Accueil Blog Page 470

Qu’est-ce qu’une faute de gestion ?

Qu’est-ce qu’une faute de gestion ?

Les gérants ou mandataires sociaux peuvent être reconnus personnellement responsables de leurs actes de gestion malgré une responsabilité limitée aux apports. La faute de gestion est le plus souvent apparaît dans le cas d’une défaillance de l’entreprise. Cependant, il est courant que les défaillances soient juste une question indépendante. 

A défaut de définition légale de la faute de gestion, les juges sont souverains pour apprécier les cas d’actes ou absences d’actes qui se révèlent contraires aux intérêts de la société. A noter que ce n’est pas l’intention de nuire à l’intérêt social qui est importante. La responsabilité des mandataires sociaux peut être engagée dans des cas comme la simple négligence, l’imprudence ou une erreur d’appréciation de risques., quand bien même l’auteur des faits dommageables pour l’entreprise a agi de bonne foi. 

Quelques cas de fautes de gestion 

Sans parler de l’évidence dans le cas où le gérant part avec la caisse, d’autres situations peuvent entraîner une faute de gestion. Notamment, le manque de suivi de la gestion financière, l’obstination à poursuivre une activité déficitaire, la mise tardive en état de cessation des paiements de la société…

Ces situations ne sont pas si exceptionnelles que cela en soi. En effet, l’entrepreneur prend un risque quand il persévère. Il croit qu’il peut remonter la situation alors que la société traverse une phase difficile. Il sera très difficile de prouver une faute de gestion en cas de succès et que vous remontiez la pente. A l’inverse, en cas de défaillance, cette situation peut vite se retourner contre vous. Cela même si, heureusement, on est loin de l’obligation de résultat. Généralement, la faute de gestion dans ce cas n’aura pas de conséquences vis-à-vis des actionnaires. Toutefois, elle peut se retourner contre vous pour les dettes notamment fiscales et sociales. 

Qui peut invoquer une faute de gestion ?

Dès lors qu’ils estiment que le gérant a commis une faute et que celle-ci a causé un préjudice à la société, les associés ont la possibilité d’aller en justice afin d’obtenir réparation du préjudice, voire des dommages-intérêts en faveur de la société. Encore faut-il qu’il prouve un préjudice. En effet, le fait de persévérer ne leur entraîne généralement aucun préjudice si ce n’est à la limite des dettes qu’ils ne veulent pas assumer. Ce ne sont pas les seuls à pouvoir l’invoquer puisque globalement toute personne qui subit un préjudice peut essayer d’utiliser la barrière juridique de la protection. 

Concrètement, que se passe-t-il ?

En cas de mise en redressement judiciaire ou carrément de liquidation de la société pour cause d’insuffisance d’actif, les juges peuvent, s’ils considèrent que la situation est obérée à la suite d’ une faute de gérance, décider que les dettes laissées par la société seront à la charge en tout ou en partie par le représentant légal déclaré en faute.

Outre l’interdiction de gérer toute entreprise pendant un certain nombre d’années, les juges peuvent aller jusqu’à prononcer une liquidation judiciaire personnelle, avec saisie patrimoniale, voire une faillite personnelle. Bref, le gérant est responsable de ses actes de gestion jusqu’à engager ses biens propres.

Autant de raisons pour ne pas lésiner sur les moyens qui permettent au mandataire social de poser des actes de gestion éclairés. De quoi justifier les offres de formations, de coaching ou de conseil aux dirigeants d’entreprise.

Le réseau : partout, tout le temps !

Le réseau : partout

Tous les entrepreneurs participent à des petits-déjeuners, diners, apéros ou rencontres pour échanger des cartes de visites, des recommandations et faire du business. Le réseau n’est pas cependant que limité à ces évènements et s’entretient à chaque rencontre. 

Un réseau qui est présent partout 

Si on ne prend qu’une anecdote simple, celle qui peut arriver à tout le monde : vous rencontrer dans la rue ou dans les transports un ancien voisin. Vous discutez, échangez, partagez vos nouvelles… La situation prend alors souvent un tour plus professionnel avec la fameuse question : « que deviens-tu maintenant ? ». La personne vous fait alors part de ses projets et vous lui faites part des autres. Avec un peu d’écoute, chacun se renseigne sur les challenges à surmonter et c’est ici que naissent les opportunités.

En creusant un peu le sujet, vous pouvez par exemple apprendre qu’il aurait besoin d’un sous-traitant dans votre domaine d’activité. Une fois lui avoir décrit votre métier et lui avoir fait part de votre intérêt pour ce projet pour lequel il vous donne tous les éléments et les contacts nécessaires, vous venez sans vous en apercevoir de faire une action de type « réseau ». En effet, le hasard a mis sur votre chemin une connaissance qui vous a donné une recommandation pour un gros projet international que vous n’auriez jamais eu sans lui. Si le hasard ne nous sourit pas tous les jours, c’est à nous de le provoquer et de rester ouvert, disponible et abordable.

Un entretien de tous les jours

Cet exemple vous l’aura fait comprendre : le réseau s’entretient un peu partout mais aussi tout le temps. Ce n’est pas le jour où vous en avez besoin que vous pourrez l’activer comme par magie. D’ailleurs vous pourriez vite passer pour quelqu’un d’intéressé si vous ne contactez votre réseau que quand vous en avez besoin. La plupart du temps, les opportunités apparaissent et disparaissent sans prévenir et il faut laisser les choses se faire naturellement. Bien entendu, plus votre réseau est large, plus il sera difficile d’avoir le temps de tout faire et de contacter tout le monde. Il s’agira parfois d’industrialiser le process même s’il faut garder en tête que vous devez avoir une dimension humaine. 

Une attitude à avoir

Pour avoir un réseau efficace, il existe plusieurs impondérables. Déjà vous ne devez pas systématiquement rechercher votre intérêt. Vous devez donner autant que vous recevez et souvent en premier.  Ne vous inquiétez pas l’être humain n’est pas aussi égoïste qu’on le pense et il n’est pas rare qu’on vous rende la pareille le moment venu. Plus globalement, aider votre prochain reste toujours satisfaisant. Cela implique donc une certaine écoute mais parfois de faire des efforts qui ne seront parfois jamais récompensés si ce n’est par un « merci ».  

Le rôle primordial de l’équipe dans une start-up

Le rôle primordial de l’équipe dans une start-up

Aujourd’hui, chaque jour apporte son lot de nouveaux projets de création de start-ups, avec parfois des offres qui se ressemblent étrangement… Les fondateurs créent la dynamique nécessaire au développement du projet d’entreprise, parfois contre vents et marées mais ne connaissent pas forcément le même succès. Et à l’instar d’un navigateur à bord de son navire, il faut passer des caps qui sont souvent difficiles pour de jeunes entrepreneurs et qui demandent une cohésion d’équipe hors du commun. 

Profils des fondateurs : à varier ou non ?

Qu’il s’agisse d’ingénieurs, de commerciaux ou de financiers, les créateurs ont des formations, des parcours et des personnalités qui peuvent être très différents les uns des autres. Faut-il s’associer à son clone ou rechercher la différence ?
S’entourer de clones présente l’avantage de ne pas créer de conflit, car ils vont très souvent dans la même direction que leur alter ego et partagent plus facilement la même vision. Les profils différents génèrent très souvent des tensions et des opinions qui divergent, surtout au début de l’aventure, quand beaucoup de questions se posent. Ils n’hésitent pas à remettre en cause les décisions lorsque certains signes extérieurs apparaissent. D’un autre côté, qui dit différence dit complémentarité et apports de compétences. C’est sans aucun doute une des sources potentielles de créativité et de progrès importants.

Une phase de développement qui peut faire varier les compétences utiles

Au début, les créateurs ont tendance à marcher à tâtons, car ils imaginent un scénario pour leur lancement et le plus souvent ce scénario change en cours de route. Il y a beaucoup d’inconnues dans le déroulement des étapes de développement d’une start-up. Tout ceci crée une instabilité naturelle qui demande une adaptation permanente et une très grande réactivité. C’est la raison pour laquelle l’équipe de départ doit être à la fois très forte et solidaire face aux aléas de l’entrepreneuriat.

Une équipe de fondateurs constituée uniquement d’ingénieurs pour concevoir et vendre des produits et des services technologiques est donc totalement légitime en phase de démarrage. Or, arrive la phase des premières ventes qui devra généralement être réalisée par les fondateurs parce que c’est souvent le seul moyen à disposition. Cette phase demande généralement d’autres compétences que le créateur-ingénieur ne pourra pas se décharger à un vendeur ou un directeur commercial, faute de moyens et qu’il devra donc réaliser par lui-même. Après les premières ventes réalisées et une offre stabilisée, les choses peuvent encore changer, les profils utiles varient donc suivant le temps

L’Actif d’une start-up

Autre question : celle de savoir si les fondateurs forment une véritable équipe qui ne va pas se désagréger en cours de vol à la moindre turbulence. Au début, l’offre est souvent basique, le nombre de clients insignifiant et le CA faible voire inexistant. Et pourtant c’est à ce moment précis qu’il faut commencer à convaincre les parties prenantes de son entreprise : associés, clients, partenaires, salariés, investisseurs, etc. et qu’il faut définir ce qu’il adviendra par la suite car la vision de l’avenir peut diverger par la suite. C’est d’ailleurs une des raisons qui entraine le conflit entre associé.

Pour les investisseurs, c’est l’équipe qui prime généralement largement devant le projet et l’idée, car on ne peut exiger un business plan idéal d’une entreprise qui vient de naître. En effet, une jeune entreprise doit s’adapter en permanence et parfois envisager des changements d’orientation à 360°. En revanche, les BA et VC sont beaucoup plus regardants sur la fiabilité de l’équipe. 

On notera que beaucoup n’hésitent pas à passer du temps avec l’équipe pour mieux percevoir les personnalités individuelles, les synergies qu’ils créent et mieux évaluer leur réel potentiel de développement. C’est un point essentiel car c’est bien l’équipe qui représente le principal actif d’une start-up.

La bienveillance, une valeur clef

La bienveillance

La bienveillance est devenue un mot à la mode dans une société où la violence est omniprésente. A l’occasion de la publication du livre « Oser la Bienveillance », la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais avait commandé à l’Ifop une enquête sur cette valeur. Réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de 1 000 personnes, cette étude riche en enseignements sur la « bienveillance » nous aide à lui donner la place qu’elle mérite. Décryptage.

Le palmarès Workplaces des entreprises où il fait bon vivre met en exergue, depuis quelques années, que pour ressentir le bien-être, il faut que les entreprises aient à cœur de le mettre au centre des valeurs. Selon Sophie Jasmin Roy en 2019 « La bienveillance est donc une approche nécessaire à la création de relations saines et de qualités. En 2019, le concept de bienveillance reste encore méconnu de la majorité des Français, il serait opportun d’investir pour en faire la promotion et, surtout, de s’entendre sur une définition claire et propre à toutes et tous.

Le sondage révèle une dichotomie étonnante puisque 95 % des Français se trouvent bienveillants, tandis que seulement 45 % des Français trouvent les autres Français bienveillants. Cette opposition révèle, entre autres, une difficulté à faire confiance à ses pairs, une mauvaise perception égocentriste de la bienveillance et un besoin urgent à inviter la population à mettre en place des mesures permettant de développer leurs compétences émotionnelles et relationnelles. ». Mais les choses ont-ils évolué depuis. 

Que pensent les français de la bienveillance ?

Si les choses ont évolué avec des chiffres légèrement en hausse depuis, l’étude nous montrait que moins d’un Français sur deux (46%) a entendu parler du concept de « bienveillance » dont seulement 19% voient même précisément de quoi il s’agit. Force est de constater que la connaissance de cette notion est connue par 61% des jeunes âgés de moins de 25 ans contre 37% des personnes âgées de 65 ans et plus. Elle revêt donc tout son sens dans cette période fort perturbée. Parmi les catégories les plus aisées de la population, la connaissance du concept est elle aussi plus forte (70%) contre seulement 36% des ouvriers. La bonne connaissance du concept semble fortement corréler non seulement à l’âge mais aussi au niveau de diplôme, et donc à la catégorie socio-professionnelle.

Mais le sens que les Français donnent à la bienveillance n’est pas bien cernée ce qui corrobore le fait qu’elle se situe à un plus faible niveau chez les moins diplômés. « L’empathie aux autres » (90%) qu’à l’idée de « prendre soin de soi pour bien prendre soin des autres » (83%). Cependant, la bienveillance est une attitude perçue très positivement par les Français. En effet, 94% d’entre eux y voient plus une qualité qu’un défaut (6%) et 88% un signe de force plutôt que le marqueur d’une faiblesse (12%).

Moi, je suis bienveillant

Les Français marquent une différence de point de vue selon qu’ils s’auto-évaluent ou qu’ils jugent les autres : unanimement, les Français se trouvent quasiment tous bienveillants (95%). La bienveillance est pourtant une qualité qu’il est bien difficile de maîtriser quand les circonstances ne s’y prêtent pas et lorsque les relations professionnelles se fondent sur une notion de pouvoir hiérarchique. Le problème commence donc dans l’autoévaluation comme dans de nombreux cas où beaucoup se pense meilleur que ce qu’ils ne sont en réalité. 

Et pour cause : ils sont plus d’un sur deux (55%) à estimer que les autres ne le sont pas. Parmi les 45% de Français jugeant les autres bienveillants, on retrouve en premier lieu 48% des Français se percevant eux-mêmes comme bienveillants mais aussi 52% des ouvriers, 50% parmi les 65 ans et plus et 46% des habitants de communes rurales.

Bienveillant mais avec prudence et parcimonie

Malgré la large popularité de la notion, les freins à la bienveillance restent puissants, notamment parmi les hommes chez qui elle suscite la crainte d’être trop sollicité (83% contre 82% dans l’ensemble) ou de ne pas se faire respecter (76% contre 73% dans l’ensemble). La bienveillance associée à l’intrusion de l’autre est un sentiment souvent partagé et il est clair que certains ont tendance à abuser de la gentillesse comme de la bienveillance pour justifier de comportements parfois inacceptables. 

Bienveillant mais avec son entourage

Le degré de bienveillance varie beaucoup en fonction du niveau de proximité avec la personne fréquentée. Ainsi, 98% des Français déclarent être bienveillants avec leurs enfants et 96% avec leurs amis ou leurs parents. Ce taux tombe à 71% avec des inconnus dans la rue ou 76% en voiture, signe que le côté anonyme des relations fait baisser le degré de bienveillance vis-à-vis des autres. La notion de proximité si souvent décrite en journalisme pour susciter l’intérêt des actualités corrobore cette attitude.

Selon Robert Waldinger, psychiatre de l’université Harvard et 4e directeur d’une étude longitudinale portant sur la santé et le bonheur chez l’être humain qui a duré 75 ans, « c’est la qualité des relations sociales qui nous rendrait heureux et pourrait même contribuer à nous garder en bonne santé. Être proche de sa famille, de ses amis et de sa communauté serait bon pour nous ; ces connexions sociales contribueraient à une vie plus longue et saine. Il a été démontré que les individus heureux sont 55 % plus créatifs et 31 % plus productifs. »

Si l’on voulait donner un guide de la bienveillance, on dirait selon Sophie Roy Jasmin que la bienveillance c’est :

  • Prendre soin de soi pour bien prendre soin des autres
  • Prendre soin des autres (attention : ne veut pas dire de le faire pour l’autre ou à sa place).
  • Démontrer que l’autre personne est importante.
  • Communiquer avec délicatesse, être sensible à l’autre dans nos échanges
  • Considérer l’autre, inclure les autres, être accueillant.
  • Écouter les autres avec ouverture, démontrer de l’intérêt.
  • Soutenir, démontrer de l’empathie.
  • Vouloir le bien de l’autre, être attentif.

Qu’en pensez-vous ?

Les 7 péchés capitaux des dirigeants

Les 7 péchés capitaux des dirigeants

Moi, je… ! Dans mon entreprise… ! Regardez mon expérience me permet de vous dire que… ! Je suis le seul à vraiment travailler ! Ils sont bien payés pour ce qu’ils font ! Vouloir devenir plus grosse qu’un bœuf (la grenouille) ! Je suis le patron, alors j’ai le droit de me laisser envahir par la colère ! … A travers ce quelques phrases piochées à droite et à gauche dans la bouche de certains entrepreneurs, il apparaît évident que les patrons ne sont pas tous des anges ! Découvrez quel péchés capitaux des dirigeants vous fait descendre tout droit vers l’enfer pour les dirigeants. Et tous les conseils pour atteindre le paradis des entrepreneurs (le CAC 40 !).

Le péché d’orgueil : moi je !

C’est plus fort que vous, vous êtes persuadé que votre produit est le meilleur du monde, ou en tout cas, ça c’est sûr, de France. D’ailleurs, vous ne pouvez vous empêcher de vanter jour et nuit les innombrables qualités de votre offre. Vos prospects, bien sûr, mais aussi vos copains, votre maman, vos investisseurs, votre amoureus(e), et même votre chat : tous connaissent par cœur votre refrain sur l’incroyable fluidité d’utilisation de votre site ou sur le caractère révolutionnaire de votre appli ! En un mot, vous êtes génial. Pas besoin de vous remettre en question donc… Vous vous demandez si vous ne seriez pas l’enfant caché de Steve Jobs par hasard. Ça ne peut être que ça de toute façon car il faut bien que vous teniez ce génie visionnaire de quelqu’un !

A n’observer que vos qualités, vous risquez de ne pas voir vos défauts. Apprenez à vous remettre en question et à vous demander ce que vous pourriez améliorer dans votre entreprise ou ce qui pourrait être mieux fait. Vous êtes si génial, vous devriez donc bien y arriver !

Le péché d’avarice, le mépris du travail des autres

Un euro de sauvé par ici, une facture négociée par là,… Vous êtes obsédé par l’optimisation des coûts ! Pour vous, il n’y a pas de petites économies, surtout quand il s’agit des salaires de vos employés. C’est vrai, pourquoi les augmenter s’ils arrivent bien à faire leur travail en étant payés au SMIC ? Pourquoi ne pas prendre la solution la moins chère malgré la perte de temps qu’elle engendre ? Quand votre start-up aura réussi à rivaliser avec Facebook en termes de chiffre d’affaires, vous songerez à les augmenter, c’est promis. Enfin, vous verrez. Enfin, peut-être pas car il faudra alors investir dans le développement de l’entreprise, le rachat de start-ups… et accessoirement dans la construction de votre superbe villa tout confort avec piscine. Vos salariés comprendront bien qu’ils se serrent la ceinture pour la bonne cause !

Ce n’est pas en payant vos salariés au lance-pierre qu’ils seront motivés pour tout donner dans l’entreprise ! Et, si vous n’avez pas encore beaucoup d’argent dans les caisses, essayez de leur offrir du pouvoir d’achat sous forme de tickets restaurants, de chèques vacances, d’une mutuelle… Effets garantis !

Le péché d’envie, la perte de temps

Arrgghh, pourquoi votre concurrent a réussi, lui, à convaincre ce client que vous harcelez depuis des mois ? Et pourquoi les médias s’intéressent-ils tant à cette entreprise qui fait tout pour vous faire de l’ombre sur votre marché ? De toute façon, vous en êtes sûr, si vos concurrents y arrivent mieux que vous c’est qu’il doit forcément y avoir une histoire de pot de vin derrière tout ça… Alors, pour vous venger, vous allez raconter à tous vos prospects que les produits de vos concurrents sont nuls et qu’ils doivent mettre de la viande de cheval dedans. Si si ! Vous l’avez entendu dire par quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît… enfin dans votre imagination quoi ! 

Et si vous arrêtiez un peu de perdre votre temps à compter les sous gagnés par votre concurrent et que vous réfléchissiez plutôt aux stratégies vous permettant de prendre des parts de marché ?

Le péché de colère, le destructeur

Lundi matin, 9h, et déjà première grosse crise de hurlements de la semaine. Vous n’avez pas le choix, ce n’est qu’en leur criant dessus que vos salariés comprennent quelque chose. Enfin, que vous pensez. Votre style de management ? Ferme et bienveillant selon vous, autoritaire et traumatisant selon vos salariés. Ce qui vous met le plus en rage ? Vos salariés démissionnent tous les uns après les autres et, quand ils restent dans l’entreprise, ils partent le plus tôt possible le soir. Vous pensez que c’est parce que vous avez été trop tolérant avec eux. Ah bon ? Et si ce n’était pas complètement ça ?

Vous a-t-on déjà expliqué que l’autoritarisme à outrance n’a pas d’autres effets que de démotiver les salariés ? Essayez le dialogue, l’écoute, l’explication apaisée de votre point de vue. Vous verrez :

  1. ça fonctionne !
  2. Vous aurez moins mal à la gorge !

Le péché de luxure, la condamnation des valeurs

Votre étude de marché était sans appel : c’est en vous lançant dans le business du sexe que vous gagneriez le plus d’argent. C’est vrai, malgré la crise, les entreprises liées au monde du plaisir prospèrent. Et il n’y a pas de mal à se lancer dans ce secteur florissant : c’est bien dedans que certaines entrepreneurs reconnus ont fait leurs premières armes. Et tant pis si, pour amasser rapidement une petite fortune, vous devez lancer un business un peu borderline, voire pas complètement en accord avec la loi…
Se lancer dans le business du sexe, pourquoi pas. Veillez juste à vous demander si votre entreprise ne vire pas dans le mauvais goût, dans le trash, dans l’immoral… et si votre business reste en accord avec vos valeurs. Même dans ces secteurs, rien ne vous empêche de conserver de bonnes pratiques.

Le péché de gourmandise, la perte de contrôle

Créer une TPE, bien connue des habitants de la bourgade dans laquelle elle est située, très peu pour vous ! Votre entreprise sera une grande multinationale, point barre ! Le marché, vous allez le manger d’une bouchée ! Vous allez rapidement grignoter des parts de marché sur votre secteur ! En un mot, votre faim de développement est insatiable ! Auriez-vous les yeux plus gros que le ventre ? Absolument pas. Ce n’est pas une boulimie d’ambition, pensez-vous, c’est un simple appétit de réussite. Une réussite que vous voulez mondiale, avec des chiffres d’affaires comportant au moins 7 zéros, tout de suite !

A trop vouloir vous développer vite, vous risquez de ne rien développer du tout ! Construire une success story demande de l’humilité et une bonne dose de patience. Rome ne s’est pas faite en un jour. Facebook non plus d’ailleurs. Rien ne vous empêche de viser à termes de grandes ambitions mais soyez tout de même réaliste sur les délais

Le péché de paresse, le handicap de l’entrepreneur

Pourquoi travailler ce week-end ? Vous vous dites que vous avez déjà bien assez travaillé cette semaine… Et puis de toute façon vous êtes de ceux qui pensent que, si on a une bonne idée, celle-ci attire naturellement le succès, sans trop en faire. Votre idée semble être pas mal, donc pourquoi se fouler ? Et puis, il y a déjà votre associé qui travaille jour et nuit sur le développement de l’entreprise, ça ne sert à rien de faire doublon ! Une chose est sûre, vous ne risquez pas le burn-out. Vous ne risquez pas non plus de connaître le succès d’ailleurs ! Si vous n’y arrivez pas, ce sera la faute à vos clients, qui n’auront pas compris que votre produit est super. Et puis si l’entreprise s’arrête, ce ne sera peut-être pas plus mal, car vous pourrez enfin vous reposer un peu…

Connaissez-vous le secret des grands dirigeants ? Ils ne comptent pas leurs heures de travail ! Alors on relève ses manches, on rallume son ordinateur, et on prospecte, on développe la distribution, on règle le problème avec le fournisseur…

Ça y est c’est la rentrée !

Back to work written on a chalkboard at the office

De nombreux salariés et dirigeants ont profité de la période allant du 24 décembre (parfois 27) au début janvier pour prendre des congés bien mérités. Vous avez sûrement pris de bonnes résolutions de la rentrée et certaines concernent votre travail. Voici comment bien débuter cette année.

Faire vos vœux et vos listing clients

Il n’est pas encore trop tard pour faire vos vœux puisque vous avez jusqu’au 31 janvier. Vous pouvez le faire à l’aide de la carte de vœux solidaire mais également au travers d’autres types de cartes. L’émission des vœux représente le moment idéal pour mettre à jour l’ensemble de vos listings, surtout que quelques clients ont quitté leur poste pendant cette période hivernale pour entamer différemment l’année 2023. Essayez de les personnaliser au maximum car il ne s’agit pas juste de spammer vos clients, prospects ou partenaires. Pensez également à vos salariés : vous pouvez intégrer vos vœux dans la réunion qui fixe les objectifs 2023 notamment. 

Remotiver les troupes

Après quelques semaines à prendre le travail, si vous ne l’avez pas fait, il peut être utile de penser à la motivation de vos équipes. Elles ont eu de nombreuses tâches à traiter comme la gestion des emails, éventuellement quelques urgences et ont eu le temps de prendre des nouvelles sur les vacances des uns et des autres. Laissez-les traiter leurs dossiers et se mettre à jour pendant toute la matinée. N’hésitez pas à planifier une réunion sur les objectifs 2023. Lors de cette réunion, il s’agit avant tout de rappeler le sens de la mission de chacun.

Autrement dit, la raison pour laquelle leur travail est indispensable, certes à l’entreprise, mais surtout à la société. Une fois, les équipes galvanisées par un discours sur vos valeurs et votre vision, il vous faut les remercier pour les efforts passés, ceux de 2020 vous ont permis de semer les graines de ce que vous allez récolter. Il s’agit aujourd’hui de prendre un nouveau départ et vous devez faire comprendre à chacun l’objectif de cette année. Vous pouvez effectuer cette réunion dans la bonne ambiance et la bonne humeur. Il s’agit de redonner l’envie à chacun de venir au travail et non de les pressuriser dès leur retour. 

Tout planifier pour vous

Vous venez de revenir et n’avez pas anticipé avant les vacances, probablement à bout de forces en cette fin d’année. Il s’agit avant tout d’établir un plan sur long, moyen et court terme pour vous. Pour réaliser cette planification, il vous faut commencer par définir des objectifs SMART et les décliner. La planification peut prendre un certain temps et vous pouvez y consacrer la journée si nécessaire ainsi qu’à la résolution des problématiques de vos salariés. N’hésitez pas à réorganiser votre travail et à prendre du recul sur celui-ci afin de savoir sur quoi vous allez passer votre temps et comment vous allez réduire le temps passé sur les tâches qui n’ont que peu de valeur ajoutée pour l’entreprise.

Il s’agit d’avoir un plan de bataille clair et de vous organiser sur un voire toute l’année. N’oubliez pas de laisser de la place à l’imprévu et à des temps de repos car même en 2023, vous n’êtes pas une machine. La motivation ne fait pas tout et vous devrez garder du temps pour prendre du recul et réadapter votre stratégie au besoin.

Automatiser les processus

Cela dépend beaucoup de l’activité de l’entreprise mais il vous reste en général une semaine avant que le gros de l’activité reprenne. Pour bien commencer cette année, il vous faudra observer et demander à vos salariés ce qui les ralentit dans leur activité. Si vous pouvez mettre en place certaines solutions qu’ils vous suggèrent, il vous faudra parfois déceler vous-même, ce qui doit être automatisé dans l’entreprise et ce qui ne peut ou ne doit pas l’être. Il s’agit dans tous les cas de ne pas reproduire ce qui n’a pas marché l’année précédente et vous a fait perdre un temps fou. Vous pouvez également vous tourner vers vos clients, fournisseurs et partenaires pour tracer votre guide line de cette année. Il s’agira de mettre rapidement en place des actions afin de définir votre plan d’action 2023. 

En finir avec les retards et la procrastination

Vous êtes normalement désormais plein d’énergie et de détermination. Il est temps de décider de mettre un terme à ce qui vous tracasse et que vous laissez dans un coin. Listez les différents dossiers qui sont en retard et placardez-les au mur s’il le faut. Il s’agit d’en venir à bout et rapidement si possible. Décidez de vous lancer dès aujourd’hui sur ces problèmes et de les résoudre ! Il ne sert à rien de faire l’autruche et vous serez infiniment satisfait d’avoir accompli ces fameuses tâches. Vous pouvez bien entendu les répartir sur le temps si elles ne sont pas immédiatement exécutables. Si vous souhaitez être un Homme nouveau, il vaut mieux résoudre ce que vous n’avez pas fait l’année dernière.

Ranger ! 

On ne le répétera jamais assez mais vous n’êtes pas indissociable de votre environnement. Il interagit avec vous et votre bien être. Pour finalement bien commencer cette année 2023, il vous faudra peut-être commencer par ranger vos différentes affaires et vous organiser. L’ambiance qui règne dans votre bureau affecte votre moral et vos réactions. Il est temps de faire un peu le ménage et d’opter pour une organisation qui vous permette d’être rapide et efficace ! 

A quoi sert une levée de fonds ?

A quoi sert une levée de fonds ?

Vous avez un problème de trésorerie et vous vous demandez si lever des fonds serait une option et vous permettrait de vous développer. Tous les jours, les médias économiques nous annoncent des levées de fonds dont les chiffres nous donnent le tournis. De nombreux entrepreneurs se prennent à rêver de réaliser une levée de fonds qui leur permettrait de développer leur chiffre d’affaires, de recruter …

Dans le cadre du financement courant des entreprises, de nombreuses solutions existent, mais toutes viennent répondre à une question majeure : comment faire pour financer mon entreprise sur le long terme et assurer ma pérennité financière et économique ? Force est de constater qu’une solution semble sortir du lot : la levée de fonds. Depuis quelques années maintenant, grandes entreprises comme start-up n’hésitent plus une seule seconde à faire confiance à cette solution de financement. En quoi consiste précisément une levée de fonds ? Quels sont les avantages et les inconvénients de cette méthode de financement ?

La levée de fonds : de quoi parle-t-on précisément ?

On parle de levée de fonds dès lors qu’une entreprise lance une sorte d’appel d’offre auprès d’investisseurs potentiels et ce dans le but d’acquérir des fonds importants pour assurer son développement sur le long terme ou encore le lancement d’un produit, la pénétration d’un nouveau marché. Le rapport est « win-win » : d’une part l’entreprise qui émet le besoin d’une levée de fonds voit entrer dans ses caisses une somme d’argent importante, d’autre part, l’investisseur qui répond à cet appel entre dans le capital de cette même société et profite des bénéfices réalisés sur le long terme. Ce rapport d’égalité est la richesse même de la levée de fonds, il permet à chaque partie de retomber sur ses pattes d’un point de vue financier.

Rappelons que dans le premier semestre 2015, ce sont près de 759 millions d’euros qui ont été levés par les entreprises, et ce rien qu’en France ! Un chiffre qui suffit à faire comprendre l’importance de la levée de fonds et ses répercussions sur le bassin entrepreneurial français.

Les avantages et inconvénients de la levée de fonds

En toute certitude, la levée de fonds est l’un des moyens les plus accessibles pour les entreprises aujourd’hui dans le cadre de leur financement sur le long terme. Là encore, il est important de rappeler que les investisseurs potentiels, aussi appelés  » business angels  » sont de plus en plus nombreux, de plus en plus fortunés et de plus en plus célèbres. On recense parmi eux Xavier Niel ou encore Marc Simoncini, le fondateur de Meetic. Les entreprises ont intérêt à profiter de cette main tendue des plus grands chefs d’entreprise français et internationaux.

En plus de cela, le gouvernement français, à l’instar de nombreux autres pays, s’est engagé dans une simplification de la législation concernant les levées de fonds, et ce dans le but de les rendre accessibles pour toutes les entreprises quelles qu’elles soient. Ajoutons également un autre avantage très important : la levée de fonds s’inscrit sur le long terme, toute entreprise y ayant recours ne se voit pas immédiatement prise à la gorge par des créanciers avides de rentabilité.

Mais attention tout de même, il est important de rappeler que la levée de fonds comporte quelques inconvénients. Par exemple, l’entrée d’investisseurs au capital d’une entreprise fait perdre le plein contrôle, c’est à dire que les cadres dirigeants de cette même entreprise voient leur pouvoir de décision décroître selon l’importance de la levée de fonds. Un inconvénient majeur à considérer afin de profiter au maximum de la levée de fonds et tout ce qu’elle peut apporter en outre.

10 conseils pour faciliter la sollicitation téléphonique

10 conseils pour faciliter la sollicitation téléphonique

La sollicitation téléphonique fait partie intégrante des principales stratégies de l’entreprise. Bien que le commercial dispose d’une expérience probante dans le domaine où il exerce, il lui est parfois difficile d’assurer avec brio  la prospection par téléphone. Quelques conseils utiles pour assurer une telle mission.

Prenez contact avec un argumentaire

Il faut éviter de procéder à la sollicitation téléphonique dès le premier contact. Le client potentiel risque de manifester une réaction d’hostilité par rapport aux propositions du commercial. Le représentant de l’entreprise doit trouver d’autres moyens pour réaliser des échanges avec son futur client avant de procéder à une prospection. Pour cela, il peut profiter des avantages de l’utilisation des réseaux sociaux.

  • Mon interlocuteur ?
  • Quelle est sa fonction au sein de la société ?
  • A-t-il les moyens de décider ?
  • Quelle offre dois-je présenter à l’entreprise qui est susceptible de l’intéresser ?

Préparez votre appel

Pour garantir le succès de la prospection au téléphone, il convient de préparer cette dernière. Le stress et la peur peuvent compromettre l’équilibre du commercial qui risque de ne plus pouvoir maîtriser la conversation. Pour mieux préparer l’appel, il ne faut pas hésiter à rédiger un texte comme un discours de présentation du produit et à préparer des arguments bien fondés dans le cas où le client potentiel présenterait des objections.

Déterminez les clients potentiels

Dans le cadre de la sollicitation téléphonique, le commercial doit maîtriser son rôle. Certaines cibles ne rentrent pas dans le cadre des principaux clients potentiels. Il doit pouvoir les détecter pour éviter toute perte de temps.

Choisissez le moment idéal pour passer votre appel

Pour garantir le succès de la sollicitation, il convient de bien choisir le moment de l’appel. En principe, il faut éviter de passer l’appel le lundi matin et le vendredi en fin de journée. La vérification de l’agenda du prospect s’avère indispensable. Il ne faut pas hésiter à lui demander un rendez-vous pour pouvoir lui parler tranquillement et obtenir toute son attention.

Souriez, un point c’est tout !

Même si l’interlocuteur ne voit pas directement le commercial, celui-ci ne doit pas négliger le sourire. En souriant, le commercial renvoie une attitude positive à son interlocuteur qui assimilera facilement les informations. Le sourire constitue une arme redoutable pour obtenir l’appréciation et capter l’attention de l’interlocuteur.

Concentrez-vous sur l’objectif de l’appel

Parfois, le prospect tend à déstabiliser le commercial lors d’une sollicitation téléphonique. Aussi, les conversations peuvent s’éloigner de l’objectif de l’appel pour diverses raisons. Pour éviter cela, il convient de garder son objectif en tête : obtenir un rendez-vous.

Présentez votre offre avec dynamisme

La présentation de l’offre ne doit pas se limiter en des phrases de publicité. Le futur client doit comprendre les raisons pour lesquelles il doit choisir le produit que le commercial lui propose. Il convient de présenter les bénéfices procurés par le produit plutôt que ses caractères.

Posez des questions claires

Lors de la sollicitation téléphonique, il faut demander les besoins du client potentiel. Certes, se focaliser sur le produit constitue la principale règle. Cela n’empêche pas que le commercial doit tenir compte des intérêts de son interlocuteur en lui posant les bonnes questions.

Ayez une excellente organisation

L’établissement d’une base de données contenant les coordonnées des clients potentiels s’avère indispensable. Cela permet d’éviter d’appeler deux fois une cible qui ne s’intéresse pas au produit ou de rater un client potentiel clé.

Demandez l’accord du client potentiel pour un prochain appel

Pour assurer une suite à la prospection téléphonique, un second appel s’avère indispensable. Cependant, il faut demander l’accord du client potentiel pour éviter de l’importuner. Cela pourrait compromettre au succès de la stratégie.

Comment optimiser sa logistique ?

Même si l’optimisation logistique peut paraître un choix technique réservé aux grandes entreprises, elle est aussi possible que vous soyez une PME ou une TPE. Elle est loin d’être secondaire et représente un axe d’amélioration considérable que ce soit pour vos clients, une maîtrise des coûts ou des ressources internes. L’optimisation logistique vous permet de mieux coordonner et assurer les étapes logistiques que sont les achats, l’approvisionnement, le stockage ou encore le transport.

Les raisons de faire de l’optimisation logistique

L’optimisation logistique et de la Supply Chain impacte l’ensemble de votre structure et peut se révéler bénéfique pour plusieurs raisons. D’abord, elle peut vous permettre de réduire vos coûts puisque vos flux sont généralement mieux optimisés et vous avez généralement moins de marchandises présentes au même endroit même si ce n’est pas toujours de cette manière que vous allez réduire vos coûts. On peut également penser à la possibilité d’optimiser les déplacements et aux économies d’essence à titre d’exemple.

Elle facilite le travail de vos équipes que l’on parle d’une meilleure connaissance de vos stocks ou de localisation de ceux-ci.  Vous pouvez connaître vos stocks en temps réel, ce qui peut naturellement améliorer votre service client à ce niveau ou encore tout simplement faire gagner du temps à vos équipes qui ne perdent plus du temps à identifier les bons colis. Vous pouvez grâce à elle offrir un meilleur service client en l’informant par exemple en temps réel ou encore en étant plus précis sur les délais de livraison. Surtout, vous pouvez améliorer votre délai de livraison que ce soit par le biais d’un travail sur votre relation fournisseur grâce à une chaîne optimisée et ou à des circuits de distribution plus courts. Elle représente donc globalement un facteur de compétitivité.

Mettre en place une optimisation logistique

Quand on parle d’optimisation logistique, on ne sait que rarement par où commencer tant cela peut sembler difficile à appréhender. Des entreprises comme supplychaininfo.eu propose des livres blancs pour vous permettre de développer votre agilité : « Comment optimiser votre stratégie logistique ? ». Pour résumer les premières étapes qui peuvent être complexes, il s’agit souvent de débuter par le fait de vous fixer des objectifs : souhaitez-vous optimiser vos achats ? Vos délais de livraison ? Votre suivi en temps réel ? Votre flux de marchandises ?

Une fois tous vos objectifs posés, il s’agit généralement de passer en revue vos ressources ainsi que la demande. On comprendra aisément qu’on ne traite pas 50 lignes de commandes journalières comme plusieurs milliers de lignes, ne serait-ce que pour le colisage. Il reste également plus facile de choisir entre les différentes options si vous connaissez exactement vos capacités de stockage, vos ressources humaines, la destination de vos commandes, les fournisseurs fiables… Il s’agit de se pencher sur des notions comme la gestion de petites commandes, structurée, industrielle voire externalisée. A souligner que pour cette dernière, il est parfois préférable d’y faire appel car contrairement à ce que l’on peut penser, il n’est pas toujours mieux de tout effectuer par soi-même, ne serait-ce que parce que vous pouvez gagner de l’argent en bénéficiant de tarifs de gros.

A noter que cette fonction étant généralement chronophage, il se révèle souvent nécessaire de responsabiliser une personne ou une équipe pour que votre optimisation se déroule dans les meilleures conditions.

Comment transférer le siège social d’une société ?

Comment transférer le siège social d’une société ?

Le transfert de siège social est devenu fréquent en raison des mutations de la société et des manières de vivre. Le développement d’une société, le prix des loyers, la nouvelle tendance avec les espaces coworking, la volonté de rapprocher son entreprise de son domicile… conduisent un dirigeant à vouloir transférer son siège social. Or, la domiciliation du siège social joue un rôle essentiel. Le transfert du siège social se doit de respecter certaines formalités. Focus sur le transfert de siège social.

Le siège social en quelques mots

Le siège social se caractérise par l’adresse de sa direction effective et de fonctionnement des organes de la société. S’il peut être différent du lieu d’exploitation ou de direction, il est fixé dans les statuts au moment de sa création. Il peut toutefois être déplacé au cours de la vie de la société. Il correspond à l’adresse juridique du domicile de la société. En décidant de changer d’adresse, considéré comme un transfert de siège social, vous devez le déclarer au Centre de Formalités des Entreprises (CFE).

Inscrit dans les statuts

L’adresse du siège social figure dans les statuts et permet de déterminer les tribunaux territorialement compétents. La société dépend du territoire sur lequel elle est domiciliée. Le siège social détermine également la nationalité de la société et la loi qui lui est applicable. Une carte interactive permettant de connaître le tribunal de commerce compétent en fonction de chaque commune est d’ailleurs disponible sur le site Infogreffe.

Les différentes solutions

Plusieurs cas sont possibles. Le siège social peut se situer au domicile du représentant légal de la société ou dans un local commercial, qu’il en soit propriétaire, locataire, ou même éventuellement sous-locataire. Il peut aussi être installé dans des locaux loués en commun par plusieurs entreprises, avec un contrat de domiciliation. Ou alors, il peut se situer dans des locaux occupés en commun par plusieurs entreprises, exclusivement entre sociétés mères et filiales.

Les modifications statutaires

Décider de transférer son siège social peut s’accompagner de multiples raisons. Qu’il s’agisse de la proximité entre le siège et le domicile personnel du représentant légal, la recherche de locaux plus grands, la nécessité de s’établir à l’étranger, …, ce changement induit généralement certaines modifications. Si ce changement se fait du ressort territorial du même greffe du tribunal de commerce ou dans le ressort d’un autre greffe, voire dans un pays étranger, vous pouvez être amené à modifier l’adresse du siège figurant aux statuts. Ce cas de figure impose une décision préalable de transfert ainsi qu’une décision de modification corrélative des statuts. Ces modifications sont prises par les organes de la société détenant ce pouvoir. Différentes options sont alors possibles : 

  • Pour une Société à Responsabilité Limitée (SARL), le transfert de siège revient à l’assemblée extraordinaire des associés. Si le transfert est fait dans un même département ou dans un département limitrophe, le gérant seul peut en décider sous réserve de faire ratifier sa décision par l’assemblée générale extraordinaire des associés.
  • Pour une Société Anonyme (SA), c’est le conseil d’administration ou le conseil de surveillance qui ont le pouvoir de décider du transfert de siège au sein du même département ou au sein d’un département limitrophe, sous réserve de sa ratification par l’assemblée générale ordinaire. En autre lieu, il est du ressort de l’assemblée générale extraordinaire.
  • Pour une Société par Actions Simplifiées (SAS), aucune décision collective n’est imposée par la loi. Établis lors de la création de la société, ce sont les statuts qui déterminent l’organe compétent.

Les démarches à suivre 

Le transfert de siège social doit faire l’objet d’une publicité afin de pouvoir être opposable aux tiers. Son transfert implique donc un certain nombre de démarches. Selon la nature du tribunal de commerce dans lequel il s’effectue, ses formalités varient.

Attention !

Même si le dépôt de la formalité est effectué par un mandataire, par exemple un avocat, l’obligation d’une procuration signée de la personne au nom et pour le compte de laquelle cette formalité est effectuée ne s’applique pas lorsque la demande d’inscription est signée par le déclarant. A l’inverse, c’est seulement lorsque la demande d’inscription est signée par le mandataire qu’une procuration est nécessaire.

Dans un lieu dépendant du même tribunal de commerce

La décision doit être publiée dans un journal d’annonces légales du lieu du siège social. Il doit, en plus de cela, être déposé en double exemplaire auprès du tribunal : la demande de modification auprès du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ; le document relatif à la décision de transfert ; les statuts mis à jour et certifiés conformes.

Pour un lieu dépendant d’un autre tribunal de commerce

Des formalités plus complexes

En cas de transfert de siège social se faisant sous la compétence d’un autre tribunal de commerce, les formalités prévues par la loi sont plus lourdes.

L’avis du transfert doit, tout d’abord, être publié dans un journal d’annonces légales de l’ancien tribunal dont dépendait l’entreprise. Une autre annonce doit également être publiée dans le secteur du département du nouveau siège. Cette annonce doit préciser : la raison ou la dénomination sociale de l’entreprise ; la forme juridique de la société ; le montant du capital social ; l’objet social ; la durée pour laquelle l’entreprise est constituée ; les noms, prénoms et adresses des associés ; le lieu et le numéro d’immatriculation au RCS de l’ancien tribunal ; et le lieu où elle sera désormais enregistrée.

Vous devez aussi fournir au tribunal de commerce, en double exemplaire : la demande de modification auprès du RCS ; le document relatif à la décision de transfert ; les statuts mis à jour et certifiés conformes ; ainsi que le document indiquant les sièges sociaux précédents. 

Quels critères ?

La publication du transfert de siège se fait sous certains critères comme on a pu le constater précédemment. Vous disposez d’un mois à compter de l’acte modificatif pour publier l’avis de modification.

Auprès du CFE, ou du greffe du tribunal de commerce dont dépend territorialement le nouveau siège social, la modification statutaire se doit d’être déclarée. Afin d’être correctement enregistré, l’acte modificatif doit être accompagné : d’un exemplaire des statuts mis à jour, daté et certifié conforme à l’original par le représentant légal ; du formulaire M2 pour une personne morale ou P2 pour une personne physique ; d’un justificatif de jouissance des nouveaux locaux (titre de propriété, contrat de bail ou de factures d’électricité, par exemple) ; de l’attestation de parution ou de l’avis paru dans un journal d’annonces légales. Des téléservices sont d’ailleurs disponibles pour effectuer ces formalités en ligne comme pour les commerçants ou les sociétés commerciales, les professions libérales, les auto-entrepreneurs ou les artisans.

A noter ! 

Le coût d’un transfert de siège social varie de 184,91 euros dans le ressort du même tribunal à 251,05 euros dans le ressort d’un autre tribunal comprenant les émoluments du greffe, la TVA, les frais d’INPI et l’insertion au Bodacc.

Le transfert du siège social à l’étranger

Transférer son siège social hors du territoire français met fin à l’obligation pour la société de se soumettre aux dispositions de la loi française. D’un point de vue fiscal mais aussi juridique, le transfert de siège correspond à une dissolution-liquidation de la société en France auprès du tribunal de commerce. La société, créée dans le pays d’accueil du pays en question se voit ainsi soumise à la loi de ce pays. La décision quant au changement de nationalité de la société et la modification corrélative des statuts revient à l’unanimité des associés ou actionnaires.

 A noter !

Même si le dépôt de la formalité est effectué par un mandataire, par exemple un avocat, l’obligation d’une procuration signée de la personne au nom et pour le compte de laquelle cette formalité est effectuée ne s’applique pas lorsque la demande d’inscription est signée par le déclarant. A l’inverse, c’est seulement lorsque la demande d’inscription est signée par le mandataire qu’une procuration est nécessaire.

 Attention ! 

Si le signataire de la formalité de dépôt n’est pas le représentant légal, un pouvoir conféré par ce dernier au déposant est obligatoirement exigé.