Envoyer moins d’e-mails pour améliorer les rapports entre salariés. Voilà peut-être une bonne solution pour humaniser quelque peu la communication au sein d’une entreprise.
C’est en tout cas l’avis d’Olivier Mathiot, PDG du site d’e-commerce Priceminister, qui a décidé de partir en guerre contre l’envoi d’e-mails au sein de sa société. Il s’est rendu compte que les salariés avaient la fâcheuse tendance à abuser des courriers électroniques.
Rendre les rapports plus simples
Le chef d’entreprise cherche donc à rendre les rapports entre les collaborateurs plus simples et surtout, plus directs. Il déplore en effet que certains salariés ne prennent pas la peine de s’adresser directement à leurs voisins de bureaux pour leur transmettre des informations qui ne devraient pas nécessiter l’envoi d’un courriel. Il incite donc ses salariés à privilégier la communication verbale, chose qui tend de plus en plus à se perdre dans ce genre d’entreprises.
Pour mener à bien ses objectifs, Olivier Mathiot a imposé à chacun de ses collaborateurs, quel que soit son rôle au sein de l’entreprise, de ne pas consulter sa boite mail pendant une demi-journée par mois.
Ne pas entraver la productivité
Selon l’entrepreneur, à recevoir trop de courriers sur sa boite électronique, on en perd le sens des priorités, et l’on éprouve des difficultés évidentes à hiérarchiser les tâches à réaliser dans leur ordre d’importance. Un salarié qui arrive le matin au bureau et qui passe près d’une heure à consulter ses e-mails passe sans aucun doute à côté d’un grand nombre d’informations. En « dépolluant » les boites e-mails, les collaborateurs auront plus de temps à consacrer à des choses plus importantes pour l’entreprise.
Partant de ces principes simples, le PDG de Priceminister cherche donc à rééduquer ses salariés à la transmission orale dans un souci de productivité et d’efficacité. Y parviendra-t-il ?
L’employeur doit veiller au bien-être de ses employés. C’est dans cette optique, que la Cour de cassation a mis en place un arrêt le 1er mars 2011.
Dans le cadre de cet arrêt, la Cour estime que l’employeur est susceptible d’être tenu responsable du harcèlement moral perpétré par un tiers, si ce dernier effectue une mission au sein de l’entreprise. Il pourrait s’agir éventuellement des formateurs, des franchiseurs, des Sociétés de Services en Ingénierie Informatique (SSII), des sociétés de conseil, entre autres… Dans ce cas, un tel geste engage entièrement l’employeur et présente de fâcheuses conséquences pour l’entreprise.
DE NOUVELLES OBLIGATIONS POUR LE DIRIGEANT D’ENTREPRISE
La Jurisprudence reconnait, depuis 2002, que l’employeur présente des obligations de sécurité à l’égard de ses salariés. Une mesure qu’il est tenu de respecter et de faire respecter, ceci dans le but de garantir la sécurité et la santé des salariés. Cette culpabilité concerne également la violence corporelle et le harcèlement moral dont le salarié pourrait être victime. Jusqu’à preuve du contraire, la Chambre sociale reconnaît donc le dirigeant comme coupable pour harcèlement moral de l’un de ses employés, même si ce fait est dû à l’intervention d’une tierce personne. Ceci souligne simplement que dans le cadre de sa fonction, le chef d’entreprise ne doit pas manquer à cette responsabilité de sécurité.
QUEL CHANGEMENT POURRAIT APPORTER CETTE JURISPRUDENCE À L’EMPLOYEUR ?
Depuis toujours, le dirigeant d’entreprise a été confronté à une forte obligation de sécurité. En effet, à partir du moment où les faits de harcèlement sont avérés, son engagement entre en jeu. C’est pourquoi, même si le chef d’entreprise prend les mesures adéquates pour protéger la victime du harcèlement, il reste responsable. En ayant pris conscience de sa situation, l’employeur devrait tout faire pour empêcher que de tels actes se produisent ou se poursuivent. Dorénavant, le chef d’entreprise doit réaliser, sans attendre, des actions de prévention sur les personnes tierces de l’entreprise.
LES DÉMARCHES DE L’EMPLOYEUR POUR DÉCHARGER SA RESPONSABILITÉ
En application de l’article L. 4121-3 du Code du travail, l’employeur est tenu de procéder à l’évaluation des risques sur la sécurité et la santé des travailleurs. Il est également tenu d’enregistrer les résultats de son évaluation dans un document unique qui sera actualisé régulièrement. Doivent être également répertoriés et évalués dans le document unique, les éventuelles interventions d’une tierce société dans les locaux de l’entreprise utilisatrice. Il est conseillé à l’employeur de procéder de manière complète à l’évaluation des risques psychosociaux dans son entreprise, ceci afin que le document unique puisse constituer un outil efficace de prévention.
LE RECOURS CONTRE L’AUTEUR DES FAITS PAR L’EMPLOYEUR
L’employeur de la victime est en droit d’exercer un recours pour engager la responsabilité de la société qui emploie le salarié harceleur. Dans ce cas, l’employeur de la victime pourrait percevoir un remboursement des sommes qui devront être versées à celle-ci. Ainsi, une action en responsabilité pourra être engagée en contestation avec l’auteur du harcèlement.
Durant son contrat de travail, la femme enceinte profite d’un statut très protecteur. Dans cette optique, le dirigeant d’entreprise n’est pas en mesure de licencier sa salariée avec comme motif son état de grossesse ou encore pour son congé de maternité. Le licenciement est strictement interdit pendant le congé de maternité, mais autorisé dès le constat de l’état de grossesse jusqu’au départ en congé, ainsi que 4 semaines après le congé.
DANS LE CADRE D’UN LICENCIEMENT D’UNE SALARIÉE
Dans le cas où le chef d’entreprise licencie une salariée en ignorant son état de grossesse, cette dernière peut informer son employeur de sa grossesse par une lettre recommandée avec accusé de réception et certificat médical à l’appui. La lettre de la salariée devra être envoyée sous 15 jours depuis la réception du courrier de licenciement. Dans ce cas, le licenciement de la salariée sera nul et sans effet et elle devra réintégrer immédiatement l’entreprise. Si, pour une raison ou pour une autre, l’employeur persiste ou si la salariée opte pour une indemnisation à la réintégration, le chef d’entreprise sera condamné à verser des sommes. Il s’agit d’une indemnité minimum de 6 mois de salaire, des indemnités de licenciement et de préavis et des salaires non perçus par la salariée grâce au licenciement.
UN LICENCIEMENT AUTORISÉ DANS DEUX CAS
Licencier une employée enceinte bien avant son congé de maternité est envisageable. Il existe deux cas de figure où le licenciement d’une salariée enceinte est possible. Le dirigeant d’entreprise peut licencier une salariée enceinte dans le cadre d’une faute grave sans aucun lien avec sa grossesse. Le chef d’entreprise peut également licencier une salariée enceinte dans l’impossibilité de conserver le contrat de travail de la salariée pour des raisons étrangères à sa grossesse. Le motif économique n’est pas un motif de licenciement. Ainsi, l’abrogation de l’emploi après une réorganisation des services, la compression du personnel, l’occlusion de l’entreprise pour des difficultés économiques ou encore la contestation du changement des conditions de travail ne constituent pas des raisons valables pour licencier une salariée en congé de maternité ou enceinte.
DÉMISSION OU MUTATION
Par contre, une salariée en état apparent de grossesse est en mesure de démissionner de l’entreprise sans respecter les dispositions conformes à la démission comme prévu par le Code du travail. Elle est libre d’adresser sa lettre de démission à tout moment, si elle le souhaite. Aussi, avec un certificat médical à l’appui, la salariée enceinte est dans le droit de demander une mutation temporaire pour un poste de travail plus adapté à son état ou encore moins pénible. Si l’employeur refuse la mutation, ce sera au médecin de travail de trancher et la décision finale appartient à l’inspection du travail.
Une salariée enceinte profite de plusieurs autorisations d’absence durant toute sa grossesse. Ceci, afin de réaliser des contrôles médicaux obligatoires. Les examens médicaux obligatoires incluent le premier examen prénatal durant lequel un formulaire de déclaration de grossesse est remis, ainsi que 6 autres examens réalisés à un rythme mensuel.
Depuis toujours, l’e-business n’a cessé d’être innovant. Pour cette nouvelle année 2015, il promet encore de nouvelles surprises et devrait toucher tous les secteurs. Par ailleurs, les tendances de 2014 de l’e-commerce confirment une croissance et une arrivée à maturité.
La livraison 2.0
Il est vrai que l’achat en ligne est souvent synonyme de bonne affaire. Quoi qu’il en soit, les internautes souhaitent aujourd’hui une livraison rapide et il semble difficile de faire attendre trois semaines un client pour qu’ils reçoivent sa livraison. L’expérience client est capitale dans ce domaine et les temps de livraison se réduisent.
Le shopping social
Il est question ici de rester dans le cœur et l’esprit du consommateur. Le marketing de contenu s’est développant et de nombreuses petites histoires sur les produits sont apparues et diffusées sur les réseaux sociaux. Invitez vos clients et fans à partager vos animations sur les réseaux sociaux et interagissez au maximum avec eux.
Le Big data
Aujourd’hui, la tendance penche plutôt vers la personnalisation de l’offre. Ainsi, une analyse pertinente des données vous permet de mieux comprendre mes modes de consommation et les nouveaux usages. Le Big Data représente ainsi un enjeu pour les entreprises qui souhaitent analyser au mieux le comportement des consommateurs ainsi que leurs attentes présentes et futures.
Le multi-device
Selon IBM, près de 32 % du trafic e-commerce se fait sur des tablettes. Les marques songent actuellement à créer des expériences utilisateurs plus spécifiques. Près de 49 % des consommateurs estiment que chaque canal de promotion (que ce soit par mobile, en magasin, sur ordinateur) doit posséder sa propre utilisation et pourrait être renforcée afin de créer une expérience utilisateur optimisée.
Le multicanal et O2O
Signifiant Online to Off-line, ces sont des stratégies qui permettent de trouver des clients sur la toile et de les diriger vers des boutiques physiques. Le but reste d’éviter que les boutiques physiques ne deviennent que de simples showrooms et de favoriser l’achat en magasin. Il peut se faire notamment par le biais de bons de réductions.
Le paiement mobile
Le paiement via mobile s’est désormais développé et offre plus de sécurité. Ainsi vous pouvez avoir l’obligation d’utiliser un code confidentiel pour effectuer vos achats. La plateforme de vente Price Minister dispose déjà d’une nouvelle application dédiée au paiement par mobile. Les nouvelles technologies liées à internet influent fortement sur les pratiques d’achat. Pour rester dans la course, mettez-vous à la page ! Vous pourrez ainsi élargir votre clientèle, que ce soit en France ou à l’international.
Dans le but de mener à bien leurs activités, les entreprises françaises doivent prévoir un budget alloué aux voyages d’affaires. Ce poste demande une allocation beaucoup plus importante en France pour les raisons suivantes, notamment en raison des frais de communication, du coût élevé des hôtels et des frais de transport.
Les frais de communication par wifi
Le wifi fait débloquer chaque année 232 millions d’euros aux entreprises françaises. Le travailleur en déplacement de service doit rester en communication permanente avec son chef hiérarchique. Pour chaque déplacement, la communication revient à une moyenne de 22,10 euros. A l’hôtel et à l’aéroport, le travailleur en mission dépense 22 euros pour les communications à cause des tarifs exorbitants pratiqués dans ces lieux. Cette hausse de la facture des communications par wifi est souvent due à la lenteur de la connexion et sa fiabilité.
Le coût hôtelier
Le logement pour passer la nuit et pour y effectuer des travaux relatifs à la mission revient cher aux entreprises de l’hexagone. Les prix des hôtels varient, mais pour un hôtel bien équipé, il vous faudra payer bien plus cher. Les deux dernières années, les tarifs hôteliers ont augmenté en France pour atteindre jusqu’à 139 euros pour une nuit. Et cette tendance à l’augmentation va continuer.
Le fardeau des moyens de transport
Tous les déplacements effectués par le travailleur en mission sont à la charge de l’entreprise. Les frais de déplacements professionnels représentent pour les entreprises françaises une part du budget variant de 0,8 à 1,8% du budget global.
Les frais des voyages d’affaires sont très importants pour les entreprises françaises et, pour les TPE et les PME, une étude soigneusement réalisée en amont afin de déterminer si cela vaut le coup d’envoyer un collaborateurs en voyages est nécessaire, afin d’éviter la faillite.
Pour un dirigeant, il est toujours difficile de prendre une décision quand il s’agit de faire une acquisition d’un bien immobilier et notamment ses locaux. Acheter un local est-il la meilleure solution pour votre entreprise ? Ou est-ce vaut-il mieux continuer à le louer ? Voici quelques explications pour faciliter votre prise de décision.
Achat / Location une décision qui dépend du stade de l’entreprise
Louer ses locaux peut être un moyen de pouvoir en changer rapidement notamment lorsque l’équipe peut s’agrandir rapidement. Cette solution reste, en général, conseillée pour les entreprises jeunes qui ont besoin de souplesse afin de se développer dans les meilleures conditions. De l’autre côté, le fait d’acheter peut être une opportunité pour chaque entreprise de réduire sur le temps ses couts de structures (acheter revenant sur le temps souvent moins cher que de louer). Elle est particulièrement utilisée par les entreprises ayant déjà atteint une certaine taille et maturité et dont le nombre de salariés évoluera peu.
Acheter ses locaux en gage de stabilité professionnelle
Le fait d’acheter ses locaux traduit souvent la volonté du chef d’entreprise de rester dans un endroit précis et représente un gage de stabilité pour les salariés. Dans le cas d’une entreprise qui change de local très souvent, les salariés peuvent avoir tendance à vouloir quitter le navire car l’emplacement de l’entreprise ne correspond plus à leurs attentes tant en termes de temps de transport que de qualité de l’environnement. De plus, le changement de lieu touche leur organisation que ce soit personnelle ou dans leur travail quotidien. Il sera donc nécessaire de prendre en compte ses impacts notamment en cas de changements fréquents.
Des possibilités de modulation accrue
Acheter ses locaux permet également de les transformer à sa guise sans avoir nécessairement le besoin de demander l’accord au bailleur qui pourrait refuser une transformation de ses locaux qu’il juge inopportune. Vous pourrez ainsi adapter vos locaux à votre activité et améliorer le cadre de vie de manière sensible pour vos salariés en créant qui sait, comme Google, un toboggan pour se rendre à la cafétéria.
Dirigeant ou entreprise : qui réalisera l’achat ?
L’achat peut se faire soit par le dirigeant lui-même, soit par l’entreprise. Le local dans ce deuxième cas sera considéré comme un actif professionnel. Cette solution permet à l’entreprise d’accroitre sa valeur quel que soit son résultat. L’acquisition d’un bien par l’entreprise donne également une meilleure image aux banques qui peuvent se garantir sur celui-ci. Mais l’achat par l’un ou plusieurs des dirigeants est également envisageable. Il peut alors mettre le bien en location pour l’entreprise et s’il le souhaite suspendre les paiements en cas de difficulté de trésorerie. De manière assez bizarre mais compréhensible, l’acquisition d’un premier local permet aussi parfois de pouvoir en acquérir un deuxième grâce à la garantie que constitue le premier…
Entre achat et location, à vous de choisir mais n’oublier pas de prendre en compte que votre équipe pourrait en être affectée.
Il est vrai qu’en France, on dirait que tout est là, tout a été fait. En allant voir ailleurs, on peut s’apercevoir qu’il existe de nombreux business qui pourraient bien être dupliqués dans le pays. Partir de rien et développer son entreprise reste tout à fait possible. Mais si innover s’avère être un bon moyen pour connaitre le succès, il faut tout de même prendre en compte que c’est dans la réalisation que vous ferez votre différence. Voici donc quelques pistes à exploiter pour 2015 et 2016.
RENDEZ SERVICE
Dans ce petit exercice, vous devez identifier ce que les gens attendant comme service et vous occuper d’eux. Cherchez ce qui pourrait améliorer leur quotidien et les rendre heureux. Vous pouvez par exemple mettre à disposition une voiture pour une durée courte, comme le fait Zipcar aux États-Unis.
PROPOSER DES SOINS… À MOINDRE COÛT
Le secteur santé est l’un de ceux qui devraient connaitre la plus forte croissance. L’augmentation des factures concernant les soins devrait devenir une problématique pour de nombreuses personnes. Comme le fait l’agence de voyages Planet Hospital, vous pouvez ainsi réfléchir à proposer des packs de soins à prix réduit qui s’effectuerait dans des pays en développement. Pourquoi ne pas créer une boutique santé à tous les coins de rue ? Santé publique et produits bio feront bon ménage.
AIDEZ LES PERSONNES ÂGÉES
De la même manière, le nombre de retraités et de personnes âgées augmente chaque jour. Aidez-les à utiliser leurs économies et le temps qui leur restent à vivre en améliorant leur quotidien.
DÉVELOPPER LA RESTAURATION RAPIDE… DE QUALITÉ
Bien manger constitue aussi l’une des principales préoccupations des gens mais voilà ils manquent de temps. Pourquoi ne pas mettre sur pied une enseigne de restauration rapide avec des produits naturels et de qualité ? Jamba Juice, une franchise américaine propose ainsi des mets équilibrés.
PENSEZ À L’ÉCOLOGIE
Tout ce qui concerne la consommation d’énergie et éviter les dépenses inutiles, le recyclage et la lutte contre la pollution sont à exploiter. Le secteur automobile a ainsi vu l’apparition de la voiture électrique ou à hydrogène. Les produits cosmétiques bios, la nourriture saine et les matériaux de construction sains sont autant de pistes à exploiter.
DÉVELOPPEZ LE TRANSPORT
Le transport reste un secteur porteur. Chauffeur de véhicule de tourisme, cycliste ou encore à la tête d’un rickshaw, à Paris, le marché demeure ouvert même si tirer son épingle du jeu, vous demandera une grande inventivité.
N’OUBLIEZ PAS LE COMMERCE EN LIGNE
Le commerce en ligne (même s’il ne s’agit pas d’un secteur à proprement parlé) s’est développé à très grande vitesse et représente un incontournable pour l’économie. Pensez aux idées qui pourraient aider le marché global à se développer.
Si les femmes ont longtemps été considérées comme étant un maillon faible dans le domaine économique, il est indéniable aujourd’hui que l’on assiste à un revirement de la situation. Plusieurs femmes sont actuellement à la tête de grandes entreprises. Voici une liste des quelques unes d’entre elles.
VÉRONIQUE LAURY
Cette PDG de l’entreprise de bricolage Kingfisher dirige actuellement 80 000 salariés. C’est grâce à ses efforts et sa détermination que Véronique Laury a été nommée à son poste. Même en ce moment, elle ne cesse de faire parler d’elle. Le chiffre d’affaires de sa boite est aujourd’hui estimé à 10 milliards d’euros.
MARILLYN HEWSON
Marillyn Hewson a passé toute sa carrière au sein du groupe Lockheed Martin. Actuellement PDG du groupe, cette femme de 59 ans consacre toute son énergie dans sa tâche. Cela fait maintenant 1 an qu’elle dirige ce groupe de défense américain, et on peut dire qu’elle le dirige bien.
MARY BARRA
Mary Barra a toujours su faire de professionnalisme dans son travail. Son effort durant ses années de loyauté envers l’entreprise a porté ses fruits. Effectivement, si elle était avant la vice-présidente de General Motors, elle est aujourd’hui à sa tête.
VIRGINIA ROMETTY
Virginia Rometty était auparavant la vice-présidente en vente du groupe IBM et responsable en marketing dans le secteur Global Service de la société. Cette femme de 56 ans est actuellement en tête du groupe en question depuis le début de l’année 2012. Consciente des charges de travail auxquelles elle est soumise, Virginia Rometty fait preuve d’une grande responsabilité dans son travail.
ANGELA BRALY
Angela Braly fait partie des personnes les plus puissantes dans son domaine. Ayant un fort caractère est un sens aigu des détails, cette femme a toujours su faire preuve de professionnalisme. Dirigeant le groupe Wellpoint depuis 2007, cette femme a un bel avenir devant elle. La valeur de son entreprise est actuellement estimée à 61 milliards de dollars.
LYNN ELESNAHNS
Lynn Elesnahns a consacré 28 ans de sa carrière dans le groupe Royal Dutch Shell. Tout au long de ses 28 années, elle a su garder ses principes malgré la masculinité de son secteur. Actuellement, cette femme de caractère est à la tête de l’entreprise pétrolière Sunoco.
INDRA NOOYI
Même si Indra Nooyi était une femme discrète, elle a toujours fait preuve d’habilité tout au long de sa carrière en tant que directrice financière du groupe Pepsico. Si sa désignation en tant que PDG du groupe en 2006 fut une surprise, il est évident qu’elle mérite le poste qu’on lui a attribué.
IRENE ROSENFELD
Depuis sa nomination en tant que PDG du Kraft Foods en 2006, Irene Rosenfeld ne cesse de faire parler d’elle. Elle est à l’origine du redressement de plusieurs marques de la société. Le chiffre d’affaires du groupe est actuellement estimé à 42,20 milliards de dollars.
Toutes ces femmes font partie des plus grands dirigeants dans le monde. Elles sont la preuve vivante que femme et dirigeante d’entreprise peut évidemment aller de pair, en dépit des statistiques qui montrent malheureusement encore un taux de représentativité trop bas des femmes dans les conseils d’administration des grands groupes.
Afin de répondre au mieux aux besoins des professionnels, de nombreux opérateurs mobiles ont choisi de proposer des offres à des prix de plus en plus compétitifs avec une multitude de services. Quels sont-ils ?
UNE VÉRITABLE ÉVOLUTION DES SERVICES
Il y a 10 ans de cela, le prix des forfaits téléphoniques frôlait souvent les 40 à 70 euros pour quelques heures d’appels et des SMS illimités. Face à l’ouverture du marché des télécoms, beaucoup d’opérateurs ont dû revoir leurs stratégies de communication mais également l’ensemble de leurs offres. Plus exactement, ces derniers proposaient des offres pour les particuliers et les grandes entreprises mais très peu de services dédiés aux TPE et PME. L’arrivée de Free sur le marché des opérateurs téléphoniques a réellement révolutionné le secteur de la télécommunication en proposant un service téléphonique complet à prix réduit pour tous les particuliers et de fait, une véritable opportunité pour les professionnels.
VERS UNE GAMME DE PLUS EN PLUS COMPLÈTE…
Une multitude d’offres complètes ont vu le jour. Là où, autrefois, on ne proposait aux PME que des forfaits pour particuliers, ces derniers peuvent aujourd’hui bénéficier d’offres adaptées à leurs besoins. Ces dernières peuvent comprendre le téléphone, la fibre internet, le mini standard téléphonique ainsi que la téléphonie mobile dans certains cas. Les tarifs ont également beaucoup évolué puisqu’on assiste désormais à des baisses importantes de coûts sur ce marché. Enfin, les opérateurs téléphoniques comme Bouygues Telecom Entreprise ont mis en place des boutiques et des lignes dédiées aux TPE et PME afin de répondre au mieux à leurs attentes et gagner ainsi des parts de marché.
DES OFFRES POUR TOUJOURS PLUS DE SERVICES
Reprenons l’exemple de Bouygues Telecom Entreprise. La box entreprise proposée par ce fournisseur de service vous permet de réduire le nombre de contrats que vous avez au sein de votre entreprise et de maîtriser votre budget plus facilement grâce à un forfait unique qui comprend internet et le téléphone. Vous avez accès avec cette offre à un mini standard téléphonique qui peut inclure jusqu’à 10 postes, des appels illimités vers les fixes et mobiles ainsi qu’une connexion internet haut débit en wifi. De plus, des licences d’office 365 vous seront proposées avec ce forfait, dans la limite d’utilisation de 3 licences simultanément. Un vrai kit de démarrage pour les TPE et PME qui désirent se lancer dans l’aventure !
Se priver de Google Adwords pourrait presque relever de l’hérésie pour de nombreux décideurs et spécialistes en communication digitale : la régie publicitaire la plus connue du monde est tellement omniprésente qu’elle semble totalement incontournable. Et pourtant des solutions existent pour gagner en visibilité, générer des clics et des conversions sans passer par Adwords.
Twitter et Facebook : deux régies puissantes et fonctionnelles
Facebook génère une audience impressionnante dans l’hexagone : 28 millions de visiteurs unique chaque mois selon Benjamin Lequertier, directeur marketing France. 3,3 millions de ces visiteurs sont des CSP+, ce qui fait de Facebook le premier média français sur le segment des classes les plus aisées. Facebook for Business propose des solutions publicitaires efficaces avec des options de ciblage performantes incluant le retargeting, des approches adaptées à différents objectifs et une mesure fine des conversions.
Twitter Ads mise pour sa part sur son interactivité et sa dimension conversationnelle. La régie publicitaire du célèbre réseau de micro-blogging permet de s’immiscer dans les discussions de son audience aux moments-clés. Vous pouvez communiquer lors d’un événement sportif ou d’une manifestation culturelle, d’un congrès ou d’un salon, durant une émission télévisée…
City Guides et moteurs de recherche guidés
Si les annuaires ont quasiment perdu tout intérêt dans une stratégie de référencement ou de visibilité en ligne, d’autres sites ont su tirer leur épingle du jeu en offrant des cadres de recherche plus fonctionnels et interactifs. Les city guides et portails de recherche guidée ont su séduire un large public grâce à leurs critères fins de recherche et leurs informations normalisées. Que ce soit pour trouver un appartement, un prestataire ou un commerce de proximité, ils offrent aux internautes une sélection de résultats présentés tous sous le même format, et enrichis par les retours d’expérience de la communauté.
Le plus souvent, les professionnels peuvent s’inscrire gratuitement et souscrire s’ils le désirent à des formules payantes afin de gagner en visibilité. Un portail de recherche guidée comme SeFaireAider.com recense ainsi plus de 600 000 professionnels dans 300 métiers, tandis que Cityvox.fr s’est imposé comme le guide urbain incontournable, autant pour préparer ses sorties que pour découvrir ou retrouver des enseignes de sa ville. L’inscription est généralement gratuite et les premières solutions de visibilité débutent à quelques euros par mois : le retour sur investissement est généralement acquis !
Des régies publicitaires toujours plus agiles et compétitives
Les régies publicitaires n’ont d’autre choix que de s’adapter et innover pour faire face au rouleau compresseur déployé par Google Adwords. La facturation au résultat (CPC ou CPA) côtoie ou supplée de plus en plus souvent la facturation à l’affichage ou au forfait, et les prix sont fixés dynamiquement par le principe du Real Time Bidding (ou enchères en temps réel). Le ciblage s’affine avec par exemple le développement du retargeting, qui consiste à exploiter l’historique de navigation et les comportements passés des internautes pour personnaliser encore plus le message publicitaire.
Des régies de niche apparaissent pour répondre à des besoins spécifiques. Digiperf accompagne ses clients pour qu’ils utilisent l’affiliation comme un canal de communication et de vente. Criteo a développé des solutions logicielles pour permettre aux annonceurs d’améliorer la performance de leurs actions de communication, en personnalisant et optimisant le ciblage et le contenu dans le cadre de publicités ou de campagnes d’emailing.
BING : et si Microsoft réinventait Adwords ?
La recherche en ligne n’est pas (tout à fait) synonyme de Google. Bing et Yahoo se sont associés pour proposer une régie publicitaire de qualité, qui n’a rien à envier en termes d’ergonomie ou de fonctionnalités. Si les volumes de recherche couverts par Bing Ads sont faibles par rapport aux requêtes réalisées chaque mois sur Google, la régie de Microsoft pourrait bien offrir une alternative intéressante à Adwords pour des budgets modestes, de quelques centaines à quelques milliers d’euros par mois.
La détermination du coût du clic repose ici aussi sur le principe des enchères en temps réel : la pression concurrentielle moindre pourrait vous réserver de bonnes surprise et vous assurer un retour sur investissement plus intéressant que sur Adwords !
Quand Amazon vient concurrencer les campagnes shopping de Google
Amazon s’est taillé la part du lion sur le marché du e-commerce. Si sa place de marché attire de nombreux vendeurs, ses solutions publicitaires plus traditionnelles séduisent un nombre croissant d’e-commerçants. Les Offres d’Annonceurs se positionnent en concurrent direct des campagnes Shopping d’Adwords, avec des annonces intégrées aux pages produits, aux résultats de recherche ou aux boîtes d’achats, un renvoi vers le site e-commerce de l’annonceur (au lieu d’une place sur Amazon) et un paiement au CPC en RTB.
Il y a un avenir à côté d’Adwords
Adwords ne doit pas représenter l’alpha et l’omega de votre communication en ligne. En utilisant les différents leviers à votre disposition, en coordonnant vos actions et en tirant parti de toutes les synergies à votre disposition, vous pouvez réduire considérablement la part de Google Adwords dans votre budget publicitaire en ligne. En analysant le retour sur investissement de différents médias, vous pourriez découvrir de nouveaux canaux plus performants qu’Adwords sur certains objectifs ou pour des cibles bien définies.
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