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Quelles sont les armes secrètes du dirigeant ?

Nombreux sont ceux qui se demandent quels sont les ingrédients de la recette du succès entrepreneurial. Les dirigeants, soumis à une charge de travail considérable, doivent répondre aux besoins des clients, s’adapter aux évolutions du marché, ne pas flancher sous le poids des responsabilités, tout en générant un chiffre d’affaires suffisant. Mais, alors, comment font-ils ? Le bruit court que ces derniers posséderaient des armes secrètes …

Depuis la pandémie, la capacité des entrepreneurs à l’endurance est sans cesse testée. Ils doivent trouver au milieu des tempêtes les idées pour ne pas chavirer. Un jour, ce sont les livraisons qui ont du retard, un autre ce sont les clients les plus ponctuels qui se trouvent en difficulté pour payer, un autre c’est un nouveau concurrent ..

Une arme secrète les citations qui boostent

« Le succès : 1% d’inspiration et 99% de transpiration. »

Thomas Edison

« Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé 10000 manières qui ne fonctionnaient pas. »

Thomas Edison

« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Plusieurs masques à leur actif

Un bon dirigeant possède plusieurs cordes à son arc. Le métier d’entrepreneur entre difficilement dans une case et correspond plutôt à plusieurs postes, que le créateur doit s’efforcer de concilier, s’il souhaite mener son projet à bien. Contrairement à un salarié, l’entrepreneur ne signe pas de contrat définissant, au préalable, ses futures missions. Ces dernières évoluent souvent au fil du temps et en fonction de l’évolution de l’entreprise. Les qualités d’un négociateur, d’un manager, d’un expert en communication ou encore d’un comptable sont, bien souvent, requises. Cette faculté d’adaptation se révèle être l’une des armes les plus utiles au créateur d’entreprise.

Une « mentalité d’épicier »

Vous vous dites que vous n’êtes pas au centime près ? Et bien, détrompez-vous ! Ces centimes, multipliés par le nombre de ventes, peuvent constituer une somme considérable sur le long terme et permettre d’investir dans de nouvelles innovations, par exemple. «  Ayez une mentalité d’épicier : j’achète un, je vends deux. Il ne faut pas perdre un centime. On peut l’oublier, mais le but de l’entrepreneur c’est chaque jour de faire gagner de l’argent à sa société », rappelle Stéphanie Pélaprat, fondatrice de Restopolitan. Chaque vente compte, tout comme chaque client, alors, tâchez de les préserver !

Des mousquetons pour franchir les montagnes

Devenir entrepreneur permet d’acquérir une certaine liberté ainsi qu’une forme d’indépendance. D’un autre côté, le revers de la médaille est bel et bien présent : les risques liés à la création d’une entreprise demeurent nombreux et les obstacles font partie du parcours entrepreneurial. Le bon dirigeant ne démarre jamais l’aventure sans être munis de ses mousquetons, quinlui permettent de gravir chaque difficulté. En clair, il ne baisse jamais les bras et préserve sa capacité à rebondir en cas d’échec. Les entrepreneurs savent que le poids de leur entreprise repose sur leurs épaules et n’ont d’autre choix que d’en assumer pleinement les responsabilités.

Une armure faite de passion

Entreprendre représente une chance, celle de pouvoir choisir un secteur que l’on aime en créant sa propre entreprise. Cette chance a d’ailleurs tendance à devenir le moteur de vos ambitions. La charge de travail considérable et les lourdes responsabilités qui accompagnent le poste de dirigeant peuvent se révéler très difficiles à assumer. Pour éviter cela, la passion et l’envie se doivent d’être au rendez-vous. « Se lancer dans un business qu’on aime, avec des valeurs qu’on partage profondément. Créer et diriger une entreprise représentent tellement de problèmes, que si on n’a pas une raison profonde de faire ça, cela devient très difficile », explique Philippe Coléon, fondateur de Shiva. Soyez ainsi passionné par ce que vous faites !

Le pouvoir d’anticipation

Une bonne idée peut, certes, vous permettre de vous lancer mais ne suffit pas à faire perdurer une entreprise sur le long terme. Les besoins des clients ainsi que ceux du marché demeurent en constante évolution, ce qui nécessite certaines qualités d’adaptation et une capacité à établir des prévisions pour l’avenir. Un entrepreneur a pour face cachée celle d’un visionnaire, qui pense constamment aux possibilités de développement de son entreprise pour la maintenir sur la voie du succès. Un esprit créatif reste de rigueur pour faire émerger des concepts innovants ainsi que des améliorations.

Des nerfs en acier

Le stress, la pression, l’énervement… Autant de sensations fréquentes dans la vie d’un entrepreneur. Le rythme de travail effréné et les lourdes responsabilités qui pèsent sur le poste du dirigeant s’avèrent souvent compliqués à maîtriser. Il doit donc s’armer de patience et apprendre à préserver son calme en toutes circonstances, s’il souhaite garder le contrôle de la situation. Pour y parvenir, il doit développer des nerfs en acier, que rien ne peut ébranler. Si certains possèdent une maîtrise de soi innée, d’autres l’acquièrent avec de la pratique et de l’expérience. Le vrai challenge réside dans le fait de savoir maîtriser son discours intérieur afin de maintenir les pensées positives et ne pas succomber à chacune de ses émotions.

Des soldats hors du commun

Fonder une entreprise et l’intégrer sur le marché revient parfois à pénétrer dans un vrai champ de bataille. Il devient alors plus que nécessaire de constituer une équipe de soldats compétents, qui partageront votre envie de réussir. Se lancer à plusieurs est une bonne idée conseillée par de nombreux entrepreneurs mais le choix de ses salariés reste tout aussi important. Le bon dirigeant le sait, il faut s’accompagner de personnes qui possèdent une forte motivation ainsi que l’envie d’évoluer dans son entreprise. « Savoir s’entourer. Il s’agit d’une qualité très forte de l’entrepreneur. Si vous ne savez pas vous entourer, vous n’irez pas très loin. Même avec la meilleure idée du monde, si vous n’avez pas l’équipe pour la mettre en œuvre, ce n’est pas possible »conseille Fanny Moizant, cofondatrice de Vestiaire Collective.

Comment gérer ses commerciaux à distance ?

Gérer les commerciaux à distance s’impose de par les caractéristiques de leurs fonctions. Ils se déplacent à travers l’hexagone et l’outre-mer mais aussi voyagent à l’étranger pour rencontrer les clients. Les commerciaux ont besoin de sentir qu’ils appartiennent à une entreprise pour pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes. Les moyens technologiques permettent aujourd’hui de développer une gestion de proximité tant sur le plan des résultats que sur le plan des relations humaines.

Les caractéristiques des commerciaux

Les commerciaux se caractérisent comme des personnes dont le métier a trait à la vente. Leur champ d’action est en phase de collaboration avec le domaine du marketing. Ce dernier s’attache à définir la population ciblée afin de proposer une offre qui répond à leurs attentes. Les commerciaux prennent pour base cette cible, et pour ainsi dire, des clients potentiels, afin d’évaluer réellement leurs besoins, leur proposer un produit et/ou service, argumenter en faveur du produit ou de la prestation proposé(e), préciser les diverses modalités d’achat, et ainsi, faire signer un bon de commande.

Pour diverses raisons, vous devrez gérer vos commerciaux à distance. Et ce, notamment dans le cas où vous détenez une, voire plusieurs, équipes basées à l’étranger, si un ou plusieurs membres de votre équipe ne résident pas sur le territoire national, ou encore si vos collaborateurs travaillent à domicile.

La proximité avec les commerciaux mais comment ?

En management, la proximité avec ses commerciaux s’apparente comme un outil clé. La proximité n’est autre qu’une forme de présence et d’accessibilité. Alors quand il s’agit de manager à distance, ce n’est pas toujours évident. Ce type de management implique l’absence de tout contact direct entre vous, dirigeant et vos commerciaux. 

Vous devez savoir gérer cela en gardant tout de même une certaine proximité avec vos commerciaux. Appelez-les régulièrement afin de vous renseigner sur leurs avancées, mais aussi, si elles se présentent, leurs difficultés. N’intervenez pas de manière excessive, laissez-leur une certaine marge de manœuvre. Si, par exemple, vous les appelez trop souvent, cela leur donnera l’impression que vous ne leur faites pas confiance. Ils pourraient perdre confiance en eux, ne pas se sentir valorisés. Qui plus est, ils se sentiront suivis en permanence, risqueront de se reposer sur vous et pourraient ne plus prendre d’initiative. 

La visioconférence, la clef d’une nouvelle ère ?

Difficile de manager aujourd’hui  dans ce climat d’incertitude. Pourtant,  les équipes doivent être performantes et ne pas se laisser emporter par les rumeurs et les annonces délétères.  Le manager doit donc  développer sa capacité à accompagner les transformations et les changements permanents. Aujourd’hui, il y a une grande transformation des relations. Entre autres, celles avec le client qui est hyper connecté.

En ce sens, le digital peut l’aider à développer de nouveaux comportements au sein de son équipe, davantage tournés vers le client,  Les équipes commerciales pourront fonctionner davantage en mode collaboratif car il est aisé d’organiser des mini réunions à distance. En effet, pour davantage de cohésion, il est indispensable de multiplier les occasions de rencontre, avec l’équipe,  avec un membre de l’équipe, entre les membres de l’équipe. Pour ce faire,  le manager commercial a tout intérêt à utiliser le digital pour privilégier les rencontres moins formelles. 

La méthode du reporting, un incontournable

Le reporting désigne simplement un compte rendu périodique des performances ou des actions effectuées. Le reporting est utilisé afin que la direction puisse contrôler et piloter l’activité de ses salariés. Il se matérialise par des interfaces et tableaux de bord qui sont généralement mesurés en temps réel. Cet outil vous permet de suivre de près les performances de vos commerciaux et de prendre certaines mesures, si elles s’avèrent nécessaires, pour les améliorer. Ceci dans le souci d’améliorer la productivité de vos commerciaux.

Les reporting sera mis à jour régulièrement par vos commerciaux. Or, ces derniers pourraient voir en cela une charge plutôt qu’un bénéfice. Afin d’optimiser ce que vos commerciaux pourraient concevoir comme une formalité administrative, faites en sorte que son fonctionnement et son utilisation soient simples et rapides. Choisissez vos informations selon vos degrés de priorité. Vos indicateurs se doivent d’être logiques et pertinents (nombre de propositions commerciales établies, chiffre d’affaires, marge commerciale, nombre de visites clients/prospects, etc). Vos commerciaux pourront également s’en servir pour améliorer leur activité, leur chiffre d’affaires et ainsi leur marge. Suivant cette logique, le reporting vous est aussi bien profitable en tant que dirigeant, qu’il l’est à vos commerciaux.

L’idéal est de déterminer les modalités du dispositif lors d’une réunion. Vos commerciaux se sentiront d’autant plus impliqués et se montreront plus enclins à respecter le dispositif mis en place. Leur motivation n’en sera que plus grande.

Un suivi de qualité

Le management à distance passe par une certaine forme d’adaptation. D’abord, sachez déléguer efficacement. Il est question de l’art de rendre votre équipe autonome, d’instaurer un climat de confiance. C’est l’occasion de donner du sens au travail de votre équipe en valorisant davantage leur travail.

Pour que le travail confié soit correctement réalisé, vous devez définir clairement les missions ainsi que les objectifs de chacun. Ces derniers doivent être simples, clairs et intelligibles. Vous devez d’ailleurs continuer de gérer la montée en compétences de votre équipe et veiller au respect de la culture de votre entreprise. Les valeurs, la ligne de conduite doivent être suivies.

La mise en place du reporting doit se faire de sorte à favoriser les échanges, à démontrer une certaine implication de la part de vos commerciaux, et surtout, se doit d’être explicite. L’aspect communicatif doit primer, des règles communes doivent être mises en application et respectées.

Vous continuerez d’assurer une présence à distance par le biais de divers moyens de communication se matérialisant par des appels téléphoniques, des vidéoconférences. Un suivi d’accompagnement, un suivi d’activité commerciale doit ainsi être mis en œuvre. Ceci dans une perspective d’amélioration. Vos commerciaux attendent de vous un rôle prenant, ils ont besoin de sentir que vous n’êtes pas loin et ce, surtout, en matière de gestion d’éventuels conflits entre salariés.

Veillez à une motivation sans faille de la part de vos commerciaux. Démontrez-leur de la reconnaissance quand ceux-ci le mérite. Instaurer un sentiment d’appartenance au-delà d’un climat de confiance, et encore une fois, favoriser l’échange.

La personnalisation des produits est-elle le meilleur atout du e-commerçant ?

À l’ère du tout numérique, le comportement d’achat des consommateurs a radicalement changé. Pour assurer la pérennité de l’activité de son entreprise, il convient d’élaborer une stratégie marketing fiable : la personnalisation des produits. En quoi consiste ce service et quels avantages apporte-t-il réellement aux entreprises ?

La personnalisation des produits : un concept innovant

Concept en phase de démocratisation, la personnalisation des produits, communément désignée « Customisation », « Marketing one-to-one » ou encore « Individualisation » par les marketers, est un service commercial permettant d’exprimer l’originalité d’une marque, mais également l’individualisme du consommateur. D’une manière générale, cette méthode est considérée comme un mode de consommation « intelligent ». Du moins, un moyen d’exprimer à la fois la singularité de sa marque et l’originalité de ses consommateurs.

Un contexte ultra-concurrentiel

Dans un contexte commercial ultra-concurrentiel, la customisation est de plus en plus appréciée par nombre de marketers. Si auparavant, ce service était réservé majoritairement au secteur du luxe – le coûteux et prestigieux « sur-mesure » –, il s’adresse désormais à tous pour une panoplie de gammes de produits et s’étend même aux produits de consommation de masse. Il s’est beaucoup développé grâce à l’évolution de la technologie, notamment l’Internet via les ventes en ligne. Dorénavant, les e-commerçants ont l’opportunité d’optimiser leurs ventes en proposant aux consommateurs des produits individualisés qui leur correspondent.

La customisation : un levier d’achat incontournable

Actuellement, la grande distribution doit faire face à un enjeu de taille : se distinguer des produits des enseignes de distributeurs. Puisque les consommateurs cherchent à payer moins cher pour un même produit, les entreprises misent plutôt sur le levier de la proximité émotionnelle pour les séduire et les fidéliser. La stratégie idéale est donc de déterminer des axes affectifs intimes entre sa marque et sa clientèle cible. Grâce à ces derniers, il est plus aisé d’inciter les consommateurs à payer gros pour un produit de marque.

À titre d’exemple, la marque Coca-Cola a ainsi investi dans une stratégie de personnalisation onéreuse. Elle a proposé des bouteilles portant les 150 noms les plus connus dans l’Hexagone à l’instar de Mathieu, Kevin, Audrey, etc. La marque a investi des moyens financiers cinq fois plus élevés par rapport aux derniers JO qui se sont déroulés à Londres. L’opération a porté ses fruits et a fait le buzz dans toutes les boutiques de Coca-Cola. Avec la customisation, les clients se reconnaissent et sont prêts à payer plus cher pour avoir leur propre produit individualisé. La marque Ferrero a suivi le même concept en proposant des messages personnalisés à la place du nom du produit sur les pots de Nutella.

Internet au service du marketing one-to-one

Avec le poids imposant d’internet, le marketing one-to-one est une stratégie vers laquelle les e-commerçants se dirigent à moyen et long terme. Comparée aux autres stratégies marketing traditionnelles, notamment la publicité à travers les médias de masse comme les journaux, la TV ou la radio, la personnalisation des produits via internet s’avère un outil d’individualisation ultime. L’enjeu pour les marques est donc à double sens : être présentes sur la toile et favoriser la proximité dans les rayons afin d’attirer plus de clients.

Entre autres, la majorité des consommateurs actuels souhaitent pouvoir utiliser diverses plateformes pour passer commande auprès d’un commerçant défini. 

C’est avantageux pour les marketers puisque la personnalisation des produits est une stratégie marketing multicanal se basant sur la géolocalisation et les bases de données des clients existantes. En multipliant les réseaux de communication et les canaux de distribution disponibles, l’e-commerçant est en mesure de se dégager de l’industrie de consommation de masse.

Quelques exemples de customisation pour les JO 2024

Les JO 2024 choisissent La Belle Sneaker à Rouen pour offrir 600 paires de baskets à leurs salariés

Fondée par deux Rouennais, Maxime Lamboy et Jeremy Harvard, La Belle Sneaker est une entreprise de personnalisation de baskets. La direction de Paris 2024 leur a commandé la customisation de 600 paires destinées aux salariés.

Une édition spéciale du Bic 4 Couleurs met à l’honneur les emblèmes des Jeux olympiques de Paris 2024.

La marque Bic affiche son esprit sportif grâce à un 4 Couleurs sous licence Paris 2024. Neuf designs sont ainsi proposés pour célébrer les futurs Jeux olympiques et paralympiques, avec les symboles des jeux mais aussi des équipes de France. La mascotte de Paris 2024, la Phryge, s’invite par exemple sur plusieurs motifs, tout comme la flamme olympique. Disponibles depuis juin 2023 dans les rayons Carrefour (partenaire de l’évènement), ces stylos se distribueront dans les boutiques officielles, entre autres. Les bénéfices de cette licence contribuent notamment à financer l’organisation des JO.

Économies d’énergie : des solutions concrètes pour les TPE et PME 

Désormais la durabilité et la responsabilité environnementale occupent le devant de la scène. Les petites et moyennes entreprises (TPE et PME) se retrouvent à l’avant-garde d’une transition énergétique inévitable. Cependant, il ne faut pas considérer l’efficacité énergétique comme une simple question de responsabilité sociale, elle représente une opportunité économique majeure pour ces entreprises, capable de réduire les coûts à long terme tout en minimisant leur impact sur l’environnement. 

Des solutions pratiques pour réduire la consommation d’énergie

Les TPE et PME, souvent confrontées à des contraintes budgétaires, ne sont pas pour autant dépourvues d’options significatives pour réduire leur consommation d’énergie. Parmi les solutions accessibles et efficaces (et auxquelles on pense intuitivement), figurent l’amélioration de l’isolation des bâtiments, l’installation d’équipements éco-énergétiques et l’adoption de pratiques plus responsables au quotidien. Des ajustements simples, tels que l’utilisation généralisée de l’éclairage LED et la mise en place de systèmes de régulation intelligents pour la climatisation, peuvent faire une différence considérable.  Si vous ne savez pas par où commencer, Baisse les Watts est un dispositif spécialisé dans le domaine et vous accompagne pour réaliser des économies d’énergie. Le programme est gratuit car entièrement financé par les Certificats d’économies d’énergie  . 

Le financement des solutions énergétiques

La mise en œuvre de solutions énergétiques peut sembler être un défi financier pour de nombreuses TPE et PME. Fort heureusement, des mécanismes de soutien existent pour faciliter cette transition. Les aides financières gouvernementales jouent un rôle central dans ce processus. Elles peuvent vous soutenir et même être très incitatives pour les entreprises qui souhaitent investir dans des initiatives vertes. Les subventions, les crédits d’impôt et les prêts à taux préférentiel sont autant d’outils qui allègent le fardeau financier initial. Ces incitations, mises en place par les gouvernements, structures locales et nationales, visent à encourager les entreprises à adopter des pratiques plus durables. Alors pourquoi ne pas en bénéficier tout en stimulant l’économie ? 

Plusieurs types d’aides financières sont à la disposition des TPE et PME engagées dans des initiatives d’économie d’énergie: 

  • Les subventions gouvernementales, dédiées spécifiquement à l’efficacité énergétique. Elles peuvent couvrir une part significative des coûts d’investissement et ne sont donc pas à négliger. De plus, les crédits d’impôt réduisent directement la charge fiscale. Elles représentent donc un avantage financier notable. 
  • Les prêts à taux préférentiel destinés aux projets d’économie d’énergie permettent aux entreprises de financer leurs initiatives sans sacrifier leur stabilité financière. Ces mesures incitatives financières visent à encourager les TPE et PME à franchir le pas vers une économie plus verte. Elles renforcent ainsi la durabilité à long terme de leur activité. 

Oui mais… Où se renseigner ?

Les TPE et PME cherchant des informations sur les aides et mesures fiscales liées aux économies d’énergie peuvent se tourner vers plusieurs sources officielles. L’ADEME (Agence de la transition écologique) constitue une ressource clé. Elle offre des guides détaillés et des fiches pratiques sur les politiques environnementales et les dispositifs de soutien aux entreprises via son site web. De plus, le Service Public, le site officiel de l’administration française, propose une documentation exhaustive sur les dispositifs fiscaux, les subventions et les crédits d’impôt liés aux économies d’énergie. Les entreprises peuvent également consulter les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et les Conseils Régionaux afin de solliciter des conseils ainsi qu’auprès d’experts comptables et conseillers fiscaux pour une compréhension approfondie des options disponibles en fonction de leur situation spécifique. Enfin, le site Baisse les Watts se distingue également comme une ressource d’information de premier plan, offrant aux entreprises des éclaircissements sur les financements et les démarches efficaces à entreprendre pour optimiser leurs économies d’énergie.

Il est nécessaire cependant de rester informé, car les politiques et aides évoluent rapidement. Les TPE et PME sont encouragées à vérifier régulièrement ces sources et, en cas de doute, à contacter directement les organismes concernés pour obtenir des informations actualisées et précises. 

A noter, la BPIFrance (Banque Publique d’Investissement) est souvent impliquée dans le financement et le soutien aux entreprises en France, y compris dans le domaine de l’écologie. Elle propose ainsi  souvent des solutions de financement, des prêts, des garanties et des aides pour les entreprises, y compris celles axées sur des projets écologiques et durables. Ces initiatives peuvent inclure des programmes liés à la transition énergétique, à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables, etc.

Conseils pour optimiser vos trajets

Ah les transports en commun ! Ah les embouteillages qui ne finissent pas ! Nous en connaissons les inconvénients, mais bien souvent nous n’avons pas d’autre choix que de les emprunter quotidiennement pour ceux qui habitent la capitale, les grandes villes et leurs banlieues. Mais n’oublions pas ceux qui font de longs trajets en voiture, qui se trouvent souvent dans la situation où leur seul intérêt est de tempêter envers les embouteillages. Voici donc quelques conseils pour optimiser vos trajets et les rendre plus productifs.

Faites quelque chose que vous aimez

Avant ou après le travail, il est important de vous détendre pour arriver dans de bonnes conditions au sein de  votre entreprise, à  votre rendez-vous ou à votre domicile, qui peut être aussi votre lieu de travail… Ne pensez pas que c’est du temps perdu ! Et luttez pour ne pas vous laisser influencer par la mauvaise humeur ambiante et par les idées reçues. Quittez cette idée fixe : je perds mon temps !
Concentrez-vous et utilisez ce temps au maximum comme écouter un podcasts radio, un son qui vous met de bonne humeur, lire un bon livre, jouer à des jeux sur votre Smartphone (alors que vous pensiez ne jamais avoir le temps) et écouter des émissions qui vous transmettent des interviews et qui vous enrichissent comme France Info, France culture …mais aussi des replays d’interventions des salons que l’on peut écouter et ainsi s’informer. Les idées émises vous serviront peut-être à développer votre entreprise, à mieux l’organiser tels que le salon des entrepreneurs.
En résumé, pensez à vous ! Au lieu de perdre votre temps, vous en gagnez ! Vous allez vous enrichir ou bien tout simplement vous détendre ! Au lieu de ruminer, découvrez de nouvelles opportunités.

Préparez votre esprit

Les journées d’entrepreneur sont très stimulantes ! Et pour pouvoir les affronter au mieux, optimisez  votre temps de trajet. Si celui-ci se déroule dans les transports en commun, n’hésitez pas à faire quelques exercices comme la lecture d’un livre d’affaires, ou la préparation mentale d’une réunion en passant en revue les points importants à aborder, revoyez votre argumentaire…
Attention ! Le but n’est pas de travailler avant d’arriver au travail ! Mais de vous stimuler. Ainsi lire quelques citations d’entrepreneurs qui vous boostent et vous donnent du courage et du dynamisme !  En outre, vous pourrez les communiquer dès votre arrivée au bureau et les partager au cours de la journée avec vos collaborateurs pour qu’eux-mêmes  se trouvent boostés !

Lisez vos mails professionnels pendant votre temps de travail

Nous le savons tous maintenant. Les collaborateurs et nous-mêmes nous n’hésitons pas à remplir la  boîte d’emails la nuit. Quelle mauvaise idée ! Alors, informez chacun de vos collaborateurs que vous ne regardez les e-mails qu’une fois que vous arrivez  au bureau. Donnez-leur  la bonne habitude de respecter leur temps de repos et le vôtre. La journée sera bien assez longue pour régler tous les problèmes. Dans les transports, vous n’êtes pas dans de bonnes conditions pour vous plonger dans votre travail. De plus, cela peut-être un motif de stress supplémentaire pour vous. Alors autant attendre d’être bien installé dans votre bureau pour traiter correctement ces demandes et particulièrement celles qui vous demandent de l’énergie.

Optimisez les trajets

Pour les plus calmes d’entre vous et peut-être ceux qui ont le plus d’imagination… vous pouvez utiliser vos transports pour décompresser, méditer, ou bien profiter du paysage pour ceux qui prennent le bus ou le tramway. On a souvent tendance à penser à tous nos tracas personnels, à notre To do List… Stop ! Alors ne déprimez pas !
Bon voyage !

La recette et la méthode pour qu’une idée d’affaires fonctionne

Les bonnes idées d’affaires pullulent mais seules quelques-unes marchent et surtout sont rentables. Que faut-il faire pour que cette idée se transforme en véritable opportunité. Avoir la bonne méthode, avec les bons ingrédients. Quelle est donc la recette pour qu’une idée d’affaires fonctionne ? Voici tous les éléments à réunir pour faire la fonctionner.

Vous avez une idée d’affaires et vous êtes convaincu qu’il faut la mettre en œuvre. Pourtant, la première attitude n’est-elle pas celle de s’informer. Certes s‘informer pour étudier le terrain mais aussi les concurrents mais aussi la conjoncture. Aujourd’hui dans ce climat d’incertitude, il est nécessaire d’étudier tous les freins et risques qui pourraient conduire  votre idée à l’échec. Cela signifie qu’à chaque risque vous allez envisager la ou les solutions.

Maîtriser le  domaine d’activité

Se lancer dans une affaire nécessite une bonne connaissance de son domaine d’activité. Il faut en effet avoir une bonne maîtrise de tous les paramètres pour démarrer. L’affaire sera en effet basée sur sa propre connaissance. Cette connaissance est également indispensable pour développer les activités. Une formation ou une expérience dans le domaine est indispensable pour assurer le fonctionnement d’une affaire. Il est en effet plus facile de trouver les meilleures stratégies à adopter pour faire fructifier son entreprise. La réussite d’une affaire nécessite l’association du talent, du travail, de l’imagination et du savoir-faire. C’est à partir de ces mélanges d’idées que l’entrepreneur peut établir son plan d’affaires. Il peut ainsi définir des objectifs réalistes ainsi que les marches à suivre pour accéder au succès. Ce plan d’affaires est également indispensable pour l’obtention d’une aide financière permettant de lancer la nouvelle entreprise.

Développer ses contacts

Le développement des contacts est le meilleur moyen pour lancer son affaire. Les relations et connaissances tiennent des rôles importants dans la réalisation du projet d’affaires. Il faut ainsi tenir compte de leur profil afin de pouvoir les identifier. Les contacts peuvent en effet être des fournisseurs ou encore des partenaires d’affaires. Il ne faut pas hésiter à enrichir sa liste de contact pour se rapprocher des distributeurs potentiels. Les contacts peuvent aider dans la mise en place de l’entreprise. Certains peuvent donner des conseils et fournir des petites astuces pour développer rapidement le projet. Certains contacts n’ont parfois aucune relation directe avec le développement de l’entreprise, ils peuvent toutefois devenir des clients fidèles. Il faut donc savoir s’entourer pour réussir son affaire. Il est ainsi important d’entretenir toutes les relations et développer son contact afin de bénéficier de tous les atouts.

Trouver un financement

Avoir une bonne idée et un plan d’affaires est un bon début pour lancer un projet. Ces éléments sont toutefois insuffisants pour le mettre sur pied. Il faut également trouver un financement pour pouvoir le démarrer. Ce dernier élément est le plus important parce que c’est la clé qui permet de démarrer et valider le projet. Cet investissement peut être personnel ou obtenu grâce à un prêt. Pour ce dernier cas, il faut avoir un bon plan d’affaires pour l’obtenir. Il est généralement établi par l’entrepreneur, mais il a la possibilité de le confier à un professionnel de la finance. Ce document doit contenir toutes les prévisions financières du projet en faisant état des flux de trésorerie, les études prévisionnelles des profits et des pertes, les prévisions de vente et le fonds nécessaire à la mise en place du projet. Les modalités de remboursement des emprunts ainsi que les garanties doivent être mentionnées dans ce document.

Les labels : à quoi ça sert ?

Signe de distinction pour le consommateur, avantage concurrentiel… il existe de nombreuses raisons de se doter de labels, et dans ce domaine, il y a foule. Si bien qu’il est facile pour l’entreprise de s’y perdre. Pourquoi opter pour la labellisation ? Quels critères prendre en compte pour optimiser sa démarche ?

Les labels ?

Un label est un élément d’identification qui garantit certains aspects d’un produit ou d’un service, et qui se matérialise généralement par la présence d’un logo. En France, l’appellation « label » fait obligatoirement l’objet d’une reconnaissance officielle, c’est-à-dire d’une publication au Journal Officiel (JO). Particulièrement connus dans les domaines de l’alimentation (AB – Agriculture Biologique) et de l’environnement (Ecolabel), il en existe toutefois dans tous les secteurs : le patrimoine avec « Monument Historique », l’urbanisme avec « Bâtiment de Basse Consommation » (BBC), le travail avec « Meilleur Ouvrier de France » ou encore l’agriculture avec « Label rouge » et « Vin de Pays ».

Un exemple,  l’appellation haute couture

Seize maisons bénéficient  de cette appellation :  Chanel, Christian Dior, Givenchy, Jean Paul Gaultier, Maison Margiela, Giambattista Valli, Franck Sorbier, Adeline André, Alexandre Vauthier, Alexis Mabille, Bouchra Jarrar, Maurizio Galante, Stéphane Rolland. Cette année, huit marques défilent avec le statut de « membres correspondants » : Viktor & Rolf, Fendi, Elie Saab, Versace…

Le terme “haute couture” désigne les collections de mode en général. Pourtant, c’est une appellation bien spécifique, à ne pas confondre avec le prêt-à-porter.  Le prêt-à-porter, à la différence de la haute couture, qui n’existe qu’en France, propose une mode aux tailles standardisées et produite en plus ou moins grandes quantités.

L’appellation « Haute Couture » est juridiquement contrôlée et répond à plusieurs critères : il faut que les vêtements soient originaux, mais surtout faits main ; que la maison défile deux fois par an lors de la Fashion Week ; qu’elle ait 25 modèles à chaque passage et un atelier installé à Paris composé d’au moins 20 personnes.

Un exemple, la French Tech

La French Tech est l’opportunité pour les PME et TPE d’intégrer un réseau de ressources abritant, en son sein, des grands groupes susceptibles de favoriser leurs marchés.

Ses avantages

Si les labels ont autant de succès auprès des entreprises, c’est qu’ils procurent différents avantages. Par rapport aux concurrents, ils sont source de différenciation. Vis-à-vis des clients, ils apportent des garanties en matière de qualité ou de provenance par exemple. Ils sont donc un gage de crédibilité et de confiance valorisant les produits, les services mais aussi les entreprises. De plus, l’intérêt en termes de promotion est double dès lors que certains organismes de labellisation communiquent aussi, particulièrement sur internet, sur les détenteurs de leur appellation. En interne aux organisations par ailleurs, ils favorisent l’amélioration des processus et témoignent d’une volonté d’engagement qui peut être ressentie par les collaborateurs, et donc accroitre leur sentiment d’appartenance.

Enfin, s’ils relèvent d’une démarche volontaire, les labels peuvent, dans certains secteurs d’activité, revêtir un caractère obligatoire pour les donneurs d’ordre afin d’accéder à certains marchés.

Pour quelle démarche de labellisation opter ?

Au regard du nombre impressionnant de labels envisageables, l’entreprise doit au préalable opérer certains choix pour éviter de s’engager dans une démarche qui engendrerait perte de temps et d’argent.

Tout d’abord, il convient de s’assurer que le label correspondra bien aux arguments de vente associés au produit ou au service, et qu’il sera en cohérence avec le secteur d’activité de l’entreprise et l’image qu’elle souhaite véhiculer. 

Ensuite, l’entreprise doit tenir compte de ses moyens disponibles, qu’ils soient financiers ou organisationnels par exemple. En effet, les effectifs sont un facteur important. Les salariés doivent être en nombre suffisant, compétents et ouverts à la démarche pour qu’elle puisse fonctionner. C’est pour cela qu’il existe des labels particulièrement adaptés selon la taille des structures.

Enfin, il convient d’apprécier l’importance de la notoriété du label et de son image auprès du public. Ainsi, une appellation comme « Saveur de l’année », qui n’est pas officielle, bénéficie toutefois d’une forte reconnaissance.

Quelques inconvénients liés à la labellisation

Si l’entreprise peut avoir tout intérêt à demander une labellisation, celle-ci s’avère néanmoins coûteuse et représente un investissement à long terme. De plus, le dispositif peut rencontrer certaines limites. 

D’une part en termes de suivi, chaque label est régulièrement contrôlé, qu’il s’agisse de tests ou d’audits. L’entreprise doit donc scrupuleusement respecter ses engagements au jour le jour, au risque d’être exclue de la démarche, ce qui aurait alors des répercussions graves notamment vis-à-vis de la clientèle.

D’autre part, le dispositif s’avère complexe pour les collaborateurs, au regard des lourdeurs qu’il impose parfois dans les processus organisationnels.

Enfin, la labellisation peut être un frein à certains développements produits, particulièrement au niveau des gammes, qui doivent s’attacher au principe de cohérence.

Souplesse pour les consommateurs : le droit de rétractation après achat est de 14 jours !

Lorsqu’un consommateur achète un bien ou un service à distance, que ce soit sur internet, par téléphone, par voie postale (vente par le biais de catalogues imprimés reçu par La Poste) ou par fax ou encore plus généralement, hors établissement, il a droit à un délai de rétractation de 14 jours. Si vous exercez ce droit, le vendeur doit vous rembourser le bien ou la prestation de service commandé.

Les conditions d’application du droit de rétractation

Avant l’expiration du délai de rétractation, vous devez envoyer au vendeur un des documents suivants :

  • formulaire type de rétractation fourni avec le contrat
  • tout écrit exprimant votre volonté de vous rétracter

Attention !

Le simple renvoi du bien sans déclaration ou le refus de prendre livraison ne suffisent pas. Cependant, vous n’avez pas à motiver ou justifier votre décision. Par ailleurs, le professionnel ne peut pas exiger de conditions particulières (exiger l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception). Par ailleurs, toute clause par laquelle le consommateur abandonne son droit de rétractation est nulle.

Il est possible de remplir et de transmettre sur le site internet du vendeur le formulaire ou la déclaration. Dans ce cas, le vendeur vous délivre un accusé de réception de votre rétractation.

En cas de litige, vous devrez prouver que vous avez respecté le délai de rétractation.

Vous disposez d’un délai de 14 jours minimum pour changer d’avis sur votre achat à distance. Le même délai s’applique pour un démarchage par téléphone. Le délai de 14 jours est le délai légal minimum. Néanmoins, le professionnel peut proposer un délai plus long à ses clients. Le droit de rétractation s’applique aussi si le produit est soldé, d’occasion ou déstocké.

Les effets du droit de rétractation

Le vendeur doit vous rembourser la totalité des sommes que vous avez versées, frais de livraison inclus.

Le décompte du délai

Le décompte du délai de 14 jours commence le lendemain de la conclusion du contrat ou de la livraison du bien. Si ce délai expire un samedi, un dimanche ou un jour férié, on le prolonge jusqu’au premier jour ouvrable. Cela correspond à tous les jours de la semaine, à l’exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l’entreprise suivant.

La prolongation du délai

Si le vendeur ne vous a pas informé de votre droit de rétractation, le délai se prolonge de 12 mois à partir de la fin du délai initial de rétractation. Mais si cette information vous est fournie pendant cette prolongation, le délai est de nouveau de 14 jours. Il commence à la date où vous recevez l’information.

Résumé des conditions à respecter pour les vendeurs et les consommateurs pour jouir pleinement de leurs droits

  • Premièrement, le vendeur doit s’assurer de préciser dans le contrat de vente, les droits de rétractations dont bénéficient les consommateurs. A défaut, le délai sera repoussé à 12 mois.
  • Le consommateur lui est dans l’obligation d’informer le professionnel de sa volonté de rétracter sa décision d’achat par le biais d’un formulaire de rétractation prévu à cet effet. Cependant, il ne doit en aucun cas expliquer les motivations pour lesquelles il renonce finalement à sa décision d’achat.
  • En ce qui concerne la prise en charge du renvoi du produit s’il s’agit d’un bien, c’est le consommateur qui la prend en charge. Toutefois, sauf dans le cas où le professionnel mentionne accepter cette prise en charge ou encore s’il a oublié de préciser que les frais étaient à la charge du consommateur.
  • Pour les deux parties, 14 jours c’est également le délai autorisé pour renvoyer le bien pour le consommateur après la communication de sa décision, et pour procéder au remboursement pour le professionnel.

En cas de non respect

Pour le consommateur, en cas de non respect de ces conditions, la rétractation sera purement et simplement impossible. En ce qui concerne le professionnel, s’il ne respecte pas le délai (14 jours après réception du bien ou justification de l’envoi, et 14 jours après communication de la décision de rétractation pour un service) pour procéder au remboursement, les sommes dues subiront une majoration. 5% pour un retard qui se situe entre 10 et 20 jours. 10% pour un retard compris entre 20 et 30 jours. 20% pour un retard compris entre 30 et 60 jours. Enfin, 50% pour un retard compris entre 60 et 90 jours. Pour des retards plus importants, il faudra rajouter 5 points par mois supplémentaire. L’application de cette loi, donnera donc l’avantage aux consommateurs.

Retour du produit

Vous devez payer les sommes suivantes :

  • Coûts directs de renvoi sauf si le vendeur les prend à sa charge ou s’il ne vous a pas informé que vous deviez régler ces coûts
  • Frais supplémentaires de livraison des biens si vous avez choisi un mode de livraison plus coûteux que le mode de livraison proposé par le vendeur. Par exemple, si vous choisissez une livraison expresse en 24 heures alors que le vendeur proposait un mode de livraison moins coûteux, vous payez la différence de coût entre ces 2 types de livraison.
  • Coûts fixes et proportionnels de la prestation de service dont l’exécution a commencé avant la fin du délai de rétractation à votre demande expresse.

Remboursement par le professionnel

Délai de remboursement

Le vendeur doit vous rembourser au plus tard dans les 14 jours qui suivent la date à laquelle il a été informé de votre décision de rétractation, sauf retard justifié. Toutefois, pour une vente de biens, le vendeur peut différer le remboursement jusqu’au jour de récupération des biens ou jusqu’à ce que vous ayez fourni une preuve d’expédition des biens.

RetardMajorations sur les sommes dues par le professionnel
10 jours maximum6,82 %
Entre 10 et 20 jours5 %
Entre 20 et 30 jours10 %
Entre 30 et 60 jours20 %
Entre 60 et 90 jours50 %
Par nouveau mois de retard5 points supplémentaires dans la limite du doublement du prix du produit, puis au-delà majoré du taux de l’intérêt légal (6,82 %)

Déco : les 5 erreurs à ne pas commettre

Combien de temps passez-vous au bureau ? Suffisamment pour savoir que vous aimez vous y sentir à l’aise. Le temps passé au travail implique que l’on s’y sente aussi bien que chez soi, du moins quasiment… Cet espace professionnel bouillonne déjà de votre créativité. Il doit vous conférer la quiétude dont vous avez besoin pour mener à bien vos différents projets. Découvrez notre liste des 5 erreurs Déco à ne pas commettre

Parfois, le choix qui s’impose est celui du coût. Pourtant, vous devez bien saisir qu’un meuble dont vous allez-vous servir à titre personnel sera limité dans les usages alors que celui dédié au travail pourra être utilisé par de nombreuses personnes qui n’ont pas toute la délicatesse d’en prendre soin. Votre meuble pourra se retrouver très vite avec, par exemple des tiroirs qui ne ferment pas, et en peu de temps devenir un obstacle à la qualité du travail. Ainsi, une banque d’accueil doit requérir les qualités pour s’adapter à chaque salarié et offrir des rangements adéquats.

Il s’agit à la fois d’un îlot professionnel, d’un lieu de rencontres avec vos business partenaires et clients, d’un espace vecteur d’identité. Que vous souhaitiez faire peau neuve dans vos locaux ou que vous aménagiez dans de nouveaux bureaux, négliger la décoration n’est pas sans conséquence. Le bureau doit vous apporter le confort de la maison ainsi qu’une image professionnelle tout en jouant sur l’ergonomie de votre espace. Attention aux faux pas dans la décoration et ne commettez pas ces quelques erreurs. 

Acheter l’ensemble de votre mobilier en même temps

Le risque. Pas l’ombre d’un doute, cela vous paraissait beaucoup plus grand avant que vous n’achetiez l’ensemble des fournitures ! Un canapé plus tard au centre de la pièce, vous ne savez déjà plus que faire de la table basse, des trois bibliothèques et de l’immense plante dont vous venez de faire l’acquisition. 

Notre conseil. Soyez patient dans vos choix. Agrémentez la décoration par petite touche et lorsqu’il s’agit de mobilier, prenez le temps de réfléchir à l’organisation de votre espace avant d’investir de l’argent.

Privilégier le design au confort

Le risque. Vous asseoir sur une chaise au galbe certes affiné mais très peu confortable. Vous tiendrez un jour mais refoulerez l’objet à la salle d’attente la semaine d’après. Ce qui en soit n’est pas une excellente idée, vous en convenez. 

Notre conseil. On a beau parlé déco, votre bureau est avant tout un espace de vie, pas le prochain shot photo d’un magazine. Privilégiez, à l’esthétique, le confort de fournitures adaptées que ce soit pour vous, vos collaborateurs ou vos visiteurs. Les objets doivent vous rendre heureux et vous motiver au travail (pas vous déformer la colonne vertébrale !). 

Négliger le premier regard

Le risque. Métro-boulot-dodo. La routine vous empêche de voir votre lieu de travail de la même façon que vos visiteurs. Vous risquez de passer à côté des premières impressions – celles qui marquent le premier coup d’œil et qui font l’identité de votre entreprise !

Notre conseil. Changez de baskets et mettez-vous à la place de visiteurs qui vous retrouvent pour la première fois au sein de votre espace professionnel. Posez-vous les bonnes questions : propreté, organisation, sécurité, bien être… Est-ce que l’espace d’accueil donne une image positive de votre entreprise ou au contraire convient vos invités à rebrousser chemin ? Prenez quelques instants pour ranger, pousser quelques meubles, acheter des plantes ou de nouveaux tableaux, cacher les câbles… afin que la première impression soit la bonne !

Empiler les dossiers sur votre bureau

Le risque. Le nombre de documents que vous laissez traîner sur votre bureau est très certainement proportionnel aux heures où vous ne chômez pas. Inutile cependant d’étaler votre application avec autant de scrupule. Vous risquez de passer pour une personne peu organisée.

Notre conseil. Prenez quelques minutes (voire quelques heures) pour faire le tri dans vos documents et classer l’ensemble de vos dossiers. Privilégiez les armoires ou les bibliothèques pour les stocker. Un espace de travail mieux organisé boostera votre énergie. 

Gaspiller l’espace

Le risque. Rien de mieux qu’une table ronde pour mettre en scène l’esprit convivial de votre cuisine ou votre espace salon ! Cependant, à moins que vos locaux ne vous le permettent, vous allez perdre un espace considérable. 

Notre conseil. Apprenez à optimiser l’espace de votre entreprise en prenant en compte les spécificités de votre environnement. Ne négligez pas les coins et recoins abandonnés et achetez des meubles de rangements adaptés qui s’encastrent aux murs plutôt que des surfaces ovales qui font perdre deux fois plus de place.

[Économie] L’impact économique des jours fériés en France

Au début de l’année, il est intéressant de se pencher sur l’impact économique qui n’est pas tout à fait négligeable des jours fériés sur le PIB. En moyenne, le nombre moyen de jours non travaillés en Europe est de 33,4 jours par an : 12 jours fériés, et 21,4 congés payés. La France est plus généreuse que la moyenne en matière de congés payés (25) mais compte moins de jours fériés (11).

Selon l’Insee, l’effet des jours ouvrables sur la croissance du PIB serait de :

  • −0,16 point sur la croissance du PIB en 2023 : il y a en effet 3 dimanches ou jours fériés en plus par rapport à 2023, qui correspondent à deux lundis et un samedi en moins. Cela a contribué à la baisse sur la croissance du PIB.
  • +0,10 point en 2024 : 2024 est une année bissextile, elle a donc un jour de plus au total, ce qui contribue positivement au PIB. Il y aura deux lundis ouvrés de plus en 2024 par rapport à 2023.

Jours fériés une mauvaise affaire pour les entreprises ?

En 2024, c’est le jack pot, avec dix jours qui seront chômés. Par ailleurs, en 2024, on aura deux jours fériés consécutifs : le mercredi 8 mai (victoire de la guerre 39-45) et le jeudi 9 mai (Ascension). Les élèves et enseignants profiteront même d’un très grand pont puisque  le vendredi 10 et le samedi 11 mai, les écoles seront fermées.

Pour l’année 2024 :

  • dix des onze jours fériés se situent en semaine ;
  • deux grands ponts (jeudi de l’Ascension et Assomption) ;
  • cinq ponts (Jour de l’an, lundi de Pâques, lundi de Pentecôte, la Toussaint et l’Armistice)  ;
  • le 1er et le 8 mai tombent un mercredi.

Des propos relativisés

Les entrepreneurs subissent ces jours fériés et notamment les dirigeants de TPE.

Pourtant, les jours fériés ne seraient pas si néfastes et pourraient même avoir des effets positifs pour certains secteurs. Le système économique français souffre en effet majoritairement d’un problème de demande et non d’offre.

De plus, ces problèmes de demandes peuvent être en parti palliés par ces jours fériés où les Français pourront consacrer plus de temps à consommer que lorsqu’ils sont au travail. En outre, s’ajoute à cela, les bienfaits dont bénéficieront les secteurs du loisir, du tourisme et de l’hôtellerie grâce aux weekends que les français en congé vont s’accorder.

Quels jours poser pour faire les ponts du mois de Mai 2024 ?

Mais quand poser au mieux vos jours de congés ou RTT, avant ou après les jours fériés, pour de plus longues vacances et donc avoir gagné le jack pot.

En 2024 :  avec  7 jours pendant le mois de mai, vous pouvez avoir 16 jours de repos !!!

Ainsi, lundi 29 avril, le mardi 30 avril, le jeudi 2 mai, le vendredi 3 mai, le lundi 6 mai, le mardi 7 mai et le vendredi 10 mai sont des ponts en or.

Quels jours fériés tombent pendant les vacances scolaires de l’année 2024?

En 2024, certains jours fériés tombent pendant les vacances scolaires

  • 1er janvier 2024 durant les congés d’hiver
  • 1er mai pendant les vacances de Pâques de la zone B
  • 8 mai et le 10 mai: les élèves des zones A,B et C font le pont du 8 au 12 mai
  • 14 juillet et le 15 août pendant les grandes vacances
  • 1er novembre durant les vacances de la Toussaint pour les zones A,B et C
  • 25 décembre pour les zones A,B et C

Combien de jours fériés en France ?

Il y a tous les ans, 11 jours fériés en France. En réalité, ils peuvent être en lien avec une fête religieuse, civile, ou de commémorations de guerre.