. En plus de se distraire, ils joueront ensemble, un bon moyen de renforcer la cohésion d’équipe. Des jeux vidéo aux jeux de cartes, en passant par ceux dits de société, ce sont autant d’activités qui favorisent le bien-être en entreprise.

Faire des ateliers régulièrement

Pour améliorer l’ambiance au sein de votre espace de travail et rassembler vos salariés, des ateliers restent l’occasion de détendre vos équipes. Et le choix est large en matière d’ateliers. Ceux de méditation, de cuisine ou encore d’œnologie s’avèrent souvent très appréciés des salariés. En organiser régulièrement, à raison d’une fois par mois, par exemple, selon votre budget, est à placer dans les bonnes idées à adopter.

Engager un masseur

Proposer des massages à vos salariés peut, à première vue, paraître un peu étrange. Pourtant, dans les entreprises où il fait bon travailler, il est de plus en plus fréquent qu’un masseur se rende dans leurs locaux pour le plus grand plaisir des salariés. Moins crispés, ces derniers pourront ainsi reprendre le travail en étant complètement relaxés et détendus. Compte tenu du coût, organiser ce type de séance une fois par mois voire par an, selon vos moyens, reste d’ores et déjà une bonne chose.

Installer une salle de sieste

Dans le bien-être, le sommeil compte pour beaucoup. Et il est fréquent qu’après une matinée difficile ou même une soirée de la veille festive, certains salariés ne se sentent pas productifs, faute d’avoir pu bénéficier du repos nécessaire. La salle de sieste peut alors combler tout ou partie de ce manque de sommeil. Si y passer une journée entière n’est pas à envisager, s’y reposer un quart d’heure à la manière d’une micro-sieste peut se révéler bénéfique.

Proposer des activités sportives

Bon pour la santé, le sport est connu pour être une activité procurant des endorphines. Il permet avant tout de se détendre en évacuant le surplus de stress. En entreprise, il est d’ailleurs tout à fait possible d’organiser des activités de ce type à l’aide d’une salle dédiée, en engageant un coach pour encourager vos salariés à aller courir ou encore en proposant des matchs de foot, par exemple. En plus de renforcer la cohésion et l’esprit d’équipe, ils auront tendance à rebooster le moral de vos troupes.

Organiser des évènements

« Après l’effort, le réconfort. » Quoi de mieux que proposer à ses salariés de prendre un verre après le travail pour se détendre après une dure journée de travail ? Afterworks, déjeuners, petits-déjeuners, séminaires… Autant de formats d’évènement possibles pour que vos équipes passent un moment agréable. À vous de choisir ceux les plus adaptés et leur fréquence, en fonction de votre budget.

Créer un potager au bureau

En plus d’être tendance et amusant, un petit potager amènera de la verdure dans vos bureaux, de quoi satisfaire les salariés ayant la main verte et leur faire profiter d’un moment d’évasion. Une activité commune de plus à partager entre les différents membres qui composent vos équipes !

Laisser les salariés amener leurs animaux

Récemment, il a été prouvé que la présence d’un animal de compagnie dans vos locaux contribue à l’amélioration du bien-être des salariés. Bien entendu, une telle décision se doit d’être encadrée. Si chacun amène son animal, la situation pourrait vite devenir ingérable. Programmer des jours où de tels salariés pourront ramener leur compagnon se place comme une bonne idée. Avant de vous lancer, assurez-vous également qu’aucun salarié n’est allergique aux chiens ou aux chats.

Comment choisir une franchise ?

Comment choisir une franchise ?

Selon l’observatoire de la franchise, chaque année, environ 300.000 entreprises se créent, dont 200.000 créations pures, 40.000 reprises et 50.000 réactivations. Avec la franchise, 90 % des entreprises encore en activité après 5 ans ! Cependant, devenir franchisé représente un investissement financier et personnel et exige de prendre toutes les précautions liées à la création d’entreprise.

L’envie d’entreprendre n’a pas faibli en France en dépit de la crise sanitaire.

 28% des Français ambitionnent de créer leur entreprise, notamment les plus jeunes. Près de la moitié des moins de 35 ans (47%) souhaiteraient se mettre à leur compte. Une envie d’entreprendre également plus forte chez les femmes avec un tiers d’entre elles (33%) qui souhaitent créer leur propre entreprise (vs 22% pour les hommes). Le modèle de la franchise a toujours le vent en poupe chez les futurs créateurs d’entreprise. Ils sont en effet 43% à l’envisager

L’IMPACT ÉCONOMIQUE DES ENTREPRISES FRANCHISÉES

  • Les 79 134 magasins franchisés des 1 965 réseaux génèrent à eux seuls un chiffre d’affaires de 68,79 milliards d’euros, sans tenir compte de la tête de réseau. Ils emploient 447 711 salariés.
  • Ces franchisés créent une valeur ajoutée de près de 19,08 milliards d’euros, consacrée pour plus de la moitié à la masse salariale, soit 10,43 milliards d’euros.

Quel est le profil des franchisés ?

Le groupe Banque Populaire et la Fédération française de la franchise ont réalisé comme chaque année et es principaux constats sont que :

  • 66% des franchisés sont des hommes
  • Age moyen du franchisé : 47 ans et 36 ans à l’ouverture du premier point de vente
  • 57% des franchisés ont un BAC+2 et plus
  • 74% des franchisés : anciens salariés
  • Chaque franchisé emploie en moyenne 7,3 salariés (en équivalent temps plein)
  • 35% des réseaux ont des points de vente à l’étranger
  • 67% des franchisés s’impliquent dans leur vie locale (association, mécénat, sponsoring, etc.)

Pourquoi choisir de devenir franchisé ?

Devenir franchisé peut constituer une bonne première expérience de création d’entreprise car on bénéficie d’une formation et on limite les risques . Cela représente un excellent moyen de se lancer dans l’entrepreneuriat. Le franchiseur apporte au franchisé sa marque, soit de la notoriété, un appui marketing, une clientèle, un savoir-faire. Cet appui facilitele développement de la franchise. Beaucoup de franchisés, après avoir investi dans un premier point de vente, se lancent dans la création ou reprise de franchises de la même enseigne ou bien d’un tout autre secteur et deviennent ainsi « multi-franchisés ».

Comment choisir sa franchise ?

Le choix de l’enseigne se fait à travers plusieurs critères : la rentabilité, l’investissement initial à apporter, le secteur d’activité, la pérennité de l’enseigne, le potentiel de développement de la marque, la région dans laquelle l’enseigne souhaite se développer, la taille du réseau, le type d’accompagnement à chaque profil de franchisé potentiel correspond une enseigne.

Comment choisir le secteur dans lequel on va investir ?

Il faut savoir qu’un franchisé n’a pas toujours besoin d’être spécialiste du secteur du franchiseur pour se lancer dans la création d’un point de vente. Par exemple, l’enseigne de fleuristes Monceau Fleur insiste beaucoup dans sa communication sur le fait qu’il n’y a pas besoin de bien connaître le monde de l’horticulture pour devenir franchisé. Ils cherchent avant tout un entrepreneur, quelqu’un qui soit capable d’investir, de gérer sa franchise ou de manager son personnel.

Les franchiseurs recherchent avant tout des personnes qui savent porter un business. Bien sûr, les candidats à la franchise peuvent s’orienter vers un secteur d’activité qui leur plaît. Une autre clé d’entrée pour trouver le franchiseur qui correspond à ses envies se trouve dans les grandes thématiques d’enseignes : entreprendre au féminin, entreprendre dans le bio, entreprendre dans un jeune réseau. Par exemple, dans le domaine du bio, on trouve des enseignes de l’alimentation, du prêt-à-porter, de l’habitat, de la beauté ou encore des services.

L’autre critère de choix important est le droit d’entrée ?

La première question que le futur franchisé doit se poser est « combien je peux investir ? ». La somme que le candidat peut apporter est le premier critère filtrant pour le choix d’une enseigne. Certaines franchises peuvent être accessibles pour moins de 10 000 euros, tandis que d’autres, comme dans le secteur de la restauration, requièrent un droit d’entrée de 500 000 euros, voire même de plus de 750 000 euros ! Le taux de rentabilité est souvent lié à cet apport de départ du franchisé.

Comment définir la rentabilité d’une enseigne ?

Les réseaux dont le droit d’entrée est élevé ont généralement un retour sur investissement important mais parfois à plus long terme. Les franchises accessibles pour une somme d’investissement initiale moins élevée, sur des activités de services par exemple où il n’y a pas de stocks à gérer, offrent une rentabilité plus faible, mais bénéficient beaucoup plus rapidement au franchisé. Le taux de rentabilité d’une franchise est également relatif au secteur.

Dans le domaine des services, secteur qui connaît un développement considérable et qui n’est pas encore bien encadré, on ne peut pas encore bien définir le taux de retour sur investissement qu’il pourrait apporter au franchisé. Pour ce qui est de la restauration ou de l’hôtellerie, l’investissement de départ est colossal (locaux, stocks alimentaires, personnel) et prend parfois quelques années avant de devenir très rentables. La notion de rentabilité est également à mettre en rapport avec la pérennité de l’enseigne. Certaines marques jeunes sont très rentables donc séduisantes pour les candidats à la franchise mais il n’est pas avéré qu’elles soient pérennes.

Quels autres critères le candidat à la franchise doit-il analyser ?

Un des éléments à observer est le type d’accompagnement que propose le franchiseur. Certaines enseignes vendent un concept et laissent ensuite le franchisé se débrouiller seul, d’autres proposent un accompagnement complet et sur le long terme. Enfin, bien sûr, un des facteurs naturels du choix de l’Enseigne par le franchisé est la ville où le franchiseur souhaite s’implanter. Le choix se fait, dans ce cas, à travers un critère géographique plutôt que sectoriel.

Comment se porte le marché de la franchise en France ?

Un marché bien encadré ?

La particularité du marché français de la franchise est qu’il est très bien structuré et encadré juridiquement, depuis la loi Doubin. La loi n°89-1008 du 31 décembre 1989 relative au développement des entreprises commerciales et à l’amélioration de leur environnement économique, juridique et social stipule :

« Toute personne qui met à la disposition d’une autre personne un nom commercial, une marque ou une enseigne, en exigeant d’elle un engagement d’exclusivité ou de quasi-exclusivité pour l’exercice de son activité, est tenue préalablement à la signature de tout contrat conclu dans l’intérêt commun des deux parties, de fournir à l’autre partie un document donnant des informations sincères, qui lui permettent de s’engager en connaissance de cause. »

Cette loi aujourd’hui inscrite au Code de Commerce L330-3 impose aux entreprises qui développent un réseau (franchise, concession, commission affiliation et autres formes de partenariat) de fournir un « Document d’information Précontractuel » (DIP) contenant les informations suivantes concernant : l’entreprise (informations légales, bancaires, propriété de la marque…),la nature de ses activités, l’identité des dirigeants et leur parcours professionnel ainsi que toutes indications permettant d’apprécier l’expérience professionnelle acquise par l’exploitant ou par les dirigeants, l’état général et local du marché des produits ou services concernés et ses perspectives de développement, la liste de franchisés en activité ainsi que ceux ayant quitté le réseau depuis 12 mois.

Quel est le délai ?

Après la réception du DIP par le candidat à la franchise, la loi impose un délai de 20 jours à respecter avant la signature du contrat définitif.

Une fois le délai de 20 jours respecté, et avant la signature du contrat de franchise, le franchiseur peut demander au candidat le versement d’une somme d’argent, souvent dans le cadre d’un contrat de réservation de zone. Celui-ci devra préciser les prestations et les obligations réciproques des parties.

Cet encadrement du marché l’a rendu très attractif, car rassurant, et s’en est suivi un fort développement du monde de la franchise. En Europe, certains pays comme l’Italie ou la Belgique offrent de belles opportunités de développement pour le marché de la franchise qui y est peu développé. Beaucoup d’enseignes françaises, du fait de leur saturation sur le territoire national, vont tenter leur chance à l’étranger.

Sources : www.franchise-fff.com et www.observatoiredelafranchise.fr. 

Les risques en entreprise

Les risques en entreprise

Les catastrophes et les sinistres qui  impactent la France et donc les entreprises, depuis plusieurs années, ont permis aux entreprises entre autres de se rendre compte de la difficulté à gérer les problèmes climatiques et les cyber-incidents (cyber-attaques, pannes/pannes informatiques, violation des données, etc.), entre autres. 

Appréhender les risques en amont

Appréhender les risques en amont pour l’entreprise et anticiper des solutions pour affronter les difficultés devient un enjeu primordial. Les risques majeurs pour les entreprises concernent les catastrophes naturelles ou les sinistres accompagnés de conséquences imprévues et qui peuvent même interrompre son activité.

Le baromètre 2022 des risques  d’ Allianz Global Corporate 

Comme chaque année, Allianz Global Corporate publie son Baromètre des risques 2022 dans lequel sont classés selon chaque pays les risques pour les entreprises. En France, l’interruption d’activité, les cyber-incidents et les catastrophes naturelles sont référencés parmi les trois risques les plus importants. 

L’arrêt d’activité, n°1 du classement en France

Les entreprises ont été confrontées à la pandémie ainsi qu’à une situation économique due  parfois aux difficultés d’approvisionnement ayant pour principale conséquence l’interruption d’activité pour beaucoup de secteurs. En France, l’arrêt d’activité se situe en tête du classement pour 51% des sondés, et second dans le classement mondial.

Les cyber-incidents, des risques majeurs

Le rapport d’Allianz Global Corporate révèle également que les cyber-incidents (cyber-attaques, pannes/pannes informatiques, violation des données, etc.) constituent aussi une des premières causes de risque pour les entreprises selon 48% des experts. Et ce, compte tenu de l’augmentation des attaques, mais aussi de la dépendance au numérique et du télétravail, rendant ces secteurs d’activité de plus en plus fragiles.

Les catastrophes naturelles et les changements dus à de multiples facteurs 

 En troisième place en France, on retrouve les catastrophes naturelles (tempête, inondation, événement météorologique, etc.) avec 28% des avis. Suivies de près par les risques d’incendie et d’explosion, ainsi que les changements législatifs, politiques et économiques respectivement à la quatrième et cinquième place.

Une inquiétude qui ne cesse de grandir

Ce qui inquiète d’autant plus ces dernières années et en tête du baromètre reste donc l’interruption d’activité. Les risques évoqués sont pléthoriques et une prévention accrue reste nécessaire dans les entreprises pour éviter de mettre la clef sous la porte. Ainsi, les problèmes climatiques ont pris le devant de la scène avec la neige, les inondations, les sécheresses, les vents violents….

Les crues ont forcé certaines entreprises à interrompre leurs activités ou encore à ne pas pouvoir utiliser leurs locaux. À Paris, les entreprises de bateaux-mouches ont dû arrêter leur activité sur une longue période, générant une perte de 100 000 euros par jour. La neige, quant à elle, a forcé les entreprises à fonctionner au ralenti. Les salariés bloqués sur les routes et les transports à l’arrêt ont engendré des pertes massives pour de nombreuses entreprises et les salariés ont dû aussi résoudre les conséquences familiales (garde des enfants, écoles fermées…).

Les catastrophes naturelles 

Pour une entreprise, faire face à des risques liés aux catastrophes naturelles s’avère compliqué. Si les locaux sont touchés que ce soit par une inondation, un tremblement de terre ou encore une tempête, l’activité doit généralement être interrompue. Cela crée une perte de profit et engendre des difficultés à poursuivre le bon déroulement au sein de l’entreprise. Les assurances existent aussi pour les entreprises, mais permettent juste de réparer une partie des dégâts causés, il faut donc anticiper avec sa compagnie d’assurances et trouver des solutions avant la catastrophe et toujours prévoir un plan communément appelé le plan B. 

Des éléments fondamentaux restent à prendre en compte. 

Lors de nombreuses catastrophes, comme un incendie ou une inondation, les documents importants deviennent inutilisables. Pour prévenir ce type de situation, il s’agit de conserver des copies numériques de chaque document mais aussi dans un serveur approprié. Instaurer un cloud protégé pour votre entreprise permettra de sauvegarder vos documents et y avoir accès quel que soit le sinistre. Dans le cadre d’une prévention, se renseigner sur l’emplacement de l’entreprise et des risques environnementaux fait partie intégrante des mesures à mettre en place. Il est important de recenser tout le matériel de l’entreprise avec leur incidence en cas de situation délicate. Pour une entreprise qui fabriquent ou stockent des produits chimiques, un protocole doit être défini pour les sécuriser en cas d’incendies, d’inondations ou de tempêtes. La négligence est à écarter dans tous les cas et ce qui permet de le faire c’est la prévoyance.

Les risques en rapport avec Internet 

Au fil des années, Internet évolue et les entreprises se préoccupent de plus en plus des impacts causés par celui-ci. Appelés les « cyber-risques »,. Ils relatent de différents impacts sur l’entreprise comme la violation des données, la défaillance des réseaux, des attaques de hackers, etc. L’innovation engendre de plus grandes préoccupations au sein des entreprises. La cybercriminalité devient elle aussi très présente sur Internet. En 2017, un ransomware intitulé WannaCry volait les données des entreprises pour ensuite leur demander une rançon pour récupérer les informations extorquées. Celle-ci a réussi à piéger beaucoup d’entreprises créant d’importantes pertes de capital pour certaines. Les hackers et les failles deviennent courantes particulièrement dans les entreprises qui n’ont pas pris conscience que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres.

Comment agir ?

Pour contrer ces attaques ou ces défaillances, il s’agit par exemple d’avoir au sein de son équipe, un DSI (un directeur du système informatique). Il s’occupera de trouver les failles et les possibles menaces pour votre entreprise. Ces problèmes nouvelle génération ne sont pas à prendre à la légère. L’obtention d’informations confidentielles par un employé ou un hacker risque d’engendrer la faillite de l’entreprise. Au niveau de la sécurité informatique, les entreprises nécessitent régulièrement des mises à jour d’OS et de logiciels pour éviter les infiltrations extérieures. Lors de l’apparition des ransomware le problème récurrent et constaté était que les entreprises avaient des ordinateurs peu protégés permettant aux hackers de se fournir toutes les informations possibles.

Les risques liés aux nouvelles technologies

L’une des plus grandes progressions au sein du baromètre concerne les risques liés aux technologies. Dans la liste des risques à long terme, ils se placent en seconde position. L’automatisation des machines est devenue un incontournable dans toutes les entreprises et fait gagner un temps considérable. Si elles connaissent des défaillances, les résultats pourraient se révéler catastrophiques sur le rendement et l’activité en général. 

L’intelligence artificielle, une réelle préoccupation

Les risques liés aux nouvelles technologies préoccupent les entreprises pour les transmissions d’informations de l’homme à la machine, l’intelligence de celles-ci et leur évolution sur le long terme. De grandes entreprises américaines ont évoqué le risque des intelligences artificielles concernant une possible destruction massive de l’humain et de son travail. Pour les entreprises, ces préoccupations deviennent majeures et de nombreux gouvernements et think tank penchent sur la mise en place d’une éthique précise pour éviter les débordements sur le long terme. Les difficultés pour les entreprises travaillant à l’aide de machines reposent sur la sécurité et l’évolution contrôlée de celles-ci. 

Personne n’est à l’abri

Au sein du baromètre d’Allianz, de nombreux risques sont mis en perspective et les entreprises se sentent d’autant plus concernées à la suite de toutes les évolutions tant climatiques que technologiques. Les entreprises doivent prendre le temps et les moyens de se protéger afin de protéger leur croissance. Personne n’est à l’abri et aujourd’hui tout le monde en a pris conscience.