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Mieux vendre grâce à son site web

Mieux vendre grâce à son site web

Internet est devenu en quelques années le principal outil de travail des professionnels de la vente. Selon la Fevad, au 3e trimestre 2023, le chiffre d’affaires du e-commerce, produits et services confondus, atteint 38,3 milliards, en hausse de 9,8 % par rapport au 3e trimestre 2022. Ainsi, les sites marchands ont enregistré plus de 573 millions de transactions, soit une progression annuelle de 5,2%. Le volume d’affaires tiré par l’inflation croît désormais deux fois vite que le volume des transactions. La croissance reste portée par les services qui maintiennent une trajectoire dynamique : +18%. Le nombre de sites marchands actifs continue de progresser : +9% par rapport au 3e trimestre 2022, rendant le marché toujours plus concurrentiel. Quelques conseils à suivre pour mieux vendre grâce à son site web ?

Proposer une interface attrayante et professionnelle

Les plateformes de vente en ligne se multiplient et, pour la plupart, se ressemblent. Choisissez une interface aux couleurs de votre marque, avec un affichage dynamique et un graphisme original. Mieux vaut passer par un professionnel spécialisé dans la conception de site internet plutôt que d’utiliser une interface de type « blog » qui demeure très peu vendeuse. Certes, le prix à payer ne sera pas le même mais vous disposerez d’une vitrine professionnelle qui vous permettra de vous différencier.

Travailler son référencement naturel.

Il est impératif d’être visible sur internet. Choisissez les bons mots-clés et inscrivez-les dans les « balises-titres » de chacune de vos pages. L’objectif consiste à anticiper les mots tapés par les internautes dans la barre de recherche. La qualité de vos fiches-produits ou la description de vos services jouent également dans votre positionnement sur Google ou sur les principaux moteurs de recherche. Dans tous les cas, pour optimiser votre visibilité, pensez à spécifier dans vos mots-clés la catégorie (immobilier, informatique, vêtement…), le type de produit ou service (maison, ordinateur, pantalon…) et éventuellement son degré d’usage (uniquement dans le cas de produits physiques) c’est-à-dire s’il est neuf ou d’occasion.

Interagir avec les consommateurs.

N’oubliez pas de conseiller vos clients sur les qualités et avantages de vos produits ou services. Il est possible de tester tous les produits que vous proposez à la vente et de poster votre propre expérience d’utilisation. Une autre solution reste de faire appel à des experts, voire des clients, qui peuvent, sous la forme d’une tribune, donner leurs avis sur les produits. L’interaction avec vos prospects peut également constituer une stratégie gagnante. Pensez à laisser les internautes écrire des commentaires et réagir à la publication de votre contenu web.

Adopter une stratégie multicanale.

Si votre site e-commerce demeure essentiel pour votre communication, vous ne devez pas uniquement vous focaliser dessus. Privilégiez d’autres supports, qui viendront contribuer à la fidélisation du consommateur. Les réseaux sociaux constituent un canal de vente et de communication primordial. Une page Facebook vous permettra de vous adresser à un autre public et de proposer un contenu moins normalisé que votre site web. Instagram ou Pinterest peuvent être très utiles. Mettez vos produits en valeur sur ces réseaux, cela facilitera l’engagement de vos clients.

Miser sur les images et vidéos.

L’expression « une image vaut mieux qu’un long discours » se vérifie clairement dans le secteur du e-commerce. Afin de capter vos clients, privilégiez l’insertion de belles photos sur votre site. Celles-ci doivent être de haute qualité et refléter réellement les dimensions du produit. Rien ne sert de tricher sur le format de l’image pour rendre votre produit plus gros qu’il ne l’est réellement car une fois la commande reçue, votre client pourra vous la renvoyer s’il ne le juge pas conforme à la promesse de vente. Proposez plusieurs prises de vue de l’objet afin que votre prospect puisse se projeter dans son acquisition. Mettre en ligne des tutoriels vidéos expliquant les caractéristiques et la façon d’utiliser vos produits ou services reste une bonne solution à suivre.

Bien préparer sa société avant de la céder : quels sont les facteurs clés de succès ?

Bien préparer sa société avant de la céder : quels sont les facteurs clé de succès ?

Vendre sa société pour laquelle on a tant investi est toujours un moment complexe. Cette action requiert beaucoup de perspicacité. Bien préparer sa société avant de la céder demande de prendre en compte les collaborateurs pour leur permettre de vivre ce moment difficile avec le maximum de sérénité. Choisir de vendre sa société est l’une des décisions les plus importantes de la vie d’un entrepreneur. En amont de la vente, l’actionnaire dirigeant doit se poser les bonnes questions pour optimiser le process.

Pourquoi vendre ?

Comprendre les motivations de la vente peut orienter le projet de cession vers une typologie particulière de montage (LBO minoritaire/majoritaire, cession à 100%), de structuration du prix (paiement cash, échange de titres, complément de prix, …), et d’accompagnement du dirigeant.

Certaines options ne sont pas pour autant exclusives. Ainsi, prenons l’exemple d’un dirigeant dont l’entreprise représente l’essentiel de son patrimoine. Celui-ci souhaite aujourd’hui sécuriser tout ou partie de sa valeur. Il pourra étudier en parallèle (c’est ce que l’on appelle le « dual track », ndlr) les pistes industrielles (cession à 100%) et financières (cession partielle) puis arbitrer en fonction des offres reçues.

Quand lancer un process ?

Il faut compter, en moyenne, entre 6 et 9 mois pour réaliser de A à Z une opération de cession. Notamment la préparation du dossier, le management meetings, la mise en concurrence, l’audit, la négociation des offres et de la documentation juridique). L’entrepreneur qui souhaite céder l’intégralité du capital (retraite, nouveau projet, etc.) devra également prendre en compte une « période de passation ». En effet, le repreneur pourrait lui demander une période de passation. Usuellement 6 mois à 2 ans et sur laquelle un éventuel complément de prix pourrait être indexé.

Le choix du moment auquel lancer le process doit aussi dépendre d’autres facteurs. Par exemple, attendre mi-année pour intégrer les chiffres de l’année en cours dans la valorisation .. Mais aussi viser un moment où la société affiche une bonne croissance et à l’inverse, ne pas risquer d’attendre un cycle baissier, profiter d’un haut de marché boursier (le référant pour la valorisation), etc.

Qui va m’accompagner ?

N’hésitez pas à avoir recours à une banque d’affaires pour plusieurs raisons. Il est toujours bon de se faire accompagner par des experts bancaires. Ceux-ci vont gérer les phases complexes et chronophages du processus de vente, identifier et mobiliser les acquéreurs (en plus de ceux éventuellement déjà identifiés). De plus, ils vont surtout créer un climat de concurrence entre eux propice à l’optimisation des conditions de l’opération. La banque d’affaires peut également participer à la sélection des autres conseils (avocats, fiscalistes, auditeurs, etc.)

Quelle histoire ?

Comme dans bien d’autres occasions, le « story-telling » est essentiel pour convaincre les acquéreurs potentiels. L’histoire de la société ainsi que ses perspectives se consignent d’abord dans le “memorandum d’information”, dossier de présentation préparé par la banque d’affaires. Celui-ci sera communiqué aux acquéreurs ou investisseurs intéressés. Les projections financières doivent être mises en perspective avec l’histoire de la société. Toutes les phases de la société doivent être racontées de manière cohérente (lancement, structuration, développement,…) pour faire apparaître la société comme suffisamment mature pour changer d’actionnaire.

De l’économie d’attention à l’économie d’intention

De l’économie d’attention à l’économie d’intention

Alors que nous sommes exposés à une publicité de plus en plus pressante et omniprésente, les entreprises cherchent de nouveaux moyens pour attirer notre attention, notamment par une personnalisation toujours plus poussée. La situation pourrait pourtant bien changer et le consommateur retrouver sa liberté de choix.

L’attention, une ressource rare

Nous recevons des milliers de mails, des prospectus, nous voyons de publicités dans la rue, à la télé, sur les sites web. Nous avons de plus en plus de choix, de plus en plus de paramètres à prendre en compte pour nos achats, et nous sélectionnons, parmi les offres que nous voyons, celles qui nous conviennent le mieux.

Pour les marques, le but est donc d’attirer notre attention – à tout prix – afin que nous sélectionnions leurs offres : en les rendant plus visibles et/ou plus pertinentes.

C’est ce qu’on appelle l’économie d’attention. 

Mettre à disposition des individus des offres est une bonne chose en soi. Mais pour maximiser les chances d’être sélectionnées, les marques tentent de personnaliser leurs offres, voire même leur affichage en fonction des données clients. Du coup, les consommateurs ne choisissent plus vraiment parmi l’ensemble des offres disponibles, mais parmi l’ensemble des offres auxquelles ils ont accès.

Ce n’est pas vraiment la définition d’un marché libre.

Cette situation atteint aujourd’hui ses limites. Les individus tentent de se protéger non seulement de cette surcharge d’information mais aussi des démarches intrusives qu’ils subissent de la part de certaines marques.

Les avis des consommateurs, une nouvelle intention et attention

Aujourd’hui les avis des consommateurs requiert une nouvelle forme d’attention. Les consommateurs ont appris à mettre de coté les caractériels, ceux dont l’avis n’est que le reflet de leurs humeurs. Mais les avis des consommateurs et les critiques sur un produit sont souvent judicieux et les remarques positives apportent un éclairage bénéfique.

Ce sont de nouvelles habitudes ! Le consommateur parle aux autres consommateurs. C’est ainsi un libre échange empli de sens qui va guider celui qui souhaite acheter et surtout ne souhaite pas se tromper.

De l’offre à la demande

Cette économie se concentre sur l’offre. Et c’est bien pour cela qu’elle atteint ses limites. On peut observer néanmoins les prémisses d’un mouvement de renversement. Une révolution où le pouvoir est rendu aux consommateurs, où les individus ne sont plus des consommateurs passifs mais des acteurs à part entière de leur relation avec les marques et de l’offre et la demande du marché.

L’idée est donc de centrer l’économie sur la demande, sur ce que veulent les individus, et non ce que les marques ont à proposer. Il faut pour cela permettre aux individus de diffuser aux fournisseurs de biens et de services leur besoin, ce qu’ils ont l’intention d’acheter, afin qu’ils reçoivent en réponse des offres adaptées (cette démarche est l’intentcasting). C’est ça l’économie d’intention.

Un outil nécessaire pour mettre en place l’intentcasting est une plateforme de diffusion de la demande, une place de marché où pourront se rencontrer les demandes des consommateurs et les offres des marques. Cet outil est un VRM.

9 raisons pour préférer être fourmi que cigale pour plus de bonheur et de sérénité

9 raisons pour préférer être fourmi que cigale pour plus de bonheur et de sérénité

Combien de phrases anodines culpabilisantes utilisez-vous dans votre quotidien comme : « je dois », « il faut que », « je vais essayer de » … Remettons tout d’abord les choses à leur place : bannissez « devoir », « falloir», « essayer »…car ces termes découlent souvent d’obligations créées par votre imaginaire ! Remplacez ces assertions par« j’ai envie de », « je vais » « je peux ». Vous êtes entrepreneur donc c’est le bon moment de satisfaire vos besoins pour faire avancer votre entreprise. 

Se créer de l’espoir et créer l’espoir autour de vous

Facile de tomber en dépression dans ce monde d’incertitudes et de regarder en boucle les nouvelles catastrophiques et les prédictions des désastres. Comment faire ? En dialoguant avec les autres et en donnant une impulsion positive. Vous pourrez constater que tel un miroir qui reflète votre visage, vous allez apporter votre dynamisme et les autres auront envie en retour d’adopter la même attitude.

Comment choisir entre la fourmi et la cigale ?

Se créer une réserve vous permet d’avoir l’esprit tranquille hiver comme été 

Créer de bonnes réserves vous permettra de réaliser des objectifs ambitieux avec :

1. Moins de peur.
2. Moins d’angoisse.
3. Moins de pression.
4. Plus de liberté.
5. Plus de facilité.
6. Plus de créativité.
7. Plus d’efficacité.
8. Plus de contrôle.
9. Une maîtrise de soi : vous serez vous même.

Créer des réserves dans chaque domaine nécessaire à votre réussite : 

Que vous manque-t-il souvent pour arriver à faire ce que vous désirez entreprendre ?

Du temps

Attention aux mangeurs de temps, faites-vous votre to do list le soir et mettez en application le matin ce qui vous semble essentiel. Offrez-vous au moins 1 heure juste pour vous, ne rien faire est un art ! Ce moment précieux vous permettra de vous ressourcer suffisamment pour que les heures travaillées soient beaucoup plus productives.

De l’énergie

Bougez, mangez sainement, riez, dormez, aimez ! Cela stimulera votre énergie.   Mais aussi, rencontrez les autres pour profiter de leur énergie.

De l’argent

Avoir de l’argent pour au moins un an d’avance afin de garantir votre présent et votre futur sans stress. Alors, il vous reste à chercher comment dénicher le trésor.

Du réseau

Chaque personne peut apporter une pierre à votre édifice donc agrandissez votre carnet d’adresses. Privilégiez ceux qui sont dans votre univers car ils vous pousseront vers le haut et les opportunités fleuriront ! 

De l’amour ou de l’amitié

Entourez-vous de personnes positives qui vous soutiennent dans vos projets et qui vous encouragent à dépasser vos limites.


De l’information

Avoir accès aux informations nécessaires pour vous aider à avancer. Internet et la relation humaine sont de très bonnes sources ! 

Du plaisir

Avoir une vie emplie d’espoir : savoir déconnecter, s’arrêter et s’amuser. Garder son âme d’enfant !
Identifiez quelles actions vous pouvez entreprendre pour augmenter vos réserves dans les domaines déficients. Mieux dormir vous permettra de gagner en énergie, sortir vous offrira du plaisir et agrandira votre réseau, bien s’entourer pour avoir un tout plein d’amour, … 

Alors en 2024, serez-vous plutôt cigale ou plutôt fourmi ? Si vous choisissez cigale, il vous reste à trouver une fourmi généreuse pour cette année.

Le coaching centré sur la solution : une approche originale et efficace !

Le coaching centré sur la solution: une approche originale et efficace !

Le coaching dans les incubateurs notamment s’impose dans l’aide aux porteurs de projets. Pourtant le coach se doit d’éviter toute projection de sa propre expérience sur celui-ci et le soumettre à une emprise qui au lieu de mener à son terme le projet risque de le freiner. Pour éclairer le lecteur, en voici les principaux postulats afin d’en comprendre la philosophie, le fonctionnement et la pertinence dans une démarche de coaching.

Quelques fondamentaux

Tandis que la psychanalyse fait son apparition dans l’accompagnement au sein de l’entreprise dans le prolongement d’une démarche analytique classique centrée sur le(s) problème(s) rencontré(s) dont on cherchera à comprendre la genèse et les causes, se développe corrélativement une approche qui propose d’adopter un angle de vue radicalement différent. Issue de l’école de Palo Alto en Californie, berceau de la PNL (programmation neurolinguistique) et d’une nouvelle théorisation de la communication, elle se veut systémique et tournée vers les solutions directement actionnables par le sujet ou le groupe.

Une démarche systémique

Voici une première différence avec la démarche analytique. Elle vise à considérer l’individu dans l’environnement au sein duquel il évolue et à travers ses interactions avec les autres. C’est ce que l’on nomme en PNL et en coaching « l’écologie du système ». Telle l’homéostasie en langage scientifique, le coach devra veiller en permanence à ce que le changement souhaité respecte bien « l’écologie » de la personne.

Le passage du pourquoi au comment

S’il demeure bien évidemment fondamental d’accueillir le problème soulevé, la difficulté rencontrée afin de clarifier la demande réelle et ainsi formuler avec pertinence le ou les objectifs à atteindre (étape préalable à tout coaching réussi) il s’agira ici de passer rapidement du « pourquoi cela ne marche pas pour moi ? » au « comment faire pour que cela aille mieux ? Que puis-je mettre en œuvre que je n’aie pas déjà tenté jusqu’à présent ? »

La déconstruction du problème

« L’ineptie, c’est de refaire la même chose et d’espérer un résultat différent » .

Benjamin Franklin

Bien qu’empreinte de jugement dans sa formulation, cette citation sert ici à illustrer le phénomène humain suivant : confronté à un problème identifié, l’individu aura naturellement tendance à y apporter les mêmes réponses et à les reproduire à l’infini même si celles-ci s’avèrent au final inopérantes soit « encore un peu plus de la même chose s’il vous plaît ! »

Par le biais d’un questionnement méthodologique, le coaché va évoquer les moments ou situations ou le problème ne se pose pas. Car lorsqu’une personne parle de son problème, elle parle également de son « non-problème » !

La prise de conscience de ces moments d’exception va permettre de fractionner le problème tel un amas rocheux qui se fissurerait et libérer ainsi ce que l’on nomme des « espaces ressources » directement actionnables par le sujet lui-même.

C’est donc ce changement de regard, de position de perception du problème comme l’on dit en PNL qui va le rendre enfin soluble !

Le comportement et non la personne

L’ombre du zèbre n’a pas de rayures » René Char.

Cet aphorisme rappelle, s’il en était besoin, qu’une bonne compréhension du monde qui nous entoure et des autres nécessite d’aller au-delà des apparences. Cette méthode nous invite à bien faire la distinction entre ce que la personne manifeste (son comportement) de ce qu’elle est (son individualité). C’est ce que l’on appelle « l’externalisation » du problème.

Le coach dans sa démarche de « co-production » avec le coaché cherchera donc à mettre à jour l’intention positive manifestée par la personne (pour elle mais aussi pour les autres). C’est à dire considérer que derrière chaque comportement aussi dysfonctionnel puisse-t-il paraître en apparence se cache toujours une intention positive pour le sujet.

La notion d’état limitant et non négatif

Conséquemment, dans cette approche, il s’agira de redéfinir le problème en tant que différence entre « ce qui est » et « ce que l’on souhaite » en termes de changement. On parlera dès lors d’état limitant car Il convient de toujours garder à l’esprit que ce que l’on juge aujourd’hui comme inadéquat, négatif, voire dysfonctionnel a eu une fonction utile à un moment donné de notre vie. Le travail consistera à faire émerger l’état désiré correspondant à la situation dans l’ici et maintenant.

Qu’il s’agisse de thérapie, coaching ou consulting, l’objet n’est pas ici de remettre en cause la pertinence de la démarche analytique (il est bon de rappeler à ce titre que coaching et thérapie peuvent être menés de concert ; le coaching n’étant pas une thérapie !) mais de proposer une autre voie tournée vers le présent et le futur plutôt que le passé, centrée sur la description des faits plutôt que sur les explications et enfin concentrée sur les ressources plutôt que ses limites. Tout le travail consistera donc à les faire émerger…puisqu’elles sont là, présentes en chacun de nous.

Le crowdfunding : révolution des mœurs ou transposition de valeurs ancestrales ?

Le crowdfunding : révolution des mœurs ou transposition de valeurs ancestrales ?

Le crowdfunding est devenu un allié pour les entrepreneurs. Ils peuvent quand les banques leur font défaut, pour mettre en œuvre leur projet, y faire appel. En effet, les banques ont souvent des processus qui sont un véritable carcan même si elles sont toujours à l’affût de nouveaux clients, porteurs de projets emplis de promesses. Les entrepreneurs trouvent des personnes prêtes à investir et à prendre des risques hors des sentiers battus. Le « Crowdfunding » connaît une véritable explosion sur le Web depuis 4-5 ans.

Une révolution ?

La notion de « financement collaboratif/participatif » n’est absolument pas une innovation liée aux bouleversements numériques de ces dernières années. La réalité selon laquelle l’acheminement de la Statue de La Liberté de Bartholdi depuis Paris jusqu’à la baie de Manhattan a été rendue possible grâce aux dons de nombreuses personnalités de l’époque reste révélatrice.

Depuis longtemps, le crowdfunding s’ancre profondément dans certaines cultures. Cependant, l’émanation récente via Internet ne représente que le prolongement numérique de mœurs existantes. Aux Etats-Unis, où aucun système d’aide publique n’existe à proprement parler, le réflexe de « dons » reste parfaitement naturel. A ce titre, le premier réflexe d’un nouveau milliardaire aux USA sera de verser un million de dollars à l’université où il aura étudié.

Kézako en réalité?

Dans l’offre actuelle du crowdfunding, née au début 2006, on distingue trois grands principes véhiculés par des plateformes différentes : le prêt entre particuliers, le « don contre don » dans l’univers créatif ou artistique, et l’investissement entrepreneurial proprement.

Face à l’envergure sans précédent du phénomène, quelle garantie possède le donateur afin de s’assurer de l’utilisation à bon escient de son argent dans le projet auquel il souhaite participer ? Quelle garantie a-t-il de recevoir ce qui lui est promis ?

Après sept années d’existence, le marché du crowdfunding a de lui-même trouvé la réponse dans l’expérience acquise : si ces questions sont effectivement logiques et naturelles, il n’en demeure pas moins que l’ensemble des plateformes à travers le monde enregistrent moins de 1% de réclamation à cet égard.

En effet :
– Le donateur agit le plus souvent par générosité, il se trouve donc moins demandeur d’un service en retour, quelle qu’en soit sa nature.
– Réciproquement, le « demandeur » sollicitera d’abord son premier cercle relationnel, qui transmettra la demande à ses « voisins » : la confiance, clef de voûte du système, se trouve alors elle aussi mutualisée. On parlera alors de confiance « virale », au même titre que le marketing numérique.

La réaffirmation de nos « relations » ?

Le succès croissant du Crowdfunding actuel se construit et se poursuit encore, grâce à l’avènement et l’explosion des réseaux sociaux sur le Web. Tout individu peut se connecter en effet aujourd’hui via les réseaux à 7 autres personnes au minimum.

Ainsi, nous vivons quotidiennement toutes et tous au centre de cercles concentriques ou « cercles relationnels » de congénères. A ce titre, la réussite du crowdfunding repose sur la persuasion que l’on peut témoigner soi-même à son premier cercle personnel sur le projet proprement dit.

Gage de générosité ?

Ces nouveaux courants collaboratifs régénèrent intrinsèquement des volontés sociétales existantes. Grâce à eux, « monsieur tout le monde » génère une impulsion beaucoup plus forte qui, à travers ces dons, peut choisir et encourager librement l’émanation de nouveaux courants culturels ou de secteurs économiques atypiques par ses investissements financiers.

Pour autant, l’Europe continentale ne connaît encore que les prémices d’un phénomène en pleine expansion mondialement.

Pour la 4ème année consécutive (2023), Mazars et l’association Financement Participatif France (FPF) publient le baromètre de référence du crowdfunding en France. Ce baromètre fait état du fait que le crowdfunding poursuit sa progression malgré les intempéries macro-économiques, géopolitiques, sanitaires, etc.

En 2022, 2,355 milliards d’euros ont été collectés sur les plateformes de financement participatif, soit une croissance de 25% par rapport à l’année 2021. Depuis 2015, les chiffres ont été multipliés par 14x. On atteint les 7 milliards de financement depuis l’émergence du crowdfunding en France, tout modèle transactionnel confondu (don, prêt, investissement).

Ce principe général, qui fait échos aux tendances naturelles chez l’individu, trouve des débouchés toujours plus variés : systèmes de coworking, de time-shares d’appartements, de voitures ou de parkings.

La croissance exponentielle de ce nouveau mode collaboratif devrait effectivement contribuer à changer en profondeur les mœurs, voire même les économies lassées des errances de la finance internationale.

La réaffirmation de soi par l’Autre !

Au plan géopolitique, à travers ces phénomènes faussement nouveaux mais pour autant révolutionnaires, nous assistons à la volonté des peuples de reprendre la main sur leur société en court-circuitant les intermédiaires, le tout sous l’égide louable du partage mutuel de valeur.

Au sein des fameuses « communautés » numériques (terme consacré désormais) qui se ramifient de plus en plus dans le réel, nous assistons au cœur d’une économie de marché internationale à la genèse d’une forme renouvelée de communisme général moderne, au sens noble du terme.

Comment se protéger du piratage ou de la contrefaçon ?

Comment se protéger du piratage ou de la contrefaçon ?

Le piratage des produits physiques ou virtuels est une catastrophe pour bon nombre d’entreprises. Une entreprise sur deux serait touchée en France. Aucun secteur de l’économie n’est épargné par ce fléau. Il existe pourtant des procédés qui permettent, non pas de stopper, mais de limiter ce piratage. Quels sont ces moyens de protection contre le piratage ou de la contrefaçon ?

Protéger une création par l’INPI

L’Institut National de Protection Industrielle (INPI) est l’organisme en France qui permet de protéger les entreprises d’un point de vue légal. L’INPI reçoit et centralise le dépôt du nom de marque, mais également les inventions techniques et les œuvres littéraires ou artistiques. Le dépôt de brevet a un coût non-négligeable de l’ordre de 3 000 à 5 000 €, mais il reste essentiel pour éviter les imitations. Les PME peuvent obtenir des réductions de prix. Le dépôt d’une marque est nettement moins onéreux, il faut compter 200 à 300 €. Il est souhaitable que les entreprises déposent plusieurs noms de domaine similaires à leur marque afin de s’assurer que des contrefacteurs ne puissent pas les utiliser à des fins frauduleuses.

Protection des ordinateurs contre piratage ou de la contrefaçon

La sécurisation des données informatiques est essentielle pour éviter le piratage. En effet, les hackers peuvent voler des informations très sensibles comme par exemple de nouveaux procédés en cours de test ou les données des clients d’une entreprise. Les sociétés peuvent se prémunir de ce piratage en installant des logiciels de protection performants. Il faut s’assurer régulièrement de la mise à jour des logiciels. La formation des salariés est également nécessaire afin de les sensibiliser au problème du piratage. Ainsi, le changement régulier des mots de passe est également primordial pour la sécurité informatique.

La clause de non-concurrence

Afin d’éviter que les salariés qui quittent une société dévoilent des données sensibles à un concurrent, l’entreprise a la possibilité de faire souscrire à l’employé lors de la signature du contrat de travail une clause de non-concurrence. Cependant, cette clause doit se limiter dans le temps, à une zone géographique et à un type d’activité. Néanmoins, la clause de non-concurrence a un coût pour l’entreprise. En effet, elle est assujettie à une compensation financière.

Marquage des produits

Plusieurs sociétés ont développé de nouveaux procédés afin de marquer les produits pour assurer le suivi d’objets sensibles (courriers importants, prototypes…) et ainsi lutter contre les contrefaçons. Récemment, la start-up WID a imaginé un système pour tracer les grands crus à l’aide d’une puce afin d’assurer aux consommateurs l’authenticité de leur bouteille.

Surveillance des frontières et du réseau internet

La contrefaçon se situe le plus souvent de pays n’appartenant pas à l’Union européenne. Les douaniers sont des acteurs très importants pour limiter la propagation la contrefaçon en France. L’entreprise peut déposer un dossier indiquant les spécificités de ses produits afin d’aider les douaniers dans l’identification des contrefaçons. De manière générale, il est souhaitable que régulièrement un salarié soit en charge de vérifier si des contrefaçons de l’entreprise ne circulent pas sur des sites de vente en ligne.

Selon le site des Douanes,la contrefaçon est un phénomène massif qui représente à lui seul 2,5% du commerce mondial et jusqu’à 5,8% des importations de marchandises dans l’Union européenne (Études OCDE, EUIPO 2021).

Tous les secteurs d’activité et tous les types de marchandises sont touchés. Le développement exponentiel du « commerce en ligne » et des flux physiques (fret express et postal), contribue à amplifier le phénomène qui se structure en réseaux actifs.

Les chiffres clés de la contrefaçon 

  • 11,53 millions d’articles retirés du marché en 2022 (9,1 millions en 2021 et plus du double en 2 ans), dont 2,6 millions dans le fret express et postal
  • 10 988 constatations en 2022 (12 174 en 2021) dont 5 994 constatations dans le fret express et postal.
  • 640 constatations concernant des médicaments avec 279 349 médicaments interceptés (87 056 en 2021)

En France, les biens contrefaits représenteraient un somme colossale. La protection des produits est nécessaire afin de ne pas fragiliser les entreprises qui voient leur chiffre d’affaires diminuer à cause de la contrefaçon. Les entrepreneurs doivent garder à l’esprit que la prévention est un élément clé pour combattre le piratage ou de la contrefaçon.

À quoi ressemblent les nouveaux entrepreneurs ?

À quoi ressemblent les nouveaux entrepreneurs ?

Les nouveaux entrepreneurs peuvent avoir créé leur entreprise pour faire face à la situation économique mondiale plutôt instable ou encore simplement pour se faire une place au soleil. La plupart d’entre eux fondent leur start-up dans l’espoir de voir un jour l’envergure de cette dernière démultipliée. Mais à quoi ressemblent ces nouveaux entrepreneurs ?

Les nouveaux entrepreneurs, ceux qui sont issus de la période 2019 à aujourd’hui ont une conscience aigue du fait qu’il faut avoir le sens des opportunités. Ils ont bien compris que le monde du business était celui des incertitudes et que les programmations à long terme n’ont d’intérêt que si elles sont capables de s’adapter aux différentes fluctuations. Une nouvelle technologie s’impose et ils n’ont plus qu’à changer leur business model, un conflit éclate et leur visée internationale n’est plus possible, les changements climatiques et voila un secteur les pieds dans l’eau ou un secteur à la recherche de la neige ou de l’eau…Les nouveaux entrepreneurs ? Alors ?

Du flair pour le nouvel entrepreneur

La plupart des nouveaux entrepreneurs s’intéressent aux nouveaux marchés. Peu importe le secteur d’activité visé, tant qu’un marché est récent et qu’il n’effraie point les plus audacieux. Mais ceux-ci, osent s’aventurer en terre inconnue afin de créer une affaire qui roule. Prenons l’exemple de ces nouvelles start-ups spécialisées dans la cuisine française et lancées en Australie durant ces dix dernières années. Nul ne peut ignorer également le numérique sur lequel se sont fondées une grande partie des nouvelles entreprises d’aujourd’hui. Ce dernier est d’ailleurs vu comme le premier moyen pour les entrepreneurs de débuter une expansion internationale.

Les nouveaux entrepreneurs accros au numérique

Les nouveaux entrepreneurs s’intéressent particulièrement au numérique. Internet évolue jour après jour et le numérique suit son pas. Du simple blogging axé sur les actualités jusqu’aux sites vitrines et boutiques en ligne qui génèrent un réel chiffre d’affaire pour les start-ups, les méthodes sont variées pour aborder son marché. Cet engouement du nouvel entrepreneur pour le numérique est basé sur ses faibles coûts mais aussi lié au long terme car certains visent dès le début une expansion à l’international. Le numérique offre aux entrepreneurs une facilité d’accès aux nouveautés, à la communication et aux meilleures méthodes de gestion et en devient son meilleur allié ou son terrain d’investissement potentiel.

Ils veillent en permanence

Aujourd’hui comme hier, les entrepreneurs font une veille permanente sur leur projet, car pour une entreprise, le moindre changement peut s’avérer fatal ou bénéfique. Deux scénarios s’offrent aux entrepreneurs selon l’efficacité de la veille mais gare aux mauvaises projections. Comme l’a dit Bill Gates, « Nous surestimons toujours le changement qui aura lieu dans les deux prochaines années et sous-estimons les changements qui se produiront dans les dix prochaines années. Ne vous laissez pas bercer par l’inaction. ». Les nouveaux entrepreneurs veillent également en permanence sur l’efficacité de leurs employés et analysent les résultats. Ils observent la concurrence et l’évolution des autres start-ups, et comparent les meilleures stratégies en termes de gestion financière. 

Des rêveurs qui concrétisent

Si ces nouveaux entrepreneurs arrivent à se faire leur place petit à petit dans cette période d’insécurité économique internationale, nous pouvons dire que leurs parcours sont similaires à ceux des rêveurs qui concrétisent leurs idées. La French Tech révolutionne aujourd’hui les affaires des jeunes talents de la nouvelle technologie et de l’informatique aux USA notamment en Californie à la Silicon Valley. Ceci nous démontre l’évolution du rêve des nouveaux entrepreneurs. En nous penchant sur les récits, on peut se dire que le nouvel entrepreneur n’hésite pas à investir son temps. Il construit son entreprise en étant armé de ses ambitions et se doit de vivre avec son temps en y mettant tout son temps.

Organiser le télétravail dans sa boîte

Organiser le télétravail dans sa boîte

Organiser le télétravail est loin d’être une sinécure. Travailler de chez soi demande une certaine organisation, administrative et personnelle. Tout entrepreneur a sans doute un jour été confronté à cette problématique, que ce soit pour lui ou pour ses équipes. Comment mettre en place une stratégie de télétravail dans sa boîte ? Conseils. 

Organiser le télétravail dans sa boite est d’abord de se connaître soi-même mais aussi de bien connaître ses équipes. En effet, vos collaborateurs ne sont vos clones et vous devez en premier lieu en tenir compte. Il faudra donc bien connaître le profil de chaque personne et cerner leurs qualités et leurs faiblesses. Vous devrez donc leur adresser des encouragements adaptés à chaque personnalité. Mais vous devrez aussi choisir des processus d’organisation qui les impliquent dans leurs tâches et qui les motivent à s’investir.

Identifiez les collaborateurs concernés par le télétravail.

Tous vos salariés ne sont pas forcément habilités à travailler de chez eux. Il faut que leur fonction et leurs tâches le permettent. C’est pourquoi vous devez au préalable vous assurer que vos employés répondent aux critères requis par un poste en télétravail. Certains corps de métiers comme les ressources humaines ne peuvent s’exercer en dehors de la société. A contrario, certains secteurs sont tout à fait adaptés pour recourir à ce procédé, comme le commerce de détail, les services liés aux technologies de l’information et de la communication, le secteur financier, immobilier, les métiers de l’hôtellerie ou de la construction.

Renseignez-vous sur les obligations légales.

Juridiquement, le télétravail peut être considéré comme un temps partiel. Sa mise en place implique la rédaction d’un avenant au contrat de travail avec une période d’essai. Il est essentiel de consulter votre employé afin de définir ses horaires de travail et les moments où vous pouvez le contacter. Vous ne pouvez exiger de lui plus de 10 h de travail par jour et 48 h par semaine. Par contre, vous pouvez demander à titre exceptionnel à votre salarié d’effectuer un travail de nuit, le samedi et le dimanche ainsi que les jours fériés. Vous êtes également dans l’obligation d’informer votre employé en cas de poste libre sans télétravail qui répond à ses compétences. N’oubliez pas d’organiser chaque année un entretien pour faire le point sur la charge et les conditions de travail du télétravailleur.

Définissez les heures de travail.

Le télétravail nécessite une certaine organisation de la part de l’employeur, notamment sur les horaires de travail. S’il œuvre au sein de l’entreprise, l’employé doit être présent pour des rendez-vous professionnels, des réunions avec l’équipe, des départs en séminaires ou autres événements. En revanche, dans le cadre du télétravail, ces obligations n’ont plus lieu d’être. L’entrepreneur peut même établir des horaires décalés pour le télétravailleur, si les deux parties se mettent d’accord au préalable. En tant que dirigeant, pensez cependant que vous devrez réserver quelques plages horaires en commun avec votre télétravailleur. Afin, ne serait-ce que pour établir un point régulier sur l’avancement de ses projets.

Fixez des objectifs précis.

L’encadrement doit être précis et les consignes de travail claires pour optimiser le travail d’un collaborateur à distance. Il faut donc définir précisément vos attentes avec votre employé avant qu’il ne se mette en situation de télétravail. La première chose à faire est de répartir correctement la charge de travail. Les délais de livraison attendus doivent être fixés avec rigueur et précision. N’hésitez pas, si le besoin s’en fait sentir, à rappeler à votre salarié qu’il ne s’agit pas de vacances, mais bien de travail.

Utilisez les bons outils de travail à distance.

Si les e-mails et le téléphone restent les bons élèves du télétravailleur, de nombreux outils technologiques sont à votre disposition pour gérer au mieux un collaborateur en télétravail. Il est essentiel de mettre à disposition du télétravailleur les documents nécessaires à ses missions 24h/24. Donnez-lui accès au réseau local de l’entreprise ainsi qu’aux informations essentielles à ses missions pour qu’il puisse gagner rapidement en autonomie.

Les logiciels type webmail, workflow, agenda partagé restent incontournables. Google Drive figure également parmi les outils les plus usités, car il permet la gestion des documents à distance. Il est désormais possible d’apporter des corrections à un fichier word ou excel, partagé sur cette plateforme avec votre salarié, qui peut le rectifier à son tour. L’outil OmniJoin vous offre quant à lui un système de visioconférences de qualité. Celui-ci permet de réunir à distance une cinquantaine de personnes. Dans une version simplifiée, la solution Google Hangouts, interface de Chat qui intègre également la vidéo, vous offre la possibilité de rester en contact permanent avec vos équipes. Enfin, Azendoo permet à chaque membre de l’équipe d’accéder à un projet puis à ses missions.

Si besoin, participez aux frais impliqués par le télétravail.

Si vous n’engagez aucun frais supplémentaire en termes de matériel (ordinateur, ligne téléphonique fixe, etc.) dans vos locaux en cas de télétravail d’un collaborateur à domicile, il est cependant recommandé de participer aux frais impliqués par ce nouveau mode de fonctionnement. Idéalement, vous pouvez indemniser le télétravailleur d’un montant mensuel de 50 à 60 euros pour ses charges. Pour vous protéger des risques, il semble également intéressant de souscrire à une assurance complémentaire en ce qui concerne le lieu de télétravail du salarié. Enfin, le télétravailleur pourra éventuellement vous demander de lui fournir le matériel de travail.

Le plan de communication, un guide essentiel

Le plan de communication

Le plan de communication est un guide pour le dirigeant et pour les équipes. Il permet de ne pas se laisser happer par les circonstances ou les événements qui auraient tendance à conduire à agir sans discernement. Prendre le temps de réfléchir un amont et mettre en place le plan de communication donnent de la valeur ajoutée aux actions entreprises.

Certains diront dans le contexte actuel que les plans de communication sont devenus obsolètes puisqu’ils sont sans cesse remis en question. Pourtant un plan de communication devrait toujours intégrer les crises susceptibles de survenir pour pouvoir s’adapter sans difficulté. Le communicant doit donc envisager tous les aspects et donc les meilleurs scénarios et les scénarios catastrophes. Il devra aussi partager avec ses équipes et leur demander leurs suggestions pour avoir l’appui de toutes et tous.

Les questions clefs

Le plan de communication se résume à l’aide des questions clefs et bien sûr dans la création d’un mapping ou tableau qui vous permet à vous et vos équipes de réaliser avec compétences toutes les actions à mener comme par exemple :

  • Quel est mon objectif ?
  • Quelle est ma cible
  • Quel est mon support pour communiquer ?
  • Quel média ?
  • Qui fait quoi – en interne ? Quels services ?
  • Qui fait quoi – en externe ? Quels sont les prestataires ?
  • Quel budget ?

Comment réaliser un plan de communication efficace ?

Réfléchir en amont à l’ensemble des actions à réaliser sur une année ou sur un semestre.  Il est donc indispensable de lister les grands axes de votre plan de communication :

  • relations presse,
  • marketing de fidélisation,
  • marketing digital (site internet, référencement, newsletter, e-mailing…etc.),
  • événementiel, salons
  • communication interne, convention, intranet…etc.

Et donc poser les actions à mener pour vous mais aussi pour vos équipes :

– Anticiper chaque action, comme la préparation d’un salon professionnel, et d’éviter ainsi de préparer dans l’urgence messages, flyers et relances de vos prospects pour perdre le contrôle de votre budget et devoir sacrifier d’autres actions indispensables : dans l’urgence, les prestataires coûtent plus cher.

– relier les actions des équipes pour éviter les conflits inutiles. Pour obtenir les bonnes retombées d’un communiqué de presse, votre dossier de presse comme votre site, il faudra avoir désigné quels sont les acteurs, le temps qu’il faut pour les réaliser, et en vérifier le résultat. Il vous permettra de rappeler les échéances à tenir au fur et à mesure des projets.

Une communication tout azimut

Il vous faudra mettre en parallèle :

–  les événements de votre secteur et ses concurrents par exemple

– les événements de votre entreprise.

En effet, c’est en reliant votre communication sur l’actualité de votre secteur que vous profiterez de la dynamique créée par les médias. Même si vous ne participez pas à un événement, vous n’hésiterez pas à communiquer sur votre expertise, votre savoir-faire, vos produits…

Quant à l’actualité de votre entreprise : lancement d’une nouvelle offre, séminaire interne, lancement d’un nouveau site…etc., il vous faudra en amont préparer les communiqués aussi bien en interne qu’en externe afin que la dynamique profite de tous les relais. L’élaboration du plan de communication vous incitera à créer une stratégie de communication efficace et à déceler les faiblesses dues par exemple aux redondances ou aux oublis.

Le plan va vous permettre de communiquer au meilleur moment, celui où vos cibles seront les plus réceptives à vos messages.

De même, vous devrez ne jamais omettre toutes les habitudes : vacances, ponts, fêtes qui entraînent un ralentissement dans les échanges avec les partenaires, fournisseurs mais aussi de cerner la disponibilité de vos équipes.

Le plan de communication : le soutien de votre stratégie d’entreprise

Le plan de communication peut constituer plus qu’un outil d’anticipation et d’économies budgétaires. Il peut servir de guide à votre stratégie. Il suffit pour cela, de lister en ligne, les objectifs que vous visez : développement notoriété, fidélisation clientèle, motivation interne…etc.

Anticiper, gérer les imprévus, concentrer les messages, dépenser utilement, remplir vos objectifs, le plan de communication est le guide de votre réussite.