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Communiquez responsable !

Communiquez responsable !

Face aux impacts environnementaux et à la pression des consommateurs pour de nouveaux modes de consommation et de communication plus éthiques, beaucoup d’entreprises et de structures se lancent aujourd’hui dans la communication responsable. Mais, qu’est-ce que la communication responsable ? Qu’implique-t-elle ? Quels sont les bénéfices pour l’entreprise ? Et comment la mettre en place ?

Les catastrophes environnementales, les menaces du réchauffement climatique, les différents scandales alimentaires, sanitaires et sociaux, ou encore les grandes conférences internationales, ont, au fil des années, transformé le comportement des consommateurs réclamant aujourd’hui plus d’éthique dans la fabrication, mais aussi la commercialisation et la communication des produits.

Ceci entrainant, dans le même temps, une véritable réflexion sur les pratiques professionnelles en matière de communication, celles-ci devant désormais participer à la réduction des risques par une forte réduction de leur propre impact environnemental, économique ou social.

Communication responsable : définition

Face à ce nouvel enjeu, différentes notions sont aujourd’hui largement déployées et utilisées par les communicants afin de définir ces nouvelles pratiques : communication responsable, communication verte, communication durable, RSE, éco-communication…. Mais tous ces termes recouvrent-ils les mêmes notions ? Qu’implique exactement la communication responsable ?

Pour répondre à ces questions, revenons sur plusieurs définitions qui nous permettront, peu à peu, de dégager le sens de cette nouvelle notion.

Débutons par la communication durable. Cette notion relève de la communication directement liée au Développement Durable ou à l’environnement via la sensibilisation et l’information des parties prenantes, salariés, actionnaires, clients, prestataires, au Développement Durable.

L’éco-communication, quant à elle, vise à limiter les impacts environnementaux liés aux activités de communication avec une attention particulière portée à la consommation des ressources naturelles, aux déchets produits, à l’utilisation de produits dangereux comme les encres, à la pollution due aux transports, au choix d’un papier plus écologique, d’un imprimeur prenant en compte l’environnement ou à la réalisation d’événements éco-conçus.

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est, quant à elle, une déclinaison du Développement Durable au niveau de l’entreprise basée sur l’idée que chaque action de l’entreprise a un impact environnemental, social et économique dont il faut tenir compte.

La communication responsable, recouvre à la fois toutes ces notions de communication durable ou communication verte, éco-communication et RSE.

Il s’agit de prendre véritablement en considération les trois composantes du Développement Durable, c’est-à-dire, à la fois l’environnement, l’économique et le social, tout en construisant une démarche de sens sur les pratiques de communication et en tentant de réduire leurs impacts.

Selon le guide de l’ISO 26 000 (Norme de la responsabilité sociétale), la communication responsable est un « dispositif de communication qui intègre, d’une part, les impacts environnementaux, sociétaux et économiques des activités de communication, et d’autre part, les impacts et pratiques de l’organisation. Les activités de communication couvrent notamment la conception des messages, le choix des modes de production et le choix des modes de diffusion ».

Quels bénéfices pour l’entreprise ?

Les bénéfices de la mise en place d’une communication responsable sont très importants pour une entreprise.

Un tel engagement est souvent l’opportunité de repenser sa communication pour un meilleur impact et en cela, une véritable démarche de progrès. Il permet notamment de traduire l’engagement global de l’entreprise de manière concrète pour le consommateur afin d’en tirer des bénéfices profonds, diffus et durables. L’image de l’entreprise n’en sera que plus positive et pourra lui amener de nouveaux contrats ou clients.

Attention cependant à communiquer sur un engagement réel et à veiller à la cohérence entre la communication responsable et l’activité de l’entreprise. Car le principal risque de la communication responsable est, en effet, de tomber dans ce que l’on appelle le Greenwashing (mise en scène exagérée ou mensongère d’un engagement environnemental ou sociétal afin de bénéficier de l’image positive véhiculée par ce type d’engagement) ou l’incohérence entre la communication responsable et la communication de l’entreprise sur les autres domaines (communication commerciale, financière, corporate…).

Si l’on ne veut pas fragiliser l’entreprise et son image et réussir sa communication responsable, tous les domaines de communication de l’entreprise doivent s’inscrire dans une cohérence globale afin d’éviter les messages contradictoires. Dans l’idéal, la communication responsable doit être perçue comme une préoccupation de toutes les composantes de l’entreprise et déclinée de manière transversale afin d’être sincère, transparente, argumentée et fidèle à la réalité de l’entreprise, son service ou son produit. Sur ce point, l’entreprise se doit d’être irréprochable.

De même, la communication responsable doit se construire dans la durée et implique de changer les pratiques de communication pour passer d’une communication à court terme aux campagnes de communication visant à maximiser les retombées et les ventes à une communication à long terme privilégiant le qualitatif sur le quantitatif.

Comment mettre en place un dispositif de communication responsable ?

Face aux retombées positives de la mise en place d’un tel dispositif sur l’entreprise et son image, beaucoup de structures sont donc tentées par l’intégration d’une démarche de communication responsable.

Premier élément à prendre en compte : comme vu précédemment, la communication responsable est une thématique transversale qui demande l’implication de toutes les composantes de l’entreprise, communication, marketing, commercial, juridique etc… Il faudra donc veiller à impliquer tous les salariés, associés, actionnaires etc…au projet afin qu’il soit compris, partagé et diffusé par toutes les parties prenantes de l’entreprise.

Une fois ce premier point établi, nous pouvons citer plusieurs paramètres à prendre en compte pour établir une bonne communication responsable : faire intervenir l’ensemble des parties prenantes, salariés, actionnaires, prestataires…, et prendre en compte leurs avis dans les actions de communication, travailler sur les messages diffusés par l’entreprise en veillant à leur cohérence avec l’ensemble de l’activité et à ne pas faire de greenwashing, privilégier l’éco-socio conception des supports de communication ainsi que leur diffusion en choisissant des papiers, prestataires, moyens de diffusion etc…respectueux de l’environnement, vérifier l’accessibilité à tous des supports de communication etc…

De très bon outils ont été développés et sont maintenant à la disposition des entreprises. La norme ISO 26 000 comprend notamment un guide d’application sectoriel spécifique aux métiers de la communication.Ce référentiel, disponible sur le site de l’Afnor, donne la méthode pour élaborer des stratégies, messages et supports de communication responsables. Le guide « Communiquer sur le développement durable » du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) ou le guide de l’éco-communication de l’Ademe ainsi que son portail internet dédié à cette thématique sont d’autres outils à consulter.

Alors, n’hésitez plus…communiquez responsable !!!

La « société civile immobilière », un outil patrimonial à bien appréhender !

La « société civile immobilière »

Il est de bon ton de créer une SCI (société civile immobilière) ou de détenir des parts dans une SCI. A quoi cela sert ? Quelles en sont les possibilités, les avantages, et la fiscalité applicable ? Nous vous proposons de revenir sur les principales caractéristiques et les principaux avantages de ce véhicule juridique.

Tout d’abord, une société civile immobilière est une société créée, pour une durée maximale de 99 ans, par au moins deux personnes qui lui apportent des biens. La SCI devient propriétaire des biens et en contrepartie, chaque associé reçoit des parts de société. La SCI est souvent utilisée dans le cadre familial comme moyen de transmission et de gestion des propriétés immobilières, et comme alternative au régime de l’indivision. Les biens immobiliers détenus par la SCI peuvent être loués ou mis à la disposition des associés. C’est également un outil d’optimisation fiscale.

« L’union fait la force ». Une SCI pour augmenter la capacité financière

L’une des qualités de la SCI est qu’elle permet à plusieurs individus de réaliser un investissement immobilier conséquent qu’ils n’auraient pas pu effectuer individuellement.

Une SCI idéale pour l’entrepreneur, afin de scinder le patrimoine privé du patrimoine professionnel

Le fait de donner la propriété d’un immeuble à sa SCI, permet de sortir ce foncier du patrimoine privé de l’entrepreneur et du patrimoine de son entreprise.

Une SCI pour optimiser sa fiscalité

En optant soit pour une SCI soumise à IS, ou aux revenus fonciers. Ce choix d’option fiscale doit être fait avec précision, car il a des conséquences fiscales importantes, il est irréversible en cas de choix pour l’IS, et doit être adapté à la situation fiscale de chacun, en fonction notamment de l’imposition des plus-values immobilières, de la réalisation ou non d’un déficit foncier en cas de SCI percevant des revenus locatifs, ou de l’imposition des bénéfices de la SCI. Avec une SCI soumise à l’IR, le résultat est déterminé au niveau de la société mais imposable dans les mains des associés. A l’IS, l’on peut déduire les amortissements, sachant en plus que les revenus distribués aux associés personnes physiques sont imposés après abattement de 40%.

Une SCI, moyen d’éviter le régime d’indivision (concernant des concubins, des personnes pacsées, des amis, des frères et sœurs…)

La SCI demeure le meilleur véhicule juridique pour investir quand on est dans un concubinage, entre pacsés, entre frères et sœurs ou entre amis. En effet, la SCI permet d’éviter le régime de l’indivision et toutes les conséquences souvent à l’origine de situation de blocages propres à l’indivision. La SCI assure la dissociation entre la gestion de l’immeuble confié souvent à un gérant et la propriété de l’immeuble détenue par les associés.

Une SCI pour optimiser la transmission patrimoniale

La SCI est le meilleur moyen de transmettre un patrimoine immobilier. En effet, il est plus aisé de partager des parts sociales qu’un bien immobilier en entier, ou des biens immobiliers de valeurs différentes. De plus, la valeur des parts sociales transmises est évaluée en déduction du passif social de la SCI, ce qui minore la transmission. Conjuguée au mécanisme de démembrement de propriété, avec la SCI l’on peut transmettre à ses héritiers des parts sociales ou même la nue-propriété de parts de SCI en avance de succession, dans le cadre d’une donation par exemple. C’est un outil également assez efficace en termes de protection d’un patrimoine familial avec notamment le jeu des clauses d’agréments au sein des statuts.

  • Cerise sur le gâteau, le législateur a permis que l’investissement en loi DUFLOT (que nous avions traité dans nos articles précédents) puisse se faire au sein d’une SCI, ce qui n’était pas le cas par exemple pour le dispositif SCELLIER.

Toutes ces possibilités offertes par la SCI ne doivent pas faire oublier que c’est un outil technique qui doit être mis en place par de vrais spécialistes (conseil en gestion de patrimoine titulaire de la CJA, notaires, avocats…) qui auront pris la peine d’étudier tous les paramètres patrimoniaux et fiscaux au préalable, notamment en ce qui concerne l’opportunité d’y recourir, le choix du régime d’imposition et la rédaction des statuts personnalisés de votre SCI.

Crowdfunding : un secteur qui ne connaît pas de frontières

Crowdfunding : un secteur qui ne connaît pas de frontières

Ces dernières années la France a vu émerger un nouveau type de start-up. Des plateformes de Crowdfunding internet particulièrement innovantes permettant à de nombreux apporteurs d’argent d’investir de petites sommes dans des projets. De par la nature de leur activité, leur marché ne saurait connaître de frontières nationales.

Pourquoi ne pas craindre l’arrivée de géants du net dans le secteur ?

Des business models disruptifs sont en train de transformer la façon dont nous faisons des affaires. Ce que j’appelle le Community Funding n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau c’est l’utilisation d’un site internet communautaire comme outil de levée de fonds.

La réussite de la plate-forme américaine de Peer-to-Peer lending dirigée à San Francisco par le français Renaud Laplanche et déjà mondialement reconnue, Lending Club, est caractéristique de l’évolution de cette industrie naissante. Leader sur son marché avec près de 2 milliards de dollars de prêts entre particuliers depuis son lancement en 2007, elle vient de franchir le seuil de la profitabilité. En vue d’une probable introduction en bourse l’année prochaine, Google est entré à son capital lors d’un tour de table de 125 millions de dollars auprès d’actionnaires existants valorisant la place de marché du crédit à près de 1,55 milliards de dollars.

L’intérêt de Google et des plates-formes américaines qui ont commencé à ouvrir des bureaux sur le marché européen sont, à mon avis, un très bon signe pour le secteur qui se voit ainsi légitimement renforcé par l’arrivée de géants du net.

Cela ne représente pas un risque pour les plates-formes européennes car pour l’heure l’utilisation de sites comme Kickstarter est conditionnée à la détention d’un compte Amazon Payments, ou bien à côté des cartes de crédits il est proposé d’avoir un compte PayPal pour utiliser la plate-forme Indiegogo. Ce qui n’est pas nécessairement un élément facilitateur de développement à l’international puisque ces méthodes de paiement peuvent être plus ou moins répandues selon les pays.

De plus, il peut être intéressant pour un porteur de projet à dimension internationale, de réaliser dans un premier temps une campagne sur un site bénéficiant d’une communauté de membres internationale pour se doter d’une communauté variée et étendue, identifier ainsi et cibler plus aisément les profils et les régions à potentiel, avant d’utiliser ensuite une plate-forme établie sur le marché recherché en vue de lever des fonds. Cela peut représenter en quelque sorte du gagnant-gagnant à la fois pour les porteurs de projets et pour les plates-formes elles-mêmes qui voient ainsi leurs sources de membres démultipliées. Encore faut-il bénéficier d’une plate-forme au minimum bilingue, trilingue.

J’en finirais en rappelant que si de nombreux blogueurs, collègues, journalistes, voire politiques parlent de sites comme les deux susdits, dans les faits il m’apparaît évident que c’est bien la créativité européenne qui domine actuellement le marché mondial du crowdfunding. Il est possible de le constater de par la très large variété des business models des plates-formes qui se créent quasiment tous les jours. Et cela malgré les sévères entraves réglementaires et politiques auxquelles elles sont confrontées en Europe.

Par contre, s’il est un marché à potentiel phénoménal sur le long terme qui m’intéresse à titre personnel c’est bien l’Asie. Lorsqu’elle s’éveillera réellement au crowdfunding les cartes seront peut-être rebattues.

Profonde modification des relations entre citoyens

Enfin, je ne donne pas raison à ceux qui affirment qu’il y a un nombre incalculable de plates-formes en opération ou en cours de lancement et qu’il commence à y en avoir trop. C’est à mon avis, là-aussi, une bonne chose car in fine il en résultera une profonde modification des relations qu’entretiennent les citoyens, les individus au sens large, entre eux dans leur quotidien, au-delà des campagnes de levées de fonds.

Effectivement, je pense qu’avec le temps il y aura des plates-formes de financement participatif partout et répondant à des besoins très variés (collectivité territoriale, bibliothèque, association, entreprise, ONG, voire événement éphémère, etc.) et que l’on ne saura plus réellement ce qu’est une plate-forme car cet outil sera devenu un bien commun, comme un site internet de nos jours. Même s’il demeurera naturellement des sites spécialisés de référence.

Faire sa revue de Presse avec Scoop.it !!

Faire sa revue de Presse avec Scoop.it !!

Scoop.it est un site internet gratuit qui permet après s’être inscrit, de créer sa propre revue de Presse sur les sujets qui vous intéressent. Si, vous êtes un entrepreneur passionné, le passage par la case Scoop.it est fortement recommandé car il vous permettra d’accéder à une source gigantesque d’informations qui vous aideront à enrichir vos connaissances. Nous vous recommandons également l’utilisation de Soop.it pour parler de vos projets entrepreneuriaux à une communauté dédiée par le biais d’articles.

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Ce site facilite la viralité car vos lecteurs et vous même pourront facilement partager vos articles sur les réseaux sociaux influents (Facebook, Twitter, Tumblr, Pinterest, etc)

Il reprend le principe de la « Time Line » de Facebook, car vos articles seront classés de manière chronologique sur votre Mur. Cela permet aux lecteurs de lire les articles les plus récents en premier.

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Comment faire connaître son entreprise ? (2e partie)

Comment faire connaître son entreprise ? (2e partie)

On appelle communication média : la publicité traditionnelle. On y distingue 4 médias : la presse, la télévision, la radio et le cinéma. Leur mode de communication est direct. La publicité ne s’y limite pas qu’aux spots. Elle recouvre une réalité plus diverse. Comment faire connaître son entreprise ?

La communication média : 1er partie

La télévision

La télévision est le média de masse par excellence, très prisé par les familles et les fameuses « ménagères de moins de 50 ans », notamment en prime time, le soir. Ce média est un peu délaissé au profit d’internet. Néanmoins, un rapprochement avec ce dernier est en œuvre actuellement et les offres de service se diversifient, avec les Box par exemple. Il existe différents programmes de télévision : film, téléfilm, série, talk-show, dessins animés, documentaire, jeu, journal…

Les différentes possibilités de communication sont :

  • le spot publicitaire,
  • le sponsoring de rubrique via l’apparition du logo ou citation de la marque,
  • le placement de produit/service dans les émissions (télé shopping, émission de tendances…),
  • les jeux-concours dans les émissions (Une Famille en or…),
  • le publireportage : reportage sur un produit, une société ou un service,
  • l’intervention d’un expert dans une émission.

La radio

La radio est un média très écouté le matin. Elle reste un moyen d’information privilégié par les classes intellectuelles de la population, qui cherchent une alternative plus dynamique à la télévision. Ce média est protéiforme : on distingue la radio locale ou régionale de la radio nationale. D’autre part, il existe des radios d’information proprement dites (France Inter), des radios culturelles (France Culture), généralistes (RTL), musicales (NRJ), religieuses…

Les différentes possibilités de communication sont :

  • le spot publicitaire,
  • le jeu concours 
  • le sponsoring de rubrique
  • l’intervention d’un expert dans une émission

La presse

La presse est le premier né de la famille des médias. Et la presse magazine fait plus que survivre à la crise et montre même des signes de croissance. Il existe une variété de journaux et magazines : presse régionale, nationale, spécialisée, professionnelle, quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, presse féminine, presse sportive…

Les différentes possibilités de communication sont :

  • l’insertion publicitaire (pleine page, demi-page, double page),
  • l’article ou l’interview
  • le sponsoring d’une rubrique en y apposant son logo
  • le placement de produit ou de service d’une rubrique
  • le publi-rédactionnel 
  • le jeu-concours
  • l’intervention d’un expert dans une rubrique
  • la présence de votre marque dans les catalogues comme La Redoute, Leclerc, Auchan, Carrefour, etc…

Le cinéma

Le cinéma est un média à part. Beaucoup moins accessible que les autres, il se distingue par la qualité des diffusions (considérées comme des œuvres d’art). La publicité y est plus difficile. On y trouve des films variés : dessins animés, thrillers, documentaires, romances…

Les différentes possibilités de communication sont :

  • le spot publicitaire,
  • le placement de produit : très règlementé, il est plus accessible au cinéma qu’à la télévision. Il coûte très cher car il met en général en avant un logo sur une séquence a priori non dédiée à la publicité,
  • la mention de marque dans le jeu d’acteur. La marque doit déjà être assez connue pour que la publicité marche. Lucky Strike a déjà utilisé ce type de promotion,
  • la référence au produit. Là, la mention est implicite,
  • le sponsoring de film. C’était le cas de Coca Cola à la sortie de Skyfall,
  • le partenariat avec un grand distributeur. M&M’s par exemple, avec les cinémas UGC.

Plus la marque est connue, plus la publicité peut être subtile.

La communication hors média : 2e partie

L’affichage

L’affichage public coûte 2500€ environ et marque peu les esprits. Il vous faudra faire preuve d’originalité. Voici les lieux où vous pouvez les trouver : 

  • dans  les stations de métro, à l’entrée des bureaux de tabac, des coiffeurs, des kiosques de magazines,
  • dans les abribus,
  • sur les immeubles ou panneaux installés sur le trottoir dans communes,
  • dans les centres commerciaux,
  • dans les aéroports,
  • sur les véhicules : voiture, camion, vélo, avec une annonce sonore, une pancarte ou une décoration particulière,
  • à l’entrée des commerces,
  • sur le mobilier urbain. Transformez les panneaux de signalisation ou inventez une publicité utile à la manière de la campagne « People for Smarter Cities » d’IBM : /article/campagne-ibm.3941

L’événementiel

Les opérations événementielles sont des coups de communication à partir d’événements que vous organisez ou auxquels vous participez, et qui visent à améliorer et élargir l’image de votre entreprise. La foire ou le salon : il réunit les professionnels d’un même secteur. Exemple : le salon des entrepreneurs, le salon de l’agriculture… Voici les nombreuses possibilités de visibilité durant un salon :

  • la conférence : basée sur un thème particulier (la fatigue au travail, les enjeux du développement…),
  • le discours : plus personnel que la conférence,
  • le colloque,
  • le concours, le jeu, la tombola,
  • le speed networking fonctionne selon le principe du speed-meeting,
  • autre animation : interprétation d’un chanteur, démonstration d’un mécanisme de produit, expérience scientifique…

Le marketing direct

Le marketing direct, c’est le moyen de faire connaître son entreprise sans intermédiaire. Il s’agit d’envoyer un message clair à vos potentiels clients ou prospects. Vous avez :

  • le bon vieux bouche à oreille ou marketing de réseau : partagez votre idée avec tout le monde : famille, amis, voisins, chauffeur du bus… Une pratique à ne pas sous-estimer !
  • les flyers, à distribuer en masse, coûtent peu cher. Ciblez localement en fonction de la clientèle visée,
  • la promotion de produits par des opérations de réduction. Utile pour fidéliser une clientèle en quête de discount,
  • le télémarketing. Vous souhaitez lancer une nouvelle gamme de volets isolants ? Le télémarketing vous permet par exemple de proposer des devis à vos futurs clients,
  • la publicité postale est très prisée des annonceurs. Démarquez-vous. L’asile colis, avec la vente en ligne, permet de glisser un document publicitaire. Pour promouvoir votre nouvelle pizzeria, un service internet, un nouveau produit, un nouveau site de e-commerce,
  • l’e-mailing : très peu coûteux, mais attention à l’effet spam,
  • le SMSing a un fort impact car il est moins rejeté que les mails,
  • la newsletter. C’est très économique. Faites-le régulièrement, avec en tête une idée directrice : mise en valeur d’un article important sur votre site, lancement d’une marque, nouvelle application web…

 Le parrainage 

Le parrainage est une offre à un client pour le récompenser d’avoir fait connaître votre entreprise à ses proches. Cela facilite le bouche à oreille, attire et fidélise vos clients. Le message doit être clair. Voici les offres que l’on peut trouver :

  • logique de cadeaux : offrir une casquette, un porte-clé, un pain spécial pour un boulanger…,
  • logique de services : si vous commandez un cadeau supplémentaire, la livraison est gratuite,
  • logique d’offres supplémentaires : « pour une place achetée, une place offerte », deux pizzas pour le prix d’une…,
  • logique d’accès, comme pour les ventes privées.

Le sponsoring

Le sponsoring de projet permet à une entreprise d’associer sa marque à un événement. Cette forme de sponsoring autorise l’entreprise à utiliser la marque du projet pour faire de la publicité pendant le temps de l’événement (promotion avant et pendant l’événement).

Le sponsoring structurel permet à une entreprise d’associer sa marque à un club ou une organisation. Le meilleur exemple est celui des maillots des joueurs de football, estampillés du nom de marque d’une entreprise.

La promotion des ventes

La promotion des ventes a lieu en boutique ou a une relation étroite avec celle-ci. Elle concerne directement le produit en tentant de le mettre en avant

La promotion sur les prix

  • Prix d’essai
  • Lots
  • Coupons de réduction
  • Offres de remboursement

Primes

  • Agencement particulier : achalandage, girafes (offres « 2 pour le prix d’un », « 50 grammes gratuits »)…
  • Conditionnement et packaging
  • Prime différée (la 11e pizza acheté est gratuit)
  • Prime contenant : le verre de cornichon réutilisable
  • Reprise de l’ancien matériel

Échantillons, essais

  • Offre « satisfait ou remboursé
  • Essai de produit ou dégustation
  • Démonstration
  • Échantillonnage croisé : offrir une portion de produit contenue dans un emballage avec un produit payant

Jeux et concours

  • Concours des 10, 20 ou 100 premiers
  • Concours qui met en avant la chance (« tentez votre chance »)
  • Loteries

Les relations publiques

Cette communication s’adresse moins au consommateur. Il s’agit de développer son réseau associatif, sa visibilité dans les administrations et les organisations à but non lucratif. L’image compte avant tout.

  • cadeaux d’entreprise,
  • CE performant-Service consommateur comprenant les conseils,
    l’assistance téléphonique ou internet, le service après-vente,
  • lobbying,
  • associations,
  • ONG,
  • think Tank,
  • incubateurs, écoles de commerce,
  • services de l’Etat : Oséo, Ubifrance, CCI régionales…,
  • les prescripteurs : personnalités connues qui peuvent représentent votre produit. Le sélectionneur Guy Roux avec de l’eau de source, des acteurs pour le Crédit Lyonnais, mais aussi des musiciens, sportifs, etc, qui peuvent porter les vêtements que vous vendez. L’entreprise Lulu Frenchie, par exemple, a fait appel à Lady Gaga pour donner un coup de pouce « tendance » à ses lunettes.

Street Marketing

  • Les goodies sont basés sur la promotion par les clients. Pensez visible et pratique : sacs, autocollants, t-shirts, lunettes, chapeaux… selon votre produit, et vos moyens.
  • L’affichage mobile : voiture ou autocars personnalisables
  • L’homme-sandwich
  • Le flash-mob

Le marketing hors média est beaucoup plus libre que le marketing média, il offre plus de solutions. Si vous trouvez d’autres façons de faire connaître son entreprise en dehors des médias, faites-le-nous savoir, nous serons ravis d’agrémenter cette liste.

Voilà un panorama de tout ce que vous pourrez entreprendre pour faire connaître votre activité dans les médias. Connaissez-vous d’autres solutions, que vous avez expérimentées ou dont vous avez entendu parler ?

La communication Via Internet

Bientôt !

Venture Capital versus Capital Risque

Venture Capital versus Capital Risque

« Venture Capital » et « Capital Risque » sont deux notions proches mais qui ne sauraient être parfaitement similaires, notamment du fait des différences qu’elles impliquent dans l’attitude de l’investisseur. L’une de ces deux notions est-elle plus pertinente que l’autre ? Voici quelques éléments d’explication pour bien comprendre de quoi il est question.

En 2002, George W. Bush a eu cette phrase qui a fait bondir les Français lors d’une discussion qu’il tenait avec le Premier Ministre Britannique Tony Blair sur le déclin de la France : “Le problème avec les Français c’est qu’ils n’ont pas de mot pour entrepreneur”. Réaction immédiate : Monsieur Le Président des Etats-Unis qui n’y connait rien, le mot Entrepreneur vient du français !

Dans toute cette histoire, qu’est-ce qui a le plus choqué ? Le fait de la méconnaissance de l’histoire et de l’origine du mot, bien trop souvent attribué aux américains ? Ou le fait que celui-ci exprime tout son potentiel aux Etats-Unis contrairement à la France ?

Cette dernière question est loin d’être anodine et va me permettre d’introduire deux termes bien connus de tous : « Venture Capital » et « Capital Risque ».

Des fonctions proches mais de profondes différences sous-jacentes

Ils remplissent exactement la même fonction au sein de l’écosystème financier des entrepreneurs. Le premier est largement utilisé dans le monde anglo-saxon et au-delà, le deuxième n’est connu que des Français.

Le sens des mots « Venture » et « Risque » met en lumière leurs différences intrinsèques et la manière dont l’investisseur aborde un placement potentiel.

« Venture » qui peut être traduit par Aventure est à la fois très proche de « Risque » et très éloigné par l’abnégation de ce dernier. Une aventure comporte toujours des risques qui peuvent être anticipés ou tout simplement occulté pour mieux avancer…et finalement donner toute la définition d’un entrepreneur : être en perpétuelle résolution de problèmes nouveaux pour écrire une histoire. Les Venture-Capitalistes parient sur les hommes qui constituent une équipe et leur capacité à transporter l’interlocuteur dans leur idée…. Cette aptitude à vendre le projet est une source fiable, pour ces investisseurs, que leur investissement trouvera un écho positif avec cette union de forces vives. Cette démarche est directement liée au fait que les Américains sont très sensibles au marketing, à la manière de faire passer un message et la réponse à celui-ci.

Au contraire, les Français, éduqués aux mathématiques des Grandes Ecoles ne savent résoudre des problèmes qu’autour d’une équation dont le résultat positif ou négatif influencera beaucoup la décision d’investissement ou non. Chez les Américains le business plan est là pour déterminer une route qui ne sera jamais droite. En France, ce même business plan a une importance capital sur les chiffres qu’il fait remonter…sont-ils réalistes, qu’elle perspective de retour sur investissement par rapport au chiffre d’affaires escompté etc…Cette démarche et analyse dépassionnée d’un projet, à tort ou à raison n’est pas dénuer de sens.

Aucune des deux notions n’est meilleure en soi

Depuis le début de la crise en 2008, le bilan des Venture-Capitalistes est sévère avec de très grosses pertes qui n’ont pu être effacées par la pépite tant attendue. Du côté français, pas plus de pépites mais le conservatisme du système d’investissement par les chiffres a joué son rôle de minimisation du risque de perte.

Au final, le système américain d’investissement est plus que valable en période de croissance, là où les Français peinent à profiter des retombées par manque de prise de risque. A l’inverse, en période de crise, le modèle français pourrait faire référence dans le monde de l’investissement.

Et vous….êtes-vous plutôt Venture ou Risque ?

Quel outil pour le référencement payant de votre site ?

Quel outil pour le référencement payant de votre site ?

Votre site internet est en ligne ! Félicitations ! Vous, vos proches et vos collègues le trouvent « vraiment bien » ? Tant mieux ! Il serait donc dommage que vous soyez les seuls à le visiter. Pour y parvenir, le référencement naturel reste une des solutions les plus efficaces mais surtout la plus pérenne. Elle est toutefois complexe et longue à mettre en place et quoi qu’il en soit, votre site ne « remontera » dans les moteurs de recherches qu’après plusieurs mois.

Les solutions payantes comme alternative

L’utilisation du référencement payant constitue une alternative plus simple et plus rapide et consiste à rémunérer des acteurs majeurs du web afin de promouvoir votre site internet. Si Google intervient sur le marché depuis longtemps, Facebook propose des outils de plus en plus poussés. Mais comment choisir la solution qui convient le mieux à votre site ?

En évitant d’entrer dans trop de détails techniques, voici un comparatif de ce que peuvent vous apporter en la matière Google AdWord et la publicité Facebook.

Les points communs des deux techniques

Des points communs relient ces deux solutions. La possibilité de payer « au clic » ou à l’impression, et la sélection géographique de la diffusion sont des options que vous retrouverez chez Google et Facebook. Il en va de même pour le suivi en ligne de votre campagne. Ce dernier point s’avère particulièrement utile pour ajuster des paramètres aux vues des premiers résultats.

Les différences de qualification

Le mode de fonctionnement diffère grandement. Google AdWord se base sur les mots clés saisis par les internautes lors de leurs recherches. Si ces items correspondent aux critères que vous avez paramétrés, le lien vers votre site internet apparaîtra en avant dans la page de résultats du moteur de recherche. Le niveau de qualification des prospects s’avère donc particulièrement efficace puisque ces derniers ont justement saisi ce que vous proposez. 

Facebook fonctionne uniquement à partir de critères tels que le sexe, l’âge ou les centres d’intérêts. Une publicité apparaît ensuite sur les profils sélectionnés. L’internaute cliquant sur la publicité sera renvoyer sur l’URL de votre choix, qu’il s’agisse de votre page ou de votre site internet.

La viralité de Facebook 

Si le recours à Facebook reste moins qualifié, d’autres avantages inhérents aux réseaux sociaux vont en sa faveur. Tout d’abord le caractère viral permet que lorsque quelqu’un clique sur votre publicité et devient par conséquent fan, ses propres contacts voient cette action s’imprimer. De plus, l’utilisation pertinente de votre page favorise le référencement naturel de votre site web. Facebook, grâce à l’aspect viral, est efficace pour les offres généralistes. Pour le BtoC, pour lequel l’achat impulsif reste logiquement plus important, Facebook sera sans doute plus intéressant.

La capacité à générer une audience forte

En termes d’audience, c’est-à-dire en nombre d’internautes susceptibles de voir votre publicité, Google reste devant. Cet avantage quantitatif est très intéressant pour les biens ou services de niche, autrement dit dont la cible potentielle est dès le départ très restreinte. Au niveau de la cible, on peut en schématisant, considérer Google AdWords plus adapté au BtoB. On espère en effet qu’un responsable des achats n’optera pas pour un modèle de copieur car il en vu une publicité sympa sur son compte Facebook pendant ses heures de travail.

La simplicité d’utilisation

En ce qui concerne la simplicité d’utilisation, bien qu’un temps d’adaptation soit nécessaire, Facebook demeure plus simple. Le recours à Google qui offre d’avantages d’options de paramétrages devient rapidement compliqué, surtout si on ne connait pas le jargon du secteur. Des conseillers d’agences partenaires peuvent vous aider mais vous pourrez avoir des difficultés à les suivre.
Bien que l’aspect tarifaire soit difficile à étudier du fait des possibilités différentes de paramétrages, on peut estimer que votre publicité Facebook vous reviendra moins chère.

Pour conclure, comme souvent en communication, il n’y a pas de bonne ou mauvaise solution, il n’y a que des outils adaptés ou inadaptés à votre offre. Google conviendra parfaitement à une entreprise mature qui dispose d’une offre BtoB relativement ciblée car la structure disposera en interne des moyens humains et financiers pour gérer la campagne. A l’inverse, Facebook s’adaptera parfaitement à une jeune PME qui vise une cible BtoB pour une offre grand public.

Les 4 activités pour apprendre l’anglais (partie 1)

Les 4 activités pour apprendre l’anglais (partie 1)

Pour maitriser parfaitement une langue étrangère, il est nécessaire de maitriser 4 activités : lire (en anglais Read), écrire (Write), écouter (Listen), parler (Speak). C’est avec une combinaison de ces 4 activités qu’on arrive à communiquer efficacement. Elles posent cependant des problèmes bien différents.

Des activités inégalement considérées

Pour la plupart des gens ce sont les activités Listen et Speak qui sont les plus attrayantes et apparaissent comme les plus nécessaires. Elles sont celles qui vous confrontent directement à votre interlocuteur et peuvent vous mettre en difficulté. Elles s’avèrent particulièrement nécessaires lorsque vous voyagez. Pour d’autres, ce sont les activités de Read et Write qui apparaissent comme suffisantes car ils communiquent principalement par e-mail ou courrier.

Chacune des 4 activités pose des problèmes différents. 

L’activité qui est peut être la plus simple pour commencer reste le « Read » ou lecture. Il suffit d’un niveau correct pour déchiffrer des textes de base notamment si vous disposez d’un dictionnaire français-anglais. Il est assez facile de se procurer des textes en anglais que ce soit sous le format papier (Journaux, Magazines, Info Touriste..), ou numérique (Sitewebs, Ejournaux,…) pour s’entrainer. En peu de temps et avec un peu de courage, vous devriez réussir à améliorer votre vocabulaire et votre construction grammaticale. Lire régulièrement permet d’enrichir son vocabulaire et de vous habituez aux structures grammaticales.

Le « Write » ou l’écriture demeure également assez simple. Il suffit de prendre un stylo et du papier, ou un ordinateur… et de se lancer. La grande difficulté n’est pas d’écrire mais bien d’identifier si ce que l’on écrit est exact ou non. Dans un premier temps, utiliser Spellcheck de Word peut s’avérer utile, mais le logiciel ne prend que très peu en compte la complexité d’une langue. Autre solution et remède classique de notre enfance « The Penfriend » qui reste une technique efficace et qu’il est facile de mettre en œuvre via un échange d’email avec un collègue de travail ou un ami.

Dans le prochain article nous aborderons : « Ecouter » (Listen) et « Parler » (Speak)

N’oubliez pas

• Apprendre une langue n’est pas difficile mais demande souvent de s’immerger. Il vous faut prendre un peu de temps et faire un peu d’effort et vous y arriverez.
• « YES YOU CAN ». A chaque fois que vous rencontrez quelqu’un qui parle la langue que vous souhaitez apprendre : « ON ESSAIE – ON DIT QUELQUECHOSE »
• Faites vos premiers essais de préférence avec des gens sympas (et non avec le Big Boss from New York).

Publication des comptes : simplification ou complication de la vie des TPE/PME ?

Publication des comptes : simplification ou complication de la vie des TPE/PME ?

Il y a parfois des effets d’optique dont nos responsables politiques se servent pour donner le change au grand public sur l’effort de simplification administrative qu’engagerait l’Etat. L’arrêt de la publication des comptes est un exemple flagrant de ce système, dont les conséquences ne sont pas mesurables en termes d’impacts réels sur l’économie des entreprises.

La mesure en elle-même

Tout d’abord, de quoi parle-t-on ? La mesure envisagée concerne la « publication » à comprendre comme la publicité des comptes déposés au greffe des tribunaux de commerce. D’ores et déjà le lecteur chef d’entreprise s’aperçoit que la formalité qui lui incombe chaque année n’est pas supprimée.

D’ailleurs comment le serait-elle ? L’Etat confie au Tribunaux de Commerce un rôle de prévention des difficultés des entreprises. Alors donc, l’entreprise dépose ses comptes mais le greffe du tribunal de commerce ne les publie pas. Et hop disparition des informations sur INFOGREFFE, Société.com, et autres officines d’informations financières !?

Les motivations de cette mesure

La motivation première de cette suppression semble trouver sa source dans l’intelligence économique d’une part, et les relations d’affaires entre fournisseurs et grande distribution et /ou sous-traitants et donneurs d’ordres dans le monde industriel, d’autre part.

Ce vecteur d’analyse n’est pas à négliger si la publication entraine des « pressions » de reversement de marges des plus faibles vers les plus forts !

Les autres impacts à prendre en compte

Mais pour autant les initiateurs du projet de suppression de la publication ont-ils mesuré les impacts sur la confiance dans les affaires, et sur l’octroi des crédits bancaires ?

La publication des comptes permet aux TPE de savoir si la relation qu’il établisse avec un tiers est saine et permet par des outils de scoring de battre en brèche la notation Banque de France et de défendre devant les établissements financiers les qualités intrinsèques des entreprises.

Vers une limitation des crédits octroyés

La mesure d’absence de publication semble porteuse d’un renforcement de la limitation du crédit.
Rappelons que seules les entreprises de plus de 750 000 euros de chiffre d’affaires bénéficie d’une note banque de France dont la lecture est souvent et par ailleurs, contestable.

Bref s’il faut ne plus publier, alors ne publions plus non plus :
– Les inscriptions de privilèges de l’administration fiscale et des organismes sociaux qui « plombent » d’une manière irrémédiable les entreprises dans leurs relations d’affaires
– Une situation de redressement judiciaire
– Etc…

En conclusion

Cette mesure n’est pas une réponse de simplification, et expose à un risque de complexification pour les petites entreprises, voire de rupture dans la chaine de confiance.

Elle ne s’inscrit pas vraiment non plus dans le dispositif européen de volonté de réforme et d’allègement des couts pour les micros et petites entreprises.

L’art est difficile et la critique est facile, mais le saupoudrage ne peut pas être toléré alors qu’en même temps des réflexions se poursuivent sur l’existence même de la justice consulaire liée aux tribunaux de commerce et que les corps intermédiaires font l’objet d’études de suppression.
Le législateur serait bienvenu à une réforme en profondeur prenant en compte la vitesse d’internet, la dématérialisation, le besoin de sécurité de tous et l’internationalisation des affaires.
Alors nous verrons si la non-publication des comptes est une réelle simplification !

Créer un site vitrine moderne à peu de frais

Créer un site vitrine moderne à peu de frais

Le rapport « Impact d’Internet sur l’économie française », réalisé par le cabinet McKinsey et publié en 2011, indique que la France est l’un des pays dont les internautes sont les plus connectés et les plus actifs en ligne mais que seuls 40% des PME et professionnels français disposent d’un site web actif, contre près du double au Royaume-Uni ou en Allemagne.

Outre ce paradoxe, le rapport conclut également que « les PME les plus actives en ligne sont aussi celles qui croissent et exportent le plus. »

Si la majorité des professionnels français a conscience de l’importance d’être présent sur internet, beaucoup craignent que « se lancer » soit coûteux et chronophage. Cependant, il existe de plus en plus de solutions, gratuites ou payantes, et couvrant une large gamme de besoins pour aider les professionnels à se lancer en ligne rapidement et sans effort.

Quels sont les principaux critères à prendre en compte avant de créer son site vitrine ?

En fonction de vos besoins, de votre budget et de vos ressources en interne, vous trouverez forcément une solution adaptée pour développer votre vitrine sur internet. Quatre critères sont déterminants pour vous aider à choisir cette solution.

1. Les ressources dont vous disposez en interne : vos collaborateurs sont-ils capables de gérer l’hébergement d’un site internet ? Savent-ils mettre à jour le contenu de votre site web et mettre en ligne les modifications ?
2. Le prix : il existe des solutions permettant de créer des sites web très aboutis visuellement et à bas coût.
3. La simplicité d’édition : votre site internet est la vitrine de votre entreprise. Celle-ci est en perpétuelle mutation : lancement de nouveaux produits/services, mise à jour des fonctionnalités de vos produits, recrutements de nouveaux collaborateurs, nouvelles actualités à mettre en avant… Par conséquent, votre site web doit être éditable simplement, rapidement, et si possible sans coûts additionnels, de façon à refléter l’image de votre activité actuelle, et non pas celle d’il y a un ou deux ans.
4. L’universalité des supports : étant donné l’essor de l’internet sur tablettes et mobiles (déjà près de la moitié des internautes naviguent sur ces derniers), votre site internet a tout intérêt à être consultable sur ces supports. Dans cette optique, deux possibilités prévalent : développer un site ou une application spécifiquement dédiés aux mobiles en plus de votre site internet principal, ou développer ce dernier en « responsive design », c’est-à-dire dont le design s’adapte à l’appareil utilisé par l’internaute, de façon à permettre une navigation optimale sur tous les supports (ordinateur, tablette, Smartphone, TV…)

Quelles solutions pour quels besoins ?

Les agences web

De nombreux professionnels ont recours à des agences web qui permettent de disposer d’un site web très abouti, mais qui nécessite de consacrer un budget conséquent, ce qui n’est pas toujours pertinent en fonction de votre activité.

Les agences gèrent la création, l’hébergement et la maintenance de votre site web, parfois également le référencement de façon à faire apparaître votre site web en bonne position dans les résultats Google.
En plus d’exiger un investissement initial de cette ampleur, les agences ont la fâcheuse tendance à surfacturer l’hébergement et les modifications intervenant après la publication de votre site.

Coût : plusieurs milliers d’euros pour la création du site web + plusieurs centaines d’euros par mois d’hébergement + plusieurs centaines d’euros par modification du site. Comptez le double du prix pour un site consultable sur les supports mobiles.

Les Content Manager System (CMS)

Vous avez peut-être entendu parler de WordPress, Joomla, ou d’autres solutions CMS. Celles-ci présentent l’avantage de vous permettre de créer un joli site web à bas coût. En outre, vous pouvez éditer vous-mêmes votre contenu via des formulaires, ce qui vous permet de mettre à jour facilement et sans surcoût votre site web.
Cependant, la création, l’hébergement et la maintenance de votre site nécessitent tout de même un certain niveau de connaissances informatiques. Vous devez notamment souscrire à un hébergement et savoir vous servir d’un client FTP pour placer vos fichiers sur la toile.

Concernant l’adaptabilité sur supports mobiles, certains thèmes sont développés en « responsive design » et sont donc consultables sur 100% des appareils utilisés par votre audience.

Coût : prix d’achat du thème (entre 0 et 100 euros) + prix de l’hébergement (environ 50 euros par an au minimum) + temps consacré à la création, l’édition et le maintien du site.

Les solutions « tout en un »

Ces solutions vous permettent de créer, de mettre à jour et d’héberger votre site web sans disposer d’aucune compétence web en interne. Elles misent tout sur la simplicité d’utilisation, de façon à permettre à tout novice en informatique de disposer de sa vitrine sur internet.

Une solution comme wix par exemple, gratuite, permet de construire un site web soi-même qui sera automatiquement hébergé sur internet. Cependant, les sites wix ne sont pas adaptables sur les supports mobiles, et nécessitent tout de même un certain investissement temporel pour concevoir et mettre en forme votre site web. D’ailleurs, il convient d’avoir quelques notions en ergonomie pour que le résultat soit satisfaisant visuellement et permette une navigation fluide.

La solution SmooSite vous permet également de créer votre site web, de l’héberger et de l’éditer à peu de frais. LesSmooSites ont l’avantage d’être systématiquement en « responsive design » et s’adaptent par conséquent à tous les appareils de navigation web, ce qui permet d’élargir considérablement votre audience. En outre, une fois que vous avez choisi votre thème principal, vous n’avez pas à positionner vous-même votre contenu : il vous suffit d’envoyer vos textes et vos images via un système de formulaires et des designers se chargent de les intégrer harmonieusement à votre site. Enfin, vous pouvez mettre à jour le contenu de votre site à n’importe quel moment sans aucun surcoût.

Coût : 50 euros par mois tout compris.