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Zoomdle bouleverse les codes du shopping en ligne

C’est une petite trouvaille qui a fait son entrée sur la pointe des pieds, dans le monde des applications. La société Zoomdle, créée en janvier, est une start-up qui révolutionne l’expérience shopping et projette à court terme d’atteindre des objectifs ambitieux. 

« L’anecdote à l’origine de Zoomdle est assez marrante » explique Axel Canus, le Directeur Général qui pilote l’aventure. « Philippe Journo, son PDG, était en vacances l’été dernier avec son épouse feuilletant un magazine au bord de la piscine. Elle, a vu un sac, dans les pages mode, qui lui plaisait particulièrement. Lui, utilisait au même moment l’application Shazam. Ils se sont dit que ce serait merveilleux de pouvoir flasher un produit et utiliser une technologie intelligente pour faire du shopping. » 

Fort de son expérience dans le commerce classique (Philippe Journo est PDG et fondateur de La Compagnie de Phalsbourg, spécialisée dans l’immobilier commercial), il est mis en relation avec Axel Canus grâce à une amitié commune. Il lui donne les rênes du projet. Ce trentenaire passionné par l’esprit start-up se charge lui-même des recrutements et s’entoure rapidement d’une équipe complémentaire de 8 personnes pour mettre sur pied l’application Zoomdle (zoomdle.com).

Révolutionner l’acte d’achat

Lancée en avril, l’application Zoomdle s’adresse plus particulièrement aux femmes. Pour l’utiliser, il faut un magazine Biba ou Grazia (deux supports du groupe Mondadori, actuellement partenaires de la start-up) et un coup de cœur pour un produit figurant dans les rubriques modes flashables des magazines, estampillées de la pastille Zoomdle.

L’application s’appuie sur une technologie de reconnaissance visuelle et propose une expérience différente du shopping. En flashant la page du magazine, les lectrices peuvent s’offrir en un clic le produit désiré. « A partir de ce moment là, nous nous chargeons de tout jusqu’à la livraison effectuée en moins de 24 heures si la commande est passée avant midi » explique Axel Canus. « Nous faisons le choix d’un très beau packaging pour mettre en valeur l’achat. La cliente a l’impression de recevoir chez elle un cadeau ».

« Une ambiance start-up »

Pour mettre sur pied l’idée, l’équipe de Zoomdle se rapproche de la presse magazine féminine en partant du constat que leurs lectrices sont « une cible plus à même d’acheter ». Mais pas seulement ! « La réalité est que la presse papier n’est pas dans son meilleur état », analyse Axel Canus. « Une technologie comme Zoomdle permet d’entamer une migration vers le 100% digital. Nous proposons une valeur ajoutée aux titres et un véritable partenariat, vu que nous versons aux magazines une contribution financière ».

Pour l’instant, seules quelques pages sont concernées par le « flash-and-buy » proposé par Zoomdle. Les produits sont choisis au préalable par les journalistes des magazines. Ensuite l’équipe de la start-up prend contact directement auprès de la marque pour savoir si le produit est disponible et noue un partenariat avec le fournisseur.

L’argent n’est pas la difficulté principale de l’équipe de Zoomdle (son actionnaire principal, Philippe Journo figure en 2013 au 143e rang des plus grandes fortunes françaises du magazine Challenges). Toutefois, la petite entreprise connait d’autres difficultés. « Comme toute start-up, nous avons des barrières à l’entrée. Notre véritable difficulté est l’approvisionnement. » Surtout que l’équipe se cale sur le rythme de sortie des magazines – pour l’instant, un mensuel et un hebdomadaire. « C’est intensif ! » admet Axel Canus « Nous travaillons beaucoup et nous nous amusons aussi… Une ambiance start-up en définitive ! »

Une entrée sur le marché « soft launch »

L’application intègre le marché sur la pointe des pieds en privilégiant les deux magazines partenaires. « Nous avions la possibilité d’organiser un lancement en grande pompe ou privilégier une stratégie soft launch. Nous avons choisi cette dernière option » précise Axel Canus. Peu de communication est organisée en amont sinon sur les réseaux sociaux des médias féminins et auprès des clients cibles. Un moyen également de vérifier si la chaine logistique fonctionne et si aucun couac technologique ne vient perturber la sortie de Zoomdle.  » Il n’y a rien de pire qu’une première expérience basée sur la déception… » analyse le Directeur Général.

Le pari est réussi puisque, depuis début avril, 10 000 téléchargements de l’application ont été enregistrés et que les premiers retours des marques et des magazines partenaires sont positifs. Actuellement, la start-up négocie avec d’autres titres de presse et ambitionne d’être présente dans 10 titres d’ici la fin de l’année. A l’avenir, elle souhaite aussi multiplier l’offre sur l’ensemble des pages d’un magazine, y compris les publicités, et révolutionner l’acte d’achat – pas seulement auprès des femmes – pour vendre de la décoration, des accessoires ou – pourquoi pas- des voitures ? La révolution digitale est en marche.

3 questions à Axel Canus, directeur général de Zoomdle

Quel a été votre parcours jusqu’à la création de Zoomdle ? 

A la sortie de mes études, je m’associe, pendant deux ans et demi, pour créer DepotWeb, une chaine de dépôt-vente aux enchères sur eBay. Je cofonde par la suite LP Sports, spécialisé dans la gestion d’infrastructures sportives, avec qui je lève des fonds. En 2010, j’accompagne le développement de la start-up Citydeal, devenue Groupon avant d’être membre fondateur de Jumia, en 2012, une entreprise de commerce électronique, au sein de Rocket Internet France et Afrique.

Qu’est-ce qui vous intéresse dans l’entrepreneuriat ?

J’ai une passion pour les start-ups et plus précisément pour celles spécialisées dans le web. Après mon Master à l’ESCP Europe, j’ai baigné dans la création d’entreprise et ça m’a mis en appétit !

Quelles sont vos relations avec le monde de la presse ?

C’est un milieu passionnant qui marche à une vitesse folle et qui peut-être comparé à la gestion d’une start-up. Le rythme de bouclage d’un magazine en moins d’une semaine est effréné. Travailler avec la presse me plait beaucoup. Surtout que nous avons un objectif commun : apporter de la valeur aux clients.

Quels sont les vrais droits de vos stagiaires ?

Quels sont les vrais droits de vos stagiaires ?

Vous décidez de prendre un, voire plusieurs stagiaires, sous votre aile. De prime abord, cette démarche peut sembler anodine. Vous devez toutefois vous informer de tous les droits qui leur sont accordés car légalement, vous serez tenu responsable en cas d’abus. Souvenez-vous, « nul n’est censé ignorer la loi » …

Les cas de recours à un stagiaire

Pour avoir recours à un stagiaire, vous devez respecter certaines conditions. Pour être qualifié de stage, ce dernier doit correspondre à une mise en situation temporaire dans un milieu professionnel donné. Un stage doit s’apparenter à l’opportunité pour un étudiant d’acquérir des compétences professionnelles en rapport avec sa formation. Pour ce faire, vous devez donc lui confier des missions conformes à celles convenues avec son établissement, en lien avec son projet théorique. En d’autres termes, c’est pour l’étudiant le moyen de passer de la théorie à la pratique.

Pour rester dans un cadre légal, certaines règles sont de rigueur quant au recours au stagiaire. Cela n’est en effet pas possible dans certains cas.

Il vous est interdit, en l’absence de contrat de travail, de faire du stage l’objet d’un remplacement d’un de vos salariés en cas d’absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement. Vous ne devez pas non plus prendre un stagiaire pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent (un stagiaire n’a pas, à l’inverse du salarié, d’obligation de production) ; pour faire face à un accroissement temporaire d’activité, ou pour occuper un emploi saisonnier.

Notez également que les stages découlant d’une convention entre le stagiaire (ou son représentant légal s’il est mineur), l’établissement d’accueil et l’entreprise d’accueil, sont obligatoires. Aucun stage hors convention n’est autorisé. D’après la Charte des stages étudiants en entreprise de 2006 : « Il ne peut y avoir de stages hors parcours pédagogique ». La durée du stage ne doit pas excéder 6 mois par année d’enseignement.

Un délai de carence doit d’ailleurs être respecté entre deux stages au sein de la même entreprise. Ce délai correspond au tiers de la durée du stage précédent. Dans le cas où le stage est interrompu avant son terme à l’initiative du stagiaire, cette obligation ne prend pas effet.

Les caractéristiques de la convention

La convention définit les activités confiées au stagiaire ; précise les dates de début et de fin du stage, ainsi que la durée hebdomadaire maximale de présence du stagiaire ; mentionne les modalités d’autorisation d’absence ; indique le montant de la gratification obligatoire et les modalités de son versement ; détaille les avantages éventuels dont le stagiaire peut bénéficier (restauration, hébergement ou remboursement des frais, etc) ; indique le régime de protection sociale dont bénéficie le stagiaire, notamment en cas d’accident de travail. Vous devez d’ailleurs tenir à jour la liste des conventions de stage conclues.

Si vous décidez d’embaucher votre stagiaire dans les 3 mois suivant la fin de son stage, la durée du stage se trouve déduite de la période d’essai et est prise en compte pour le calcul des droits liés à l’ancienneté.

Du point de vue de la rémunération

Lorsqu’un stagiaire travaille plus de deux mois, et ce, de manière consécutive ou non, au sein d’un même organisme d’accueil, au cours de la même année scolaire ou universitaire, il doit obligatoirement être rémunéré. Une obligation qui vise aussi bien les entreprises, les administrations publiques, les associations, ou tout autre organisme d’accueil. Cette indemnité obligatoire prend la forme d’une gratification minimale fixée à 2, 875 euros par heure, soit 436, 05 euros par mois. Ceci pour un temps complet, qui correspond à 35 heures hebdomadaires. Cette gratification est d’ailleurs exonérée de charges sociales, et ce, aussi bien pour l’organisme d’accueil que pour le stagiaire. Elle est toutefois soumise aux cotisations et aux contributions sociales au-dessus du seuil de franchise. Son calcul s’effectue par rapport à celui fait sur la fraction excédentaire.

Il s’agit là non pas d’un salaire, mais d’une gratification mensuelle. Due dès le premier jour du stage, cette gratification ne doit pas être versée en fin de stage, mais chaque mois. Sachez également que le stage ne donne au stagiaire, ni droit aux congés payés, ni à d’autres indemnités.

3 types de cotisations à connaître

La cotisation accident du travail est un type de cotisation auquel vous devez impérativement rattacher votre stagiaire. Il est question du régime général de la Sécurité sociale. Cela concerne les risques des accidents du travail et des maladies professionnelles. L’affiliation de votre stagiaire doit se faire auprès de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) de son lieu de résidence et le paiement de la cotisation accidents du travail/maladies professionnelles (AT/MP) sont liées au montant de la gratification. Au titre d’une année scolaire ou universitaire commençant en septembre, le calcul de la cotisation AT/MP se fait par année civile. Le versement de cette cotisation AT/MP s’effectue dans les 15 premiers jours du mois de mars suivant.

Concernant la cotisation maladie, qui renvoie à l’assurance maladie, en tant qu’étudiant, sachez que votre stagiaire bénéficie du régime de sécurité social. Autrement dit, il s’agit du régime étudiant, ayant droit du régime de ses parents, ou de la couverture maladie (CMU : Couverture Maladie Universelle).

Pour ce qui et de la cotisation chômage, elle tend à rappeler que la stagiaire, ne détient pas le statut de salarié. Les contributions d’assurance chômage ne sont pas dues. Et cela, même dans le cas où la gratification versée au stagiaire dépasse le seuil de franchise.

Les nouveaux droits octroyés aux stagiaires

Dans le but d’améliorer le statut de stagiaire, une nouvelle loi tend à vous imposer, en tant qu’entreprise, des règles supplémentaires. Ceci, dans le souci de pallier les abus en termes de nombre ou de statut des stagiaires. L’Assemblée nationale, suivie du Sénat, passe au vote dans une logique d’amélioration du statut des stagiaires en renforçant la politique d’encadrement de leur stage. 

Au niveau du temps de travail, les heures de travail des stagiaires sont limitées. La convention de stage vient notifier ce droit en stipulant que vous n’avez pas le droit de faire travailler vos stagiaires d’une durée supérieure à celle de vos salariés. Autrement dit, généralement, de 35 à 39 heures par semaine.

Vous ne pourrez, par ailleurs, plus prendre, de manière consécutive, des stagiaires plus de 6 mois au sein de votre entreprise. Aucune dérogation ou exception ne sera tolérée.

Des congés accordés à vos stagiaires existent désormais. Cela dans le cas d’une grossesse, de paternité ou d’adoption. Dans ces conditions, à une durée équivalente à celle prévue pour vos salariés, vos stagiaires auront la possibilité de bénéficier de congés et d’autorisations d’absence. Cela doit ainsi être prévu dans la convention de stage. 

Sachez également que, pour un stage de plus de 2 mois, vous avez l’obligation de rémunérer vos stagiaires le premier jour du mois. 

D’ici 2015, la gratification minimale de vos stagiaire devrait d’ailleurs se voir augmentée de 87 euros et passer ainsi de 436 à 523 euros approximativement. En plus de cela, dans la limite du montant annuel du SMIC, les stagiaires ne seront plus imposés sur leurs indemnités de stage.

Pour assurer la sécurité des stagiaires, vous avez l’interdiction de leur confier des tâches dites « dangereuses » afin de les protéger et de préserver leur santé.

Enfin, vous pouvez offrir à vos stagiaires des tickets restaurant ainsi qu’une compensation partielle des frais de transports. Cela peut s’avérer judicieux dans votre politique de recrutement de stagiaires, par exemple.

Clevermate, le haut de gamme pour révolutionner les cours particuliers

Clevermate

L’usage veut que vous trouviez le professeur de votre petite Anna, par le bouche-à-oreille ou les petites annonces affichées dans les boulangeries. L’ambition de Clevermate : révolutionner l’univers des cours particuliers en lui donnant un coup de jeune.

Derrière la jeune pousse Clevermate (clevermate.fr) se cache un groupe de 5 : quatre garçons et une fille, tous issus de grandes écoles : art, école de commerce, école d’ingénieur et Science Po. L’idée a germé dans l’esprit de Jean Laverty, co-fondateur de la start-up, de créer une plateforme de mise en relation d’étudiants issus des meilleures formations françaises avec des élèves/parents d’élèves qui recherchent un professeur particulier. 

Innover sur le marché des cours particuliers

« Nous avons tous été de l’autre côté de la barrière » explique Jean Laverty. « Quand j’étais au lycée, j’ai eu recours à des professeurs particuliers. Ce n’est pas réservé aux mauvais élèves mais à tous ceux qui veulent s’améliorer. » Devenu étudiant, il donne, à l’époque, lui-même des cours particuliers pour gagner un peu d’argent. 

Persuadé que le système des cours particuliers n’est pas optimal, voire même « archaïque », Jean Laverty s’entoure d’une équipe de développeurs web, de designer et de communicants pour créer Clevermate.  « Nous avons souhaité innover sur le marché en créant une plateforme similaire à Airbnb ou Blablacar » explique t-il. « Le professeur peut choisir ses élèves, ses tarifs et les lieux des cours. Et inversement, nous apportons une valeur ajoutée à l’élève/parent d’élève en offrant la possibilité de choisir son professeur suivant son CV, ses loisirs, sa photo… Nous privilégions la confiance, la sécurité et le service client. »

Pour mettre sur pied le projet, le groupe cherche des aides publiques et s’entoure de Business Angels et de « love money ». Il participe également à l’incubateur de Science Po. Le site de Clevermate est mis en ligne à la fin de l’année 2013. Les fondateurs espèrent organiser une première levée de fonds d’ici la rentrée de septembre pour développer la partie technique et commerciale. L’équipe travaille le soir et le week-end autour du projet en attendant des financements qui permettraient de s’y consacrer à plein temps.

Miser sur l’économie collaborative

Pour recruter les 450 professeurs inscrits sur la plateforme, l’équipe de Clevermate fait appel aux grandes écoles et à leur BDE (bureau des étudiants). Le site ambitionne de se développer sur l’ensemble du territoire français et créer un maillage dense. Pour l’instant, cependant, l’offre se concentre à 90% en Ile de France. Sur le site, la géolocalisation permet de trouver un professeur au plus proche de chez soi. 

Clevermate s’adresse à tous les élèves, de l’enseignement primaire aux études supérieures. « Nos professeurs issus des plus prestigieuses formations peuvent également aider les étudiants à préparer leur entrée dans les grandes écoles vu qu’ils sont passés par là ! » explique Jean Laverty. 

Les tarifs horaires sont fixés par les professeurs (autour de 15€ pour le primaire à 40€ pour le supérieur) et en tant que société de service à la personne, Clevermate permet de bénéficier d’un système de défiscalisation de 50%. En cas de désistement, le site met également en place une assurance annulation pour le professeur. A la fin de chaque leçon, un reporting est rédigé à destination des parents. La qualité de l’enseignement d’un professeur peut être évaluée sur le site grâce à la mise en place d’un espace de commentaires ou la possibilité de recommander ou non un enseignant. 

« Notre vision est de rendre accessible les compétences à tous » explique Jean Laverty dont le site est à ce jour 100% gratuit. « Nous misons sur l’économie collaborative, en cherchant la valeur là où elle est pour la mettre à disposition. Nos professeurs ont des compétences élevées et leur savoir est encore tout frais. »

3 questions à Jean Laverty, co-fondateur de Clevermate

Selon vous, quelles sont les trois qualités que doit avoir un professeur ? 

L’écoute, la compétence et la souplesse.

Qu’est-ce qui motivent des étudiants à devenir professeur particulier ? 

Outre les petits jobs dans les bars, les cours particuliers restent un des meilleurs moyens pour un étudiant de financer ses études ou ses a-côtés. Le côté financier n’est toutefois pas le seul critère à prendre en compte. Chez Clevermate, nous valorisons l’échange et j’ai moi-même des élèves avec qui je suis resté en très bons termes. 

Pourquoi ne pas proposer une aide online ? 

Le numérique est un super outil, toutefois nous croyons dans la valeur ajoutée de l’échange. La vision sous-jacente de Clevermate est fondée sur la transmission. Nous pensons que les professeurs sont bien plus utiles s’ils sont à-côté de leurs élèves pour discuter ou faire des dessins d’explication !

10 bonnes raisons de ne pas se laver avant d’aller au travail

10 bonnes raisons de ne pas se laver avant d'aller au travail

La dictature de la douche matinale a fait son temps. Les anciens se sont acharnés dura nt des années à nous faire croire que la douche était une étape obligatoire pour démarrer la journée. Ne suivez pas ce mouvement sans savoir, il y a des tas de raisons de ne pas se laver … et de bonnes raisons !

Vous n’êtes pas sorti du weekend

Vendredi soir, après votre journée de travail, vous vous êtes douché dès votre retour chez vous. Vous avez été en contact avec le facteur lorsque vous avez signé votre recommandé mais vous avez utilisé votre propre stylo alors pas d’inquiétude, aucun transfert de microbes n’a eu lieu. Durant votre weekend, vous n’avez pas mis le nez dehors. Mais alors, si vous n’êtes pas sorti, pourquoi donc voulez-vous vous laver ?

Trop se laver peut légèrement nuire à votre épiderme

Comme tous les dermatologues vous le diront, votre peau n’apprécie guère tous les gels douche et savons divers ou d’être frottée comme si vous tentiez d’effacer du feutre indélébile. En plus, si c’est pour arriver au travail avec un gros bouton prêt à exploser en plein milieu de votre visage, se laver ne remédie en rien aux tendances « calculette ». Et n’allez pas croire que c’est une excuse bidon provenant d’un gros dégueulasse plein de pustules. Une douche n’a jamais été la solution aux peaux saines alors inutile de perdre votre temps !

Aussitôt propre aussitôt sale

Inutile de prendre une douche avant de partir au travail car le temps descendre les escaliers de votre immeuble, vous serez déjà en sueur ! Inutile d’ajouter la transpiration causée par l’agacement des embouteillages, par votre peur d’arriver en retard ou par la gymnastique du volant réalisée pour effectuer un créneau entre deux voitures étroitement serrées lorsque vous vous garez ! Avec toutes ces épreuves matinales, vous arrivez à votre bureau la chemise collant votre peau, des auréoles sous les aisselles et une odeur de « dur, dur de sentir bon ». Vous auriez mieux fait d’économiser de l’eau…et du temps ! Peut-être auriez-vous évité les bouchons et votre retard ? Et si vous malgré tous ces petits tourments matinaux vous n’avez pas transpiré, du tout, et bien raison de plus pour ne pas vous laver. En plus, si cela ne dérange personne, vous pouvez faire la même chose avec les dents…

Trop chaude, trop froide…

Il faut l’avouer, l’eau n’est jamais à la bonne température.
Pourquoi indiquer le chaud par du rouge et le froid par du bleu dans la mesure où presque personne n’utilise l’un ou l’autre de manière individuelle. En regardant ces couleurs, il est fort probable que vous sortiez gelé de la douche dans un cas et brûlé au 2ème degré dans l’autre. Pourquoi n’existe-t-il pas une couleur pour « température idéale » ? C’est décidé, tant que les fabricants de douche ne feront pas les efforts nécessaires et évidents, vous boycottez.

Une odeur qui vous poursuit

L’odeur fade et commerciale du savon ne reflète pas au mieux votre personnalité et ne miroite pas une image des plus remarquables. Sentir comme tout le monde ? Sûrement pas, car vous êtes loin d’être le mouton qui tente de se confondre dans le troupeau. Dans notre société aseptisée, il devient de plus en plus difficile de se distinguer. Du coup, pour vous, ne pas prendre de douche et laisser émaner tout ce que vous avez de plus humain (la puanteur, la sueur, ce n’est pas donné à tout le monde !). Ne pas prendre de douche c’est votre manière de crier votre différence.

Un peu d’homogénéité ne fait pas de mal

Vous voulez accorder corps et cheveux pour ne pas paraître négligeant sur l’une des parties de votre personne. De manière générale, vous ne vous lavez pas les cheveux plus d’une fois par semaine, alors pourquoi voudriez-vous vous laver le reste du corps. Autant que cela fasse ton sur ton. Rillan pour les cheveux ras et rutilant pour la peau à la sueur séchée. Ben, réfléchissez, si vous ne lavez que l’un ou l’autre, cela va se remarquer. Au moins, si vous êtes crade de la tête aux pieds, personne ne remarquera vos cheveux gras, votre teint hâlé par la poussière…en revanche, il va falloir trouver une bonne idée pour l’odeur !

Si c’est prioritaire, c’est donc que ce n’est pas urgent

Vous avez vraiment des choses plus importantes à effectuer le matin. Il y a votre dessin animé préféré, vous devez chercher comment vous vêtir, boire deux litres de café… Et vous ne disposez que d’un quart d’heure. Franchement, croyez-vous vraiment qu’une douche a sa place dans ce calendrier matinal déjà bien chargé ? Il vous reste l’option de vous lever plus tôt mais sérieusement, qui va se lever minutes plus tôt pour prendre une douche ? Pas vous, c’est certain !

Se laver est responsable de nombreux accidents domestiques

Les études le prouvent, les accidents domestiques liés aux tâches matinales arrivent au premier rang dans le classement. Alors il faudrait être inconscient pour risquer de glisser sur la savonnette, de tomber à la renverse en enjambant la baignoire ou vous étrangler avec le rideau de douche… Non, inutile de prendre des risques. Vous avez perdu trop d’amis dans des accidents idiots. La sécurité avant tout…S’il vous arrivait malheur, à quoi servirait-il d’être propre ? Un mort qui sent bon, quelle aubaine !

Soyons juste

Si vous ne vous lavez pas avant d’aller travailler, ce n’est pas juste pour économiser de l’eau e du savon ni pour des raisons écologiques. C’est pour montrer à vos collègues qui puent de la gu… que vous aussi vous avez votre mot à dire… Du moins, il n’y a pas de raison de subir sans réagir. La vie est une jungle et il faut lutter pour s’imposer et imposer son odeur. E puis…le partage, c’est une bonne chose !

Profiter des moyens de notre époque

Bon ok, nous l’avons compris, vous laver avant d’aller travailler ne fait pas partie de vos habitudes. Votre secret ? Vous asperger de déodorant auquel vous ajoutez le dernier parfum en vogue… Vous embaumez si fort que la confusion et le mélange des parfums crée une nouvelle odeur…

Faut-il fermer son entreprise en été ?

Faut-il fermer son entreprise en été ?

C’est un choix qui se présente à vous en tant que dirigeant d’entreprise. Aucune loi n’exige l’adoption d’une décision concernant les vacances. Vous, Monsieur le chef d’entreprise, vous pouvez choisir de fermer la société (autorisé par la loi) durant l’été ou bien maintenir l’activité. Dans les deux cas, des modalités légales et administratives sont à effectuer. Que vous restiez ouvert ou décidiez de fermer votre entreprise en été, chaque choix possède ses conséquences.

En cas de fermeture de l’entreprise

Si vous décidez de fermer votre entreprise durant l’été, cela implique d’imposer des dates de congés à vos salariés. Imposer ne veut pas forcément choisir ce qui vous arrange vous, Mr l’entrepreneur ! Avant de prendre votre billet d’avion à titre personnel, consultez les représentants du personnel (comité d’entreprise et/ou délégués du personnel). Avant de décider de la fermeture de l’entreprise et des dates de départs en congés annuels, vous devez, en respectant un délai suffisant, accomplir certaines démarches.

Pour commencer, vous devez consulter votre comité d’entreprise. Celui-ci est constitué dans toutes les entreprises d’au moins 50 salariés par le biais d’élections. Toutefois, une entreprise de moins de 50 salariés peut également établir un CE.
Le comité d’entreprise comprend un président, (le chef d’entreprise ou son représentant, des membres élus qui composent la délégation salariale. Le nombre de membres élus du CE dépend de l’effectif de l’entreprise. Le comité d’entreprise peut comporter des représentants syndicaux qui assistent aux séances du CE avec voix consultative.

Le comité d’entreprise doit assurer une expression collective des salariés. Il dispose d’attributions en matière sociale et culturelle comme les chèques vacances, les cadeaux, etc. ainsi qu’en matière économique grâce à la prise en compte des intérêts des salariés dans les décisions concernant la gestion et l’évolution économique et financière de l’entreprise, l’organisation du travail, la formation professionnelle et aux techniques de production.

Dans la mesure où vous fixez la période des congés payés et l’ordre des départs, les délégués du personnel doivent aussi être consultés. Si cette fermeture entraîne un fractionnement du congé principal de 24 jours ouvrables, vous devez même recueillir l’avis conforme des délégués du personnel (Code du travail, art. L. 3141-20) c’est-à-dire leur accord exprès ou, en l’absence de délégué du personnel, obtenir l’accord des salariés.

Une fois fixés vos congés et ceux de vos salariés, informez ces derniers par une annonce officielle (orale, c’est bien mais écrite, c’est mieux !) des dates de fermeture au moins 2 mois à l’avance (au plus tard le 1er mars de la même année).

En l’absence de dispositions conventionnelles ou d’usage, vous devez fixer l’ordre des départs après avoir consulté les délégués du personnel. Cet ordre des départs doit être établi en considérant la situation de famille du salarié (les possibilités de congé de son conjoint ainsi que l’existence ou non d’enfants scolarisés à charge), l’ancienneté du salarié et la prise en compte d’une éventuelle activité chez d’autres employeurs. Pour la satisfaction de chacun, trouvez un arrangement à l’amiable avec les différents employeurs du salarié (Code du travail, art. L. 3141-14).

Pour gérer la prise des congés payés, vous pouvez décider de fermer votre entreprise à certaines dates. Attention, dès lors que des conjoints ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité (PACS) travaillent dans la même entreprise ont le droit d’obtenir un congé simultané (Code du travail, art. L. 3141-15).

De nombreuses TPE et PME ferment pendant une partie de l’été. Sachez que cette décision peut mettre en difficulté les salariés qui n’ont pas acquis assez de jours de congés. Tandis que ceux-ci pouvaient bénéficier du chômage partiel, cette aide financière vient de disparaître.

En cas de non-fermeture de l’entreprise

Si vous maintenez l’activité de votre entreprise, vous devez mettre en place un échelonnement des vacances/congés d’été de vos salariés. Dans ce cas, vous êtes obligé de communiquer à chaque salarié ses dates de vacances au moins un mois à l’avance.
Par ailleurs, en cas de crise, la fermeture de l’entreprise peut se révéler bénéfique puisque la procédure permet de solder les compteurs de congés en grande partie et ainsi de vous assurer la présence des salariés en période plus active. Chacun de vos salariés bénéficie de 2,5 jours ouvrables de congé par mois de travail. Par conséquent, si vous faites le calcul, un salarié travaillant 12 mois pendant la période censée figurer la fermeture estivale (1er juin de l’année précédente au 31 mai), il aura droit à 30 jours de congés payés.

D-Day : la seconde guerre mondiale, moteur d’innovation d’objets du quotidien

D-Day : la seconde guerre mondiale

Commémoration du 6 juin oblige, tous les regards sont tournés vers les côtes normandes où est célébrée la date anniversaire du débarquement des Alliés. Parce qu’en temps de guerre, l’effort poursuit les mêmes objectifs, ce sont très souvent des périodes où l’inventivité est maximale. Progrès dans la médecine, armement, bombes nucléaires… Cela va sans dire. Mais savez-vous quels objets de votre quotidien ont été créés ou popularisés durant la seconde guerre mondiale ?

Ingénieur-entrepreneur, vous auriez, vous aussi pu avoir ces idées qui ont révolutionné les années 39-45 et modifié l’après- guerre. D’ailleurs elles ne se sont pas éteintes et ont tôt fait de donner lieu à des commercialisations. 

L’indispensable de votre cuisine

Il trône le plus souvent sur votre plan de travail. Assez fièrement car il est l’ami très proche de vos fins de journée durant lesquels vous ne souhaitez pas cuisiner. Le four à micro-onde, bien utile à notre vie moderne, est une invention de la seconde guerre mondiale. On la doit à un ingénieur américain du nom de Percy Spender. Il travaille alors dans une usine de construction de magnétrons utilisés pour la conception de radars pour l’US Navy. 

Un jour, alors qu’il pose sa veste tout près d’un magnétron, il sent une odeur agréable… Le chocolat, dans la poche de son blazer, a fondu par simple contact. Percy Spender retente l’expérience avec du pop-corn, puis un œuf. Se rendant compte de sa trouvaille, il dépose le brevet. Deux ans plus tard, en 1947, il commercialise pour la première fois un four du genre. 

Le précurseur du travail moderne

Vous passez vos journées devant et vous lisez cet article depuis. Voilà un appareil qui a participé à la réussite du débarquement ! Le premier véritable ordinateur, même s’il n’est pas toujours reconnu comme tel, se nomme Colossus. Ce géant électronique a été élaboré par les meilleurs techniciens britanniques pour déjouer via l’électronique, les plans des nazis. L’objectif de ce calculateur fondé sur le système binaire est à l’époque de décoder les messages entre Hitler et ses généraux. 

Le secret de sa technologie a été pendant de très longues années bien gardé. Churchill, qui connaissait son pouvoir, a exigé que les machines Colossus (10 en tout) soient détruites après la guerre. Bien entendu, les dimensions de ce « colosse » sont fortes éloignées de votre ordinateur actuel : 5 mètres de long, 3 mètres de profondeur pour 2,5 mètres de hauteur. Mais la construction de ce premier ordinateur a appelé au développement des ordinateurs d’aujourd’hui. 

L’atout de ces dames

Le bas nylon nait dans les années 30 et est mis en vente aux Etats-Unis. Sa popularité explose aux débuts de la seconde guerre mondiale de part la résistance de ses fils élastiques. Il permet de couvrir les jambes nues de ces dames avec une fibre idéale parce que robuste ! L’effort de guerre demandé à tous empêche la production de bas en nylon d’exploser, la matière étant utilisée pour la production de parachutes, de pneu ou de gilets protecteurs. 

Sitôt la fin de la guerre, trois entreprises américaines sentent l’opportunité du marché et se lancent dans la production de bas mais aussi de collants, de soutiens gorges ou de dessous pour ces dames.

Le contenant révolutionnaire

Stocker de l’essence dans votre garage ou en emporter avec vous dans votre voiture pour dépannage ne pourrait être possible sans l’invention du jerrycan. Dans les années 1930, les Allemands créent des bidons pour contenir de l’essence. Ils gardent cette création secrète, conscients que ce récipient pourrait leur permettre de gagner en autonomie lors de mouvements militaires. 

Paul Pleiss, ingénieur américain, découvre l’existence des jerrycans, lors d’un voyage avec un ami Allemand qui en avait substitué trois exemplaires. Durant la deuxième guerre mondiale, les Alliés utilisent les mêmes modèles que les Allemands, conscients de la nécessité de transporter du carburant pour l’approvisionnement de leurs véhicules. 

L’ancêtre de la communication par voie radiotéléphonique

Jouet pour les enfants, combiné de communication en plein air, et appareil encore utilisé dans l’armée, le talkie-walkie est né au Canada en 1940. Cet appareil commercialisé pour la première fois par Motorola utilise les liaisons radiotéléphoniques sur des distances courtes. Les premiers sont portés en sac à dos et pèsent entre 15 et 17 kg. Ils ont une portée d’environ 5 km. 

L’histoire de son nom rapporte que, lors de la démonstration de l’appareil à la presse, un journaliste demande à un soldat qui porte le combiné ce qu’il est en train de faire. Celui-ci lui répond qu’il marche en parlant. D’où le nom de « talkie-walkie ».

Le jouet classique

Vous connaissez Ondamania, ce jouet en forme de ressort aussi appelé Slinky ? A l’origine, c’est un ingénieur naval du nom de Richard James qui en a l’idée. Au cours d’une mission pour vérifier le rendement des moteurs, il travaille avec une bobine de fil d’acier qui chute. Il s’aperçoit que celle-ci rebondit de manière originale et badine. Aussitôt, il a l’idée d’un jouet pour enfant et se lance dans sa conception avec son épouse, Betty. 

La production commence après la guerre. Le jouet est présenté en 1946 et provoque un succès immédiat. Plus de 300 millions de Slinkys auraient été vendus à travers le monde jusqu’à aujourd’hui.

Poussin communication : petit mais costaud !

Poussin communication : petit mais costaud

Issue d’une formation de sciences politiques et de communication et dotée d’une expérience dans le journalisme, Juliette Eskenazi baigne depuis longtemps dans le domaine de la communication entrepreneuriale et politique.

Quand Poussin sort de sa coquille

La fondatrice de « Poussin Communication » a commencé à sortir de l’œuf lorsqu’elle s’est occupée de la communication du front de gauche durant la campagne présidentielle. Forte d’une expérience de communication à petit budget et à grandes ambitions, où tout doit résulter d’un intelligent bricolage avec des équipes minuscules, Juliette. E prend conscience des nombreux moyens de communiquer tout en ayant un faible budget. Elle se rend compte des prix exorbitants demandés par les agences de communication et de la démesure du service vendu comparativement aux budgets peu élevés de beaucoup de jeunes entreprises. Restant sur son constat, notre professionnelle de la communication remarque les négligences et l’inefficacité présentes dans le métier. Elle décide alors de donner naissance à « Poussin Communication ».

Canard rit (canari ?) et Poussin communique

Le concept de « Poussin Communication » consiste à accompagner les entrepreneurs, les start-ups, les TPE dans leur lancement ou la relance au niveau de la communication. Cette entreprise s’adresse à tous ceux qui ont besoin de trouver le bon message et les bonnes actions pour atteindre et gagner des clients ainsi que pour se faire connaître mais qui, d’une part, n’ont aucune idée de la manière dont on procède ni quels mots, supports et actions choisir et d’autre part ne possèdent pas le budget pour faire appel à de grosses agences de communication, voire pas l’aptitude ni l’envie de gérer 3 ou 4 freelances de compétences différentes.

« Poussin communication » accompagne ces jeunes entreprises et leur propose des stratégie et plan de communication avec des actions puis les suit en conseil pour l’application de tous ces outils de communication. Si les entreprises ont leurs propres freelances (graphistes, développeurs, etc.), « Poussin Communication » travaille en équipe avec eux. En revanche, si ce n’est pas le cas, il est possible de réaliser en interne tous les supports et les actions de communication. Tout dépend du budget, de l’équipe déjà en place et du niveau de leur activité.

Une expertise professionnelle

Dans le cas où les clients ont certaines envies, notre jeune chef d’entreprise juge de la pertinence de ces dernières. Elle prend en compte les envies de ses clients tout en proposant des stratégies, des outils et des actions adaptés à l’objectif des petites entreprises concernées. Par exemple, si quelqu’un ouvre un bar dans un quartier, il semble inutile de réaliser une vidéo, laquelle risque en plus de coûter cher. Concevoir un flyer à distribuer dans le quartier en question s’avère une excellente idée. En revanche, si quelqu’un ouvre un site de vente en ligne, la vidéo et la campagne web possèdent un réel intérêt.

En fonction de vos activités et de leurs objectifs, « Poussin Communication » adapte ses propositions avec talent, tant du point de vue de la forme que du fond, et vous permet d’atteindre vos cibles là où elles se situent.

Communiquer AVEC les entrepreneurs avant de communiquer POUR les entrepreneurs

Les entrepreneurs ont souvent des idées plein la tête mais ce ne sont malheureusement pas toujours de bonnes idées. La difficulté réside dans le fait de les convaincre de leurs erreurs et de leur démontrer que les compétences d’un expert en communication sont irremplaçables. Juliette. E estime que cette partie « conseil » représente la plus grande difficulté pour une entreprise de communication. Si les entrepreneurs restent à l’écoute des conseils, ils veulent parfois mettre en œuvre une communication qui va dans la mauvaise direction. C’est justement là qu’intervient le professionnalisme de « Poussin Communication » car il est question de leur indiquer une autre voie et de les persuader que leurs choix ne seront pas efficaces. Emplie de bonne volonté, Juliette. E tente de trouver un juste milieu pour satisfaire les clients les plus têtus en leur montrant combien les solutions qu’elle propose sont celles qui fonctionnent à coup sûr.

Questions

« Poussin Communication », ce n’est pas banal. D’où provient le nom de ton entreprise ?

Issue d’une famille d’entrepreneurs, je savais que je suivrais également ce chemin. Lorsque j’étais petite, mon surnom, lié à la couleur de mes cheveux, était « poussin ». Et je me suis demandée comment et où placer ce petit nom un jour dans ma vie. Or, avec l’idée de la communication pour de jeunes entrepreneurs, je me suis dit qu’après tout j’allais les aider à grandir. Et voilà comment je suis parvenue à placer « Poussin ».

Quels sont les 3 mots qui te caractérisent le mieux en tant que chef d’équipe ?

Pour commencer, je suis rigoureuse, sympa et stricte, ces deux dernières caractéristiques allant de paire.

Tu es actuellement célibataire professionnellement : quel est le genre d’associé que tu cherches ?

Si je dois trouver un associé, ce sera quelqu’un qui sera dans la gestion de projets et plutôt axé stratégie web. Mais je ne supporterai pas la mauvaise humeur parce que cela a des effets négatifs sur l’équipe et sur le travail. Et il faut que ce soit quelqu’un qui aime les gens et sache donner de son temps.

[Économie] Lundi de Pentecôte : travailler ou pas travailler ?

Depuis 2003, une journée de solidarité avait été instaurée. Mais si la journée de solidarité existe encore, ce jour est redevenu férié depuis 2008. Comment faire pour s’y retrouver ?

En 2014, le lundi de Pentecôte tombe le 9 juin. La question qui existe depuis 2008 va se poser une année de plus. Va-t-on travailler ou non ?

Instaurée en 2003 après la canicule, la journée de solidarité est mise en place afin que les salaires de ce jour soient versés aux institutions aidant les personnes âgées et handicapées.

Mais depuis 2008, la journée de solidarité n’est pas obligée d’être le lundi de Pentecôte. C’est à ce moment que les entreprises et leurs dirigeants sont perdus, maintenant qu’elles sont libres de fixer les modalités d’application de cette journée.

C’est le chef d’entreprise qui en décide la date, et tous les salariés sont concernés, excepté les stagiaires. L’employeur peut choisir plusieurs options pour choisir le jour.

Il peut rendre un jour normalement férié travaillé, il peut supprimer un jour de RTT à ses salariés ou bien leur demander de faire 7 heures supplémentaires sur toute l’année. Bien sur, les salariés ne sont pas payés dans les trois solutions. En contrepartie des salaires non payés, l’employeur doit verser une contribution égale à 0,3% de la masse salariale.

Le salarié a lui l’obligation de travailler. Néanmoins, il existe quelques astuces pour ne pas travailler ce jour. Il peut poser un jour de congé payé (qui sera donc équivalent à un jour de congé sans solde) ou un jour de RTT.

Pour résumer, vous ne serez donc pas obligés de travailler le lundi de Pentecôte, mais vous perdrez un jour de congé.

Kaonet : la promesse d’un développement sur mesure et adapté

Kaonet : la promesse d’un développement sur mesure et adapté

Nicolas Savin, dirigeant de Kaonet, est un entrepreneur passionné. Pourtant pas issu d’une formation spécifique à sa profession actuelle, il est la preuve qu’il est possible d’entreprendre, par la force des choses, mais surtout avec de la conviction. Et entreprendre, oui, mais ce que l’on aime faire …

Un concept particulier

Kaonet, qu’est-ce que c’est ? « Une agence web avec cette image et cette notion de l’agence un peu 360°, c’est-à-dire qu’elle s’attache à faire des sites internet, des boutiques en ligne sur mesure pour ses clients, mais aussi de la vidéo, de la rédaction de contenu, de l’accompagnement et du conseil marketing », expose Nicolas Savin. L’idée émanant de ce concept n’est, en réalité, pas d’accompagner les clients uniquement sur la création de leur site internet brut, si l’on peut dire. L’agence les accompagne également dans le temps pour à la fois essayer de trouver les bons outils adaptés à leur budget pour la création de leur site, et surtout, leur permettre d’acquérir de la visibilité, les renseigner sur leur positionnement, et sur le type de réseaux sociaux à utiliser en fonction de leur activité. 

Ce qui peut paraître simple de prime abord pour la majeure partie des entrepreneurs recèle toutefois des difficultés notables. « La plupart des gens dispose d’un bon produit, sont des experts dans leur domaine, savent vendre particulièrement un produit mais par contre, quand il s’agit de transposer sur internet, ils montrent d’énormes difficultés », explique Nicolas Savin. C’est là que Kaonet intervient en conseils et en analyse. Kaonet n’est pas là juste pour partager des conseils, mais surtout pour les mettre en application, pouvoir accompagner les clients pendant toute la durée de la création et pouvoir les suivre dans le temps afin d’améliorer leurs outils. Il est question aussi d’apprendre à vendre de plus en plus efficacement, d’essayer d’obtenir une meilleure rentabilité, et ainsi, de grandir petit à petit. « Un client qui fonctionne bien chez Kaonet, c’est un client qui, normalement, restera de très nombreuses années ».

Un parcours atypique puisqu’une formation quelque peu éloignée

Nicolas Savin est, de base, développeur de formation et a fait un BTS en Informatique Industriel. Il y apprend des choses très éloignées de ce qu’il fait aujourd’hui. Selon lui, l’apprentissage qu’il reçoit n’est, à l’époque, pas interactif. Il ne relève pas du graphisme, et ne présente pas de notion d’animation, de communication, mais seulement du développement.

Dès son premier emploi, il a la chance de rentrer chez un éditeur de logiciel par la « toute petite porte », confie le dirigeant, en tant qu’hot liner (personne travaillant sur une plateforme électronique depuis laquelle il répond à des demandes d’utilisateurs). Rapidement, il démontre son savoir-faire à l’équipe de développement. Maîtrisant le travail donné, il consacre la moitié de son temps disponible à développer des outils pour son service. Il démontre ainsi un esprit d’initiative conférant une certaine valeur ajoutée, et ce, pas forcément dans les domaines sur lesquels on l’attendait. Il se voit offrir une place au développement.

Les débuts

C’est à partir de là que tout commence, formé pas des gens qu’il estime très compétents, il apprend le métier du développement et de l’analyse, mais surtout, à être capable de rendre un projet dans un délai imparti et sous pas mal de contraintes. Embauché ensuite dans une SSII, société d’experts en développement informatique, il travaille en tant que consultant.

Nicolas Savin, détient cette formation de développeur au départ, mais pourtant, ne s’épanouit peu. Plutôt efficace dans son travail, à titre personnel, il n’aime pas vraiment ce qu’il fait. Ce qu’il aime c’est « réaliser de jolies interfaces, des boutons qui gigotent quand on clique dessus, de jolis dessins, et apporter un esprit ludique ». Et ce, même avec des métiers qui ne sont pas franchement amusants au départ ou qui n’ont aucune vocation à être jolis ou intuitifs. « Pourtant c’est plus fort que moi, j’ai amené cette touche là et me suis aperçu que cela fonctionnait bien. J’ai eu l’opportunité un peu plus tard de me spécialiser dans ce métier-là. Maintenant, chez Kaonet, je fais du commercial et en cela, on peut parler de grand écart puisque j’étais développeur mais aujourd’hui je ne fais quasiment plus que du commerce ».

Démarches et coups de chance

Nicolas Savin et ses associés ont de la chance. Ils rachètent une société existante, que le dirigeant a déjà fortement contribué à créer, les aspects administratifs ne font toutefois pas partie intégrante de ce qui lui plait. A l’époque, « c’est la partie qui réellement me plait le moins. Je ne m’y suis intéressé qu’au moment du rachat uniquement », avoue le dirigeant. L’un de ses associés, au poste de DAF (Directeur Administratif et Financier) à temps partiel, et qui s’occupe de la partie administrative et comptable, détient toutes les notions nécessaires. C’est lui qui a monté tout ce qu’il fallait sans avoir besoin de faire appel à des structures externes. 

L’entreprise n’a pas besoin non plus d’une levée de fonds. Etant une société « qui tournait déjà un petit peu quand on l’a reprise, on a aussi eu l’aide de Pôle Emploi ». Bénéficiant de cette aide pendant un an et demi, elle leur permet de mettre la société sur de bons rails avec un seul salaire à payer au départ, ce qui n’est pas négligeable.

Parce qu’entreprendre, c’est savoir gérer les difficultés, et parfois, se remettre en question …

Le dirigeant de Kaonet l’avoue : « Des difficultés, quand on est entrepreneur, on en a tout le temps ». Nicolas Savin et ses 3 associés, reprennent la société et essayent dans un même temps de faire fonctionner un modèle, inventé par les anciens dirigeants, qui n’est pas viable. Ce modèle aurait pu fonctionner mais en acquérant très rapidement des milliers de clients. Or, dans le métier du web, cela est très difficile. La confiance est quelque chose de difficile à obtenir. C’est le cas dans beaucoup de métiers de vente mais encore plus dans celui-là puisqu’il vendait du « site vitrine » dont les clients projetaient énormément d’image et d’égo. Les négociations sont longues. Nicolas Savin décide de ramener ce modèle sur des choses plus concrètes, qu’il connait pour les avoir déjà pratiquées en SSII, qui s’attribue réellement à du service sur mesure.

Une vision de développement élargit à l’humain

L’ouverture d’une autre agence à Nice l’année dernière laisse à présager qu’à moyens termes, Nice devienne le point névralgique de toute la société. Il est prévu qu’ils déménagent là-bas si tout va bien. « Toutefois, un contact commercial sera gardé à Paris parce que le business est à Paris », explique Nicolas Savin.

Pour ce qui est du développement à l’international, l’ambition du dirigeant, en tant que chef d’entreprise, n’est pas de devenir une société multinationale. Il se consacre plutôt à avoir une équipe soudée, composée de collaborateurs sur qui il peut compter, qu’il a choisi personnellement, avec qui il s’entend bien et avec qui il est possible de travailler dans un cadre nettement plus agréable que le cadre parisien. Le développement est plus axé que leur réseau Côte d’Azur, leurs projets seraient plutôt de ce côté-là.

3 questions à Nicolas Savin, dirigeant de Kaonet

Si un ou plusieurs de vos associés arrêtent l’aventure, continueriez-vous ?

« Un seul oui, sinon ce n’est pas certain parce que Kaonet est monté dans un esprit d’équipe. Si j’ai aidé à créer la société au départ et que je la porte du mieux que je peux aujourd’hui, comme mes associés, je revendique très peu de propriété de la société. Mais si je perdais mon bras droit et mon bras gauche en assez peu de temps je pense que le projet complet pour le coup s’arrêterait. Parce que je le fait avant tout pour les hommes, j’ai envie de travailler avec ce gens-là au quotidien. S’ils ne sont plus là, est-ce que ce sera la même histoire ? Honnêtement je n’en sais rien, mais il y a des chances que je passe à autre chose. L’entrepreneuriat c’est vraiment quelque chose de passionnant mais qui est très coûteux au niveau personnel ».

Un conseil pour de futurs ou jeunes entrepreneurs ?

« La passion, la passion, réellement, puisqu’on monte tous des sociétés pour lesquelles nous avons une idée au départ. Pour nous, c’était la volonté de travailler ensemble. Nous avons vécu des expériences qui nous ont blessés potentiellement, dans le passé, ou de nombreuses choses qui nous ont empêchés de nous épanouir, on les a trouvés dans l’entrepreneuriat, et on les trouve tous les jours. Beaucoup de bonheur aussi. Par contre, il faut vraiment être passionné car on y laisse une grande partie de sa vie, privée en partie. Donc le conseil c’est la passion très clairement, il faut adorer ce qu’on fait ! Si on fait cela en dilettante, cela ne fonctionnera jamais ».

Pour finir, une anecdote à raconter ? 

« A vrai dire, j’en ai plein. Comme on travaille avec les TPE, on a un peu de tout. Qu’il s’agisse par exemple d’un client très malpoli qui arrive en réunion, enlève ses chaussures et posent ses pieds sur la table. Ou encore d’un autre qui prend en photo une des associés, comme ça, sans demander !

La meilleure : pour signer un contrat avec un restaurant « dîner-spectacles » basé sur le thème de la piraterie, je me suis retrouver dos à une planche en bois, avec un pirate les yeux bandés qui me jetait des haches dessus ! 

Outre cela, le statut d’entrepreneur nous ferme beaucoup de portes administratives (crédit, etc). Je me suis quand même fais refuser ma carte Galery Lafayette il y a peu de temps avec le statut d’entrepreneur. C’était juste pour avoir 10% sur une veste, je ne demandais pas un crédit ! Mais c’est le genre de choses qui fait qu’on a de quoi se poser des questions ».

Le Top 10 des buzz d’entreprises

Le Top 10 des buzz d'entreprises

Souvenez-vous, c’était il y a moins d’un an : l’année 2013 a su emporter avec elle son lot de buzz. Parce qu’aujourd’hui, avec l’omniprésence digitale et la montée en puissance des réseaux communautaires, tout va très vite, la réputation d’une marque peut être revue à la hausse comme à la baisse en seulement quelques clics. Retour sur les 10 plus gros buzz qui ont bouleversé la vision des consommateurs …

1. « La légende de Shalimar » 

En première position, ce buzz se présente comme le bad buzz le plus cher de l’histoire d’Internet. Repris et décliné en masse sur Internet, ce phénomène s’apparent bien à un « fail » de la société Quad Productions. Et ce, au détriment de la maison Guerlain. Largement critiqué par les internautes, ce court-métrage publicitaire réalisé par Bruno Aveillan entame sa descente aux enfers à raison de plus de 11 500 euros la seconde ! Considéré comme un scénario trop long, incohérent, rempli de clichés, réalisation grotesque voire vulgaire, et même accusé de sexisme, ce spot, ou plutôt ce bad buzz est véritablement rejeté par les internautes.

2. La Caisse d’épargne

Toujours dans la catégorie bad buzz, la banque qui tente de faire le buzz est servie, mais pas de la manière qu’elle espérait … Associé au slogan « Parce que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres, la GAV (Garantie des Accidents de la Vie) de la Caisse d’épargne prend aussi en charge les séquelles temporaires … », la banque publie la photo d’un écureuil en mauvaise posture, coincé par les testicules. Le verdict se fait sans appel, Facebook réagit. Stratégie de communication de mauvais goût, la Caisse d’épargne en paye les conséquences.

3. Findus

Ce scandale du marché de l’alimentaire vient alimenter les débats sur les réseaux sociaux et fait polémique. Et à raison puisqu’il est constaté la présence de viande de cheval dans les lasagnes estampillées 100% bœuf de la marque. L’information, qui circule de manière virale, touche l’ensemble du marché alimentaire, jusqu’au niveau européen. C’est tout le système qui se voit remis en cause (traçabilité insuffisante, tromperie du consommateur, fraude, …).

4. Barilla

Les propos de fondateur de Barilla lors d’une émission de radio attisent la colère des internautes indignés. Le président du groupe éponyme, Guido Barilla engendre polémique et boycottage international : « Je ne ferai jamais un spot avec une famille homosexuelle, pas par manque de respect mais parce que je ne suis pas d’accord avec eux. Notre famille est de type traditionnel », déclare le dirigeant. Les concurrents en profitent d’ailleurs pour répondre à la marque au travers de leurs spots publicitaires.

5. La Fnac

Une cliente insatisfaite après un achat réalisé à la Fnac n’hésite pas à exprimer son mécontentement sur les réseaux sociaux. La cliente ayant acheté un ordinateur à la Fnac, rentre chez elle et découvre qu’il est cassé. Elle appelle le SAV afin de se faire remplacer le produit, et va jusqu’à retourner au magasin. Tout cela, sans obtenir gain de cause, auprès d’un vendeur qui n’hésite pas à remettre en question sa version des faits. Mécontente, la cliente le fait savoir. Elle critique ouvertement, directement sur la page Facebook de la marque. Cela paye puisqu’elle réussit à se faire échanger son ordinateur, le tout assorti d’un chèque de 150 euros.

6. Carambar

Carambar fait ce que l’on pourrait appeler un canular judicieux puisqu’il se place dans la catégorie des buzz positifs profitables. Le fabricant a en effet déclaré la fin des blagues Carambar. Un pari toutefois risqué, mais qui a fait émerger un buzz réussi. Cela avant d’annoncer finalement le maintien de ses blagues. Un buzz qui rappelle l’engagement des consommateurs pour la marque, notamment par le biais des réseaux sociaux. Des pétitions sont même élaborées pour appeler au maintien des blagues.

7. Amazon

Aussi surprenante soit-elle, Amazon formule une promesse : la livraison de colis en une demi-heure par un petit drone. Publiée par des internautes et relayée par les médias traditionnels, une vidéo de démonstration est mise en œuvre. Cette vidéo montre de petits drones qui transportent les colis des consommateurs dans les airs, des entrepôts jusqu’aux clients ayant passé commande, et ce, 30 minutes avant seulement. Pour résumer, une vidéo qui fait le buzz !

8. Le Crédit Mutuel

Encore une fois, une vidéo fait le buzz sur Internet. Un client au Crédit Mutuel, Kenny Martineau, décide de réaliser une vidéo adressée à sa banque. Il s’en sert pour exprimer avec humour ses désaccords avec cette dernière. En l’espace de quelques semaines, la vidéo est vue près d’1 million de fois sur Youtube. Il est question, au travers de cette vidéo, de dénoncer les pratiques, que le jeune humoriste considère comme abusives, des banques. Il critique également directement Le Crédit Mutuel en l’accusant de lui avoir creusé son découvert de près de 80 euros. Une bonne manière de faire le buzz … A part pour la banque …

9. Abercrombies and Fitch

L’année 2013 est marquante pour la marque qui semble enchaîner les bad buzz. Lorsque la marque décide de retirer les grandes tailles de ses rayons, la polémique prend effet. Le PDG de la marque assume pleinement ses positions quant à la discrimination des personnes portant de grandes tailles. Les réactions sur les réseaux sociaux ne se font pas attendre de la part des internautes. Une pétition dénonçant les pratiques de la marque est d’ailleurs réalisée.

Mais le dirigeant de la marque, Mike Jeffries, ne s’arrête pas là. De cela, éclot un nouveau scandale. Il affirme qu’il préfèrerait brûler les invendus de la marque plutôt que de les donner à des SDF. Une vidéo est créée et laisse parler l’indignation des internautes, bien entendu au détriment de la marque. Dans cette vidéo, un internaute invite un maximum de personnes à faire don des vêtements de la ligne « Abercrombies & Fitch » à des SDF. La vidéo est visionnée plus de 8 millions de fois sur Youtube.

Comme si tout cela ne suffisait pas, la politique de la marque, et ce, au niveau interne, est remise en question. « Nous engageons des personnes attirantes dans nos boutiques, parce qu’elles attirent d’autres personnes attirantes, et nous visons une clientèle cool et attirante. Nous ne visons personne d’autre », affirme le dirigeant d’Abercrombies. Des propos qui réveillent une fois de plus la colère du grand public. Accusé de discrimination à l’embauche, le dirigeant impose à ses salariés des règles strictes concernant leur apparence (coupe de cheveux, vernis, maquillage, …). De quoi faire chuter le chiffre d’affaires de la marque …

10. Et pour finir … La Police nationale !

Et oui, pour ce 10ème buzz, non pas une marque mais un bonus … Ou plutôt, pour la Police nationale, un malus … En l’espace d’un tweet, l’image de la Police national est controversée. Le community manager de la Police national décide de tweeter son score au jeu de Banana Kong, … sur le site officiel de l’institution ! L’action de l’institution est bien évidement tournée en dérision.