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Se remettre en question : l’action essentielle du dirigeant et du manager

Se remettre en question : l’action essentielle du dirigeant et du manager

Se remettre en cause n’est guère chose facile car le plus souvent l’être humain est attaché aux habitudes et modes de pensée qui le sécurisent. Se remettre en question, c’est accepter, face aux équipes, de s’adapter et remettre en cause des choix pour lesquels on leur avait demandé de s’impliquer car l’entrepreneur face aux bouleversements continuels n’a qu’une solution pour développer ont entreprise et la rendre pérenne se remettre en question et remettre en question les stratégies qu’il avait eu tant de mal à élaborer.

Si nous devons tirer une leçon de ces quatre dernières années est celle que tout peut être bouleversé du jour au lendemain et là où on ne l’avait jamais imaginé. Une entreprise dépend de ses collaborateurs mais aussi des facteurs extérieurs qui peuvent la conduire par manque de vigilance et d’anticipation à mettre la clef sous la porte. Inutile d’égrener les conflits qui ont mis les exportations et les importations en difficulté, les changements climatiques qui s’imposent, les épidémies… et l’intelligence artificielle qui peut remettre en question toutes vos habitudes. Pourtant à chaque fois qu’un bouleversement apparaît, il faut absolument penser et si cela m’arrivait, qu’est-ce que je ferai ? Pour pouvoir prévoir en amont des solutions inédites à l’entreprise et qu’elle reste pérenne.

Diriger une entreprise c’est avoir la faculté de prendre des avis et la capacité de faire des synthèses avant de prendre des décisions qu’il faudra imposer. Le dirigeant est un chef d’orchestre. Il ne joue pas à la place de ses musiciens, mais maîtrise l’ensemble de la partition, et donne le tempo. Il se doit d’anticiper et de prendre des décisions stratégiques mais aussi remettre en question des choix qu’il avait imposé à un instant T.

Le remise en question, la qualité essentielle du dirigeant pour s’adapter aux réalités

Lorsque l’on crée son entreprise ou que l’on prend la direction d’un service, d’une équipe, on a une idée précise de ce que l’on souhaite faire et de comment le réaliser. Au stade de débutant s’associe le souci de s‘informer et donc d’écouter et de puiser les idées et d’ajuster sa vision aux réalités de l’environnement mais aussi de s’adapter à un monde en constante évolution.

En l’espace d’une décennie, les changements, les évolutions ne permettent plus de s’attarder aux idées que l‘on avait eu tant de mal à mettre en place. C’est une question de survie ! Pour franchir chaque remous et tourbillon de ce parcours mouvementé, l’entrepreneur doit ajouter à son inébranlable persévérance une grande ouverture d’esprit et un forte capacité d’évolution. Et donc de remise en question.

Il s’agit non seulement de savoir remettre en cause des choix et des directions initiales devenus inopportuns que d’être capable d’adapter avec justesse son attitude et sa posture envers ses différents collaborateurs mais aussi ses partenaires. La capacité à se remettre en cause découle de la capacité à hisser sa voile selon le vent qui souffle. : le vent du marché, de la législation, de la mondialisation, de l’environnement, de l’innovation… Une liste non exhaustive qui révèle simplement que l’entrepreneur ne peut réussir qu’en étant constamment en phase avec les réalités du monde qui l’entoure et que ses équipes doivent être dans la même disposition d’esprit de remise en question.

L’entrepreneur, un créateur

L’entrepreneur est avant tout un créateur dans l’âme. Il cherche à concrétiser ses idées quel qu’en soit le prix ! Il y met toute sa passion et toute son énergie. Confrontés aux entraves, aux contraintes administratives, à l’immobilisme de la plupart de ceux qui l’entourent, il se caractérise par sa capacité à contourner les obstacles et à s’adapter aux évolutions et aux innovations.
Ce créateur dans l’âme a l’art de la remise en question permanente. Il anticipe souvent le monde de demain ! Il se remet en cause en permanence pour adapter son chemin et son offre aux réalités. Oser s’affranchir d’un référentiel connu, des stratégies habituelles pour aller dans l’inconnu est un défi car la prise de décision devra être créatrice de valeur, ce qui peut être en soi une vraie question pour un dirigeant et ses équipes après des années de résultats construits sur une culture d’entreprise liée à différents paramètres comme ceux de réduire les coûts, de répondre aux clients, de développer sa notoriété …

Alors se remettre en question, est en fait la clef de la réussite car elle encouragera les équipes devant cette remise en question à se remettre elle-même en question et donnera in dynamisme à l’entreprise qui dépassera les espérances du dirigeant.

Connaître ses clients pour mieux les fidéliser !

Connaître ses clients pour mieux les fidéliser !

Si connaître ses clients était facile, si leurs réactions étaient simples, si leurs comportements étaient constants, alors les fidéliser serait un jeu d’enfants. Mais la réalité est toute autre. Alors comment faire ?

L’usage du produit ou du service est parfois différent de celui auquel vous avez réfléchi en amont. En effet, , il arrive plus d’une fois que le client l’utilise pour des besoins qui lui sont propres  et donc les  adapte à son usage.

Vous aviez effectivement pensé qu’il allait servir à une cible bien précise et vous découvrez dans les commandes une autre cible. Vous devez donc bien observer cette clientèle potentielle pour modifier votre argumentation et sa place dans les moteurs de recherches.

Plusieurs étapes sont nécessaires afin d’établir une analyse pertinente de sa clientèle :

  • segmenter la clientèle, c’est-à-dire connaître pour chaque client, le chiffre d’affaires et la marge qu’il dégage. Ainsi,
  1. les clients les plus importants de la société qui réalisent 80 % de la facturation, la plupart d’entre eux appartiennent à des grands comptes. Ces clients font l’objet d’un traitement privilégié (visites, appels, points réguliers, attentions…) afin de les fidéliser.
  2. les clients dits « middle market » qui peuvent être des client importants en termes de chiffre d’affaires mais dont le potentiel de développement ne nécessite pas d’efforts particuliers mais une relation constante (visites, appels,…).
  3. les clients TPE/PME qui commandent sans faire appel à un commercial. Ils étudient la concurrence et comparent les prix. Ils doivent faire l’objet d’une démarche commerciale pour les fidéliser.
  • tenir compte du secteur d’activité. Ainsi, dégager la part du chiffre d’affaires par grands secteurs d’activité afin de pouvoir mieux orienter, tant la prospection commerciale, que les actions marketing futures.
  • connaître les utilisateurs

Afin de mieux adapter vos argumentaires commerciaux,

Il est primordial de bien connaître l’utilisation que font vos clients en  B2B de vos produits et services. Que ce soit pour une utilisation marketing destinée aux clients, à la force de vente ou aux employés.

  • étudier les comportements de vos clients : Il est important de suivre les comportements des internautes sur votre site web. Alors que des outils comme Google Analytics permettent de comprendre le comportement de vos visiteurs, les outils de tracking d’OroCRM proposentune analyse très pointue des comportements. Il sera ainsi possible d’observer sur quel(s) produit(s), quelle(s) catégorie(s) votre visiteur navigue, quels articles sont ajoutés au panier. Vous pourrez ainsi définir des typologies de comportements qui pourront constituer des critères de segmentation.

Quels sont les outils pour déterminer la typologie de ses clients ?

Sur Internet, l’entreprise peut mettre en ligne des formulaires de demande d’information avec des champs obligatoires détaillés afin de mieux segmenter sa typologie de clients. Un logiciel de gestion de la relation client de type CRM est considéré comme étant une version moderne du « fichier client ». Il permet le stockage et la mise à jour des listes des contacts ou prospects ainsi que les entreprises cibles ou clientes associées. L’outil CRM permet aux forces de vente et équipes marketing de renseigner au maximum les informations sur les clients/prospects afin de mieux cibler les futures actions commerciales et marketing. Des sociétés sont spécialisées dans la segmentation de bases de données clients par rapport au code SIRET, au nombre d’employés, au code NAF, …

Impliquer tous les services pour fidéliser

Impliquer l’ensemble des services et des salariés dans la relation clients est crucial.

– Le commercial : bien connaître le client, évaluer ses besoins présents et futurs afin de mieux y répondre, remplir le CRM avec des données pertinentes sur le client, lui permettra de le fidéliser. La fidélisation passe par une bonne compréhension des enjeux/attentes du client, afin éventuellement de mieux briefer les services internes amenés à travailler / fournir une prestation à ce client : supply chain, marketing, Informatique, service client.

– les services internes : On fidélise par la qualité de service et par la pertinence des réponses que l’on apporte au client (une commande bien livrée, une bonne gestion du service réclamations…) Idéalement, avoir un excellent outil CRM accessible et qui puisse être renseigné par tous les interlocuteurs internes de l’entreprise est un procédé efficient pour fidéliser un client : de la saisie de la commande, aux données commerciales et marketing en passant par la finance (bon / mauvais payeur par exemple), le service client ou la logistique (incidents de livraison).

Transformer un nouveau client en client fidèle

Outre le point précédent, on peut également le fidéliser en lui envoyant un mail de confirmation de prise en charge de sa commande, de délai de livraison, en l’appelant (ou via mail) afin de savoir comment s’est déroulée sa première commande, envoyer un questionnaire à tous les nouveaux clients afin de connaître leur opinion. Vous pouvez lui adresser les newsletters afin de l’informer des nouveautés produits ou même lui donner, de façon proactive des informations métiers sur son secteur d’activité (ex : changement de législation).

Un logiciel CRM peut :

  • enregistrer les coordonnées des clients (adresses e-mail, numéros de téléphone, profils de réseaux sociaux….) ;
  • extraire automatiquement des informations comme les actualités de l’entreprise ;
  • stocker des données telles que les préférences des clients en matière de communication.
  • le système CRM organise ces informations afin de :
  • vous proposer un enregistrement exhaustif des individus et des entreprises ;
  • vous permettre ainsi de mieux comprendre vos relations au fil du temps.
  • les logiciels de CRM modernes proposent de nombreuses fonctionnalités :
  • gestion intégrée des prospects issus du site web ;
  • gestion des réclamations clients ;
  • prise en compte du retour client ;
  • analyse de l’activité ;
  • affectation des prospects et des comptes aux différentes équipes de vente ;
  • systématisation et automatisation du processus de vente, marketing direct dont campagnes publicitaires et e-mailing ;
  • archivage et gestion des contacts avec les clients.

Les bonnes raisons d’adhérer à un club d’entrepreneurs

adhérer à un club d’entrepreneurs

Adhérer à un club d’entrepreneurs … Oui mais pourquoi faire ? Le temps limité dont disposent les entrepreneurs peut faire douter de son utilité. Pourtant les avantages qu’il procure peuvent être considérables tant du point de vue personnel que professionnel.

Générer du business et des contacts

La première raison d’adhésion à un club d’entrepreneurs réside souvent dans la possibilité de générer du contact pour son business et pouvoir développer son entreprise rapidement. Si ceci est vrai n’oubliez pas que pour recevoir, il est souvent préférable de donner. Autre indispensable, personne ne vous recommandera s’il ne vous fait pas confiance. Il vous faudra donc gagner cette confiance pour vous permettre d’atteindre vos objectifs.

Profiter d’un point de vue différent du vôtre

Les membres des clubs ont souvent des profils différents du vôtre et évolue souvent dans des activités totalement étrangères à la vôtre. L’intérêt d’échanger peut, dans un premier temps, sembler restreint. Mais, obtenir un point de vue sur votre entreprise avec un regard étranger à votre profession et transposer des idées d’autres secteurs d’activité peut s’avérer être l’une des clés de la réussite.

Apprendre de l’expérience des autres

De nombreuses problématiques sont communes et ce, quel que soit le secteur d’activité dans lequel vous évoluez. Problème en termes de management, de gestion comptable, d’évolution de certaines législations, de solutions de financements… Les problèmes communs aux entrepreneurs, qu’ils soient du même secteur ou non, sont très nombreux. N’hésitez donc pas à échanger avec eux sur vos problématiques et à écouter les solutions et astuces qu’ils ont mises en place. N’oubliez pas également que les échecs ou difficultés sont peut-être les meilleures expériences.

Pouvoir partager ses difficultés avec ses pairs

Être entrepreneur, c’est avant la plupart du temps pouvoir échanger sur les difficultés que vous rencontrez, que ce soit à titre personnel ou professionnel : gestion du stress, gestion vie privée – vie professionnelle, difficultés à trouver du temps… Autant de sujet étranger au business mais que rien ne vous empêche d’échanger avec vos pairs afin de profiter de leurs solutions.

Apprendre à bien communiquer sur son business

L’un des premiers exercices que l’on se doit de faire à répétition en entrant dans un club d’entrepreneur consiste à savoir s’exprimer efficacement sur son business. Avec moins d’une minute pour capter l’attention et l’intérêt de votre interlocuteur, l’appartenance à un club vous permet de rôder efficacement votre discours.

Rester connecté avec les nouveautés et la passion

Les différents types de profils présents dans les clubs d’entrepreneurs et les nouvelles solutions apportées par certains peuvent s’avérer utile pour votre propre business. De la même manière l’énergie de ceux qui débutent (ou non) peut parfois vous permettre de vous encourager dans votre propre rôle et vous permettre d’en dégager également.

D’autres raisons peuvent vous pousser à rejoindre un club d’entrepreneur tel que le fait de vous reconnaître dans ses valeurs et de les soutenir, à la présence de bons plans ou d’évènements uniques, à son accessibilité en termes de prix… À vous de choisir le club qui vous correspondra le mieux.

Zoom sur la technique des six chapeaux de Bono 

Six thinking hats technique

Les entrepreneurs et les dirigeants sont constamment confrontés à des choix déterminants pour l’avenir de leurs entreprises. C’est dans ce contexte que la « technique des six chapeaux » de Bono se révèle être un outil puissant pour guider la réflexion stratégique. 

Le cerveau aux six chapeaux

Développée par le penseur créatif Edward de Bono, la technique des six chapeaux est une approche novatrice qui encourage une pensée systématique et holistique. Chaque « chapeau » représente un mode de pensée différent, offrant ainsi une perspective complète sur un problème ou une décision.

  1. Chapeau blanc – les faits : le porteur de ce chapeau se concentre sur les faits et les informations disponibles. C’est le chapeau de la neutralité, où l’objectif est d’obtenir une compréhension impartiale de la situation.
  2. Chapeau rouge – les émotions : ici, l’accent est mis sur les sentiments et les intuitions. Les porteurs de ce chapeau expriment librement leurs émotions et leurs réactions viscérales sans avoir besoin de justifications rationnelles.
  3. Chapeau noir – la critique : le chapeau noir représente le jugement critique. Les porteurs examinent de manière critique les risques et les points faibles d’une décision ou d’une idée, contribuant ainsi à une évaluation réaliste.
  4. Chapeau jaune – l’optimisme : à l’inverse du chapeau noir, le chapeau jaune met l’accent sur les aspects positifs. Les porteurs explorent les bénéfices potentiels et les opportunités liées à une décision.
  5. Chapeau vert – la créativité : le chapeau vert encourage la pensée créative. Les porteurs génèrent des idées nouvelles et originales, sans jugement initial. C’est le chapeau de l’innovation.
  6. Chapeau bleu – la gestion du processus : enfin, le chapeau bleu est le chapeau du contrôle du processus. Les porteurs gèrent la manière dont la réflexion est menée, veillant à ce que chaque chapeau soit utilisé de manière équilibrée et productive.

Application dans le monde des affaires

L’application de la technique des six chapeaux peut apporter une valeur significative à divers aspects de la gestion et de la prise de décision. Tout d’abord, lorsqu’il s’agit de prendre des décisions stratégiques cruciales, cette approche méthodique offre un cadre permettant aux dirigeants d’examiner chaque facette d’une situation complexe. En intégrant à la fois la logique et l’intuition, les décideurs peuvent ainsi élargir leur perspective et évaluer de manière exhaustive les implications de chaque option. Cela contribue à une prise de décision plus éclairée et équilibrée. Vous évitez les écueils d’une vision unidimensionnelle et favorisant une approche holistique des défis stratégiques.

De même, la technique des six chapeaux se révèle particulièrement efficace dans la résolution de problèmes complexes. Face à des défis qui demandent une analyse approfondie, les équipes peuvent adopter cette approche pour aborder les problèmes sous différents angles. Chaque « chapeau » représente une perspective spécifique, stimulant ainsi la créativité et la diversité des idées. Ce processus permet de maintenir un équilibre délicat entre la critique constructive et l’optimisme, encourageant une réflexion approfondie tout en évitant les pièges de la pensée de groupe.

Enfin, la technique des six chapeaux peut transformer les réunions d’équipe en des moments plus productifs et structurés. Plutôt que de tourner en rond sans résultat concret, les participants peuvent utiliser les six chapeaux pour se concentrer sur des aspects spécifiques du problème à des moments précis. Cela aide à éviter les débats sans fin et à diriger la discussion vers des objectifs clairs. Vous  favorisez ainsi une réunion plus efficiente et orientée vers des solutions concrètes. 

Exemple pratique : six chapeaux dans le lancement d’un nouveau produit

Prenons l’exemple d’une entreprise envisageant le lancement d’un nouveau produit sur le marché.

  • Chapeau blanc : analyse des données de marché et des coûts de production.
  • Chapeau rouge : exprimer les sentiments et les intuitions quant à la réception potentielle du produit.
  • Chapeau noir : critique des risques potentiels tels que la concurrence accrue ou les retours clients négatifs.
  • Chapeau jaune : énumération des avantages possibles tels que l’expansion du marché et l’augmentation des revenus.
  • Chapeau vert : génération d’idées créatives pour la commercialisation et la conception du produit.
  • Chapeau bleu : planification du processus de lancement, en définissant les étapes clés et les responsabilités.

Quelques outils et astuces pour la mettre en place 

1/ Plateformes de collaboration en ligne : utilisez des outils de collaboration en ligne tels que Miro, Trello, ou Microsoft Teams pour faciliter la participation à distance. Ces plateformes permettent aux équipes dispersées géographiquement de contribuer simultanément à l’aide des différents « chapeaux ».

2/ Sessions structurées : planifiez des sessions spécifiques pour chaque chapeau afin de maintenir la concentration sur un aspect particulier du problème ou de la décision. Cela évite la confusion et garantit une exploration approfondie de chaque perspective.

3/ Enregistrement visuel : utilisez des tableaux blancs interactifs ou des logiciels de dessin en ligne pour enregistrer visuellement les idées générées à chaque étape. Cela offre une référence visuelle claire pour la discussion et la prise de décision ultérieure.

4/ Intégration avec d’autres méthodes de résolution de problèmes : combinez la Technique des Six Chapeaux avec d’autres méthodes de résolution de problèmes, telles que le diagramme Ishikawa (diagramme en arête de poisson) ou les 5 Pourquoi, pour une approche plus holistique.

5/ Utilisation de scénarios : encouragez l’équipe à explorer différents scénarios sous chaque chapeau. Cela peut aider à anticiper les résultats potentiels et à prendre des décisions éclairées basées sur des informations solides.

Les 10 tendances du leadership du futur

leadership du futur

Le monde des affaires évolue sans cesse, et avec lui, les attentes en matière de leadership. Les dirigeants du futur devront s’adapter à un environnement dynamique et complexe. Découvrez les 10 tendances du leadership qui façonneront l’avenir des entreprises.

1/ Leadership agile

Dans un monde en perpétuel changement, le leadership agile émerge comme une tendance clé. Les dirigeants du futur seront flexibles, capables de s’adapter rapidement aux nouvelles circonstances et de guider leurs équipes dans des environnements en mutation constante.

2/ Leadership inspirant et collaboratif

L’autorité basée sur la hiérarchie seule ne suffira pas. Les leaders du futur seront des inspirateurs, encourageant la collaboration et stimulant la créativité au sein de leurs équipes. La capacité à mobiliser et à inspirer deviendra une compétence essentielle.

3/ Leadership axé sur les valeurs et l’éthique

Les consommateurs et les employés accordent de plus en plus d’importance aux valeurs éthiques des entreprises. Les leaders du futur devront incarner des valeurs fortes, promouvoir l’éthique et opérer dans la transparence pour gagner la confiance de leurs parties prenantes.

4/ Leadership basé sur l’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle devient de plus en plus cruciale dans le leadership. Les dirigeants du futur seront adeptes de la gestion des émotions, tant les leurs que celles de leur équipe, favorisant un environnement de travail sain et productif.

5/ Leadership axé sur l’innovation

L’innovation continuera d’être un moteur essentiel de la croissance. Les leaders du futur seront des champions de l’innovation, encourageant la créativité et la prise de risques calculés au sein de leurs organisations pour rester à l’avant-garde.

6/ Leadership axé sur la diversité et l’inclusion

La diversité devient une force motrice de la réussite organisationnelle. Les leaders du futur seront engagés dans la promotion de la diversité et de l’inclusion, reconnaissant les avantages d’équipes variées et inclusives pour la résolution de problèmes et l’innovation.

7/ Leadership numérique et technologique

La transformation numérique continuera de remodeler les entreprises. Les leaders du futur devront être à l’aise avec les technologies émergentes, comprendre leur impact sur les opérations et exploiter les avantages des outils numériques pour rester compétitifs.

8/ Leadership basé sur la résilience

Face à l’incertitude et aux défis imprévus, la résilience deviendra une qualité indispensable chez les leaders. Ceux qui peuvent maintenir le cap et inspirer la résilience au sein de leur équipe seront mieux équipés pour naviguer à travers les tempêtes.

9/ Leadership axé sur le développement des talents

Les leaders du futur seront des mentors et des développeurs de talents. Ils reconnaîtront l’importance de cultiver les compétences et le potentiel de leur équipe pour garantir une performance optimale et favoriser la croissance à long terme.

10/ Leadership axé sur l’adaptabilité culturelle

Dans un monde de plus en plus globalisé, l’adaptabilité culturelle deviendra une compétence clé. Les leaders du futur seront capables de naviguer avec succès à travers des contextes culturels divers, favorisant un environnement de travail inclusif et mondial.

Les leaders du futur seront des pionniers qui embrassent ces tendances pour guider leurs organisations vers le succès. Alors, pourquoi ne pas en faire partie ?

Comment arriver à dépasser sa flemme ?

arriver à dépasser sa flemme

Remettre ce que l’on a à faire du jour au lendemain pourrait être même qualifié de sport national tellement les adeptes sont nombreux. L’une des premières raisons pour laquelle nous n’effectuons pas nos tâches ne réside pas dans le manque de temps mais a pour origine « la flemme ». Très souvent, on parle de « procrastiner ». Mais comment arriver à dépasser sa flemme et la combattre ?

Enlever les éléments perturbants

D’abord, il faut prendre conscience des éléments qui peuvent vous ralentir dans l’exécution de votre tâche. Vous aurez tendance à vous déconcentrer dès que vous le pourrez et les facteurs sont nombreux. Le générique de votre série préférée peut rapidement vous conduire à ne pas exécuter ce que vous devez ou encore une discussion avec une amie/ votre conjointe peut s’avérer beaucoup plus intéressante que de faire ce que vous devez faire. La première excuse étant la bonne, n’hésitez pas à vous fixer des limites et à enlever ce qui vous perturbe de votre environnement (pas la peine de quitter votre femme non plus).

Pensez que sinon vous rentrerez dans le cercle vicieux de la flemme

À défaut d’arriver à la combattre, pensez que les conséquences peuvent rapidement se faire sentir puisque vous pouvez rentrer dans une chaîne de stress. D’abord, l’idée de faire et de se mettre au travail peut devenir un motif de non-exécution. Mais pensez que le pire arrive ensuite : quand arrive l’heure de l’échéance, vous aurez tendance à faire rapidement votre tâche, ce qui peut nuire à la qualité de votre travail ou encore faire que vous n’ayez pas le temps de la terminer. 

Dans le cas du report, l’idée de devoir refaire cette tâche le lendemain, vous créera à nouveau du stress et il faudra bien prendre conscience que vous n’aurez pas plus envie de la faire demain qu’aujourd’hui. Dans le cas du travail rapidement exécuté, vous n’aurez pas le sentiment de tranquillité et d’autosatisfaction qui en découle.

Se lancer pour avoir de petits résultats

Afin de combattre la flemme, l’une des solutions consiste à se lancer sur des petites tâches. À chacune d’elle réalisée, vous aurez le sentiment du devoir accompli. La satisfaction qui en découle vous permettra de renforcer l’estime de vous. Plutôt que de vous dire, « j’aurais dû faire cela », vous serez dans une optique conquérante ou vous pourrez dire : « j’ai déjà accompli cela. Il ne reste plus que cela à faire ».

S’attaquer directement à ce que vous avez à faire

L’autre manière de fonctionner consiste à vous lancer dès maintenant dans des tâches que vous n’aimez pas et de vous dire que « plus tôt vous aurez fini, plus tôt vous serez tranquille ». Une fois la tâche effectuée, le sentiment d’accomplissement devrait prendre la suite et vous permettre de terminer facilement les autres tâches qu’il vous reste à effectuer. Dans tous les cas, pensez dès le début que vous ne serez pas en paix tant que vous ne l’aurez pas terminé.

Agir rapidement sans réfléchir en suivant sa liste

Une autre technique très utilisée consiste à mettre vos tâches dans l’ordre de traitement et à affecter à chaque tâche une durée. Vous pourrez ainsi vous forcer à effectuer la tâche à l’heure écrite. Plus le niveau de détails est élevé, plus vous aurez tendance à être satisfait de votre avancée. Une fois votre travail bien avancé, vous serez concentré et vous aurez tendance à vouloir le terminer et à vous concentrer davantage et à ne plus ressentir la fameuse flemme. N’hésitez pas à vous créer des espaces de battements afin d’être en avance par rapport à votre liste et à vous dire qu’il vous restera plein de temps après pour faire ce que vous voulez.

Se mettre au travail dès que vous arrivez

L’une des plus grandes causes de la flemme est de la laisser s’installer. Plutôt que de se lancer directement dans la tâche à effectuer, on préfère faire tout ce qui n’est pas utile (aller sur Facebook, discuter avec les collaborateurs…). Résultat, on ne commence à travailler que tard alors que la journée est bien entamée. Lancez-vous directement en arrivant et vous verrez que vous toucherez rapidement les premiers fruits de votre travail. Les relances de vos collaborateurs qui attendent vos éléments diminueront et vous aurez moins de soucis à traiter.

Se donner une récompense

Afin de vous féliciter de votre travail, n’hésitez pas à vous faire des petits plaisirs (puisque le temps gagné vous le permet). Vous assimilerez ainsi une « bonne » journée de travail avec récompense. La première d’entre elles sera dans le sentiment d’avoir votre temps avant la journée suivante… et de pouvoir en profiter.

Vous savez désormais comment combattre votre flemme et vous êtes encore là ? Au travail !

Le sport national des entrepreneurs : le lancer de stress !

le lancer de stress

Être entrepreneur, c’est comme participer à une compétition olympique quotidienne, mais au lieu de médailles, on gagne des contrats, des partenariats et peut-être quelques cheveux gris en prime. Pour faire face à cette pression constante, de nombreux entrepreneurs ont adopté un sport national bien particulier : le lancer de stress. Plongeons (avec humour) dans cette discipline inédite qui fait fureur dans le monde des affaires.

1/ La technique parfaite du lancer de rapport financier

Rien ne symbolise mieux le stress entrepreneurial qu’un bon vieux rapport financier. Les entrepreneurs chevronnés ont développé une technique parfaite pour le lancer de rapport. A chaque page, le stress s’envole, et avec un peu de chance, il atterrit directement dans la corbeille à papier. C’est une catharsis en papier qui fait des merveilles pour l’équilibre émotionnel.

2/ Le triple axel du lancer de Smartphone

Le smartphone, compagnon indispensable de tout entrepreneur moderne, est souvent le protagoniste principal du lancer de stress. La maîtrise du triple axel du lancer de smartphone nécessite à la fois force, précision et un brin de frustration. Les entrepreneurs qui parviennent à lancer leur smartphone de manière spectaculaire sans le casser devraient peut-être envisager une carrière aux jeux olympiques !

3/ La course de relais du lancer de clés usb

Le lancer de clés usb est une discipline d’équipe qui implique souvent une course de relais. Les entrepreneurs se passent le flambeau sous forme de clé usb, symbolisant le transfert de responsabilités et de stress. Celui qui parvient à passer la clé usb sans déconnecter le projet en cours remporte le titre de champion du lancer de stress en équipe.

4/ Le lancer de stylo en 4x100m

La vitesse est la clé du lancer de stylo en 4x100m. Les entrepreneurs se mettent en ligne pour lancer leur stylo le plus loin possible. Ils démontrent ainsi leur agilité et leur capacité à se débarrasser du stress en un éclair. La compétition est féroce, mais personne n’a encore dépassé la vitesse de la lumière pour échapper au stress instantanément.

5/ La catapulte de post-it 

Pour une dose d’humour et de légèreté dans le monde du lancer de stress, certains entrepreneurs ont adopté la « catapulte de post-it ». Armés de piles de post-it, ils visent stratégiquement la cible de leur choix pour éloigner momentanément les soucis. La précision dans le lancer de ces petites notes adhésives devient un art en soi. Elle offre un moyen ludique de décompresser tout en conservant un semblant de contrôle sur la situation.

6/ Le lancer synchronisé de stylos multicolores 

Les entrepreneurs les plus créatifs se lancent dans le « lancer synchronisé de stylos multicolores ». Chaque couleur de stylo représente une facette différente du stress quotidien, et en lançant ces stylos de manière synchronisée, ils symbolisent une libération collective des multiples pressions qui les assaillent. C’est une performance artistique éphémère, mais elle offre un moment de catharsis partagé entre collègues entrepreneurs.

7/ Le javelot du lancer de câbles d’alimentation 

Dans l’arène du lancer de stress, le « javelot du lancer de câbles d’alimentation » est une discipline qui demande à la fois force physique et précision. Les entrepreneurs, armés de câbles d’alimentation inutiles, les lancent avec force et adresse vers une « zone de soulagement ». C’est un moyen physique de déconnecter temporairement du monde des affaires, symbolisant la libération de la tension liée aux contraintes énergétiques du quotidien entrepreneurial.

Le lancer de stress est devenu un sport national inattendu pour les entrepreneurs. La prochaine fois que vous verrez un entrepreneur effectuer un lancer de stress impressionnant, ne soyez pas surpris. C’est peut-être sa manière bien particulière de se préparer pour la compétition quotidienne du monde des affaires, où le stress est transformé en performance olympique !

Comment structurer la rémunération des employés pour favoriser la performance ?

la rémunération des employés

La question de la rémunération des employés demeure une interrogation courante. En effet, les entreprises cherchent constamment des moyens novateurs pour motiver et retenir leurs talents tout en maximisant la performance individuelle et collective. La structuration adéquate de la rémunération devient ainsi une arme stratégique. Comment concevoir un système qui incite à l’excellence sans pour autant sacrifier l’équité et la transparence ? 

1/ Alignement sur les objectifs stratégiques

La première étape dans la structuration d’une rémunération propice à la performance consiste à aligner de manière étroite les objectifs individuels des employés avec les objectifs stratégiques plus vastes de l’entreprise. Il s’agit d’un processus stratégique qui implique de définir de manière explicite les attentes envers chaque employé; Il s’agit de les relier de manière tangible à des indicateurs de performance mesurables. En comprenant clairement comment leurs contributions individuelles influent sur les résultats globaux de l’organisation, les employés sont naturellement portés à contribuer de manière plus active et significative à la réussite globale de l’entreprise.

2/ Mixité des rémunérations

Une composante essentielle de la structuration efficace de la rémunération réside dans l’introduction d’un équilibre judicieux entre les éléments fixes et variables. En effet, en incorporant une part de la rémunération qui est directement liée à la performance individuelle ou collective, les employés sont dotés de l’opportunité de voir directement leurs efforts récompensés. Cette composante variable peut prendre différentes formes, telles que des bonus incitatifs, des primes basées sur les performances ou même des participations aux bénéfices. Cela crée un lien direct entre l’effort investi et les récompenses obtenues, renforçant ainsi la motivation intrinsèque des employés.

3/ Transparence et communication

Une communication transparente sur la structure de la rémunération et les critères de performance est une pierre angulaire essentielle. Elle permet d’établir un environnement de travail sain. Les employés doivent avoir une compréhension claire de la manière dont leurs efforts sont évalués. Ils doivent connaître la façon dont cela se traduit concrètement en termes de rémunération. La transparence favorise un climat de confiance au sein de l’organisation. En effet, elle élimine les zones d’ombre potentielles et stimule ainsi l’engagement des employés envers leurs responsabilités et objectifs.

4/ Évaluation continue et feedback

La mise en place d’un processus d’évaluation continue représente une pratique essentielle pour ajuster la rémunération en fonction des performances réelles des employés. Les feedbacks réguliers offrent une opportunité précieuse pour identifier à la fois les forces et les faiblesses. Ils facilitent ainsi le développement professionnel continu des employés. Cela maintient également un lien direct entre la rémunération perçue et la contribution effective des employés. Vous renforcez ainsi la connexion entre les performances individuelles et les récompenses financières.

5/ Avantages non monétaires

Au-delà de la rémunération financière, les avantages non monétaires jouent un rôle important dans la motivation et la satisfaction des employés. Des avantages tels que la flexibilité du travail, des opportunités de formation et de développement professionnel, ainsi que des programmes de bien-être, contribuent à créer une expérience globale positive au sein de l’entreprise. Ces éléments complémentaires à la rémunération financière renforcent le sentiment de valorisation des employés. Ils favorisent ainsi un environnement de travail épanouissant et durable.

6/ Équité salariale et benchmarking 

Assurer l’équité salariale est un aspect essentiel de la structuration de la rémunération. Intégrer des pratiques de benchmarking salarial permet de comparer les niveaux de rémunération de l’entreprise avec ceux du marché. Cela garantit que les salaires proposés sont compétitifs et en phase avec l’industrie. Ceci, tout en renforçant la confiance des employés dans l’équité du système de rémunération. L’équité salariale contribue à maintenir la motivation. En effets, ils éliminent les écarts injustifiés et reconanient la juste valeur des contributions individuelles.

7/ Participation aux décisions et à la stratégie 

Encourager la participation des employés aux décisions de l’entreprise peut être un élément puissant de la structure de rémunération. En offrant des opportunités de participation à la prise de décision et en intégrant les suggestions des employés dans la stratégie globale, on renforce le lien entre la performance individuelle et les résultats organisationnels. Cela peut se traduire par des incitations spéciales pour les idées novatrices, créant ainsi un environnement où les employés se sentent valorisés et impliqués dans le succès de l’entreprise.

8/ Programmes de développement professionnel personnalisés 

La mise en place de programmes de développement professionnel personnalisés peut être un moyen puissant de structurer la rémunération. En offrant des opportunités de croissance et de formation spécifiques aux compétences individuelles, l’entreprise montre son engagement envers le développement de ses employés. Ces programmes peuvent être liés à des ajustements de rémunération en fonction des compétences acquises et du niveau de performance atteint. Vous créez ainsi une connexion directe entre l’investissement dans le développement professionnel et la progression salariale.

Les petits réflexes pour mieux communiquer

réflexes pour mieux communiquer

L’art de communiquer est primordial pour un entrepreneur qui doit savoir manier sa stratégie de communication avec classe et élégance. Diverses stratégies peuvent être adoptées selon l’objectif fixé. Focus sur quelques astuces et réflexes pour mieux communiquer et qui remettront au goût du jour votre méthode de communication.

Une stratégie de communication à fixer

La manière de planifier couplée au fait de coordonner des actions de communication pour atteindre ses objectifs est ce que l’on appelle une stratégie de communication. Elle se définit au travers de plusieurs sous-objectifs permettant de parvenir au but principal.

Ces sous-objectifs se traduisent, tout d’abord, par le fait de définir les objectifs de communication de votre entreprise. La stratégie de communication se traduit également par la détermination des cibles visées, la définition du message transmis, le choix de supports et canaux de communication adaptés, la réalisation d’un plan de communication, ainsi que l’établissement d’un budget de communication.

Définir sa stratégie de communication revêt un caractère indispensable. Le but est de faire passer un message précis afin d’établir un lien avec la cible définie préalablement. Cette stratégie vise à promouvoir un produit ou un service, une marque, une entreprise. Aussi, elle confère une vision globale des actions déployées. Cela permet d’ailleurs de contrôler pour ainsi optimiser ses dépenses de communication.

Stratégie marketing : communiquer pour vendre

Le marketing vise à répondre aux besoins des consommateurs pour les satisfaire et générer une augmentation des ventes de l’entreprise. Dans une logique de développement, il a également pour but de fidéliser les clients mais aussi d’en accroître le nombre et de transformer les prospects en clients. Pour ce faire, il faut savoir communiquer.

Afin d’assurer sa pérennité, une entreprise se doit de fidéliser sa clientèle. Pour être efficace, une entreprise doit adopter une stratégie. Notez qu’il est beaucoup plus coûteux d’acquérir de nouveaux clients que de les fidéliser.

Une stratégie de communication est un investissement, certes, mais indispensable au bon fonctionnement et au développement de votre entreprise. Cet investissement doit se faire dès le lancement de votre entreprise. Il doit être intégré à votre stratégie globale. Un budget spécifique à la communication doit ainsi être prévu.

Avant de vendre, se faire connaître

Pour asseoir sa notoriété, une entreprise a l’obligation de communiquer efficacement. C’est en effet par le biais de la communication que vous matérialisez à la fois le positionnement de votre entreprise mais aussi celui de l’image qu’elle souhaite renvoyer. Cette image est lisible par vos clients ou potentiels clients (prospects), partenaires et concurrents.

Les vecteurs de la communication

En premier lieu, ce sont les médias qui se présentent comme un canal essentiel à la communication. Les outils propres à ces médias dits traditionnels se matérialisent par la presse, l’affichage, la télévision ou le cinéma, internet ou la radio.

La presse, média le plus accessible pour les marques relativement récentes demande toutefois un budget dont ne disposent pas toujours ces jeunes marques. Investir dans l’achat d’espaces publicitaires dans la presse écrite n’est d’ailleurs efficace que si l’action est répétée.

L’affichage détient un coût assez important et ce, quel que soit le lieu choisi. Sachez également que la durée moyenne d’une campagne d’affichage s’étend de 7 jours à un mois en France.

Pour ce qui est de la télévision et du cinéma, ils constituent des médias plus qu’onéreux. Bien qu’en fonction de l’audience, les tarifs fluctuent, ce canal de communication est rendu, par son prix, inaccessible aux petites entreprises.

Le média internet n’est pas à négliger. Ce type de canal de communication propose des solutions à faible coût et permet d’accéder à de multiples formules (site internet, réseaux sociaux, bannières publicitaires, etc).

Enfin, la radio qui, elle aussi, dispose d’un certain coût, ne permet pas de montrer des visuels à cause de l’absence d’image. Ce qui est peu judicieux si vous avez l’intention de montrer davantage votre collection par le biais de visuels.

Pour conclure

Des actions de communication hors médias existent. Elles concernent les actions de marketing direct (campagnes d’e-mails, etc) et les actions de communication publicitaires alternatives comme le street-marketing (flyers), événementiel (communiquer sur les salons), les relations publiques (dossiers de presse, communiqués de presse et conférences de presse).

Zoom sur la technique de « la vente à l’encan » : les enchères 

la vente à l'encan

Dans l’univers du commerce, une technique dynamique connu de depuis longtemps est la « vente à l’encan ». Cette approche, qui consiste à vendre des produits ou des services au plus offrant, crée une expérience unique où l’excitation de l’offre devient le moteur de la détermination de la valeur, particulièrement pour des articles rares ou de collection.

L’enchère : une tradition réinventée

Loin d’être réservée aux salles de vente traditionnelles, l’enchère a trouvé une nouvelle vie dans le monde numérique. Des œuvres d’art aux objets de collection, en passant par des expériences uniques, cette méthode d’achat et de vente suscite un intérêt croissant. Avec la montée des plateformes d’enchères en ligne, les consommateurs peuvent participer à des enchères depuis le confort de leur foyer. La « vente à l’encan » brille particulièrement lorsqu’il s’agit de produits uniques ou de collection. Que ce soit une pièce d’antiquité rare, une œuvre d’art exclusive ou une rencontre avec une célébrité, l’enchère crée une atmosphère où la rareté et la valeur subjective dictent le prix final.

Cependant, elle ne se limite pas à un seul secteur. Des voitures de collection aux œuvres d’art contemporain, des articles de mode exclusifs aux expériences uniques, cette technique s’adapte à une gamme diversifiée de produits, élargissant ainsi son attrait.

La psychologie de l’enchère : un jeu d’émotions

L’enchère n’est pas simplement un acte commercial, c’est un jeu d’émotions. Les participants ressentent l’adrénaline de la compétition, l’excitation de la victoire ou parfois la déception de la défaite. Cette expérience émotionnelle peut créer des souvenirs durables, ce qui renforce le lien entre les consommateurs et les marques organisatrices. L’aspect compétitif de l’enchère en ligne stimule l’émotion chez les participants, créant un sentiment d’urgence et d’excitation.

La stratégie marketing de l’anticipation

Les organisateurs de ventes aux enchères peuvent tirer parti de la stratégie marketing de l’anticipation. En annonçant des produits exceptionnels à l’avance, ils suscitent l’excitation et l’attente. Ils attirent un public ciblé prêt à enchérir pour obtenir des articles uniques.

Les plateformes d’enchères en ligne ont démocratisé l’accès à ce marché. Elles ne sont donc pas à négliger. Les collectionneurs du monde entier peuvent désormais participer à des enchères internationales sans avoir à se déplacer physiquement. Cela élargit le bassin d’acheteurs potentiels et augmente la visibilité des articles en vente.

Des tendances qui se confirment

Des événements de charité aux galeries d’art haut de gamme, l’enchère  s’inscrit comme une tendance durable. La combinaison de l’aspect divertissant de l’enchère avec la possibilité d’acquérir des articles exclusifs crée une formule gagnante pour les organisateurs et les participants.

Quelques outils et astuces pour la mettre en place 

1/ Plateformes d’enchères en ligne : Utilisez des plateformes d’enchères en ligne renommées pour toucher un large public. Des sites comme eBay, Christie’s, ou Sotheby’s offrent des fonctionnalités spécialisées pour organiser des enchères virtuelles.

2/ Marketing ciblé : Utilisez des techniques de marketing ciblé pour atteindre des collectionneurs et des amateurs spécifiques. Les réseaux sociaux et les campagnes par e-mail peuvent être des outils puissants pour créer du buzz autour de votre événement d’enchères.

3/ Streaming en direct : Intégrez des fonctionnalités de streaming en direct pendant vos enchères en ligne. Cela permet aux participants de suivre l’événement en temps réel, ajoutant une dimension interactive et renforçant l’excitation de l’enchère. Utilisez également des outils de gestion des enchères en temps réel pour suivre et ajuster les offres. Cela crée un environnement dynamique où les participants sont constamment informés de l’évolution de la compétition.

4/ Outils d’évaluation des objets : Intégrez des outils d’évaluation des objets pour donner aux participants des informations détaillées sur les articles en vente. Des descriptions approfondies, des images de haute qualité et des certificats d’authenticité renforcent la confiance des enchérisseurs.

5/ Stratégies d’enchères spéciales : Explorez des stratégies d’enchères spéciales, telles que les enchères inversées, où le prix diminue au lieu d’augmenter. Ces variations peuvent ajouter de l’intrigue et encourager la participation. Aussi, proposez des offres spéciales ou des avantages exclusifs pour les enchérisseurs gagnants. Cela peut inclure des frais d’expédition gratuits, des réductions sur des articles futurs, ou même des rencontres privées avec des artistes ou des personnalités.