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Comment transformer vos visiteurs en clients ?

Le but initial d’un site est de faire en sorte d’attirer des visiteurs mais une fois ceux-ci présents sur le site, ce qui compte reste le taux de transformation en clients. Le Call To Action (CTA) peut vous permettre d’augmenter vos chances que cela se produise. Quelques astuces pour transformer vos visiteurs en clients.

La définition du CTA

Le Call To Action (CTA) est un élément cliquable présent sur les pages de votre site ou encore dans vos emailings. Il s’agit pour le visiteur de faire une action qui va l’engager dans son parcours d’achats. En réalité , sa réussite passe par un bon design, un bon message et un emplacement de choix. Même si la définition est simple, reste qu’il doit avant tout être visible et qu’il doit se démarquer du reste de la page. A défaut, il ne sera pas suffisamment identifié pour inciter à cliquer dessus. C’est donc un bouton qui incite à l’action comme son nom l’indique. Celui-ci peut avoir plusieurs utilités comme par exemple le fait de télécharger, de s’inscrire, de s’abonner ou tout simplement d’obtenir une version de démonstration

Comment faire un bon CTA

Tout d’abord, celui-ci doit être apparent et vous pouvez jouer cela notamment sur les couleurs avec un bon contraste ou tout simplement en changeant sa taille par rapport à l’ensemble du texte ou encore en faisant varier la typographie. Vous pouvez également l’assortir d’un visuel. Le CTA se différencie souvent car il ne correspond pas toujours à la charte graphique du site pour pouvoir bien être facilement repérable. Les couleurs revêtent une particulière importance car elles nous passent des messages et le rouge est par exemple à manier avec précaution, même s’il peut s’avérer très efficace.

Comment améliorer votre CTA ?

Pour améliorer votre CTA, votre message doit être particulièrement explicite afin d’être clair et facile à comprendre. Il n’est pas question de noyer votre internaute dans une avalanche de mots ou de faire forcément au plus court. Le message doit dans l’idéal donner l’impression au visiteur qu’il va gagner quelque chose en l’échange de son clic et n’hésitez pas à privilégier les verbes d’action. L’objectif est qu’il comprenne ce qu’il obtiendra en réalisant un clic et cela dans une phrase relativement concise. 

Créez un sentiment d’urgence pour établir un lien

Le CTA est particulièrement efficace quand il fait appel à un sentiment d’urgence en montrant bien que le service pourrait ne plus être accessible ou que d’autres personnes peuvent également se saisir de l’opportunité avant vous. Attention tout de même à ne pas trop abuser de la technique qui pourrait rapidement détourner vos visiteurs

Toujours tester pour faire le meilleur choix

Pour améliorer celui-ci, rien ne vous empêche de faire des tests afin de déterminer quel positionnement, type de couleur ou message est le plus pertinent. Il n’existe pas véritablement de règles concernant son positionnement même s’il est souvent présent au-dessus de la ligne de flottaison. Il s’agit souvent de réaliser plusieurs versions et de voir l’efficacité de chacune sur une période test afin d’avoir un nombre de visiteurs suffisamment grand pour que le test soit représentatif. Vous pouvez faire varier plusieurs éléments même s’il reste conseillé de n’en faire varier qu’un seul. Cela n’est malheureusement pas toujours possible. 

La connaissance du visiteur pour augmenter le CTA

Celui-ci peut être adapté en fonction des supports comme le type d’appareil utilisé, du pays de provenance ou encore de votre connaissance du client qui pourra voir des messages différents selon par exemple qu’il vient pour la première fois sur votre site ou qu’il y vient souvent.  Vous pouvez autant utiliser l’infinitif que la première personne. Il reste évident que plus vous avez d’informations sur la personne qui visite votre site, plus votre message peut être adapté. Ainsi, il pourra différer d’un emailing à un autre ou dans le cas où la personne décide de se connecter à un compte ou non. 

A noter que le CTA renvoie presque toujours sur une landing page afin de bien pouvoir identifier qu’il est à l’origine du clic. Vous pouvez ainsi identifier d’où vient votre visiteur qu’il s’agisse d’un emailing ou de votre site internet. 

Où le placer ?

Si cette pratique est désormais connue, 70% des entreprises ne le font pas et seulement 47% des sites internet en possèdent un, le placent correctement (accessible en moins de 3 secondes) et peu de sites le mettent sur le home page. 

5 erreurs à ne pas commettre quand on s’associe

5 erreurs à ne pas commettre quand on s'associe

Non je ne regrette rien ! Mais j’y ai laissé des plumes financières et psychologiques ! Je suis nourri par la rancune et n’arrive plus à m’en détacher ! Comment éviter le pire et réussir son association ? Voici les conseils qui vous permettront de ne pas vous fâcher à vie avec votre futur associé !

Un bref résumé de quelques fiascos

Les sagas d’entrepreneurs sont remplies d’expériences d’associations malheureuses qui ont parfois tourné au fiasco pour les deux associés, au malheur d’un seul associé qui garde une éternelle rancune à l’égard de celui qui avait décidé de ne pas quitter le navire et avait créé l’entreprise du siècle après un passage à vide de l’entreprise. 

Ne recruter son associé que par intérêt

Des points à prendre en compte, mais n’oubliez pas que c’est avec cette personne que vous allez devoir désormais composer au sein de votre entreprise. Autant dire que le choix d’un associé ne peut se faire sans prendre en compte les aspects humains.  Avez-vous la même vision de l’entreprise ? Êtes-vous bien en phase sur les questions relatives au développement de votre société ?  Un duo qui fonctionne possède avant tout une base de valeurs communes.

Choisir  son associé uniquement par amitié ou lien de famille

Créer une entreprise avec son meilleur ami, son conjoint ou sa sœur : une situation attrayante, mais non sans risques. Les liens affectifs se conjuguent parfois très mal avec les difficultés naturelles de la création d’entreprise. Il est avéré qu’une association qui résulte d’un partenariat professionnel ayant déjà fait ses preuves fonctionne bien mieux !

Ne pas définir de décideur final

Méfiez-vous des formules de cogérance à parts égales (SARL) ou coprésidence (SAS). Ne pas définir clairement un associé qui prendra la tête de la direction peut coûter très cher à l’entreprise. A la direction, il doit nécessairement y avoir une personne désignée pour arbitrer et décider lors des débats. Une autre solution consiste à faire entrer dans l’association une tierce personne avec des parts limitées (attention à ne pas multiplier trop les associés tout de même : la prise de décisions n’en sera que plus complexe).

Manquer de courage

Un des écueils qui signe l’échec avec un associé relève souvent d’une peur d’exprimer clairement ses envies et ses attentes au sein de l’entreprise.  Vous souhaitez exercer la direction ? Concentrer davantage votre temps sur la stratégie que sur le pôle production ?

Dites-le simplement ! Prenez aussi le temps de définir clairement ce qui sera la technique de prise de décision et n’évitez pas des questions concrètes comme celle de la rémunération de chacun des associés. Un petit conseil : fixez tout cela par écrit.

Éviter les questions épineuses ayant trait à la fin de l’association 

A peine associé qu’il faut déjà parler de désunion ? Une règle à suivre avec attention si l’on veut éviter de rater sa sortie. La question du partage des parts, des procédures à mettre en œuvre. En cas de conflits, discutez franchement de tous ces sujets et consignez vos décisions par écrit. Aborder les points de tension éventuels permet également d’apprendre à connaître son associé et de tester sa fiabilité en cas de difficultés.

Comme toutes règles, les principes énoncés ici ont leurs exceptions. On connaît tous par exemple un entrepreneur associé avec un membre de sa famille ou un ami qui ne le regrette pas. Ainsi, pour beaucoup, le seul conseil qu’il faut retenir lorsqu’on fait le choix de s’associer est simple et tient en quelques clefs : faites confiance à votre intuition et cherchez des experts qui vous guideront !

Ce qu’il faut savoir pour réussir à absorber ses concurrents

Ce qu’il faut savoir pour réussir à absorber ses concurrents

Les rachats d’entreprises sont pléthores. Certains sont une véritable opportunité et donnent un nouveau souffle à une entreprise et à ses collaborateurs, d’autres sont plus complexes et rencontrent moultes difficultés. Ce qu’il faut savoir pour réussir à absorber ses concurrents. 

Scruter les concurrents pour se développer

Le développement d’une entreprise dans un secteur fortement concurrentiel est loin d’être une évidence. Il faut sans cesse innover, convaincre, se démarquer de ses concurrents et proposer sur le marché les bons produits au bon moment. Il peut être compliqué alors d’étendre sa couverture géographique et d’élargir sa clientèle. Le rachat et l’absorption d’un ou plusieurs concurrents de façon à s’approprier une marque connue et une clientèle constitue parfois une option viable, mais pas à n’importe quelle condition. Ce type d’opération ne se fait pas à la légère et nécessite une solide préparation.

Étudier l’entreprise à racheter

Il est impératif de bien connaître la société que vous souhaitez absorber. Si vous évoluez dans le même secteur d’activité, il est probable que vous ayez déjà rencontré ou simplement croisé ses dirigeants et ses cadres. Les salons professionnels et les réunions sont autant d’occasions d’en apprendre plus sur le fonctionnement de la société, sa stratégie et même sa situation financière. Internet, avec les réseaux sociaux, les sites spécialisés représentent également une importante source de renseignements, même s’il est important de recouper les informations et de ne pas prendre pour argent comptant tout ce que l’on peut trouver.

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) sont de même une mine d’informations. Toute information est bonne à prendre et pourra être utile par la suite durant les différentes phases d’approche et de négociation. Bien connaître la situation de l’entreprise à racheter est indispensable. Si la société présente une importante croissance et une forte rentabilité, il sera d’autant plus difficile de la racheter. Une entreprise en difficulté sera bien plus facile à acquérir, mais son absorption ne doit en aucun cas déboucher sur des problèmes de trésorerie pour votre société.

Le mot d’ordre est « pas de précipitation ».

Il faut trouver le bon moment pour présenter sa proposition de rachat. C’est souvent au moment où un concurrent réalise un mauvais investissement, que son avenir semble incertain ou que l’un de ses hauts dirigeants quitte la société que se présentera une occasion de rachat.

Financer le rachat

Avant d’entamer une procédure de rachat, il est indispensable de boucler correctement le montage financier. L’idéal est naturellement de disposer des fonds nécessaires à la réalisation de l’opération. Avoir recours à un ou plusieurs investisseurs extérieurs signifie prendre le risque d’affaiblir votre position future et surtout partager les décisions stratégiques à l’avenir. D’autre part, si un investisseur venait à se retirer par la suite, vous pourriez vous-même vous retrouver en position de faiblesse et devenir la cible d’un rachat par un concurrent.

Toujours la prudence

Utiliser la trésorerie propre à l’entreprise pour financer l’opération de rachat évite de s’endetter. En revanche, il faut impérativement conserver de la trésorerie afin de se mettre à l’abri. Le meilleur compromis consiste donc à trouver une bonne répartition entre l’utilisation des fonds de l’entreprise et la souscription d’un emprunt. Les taux d’intérêt relativement bas actuellement permettent de mener des opérations intéressantes.

Gérer correctement les suites de l’opération

Il est important de ne pas sous-estimer les conséquences d’un rachat ni de surestimer les gains qui vont en découler. Tous les clients de l’entreprise absorbée ne vont pas nécessairement renouveler leurs contrats. Il est primordial de les rassurer et de communiquer efficacement auprès d’eux afin de faciliter au mieux la transition et d’établir une nouvelle relation commerciale. De cette façon, il sera possible de récupérer une bonne partie du chiffre d’affaires de la société rachetée.

Toujours l’humain au cœur de toute négociation

Une erreur courante à éviter est de sous-estimer le coût de l’intégration des équipes de l’entreprise absorbée. L’intégration de systèmes d’information hétérogènes nécessite parfois une grande préparation, de même que la réorganisation de l’organigramme, la répartition des équipes, la gestion des doublons… Afin que la fusion réussisse, l’entreprise rachetée doit être traitée comme une égale, et non comme un adversaire vaincu. Le respect est de mise, il faut être constructif et aller de l’avant afin d’instaurer un rapport gagnant-gagnant et d’obtenir ainsi de tous une même stratégie pour l’avenir.

Un exemple de développement par rachats successifs…

Un exemple frappant de société absorbant ses concurrents pour assurer sa croissance est la société de services en informatique française Atos. Née en 1997 de la fusion des sociétés Axime, Sligos et GSI, Atos est notamment devenu aujourd’hui leader européen du cloud, principal prestataire de paiement sécurisé en ligne pour les entreprises en France, partenaire informatique des jeux olympiques depuis 1992 et l’une des plus grosses ESN au niveau mondial (Atos occupe la 10ème place du classement des ESN au niveau mondial et la 3ème pour la France).

Elle a réalisé un peu plus de 11 milliards de chiffre d’affaires en 2015 et emploie environ 95 000 salariés dans 72 pays. 

En 1999, Atos acquiert Odyssée et l’intègre dans sa branche conseil. 

En 2000, c’est au tour d’Origin, qui était alors une filiale de Philips. Atos Origin est né. 

En 2001, Atos Origin développe ses capacités d’hébergement en rachetant KNP Datacenter et enchaîne en 2002 avec les divisions de KPMG Consulting au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. 

En 2004, c’est au tour de SchlumbergerSema. Atos renforce ainsi ses services en Europe, double ses effectifs et multiplie son chiffre d’affaires par 1,5. La même année, Atos Origin abandonne la marque KPMG et devient Atos Consulting. 

En 2006, Atos Origin achète Banksys et Bank Card Company afin de développer ses solutions de paiements et les intègre à sa filiale spécialisée, Atos Worldline. 

Il en sera de même en 2010 avec Venture Infotek, société leader du marché indien des moyens de paiements. L’une des plus grosses acquisitions d’Atos Origin est celle de Siemens IT Solutions and Services. Cette transaction d’un montant de 850 millions d’euros permettra à Atos Origin de devenir le leader européen du service informatique. A la suite de ce rachat, Atos Origin est renommée en Atos.

 En 2014, Atos réussit une OPA sur Bull, pour 620 millions d’euros. Un peu plus de 9000 personnes sont intégrées dans Atos, qui développe ses services dans les domaines de la sécurité informatique, du cloud computing et du big data.

En 2015, il acquiert  la société Unify, numéro 3 mondial des solutions de communication intégrées.

A chaque fois, Atos a dû intégrer des systèmes d’informations hétérogènes, des employés de cultures et de langues différentes, et fusionner l’ensemble en un tout cohérent. Cela passe notamment par une standardisation des outils internes et la formation à une culture d’entreprise unique, destinée à homogénéiser les pratiques et la façon de travailler de 95000 personnes au niveau mondial. Nul doute que nous entendrons de nouveau parler d’Atos dans un futur proche, qui a fait de l’acquisition de sociétés son axe de croissance principal.

En avril 2020, Atos, leader international de la transformation digitale

Le chiffre d’affaires du premier 2020 s’est établi à 2 834 millions d’euros, cependant en baisse de -0,8% en organique. Dans le contexte de la crise du Covid-19 et des mesures de restrictions et de confinement mises en place en mars dans la plupart des pays où le Groupe est implanté, ont obligé à s’adapter.

Il est évident que l’année 2022 n’a pas été favorable à Atos. Qu’en sera-t-il de l’année 2023 ? Les rênes d’Atos sont désormais dans les mains de Rodolphe Belmer qui affronte de multiples challenges.

Comment rester motivé dans l’aventure entrepreneuriale ?

Comment rester motivé  dans l'aventure entrepreneuriale ?

Toutes les heures, les mauvaises nouvelles pleuvent et les articles de presse prédisent un avenir sombre. Avec le coronavirus, les fermetures  et confinements comme épée de Damoclès, avec la crise de l’énergie, les catastrophes climatiques, l’inflation et la guerre à nos portes, difficile de garder le moral au beau fixe. Quelles sont donc les astuces pour rester motivé ?

Regardez les difficultés comme un tremplin

Ce n’est un secret pour personne la clé de l’accomplissement avec succès requiert de rester motivé quel que soit le domaine. Lorsque nous nous lançons dans un projet entrepreneurial, nous sommes souvent plein de dynamisme. Mais la plupart du temps, si nous attaquons cette aventure gonflés à bloc, nous voyons notre motivation fondre comme neige au soleil si les obstacles se multiplient ! 

1 – Soyez préparé à une baisse de motivation

Nos émotions ont une nature cyclique. Il est donc illusoire de vouloir toujours conserver sa motivation à son maximum. Il est nécessaire d’admettre, avant de vous lancer, qu’elle va connaître des hauts et des bas. Avoir anticipé cela va vous permettre de surmonter les moments de déprime ou de découragement passagers. Vous saurez ainsi qu’il ne s’agit que d’un état transitoire. Et puis, lisez les expériences d’entrepreneurs qui ont réussi et vous verrez que leur succès était lié à leur capacité à rebondir et votre motivation retrouvera des couleurs. Dynamique ne cesse de vous en proposer depuis plus de 10 ans et vous y trouverez de multiples raisons d’avoir un moral d’acier.

2 – Établissez un plan de bataille

La volonté est une ressource limitée. On ne peut donc pas compter seulement sur elle. C’est pourquoi il est utile de tirer profit de notre motivation initiale pour établir une stratégie. Notre effort devient ainsi beaucoup plus facile à maintenir dans le temps : les actions à accomplir listées. Il ne faut laisser aucun secteur de côté : marketing, communication, comptabilité, gestion…Le plan de bataille doit servir à mener une bataille sur tous les fronts !

3 – Faites preuve de persévérance

La persévérance, c’est notre capacité à maintenir notre action quels que soient nos sentiments. Cela consiste à appliquer le même effort que l’on soit motivé ou non. Car ce n’est pas notre motivation qui produit les résultats, ce sont nos actions. Finalement, la persévérance va fournir sa propre source de motivation. Si vous persévérez dans vos efforts quoi qu’il arrive, vous finirez par obtenir des résultats. Et ceux-ci vont entretenir votre motivation. Les clients ne vous attendent pas, alors, allez les chercher. Chaque rencontre doit être considérée comme une expérience riche d’enseignements.

4 – Pensez de manière positive

Des pensées telles que «je n’y arriverai jamais », « la concurrence est rude », « le contexte économique n’est pas favorable » ne sont pas constructives. A chaque fois qu’une telle pensée traverse votre esprit, il faut la remplacer par une pensée positive. Comme le dit l’adage, « c’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens ». Accordez-vous un délai pour votre projet. Une fois ce délai atteint, vous pourrez faire un bilan. Avant cela, interdisez-vous de douter et concentrez vos forces sur votre objectif.

5 – Soyez bien entouré

Certaines personnes trouveront toujours des raisons pour expliquer que ce que vous faites est voué à l’échec ou trop risqué. Soyez radical avec ces personnes ! Ne les écoutez pas et ne perdez pas votre temps à discuter avec elle. Il faut vous entourer d’influences positives afin de ne pas laisser les doutes vous submerger. En vous entourant d’autres entrepreneurs ou de personnes qui ont décidé de réussir , vous allez obtenir un soutien moral sans faille.

Comment gagner en crédibilité sur Internet ?

Comment gagner en crédibilité sur Internet ?

Certains pensent que seulement à la vue du nom de leur entreprise, de leur logo,  les internautes et les clients sont confiants et n’hésitent pas à venir vers elle. Gagner en crédibilité sur Internet ne s’invente pas, alors voici quelques conseils.

Utiliser à bon escient internet

Pour une entreprise Internet est désormais incontournable qu’on le veuille ou non et il s’avère crucial de montrer la fiabilité de son entreprise grâce à ce canal aux yeux de tous. Or, les entreprises n’exploitent pas toujours les qualités de leur site, ce qui diminue leur crédibilité auprès des internautes. Utiliser à bon escient les pratiques sur le web génère la confiance des utilisateurs qui peuvent alors devenir des clients. 

Faire preuve de professionnalisme

Lors de la création d’un site web, la plupart des entreprises envisagent leur plateforme comme un site destiné à diffuser seulement des informations statiques commettant un contresens commercial. Une plateforme peu récente ou qui n’est pas suffisamment mise à jour dégage non seulement un manque de professionnalisme mais aussi une image désuète. Pour gagner en crédibilité, pensez à quelle image vous souhaitez transmettre à travers vos visuels et n’hésitez pas à les changer s’ils sont devenus ringards car les tendances se renouvellent sans cesse. Un site avec un design moderne aura plus d’impact auprès de futurs clients mais une navigation lente est la première cause de désintérêt. Attention à ne pas utiliser des images, issues des banques d’images, qui sont souvent vues et revues par les internautes et qui manquent d’originalité et qui souvent ne mettent guère en valeur votre entreprise, son savoir-faire.

Compter sur vos clients déjà existants

La crédibilité permet de générer la confiance de vos futurs clients. Elle passe évidemment par une bonne e-réputation. Le meilleur moyen de susciter l’attention de vos prospects et de montrer votre fiabilité est de jouer sur votre image avec vos clients déjà existants. Laissez-les s’exprimer sur votre site ou sur Google grâce à des avis ou des commentaires qui représentent un vrai gage de confiance auprès des internautes. Comme pour les restaurants avec les avis TripAdvisor, des messages sincères permettront à vos prospects de vous faire confiance pour sauter le pas et de vous citer comme référence.

Mettre en avant votre savoir-faire

Internet est une plateforme si vaste que chaque utilisateur peut trouver des milliers de solutions pour une seule question. Ne vous laissez pas impressionner par vos concurrents présents sur le web, ils ne sont pas forcément plus crédibles que vous. Pour vous démarquer et convaincre les utilisateurs, mettez en avant votre expertise.  Tout le monde peut affirmer son expertise mais les internautes recherchent de l’authenticité, de la spécialisation. Mettez en avant ce que vous savez faire de mieux, transmettez des informations originales et judicieuses. Si vous faites seulement du copier-coller, vous ne paraîtrez pas plus pertinent que vos concurrents. Pour interpeller le lecteur, soyez clair et concis tout en gardant votre originalité.

Présenter avec brio votre entreprise

La crédibilité se gagne aussi grâce à une mise en scène de votre entreprise. Pour les petites structures, gagnez en visibilité en affichant directement des photos de vos équipes. Les internautes se sentiront plus proches de vous grâce au côté humain que vous saurez transmettre. Partagez des images de vos locaux et de votre équipe permet de vivre le dynamisme de votre entreprise. Sur Internet, votre équipe sera le garant de votre existence. Si vous avez des experts au sein de votre équipe, n’oubliez pas de le mentionner. Et puis dans le menu déroulant, il est indispensable de trouver des informations comme votre histoire, votre équipe, vos valeurs afin qu’un journaliste qui voudrait parler de vous puisse trouver du contenu sans être obligé d’effectuer de recherches fastidieuses ou qu’un candidat puisse avoir envie de vous rejoindre.

Continuer d’être actif sur votre site et les réseaux sociaux

La crédibilité sur le web reste difficile à obtenir et ne peut pas vraiment être quantifiée avec les visites et la conversion des prospects en clients. Elle joue pourtant un rôle nécessaire pour les personnes qui ne vous connaissent pas en amont. Pour améliorer votre image au sein d’une plateforme si vaste qu’internet, pensez à être toujours actif. Des réseaux sociaux ou bien un site internet laissés à l’abandon laisseront transparaître un manque de dynamisme.

Pour avoir un bon référencement, il s’avère utile d’être actif, ce qui joue aussi un rôle sur les internautes qui ont conscience que vous êtes une entreprise engagée au quotidien. Ce gage de qualité constitue un point essentiel de la crédibilité d’une entreprise.  Si vous parvenez à être suivis sur des réseaux comme Facebook ou Twitter, vous deviendrez par effet de boomerang un influenceur, c’est-à-dire une personne réputée et écoutée dans votre secteur d’activité. Dès lors, votre statut de référence vous assurera une image de crédibilité et pourquoi pas de nouveaux clients !

Maîtriser tous les aspects de votre site

Pour sembler pertinent sur Internet en tant qu’entreprise, vous devez veiller aux erreurs récurrentes qui pourraient vous causer du tort. Dans un premier temps, faites toujours attention aux fautes d’orthographe sur votre site ainsi que dans vos posts sur les réseaux sociaux. Elles sont considérées comme un manque de professionnalisme. Tout comme les fautes d’orthographe, il s’avère nécessaire de maîtriser toutes les facettes de votre site. Les liens morts, par exemple, peuvent générer une perte de crédibilité. Sur Internet ce type de situation peut s’avérer assez fréquent mais doit être contrôlé rapidement pour éviter que les internautes vous catégorisent comme une entreprise non performante. Mais aussi, vérifiez régulièrement le bon fonctionnement des liens et la personnalisation de la page 404 est-elle personnalisée 

Apparaître en premier dans les résultats Google

Pour développer votre crédibilité sur internet, il est nécessaire   de travailler votre référencement naturel. Un bon référencement de votre site web vous permettra de vous situer en première page sur certaines requêtes Google. Dès lors, c’est le fameux moteur de recherche qui vous conférera sa crédibilité ! Pour obtenir un résultat optimum vous pouvez confier votre référencement web à une agence spécialisée, ou utiliser les publicités adWords, qui présenteront votre site web dans les recherches les plus pertinentes.

Être en conformité avec la protection des données

Pour instaurer la confiance des utilisateurs, il s’avère préférable sur internet de faire preuve de transparence. Pour débuter, vous pouvez afficher distinctement vos prix. Une telle pratique peut vous faire gagner en crédibilité si les internautes souhaitent analyser vos prix. Dans un autre aspect, afficher votre traitement des données personnelles peut vous donner plus de poids auprès de vos prospects. La mise en place prochainement du RGPD (Règlement général sur la Protection des Données) entraîne de nombreuses modifications. En tant qu’entreprise, il s’avère essentiel de les prendre en compte. Ils apprécieront le geste, les internautes se préoccupent de leurs données et faire preuve de transparence pourrait être un argument crédible aux yeux de vos futurs clients.

Si beaucoup de personnes réalisent des achats sur le web, elles aiment se renseigner sur une entreprise auparavant. La crédibilité de votre structure sur Internet constitue un rôle important dans la décision d’achat. Savoir gagner en crédibilité devient désormais nécessaire pour que les clients développent une confiance envers vous et vos produits. 

Fonctionnement et grands principes, la levée de fonds pour les nuls

Fonctionnement et grands principes

Les médias remplissent leur Une de montant de  levées de fonds les plus impressionnants malgré la crise actuelle et vous vous demandez quelle en est la raison. Voici quelques éléments pour vous aider à comprendre ce qu’est la levée de fonds, comment elle fonctionne et pourquoi elle représente une étape quasi incontournable du développement d’entreprise.

Vous êtes à la tête d’une startup et vous aimeriez lever des fonds ? Vous vous intéressez à l’entrepreneuriat et vous êtes complètement perdu quand vous entendez parler de « capital-risque », « Business Angel », « Executive Summary » ou encore « Due Diligence » ?

La levée de fonds…c’est quoi en fait ? Et ça concerne qui ?

La levée de fonds est un processus complexe qui consiste à faire appel aux investisseurs extérieurs pour qu’ils apportent les fonds nécessaires au démarrage, lancement, ou développement de l’entreprise.

Les investisseurs entrent au capital de la société et reçoivent en contrepartie des titres de participation émis par la société. Ils participent donc par la suite aux assemblées générales de l’entreprise.

Il s’agit en somme d’une augmentation de capital pour l’entreprise. Les investisseurs investissent le plus souvent dans l’espoir d’une multiplication de leur mise de départ et donc d’un retour sur investissement par la croissance rapide de la société concernée.

En fonction du stade de développement de l’entreprise, la levée de fonds va prendre différentes formes :

  • Capital amorçage (forme du capital-risque) : l’entreprise est dans la première phase de son développement. Il s’agit de financer le démarrage de l’activité, les premiers besoins, pour des montants souvent peu élevés.
  • Capital développement : l’entreprise veut entrer dans la seconde phase de son développement et a besoin de fonds conséquents pour cela. Cette accélération de la croissance passe généralement par des projets de grande envergure ou par l’internationalisation.

La levée de fonds s’adresse avant tout aux entreprises à fort potentiel de développement. Les investisseurs peuvent être intéressés par plusieurs profils d’entreprise, entreprises à très fort potentiel de croissance (capital-risque), entreprises dégageant déjà une rentabilité conséquente (capital-développement).

Qui sont ces investisseurs ?

Selon la maturité du projet les investisseurs participant à la levée de fonds ne seront pas les mêmes, on trouvera :

  • Les fonds d’amorçage : ils interviennent avant ou conjointement aux Business Angels (mais avant les investisseurs en capital-risque). Ils participent aux premiers tours de table et financent le démarrage de l’entreprise. Il s’agit souvent de la première aide financière que reçoivent les jeunes entreprises.
  • Les Business Angels : ce sont des personnes physiques qui investissent leur argent personnel sur des montants souvent peu élevés et interviennent tôt dans le projet d’entreprise, généralement entre l’apport du fondateur et ses proches (la Love money) et l’arrivée plus massive de fonds. Il s’agit souvent d’anciens chefs d’entreprise ou cadres qui considèrent cet investissement comme une aventure. Ils ont tendance à se fonder sur la personnalité du fondateur, sur l’équipe, sur le projet plus que sur des ratios financiers.
  • Les investisseurs en capital-risque : ils investissent l’argent des autres par l’intermédiaire d’un fonds, sur des montants souvent très élevés. Ils interviennent généralement plus tard, quand le projet est à un stade plus avancé et recherchent un retour sur investissement élevé, au moins 10 fois la mise initiale.
  • Les fonds de capital développement : ces fonds financent des entreprises en forte croissance, déjà bien développées, dégagent une rentabilité intéressante et qui ont besoin de fonds très importants pour poursuivre leur croissance.

Les avantages de la levée de fonds

La levée de fonds n’est en rien assimilable à un prêt, il n’y a ni remboursement de capital ni paiement d’intérêts. La principale rémunération des investisseurs est constituée de la plus-value qu’ils réalisent lorsqu’ils cèdent leurs parts. La levée de fonds ne nécessite pas ailleurs pas de garanties personnelles.

Les fonds propres de l’entreprise sont renforcés mais l’entreprise ne contracte pas de dettes pour autant. D’un point de vue financier et comptable, la levée de fonds est donc extrêmement positive.

De plus, il serait faux de penser qu’une levée de fonds permet simplement d’apporter de l’argent. Les investisseurs apportent souvent également un accompagnement, une expertise, un carnet d’adresses, un conseil en termes de gestion et d’organisation…

En contrepartie, évidemment, vous subissez une dilution de votre part dans l’entreprise.

Les différentes étapes de la levée de fonds

1) Rédaction du business plan et de « l’executive summary » et préparation des présentations 

Avant de vous lancer dans la recherche d’investisseurs, vous devez impérativement en premier lieu rédiger un executive summary (résumé du projet tenant sur une seule page) et un business plan (présentation détaillée du projet illustrée à l’aide de chiffres et d’études poussées).

2) Estimer la valeur de l’entreprise

Les méthodes diffèrent selon la taille de l’entreprise, plus elle est récente et petite plus il est difficile d’avoir une image précise de ce qu’elle vaut. Les méthodes utilisées pour valoriser les entreprises sont différentes pour chaque cas, il n’y a pas de règle intangible.

3) Sélectionner les investisseurs

Il existe de nombreux guides sur les sociétés de capital investissement.

4) Envoyer « l’executive summary » aux investisseurs sélectionnés

5) Envoyer le business plan aux investisseurs intéressés

La réponse des investisseurs arrive généralement rapidement, en moins d’un mois. Ce sont les étapes suivantes qui sont les plus longues.

6) Premières recherches de l’investisseur et organisation de réunions avec les investisseurs qui veulent en savoir plus

Les investisseurs ne vont évidemment pas s’engager au hasard, ils vont faire des recherches poussées dans diverses domaines (financier, juridique, propriété intellectuelle) pour voir où en est le projet. En somme, ils veulent évaluer le risque que constitue un investissement dans telle entreprise et les perspectives de rentabilité. Il n’est pas rare qu’ils demandent à rencontrer des fournisseurs ou des clients. Cette étape prend souvent plusieurs mois.

7) Négociation des conditions de l’opération

Il s’agit de se mettre d’accord avec les investisseurs potentiels sur les conditions de l’opération. (montant de l’opération, répartition du capital, modalités du pacte d’actionnaire, gouvernance de l’entreprise…)

8) Les Due Diligence

Lorsqu’un accord préalable est trouvé mais avant l’accord définitif, commencent les Due Diligence. L’investisseur réalise les dernières vérifications sur les chiffres que vous lui avez donnés, sur la véracité du Business Plan, sur l’équipe dirigeante. La longueur des Due Diligence dépend bien sûr de la taille et de la nature de l’entreprise.

9) Finalisation de l’opération

Vous recevez les lettres d’intention. Lors d’une réunion de finalisation le pacte d’actionnaire est signé et les fonds sont remis à la société.

Classement des dix start-ups ayant levé le plus de fonds en France en janvier 2021

Infographie: French Tech : le palmarès des levées de fonds en 2021 | Statista

10 conseils pour bien construire un message

10 conseils pour bien construire un message

Si l’on recherche les critères de lisibilité, on trouve des indices qui vont permettre d’avoir un texte qui capte l’attention du lecteur ou des lecteurs. Cependant, un message qui chercherait à séduire le fournisseur, le client et le journaliste, bref la terre entière, a toutes les chances de n’emporter l’adhésion de personne. Alors comment faire ? Il faut lister l’ensemble des interlocuteurs à qui l’on souhaite s’adresser, puis énumérer les messages que l’on souhaite faire passer à chacun.

Habillez votre produit/service et votre argumentation avec les mots appropriés

Pour cela, essayez d’être précis et de sortir du vocabulaire banal. Justifiez toujours vos qualificatifs : un produit innovant  – « innovant » pour quoi ? Notre langue offre une panoplie complète de synonymes ou de mots plus pertinents. Pour les trouver, réalisez un brainstorming avec vos équipes. Vous pouvez utiliser pour des mots adaptés à votre message les sites qui vous proposent des synonymes.

Préparez votre argumentation de manière rigoureuse

Pour bien cerner votre argumentation, répondez à quelques questions : pourquoi les clients devraient-ils acheter mon produit/utiliser mon service ? Quel est son intérêt ? Appliquez cette méthode pour chacune de vos cibles. 

Construisez un plan en forme de pyramide inversée

Un message de communication commence toujours par l’idée essentielle. Placer dès le début le meilleur permet de capter le client. Alors, oubliez vos dissertations ! Les journalistes sont des fervents adeptes de ce procédé. Pour vous entraîner, lisez la presse et vous constaterez qu’ils utilisent cette technique pour retenir votre attention.

Faites des phrases courtes

Votre message est en concurrence avec des milliers d’autres. Pour être visible, soyez donc lisible ! La phrase doit être courte afin de pouvoir être lue d’un seul coup d’œil.

Chassez les fautes d’orthographe

Elles horripilent certains, distraient le lecteur et surtout vous discréditent. Ne pensez jamais que le lecteur « ne verra même pas cette faute » car cette simple phrase appelle la négligence.

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N’oubliez pas d’utiliser des mots de liaison

Ceux-ci vont servir de rouages à la phrase. Sans eux, la logique du texte ainsi que sa fluidité sont fortement compromises. 

Soignez vos titres

Vous devez toujours choisir vos titres avec l’objectif d’attirer l’attention de votre lecteur. C’est le titre qui va séduire le lecteur et le pousser à entreprendre la lecture du message. à titre fade, point de lecteur. Essayez également de faire des titres courts, sans vous attacher à rédiger une phrase précise mais trop longue.

Ne critiquez pas vos concurrents

Ne les évoquez même pas d’ailleurs. Surtout, ne tombez pas dans le piège de la comparaison négative vis-à-vis de vos concurrents. Cela peut paraître efficace, mais véhicule en fait une connotation assez péjorative pour votre entreprise. Préférez plutôt mettre en exergue les qualités de votre entreprise.

Soyez simple

N’essayez pas d’impressionner les lecteurs avec un style tout droit sorti d’un roman de Balzac ! Utilisez des mots facilement compréhensibles et optez pour une syntaxe simple. En termes de communication, simplicité rime toujours avec efficacité mais évitez les répétitions.

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Comment effrayer votre banquier ?

Comment effrayer le banquier de votre entreprise ?

Le banquier dans le plan de relance prévu par le gouvernement est un partenaire qui se retrouve confronté aux difficultés de multiples entreprises en raison de la crise de l’énergie et de l’inflation et d’autres facteurs. Dans ce contexte, votre relation avec lui est primordiale. Il vous faudra en faire un allié de l’entreprise et non votre pire ennemi. Aujourd’hui les relations avec le banquier se passent souvent par le biais de la messagerie. Par ailleurs, avec parfois un délai de 48h pour obtenir une réponse. S’en contenter est loin d’être la bonne attitude. De plus,  les conseillers ne sont plus comme autrefois là pour des années, tout au plus pour deux ou trois ans.

Le banquier ou les conseillers bancaires, vos partenaires

Même si parfois, vous ne sentez pas le courant passer, vous devez créer les conditions pour transformer vos relations avec votre banquier. Toutes les entreprises ont besoin d’un partenariat bancaire solide pour financer leurs activités. Il est si tentant de snober le banquier. Cependant, il est bon de rappeler que, dans la vie de l’entreprise, il en faut toujours au moins un, et si possible un bon !

Les lacunes aiment les chiffres significatifs

Comment agir pour une compréhension banque-entreprise harmonieuse ? La vision que les banquiers ont des affaires est souvent très différente de celle des dirigeants d’entreprises qu’ils ont pour clients. Commençons par une tentative d’explication par l’absurde.

Le manque d’anticipation : vous allez en rendez-vous à la banque uniquement lorsque vous êtes face à un besoin urgent.
• Le manque de vision à moyen et long terme. Vous affichez votre absence de stratégie ou de fréquents revirements, au gré de votre moral.
• Le manque de données objectives. Vous affirmez vos capacités à piloter l’entreprise au feeling, quand le banquier, lui, attend des chiffres très précis et vérifiables.
• L’absence de culture économique : vous ignorez les chiffres-clés sur lesquels le banquier se base pour évaluer votre entreprise.

Etablissez la confiance

Que sait votre banquier de votre actualité, de la saisonnalité de vos ventes, de votre stratégie commerciale ou d’investissement, de vos projets d’embauche, de la perte de vitesse de tel marché de niche, que vous abandonnez ? Le banquier sait-il vraiment quand, comment et pourquoi vous aurez besoin de son concours ?

Si la réponse à ces questions est négative, votre lien entreprise-banque est plutôt faible. S’il ne vous connaît que de manière superficielle, votre chargé d’affaires pourrait se montrer méfiant ou surpris de vous voir débouler, vous, un parfait inconnu, parce que vous avez subitement besoin de lui. Il en va des banques comme des autres activités business : les têtes connues sont servies avec un surcroît d’attention. Une prime à la fidélité, en somme.

Soyez professionnel !

Voici quelques trucs qui permettent de construire une relation avec la banque. Passez souvent en agence ou, mieux, faites venir le banquier dans votre entreprise deux fois par an : vous aurez à commenter votre arrêté comptable, à présenter un nouveau business plan, vous allez présenter votre nouvel expert-comptable, etc. Il y a toujours une actualité. Témoignez du respect que vous portez à la personne qui représente votre banque.

Vous devez aussi profiter de l’occasion pour faire part de certaines difficultés à venir, c’est le jeu de la vérité. En réalité, comme dans le contexte d’une levée de fonds, c’est votre aisance et votre maîtrise de la gestion, ainsi que votre vision des affaires qu’il faut alors rappeler. C’est l’occasion aussi de lancer un ballon d’essai. Anticipez, et testez : « et si, le semestre prochain je devais disposer de facilités de trésorerie, cher banquier, est-ce que vous me soutiendrez ? À quelles conditions ?». Le climat de la rencontre doit être détendu, mais vous aurez, bien évidemment fait un travail crucial en amont, pour préparer les messages que vous entendez faire passer et les questions sur lesquelles vous voulez sonder le banquier.

Pour le banquier, des dossiers précis !

Pour la banque, chaque client est un risque. Vos interlocuteurs bancaires se rassurent sur la base de vos chiffres, qu’ils comparent à des données statistiques. A priori, plus le risque que vous représentez est élevé, plus la banque vous coûtera cher, selon le principe appliqué dans le monde des assurances. Il y a donc de réelles économies à faire en inspirant confiance.

Pour rencontrer la psychologie du banquier vous devez lui adresser des synthèses chiffrées, dès que vous aurez une demande à lui soumettre. Le banquier s’en servira pour préparer son offre et la présenter à sa hiérarchie. Ensuite, dans une relation basée sur l’humain, les explications qui viendront compléter ces notes formeront un tout, qui permet d’installer une relation transparente, propice à la confiance réciproque.

Que ce soit pour une simple renégociation du tarif de vos services bancaires, la négociation d’un crédit d’investissement ou la demande de facilités de caisse, chiffrez vos constatations et vos objectifs, bâtissez des hypothèses et adressez-les à la banque. Les banquiers sont des Hommes de dossier, le professionnel que vous êtes doit savoir les rejoindre dans leur sphère de confort. Votre argumentaire est préparé pour démontrer la pertinence de votre projet : le concours bancaire sollicité s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise et poursuit un but précis : financer un lancement, couvrir le cycle de production-commercialisation, voire permettre une sortie de crise.

Sachez communiquer !

Vous consacrez beaucoup de temps et d’énergie à transmettre la confiance que vous avez en la réussite pérenne de votre modèle économique : vos clients, vos salariés, vos prestataires ont besoin que vous leur transmettiez cette force. La relation avec la banque doit aussi bénéficier de vos actions de communication positive. Beaucoup d’incompréhensions entre banques et entreprises sont évitées quand les patrons ne se contentent pas de relations abstraites et dématérialisées avec leur agence bancaire.

Le portage salarial : un statut pour tester ses capacités à entreprendre

Le portage salarial : un statut pour tester ses capacités à entreprendre

Le portage salarial, une réelle opportunité pour les entrepreneurs. Prévu par la loi n° 2008-596 de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008, le portage salarial se définit comme « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. »

En 2022, c’est plus de 90 000 indépendants qui exerçaient leur activité en portage salarial.  Le nouveau statut des travailleurs indépendants. La loi du 14 février 2022 s’inscrit donc dans le plan en faveur des indépendants. Elle crée ainsi plusieurs mesures en faveur des indépendants : un nouveau statut unique protecteur pour les entrepreneurs individuels et le  bénéfice de l’allocation des travailleurs indépendants (ATI) lorsque leur activité n’est plus viable.

Le portage salarial s’adresse à quel public ?

  • les travailleurs indépendants qui trouvent dans le portage la sécurité et un appui administratif essentiel.
  • les personnes qui souhaitent cumuler plusieurs activités et souvent sous des statuts qui nécessitent un appui juridique.
  • les entrepreneurs qui utilisent le portage salarial comme un tremplin vers la création d’entreprise, notamment pour les jeunes et les seniors qui sont dans une dynamique entrepreneuriale. Ce statut leur permet d’entreprendre dans un cadre sécurisé.
  • un appui vers le retour à l’emploi pour de nombreux chômeurs qui aspirent à créer leur propre activité.
  • une opportunité pour les seniors qui souhaitent continuer d’exercer une activité et utiliser leur expertise. Dans la pratique, le portage salarial permet à un consultant (porté) de tester ses capacités à entreprendre (sans créer une entreprise).

Un marché jeune et en forte croissance ?

Le portage salarial est encore aujourd’hui une forme d’emploi trop méconnue du grand public. Si de plus en plus de professionnels connaissent ce statut, le portage salarial doit encore faire ses preuves pour développer sa notoriété auprès du plus grand nombre.

Il faut dire que le statut du portage salarial est relativement récent. S’il a pu émerger dans les années 80, il aura fallu attendre 2008 puis 2015 pour que le portage salarial soit tout d’abord reconnu par l’État français puis grandement sécurisé et clarifié par la création d’une convention collective.

Le secteur du portage salarial a déjà fait ses preuves, cependant, ce statut de salarié porté est-il fait pour moi ? Mon métier est-il en adéquation avec ce statut ? Quelle est la pérennité de ce statut pour les prochaines années.

Si le portage salarial est encore une forme d’emploi émergente, il est tout de même possible de dégager les premiers chiffres clés de la profession.

Zoom sur le portage salarial en matière de chiffres.

Une évolution rapide et fulgurante

Il est tout à fait possible de remarquer l’évolution du portage salarial depuis sa création jusqu‘à aujourd’hui.

Il est important de rappeler que le portage salarial s’adressait en premier lieu aux cadres cherchant à effectuer des missions en attendant de retrouver un emploi fixe. Aujourd’hui, les profils concernés par le portage salarial se sont largement étendus et le portage salarial est une forme d’emploi à part entière.

Mais le portage salarial n’a pas pour autant stoppé sa croissance et a continué d’évoluer puisqu’aujourd’hui, nous pouvons compter près de 90 000 salariés portés, rien qu’en France. Sur le plan européen, 7 millions de personnes sont aujourd’hui des salariés portés.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, le portage salarial aujourd’hui en France représente :

  • 1,5 milliard d’euros de chiffres d’affaires.
  • 750 métiers des services et de l’artisanat.
  • 700 sociétés de portage salarial (pour 22 500 dans toute l’Europe).
  • Le PEPS représente 85 % de l’activité du secteur.

Le profil des salariés portés

Pour mieux connaître cette forme d’emploi, nous pouvons également nous intéresser aux particularités propres aux salariés ayant choisi d’être portés par une société ou une entreprise de portage.

Ainsi :

  • 62 % des salariés portés sont des hommes contre 38 % de femmes.
  • 28 % des cadres portés ont entre 30 et 39 ans.
  • 27 % des professionnels portés ont entre 40 et 49 ans.
  • Les secteurs les plus concernés par le portage salarial sont l’informatique, internet, l’infographie et les ressources humaines.
  • 40 % des consultants portés sont des webmasters, des développeurs ou des consultants IT.
  • 91 % des salariés portés touchent un salaire brut supérieur à 2900 €.

La rémunération minimum d’un salarié porté

En ce qui concerne la rémunération d’un salarié porté, les différentes lois ainsi que la convention collective ont pu instaurer des règles strictes afin de sécuriser le statut d’un consultant porté par une société de portage.

Ainsi, un salarié porté bénéficie d’un salaire mensuel minimum appelé salaire de base en fonction de son expérience.

Le seuil minimum fixé par la convention collective de 2017 correspond à :

  • 70 % du plafond de la sécurité sociale pour un salarié porté junior.
  • 75 % du plafond de la sécurité sociale pour un salarié porté senior.
  • 85 % du plafond de la sécurité sociale pour un salarié porté en forfait-jour.

De plus, il est important de mentionner que tout comme un auto-entrepreneur, le salarié porté est libre de fixer ses propres prix auprès de sa clientèle.

Après le retrait des charges et des frais de gestion de la société ou de l’entreprise de portage, le salarié porté touchera environ 50 % de son chiffre d’affaires tout en conservant tous les avantages du salariat (assurance chômage, assurance retraite, arrêt maladie, etc.).

Selon une étude sur le marché du portage salarial, d’ici 2025, le portage salarial aura encore considérablement évolué. En effet, les prévisions réalisées montrent que le portage salarial en France en 2025 représentera :

  • Près de 600 000 salariés, cadres et consultants portés.
  • 15 milliards d’euros de chiffres d’affaires.
  • 5 % de l’emploi national.

Les activités les plus fréquentes sont des activités d’expertise et de conseil dans des domaines variés.

Le portage salarial ?

Une personne (dite « portée ») effectue une prestation pour un client. Ce dernier verse les honoraires auprès d’une société de portage. Celle-ci rétrocède au porté sous forme d’une commission et d’un salaire, après déduction des cotisations sociales (patronales et salariales).

A noter : en général, les sociétés de portage se rémunèrent en prélevant 5 à 15 % sur les prestations facturées pour combler les frais de gestion engagés. D’autres structures pratiquent également un système dégressif fonction du chiffre d’affaires réalisé soit sur la mission soit à l’année.

Pour le client, le consultant apparaît comme un indépendant. Il a la charge de les démarcher et de négocier le montant et la durée de ses prestations.

Pour la société de portage, il est considéré comme un salarié. La qualification du régime du salariat s’applique et l’affiliation au régime d’assurance chômage aussi. Ceci permet aux portés de bénéficier de l’ouverture de ses droits aux Assedic et de la procédure de reprise d’une activité réduite salariée.

Le portage comme solution pour le futur, un modèle qui va se développer ?

Selon Interview de Jean-Hugues Zenoni, fondateur du Le Monde Après  : « Pour les entrepreneurs, le portage salarial c’est le meilleur des deux mondes : la protection des salariés et le fait de pouvoir développer son activité. Ce que rajoute en plus le portage salarial en valeur ajoutée, c’est la gestion complète de l’administratif : on n’a plus besoin d’éditer soi-même ses factures, de faire sa comptabilité, de responsabilité civile à prendre, d’assurance expatriation pour les missions à l’étranger… Des applications très faciles permettent de saisir ses notes de frais et on est totalement couvert. Surtout on touche sa paye tous les mois. » Être entrepreneur aujourd’hui. Editions Eyrolles.

Conseil : bien choisir sa société de portage

Se faire préciser les modalités de calcul de commissions et prendre en compte les prestations annexes (cartes de visites, standard téléphonique, recouvrement des honoraires non perçus…)

Faire attention à la date de versement des salaires (les sociétés de portage prennent parfois le risque des impayés) et à l’assurance d’exploitation (garantie ou non des risques liés à l’activité professionnelle).

Les contrats à établir

Pour qu’une opération de portage ait lieu, deux contrats au moins doivent être conclus :

  • un contrat de prestation de service. Celui-ci doit mentionner la nature de la prestation, le début et la fin de la mission ainsi que les modalités de paiement. Il est tripartite : signé entre le consultant, la société de portage et le client.
  • un contrat de travail (la plupart du temps un contrat à durée déterminée sur la période de la mission) entre le consultant et la société de portage. Il est établi en même temps que le précédent contrat.

En plus de ces deux contrats, une convention dite « d’adhésion » peut également être signée entre le consultant et la société de portage. Elle sert à prévoir les modalités de facturation des honoraires ainsi que les prestations annexes proposées par les sociétés de portage.

Le PEPS regroupe plus de 80% de l’activité de portage salarial et demeure l’interlocuteur unique et représentatif auprès de la profession et des pouvoirs publics. Plus d’infos : www.peps-syndicat.fr @PEPSyndicat

Bien cerner les concepts de seuil de rentabilité et de point mort

Qu’est-ce que le seuil de rentabilité ou point mort ?

Si vous êtes porteur de projet , il est des mots qui ne vous sont guère familiers en comptabilité. Or, tout entrepreneur doit cerner les concepts de seuil de rentabilité et de point mort car ils ne sont pas dévolus  aux comptables ou l’experts-comptables. Focus sur ces deux mots essentiels.

Il ne faut pas confondre le « seuil de rentabilité » avec le « point mort ». Les deux sont issus du même concept mais le premier s’exprime en niveau de chiffre d’affaires (en monnaie) alors que le second s’exprime en temps (nombre de jours, de mois ou d’années nécessaires pour être rentable).

Quand parlons-nous de point mort ou de seuil de rentabilité ?

Le point mort désigne le moment où l’entreprise atteint le seuil de rentabilité. En fait, l’entreprise commence à réaliser des bénéfices quand elle dépasse ce point. Ce que nous appelons « seuil de rentabilité » désigne le chiffre d’affaires à partir duquel l’entreprise commence à être rentable, c’est-à-dire en mesure de payer ses charges fixes. Ainsi, ce niveau d’activité réalise un bénéfice qui résulte de la différence entre le niveau des ventes et les charges variables découlant implicitement du chiffre d’affaires.

Pour calculer le seuil de rentabilité, il faut répartir l’ensemble des charges en deux catégories. D’une part, vous avez les charges fixes qui figurent l’ensemble des dépenses que l’entrepreneur doit obligatoirement assumer, qu’il vende ou qu’il ne vende pas. D’autre part, vous avez les charges variables qui représentent la totalité des dépenses découlant automatiquement du niveau des ventes (ce sont principalement les approvisionnements correspondant au chiffre d’affaires réalisé, les frais de transport sur les achats et/ou sur les ventes, la commission versée sur les ventes, etc.).

Comment calculer le seuil de rentabilité ou point mort ?

Voici un schéma en 7 points  Déterminer

  1.  Le montant des charges fixes : l’assurance, le loyer, les impôts, les charges financières, les amortissements à venir (vous pouvez les trouver sur le dernier bilan ou les obtenir auprès de l’expert-comptable)
  2. Le montant des Charges Variables (CV) : il varie proportionnellement à l’évolution de l’activité comme l’achat des marchandises destinées à être revendues ou transformées.
  3. Le Chiffre d’Affaires prévisionnel (CA)

Calculer

  1. La Marge sur Coûts Variables (MCV)
  • Montant des charges variables (CV) = Chiffre d’affaires- Charges variables
  1. Le Taux de Marge sur Coûts Variables (TMCV)
  • Taux de la marge sur coûts variables = Marge sur coûts variables/ chiffres d’affaires (CA)

Calculer

  1. Le Seuil de Rentabilité (SR)
  • Seuil de rentabilité (SR) = Charges fixes/ taux de marge sur coûts variables

Puis, calculer

  1. Le Point Mort en nombre de jours (PM)
  •  Point Mort = Seuil de rentabilité (SR) / (Chiffre d’affaires annuel/360)

Une fois distingués ces deux types de charges, calculez la marge sur coûts variables, en d’autres termes, le montant prévisionnel des ventes qui correspond aux charges variables générées par ces ventes. Puis, traduisez cette marge en pourcentage de chiffre d’affaires pour obtenir le taux de marge sur coûts variables [(marge sur coûts variables/chiffre d’affaires) x 100]. En divisant les charges fixes par le taux de marge sur les coûts variables, vous obtiendrez le seuil de rentabilité (exprimé en monnaie). Dès que les ventes dépasseront le montant du seuil de rentabilité, l’entreprise commencera à dégager des bénéfices. C’est donc un bon indicateur pour vérifier la faisabilité du projet, car vous pouvez le traduire concrètement en nombre d’heures à facturer, en nombre d’articles à vendre en moyenne par jour ou par semaine, etc.

Seuil de rentabilité, point mort : méthode de calcul simple

À quoi ça sert ?

Cette marge de bénéfices permet à l’entreprise de posséder les moyens nécessaires de payer toutes les autres charges de l’exercice, autrement dit les charges fixes qui sont qualifiées de « charges structurelles » par opposition aux « charges opérationnelles » qui visent les charges variables. Enfin, bien qu’il se base sur des informations prévisionnelles et sur des hypothèses qui ne sont pas toujours conformes à la réalité, le seuil de rentabilité demeure un indicateur essentiel pour avoir une approche réaliste d’un projet ou d’un produit.