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Comment Éviter les Erreurs en Trading

Le trading, qu’il soit centré sur les actions, les devises ou le crypto trading, peut être une activité lucrative, mais aussi risquée. Pour les traders, novices ou expérimentés, comprendre comment minimiser les erreurs est crucial pour maximiser les profits. Cet article explore des stratégies pour trader efficacement en évitant les pièges communs.

Connaître son Marché

Avant de plonger dans le trading, la première étape est de bien comprendre le marché sur lequel on souhaite opérer. Cela signifie étudier les tendances historiques, les facteurs économiques influençant les prix, et les spécificités des produits financiers concernés. Par exemple, le crypto trading requiert une connaissance des particularités des crypto monnaies, qui sont souvent beaucoup plus volatiles que les devises traditionnelles ou les actions.

Établir un Plan de Trading Clair

Avoir un plan de trading est essentiel. Ce plan doit inclure vos objectifs de profit, votre seuil de tolérance au risque, et les stratégies que vous comptez utiliser. Un bon plan de trading est aussi dynamique; il évolue avec vos expériences et les fluctuations du marché. L’anticipation des mouvements du marché est nécessaire pour adapter rapidement votre stratégie. Il est également important de régulièrement revoir et ajuster ce plan en fonction des performances passées et des changements dans le contexte économique ou financier. Cela implique de rester informé des dernières nouvelles économiques, des analyses de marché et des prévisions qui peuvent affecter vos investissements. En intégrant une revue périodique de votre plan, vous pouvez vous assurer qu’il reste aligné avec vos objectifs à long terme tout en restant flexible face aux opportunités ou défis émergents. Cette approche proactive et réfléchie est cruciale pour réussir dans le trading.

Gestion Rigoureuse du Risque

La gestion du risque est l’une des compétences les plus importantes en trading. Elle implique de définir à l’avance le montant maximal que vous êtes prêt à risquer sur chaque transaction. L’utilisation d’ordres stop-loss pour limiter les pertes potentielles est une pratique courante. Cette approche limite les impacts négatifs d’une mauvaise décision ou d’un retournement de marché inattendu.

Utilisation des Stop-Loss et des Take-Profit

Implémenter des ordres stop-loss et take-profit peut automatiser une partie de votre stratégie de trading et aider à sécuriser vos gains tout en limitant les pertes. Ces outils sont essentiels, surtout dans un marché aussi imprévisible que celui des cryptomonnaies. Ils permettent de clôturer une position à un niveau de prix prédéfini, ce qui est crucial pour gérer les risques et protéger le capital.

Formation Continue

Le monde du trading est en constante évolution. Ainsi, la formation continue est indispensable pour rester à jour avec les nouvelles pratiques, outils et régulations. Participer à des webinaires, suivre des cours en ligne et lire les publications des experts sont d’excellentes méthodes pour aiguiser vos compétences de trading. En outre, l’adhésion à des forums de discussion et des groupes de trading peut fournir des perspectives précieuses et des conseils pratiques partagés par des traders plus expérimentés. Ces communautés en ligne offrent souvent un soutien et des retours d’expérience qui peuvent être cruciaux dans les moments de doute ou d’incertitude.

S’abonner à des bulletins d’information spécialisés et participer à des conférences de trading sont également des moyens efficaces de comprendre les tendances actuelles et les changements technologiques qui influencent le marché. Les traders qui investissent du temps et des ressources dans leur développement professionnel peuvent mieux anticiper les mouvements du marché, adapter leurs stratégies en conséquence et éviter les erreurs coûteuses. En embrassant l’apprentissage continu, les traders assurent non seulement leur compétitivité dans un environnement en rapide mutation, mais renforcent également leur capacité à prendre des décisions éclairées, basées sur les connaissances les plus actuelles.

Pourquoi l’anticipation est nécessaire ?

Anticiper les mouvements du marché est crucial, surtout dans des marchés volatils comme ceux des cryptomonnaies. Cela implique non seulement de suivre les tendances actuelles mais aussi de comprendre les facteurs externes qui peuvent influencer les prix, comme les changements réglementaires ou les évolutions technologiques. L’anticipation permet aux traders de réagir de manière proactive plutôt que réactive, ce qui est souvent la clé pour maximiser les rendements et minimiser les pertes.

Tester des Stratégies en Simulé

Avant d’appliquer une nouvelle stratégie en live, il est judicieux de la tester en utilisant des données historiques ou via un compte démo. Cela vous permet de voir comment la stratégie aurait performé par le passé sans risquer de l’argent réel. C’est une étape fondamentale pour évaluer l’efficacité d’une approche de trading, surtout dans le domaine complexe et imprévisible du crypto trading.

Conclusion

Faire du trading sans commettre d’erreurs n’est pas possible, mais minimiser ces erreurs est réalisable avec la bonne approche. En se concentrant sur la connaissance approfondie du marché, une planification rigoureuse, une gestion efficace des risques, et en continuant de se former, un trader peut considérablement améliorer ses chances de succès. L’anticipation des tendances et des retournements de marché joue aussi un rôle prépondérant dans la capacité à réaliser des profits tout en naviguant de manière sécurisée dans le monde du trading, notamment celui des cryptomonnaies.

Votre meilleure manière de développer votre business ? Votre service après-vente

Votre meilleure manière de développer votre business ? Vos clients ! Le bouche à oreille est d’une efficacité qui dépasse toutes les campagnes commerciales. Si on dit qu’un client satisfait en parle à trois autres, il semblerait qu’un client mécontent en parle à onze. Ne pas négliger tout ce qui se passe après la vente reste donc une nécessité pour les entreprises qui souhaitent se développer. Oui mais comment faire ?

Soyez empathique, respectueux et humain

Il s’agit du point le plus important. Un bon service client passe d’abord par le fait de le comprendre. Pour cela, il suffit de vous mettre à sa place et de vous demander pourquoi il agit ainsi. Un client insatisfait peut avoir tort ou raison. Dans tous les cas, le traiter avec respect doit être au cœur de votre préoccupation. Il s’agit avant tout d’un être humain avec sa sensibilité.
Essayez au maximum de prendre chaque situation en compte et de personnaliser votre réponse. Suivre les règles doit s’accompagner d’une certaine flexibilité. N’en fixez pas trop à vos salariés ou à vous-même.

Anticipez les éventuels problèmes

On dit souvent : « Il vaut mieux prévenir que guérir ». Dans le cas du service client, il vous faut malheureusement guérir votre client de son mécontentement. Pour que cette guérison se passe le mieux possible, vous pouvez anticiper les principaux problèmes et prévoir des réponses rapides en cas de soucis. La préparation de réponses automatiques pour chaque type de problème rencontré est indispensable afin de répondre le plus efficacement à votre client. Pour qu’il vive bien cette situation, la communication est essentielle. Il doit impérativement connaître le délai de réponse si vous ne pouvez pas lui apporter la solution immédiatement. Si vous sentez que vous ne pourrez pas tenir le délai annoncé, n’hésitez pas à en informer votre client. Cela lui évitera de faire la démarche et d’amplifier son mécontentement.

N’oubliez pas que vente ne signifie pas livraison

Ces dernières années, les systèmes de suivi de livraison se sont énormément développés. Il est possible de suivre en direct l’arrivée de votre produit de sa préparation, en passant par son envoi et jusqu’à son arrivée à destination. La géolocalisation et le suivi de commande sont de plus en plus performants et constituent souvent une bonne partie du service après-vente. Afin de répondre au mieux aux attentes de votre client, notamment en cas de vente à distance, rien ne vous empêche d’utiliser ces moyens afin qu’il soit rassuré de la future bonne réception de sa commande. De la même manière en cas de retour d’un produit défectueux, n’hésitez pas à le tenir informer.

Suivre son colis en temps réel

Vous pouvez  suivre en temps réel l’expédition de votre colis vers chaque destination en France comme à l’international et connaître les différentes étapes de livraison de vos documents et marchandises. Ce service gratuit est disponible en ligne  par la plupart des entreprises de livraison avec des avantages spécifiques pour chacune d’entre elles. Les services de livraison rivalisent d’efficacité. Les clients peuvent suivent via leur mobile ou ordinateur leur colis à partir du moment où il est traité, puis remis au service de livraison, puis remis au transporteur et au moment où il arrive chez vous. Nous sommes loin des heures d’attente chronophage d’il y a encore peu de temps.

Les différents modes de livraison

Le client a le choix mais il le fera selon ses attentes et ses besoins.

La livraison à domicile

C’est le mode de livraison préféré de 85 % des acheteurs en ligne selon le baromètre FEVAD/Médiamétrie. Pas besoin de vous déplacer, vous recevez votre colis directement chez vous et donc vous gagnez du temps.

La livraison en point relais

C’est le 2e mode de livraison privilégié par les acheteurs en ligne. Le point relais est particulièrement plébiscité par les salariés qui souhaitent récupérer leurs achats à proximité de leur entreprise ou de leur habitation. Les colis sont stockés 14 jours mais c’est  aussi un mode plus économique pour les entreprises, car il permet de réduire les déplacements des transporteurs en leur évitant de livrer chaque client.

La livraison express

Le délai de livraison de leurs commandes est un critère essentiel d’achat. La livraison express, à domicile ou en point relais, est un excellent moyen de développer une clientèle qui aime qu’on réponde à sa commande le plus rapidement possible même si cela lui coût plus cher.

La livraison sur rendez-vous

Cette solution répond au besoin d’immédiateté des clients. Avec la livraison sur rendez-vous, l’acheteur peut choisir la date, l’heure et le lieu de réception de sa commande.

Le retrait en magasin (click and collect)

Le click and collect est de plus en plus apprécié par les consommateurs en ligne car il présente de nombreux avantages dont celui de la gratuité aussi bien pour le vendeur que l’acheteur.

Quel ticket de caisse pour demain ?

Dans un monde de plus en plus dématérialisé, le ticket de caisse fait figure de vétéran. Des applications mobiles proposent aux consommateurs et aux commerçants de révolutionner le bout de papier en « smart ticket ». C’est le cas de l’application Skerou qui permet de scanner le contenu de son ticket de caisse pour en utiliser les informations pour de prochains achats (programmation d’une liste de course…) et faire des économies. L’application, en lien avec les supermarchés partenaires, donne notamment la possibilité de recevoir des réductions sur des produits préférés. Limpidius est une application qui permet aux commerçants d’envoyer aux clients un ticket accessible sur un compte web ou sur smartphone. Les bénéfices pour le client sont multiples : plus de perte de la garantie, des coupons promotionnels… Pour le commerçant, c’est surtout une nouvelle relation qui se met en place. L’extraction des données permet d’améliorer  la connaissance du client et de bénéficier d’informations pertinentes pour affiner les services proposés

55 Académie lance ses formations ?

Interview d’Etienne Grosjean, co-fondateur de 55 Académie.

Comment t’es venu l’idée de créer 55 Académie ?

Tout est parti d’une réflexion avec mes associés chez 2 Heures 56 Productions, Henri et Thibault. Nous cherchions à diversifier notre activité. Notre idée, c’était de se lancer dans la formation. D’abord, parce que nous avons constaté le lien éventuel entre l’e-learning et nos compétences et équipements audiovisuels. Nous avons commencé à mettre en place notre projet d’organisme de formation. Au début, nous avons lancé l’e-learning et au final, pour différentes raisons, nous nous sommes recentrés sur le présentiel/distanciel. C’est ainsi que nous avons développé un organisme de formation qui, pour l’instant, n’est pas lié à la vidéo. L’e-learning, nous y reviendrons peut-être plus tard, mais c’est comme cela qu’est venue l’idée de 55 Académie.

Justement, 55 Académie propose quoi aujourd’hui ?

Aujourd’hui, 55 Académie, ce sont des formations présentielles et distancielles sur les compétences dites transverses, que nous proposons uniquement en B2B. L’idée, c’est vraiment d’accompagner les chefs d’entreprises, les dirigeants, les managers, les collaborateurs… sur toutes les compétences qui se situent au-delà de leur cœur de métier, de leur expertise. Autrement dit, tout ce qui va leur donner l’opportunité de gagner en efficacité, en productivité et en bien-être au travail et permettre ainsi à l’entreprise de se développer.

Concrètement, qu’est-ce que vous proposez aujourd’hui ? Des sessions de formation online, offline ? C’est quoi ?

Nous proposons des sessions de formation en présentiel, qui se déroulent soit chez le client, soit dans des locaux proposés par 55 Académie, ou en distanciel. Celles-ci se font en visio, avec plusieurs créneaux horaires proposés. Nous proposons des sessions en intra comme en inter. Tout dépend du nombre de participants à la formation, du client également, de combien il a de collaborateurs à former.

Combien de temps durent vos formations ? C’est quoi le rythme ? 

Cela va vraiment dépendre des formations. Généralement, en temps global, nous sommes entre une demi-journée et deux jours de formation. Quelques formations peuvent offrir aussi un mode renforcé, sur deux jours, par exemple, sur les formations digitales, comme sur ChatGPT. Après, en distanciel, ce que nous proposons et qui est généralement mieux perçu et plus facile pour l’acquisition de compétences pour les apprenants, c’est de morceler la formation en demi-journées. Par exemple, pour une formation de deux jours, nous les déclinons en quatre sessions de demi-journées réparties sur quatre semaines. Cela permet d’avoir une meilleure acquisition de compétences sur le distanciel qui peut être parfois plus rébarbatif que le présentiel, qui a l’avantage de la présence humaine.

Comment se distingue la formation des autres formations qui existent dans le domaine ?

Notre but, c’est vraiment d’avoir un catalogue de plus en plus diversifié. Pour l’instant, nous proposons une cinquantaine de formations et le catalogue va encore s’enrichir. Grâce à notre large réseau de formateurs, nous pouvons répondre à des demandes spécifiques de formations. Ainsi, nous ne nous limitons pas à notre catalogue. Si nous avons un client qui a une demande spécifique de formation sur un thème qui est hors catalogue, nous avons le réseau pour lui développer une formation adaptée à ses besoins. Nous souhaitons proposer un service presque sur mesure à nos clients.

Depuis quand est lancée la formation ?

L’entreprise en elle-même est lancée depuis l’année dernière, mais le site n’est sorti qu’en janvier 2024. 2024 est vraiment la première année de 55 Académie, c’est l’année du lancement de notre catalogue,  même si l’année dernière, a été une année chargée pour tout mettre en place. 

Qu’est-ce que vous allez proposer à l’avenir ?

Nous sommes en train de mettre en place un catalogue de formations destiné aux artisans. La période actuelle n’est pas facile pour eux et les formations proposées ne s’adressent en général pas vraiment à eux et à leurs problématiques qui sont bien spécifiques au contexte de l’artisanat. C’est pourquoi nous prévoyons de sortir d’ici la fin de l’année un catalogue de formations qui s’adressera exclusivement aux artisans. 

Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé que tu souhaites aborder ?

Nous avons une dimension solidaire, puisqu’en fait, chez 55 Académie, nous reversons 5,5% du prix de la formation à l’Afev. L’Afev, c’est une association qui s’occupe du soutien d’élèves en difficulté scolaire. Ils organisent des sessions de mentorat pour les élèves du primaire au lycée par des étudiants bénévoles. Nous reversons 5,5% à cette association pour montrer qu’il n’y a pas d’âge pour la montée en compétences et les connaissances acquises jeunes sont une base essentielle pour la carrière et les salariés de demain. Au-delà de l’aspect solidaire qui nous intéresse, il y a vraiment ce parallèle avec nos apprenants. Nos formateurs qui sont aussi un peu les mentors de nos apprenants pour les accompagner à monter en compétences et permettre à leurs entreprises d’améliorer leurs résultats. Et chaque fois qu’un apprenant monte en compétences, il permet à un élève de le faire également. 

L’étude des besoins des consommateurs

Depuis quelques années, les besoins et les habitudes des consommateurs ont bien évolué et devraient rapidement conduire à de nouvelles pratiques. L’étude de la demande et des besoins des consommateurs revêt donc une importance plus capitale que jamais. Il s’agit d’un fondamental pour toute entreprise cherchant à prospérer dans un marché hautement concurrentiel.

Importance de l’étude de la demande et des besoins

L’étude de la demande et des besoins des consommateurs offre aux entreprises un éclairage précieux sur le marché et les tendances émergentes. En comprenant les désirs et les besoins des consommateurs, les entreprises peuvent ajuster leur stratégie commerciale pour mieux répondre aux attentes du marché. Cette compréhension approfondie permet également de prévoir les évolutions du marché, de saisir les opportunités émergentes et de devancer la concurrence. En outre, une analyse exhaustive de la demande aide à identifier les segments de marché les plus lucratifs et à personnaliser les offres pour répondre aux besoins spécifiques des différents groupes de consommateurs comme nous le verront par la suite.

Aussi, l’étude de la demande et des besoins des consommateurs est essentielle pour guider les décisions stratégiques des entreprises en matière de développement de produits, de tarification et de communication marketing. En comprenant les facteurs qui influencent le comportement d’achat des consommateurs, les entreprises peuvent concevoir des produits et des services qui correspondent précisément à leurs attentes. Cette approche favorise la fidélisation de la clientèle et renforce la réputation de la marque.

Méthodes et outils d’étude de la demande

Une gamme diversifiée de méthodes et d’outils est disponible pour étudier la demande et les besoins des consommateurs. Les enquêtes en ligne et les questionnaires sont des outils couramment utilisés pour recueillir des données sur les habitudes d’achat, les préférences et les opinions des consommateurs. Ces données quantitatives fournissent des informations précieuses sur les tendances du marché et les comportements d’achat des consommateurs.

Les entretiens individuels et les groupes de discussion sont également des méthodes efficaces pour obtenir des informations qualitatives approfondies sur les attitudes, les motivations et les préférences des consommateurs. Ces approches permettent d’explorer en profondeur les besoins émotionnels et psychologiques des consommateurs. Elles fournissent ainsi des insights précieux pour la conception de produits et le développement de stratégies marketing.

Par ailleurs, l’analyse des données démographiques, géographiques et comportementales permet de segmenter le marché et d’identifier les groupes de consommateurs les plus rentables. Les données de marché peuvent également se récolter à partir de sources tierces telles que les rapports sectoriels, les bases de données gouvernementales et les études de marché.

Les technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique proposent de nouvelles possibilités pour étudier la demande et les besoins des consommateurs. Ces technologies peuvent analyser de vastes ensembles de données pour identifier des tendances et des modèles dans le comportement des consommateurs. Elles pourraient mêmes guider à l’avenir les décisions commerciales. 

Exprimer sa reconnaissance en tant que manager

La grande majorité des salariés considèrent que l’entreprise est responsable de leur bonheur et bien-être. Les salariés français demandent à l’entreprise de se recentrer sur ses missions premières, de « cultiver son jardin ». Mais surtout ils réclament une forte demande d’exprimer la reconnaissance, de les associer aux décisions, et de sens.

Une enquête de Qualisocial, fin 2023, réalisée en collaboration avec IPSOS auprès de 3000 salariés français, révèle des données préoccupantes concernant le bien-être au travail. En effet, 53% se déclarent désengagés, 67% se rendent au travail sans motivation, 40% se disent globalement insatisfaits de leur vie. Comment faire ?

Ainsi, la reconnaissance est au cœur des pratiques de management et on la retrouve particulièrement dans l’innovation participative qui incite à donner du sens aux actions des salariés. Elle est un enjeu considérable au sein d’une entreprise et rentre dans la cadre des vecteurs de performance et de bien-être des employés mais aussi dans le fait de recruter des talents comme Dynamique l’a mis en exergue dans ses articles sur le bien-être en entreprise avec entre autres le Palmarès Best Workplaces des entreprises où il fait bon travailler en France.

La reconnaissance, levier de la performance et du bien-être

La reconnaissance constitue un besoin fondamental pour un employé. Son niveau peut varier en fonction des efforts fournis, de leurs impacts sur le projet et l’employé. La reconnaissance permet au manager de transmettre de l’énergie, de la confiance et de la motivation à son équipe. Pour que son effet puisse réellement toucher le destinataire, elle doit se fonder sur un résultat, sur une attitude professionnelle, sur un engagement ou un progrès. D’ailleurs, la reconnaissance se présente comme une source d’énergie morale, psychologique et physique. Elle génère un impact considérable sur le destinataire qui devient plus confiant et lui garantit un épanouissement personnel et professionnel. La reconnaissance constitue un puissant levier souvent négligé par le manager. Le manque de reconnaissance apparaît comme l’une des principales sources de démotivation d’un employé.

Les champs de reconnaissance

Reconnaissance de la personne

Le manager manifeste de la reconnaissance à chacun de ses collaborateurs, car il pense qu’ils ont droit à un minimum de respect inconditionnel. S’il doit émettre des remarques à l’encontre d’un employé, il doit lui faire comprendre qu’il s’agit d’un recadrage tout en évitant de porter des jugements de valeur sur la personne. La considération des besoins individuels de chaque membre du personnel et des besoins collectifs de toute l’équipe manifeste la reconnaissance.

La reconnaissance de la maîtrise

Le manager doit manifester sa reconnaissance sur la compétence de son collaborateur dans la mise en œuvre de ses missions. Chaque employé dispose d’un niveau de compétence différent et d’une capacité d’assimilation distincte. Le manager ne doit pas hésiter à inciter ses collaborateurs à renforcer leurs compétences, à acquérir de nouvelles connaissances pour assurer une meilleure productivité.

La reconnaissance du comportement

Le comportement positif et productif des employés mérite amplement la reconnaissance de leur manager. Ce comportement peut se manifester par la participation, l’entraide, le respect des autres, l’écoute, la mise en valeur de la connaissance et du savoir-faire d’autrui… Il faut reconnaître que ce genre de comportement contribue au développement de l’entreprise.

La reconnaissance de l’engagement et du résultat

L’engagement et l’implication de l’employé au sein de l’entreprise restent primordiaux. Pour garantir la fiabilité de cet engagement, le manager doit s’assurer qu’il permet à l’employé d’assurer ses missions de manière productive. En cas de résultat positif, le manager doit manifester sa satisfaction à défaut, l’employé risque d’être démotivé.
La reconnaissance génère des avantages mutuels. Elle renforce la relation de confiance existant entre l’employeur et l’employé. Les deux parties prennent conscience de leur interdépendance garantissant un avenir prospère pour l’entreprise. L’employeur dispose de plusieurs moyens lui permettant de manifester sa reconnaissance envers ses employés. Qu’il choisisse d’effectuer une reconnaissance monétaire ou non monétaire, il doit tenir compte de la proportionnalité entre l’effort fourni par l’employé et le niveau de reconnaissance octroyé.

Comment signer des contrats avec brio !

Sans ventes, pas de bénéfices, pas de croissance. Signer des contrats est loin d’être une tâche aisée. En effet, celle-ci requiert aussi bien un préparation psychologique que de posséder des compétences.

Quelle que soit l’entreprise, chaque vente est primordiale. La perte d’un contrat peut sceller votre échec particulièrement en ce qui concerne les start-ups. Évitez les erreurs qui font tourner une opportunité en fiasco et vous empêchent de conclure des contrats. Quelques conseils de Dynamique.

Préparer votre rencontre avant tout

Préparez plusieurs possibilités d’argumentation afin de ne pas se retrouver dans une impasse. Descendre son prix au point de ne pas être rentable est le contraire du principe de vie d’une entreprise.
Dans votre argumentation, vous devez d’abord avoir à l’esprit le prix de vos concurrents, le prix du marché ? Toutefois, vous devez habiller votre offre par la qualité de vos produits, de votre service, de votre rapidité, de votre service après-vente, de vos délais de livraison. Vous ne devez jamais vous brader. L’objectif n’est pas de mettre la clef sous la porte ni de survivre mais de réussir. Donc avant de vous rendre à un rendez-vous, ayez toutes les cartes en mains et connaissez vos atouts, vos faiblesses même si vous n’allez pas bien sûr les dévoiler à votre client. 

Être réceptif à toutes les possibilités

La capacité d’adaptation est indispensable dans une négociation. Il s’agit de ne pas s’accrocher à son plan de départ. Peu importe ce qui se passe mais plutôt rester ouvert, réceptif aux nouvelles idées et propositions. Ne vous braquez pas en proposant un service à un prix défini pour ne plus changer dans tous les cas. Dans un premier temps, conformez-vous à votre plan mais si vous voyez que l’affaire n’a aucune chance de se conclure dans ces conditions, demandez-vous si vous pouvez modifier votre proposition pour décrocher le contrat.

Cela ne signifie pas forcément baisser le prix. Il peut s’agir de proposer quelque chose de différent, d’ajouter par exemple un service en plus qui ne coûte pas trop cher à votre entreprise. La fermeté peut payer mais seulement si vous sentez que le client potentiel peut « céder ». Si ce n’est pas le cas, demandez-vous plutôt s’il vaut mieux modifier la proposition ou ne pas conclure la vente du tout. 

Ne jamais réciter un pitch 

L’authenticité est importante pour convaincre un client potentiel. Celui-ci ne sera pas convaincu si vous récitez un discours tout fait ou si vous ne croyez pas vous-même en ce que vous proposez. La personne avec laquelle vous négociez va vouloir déceler la moindre faille et que vous ne tentez pas de la manipuler pour lui vendre un produit qu’elle regrettera d’avoir acheté. Un pitch trop bien préparé se détecte à des kilomètres, et même en le répétant devant votre miroir des centaines de fois, il y a peu de chances pour qu’il passe comme naturel. Préparez simplement les chiffres clés, les éléments majeurs de votre offre et parlez naturellement lors de la conversation avec la personne intéressée. On a naturellement tendance à ne pas faire confiance à quelqu’un qui récite quelque chose de trop préparé.

Vouloir remporter un contrat à tout prix

Lors d’une négociation, il ne faut pas être obsédé par le fait de conclure la vente. Plutôt dans un premier temps, établissez une relation emplie d’empathie avec le client potentiel. La personne souhaitera travailler avec vous si elle sent que vous n’êtes pas là juste pour lui arracher un contrat mais plutôt pour établir une collaboration intéressante pour elle. C’est rassurant pour elle car cela montre que vous avez confiance en votre offre, que si la personne décide de travailler avec vous, elle sera satisfaite et voudra poursuivre la collaboration. Si le client est à l’aise avec vous, il sera dans de bien meilleures dispositions pour signer un contrat avec votre société. Montrez que vous vous intéressez à la personne en face de vous, et pas uniquement à sa capacité à sortir son chéquier. 

Ne jamais faire un monologue

Si être transparent et n’occulter aucun point de votre offre est une bonne chose, inonder votre interlocuteur de détails indigestes est bien différent. Souvent, cela part d’une bonne intention. Le vendeur veut montrer qu’il est transparent et qu’il maîtrise parfaitement le sujet. Il se lance alors dans une récitation de tous les éléments qui lui viennent à l’esprit pour ne surtout rien oublier de préciser au client. Le résultat est simple : le client potentiel n’y comprend plus rien, pense que le vendeur essaie de l’induire en erreur, et cherche alors un moyen de s’échapper. Se montrer concis (et précis) montre votre confiance en votre offre, elle est claire et se suffit presque à elle-même. Si le vendeur sent que vous êtes obligé de répondre sans cesse à ses objections, il ne signera pas votre contrat.

Une chef d’entreprise talentueuse qui ouvre une nouvelle voie dans le domaine de la mode

Interview d’Amel Batita, fondatrice et designer de la marque Amel Batita, une créatrice talentueuse de mode qui a su s’imposer…

Comment t’es venue l’idée de créer une marque autour des Carrés de soie ?

Cet accessoire fait partie de moi. Il est un héritage de mon père, qui est marchand de foulards depuis quarante ans. Petite, je l’accompagnais dans les usines en Italie à la recherche de nouvelles tendances de foulards. C’était une routine pendant les vacances scolaires. Notre garage chez mes parents était rempli de foulards. Il était comme une piscine de foulards ! En grandissant, à partir de mes 10 ans, tous les dimanches, j’ai commencé à travailler avec mon père sur les marchés. Au début, c’était pour avoir mon argent de poche. Là-bas, j’y ai rencontré des femmes pour qui le foulard était plus qu’un accessoire. Elles cherchaient un foulard qui mettrait en valeur leur beauté intérieure et extérieure. C’est là qu’un amour pour cet accessoire commençait à naître. En parallèle, je commençais à me sensibiliser et à m’affirmer à travers la mode et l’art. J’ai commencé à faire mes premiers tableaux, mes expériences plastiques sur mes toiles que j’appelais des textures. Ayant pour seul but : créer un visuel unique qui me faisait rêver ! Par la suite, une fois que j’ai fini le lycée, j’ai commencé une école de communication visuelle en école d’art. Bien plus tard, j’ai commencé à travailler dans l’industrie de la mode en tant que graphiste. Je continuais à créer mes textures sur mes toiles, mais travailler sur les marchés avec mon père me manquait et ce contact avec ces femmes inspirantes aussi. J’ai donc réalisé que ma toile finale était cet accessoire qui me tient particulièrement à cœur : le foulard. Et plus particulièrement le carré de soie. J’ai donc décidé que mes textures deviendraient les motifs de mes accessoires en soie.

C’était en quelle année ?

C’était entre 2020 et 2021. Mais j’ai toujours su que je voulais lancer ma marque de foulards, j’attendais juste d’être « prête » ! Ma marque aujourd’hui est la première marque de carrés de soie dans l’industrie de la mode qui représente une génération créative, dynamique et inclusive ! En effet, nous avons souvent été habitués aux carrés de soie classiques, et j’avais envie de moderniser et de rendre tendance cet accessoire prestigieux et intemporel à ma manière. Aujourd’hui, mes carrés sont créés comme des œuvres d’art que les gens peuvent porter et exposer.

Depuis tes débuts, donc depuis 2020, quelles ont été les grandes étapes de développement jusqu’à aujourd’hui ?

Le lancement officiel s’est fait en 2021 et depuis deux ans, il s’est passé beaucoup de choses. J’ai déjà lancé deux collections ainsi que des éditions limitées. Je suis actuellement distribuée chez Harvey Nichols à Hong Kong, sur les Champs-Élysées, à Dubaï dans l’hôtel de luxe Jumeirah Beach et à Tokyo. J’ai aussi été sélectionnée parmi les quatre meilleurs designers d’accessoires pour le grand concours de mode : le Fashion Trust Arabia. Les jurys étaient des grands noms de la mode tels qu’Olivier Roustaing de chez Balmain ! Cela a été ma plus belle reconnaissance jusqu’ici, et honnêtement je ne m’y attendais pas du tout. Je suis arrivée deuxième. J’éprouve un sentiment de grande fierté.

« Mon prochain défi, c’est qu’une fois par an, je fais ce que j’appelle « Le Musée d’Amel Batita ». J’en ai déjà organisé deux à Paris. Il s’agit d’une galerie éphémère, à la fois un pop-up, un showroom et une exposition où j’expose tous mes tableaux avec leurs carrés de soie à côté. »

Quelles vont être tes perspectives de développement ?

Je me concentre principalement sur un business plan en gros (« wholesale »), même si je vends aussi sur le site internet. Mon but est donc de continuer à trouver plusieurs points de vente luxueux dans le monde entier. Je suis aussi en train de développer l’image de la marque. Ayant un savoir-faire unique, où je crée chaque motif sur une toile, et donc chaque carré de soie appartient à une toile unique, la direction artistique est très agréable à réaliser et les gens y sont très réceptifs ! Je me rends compte, depuis deux ans et demi, qu’il y avait un réel besoin de carrés de soie tendance dans l’industrie de la mode. Aujourd’hui, mon but est de révolutionner l’histoire du carré de soie à travers ma marque et mon savoir-faire.

Quelle a été la plus grande difficulté que tu as rencontrée et comment tu l’as surmontée ?

Ma plus grande difficulté, je pense que c’est d’avoir été seule. Je me qualifie d’entrepreneure, mais je suis aussi designer et donc artiste. C’est parfois dur de pouvoir prendre des décisions seule, de se dire : « Est-ce qu’on va dans la bonne direction ? » « Est-ce que c’est bien ce que je fais ? » Surtout quand tu dois faire toutes les tâches : au niveau du business, du marketing et de la création. Cela fait beaucoup de travail, donc, je ne dormais pas beaucoup. Je buvais beaucoup de café. Quand j’ai commencé à avoir des distributeurs, j’ai pu embaucher ma première employée, ce qui m’a énormément soulagée et ce qui me permet aussi de développer davantage la marque. Je pense que beaucoup d’entrepreneurs doivent se reconnaître là-dedans. Et pour surmonter cette difficulté, il faut juste toujours écouter sa petite voix intérieure qui nous chuchote la bonne direction, ne pas trop douter, foncer et surtout déléguer ! D’ailleurs, je ne suis pas contre le fait d’avoir un investisseur ou un business angel, je pense que c’est le moment

Quels vont être les challenges à venir ? Est-ce de structurer une équipe autour de toi ?

Je pense qu’en premier lieu, c’est d’avoir une équipe solide. Mon prochain défi, c’est qu’une fois par an, je fais ce que j’appelle « Le Musée d’Amel Batita ». J’en ai déjà organisé deux à Paris. Il s’agit d’une galerie éphémère, à la fois un pop-up, un showroom et une exposition où j’expose tous mes tableaux avec leurs carrés de soie à côté. Cela permet aux gens de voir l’histoire du carré et son savoir-faire à travers ces œuvres. En effet, les clients achètent en ligne ou chez le distributeur, mais ils ne voient pas les tableaux d’origine des carrés de soie. Le Musée leur permet de toucher, d’essayer et de comprendre. C’est une immersion totale dans l’univers de la marque. Le but est de leur faire vivre une expérience unique lorsqu’ils achètent un carré de soie ! Aujourd’hui, mon défi est d’en organiser de plus conséquents et dans d’autres pays. Il s’agit désormais de trouver des personnes qui vont m’accompagner à l’étranger et aussi en France pour réaliser ces musées, je recherche donc des partenaires.

Je vois que tu as tout de suite voulu te lancer à l’international. Pourquoi tout de suite cette dimension ?

Grâce à Internet et aux réseaux sociaux, il n’y a aucune frontière. J’ai l’impression qu’on peut voyager d’un pays à un autre en l’espace d’une photo ou d’une vidéo. Surtout pour moi, la mode et l’art sont internationaux. Je vise bien sûr les premiers secteurs dans lesquels je vends le mieux, tels que l’Extrême-Orient et le Moyen-Orient.

Comment est-ce que tu as réussi à convaincre le premier distributeur de faire appel à toi ?

J’ai participé pendant la Fashion Week de Paris à un salon de mode international appelé le « Tranoï ». J’y présentais donc ma marque à plusieurs acheteurs, et l’un d’eux a eu un gros coup de cœur. Il m’a rappelée quatre mois après pour passer une commande importante rapidement. Honnêtement, j’ai été surprise car la marque avait été lancée depuis seulement 7 mois, et surtout Harvey Nichols est l’un des distributeurs les plus luxueux du monde. Je n’aurais jamais cru qu’il serait mon premier distributeur !

Peux-tu m’en dire plus sur les tableaux ?

Mes tableaux sont le cœur de mon savoir-faire. Je crée les designs de mes carrés de soie sur un tableau unique sur lequel je vais souvent réutiliser des objets recyclés. C’est pour cela que j’appelle mon savoir-faire l’artcycling (en français : l’art recyclé). Je vais détourner ces objets de leurs usages habituels afin de leur donner une nouvelle valeur en créant une texture abstraite sur une toile. Par exemple, j’ai réalisé tous les motifs de ma dernière collection grâce à des bouteilles d’eau en plastique recyclées. Or, quand on regarde le tableau final ou bien le carré de soie, on ne voit même pas que ce sont des bouteilles d’eau ; cela ressemble plutôt à une peau d’animal. Il faut vraiment les voir pour comprendre ! Pour moi, le recyclage est le nouveau luxe, et il est essentiel de réutiliser à notre manière pour le bien de notre planète

Quelles sont les valeurs de ta marque ?

Il y a l’audace, l’art, le respect de l’environnement et le temps. En effet, afin que le carré de soie Amel Batita soit parfait, la confection est très longue. Nous sommes dans une société où la surconsommation est exponentielle, alors que je veux transmettre la démarche d’acheter une pièce de très bonne qualité, qui a de la valeur et que je vais pouvoir transmettre à mes enfants, mes petits-enfants, etc. C’est pourquoi, quand je crée le carré de soie, je le considère comme un tableau, et j’y passe énormément de temps pour que les gens puissent posséder une pièce à vie qu’ils vont pouvoir garder ou offrir.

Est-ce qu’aujourd’hui, tu te sens plus artiste ou tu te sens plus cheffe d’entreprise ?

C’est une bonne question. Et je dirais les deux ! J’aime être plusieurs personnes, avoir plusieurs rôles complètement différents, sinon je m’ennuie. Mais en réalité, le côté artiste prendra toujours le dessus car c’est grâce à cette créativité que je ne me mets aucune limite !

« Mes tableaux sont le cœur de mon savoir-faire. Je crée les designs de mes carrés de soie sur un tableau unique sur lequel je vais souvent réutiliser des objets recyclés. C’est pour cela que j’appelle mon savoir-faire l’artcycling. Je vais détourner ces objets de leurs usages habituels afin de leur donner une nouvelle valeur en créant une texture abstraite sur une toile. »

On oppose souvent chefs d’entreprise et artistes. Est-ce que tu trouves que c’est compatible ou pas ?

Au final, je pense que le plus dur est de trouver cet équilibre-là. Se dire « là, il faut que je me lâche et là, il faut que je ne me lâche pas trop ». Autant j’ai mon côté artiste quand je réalise mes œuvres, autant je suis quelqu’un de très organisé parce que je sais que mon côté artiste peut prendre le dessus et que tout peut vite se mélanger. Ces dernières années, j’ai réussi à gérer ce bouton on et off. Lorsque je sais que je dois créer et lorsque je sais que je dois penser business. Donc une fois la partie créative terminée, je me remets en mode cheffe d’entreprise. Je gère ça assez bien maintenant, surtout depuis que je suis entourée, mais c’est un sacré exercice !

Quelle est la partie qui te plaît le plus ?

Une des parties qui me plaît, c’est l’étape finale dans le processus de création, quand le design est fini et qu’il passe enfin sur le carré de soie, donc quand l’art devient un accessoire de mode. J’adore aussi lorsque je croise quelqu’un qui porte mon carré de soie. Là, c’est une réelle satisfaction !

Qu’est-ce qui t’a le plus surprise depuis tes débuts ?

C’était le concours où j’ai fait partie des quatre finalistes. Il y avait au moins 4 000 participants du monde entier. J’ai été surprise parce que je me suis inscrite sans penser que j’aurais un retour. J’avais même oublié que j’avais envoyé mon inscription quand j’ai reçu la réponse. Puis, le fait d’avoir pu échanger avec des grands noms de la mode qui m’ont donné des conseils et m’ont encouragée à continuer ainsi m’a donné une réelle confiance en moi et m’a confirmé que j’avais entièrement ma place dans l’industrie du luxe et de la mode.

Est-ce qu’au niveau de l’entourage, de la famille, des amis, est-ce que tu as senti un certain soutien ?

Oui et non. Je ne viens pas du tout d’un environnement où l’on vit d’un métier artistique. L’art et la mode c’est à la télé et c’est une passion. Mon père est commerçant, donc il se réveillait tous les matins à cinq heures. J’ai grandi avec le principe de « il faut travailler pour y arriver ». Et c’est grâce à cela que je travaille sans relâche ! Quand j’ai exprimé l’envie de faire cela, ou même d’aller en école d’art, ils n’ont pas compris dès le début mais ils m’ont vite fait confiance car peu importe ce qu’on me disait, j’étais quand même déterminée. D’autant plus quand ils ont vu les résultats que j’ai eus pendant ces dernières années ; aujourd’hui je pense qu’ils sont fiers de moi. 

3 Conseils d’Amel Batita

  • Quand tu as peur de quelque chose, c’est forcément que c’est bon et qu’il faut le faire. Souvent quand on a une idée de faire quelque chose et qu’on se dit « non mais j’ai peur », c’est qu’il faut le faire. Parce que si tu as peur, c’est que cela te fait vibrer et qu’il faut y aller.
  • C’est l’artiste qui parle, mais il faut être passionné. Pour moi, c’est difficile de faire quelque chose ou d’entreprendre sans être passionné. Peu importe, ce ne sera pas forcément dans l’art ou dans la mode, juste être passionné de travailler ou de te trouver une passion quelque part dans son entreprise parce que je pense que sans celle-ci, quand tu te réveilles et que tu n’as pas cette chose-là qui te fait vibrer…
  • Faut bien s’entourer. C’est très important. Je pense qu’il faut bien s’entourer. Bien s’entourer, trouver les bonnes personnes qui t’accompagnent, que ce soit au niveau du professionnel ou du personnel. Avoir un bon équilibre entre toi et ton environnement. 

Les Bad Buzz à éviter à tout prix

La communication n’est plus ce qu’elle était ! En l’espace de quelques secondes l’investissement des agences et du service communication se trouve anéanti par un BAD BUZZ. Aujourd’hui les citoyens souhaitent écarter les  publicités racistes, mensongères ou encore inacceptables issues des concepts dépassés. De nombreuses marques ont essuyé les foudres des internautes et les ont laissées impuissantes devant le déferlement de critiques. Comme quoi faire le buzz est souvent une prise de risques. Il n’est pas toujours bon de la prendre pour les marques.

Aujourd’hui les réseaux sociaux sont à l’affût de la moindre défaillance des communicants pour développer leur audience et conquérir de nouveaux fans. C’est pourquoi la vigilance s’impose !

AGENCE LAFORET : l’annonce immobilière raciste

L'annonce immobilière raciste publiée par une agence Laforêt

L’affaire débute en fin d’année 2016 pour le réseau d’agences immobilières Laforêt. Le moins qu’on puisse dire est bien que l’annonce affichée par l’un de ses franchisés aura créé une vague d’indignation. En effet, l’annonce qui ne stipulait « pas de noir » aura eu le don de mettre l’entreprise en difficulté. En l’occurrence, elle stipulait : « Attention important pour la sélection des locataires : nationalité française obligatoire, pas de Noir. »

Destinée pour un logement basé à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, l’annonce n’aura pas tardé à se faire relayer sur le réseau social Twitter.  Puis, relayé par France info, une enquête a été ouverte par le Défenseur des droits, chargé de lutter contre les discriminations visant à la fois l’agence et la propriétaire de l’appartement. Conséquence immédiate pour le franchisé avec suspension du contrat jusqu’à nouvel ordre. L’entreprise n’a pas tardé à communiquer : « Un franchisé du réseau Laforêt, situé aux Lilas (93) se voit reprocher un fait d’une particulière gravité concernant des conditions de location d’un appartement situé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) incluant une mention discriminatoire absolument contraire aux valeurs qui sont les nôtres et qui garantissent à chacun un accès équitable au logement ». La commission confirmant la décision d’exclure l’agence des Lilas du réseau Laforêt. L’entreprise a présenté ses excuses mais devra conquérir les clients perdus.

La « CHIZZA » de KFC ou la publicité mensongère ?

Simple publicité mensongère ou bad buzz ? Tout y est dans la ...

La chaîne de restauration rapide américaine a suscité quelques bad buzz. Déjà mise en cause pour ses glaçons qui auraient contenu de la matière fécale, la nouvelle recette de l’enseigne, la « Chizza » semble avoir agacé plus d’un client. Ainsi, en l’occurrence l’écart constaté entre le concept et la réalité de la « Chizza » la Chizza (contraction de chicken et pizza, ndlr) lancée par KFC France, semblait considérable. La publicité, qui affichait un produit plutôt appétissant, était accompagnée du slogan « Parce que c’est difficile de choisir entre deux choses que l’on aime ». La réaction ne se fait pas attendre.

En dehors des problèmes liés à la réalité du produit qui, une fois commandé, ne ressemblerait en rien avec celui présenté par la marque, le prix qui s’élevait tout de même à 6,95 euros, le consommateur ne s’est pas laissé berner. La promesse de la marque n’étant pas au rendez-vous, le bad buzz a logiquement suivi avec des internautes qui n’ont pas hésité à faire part de leur déception.

Les Twittos n’ont alors pas hésité à poster des messages accompagnés de la photo publicitaire et de celle prise lors de l’ouverture de la boîte contenant la Chizza et les exemples pleuvent : « Triste réalité #chizza #kfc », « La Chizza de la Pub et celle de KFC y a pas trop de ressemblance #KFC #Chizza », « meilleure blague 2017 », « top du horrorfood », « Alors @KFCFrance c’est encore plus mensonger que Pénélope Fillon votre Chizza là ! ».  La marque a tenté de réagir par l’humour sur Twitter : « Bon ok, on s’est un peu trop lâché sur la photo. Vous nous pardonnez ? #ChizzaGate ». Pas sûr que cela suffise à faire oublier cette faute de goût…

DOVE Toujours pas blanchie

Publicité jugée raciste : Dove toujours pas blanchie

Il n’aura fallu que quelques heures pour que DOVE provoque la polémique sur la toile et se voit retirée. Le scénario ? Une femme à la peau noire qui se transforme en une femme blanche. Un énième bad buzz pour la marque qui n’en finit plus de ternir son image auprès du grand public. Malgré les excuses, rapidement, formulées : « Une image que nous avons récemment postée sur Facebook a manqué son objectif de représenter les femmes de couleur. Nous regrettons profondément le tort qu’elle a pu causer. ».

Les consommateurs, au même titre que les associations ont vu rouge et ont boycotté la marque. En conséquence, les qualificatifs de « honteux », « mauvais goût », « d’irrespectueux » ou encore de « racistes » n’ont pas tardé à fuser. Selon une des mannequins de la publicité, la faute serait liée à la durée de la publicité : la version web ne durerait que treize secondes contre les 30 secondes prévues initialement. Dans la vraie version, sept femmes d’âge et d’origine différents seraient représentées et la marque souhaitait montrer une « beauté réelle », éloignée des images et des mannequins un peu plus traditionnels, mais aussi « améliorer l’estime de soi ». Une erreur de découpage. Toujours vérifié avant de mettre en ligne !

ADIDAS : UNE PUBLICITÉ ?

Adidas model gets rape threats over hairy leg photographs

Ce dernier buzz peut être pris de façon positive ou négative. Dans la campagne publicitaire mise en cause, la marque Adidas a décidé de faire appel à la célèbre mannequin suédoise, Arvida Byström. Connue pour ses positions féministes, cette dernière s’expose, au sein du spot publicitaire, avec des jambes non épilées. Ce pari osé a valu à la marque une avalanche de critiques sur les réseaux sociaux. Le spot est plutôt simple en l’occurrence : des chaussures grises et blanches, une robe à dentelle rose et des jambes couvertes de poils… Visionnée plus de 1,4 million de fois, les critiques n’ont pas tardé à pleuvoir.  « Elle ressemble à un homme », « C’est dégoûtant, va te raser ! » ou encore « Les jambes poilues ce n’est pas féminin ».

Mais l’histoire ne s’arrête pas là puisque la jeune femme aurait reçu des menaces de viol ainsi que des agressions verbales sur sa messagerie privée Instagram. Globalement et malgré les posts de la mannequin, les retombées ne semblent pas avoir été positives. Cette publicité relance cependant le débat de l’émancipation de la femme : la promotion de l’image d’une femme naturelle et libérée des contraintes sociétales. Pour ou contre, à vous de voir.

9 réalités que l’on ne vous dit pas quand vous lancez votre business

Créer sa boîte semble aujourd’hui facile et encore plus avec le statut de micro-entrepreneur. Il suffit d’aller sur le site d’une CCI  ou du portail autoentrepreneur.urssaf.fr et tout simplement remplir un formulaire, attendre sa validation et le tour est joué. Une grande simplification des tâches administratives est en route. Mais est-ce réellement aussi simple de lancer votre business ?

Si j’avais su , je n’y serai pas allé ! J’ai cru que j’allais avoir une vie dorée. Mais voilà la réalité est autre !!!

La plupart des entrepreneurs vous répondront que non et heureusement car si c’était si facile de monter sa boîte tout le monde le ferait ! On passe par de nombreux stades : joie, pleur, stress, fatigue,… On parle en ce moment de ces grands entrepreneurs qui réussissent et qui cartonnent à l’international. En revanche, on oublie d’évoquer les grandes galères ou échecs qu’ils ont rencontrés quand ils se sont lancés.

Panorama de ce que l’on ne vous dit jamais quand vous lancez votre business

1. Faire un business plan est nécessaire mais à 95%, ils sont faux. Les prévisions financières sont toujours plus basses. Allez voir un investisseur, l’une des choses qu’il fera sera de baisser vos prévisions trop optimistes. Avec la crise sanitaire, il sont nombreux a avoir du revoir leur business plan.

2. Vous pensiez peut-être qu’être dirigeant vous permettra d’avoir un emploi du temps plus flexible ? Eh non ! Car vous aurez souvent des impératifs (contrat à rendre, devis à préparer, rendez-vous professionnel…) et vous devrez surtout montrer l’exemple à vos salariés.

3. Vous n’aimez pas la comptabilité et vous pensiez que votre expert-comptable ferait tout le travail. Encore faux. Même si le comptable est votre bras droit, il ne vous fera pas votre plan de trésorerie prévisionnel ou vos comptes de résultats des années futures. En général, il travaille plus dans le passé que dans l’avenir. Vous devrez vous-même créer vos propres tableaux et avoir un suivi quotidien de votre trésorerie au jour le jour. Ce n’est pas lui qui paiera non plus vos fournisseurs ou qui bâtira votre stratégie.

4. Ce qui définit un entrepreneur, c’est sa polyvalence : on est à la fois informaticien, technicien de surface, baby-sitter (parfois les salariés se comportent comme des enfants), vendeur, comptable, gestionnaire, plombier, déménageur, chauffeur, négociateur, juriste etc… Si vous ne maîtrisez pas ces métiers…. Alors apprenez-les.

5. Vie de famille : difficile et souvent peu compatible au lancement d’une société. Il est souvent préférable d’être étudiant et de vivre chez Papa et Maman. Se lancer prend un temps considérable, il est parfois difficile de sacrifier ce qu’on vient de créer quand on y a mis toutes ses économies et tout son temps. Encore pire si vous pensez que vos amis et votre famille vont vous soutenir. C’est une erreur car ce n’est pas souvent le cas.

6. Certains entrepreneurs vous diront, je n’ai pas créé ma boîte pour l’argent mais parce que je voulais faire quelque chose qui me plaît enfin !! Oui faire quelque chose qui me plaît mais qui me rapporte, c’est mieux ! Car je pourrai me payer des vacances aux Seychelles, conduire ma Ferrari, pendant l’été aller dans ma maison de campagne à Cannes et l’hiver dans mon chalet à Chamonix. C’est moche pour vous mais cela ne sera sûrement pas possible car tout l’argent que vous aurez investi sera réinvesti dans votre boîte, vous irez uniquement chez les beaux-parents qui ont une maison à la campagne où vous pourrez peut-être, si vous avez la chance apercevoir la mer, si vous en avez le temps.

7. Vous avez un associé ? Vous avez fait 50/50. L’erreur à ne pas commettre. Si vous pensez que tout se passera dans le meilleur de monde vous vous trompez, il arrive plus souvent qu’on ne le pense des conflits entre associés : vous n’êtes pas d’accord sur la stratégie de la boîte, vous n’avez pas le même caractère, vous n’avez pas la même vie de famille et le même rythme, tous ces facteurs constituent des risques potentiels d’éclatement.

8. La solitude du dirigeant. On en parle pas et pourtant elle est là. Vous restez tard le soir, seul. De quoi déprimer, vous n’avez personne à qui parler ? Personne ne souhaite parler du taux de suicide des dirigeants. Trop difficile de parler de ce type de sujet trop sensible et pourtant il est là et il existe.

9. Payer, payer et payer. Vous aurez l’impression de recevoir plus de factures que d’en faire. Il faudra toujours payer : les fournisseurs, les prestataires, les impôts, les salariés, l’Urssaf, la retraite, les cotisations… La galère quoi !

Voici un début si vous souhaitez en rajouter participer aux commentaires et cela sera avec plaisir que Dynamique les rajoutera.

Si malgré tous ces éléments vous souhaitez encore vous lancer, vous avez vraiment l’âme d’un entrepreneur, lancez-vous et découvrez tous les bons côtés de l’aventure !

Un bad buzz pour la campagne de pub de Chamonix générée par l’intelligence artificielle

Oui maladroit car le sujet est sensible ! Après la grève de 118 jours des artistes de cinéma. Les internautes reprochent à l’office du tourisme de Chamonix d’avoir fait appel à une intelligence artificielle, plutôt qu’à un photographe : « Vous n’avez pas honte d’utiliser des logiciels voleurs d’images et de contribuer à détruire l’emploi dans les professions créatives ».

« L’IA pour se reconnecter à la nature, il fallait oser ! »

Les images ou photos publicitaires sont là pour enjoliver ou transformer la réalité à la manière d’une image d’Épinal. Elles ne montrent que le bon côté des choses. Ces images présentent des scènes ou des personnages séduisants, et surtout optimistes et qui sortent souvent d’un décor de rêve. Or, la dernière campagne publicitaire de la station de ski de Chamonix-Mont-Blanc (Haute-Savoie) a rencontré une avalanche de critiques, c’est le cas de le dire, sur les réseaux sociaux. La mention « générée par l’IA » sur les affiches promotionnelles a fait l’objet d’un post condamnant l’utilisation de l’intelligence artificielle. Il a été vu plus de 850 000 fois en 24 heures. Quel succès !

Pourquoi pas sublimer un décor ?

Début octobre, l’office de tourisme de Chamonix-Mont-Blanc (Haute-Savoie) a dévoilé sa campagne publicitaire, intitulée « Reconnecter à la nature », pour la saison hivernale 2023-2024. Quatre images mettent en scène des skieurs entourés par des renards, un bouquetin, un chamois ou un cerf dans un décor blanc immaculé. Une image paradisiaque pour attirer les vacanciers et touristes.

Mais un internaute se révèle très critique

En bas en droite des affiches, une inscription « Image générée par l’IA, sublimée par l’homme ».
Le 17 novembre, cet internaute a ironisé sur X (anciennement Twitter) :

  • « Donc la flemme de prendre une photo d’une montagne à Chamonix pour une pub sur Chamonix. ».
  • « Tout est artificiel, la neige en premier »,
  • « L’IA pour se reconnecter à la nature, il fallait oser ! ».

Un sujet sensible

Oui maladroit car le sujet est sensible ! Aujourd’hui la peur de voir l’intelligence artificielle prendre le contrôle de tout et faire disparaître les créateurs et des emplois apparaît de manière explicite dans ce post.

Pourtant le directeur de l’office du tourisme n’en démord pas

Nicolas Durochat se félicite de ce buzz sur les réseaux sociaux : « Ça fait parler de nous. Parmi les 850 000 personnes qui ont vu le post, certaines viendront peut-être skier dans notre station. Toutes ne vont pas boycotter Chamonix. »

La réalité

Pour réaliser ces affiches promotionnelles, l’office du tourisme a fait appel à un photographe, « pour les paysages uniquement », et à un graphiste « qui a utilisé MidJourney » (un programme d’intelligence artificielle qui permet de créer des images, NDLR) pour générer les animaux et les humains. l