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Les vidéos : un outil de plus en plus utilisé

Il est clair que la vidéo est devenue de plus en plus utilisée par les entreprises notamment en raison de l’essor des réseaux sociaux qui les mettent souvent en exergue. Ce n’est pas la seule raison de leur attractivité puisqu’elles attirent naturellement le regard. Elles sont utilisées subtilement et vous devez suivre les quelques conseils suivants si vous ne souhaitez pas investir du temps pour rien. 

Les vidéos servent généralement à créer de l’engagement sur les réseaux sociaux, proposer du contenu, attirer l’attention au travers de teasers sur le lancement d’un produit, aider vos clients à l’utilisation de produits ou services, faire de la publicité ou encore attirer les internautes vers des contenus plus longs. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, certaines entreprises se sont spécialisées dans l’édition de vidéos et vous promulguent des conseils. Si vous souhaitez davantage d’informations, vous pouvez notamment trouver des renseignements complémentaires pour réussir sa vidéo courte à tous les coups grâce aux conseils de PlayPlay.

Des vidéos courtes avant tout 

La plupart des vidéos ne dépassent pas les 2 minutes comme le confirme un benchmark Vidyard de 2021 avec 60 % des vidéos qui sont dans ce cas. Plus les vidéos sont courtes, plus elles auront d’ailleurs tendance à être regardées en entier voire à être commentées. Ceci s’explique notamment car les internautes ont tendance à scroller et à rapidement se désintéresser des contenus trop longs.  Autre point à prendre en compte si vous souhaitez créer ce genre de support : les vidéos courtes ont en général plus d’impact, peut-être tout simplement car il est plus difficile de créer un contenu long et impactant. Créer de longues vidéos peut paraître intéressant pour aller en profondeur sur des sujets mais il faut également prendre en compte que la difficulté augmente en termes de dynamique, de montage, de temps passé ou encore de prise d’information. Autre point : certains réseaux sociaux n’acceptent pas les vidéos trop longues, ce qui peut vous contraindre à adopter ce format. 

Une attention à attirer immédiatement

Votre capacité à attirer leur attention va être mise à rude épreuve car votre capacité à attirer leur attention ne peut se faire en général que pour quelques secondes. Vous devez donc attirer celle-ci immédiatement et vous n’avez généralement pas le temps pour de longues introductions et vous devez rapidement faire passer votre ou vos messages-clés, sachant qu’en donner trop reste souvent contre productifs. On conseille généralement d’en avoir un (voire trois au maximum si vous ne pouvez faire autrement) afin qu’ils puissent être retenus. Il vaut généralement mieux répéter un message fort que de noyer vos internautes sous des informations qu’ils ne retiendront d’ailleurs pas. Si votre ligne éditoriale reste de donner un maximum d’informations notamment pour montrer votre expertise ou parce que le sujet demande davantage d’éclairage et ne peut être traité en quelques minutes, rien ne vous empêche de faire des liens vers vos contenus plus complets que ce soit dans votre vidéo ou par l’intermédiaire de lien. 

Un contenu qui n’est pas le fruit du hasard

Même si toutes les vidéos que vous voyez peuvent vous sembler naturelles, il n’est pas rare qu’elles soient l’objet d’une préparation poussée pour garder l’attention des internautes. L’idéal reste de commencer par définir l’objectif de votre vidéo que ce soit pour en mesurer l’impact ou pour augmenter sa performance dans les indicateurs qui vous intéressent. Souhaitez-vous augmenter le trafic sur votre site ? Augmenter le nombre d’inscrits à votre newsletter ? Aider vos clients à mieux utiliser votre solution ? Faire connaître votre produit ou votre service ?  Multiplier vos ventes ? Renforcer l’engagement ? Voici quelques exemples d’objectifs qui peuvent être à l’origine de votre volonté de créer du contenu vidéo. Une fois cet objectif défini, le travail peut commencer et vous devrez vous pencher sur certains aspects comme par exemple le format de la vidéo, les prises de vues ou encore, l’essentiel, le script (sauf si vous êtes un orateur hors pair). Ne négligez pas que réaliser une vidéo demande souvent du temps pour répéter et que le montage n’est souvent pas superflu. 

S’installer dans un centre commercial : comment ne pas se tromper ?

S'installer dans un centre commercial : comment ne pas se tromper ?

Si vous vous rendez dans un centre commercial en tant qu’observateur pour voir ce qui s’y passe, vous pouvez vous rendre compte des heures où et des jours où il y a une affluence et d’autres où le vide est presque complet. Vous ne pouvez pas porter un jugement catégorique sans avoir une approche qui vous donnera un réelle aperçu le la vie du centre commercial. Il vous faudra donc bien analyser tous les critères avant de vous lancer.

S’installer dans un centre commercial, le Jackpot ?

Certains pensent que s’installer dans un centre commercial va leur amener une clientèle et que leur chiffre d’affaires est assuré. Cependant, la réalité est parfois bien différente. Voici quelques conseils qui vous permettront avant de vous implanter de ne pas commettre d’erreurs qui pourraient être fatales à votre entreprise.

Les centres commerciaux sont la garantie d’une affluence constante et massive du public. Donc ils sont évidemment des lieux d’implantation privilégiés. Néanmoins, reste que les emplacements sont rares et les coûts élevés.
Bien que les projets de construction et d’extension de centres commerciaux soient très nombreux en France, les emplacements proposés sont immédiatement pris d’assaut. Généralement, par des franchises qui sont souvent les seules à pouvoir apporter les garanties financières exigées par les gestionnaires des centres commerciaux. Il convient donc de se renseigner très amont. Notamment auprès du Conseil National des Centres Commerciaux, mais aussi auprès des mairies environnantes ou des réseaux de franchise afin de savoir quels sont projets d’implantation.

Le choix délicat de l’implantation 

Mieux vaut privilégier les petits centres commerciaux et éviter les centres cannibalisés par une grande boutique ou une seule marque célèbre. Par exemple, soyez prudent si vous prévoyez de vous installer dans un centre commercial d’une dizaine de boutiques avec un magasin « Fnac » comme principale attraction. En conséquence, vous courrez le risque de voir chaque jour des milliers de personnes circuler dans les couloirs du centre commercial, sans jamais s’arrêter chez vous. Vous devez étudier le lieu d’implantation avec la plus grande attention en fonction de la nature même du centre, de son image de marque, du nombre de boutiques implantées et de l’activité que vous souhaitez pratiquer.

Aux Etats-Unis, les «malls» deviennent des allées fantômes !

Le succès d’hier en à peine une décennie a été mis en difficultés par Amazon et le commerce en ligne. Ainsi, elles se sont trouvées contraintes de fermer des magasins et de se réinventer. Macy’s, Sears, JC Penney, trois des grandes chaînes de magasins ont annoncé récemment la fermeture de centaines de boutiques, souvent situées dans les « malls », emmenant avec leur disparition un effet de boomerang sur les autres commerces !
Ainsi, A Bloomsburg, au centre de l’Etat de Pennsylvanie (est), la fermeture du magasin JC Penney a condamné le centre commercial à une chute vertigineuse. En effet, les marques de baskets qui attirent la jeunesse sont devenues absentes d’un certain nombre de centres commerciaux. Regardez avec attention les magasins implantés dans les centres commerciaux et la concurrence en ligne.

Sauter sur l’occasion, oui, mais pas trop vite !

Si un emplacement se libère, renseignez-vous sur ce qu’il est advenu des enseignes précédentes. Aussi il faut savoir pourquoi. Pourquoi ont-elles fermé ? Au bout de combien de temps ? Où se situe l’emplacement ? Á l’entrée ? Dans une aile ? Renseignez-vous également sur la façon dont les visiteurs circulent dans le centre. Quelle est l’entrée principale ? Où se situe le parking ? Par où sortent-ils ? Y a-t-il des aires de repos ? Des jeux pour enfants ? De la restauration ? En fait, Il ne faut se leurrer, si les centres commerciaux drainent beaucoup de monde, toutes les boutiques ne sont pas logées à la même enseigne. L’emplacement joue évidemment un rôle crucial.

3 raisons de s’y installer

Il y a trois intérêts majeurs à vouloir s’implanter dans un centre commercial. Primo, l’attractivité qu’ils suscitent auprès des consommateurs. Á plus forte raison, si le centre abrite une grande surface alimentaire. Ce qui est synonyme d’un taux fréquentation très élevé tout au long de la semaine. Secundo, le fait qu’ils abritent des grandes marques nationales bien connues du public. Tertio, le fait qu’ils soient facilement accessibles et que le parking soit gratuit. Tout l’inverse du centre-ville.

Des charges élevées

Mais il y a aussi quelques inconvénients :

  • Les loyers élevés. S’il n’y a ni droit au bail ni pas-de-porte à payer à l’arrivée. En revanche, le loyer peut freiner quelques ardeurs. Le prix moyen est d’environ 2000 euros HT/m2 et par an en région parisienne et de 1 200 euros HT/m2 et par an en province. Ainsi, le loyer d’une boutique de 30m2 implantée dans un centre commercial de la région de Rouen par exemple, est d’environ 3 000 euros HT/mois. 
  • Chaque centre commercial possède ses propres conditions de location. C’est donc au futur locataire de négocier au mieux les conditions de son implantation. 
  • Au loyer mensuel, viennent se greffer les coûts liés à l’entretien des parties communes et à la sécurité des locaux. Ils grimpent vite et doivent impérativement être pris en compte. 
  • L’amplitude des horaires qui implique une présence assidue (9h-21h) et le paiement d’heures supplémentaires aux salariés dans certains cas. 

Sans oublier que l’installation dans un centre commercial est soumise à l’autorisation du propriétaire. Celui-ci en fonction de la nature de l’activité commerciale proposée, peut refuser l’implantation, parce qu’elle ne s’inscrit dans son projet de développement ou qu’elle nuit à l’image de marque du lieu.

Un projet de longue haleine

Au final, s’implanter dans un centre commercial est un projet de longue haleine. Il convient de bien ficeler, car les places sont rares, les charges financières élevées et le pari toujours risqué, surtout en tant qu’indépendant.

L’entrepreneuriat a toujours la côte

Startup
Businessman on rocket looking into the distance with telescope. Startup and vision concept. 3D Rendering

L’envie d’entreprendre continue à être présente chez les Français. En décembre 2022, près de 980.800 inscriptions sur les onze premiers mois de l’année, dont 62 % de microentreprises selon les dernières statistiques publiées par l’Insee. Un record qui en dit long sur l’envie d’entreprendre. Ce chiffre est encore plus impressionnant chez les jeunes puisqu’ils sont 49% des moins de 35 ans à souhaiter devenir leur propre patron.  

Bien plus qu’une envie.

Si de nombreux français se sont toujours déclarés prêts à créer leur entreprise c’est le nombre qui souhaite le faire dans les 2 prochaines années qui impressionnent puisqu’ils ne sont pas moins de 54% des déclarants à vouloir le faire dans ce délai. Si tous n’entreprendront pas, il faut considérer qu’ils sont d’ores et déjà 8,2 millions d’entrepreneurs potentiels d’ici 2021. Chiffre encore plus impressionnant, il serait 31% à avoir déjà préparé leur projet soit près de 4.6 millions ! Un chiffre qui démontre qu’il ne s’agit plus d’une simple envie mais véritablement d’un véritable projet de vie pour bon nombre d’entre eux. 

Le statut d’autoentrepreneur a ouvert une nouvelle ère

L’étude met bien en exergue que le gap franchit en 2009 avec le statut auto-entrepreneur qui avait faire un bond à la création d’entreprise de 332 000 à 580 000.  Les créations qui s’étaient alors stabilisées jusqu’en 2018 ont encore augmenté depuis faisant passer les créations à respectivement 591 000 en janvier 2018, à 691 000 en janvier 2019 pour atteindre les 750 000 en janvier 2020, une nouvelle augmentation spectaculaire qui démontre que l’entrepreneuriat est véritablement entré dans les mentalités françaises et que l’emploi salarié perd du terrain. 20% souhaitent le faire dans moins d’un an soit près de 3 millions de personnes, un chiffre colossal !

Les jeunes en première ligne

Si l’entrepreneuriat séduit c’est d’abord les jeunes qui le sont ! Près de la moitié des 18-34 ans (49%) ont déclaré leur envie d’entreprendre alors que 43% des 18-24 ans ont déjà le souhait d’entreprendre. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs déjà un projet concret en tête ce que déclare 32% d’entre eux. Les chiffres actuels montrent donc une véritable transformation par rapport à l’entrepreneuriat qui ne semble plus impossible pour eux et qu’il ne faut plus attendre d’avoir fait une longue carrière pour créer son entreprise. Il faut dire que le nombre de créations a très largement augmenté chez cette tranche de population, que les nouveaux moyens technologiques ont ouvert tout un pan d’innovations dont ils sont la génération et peut être surtout que les exemples de success stories ont fleuri, mettant à mal le fait qu’il faut avoir déjà une longue carrière professionnelle pour réussir. 

La nouvelle génération prête à s’élancer

Avec un monde qui dysfonctionne de toutes parts, on ne peut douter que les jeunes ont naturellement cette envie de créer car elle donne du sens à leur action et que les moyens technologiques représentent une opportunité pour eux de trouver les solutions que n’a pas trouvé l’ancienne génération. 

Les Femmes et les hommes au même plan

Bonne nouvelle également car parmi ceux qui déclarent vouloir monter leur entreprise, la parité est atteinte avec 54% pour les femmes et les hommes et que 31% des deux sexes ont également un projet. Un chiffre qui reste encore plus encourageant quand on sait que les femmes ont davantage envie d’entreprendre (30%) que les hommes (27%). Une véritable révolution donc dans le monde entrepreneurial où les femmes et les jeunes font désormais partie de l’équation et un véritable bouleversement culturel pour ceux qui ont connu les années antérieures à 2008. Les réussites au féminin se multiplient de manière exponentielle et de nombreuses entrepreneuses devraient s’imposer comme des actrices majeures dans les années à venir, incitant toujours plus de femmes à entreprendre (enfin nous l’espérons).

Reste à travailler sur deux points principaux

Pour que ces chiffres n’en restent pas là, force est de constater que deux points restent à travailler pour que l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes continuent de progresser. D’abord la confiance en soi qui fait souvent défaut et représente l’un des principaux freins à l’entrepreneuriat. Ensuite, l’accès au financement qui reste plus difficile pour les deux catégories même si la situation s’est nettement améliorée depuis quelques années. Les réseaux joueront également leur rôle avec des réseaux de plus en plus au féminin qui sont nés ces dernières années et qui devraient contribuer à un rééquilibrage nécessaire. 

Smart & Connective : une entreprise qui offre une technologie pour mieux gérer l’énergie

Interview d’Ambre Saurat, CEO de startup Smart & Connective de la GreenTech, qui après plusieurs années de développement lance un produit qui connaît un vif succès dans le secteur des GTB (Gestion Technique du Bâtiment).

Comment vous est venue l’idée de créer Smart & Connective.

Nous étions basés en Asie du Sud-Est et on nous a demandé de faire des économies d’énergie dans les chambres d’hôtel. Nous avions avec mon père une société d’intégration d’installations, de technologie. En fait, nous nous sommes rendu compte qu’avec les technologies existantes, nous ne pouvions pas adresser une rénovation énergétique performante dans des bâtiments qui sont occupés, qui n’ont aucune volonté de faire des travaux et qu’en conséquence cela ne marche donc pas dans des bâtiments tertiaires. Cette rénovation énergétique peut marcher à l’échelle d’un appartement, mais à celle de centaines de chambres d’hôtel ou de centaines de bureaux, il est impossible de fédérer correctement la data et les informations.
Il y avait à cette époque-là l’émergence de la technologie IoT, des objets connectés et des protocoles radio, etc., ce qui nous a permis de nous dire que nous allions être en mesure de designer une nouvelle solution innovante de gestion technique du bâtiment, mais basée sur des protocoles radio donc non filaires, ce qui permettrait d’adresser rapidement et efficacement le marché de la rénovation parce que dans les bâtiments occupés, souvent ils ne veulent pas de travaux. De plus, ces derniers ont un coût, que ce soit en câbles ou en interventions. Notre but était d’arriver à fournir une solution de performance énergétique et d’exploitation de maintenance du bâtiment qui soit cohérente avec la typologie des bâtiments qui la demandent, qui ont peu de moyens.

Aujourd’hui, en quoi consiste exactement l’offre que vous faites ?

L’offre, c’est une brique technologique, cela s’appelle une GTB, gestion technique du bâtiment, mais Light. Nous l’avons rebaptisée Light parce qu’elle ne suit pas l’architecture classique des acteurs historiques du monde de la GTB, qui sont des systèmes filaires, centralisés et très lourds à mettre en place. Nous, nous sommes sur un système qui est innovant et qui se base sur cette technologie non filaire. Par ailleurs, nous sourçons, nous vendons un écosystème d’objets connectés où plusieurs fabricants se retrouvent dont notre entreprise bien entendu. Nous vendons des automates et après, il y a une formule SaaS parce qu’il y a un portail d’hyper vision qui permet de faire tourner tout le temps et de manière automatique des scénarios d’économie d’énergie sur votre bâtiment.

Vous êtes plusieurs associés, je crois, de mémoire ?

Nous sommes trois associés : mon mari, mon père et moi. Mon père est le directeur technique qui a d’ailleurs conçu la solution. Mon mari lui fait de l’architecture software et il a conçu toute la partie software. Quant à moi, je gère tout le reste, les opérations, la proposition commerciale, etc.

Quelles ont été les grandes étapes de votre développement ?

Les deux premières années, notre focus s’est concentré uniquement sur la partie software, sur le développement soft, sur la gestion des données et sur le fait de savoir comment interroger des objets connectés, comment les remonter au niveau du cloud avec une app, etc., comment traiter éventuellement en local de la donnée. Ensuite, en 2018-2019, il y a eu une phase de tests qui s’est déroulée sur une vingtaine d’hôtels en Asie du Sud-Est avec du matériel. Nous avons réalisé de multiples tests dans des conditions réelles sur de nombreuses chambres d’hôtel. Nous utilisions du matériel tiers et le but c’était, avec des prototypes, finalement, de valider l’architecture logicielle qui avait été conçue. Ensuite, quand nous avons validé le concept, nous avons levé des fonds auprès de nos investisseurs historiques pour continuer à développer le software, mais aussi nos propres automates.
Cette brique, hardware, qui est essentielle à la solution, c’est vraiment le cerveau celle-ci, parce que nous ne pouvions pas nous relayer avec des choses qui étaient faites pour du prototypage du marché. Après, il y a eu la phase, de 2019 à 2021, concentrée sur le hardware et sur le développement software. En 2021, nous avons ouvert la société en France et le début de la commercialisation s’est fait en début 2022, donc au début de cette année.

Vous venez de lever des fonds pour 1,1 million, pour quoi faire ?

C’est pour pérenniser la commercialisation, pouvoir embaucher et se structurer afin d’accueillir les premiers bons de commande, etc., et la croissance. Nous ne sommes pas présents en Asie du Sud-Est, mais nous avons bien l’intention d’y retourner au moment où nous allons nous ouvrir plus globalement.

Quels vont être vos grands défis à venir ?

L’ouverture sur l’international, commercialement parlant, parce qu’actuellement, nous sommes concentrés sur le territoire français et nous constatons déjà qu’il y a énormément de demandes. Il va falloir nous structurer pour bien gérer. Une fois que nous l’aurons fait, il faudra savoir comment nous répliquons ce modèle-là. Seul ou avec des partenaires stratégiques ? Nous avons signé des contrats, des partenariats avec Legrand, Airzone ou avec d’autres. À voir comment, justement, nous pouvons exporter la solution ailleurs parce qu’elle est pertinente en Afrique, en Asie du Sud-Est, ailleurs en Europe, en Amérique du Sud, etc.

Pourquoi avoir décidé de revenir en France ?

Parce que cela faisait six ans que nous étions expatriés. J’avais envie personnellement de rentrer en France et après, si vous voulez, socialement parlant, la France, c’est un pays qui affiche vraiment très clairement son ambition sur les problématiques énergétiques et environnementales, ce qui n’est pas forcément le cas des pays d’Asie du Sud-Est. Clairement, ils n’en sont pas encore là. Pour eux, c’est plutôt un enjeu économique, vraiment : « Comment je fais pour dépenser moins ? »
En France, il y a vraiment une notion de : « Comment agir mieux ? » Cela nous plaisait parce que cela allait avec notre proposition. Comme nous sommes français, cela correspondait sur plein d’aspects. Nous étions très contents de le faire, et d’ailleurs nos automates et le matériel que nous développons, nous le faisons fabriquer en France, nous le faisons assembler en France, nous créons le design en interne. Tout se fabrique en France et nous sommes très heureux de participer à l’ambition française de la rénovation énergétique.

Quel est votre avantage concurrentiel ?

C’est le jour et la nuit entre ce qui existe dans le monde de la GTB et nous. Le monde de la GTB, si vous voulez, si vous prenez une photo aujourd’hui du marché, vous avez 980 millions de mètres carrés de tertiaire en France mais moins de 8 % équipés de GTB. Cela vous donne une mesure sur le fait que ce n’est pas quelque chose de largement répandu. Ce n’est pas comme les voitures. Il n’y en a pas beaucoup qui peuvent se le payer et l’installer. Sur ces 8 % équipés, il y en a 70 % qui arrêtent de l’utiliser après cinq ans.


Parce que ce n’est vraiment pas facile.

Nous avons déjà créé un produit qui s’adresse aux 90 % du marché restant parce qu’il n’est pas trop cher et qu’il est facile à installer sans travaux, ce qui n’est pas le cas des autres. Nous allons faire beaucoup de performances énergétiques parce que nous agissons au niveau des pièces en corrigeant ce qui se passe dans chaque pièce par rapport à l’environnement de celle-ci, en direct, donc nous sommes très efficients pour que le bâtiment consomme juste ce qu’il a besoin de consommer à l’instant T. Ensuite, nous sommes sur une interface qui est complètement ce qu’on appelle du no code. C’est-à-dire que la société qui va faire l’installation et le paramétrage de la solution n’a jamais à faire de code, c’est très simple à déployer.
Pour l’utilisateur final, nous sommes sur un portail qui est très facile d’utilisation. Notre but à la base, c’était de le faire utiliser par des General Manager d’hôtels, qui sont des gens qui ne sont absolument pas techniques, qui ont des formations en management et F&B, afin qu’ils puissent quand même monitorer et comprendre techniquement ce qui se passait dans leurs hôtels. C’était la contrainte de départ sur laquelle nous sommes partis. Maintenant, nous avons un outil qui est très facile à utiliser, dans une petite collectivité, quelqu’un qui veut suivre ses trois, quatre bâtiments, deux crèches, une école, un bâtiment de mairie, un gymnase, il peut tout à fait l’utiliser sans passer une formation. C’est facile, c’est fait pour être, simple.

Pourquoi tout de suite une vision internationale ?

Je pense que comme nous sommes issus de l’international mais nous avons vu les problématiques en France avec le prix de l’électricité. C’est n’est pas cher l’énergie en France par rapport à d’autres pays qui ont des besoins extrêmement urgents, notamment en Asie où l’électricité est très onéreuse.

En France, nous sommes un pays tempéré en termes de climat, mais il y a énormément de pays qui ne le sont pas, où la climatisation tourne toute la journée avec des fenêtres ouvertes et les problèmes qui vont avec. Il y a un vrai besoin. Nous savons que nous sommes capables d’y répondre. Il y a un go-to market qui peut être assez rapide et il nous faut trouver les bons partenaires qui sont déjà implantés dans ces pays-là pour nous distribuer à terme. Je pense que c’est extrêmement pertinent. Nous travaillons déjà avec des partenaires sur d’autres territoires, mais nous en sommes au début, notamment sur l’Afrique, l’Afrique du Sud et probablement l’Asie du Sud-Est. Nous commençons déjà à y revenir, et aussi les territoires des DOM-TOM.

Quelle a été la plus grande difficulté que vous avez rencontrée et surtout, comment vous l’avez surmontée ?

La plus grande difficulté, je pense, dans une startup, c’est un peu le début parce que nous étions seuls. Nous avons levé nos fonds un peu tout seuls dans notre coin. Nous n’étions pas dans des écosystèmes type incubateurs, etc. et c’est cela qui s’est avéré difficile de nous dire que nous ne pouvions pas encore vraiment faire parler de nous parce que notre produit n’est pas fini, parce que cela prend du temps à faire et à développer. En fait, nous avons attendu que cela marche pour le faire. Cela pouvait être un peu frustrant de se dire : « Si ça se trouve, nous sommes en train de faire un truc dans notre coin et personne ne va en avoir besoin. »
Je pense que la force que nous avions se trouvait dans le fait que nous avons entrepris en famille. Si c’est considéré parfois comme une chose à ne pas faire, par certains VC notamment, je pense que pour nous, cela a été une force parce que dès qu’il y avait quelqu’un qui avait un coup de mou, nous avions toujours les mots pour nous booster les uns, les autres. C’est parti d’une aventure de famille, c’est devenu quelque chose d’au-delà maintenant, parce que nous sommes une petite quinzaine et nous embauchons encore. Je crois que le plus frustrant, c’était quand nous étions un peu tous seuls dans notre coin. Nous nous sommes développés et nous nous disions : « Est-ce que ça va plaire quand on va mettre le nez dehors ? »

Il y a eu des investisseurs au capital, si j’ai bien compris ?

Nous avons trouvé des investisseurs directement. Nous avons étalé, entre janvier 2017 et 2020, 3 millions d’euros qui ont été levés. Ce sont nos actionnaires historiques, qui savaient dès le début que nous aurions besoin de pas mal d’argent et que nous ne pourrions pas commercialiser tout de suite. Nous leur avons demandé de l’argent au fur et à mesure parce que nous cherchions à valider à chaque fois des étapes techniques, et que nous ne voulions pas tout demander d’un coup. En effet, nous voulions être sûrs, parce que nous savions que nous n’allions pas embaucher une armée de commerciaux la première année. Nous savions qu’il fallait plusieurs années pour développer un produit et que nous n’allions pas commencer à le vendre directement. Ce n’est pas comme une application, c’est une grosse solution technologique, tout de même.
Le but, c’était finalement de leur demander de l’argent au fur et à mesure, de leur montrer les progrès, mais ce sont vraiment des gens qui croient fort au projet depuis le premier jour et qui y croient toujours, ils sont d’ailleurs toujours actionnaires. En tout, cela a représenté à peu près 4 millions d’euros qui ont été levés pour le développement technique de la solution qui est commercialisable.

Qu’est-ce que vous pensez de l’entrepreneuriat familial ? Quels sont les avantages et les inconvénients ?

Les avantages, c’est que c’est une confiance aveugle. Nous savons que nous n’allons jamais nous faire des coups de couteau dans le dos, du moins pour ma famille. C’est qu’il n’y a jamais à réfléchir à cela. Après, ce qui peut être compliqué, c’est que nous ne nous parlons pas toujours comme des gens devraient se parler dans le travail. Nous nous permettons des familiarités qui font que certaines conversations ne sont plus très professionnelles. En même temps, cela permet de régler les problèmes plus vite aussi parce que nous ne prenons pas trop de détours. Moi, j’y vois surtout beaucoup d’avantages, je ne referai pas l’aventure autrement. 

3 Conseils d’Ambre Saurat, CEO de startup Smart & Connective

  • Bien s’entourer parce qu’on ne peut pas savoir tout faire, ce n’est pas possible. Il faut savoir déléguer parfois parce qu’il y a des tâches que d’autres personnes vont faire mieux que nous. Il faut être capable de le faire.
  • Avoir de la résilience et une capacité de travail parce qu’il faut savoir mettre les heures. Il faut être capable de s’accrocher, surtout si on a le bon projet et qu’on a envie.
  • Toujours rester humain, parce qu’on va toujours essuyer des plâtres, on va toujours être déçu et il faut rester humain, il ne faut pas changer, ne pas devenir trop cynique. 

« En France, nous sommes un pays tempéré en termes de climat, mais il y a énormément de pays qui ne le sont pas, où la climatisation tourne toute la journée avec des fenêtres ouvertes et les problèmes qui vont avec. »

L’e-réputation : un enjeu essentiel pour le recrutement de talents

L’e-réputation : un enjeu essentiel pour le recrutement de talents

Il suffit de quelques clics pour qu’un candidat soit informé sur une entreprise. Or, ces renseignements si difficiles à trouver il y a quelques années sont à portée de toutes et tous et de plus sont gratuits. Certes, il faudra que le candidat fasse le tri. L’e-réputation, un enjeu pour le recrutement de talents ?

L’e-réputation d’une entreprise peut avoir un réel impact sur le recrutement de talents. Des mauvais commentaires, des articles en ligne ou bien des retours négatifs de salariés sur les réseaux sociaux engendrent des difficultés dans le recrutement. Les entreprises avec une mauvaise e-réputation perdent une certaine attractivité à la suite d’une mauvaise image véhiculée sur le web. Pour amener les talents à postuler dans une entreprise des solutions existent. Mieux vaut prendre les devants afin de gérer son e-réputation.

L’e-réputation un argument pris en compte dans la recherche d’emploi

À travers une étude menée dans 8 pays, Indeed en partenariat avec Censuswide a interrogé 509 salariés, dans chaque pays, sur l’impact de l’e-réputation des entreprises lors d’une candidature. Comme dans tous les secteurs, une mauvaise image peut avoir des conséquences désastreuses. Elle est répercutée très souvent par un impact significatif dans le recrutement. Au sein de l’étude, 50 % des Français déclarent perdre confiance envers un employeur avec une mauvaise e-réputation. Les candidats souhaitent rarement postuler pour une entreprise avec des valeurs controversées ou avec un mauvais management. Avec Internet et les réseaux sociaux, les personnes en recherche d’emploi se renseignent très rapidement sur une entreprise, mais également sur ses valeurs et sur son management.

Les jeunes générations souhaitent intégrer des entreprises où le bonheur est un point essentiel inscrit dans la pratique managériale. Être heureux au travail est un argument nécessaire dans la recherche d’emploi chez les jeunes. Des entreprises sont prêtes à embaucher des CHO (Chief Hapiness Officer) pour améliorer la qualité de vie au travail. Mais d’autres, aux pratiques litigieuses, se voient épinglées sur Internet et les réseaux sociaux. Les personnes en recherche d’emploi sont attentives aux critiques et aux avis éventuels des employés. Toutes les entreprises souhaitent recruter des talents mais face à une mauvaise réputation en ligne, ils n’hésiteront pas à postuler ailleurs.

D’autres critères à privilégier au sein de l’annonce

Même si la réputation en ligne joue un rôle important, elle n’est pas la première préoccupation des personnes en recherche d’emploi. Selon l’étude réalisée par Indeed et Censuswide, l’e-réputation arrive seulement en quatrième position dans la décision de candidater. Les avantages pris en compte par les Français restent la rémunération, l’évolution possible dans l’entreprise et les responsabilités offertes par le poste. Il s’agit donc d’éléments à prendre en compte lors de la publication d’une annonce. C’ est la première image que se font les demandeurs d’emploi. Attirer les talents ne s’avère pas toujours simple en fonction de l’entreprise et de ses propositions. Il s’agit alors de faire la promotion des valeurs et des opportunités que le poste peut apporter.

Faire preuve de transparence pour continuer d’attirer les talents

Comme pour les restaurants avec TripAdvisor, les entreprises peuvent désormais être notées sur Internet. Des avis négatifs minoritaires peuvent prendre une grande importance auprès des internautes en fonction des messages véhiculés. Pour ne pas subir une mauvaise réputation, il est préférable pour une entreprise de prendre les devants en installant un principe de transparence. Honnête, elle a plus de chances de convaincre les candidats, si les salariés peuvent s’exprimer librement sur les pratiques managériales et les possibilités d’évolution. Les laisser parler ouvertement de leurs conditions de travail permettra la diffusion d’une diversité d’avis. Il est préférable pour une entreprise d’avoir quelques avis négatifs dans une masse de commentaires positifs.

Deux mauvais commentaires ont plus d’impact sur les demandeurs d’emplois s’ils sont seuls. L’objectif est donc de pouvoir donner une image réelle de l’entreprise aux prochains collaborateurs. Et en ce qui concerne les mauvais avis d’un salarié ou un ex-salarié, la meilleure approche reste d’y répondre avec honnêteté. Au sein de l’étude d’Indeed, 38 % des sondés déclarent faire attention aux commentaires postés avant de prendre la décision de postuler à une offre d’emploi ou non. La transparence aide donc les candidats à se rendre compte de la fiabilité d’une réputation. Il s’agit donc d’un point essentiel à exploiter pour ne pas laisser une mauvaise e-réputation se propager et continuer d’attirer les talents.

L’e-réputation peut avoir un impact sur le recrutement à cause de mauvais commentaires sur diverses plateformes. Ne pas se préoccuper de sa réputation en ligne génère aussi des difficultés économiques pour les entreprises. Si elles peinent à recruter, elles véhiculent une mauvaise image auprès des entreprises concurrentes et du marché tout entier. Les valeurs et l’image de marque participent à un bon développement de l’activité. Il s’avère donc essentiel de travailler les pratiques managériales pour satisfaire les salariés et éviter de possibles remarques en ligne. Désormais, à l’ère d’Internet, l’e-réputation peut impacter tout le monde aussi bien les grands groupes comme les petites entreprises mais aussi les salariés.

Ces célèbres entrepreneurs qui ont d’abord échoué

Ces célèbres entrepreneurs qui ont d’abord échoué

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit » proverbe japonais. L’échec fait partie de la réussite. En France, nous sommes éduqués de manière à comprendre que l’échec est à éviter. Pourtant, il est une épreuve essentielle à surmonter pour les entrepreneurs. Voici quelques exemples de businessmen connus mondialement et qui ont rencontré l’échec avant la réussite.

Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister)

En 2000, il fonde PriceMinister qu’il a depuis vendu ensuite à prix d’or au géant japonais Rakuten. Ses débuts dans l’aventure entrepreneuriale ne sont guère brillants. ! Sa première tentative en tant qu’entrepreneur s’est même soldée par un échec. En 1998,étudiant au sein de l’école HEC, il décide de se lancer en créant sa société de conseil, Visualis. Cependant, il n’anticipe pas assez la réaction des potentiels clients et multiplie « les erreurs ». Après une année d’existence, la société fait faillite et PKM doit repartir de zéro.

Henry Ford : un premier échec d’entreprise

Ce personnage mythique américain n’a pas connu un succès immédiat. En réalité, sa première entreprise a été un échec qui l’a ruiné 5 ans avant d’avoir fondé Ford Motors Company.

« Échouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente. »

Henry Ford

Soichiro Honda : un chômage longue durée avant la création

Honda, l’entreprise qui possède des milliards d’euros, ne fut qu’une succession d’échecs. Le premier échec de Soichiro Honda ? Il ne fut pas admis chez Toyota après un entretien d’embauche pour le poste d’ingénieur. Au chômage pendant un long moment, il commença à créer des scooters chez lui. Encouragé par ses voisins, il prit la résolution de créer sa propre entreprise.

« Beaucoup rêvent de succès. A mon sens, le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échecs et d’introspections. En fait, le succès représente 1% de votre travail qui comporte lui, 99% de ce qu’on peut appeler échec. »

Soichiro Honda

Akio Morita : un repositionnement de l’entreprise

SI le nom de Akio Morita ne vous évoque rien alors peut être que vous connaissez le nom de son entreprise : Sony. A ses débuts, le géant Sony ne produisait que des autocuiseurs et cela n’a pas fonctionné. Seulement 100 unités furent vendues. Cet échec n’a pas arrêté Akio Morita et ses partenaires qui ont continué à s’investir au maximum pour enfin créer l’une des plus grandes entreprises japonaises.

« N’ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois. »

Akio Morita

Bill Gates : premier échec avant la réussite

Bill Gates a un parcours atypique : après avoir quitté l’université d’Harvard, il crée une entreprise avec son collaborateur Paul Allen mais elle est un échec. Ainsi, il a relevé la tête et s’est montré intelligent et persévérant. Aujourd’hui, il a bâti un empire : Microsoft.

« Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles. »

Bill Gates

Walt Disney : multi-échecs d’entreprises

Tout le monde connaît la firme à la souris mondialement connue. Qui ne connaît pas un film de Walt Disney où n’a pas vu une publicité pour son parc d’attractions ? Le fondateur de l’entreprise fut licencié par son éditeur dans un journal car « il manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées ». Après cet événement, Walt Disney tenta plusieurs fois de créer des petites entreprises qui n’ont pas eu une durée de vie très longue, laissant Disney sur la paille. Il continue de croire en son rêve qu’il partage aujourd’hui avec des millions d’enfants (et des plus grands).

« Croyez en vos rêves, peu importe leur impossibilité. »

Walt Disney

Thomas Edison : 1000 échecs avant une réussite

Dans ses jeunes années, les professeurs d’Edison lui dirent qu’il était trop stupide pour apprendre quoi que ce soit. Ses débuts dans le monde du travail furent pour le moins chaotiques puisque Thomas Edison fut renvoyé de ses deux premiers emplois pour ne pas avoir été assez productif. Il est par la suite devenu célèbre pour avoir créé l’ampoule électrique. S’il a tenté 1000 concepts d’ampoules, il aura trouvé la bonne.

« Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. »

Thomas Edison

L’échec sert de tremplin à la réussite

Ces sept entrepreneurs sont considérés comme les plus grands esprits de notre siècle, mais on oublie souvent qu’ils ont dû braver plusieurs obstacles, combattre l’animosité de la société et résister face aux regards des autres. En France, si l’échec était encore vu comme une honte il y a peu, les mentalités commencent à changer. Fichés il y a peu de temps encore à la banque de France en cas de faillite, les entrepreneurs sont de plus en plus nombreux à percevoir l’échec comme un rite de passage. La faillite n’est cependant pas un passage. A en croire les statistiques qui disent que vos chances de succès sont faibles pourraient devenir votre première cause d’échec et de réussite.

En tant qu’entrepreneur, vous aurez de nombreuses difficultés à surmonter dans tous les cas : vendre votre produit, manager vos équipes, définir son prix. Apprendre de vos échecs, qu’ils soient grands ou petits, vous permettra de ne plus reproduire certaines erreurs par la suite et surtout à savoir réagir devant l’échec et rebondir. Vous pouvez également apprendre de vos victoires car vos réussites vous donnent également quelques enseignements. Dans tous les cas, il vous faudra bien les analyser.

Être un entrepreneur heureux en 2023

S’il est difficile de donner une recette du bonheur toute faite, certains éléments contribuent souvent à ce que vous maximisiez les chances de vous sentir bien dans votre entreprise. C’est pourquoi Dynamique Entrepreneuriale a pensé en ce début d’année 2023 à partager avec vous les éléments que nous trouvons clés pour être un entrepreneur heureux.

Soyez un entrepreneur heureux

L’argent ne fait pas le bonheur et c’est encore plus vrai en entrepreneuriat. Si évidemment votre activité peut prospérer et vous éviter bien des soucis, il est clair que le bonheur en tant qu’entrepreneur ne peut se résumer à faire toujours plus de chiffre d’affaires et à regarder vos bénéfices gonfler. Ceci s’avère d’autant plus vrai que votre business model peut être, du jour au lendemain, remis en cause par les circonstances, les changements et les mutations incessantes qui s’opèrent avec des cycles de plus en plus courts pour les entreprises.

Mettez du sens à vos actions

D’abord et surtout, il s’agit de mettre du sens à vos actions. Votre entreprise contribue à une mission qui ne se limite pas au business à réaliser toujours plus de ventes. Il s’agit donc de l’identifier, de la mettre en avant et de la partager. Inutile de vouloir chercher le bonheur si vos actions sont en contradiction avec vos valeurs. Gardez bien à l’esprit que votre entreprise devra toujours les respecter et qu’elles doivent être votre boussole.

Choisissez les tâches à valeur ajoutée pour vous et pour votre entreprise

En dehors de ce grand principe, il est aussi inutile de chercher le bonheur si votre travail vous déplait. En tant que chef d’entreprise vous avez la possibilité de déléguer, de répartir vos tâches avec vos associés, de vous lancer sur de nouveaux projets ou encore d’automatiser ce qui est rébarbatif alors pour faire simple, rien ne vous empêche d’aller vers ce que vous aimez ou vers les challenges que vous souhaitez relever.

Faites confiance à vos collaborateurs

Aussi, oubliez le fait de surveiller sans arrêt ce que font vos collaborateurs. L’âge de Big Brother est dépassé même si certains ont eu tendance à se perdre lors de la mise en place du télétravail.

Créez l’entreprise du bonheur

Enfin et c’est peut-être le plus important, vous avez la possibilité de créer une ambiance de travail qui vous convient ainsi qu’à vos collaborateurs. C’est vous en tant que chef d’entreprise qui êtes le maître dans le domaine ! Alors autant en profiter ! Que l’on parle de design, d’activités ludiques ou encore de la manière de travailler, vous êtes celui qui décide et qui peut tout lancer. Alors autant ne pas vous en priver ! Alors pour contrer le pessimisme, créez l’espoir au sein de votre entreprise par vos encouragements sincères. Vous verrez c’est communicatif !

Mobilité bancaire : le dispositif séduit, mais des réticences persistent

Mobilité bancaire : le dispositif séduit

Changer de banque est devenu plus aisé aujourd’hui, grâce à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron », adoptée en juillet 2015. Pour faire jouer la concurrence et favoriser la mobilité bancaire, une mesure est ainsi mise en place depuis le 6 février 2017. 

Le processus

Il suffit d’envoyer un mandat de mobilité bancaire signé, un RIB ainsi que les informations liées à l’utilisation de votre compte actuel (prélèvements automatiques, virements réguliers, liste des chèques non utilisés, etc.) à votre nouvelle banque qui se chargera de contacter vos créanciers comme vos débiteurs et de leur transmettre votre nouveau RIB.

Que stipule la loi ?

La loi impose donc aux banques qui accueillent un nouveau client, un service gratuit d’aide. Les établissements effectuent à sa place toutes les démarches liées à un changement de compte. Ils vont alors transférer les données des comptes courants et aussi traiter les différentes opérations comme les virements et prélèvements. Depuis son application, le dispositif séduit en France, mais des réticences persistent. En cas de problème lié au transfert de votre compte, vous pouvez contacter l’Autorité du conseil prudentiel et de résolution (ACPR).

Un bilan positif selon un rapport du CCSF

 Du 18 au 23 août 2021, puis du 23 février au 1er mars 2022, Panorabanques et Poll&Roll ont sondé 2 000 Français âgés de plus de 18 ans sur le sujet. Selon le quotidien Le Figaro, après analyse de ces deux enquêtes, le dispositif a suscité peu d’intérêt.

  • En 2021, seuls 4% des Français ont profité de cette opportunité pour changer de banque,
  • Seulement 35% des Français ayant changé de banque ont eu recours à ce service de mobilité bancaire,
  • Parmi ceux qui ont fait appel à ce dispositif, 43% sont âgés entre 18 et 34 ans. Pourtant, les Français qui ont décidé de changer de banque semblent satisfaits.

Des clients satisfaits, mais avec des réserves

Près d’un Français sur deux était client de sa banque depuis plus d’une vingtaine d’années et uniquement 3 % d’entre eux avaient l’intention de partir pour une autre banque, selon une étude Boursorama/OpinionWay effectuée fin 2016. Un nouveau sondage réalisé en avril 2018 par OpinionWay, auprès de 2 144 individus, montre que la mobilité bancaire séduit petit à petit en France. Sept Français sur dix affirment connaître ce service et quatre sur cinq ont choisi de l’utiliser.

85 % des acquéreurs de ce dispositif en sont contents et 46 % trouvent que le temps de transfert d’opérations vers un nouveau compte est assez rapide. Cependant, des réserves demeurent. 17 % des personnes interrogées ont eu envie d’ouvrir un compte dans un nouvel établissement bancaire, mais ont décidé de renoncer. Les raisons : la difficulté de choisir une banque pour 44 % d’entre eux et l’appréhension des difficultés de changement de banque pour 43 % d’entre eux. Le procédé séduit, mais il est loin du succès retentissant, en comparaison des quatre-vingts millions de comptes en banque dans l’Hexagone. Le taux de mobilité bancaire en Europe est situé autour de 8 % à 10 % alors que la France est loin derrière, aux environs de 3 à 4,8 % par an.

Des résultats insuffisants pour l’association UFC-Que Choisir

L’association UFC-Que Choisir, ayant pour but d’informer, de guider et de défendre les consommateurs, est montée au créneau pour dénoncer des résultats insuffisants. Elle met en lumière selon elle, le faible nombre de demandes et les nombreux dysfonctionnements autour du dispositif. Lors d’une enquête réalisée en 2017, le groupe avait déjà souligné les nombreuses difficultés que pouvaient rencontrer les consommateurs comme des refus de mandats de mobilité et des délais non respectés.

Il dénonce également l’absence de réponses claires de la part des professionnels financiers sur ces aspects. Le président de l’association Alain Bazot souhaite interpeller les parlementaires à l’occasion de l’examen de la loi Pacte porté par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances. Il aspire à ce que les représentants politiques trouvent « des solutions aux freins les puissants à la mobilité bancaire, en particulier la domiciliation des revenus dans le cadre du crédit immobilier et le coût des transferts des produits d’épargne. »

Les émojis une alternative utile ?

Les émojis une alternative utile ?

Les émojis se sont imposés dans nos écrits personnels. Mais ils deviennent omniprésents dans nos emails professionnels. Il est désormais habituel de les retrouver dans nos correspondances et ils ne servent plus seulement à égayer les textes par leurs couleurs et leurs designs mais à transmettre une idée, une émotion, un sentiment…

Une manière de donner le ton

Nous le savons, une même phrase prononcée avec deux tons différents n’a pas le même impact auprès de nos interlocuteurs. Ceci est d’autant plus vrai dans nos écrits, certains privilégiant souvent les conversations téléphoniques quand le sujet est délicat. Les parties prenantes de l’entreprise nous demandent d’aller plus toujours plus vite et le délai de réponse se rapproche de plus en plus de l’immédiateté.  Avec cette contrainte et cette communication permanente, il nous faut écrire, vite, très vite, trop vite ? Nous n’avons plus de temps et aujourd’hui nous sommes amenés à répondre sans avoir le temps de nous relire. Alors, pour ne pas donner une mauvaise impression à notre interlocuteur et qu’il s’efforce de comprendre le message que nous voulons lui transmettre, force est de constater que les émojis sont devenus particulièrement utiles pour exprimer nos émotions.

Une vérification de texte moins poussée

Plus que jamais, nous cherchons à contourner les fautes d’orthographe. Les correcteurs orthographiques se sont multipliés et gagner un maximum de temps est devenu un objectif pour les entreprises. Les émojis représentent une bonne manière de gagner du temps. Ainsi ils évitent de se creuser la tête pour savoir si l’on met un s ou pas à « Souri » (on écris quoi e, s ou t ?). Avec lui, la faute est éliminée et la réflexion aussi. Aujourd’hui, on peut se demander s’ils ne sont pas plus puissants que le correcteur orthographique. Certains en abusent parfois. L’Académie Française risque-t-elle d’y mettre un frein, outrée par cet usage intempestif ? L’avenir nous le dira.

Des formules qui disparaissent

Aux longues phrases de politesse, les émojis se sont substitués. Peut-être parce qu’ils expriment davantage une émotion. Dans un monde devenu de plus en plus informatique et international, nous cherchons  de plus en plus à retourner à l’humain. Aujourd’hui, la formule de politesse est remplacée par un smiley sourire. Alors pourquoi se creuser les méninges à choisir une formule qui n’est que de la politesse quand vous pouvez exprimer une émotion, celle qui serait le mieux adaptée ? Finalement, un sourire n’est-il pas vraiment l’idéal ?

Des émojis de plus en plus nombreux

Leur multiplication cherche à remplacer le langage. Certains expriment des émotions similaires mais proches, se rapprochant du synonyme dans notre langue. Ils peuvent exprimer de nombreuses émotions ou actions : applaudissements, rires, pleurs…. Les mots semblent ne plus suffire pour remplacer leur nombre

Leur variété augmente …

 En Mai 2022 , selon le site emojipedia.org, le nombre de 3 633 émojis codifiés en standard Unicode. Ils sont coordonnés par le Consortium Unicode depuis 1995, date à laquelle les 76 premiers pictogrammes ont été adaptés par l’organisation à but non lucratif.  Les nouveaux émojis intégrés sur les smartphones Android et les iPhone sont au nombre de 31

Parmi les émojis  insérés en  2022-2023, on retrouve un visage qui fait non, des cœurs rose, gris et cyan, une main gauche et une main droite qui repousse, déclinées dans toutes les tonalités de peau qui permettent une ouverture multiculturelle. De nouveaux animaux font également leur apparition comme un élan, un âne, un oiseau noir, une oie, ou encore une méduse. La liste comporte également  une aile, une jacinthe, du gingembre, des petits pois dans leur cosse, un éventail, un peigne, des maracas, une flûte traversière, le Khanda (symbole religieux du sikhisme), ainsi qu’un émoji Wi-Fi.

La sollicitation de l’imaginaire

Et puis si vous êtes en panne littéraire un emoji fera l’affaire, vous susciterez l’imaginaire de votre interlocuteur. Si vous connaissez les goûts de votre lecteur comme par exemple sa passion pour les chiens, les chats…, un emoji bien choisi vous permettra de le ou de la conquérir.

Selon les circonstances c’est le ballon de foot, le sapin de noël, le bonhomme de neige….qui se retrouvent automatiquement sélectionnés. 

Ils fleurissent dans les messageries. Il y a les classiques et ceux qui font partie de notre liste quotidienne et même le cumul pour traduire les émotions mais, on peut le dire, ils se sont intégrés sans que personne n’y trouve à redire dans nos écrits

La notation des entreprises par les salariés, bonne ou mauvaise idée ?

La notation des entreprises par les salariés

Noter, commenter, donner son avis sont devenus de nouvelles pratiques. Il s’agissait au départ de commenter une entreprise ou un produit ou service. Aujourd’hui, les salariés peuvent aussi noter leur entreprise et leur management. Un nouveau type d’appréciation s’est également mis en place, celui de la notation d’entreprises. Elle permet aux salariés de témoigner de leur expérience au sein de leur société. Source d’opportunités pour les uns, point de départ de dérives pour d’autres, ces plateformes qui permettent d’évaluer les firmes nourrissent le débat.

À l’étranger, les plateformes permettant aux salariés de noter leur entreprise sont très appréciées. Notamment en Allemagne avec Kununu, où plus de 2,8 millions de commentaires ont été déposés sur 734 842 sociétés. Dans l’Hexagone, des tentatives ont été réalisées dès 2008 mais les sites ont rapidement mis la clé sous la porte. Aujourd’hui, un groupe restreint se partage ce secteur dans le pays.

Les plateformes leaders en France

Glassdoor fait office de numéro n°1 des sites de notation d’entreprises. Créée en 2007 par Robert Hohman, Rich Barton et Tim Besse, la plateforme américaine recense plusieurs millions d’avis sur plus de 700 000 entreprises dans 190 pays. En octobre 2014, elle décide de se lancer en France. Les salariés peuvent donner anonymement leur opinion sur leur société, leur salaire ou leurs compléments sociaux. ILs peuvent également fournir un compte-rendu d’entretien d’embauche en y indiquant les avantages et inconvénients. Pour les demandeurs d’emploi, Glassdoor propose également des offres de travail venant de sites partenaires ou d’annonceurs. C’est pour eux l’occasion d’avoir une vue d’ensemble sur une entreprise afin de savoir s’ils doivent s’engager ou non. Du côté des entreprises, elles peuvent générer leur propre espace de présentation et répondre aux avis déposés.

Choose my company, fondée en 2011 par Laurent Labbé, marche sur le même principe, mais propose d’autres fonctionnalités. Dépôts de 1 058 521 avis , évaluation de 10 546 sociétés et propositions de plus de 137 559 offres d’emploi et de stage . Salariés, candidats, stagiaires, mais également clients peuvent déposer leurs avis. Il s’agit de questions fermées ou ouvertes comme « Trouvez-vous votre environnement de travail stimulant ?» ou « Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre entreprise ? ». Une rubrique « Open Salaries » permet de découvrir les salaires des différents membres d’une société.

Les opportunités de la notation

Les sites de notation d’entreprises amènent une certaine remise en question auprès de celles-ci. De ce fait, elles vont avoir tendance à essayer de répondre aux besoins de leurs salariés, évoluer sur certains aspects ou complètement changer sur d’autres. Dorénavant moins récalcitrants face à ces plateformes, les dirigeants peuvent utiliser la transparence et la liberté de parole de leurs salariés afin de mettre en avant leur entreprise, la booster, captiver de nouveaux talents ainsi que les fidéliser. Le groupe BPCE, organe central commun à la Banque populaire et la Caisse d’épargne, ainsi que l’établissement bancaire la Société Générale alimentent l’espace qui leur est dédié sur les sites de notation.

Une bonne ambiance, un bon niveau de rémunération et des conditions de travail correctes semblent être des atouts majeurs en matière d’attractivité d’une société. La marque employeur est ainsi valorisée sur internet et impacte l’engagement ou non de candidats qui souhaitent rejoindre une entreprise notée sur l’un de ces sites.

Tous les commentaires ont leur importance

Ces plateformes constituent des moyens pour les firmes de répondre aux avis, qu’ils soient élogieux ou non. Même les commentaires négatifs ont leur importance : 52 % des internautes font plus confiance à une société qui dispose de quelques opinions péjoratives, selon un sondage réalisé par Capterra (service web américain qui aide les entreprises à trouver le logiciel dont elles ont besoin, ndlr). Des labels sont même créés comme « Happy at Work » par le site choosemycompany.com, qui récompense les entreprises où les salariés sont heureux de travailler. Dans le classement 2018 pour les firmes de plus de 5 000 salariés, à titre d’exemple, c’est le leader mondial en Conseil & Audit, Deloitte, qui est arrivé en tête.

Les dérives possibles

Pour les ressources humaines et les membres de la communication, éléments nécessaires pour présenter l’entreprise sous son meilleur jour, les plateformes de notation peuvent engendrer un impact notable. Des ex-salariés mécontents, des candidats recalés ou des personnes en conflit avec la firme pourraient en effet déposer des mauvaises notes et des commentaires négatifs. L’e-réputation d’une société peut alors être entachée, menaçant son activité et provoquant la méfiance de potentiels clients, partenaires ou fournisseurs.

Cela peut aussi dissuader d’éventuels candidats qui souhaitaient postuler au sein de celle-ci ou même l’intégrer à la suite d’un entretien. Et puis si ces informations restent visibles facilement et longtemps sur le web, l’entreprise aura du mal à rétablir la confiance et redorer son image. L’accueil et la réception de ces critiques négatives auprès des sociétés ont provoqué la disparition de certains sites de notation comme notetonentreprise.com, créé en 2008, qui a récolté plusieurs procès pour diffamation.

Des sites de notation d’entreprises en France comme Glassdoor et Choose my company attirent les salariés, leur permettant de donner leur avis. Pour certains dirigeants, ces plateformes sont un atout pour faire preuve de transparence ainsi qu’un outil important de communication et d’engagement. Malgré tout, la réputation d’une société et l’image qu’elle montre sur internet peuvent être affectées par ces systèmes et provoquent quelques dérives.

Le top 25 des meilleurs employeurs de France en 2022, selon Glassdoor

                RangEntrepriseNote
1bioMérieux4,7
1Salesforce4,7
3Bain & Company4,6
4Microsoft4,5
4RTE4,5
4Murex4,5
7Hermès4,4
7Renault Retail Group4,4
7SAP4,4
10Schneider Electric4,3
10Apple4,3
10Dell Technologies4,3
10onepoint4,3
10Proxiad4,3
10Mars4,3
10Leboncoin4,3
10Bpifrance4,3
10Decathlon4,3
10L’Oréal4,3
10SYSTRA4,3
21GRDF4,2
21Google4,2
21Disneyland Paris4,2
21Chanel4,2
21Orange4,2