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Un serial entrepreneur engagé

Alexis Krycève est à la tête de la société AK2C, spécialisée dans le conseil en stratégie RSE, et de la start-up Treez qui conçoit des accessoires de mode qui contribuent à la reforestation.  

Après un baccalauréat scientifique, Alexis Krycève intègre HEC en 1997. Un an plus tard, il effectue un stage à l’association étudiante « Solidarité France Népal » avant de rejoindre l’équipe de L’Oréal en tant que stagiaire en Allemagne puis en Angleterre de 1999 à 2000. L’année d’après, Alexis s’essaye à plusieurs petites expériences entrepreneuriales avant de finalement pénétrer le marché du travail en tant que salarié.

Ce serial entrepreneur en devenir débute sa carrière professionnelle au sein d’Alter Eco, entreprise spécialisée dans le commerce équitable. Il participe activement au développement de la société qui décide de réorienter son business model vers la grande distribution. Pendant près de 6 ans, il occupe le poste de codirecteur général, avant de quitter la structure en 2008.

Un an après sa démission, Alexis participe à la création du collectif Pur Projet avec quelques entrepreneurs sociaux, dont Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco, avec lequel il a gardé contact. Ensemble, ils développent ainsi le concept de leur nouvelle organisation : mettre en place des programmes de reforestation à travers le monde. La marque est portée par plusieurs sociétés dont AK2C, qu’Alexis Krycève fonde la même année que le collectif. L’entreprise en question délivre des prestations de conseil en matière de stratégie et de développement durable pour les professionnels afin de les aider à mieux intégrer les enjeux environnementaux et en faire des leviers de business. En 2014, la société réalise un chiffre d’affaires de 350 000 euros.

En parallèle de ces deux aventures, Alexis Krycève crée la marque Treez, spécialisée dans la vente d’accessoires de mode. Le principe est simple : un bracelet acheté équivaut à un arbre planté au Ghana, en Thaïlande, en France, au Brésil, aux Philippines ou au Pérou. Actuellement en plein développement, Treez compte 5 salariés et son chiffre d’affaires atteint 100 000 euros en 2014 et vise cette année un objectif de 250 000 euros.

Aujourd’hui, l’homme est devenu un véritable boulimique de l’entrepreneuriat. « J’éprouve un réel épanouissement dans l’activité d’entrepreneur et ne peux envisager un autre métier » analyse Alexis Krycève. à travers son parcours, il a pris goût à ce cadre de vie très dynamique, dont il apprécie la liberté, la créativité et la possibilité d’orienter sa vie comme il le souhaite.

Ce « patron coach », comme il aime s’appeler lui-même, se voit comme un capitaine d’équipe qui défend une vision participative du management. Très attentif à ses équipes, il accorde une importance toute particulière au développement personnel de ses employés ainsi qu’à l’autonomie. « Je me rappelle avoir accepté un contrat de télétravail à un de mes salariés qui souhaitait faire le tour du monde», raconte-t-il.

La sécurité des sites web, enjeu majeur pour 2016

Que ce soit dans la sphère privée ou dans le monde de l’entreprise, beaucoup de données personnelles et/ou confidentielles transitent sur les sites internet. La cyber-sécurité est devenue au fil du temps un enjeu majeur, à la fois pour les particuliers et les professionnels, tant il devient primordial de protéger toutes les données qui transitent sur le web. Quelles sont les menaces extérieures qui pèsent sur les sites et comment s’en prémunir ?

La protection de son site web dans le cadre de la vie privée

En tant que particulier, peut-être tenez-vous un blog que vous mettez à jour régulièrement, ou bien sans doute utilisez-vous votre ordinateur pour accomplir des achats sur des sites de vente en ligne. Il faut avoir conscience que toutes ces actions réalisées sur le web vous exposent à des actes malveillants de tierces personnes, qui peuvent tout à fait s’intégrer dans votre système informatique et vous voler quantités de données personnelles et confidentielles (numéro de carte bancaire par exemple). De même, la souvent trop faible constitution des mots de passe utilisés dans la sphère privée augmente le risque de cyberattaques. Fin 2014, une étude menée par Avast Software notait que 25% des personnes interrogées utilisaient toujours le même nom d’utilisateur et le même mot de passe, aussi bien pour leur routeur que sur les sites web protégés par mot de passe (https://press.avast.com/fr-fr/une-etude-avast-revele-que-74-des-reseaux-domestiques-francais-sont-fortement-exposes-a-la-cybercriminalite). Résultat : le piratage est véritablement facilité.

La sécurité des sites web dans le monde de l’entreprise

Mais l’enjeu pour 2016 ne se situe pas seulement du côté de la sphère privée. Les entreprises restent les cibles privilégiées des pirates en ligne. Une étude de la CGPME menée à l’été 2015 précisait qu’une TPE française sur deux avait déjà été victime de cyber attaque. Parmi les menaces les plus courantes sur les sites professionnels, on trouve les malwares dits « avancés » (ou « sophistiqués »). Il s’agit de logiciels malveillants destinés à détruire certains systèmes. Bien souvent, les pirates informatiques qui attaquent les sites internet de sociétés répondent à une motivation qui émane des concurrents : l’espionnage industrialisé. La pratique vise à s’introduire dans le système informatique d’une entreprise pour en voler les informations les plus importantes. Cette menace, qui concerne principalement les grandes entreprises de l’industrie nationale, permet notamment à certaines entités de transférer frauduleusement certains savoir-faire nationaux à l’étranger.

Quelques exemples de cyberattaques

Certaines entreprises ont subi des pertes importantes à la suite d’une cyberattaque, voire ne s’en sont pas relevées ! C’est par exemple le cas de l’entreprise XL, un grand groupe d’imprimerie et de communication stéphanois. Cette entreprise s’est retrouvée mise en redressement partiel à la suite d’une cyberattaque, qui a eu pour conséquence de leur faire perdre l’un de leurs plus gros clients. Cette perte a entrainé une baisse sensible du chiffre d’affaires, ce qui a abouti à une situation de redressement. A une plus grande échelle économique, citons Sony Pictures. Les dirigeants du célèbre studio de cinéma ont déclaré avoir subi une très grosse attaque informatique au cours de laquelle de nombreuses données confidentielles ont été volées. Cette cyberattaque d’envergure a fait trembler le « Tout-Hollywood ».

Trois conseils pour sécuriser sa pratique sur le web

1. Équipez votre PC ou Mac d’un antivirus [/h2]

Face aux menaces d’attaques informatiques, il est avant tout primordial de doter son site web d’un antivirus, qui prévient notamment contre la nocivité des malwares et qui permet de lutter contre le phishing informatique (usurpation d’identité en ligne, ndlr). La plupart des antivirus sont payants mais certains logiciels gratuits demeurent assez efficaces : Avast et AVG. Dans tous les cas, mieux vaut avoir installé un antivirus, même gratuit, plutôt que de ne rien avoir du tout.

2. Optimisez la gestion de vos noms de domaine

Lorsque vous vous lancerez (si ce n’est pas déjà le cas) dans la création d’un site web pour votre boîte, il faudra penser à anticiper les risques liés à la gestion des noms de domaines. En effet, le non-renouvellement d’un nom dans les délais imposés font partie des risques les plus courant. Afin d’adopter une gestion optimale, pensez donc à maîtriser l’ensemble de vos dates d’échéance des noms de domaine et à vous assurer d’être bien titulaires de tous les noms de domaine de vos sites internet.

3. Menez une politique globale de lutte contre la cybercriminalité

Devant la multiplication des cyberattaques et l’enjeu que représente la sécurité des sites web en 2016, il est nécessaire de développer une vision globale et pertinente. La plupart des entreprises utilisent aujourd’hui de nombreux moyens à leur disposition (internes comme externes), pour lutter contre la cybercriminalité :

  • mise en place d’un Firewall pour filtrer les échanges dans les réseaux informatiques
  • emploi de scanners de sécurité qui repèrent les failles d’un système informatique ou d’un logiciel
  • implémentation d’un système de détection d’intrusion ayant pour objectif l’authentification des utilisateurs d’un site web
  • cryptage des données : seuls les détenteurs de clés de décryptage peuvent utiliser les données codées…

Il existe aujourd’hui tout un panel de protections pour lutter contre la cybercriminalité mais cette dernière s’adapte et évolue rapidement. L’enjeu pour 2016 consistera à la fois à protéger sa navigation et sa présence web en l’état, mais également à suivre le rythme des avancées de la cybercriminalité, afin de pouvoir réagir en toutes circonstances.

En savoir plus

L’entrepreneuriat dans le monde rural

Selon une note de synthèse de l’APCE, 31 % des nouvelles entreprises ont été créées en milieu rural en 2007. À l’heure actuelle, le développement de l’entrepreneuriat dans le monde rural fait l’objet de mesures importantes. L’État joue sa partition en proposant des aides et accompagnements, mais de nouveaux modes de financement naissent pour aider les entrepreneurs en milieu rural à concrétiser leurs projets.

Analyse de l’évolution de l’entrepreneuriat en milieu rural

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat en milieu rural ne se limite plus seulement à la création d’une ferme ou d’une entreprise agricole ou encore d’une coopérative agroalimentaire. Il s’oriente de plus en plus vers les activités non-agricoles. De nombreuses études prouvent d’ailleurs que les entrepreneurs se tournent vers les zones rurales pour démarrer leurs activités. Cela s’explique par l’incidence d’une forte densité de population et la qualité de vie en milieu rural.

Selon une étude réalisée par Raveyre en 2005, un nouveau type d’entrepreneurs a été repéré en milieu rural : les entrepreneurs néo-ruraux. Cette étude portait sur une vingtaine de PMI indépendantes non-issues du terroir et créées au cours des deux dernières décennies. Elle démontre que ces entreprises se basent en partie sur les facteurs locaux et leur performance proviendrait de quatre facteurs déterminants : la flexibilité du travail, l’élasticité technique, la spécialisation sur le marché et l’intégration de plusieurs réseaux interentreprise locaux, nationaux et internationaux.

Pourquoi implanter son entreprise en milieu rural ?

Le milieu rural présente de nombreux atouts, notamment les qualités socioculturelles de la main d’œuvre s’accommodant aux modes de management et l’environnement naturel. Selon une enquête réalisée par « Berger et Chevalier » en 2005, sur 250 entreprises non-agricoles, environ ¾ affirment avoir implanté leur activité en milieu rural à l’opinion de la famille et pour des raisons liées à la vie de leur ménage (mode de vie, cadre résidentiel, etc.). L’entrepreneuriat rural est aussi un moyen de rester au pays et de faire face à la rareté des emplois salariés. Les données recueillies au cours de cette enquête révèlent également que les autochtones se tournent de plus en plus vers les activités classiques en relation avec le commerce de proximité, le BTP et l’agriculture. Quant aux migrants, ils sont plus novateurs dans le choix d’activité. En effet, ils se tournent généralement vers les services marchands, les biens de consommation, le tourisme, le conseil, la santé et d’autres services aux entreprises.

Les aides et les modes de financement des projets en milieu rural

En France, de nombreuses structures locales existent sur certains territoires depuis plusieurs décennies pour accompagner financièrement et techniquement l’entrepreneuriat dans le monde rural. Mais, c’est à partir des années 90 que des structures de statut public/privé ont été créées pour accueillir et orienter les entrepreneurs néo-ruraux. La majorité de ces structures est rattachée aux CRESS (Chambres Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire). Il existe également des réseaux et institutions proposant des outils financiers pour accompagner l’entrepreneuriat rural. Il s’agit entre autres du REM (Réseau Européen de la Microfinance), de l’ADIE (Association pour le droit à l’Initiative Economique), de France Active, de France Initiative, de la fondation Crédit Coopératif, de FINANSOL et de la Fédération des Cigales. Généralement, ces institutions proposent aux porteurs de projet en milieu rural, grâce aux mécènes et partenaires, des financements solidaires et l’accès aux circuits bancaires.

Le cowdfunding ou financement participatif est aussi une solution de financement des projets d’entreprises en milieu rural. Depuis l’avènement des plateformes de prêts solidaires entre particuliers, des centaines de projets innovants ont vu le jour. C’est le cas des trois éleveurs charentais qui ont pu mobiliser 7 720 euros sur le site KissKissBankBank pour l’achat d’une étuve permettant d’optimiser la production de lait de vache.

Où peut-on entreprendre en milieu rural ?

En France, chaque département présente des atouts spécifiques pour la création d’activités en milieu rural. Les destinations les plus appréciées par les entrepreneurs sont Franche-Comté, Limousin, Bourgogne et Auvergne. Avant de s’installer dans un département, il est conseillé de vérifier la faisabilité de son projet. Pour y arriver, il suffit de faire une étude de marché, de tester son idée de projet et de s’informer sur le site internet du portail national d’installation en milieu rural. Par la suite, privilégiez les régions ou départements qui proposent un accompagnement des entreprises en milieu rural. Par exemple, l’association « Résider pour Entreprendre » accueille et oriente les entrepreneurs souhaitant créer ou reprendre une entreprise dans le Limousin.

Formation professionnelle : un enjeu pour la réussite des entreprises

C’est unanimement que les artisans et les dirigeants de TPE, de PME ou d’ETI mettent en point d’orgue la nécessité de s’orienter vers l’acquisition d’une valeur ajoutée, qu’il s’agisse d’un produit ou d’une prestation de service. 

Les 3 axes de développement sont axés sur :

1. La révision de l’offre de l’entreprise.
2. Une synergie accrue, c’est-à-dire un fonctionnement plus fluide au niveau des équipes.
3. L’adaptabilité de chaque collaborateur dans l’entreprise afin d’accroître sa flexibilité.

Dans les entreprises chaque équipe, ou plus individuellement chaque collaborateur doit être animé par le besoin continuel de progresser dans le but de faire toute la différence. Les tâches à basse valeur ajoutée tendent à les sous-valoriser.

La formation doit créer l’envie d’avancer dans son métier et dans sa vie…

C’est sur le terrain que toutes les batailles se gagnent et pour ce faire, il convient de développer la formation. Une telle solution ne se résume bien évidemment pas à une formation technique et/ou managériale, elle se caractérise avant tout par une valorisation personnelle.

PME et formation professionnelle, les différents changements à prévoir

Les lois dites Macron et Rebsamen (projets de loi relatifs à la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (Macron) ainsi qu’au dialogue social et à l’emploi (Rebsamen) entrant en vigueur en 2017, vont affecter le monde de la formation. De la Fusion des IRP au compte personnel d’activité, de nombreux bouleversement ont eu lieu. Il est dès lors intéressant de consulter des spécialistes de la formation professionnelle tels que Francis Lefebvre Formation ou CSP Formation pour étudier vos parcours de formation sur-mesure.

Bien conscients de la nécessité, des patrons de PME ont décidé de se fédérer pour pallier ce besoin vital pour l’entreprise. Désormais, tout porte à croire que la quête de l’excellence n’est plus le monopole des grandes entreprises.

Formation professionnelle : gagnant/gagnant

Avec la formation, les collaborateurs sont appelés à découvrir de toutes nouvelles perspectives, et à prendre conscience de leur potentiel pour devenir les principaux acteurs de leur réussite. Une formation professionnelle induit une évolution personnelle. L’entreprise à tout à gagner en se donnant les moyens de ses ambitions, c’est-à-dire en formant « intelligemment » ses salariés. Une telle philosophie a vocation à éviter certains retards majeurs pouvant être liés à l’apparition d’une nouvelle technologie.

Remettre en question ses compétences pour s’améliorer et avancer…

La formation professionnelle n’est pas l’apanage des grands groupes et représente une réelle opportunité de développement.

5 façons d’être présent en ligne

Outre les médias sociaux, internet vous permet également d’exploiter le web pour créer un site vitrine, un espace e-commerce, de créer un blog ou d’utiliser des plateformes de partage de photos et de vidéos en ligne. Mais parmi toutes ces stratégies de présence en ligne, laquelle choisir ? Éléments de réponse.

1. Les réseaux sociaux, antre du partage fructueux

Afin de véhiculer son image sur le web, l’entreprise bénéficie des réseaux sociaux sur lesquels elle peut interagir avec les internautes sur toute l’actualité et les nouveaux produits qu’elle désire promouvoir. Facebook, Twitter et LinkedIn semblent les plus sollicités. Pour optimiser à la fois sa visibilité et ses ventes sans réaliser de gros investissements, il suffit parfois de créer son site vitrine ou sa boutique en ligne et d’exploiter les réseaux sociaux comme un relais pour renvoyer les internautes vers votre site premier, à la fois en diffusant du contenu de qualité et en adoptant une stratégie de communication décalée.

2. Le blog, un outil marketing

En plus des réseaux sociaux, une autre solution de diffusion d’information et de contenu attire de plus en plus les TPE/PME. Il s’agit des blogs d’entreprise. Ce sont d’excellents outils de marketing et ils constituent une opportunité pour la société de s’identifier comme un expert et d’imposer sa marque de fabrique à moindre coût. Le blog d’entreprise permet d’améliorer son image, de tracer sa ligne éditoriale ou simplement de diffuser toute l’actualité de son entreprise. Des solutions simples et très peu coûteuses, comme WordPress, existent aujourd’hui pour lancer son blog. Certaines entreprises complètent leur présence en ligne en intégrant des groupes de discussion ou des forums pour échanger et communiquer avec leurs clients.

3. La plateforme e-commerce, plaque tournante de votre performance commerciale

Tous les secteurs sont concernés par la présence en ligne, surtout les services marchands. Le commerce électronique est en passe de devenir le plus important circuit d’échanges commerciaux dans le monde. Les TPE/PME peuvent optimiser leurs ventes à distance tout en économisant du temps et de l’énergie en construisant des plateformes e-commerce. Plus onéreuses, les plateformes type Oxatis, Prestashop ou Magento permettent aux sites e-marchands de lancer leur boutique en ligne, le plus souvent avec une très grande richesse de fonctionnalités.

4. Youtube, Pinterest… Des plateformes qui font la part belle à l’image

Pour développer une meilleure image d’entreprise, il peut devenir intéressant de passer par une plateforme visuelle, attrayante et dynamique. Une entreprise a besoin de s’affirmer sur le net pour gagner en notoriété. Les réseaux tels que Pinterest ou Instagram, permettent de communiquer de façon visuelle uniquement. C’est ce que l’on appelle le « picture marketing ». Pinterest est, par exemple, idéal pour créer du contenu qui peut être organisé, publié et partagé sur la toile avec les profils d’utilisateurs qui possèdent le même centre d’intérêt que vous. Sur Youtube en revanche, vous pourrez communiquer en vidéo sur une actualité, ou diffuser un mini-clip lorsque vous avez participé à un événement incontournable pour votre entreprise. Ces plateformes visuelles constituent toutes un moyen de communiquer différemment vers votre audience, ce qui a pour conséquence de les fidéliser plus efficacement.

5. Le site vitrine, B.A.-BA de la simple présence sur internet

La présence en ligne devient indispensable pour rester dans la compétition et augmenter ses performances et sa visibilité sur le marché. Afin de promouvoir et valoriser leur activité, les entreprises peuvent bien sûr d’abord s’appuyer sur leurs sites vitrines, qui possèdent l’avantage de fonctionner sans interruption, avec peu de frais de fonctionnement : achat d’un nom de domaine, coût de création avec un développeur et, éventuellement, le coût de la maintenance.

Si avoir accès à internet est aujourd’hui devenu aisé pour tout le monde, certains impératifs du monde du web peuvent encore freiner les entrepreneurs qui souhaitent s’y aventurer. La peur du « trop technologique » et la connaissance de l’anglais, principal langage commercial sur le net, restent des barrières que certains entrepreneurs hésitent à franchir. Pourtant, l’adresse URL et en particulier le nom de domaine représente aujourd’hui l’identité de sa présence en ligne). Ne l’oubliez pas !

Pour
aller plus loin

Les entreprises modernes misent sur l’innovation dans le web pour faire du chiffre d’affaires

Les entreprises modernes qui réussissent sont les nouvelles start-up du net. Ailleurs, dans le domaine de la recherche et de l’industrie, il existe des jeunes entrepreneurs engagés eux aussi dans la course au succès, pour être au top des challenges internationaux. Mais quel secteur d’activité est encore porteur en dehors du web?

L’ère des start-up et du savoir numérique

L’économie numérique est en plein essor et son évolution qui perdure depuis une quinzaine d’années a propulsé des nombreuses entreprises au sommet, à commencer par Google qui atteint les records avec 36,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires (selon le classement mondial 2012 du Web marketeur). De même source, le groupe français Publicis s’affiche à la dix huitième place avec 2,19 milliards. Outre ces grandes machines qui font fortune sur le web, nous sommes entrés depuis peu, dans l’ère des start-up, ces entreprises dont l’ascension phénoménale fait le buzz d’internet : le portail web collaboratif Alkemics, le créateur de la carte sim, Matooma, OpenDataSof ou encore la société « 1001 Pharmacies » qui propose beauté et santé en ligne.
La réussite entrepreneuriale sur le web est incontestable mais difficile puisque la concurrence est encore plus redoutable qu’ailleurs. Pour retirer ses épingles du jeu, il faut avoir une parfaite maîtrise des Technologies de l’Informatique et de la Communication (TIC) ou faire appel à des spécialistes pour le développement et la fonctionnalité de son site internet ou de sa page d’accueil.

Le savoir-faire récompensé

Des dizaines de start-up sont récompensées pour leur savoir-faire ailleurs que dans le milieu l’informatique et du numérique. On peut citer en exemple la société Eligo Bioscience qui innove avec la découverte d’un nouvel antibiotique intelligent et préventif, élaboré par le jeune docteur en biologie synthétique, Xavier Duportet.
Dans le paramédical, cette fois, on peut saluer l’ingéniosité de Nicolas Huchet et sa main bionique qu’il a conçue grâce à l’impression en 3D, qui fonctionne avec des capteurs capables de réagir aux contractions musculaires.
Autre projet entrepreneurial à succès, celui de David Cohen-Tanugi qui a trouvé les moyens de dessaler l’eau à moindre coût, par l’usage du graphène (cristal bidimensionnel de carbone obtenu à partir du graphite). Entouré de chercheurs et d’industriels, le jeune entrepreneur travaille sur un prototype expérimental déjà prometteur.
Un aliment d’un genre nouveau viendra pallier certaines pénuries dans les mois à venir, avec le projet d’Antoine Hubert, d’élever des insectes en vue de les transformer en protéines alimentaires pour animaux !

Le commerce sur le net fait l’unanimité

Le secteur de la recherche est certainement source de projets innovants pour faire avancer la science et le monde. Malheureusement, faute de financements ces projets restent souvent au stade embryonnaire. En revanche, les promoteurs du web font des exploits avec l’engouement des jeunes générations pour le numérique. Les régies publicitaires sont devenues online. On ne jure que par le e-commerce pour toucher un large public d’internautes. L’enjeu est de taille, à l’heure où tous les secteurs d’activités, même celui de la santé, se font connaître ou se vendent sur le net.
Une entreprise implantée dans le circuit professionnel traditionnel est confrontée à des difficultés plus conséquentes, elle doit assumer un loyer et des charges souvent très lourdes. Celles qui dépassent le seuil des trois ans d’activités deviennent rares.

Du judo au design graphique

Ancien judoka, Benjamin Nguyen a cofondé le studio de design graphique Thirty Dirty Fingers en janvier 2011. 

Avant de s’orienter vers une double licence de commerce international et de vietnamien à l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales, ndlr) à Paris en 2005, Benjamin Nguyen obtient son BAC STT en section sport étude à Orléans. Le judo, un sport de combat difficile qu’il pratique à haut niveau, régit alors sa vie. La filière professionnelle qu’il emprunte lui permet de s’entraîner dur et d’allier habilement passion du sport et désir d’apprendre.

En parallèle de ses études, il part un an au Vietnam pour parfaire la langue et y travailler en tant que stagiaire dans une société d’import-export. En 2010, le jeune homme entame une formation en master 1 de management à BEM Management School à Bordeaux, où il profite de ses 6 mois de stage pour repartir au Vietnam. Là-bas, il travaille pour l’enseigne de commerce de détail Big C, gérée par le Groupe Casino.

A son retour en France, il rentre vivre chez ses parents aux côtés de son frère Florian. Ce dernier revient du Canada où il travaillait en agence de publicité en compagnie de Jonathan Richy. Déjà, les deux frères rêvent d’entrepreneuriat. « Notre décision était prise, nous voulions monter notre boîte. Nous en avions même déjà parlé avant notre départ à l’étranger » ajoute Benjamin. Une blessure en 2011 finit de convaincre Benjamin, qui se voit contraint de mettre le judo entre parenthèses. En compagnie de Jonathan, les deux frères se lancent alors dans un projet de création de studio graphique. « Par mon profil commercial et le profil créatif de Florian et Jonathan, nous possédions des synergies communes évidentes. » précise l’entrepreneur. « Nous avons rapidement pris conscience que notre projet répondait à une demande du marché, car il existait peu de studios qui réalisent des prestations sur-mesure pour les TPE-PME. » Fort de ce constat, les entrepreneurs décident de se lancer. Mais malgré un dossier bien monté, la Chambre de Commerce refuse leur idée. Téméraires, les trois amis fondent malgré tout leur entreprise qu’ils intitulent Thirty Dirty Fingers.

La société a pour vocation de prendre en charge l’ensemble de la création graphique de ses clients, de la construction d’une identité visuelle à la création de supports de communication print et digitaux. Progressivement, les fondateurs se font connaître grâce au bouche-à-oreille et attirent des clients de plus en plus importants. Aujourd’hui, des grands comptes comme Volkswagen Bank, Axens, l’INSEP, Vivaki… leur font confiance.

En quatre ans, les entrepreneurs passent de 18 000 euros de chiffre d’affaires à 300 000 euros. Il a fallu un an et demi de travail aux dirigeants avant que ces derniers puissent se dégager un salaire.

Benjamin voit aujourd’hui l’entrepreneuriat comme un jeu nourri de fortes ambitions. Les entrepreneurs sont sur le point de lancer une plateforme e-commerce intitulée la « Dirty Brocante ». Un projet qui permettra aux consommateurs de donner une seconde vie à des objets de toutes natures, grâce à leur talent de designer ou à celui de leur entourage.

Objets connectés : vers les interfaces de demain

En ce début d’année 2015, le mot « Big Data » a laissé sa place à celui « d’objets connectés » qui ont envahi petit à petit notre quotidien. Mais peu arrivent encore à cerner la réelle définition de l’Internet des objets, ni les enjeux qui en découlent. 

Des objets connectés de plus en plus nombreux

Présents et élevés au rang de stars lors du Mobile World Congress et du Consumer Electronic Show de Las Vegas, les objets connectés sont de plus en plus présents dans le quotidien des français. Souvent précurseurs, les jeunes de 18 – 24 ans sont déjà 14 % à en utiliser et 5 millions de personnes au total en feraient déjà usage. D’après le cabinet d’étude Gartner, 30 milliards d’entre eux seront présents dans le monde en 2020 et le secteur de l’Internet des objets devrait peser pas moins de 1 900 milliards de dollars à cet horizon. Des chiffres qui ont déjà incité de nombreuses entreprises à investir dans ce domaine. L’IDATE estimait quant à elle, en septembre 2014, que « 80 milliards de choses » seraient connectées à l’horizon 2020, contre 4 milliards en 2010. Cette fulgurante ascension trouve son origine dans l’avènement de l’Internet haut débit et des terminaux mobiles servant d’écrans de contrôle.

Une définition encore vague

Mais si la conception semble évidente, on pourrait avoir tendance, par volonté de simplification, à placer dans la case des objets connectés tout ce qui est relié à Internet, y incluant même nos smartphones voire les Google Glass, alors qu’ils n’en sont pas en réalité. On note une distinction puisque l’on entend par objet connecté, tout produit qui ne possède pas l’électronique pour se connecter directement à Internet. Celui-ci utilise un relais pour se connecter, comme un smartphone, une tablette ou encore une box Internet. Selon l’IDATE, il se différencie ainsi de deux autres catégories de produits connectés : les « terminaux communicants » (Smartphones, tablettes…) et le « Machine-to-Machine » (dit aussi M2M : communication entre objets sans besoin d’intervention humaine).

Les secteurs impactés

Ils ont d’abord été développés dans les domaines du sport et de la domotique. Bien sûr, l’ensemble des secteurs devrait être touché par cette révolution. C’est d’ailleurs depuis longtemps le cas dans des domaines comme la sécurité, l’habillement, la bijouterie, l’enfance ou encore le multimédia. La santé et le bien-être sont aussi concernés puisque les balances connectées ont vu le jour au même titre que les bracelets d’activité. L’énergie est également un secteur impacté par cette tendance, si l’on prend l’exemple des maisons dont la température peut être contrôlée à distance (thermostats connectés). Quant au secteur automobile, inutile de mentionner que la connexion des voitures est déjà à l’étude. Une révolution prônée par Google qui a lancé l’Open Automotive Alliance cherchant à réunir les constructeurs automobiles comme Honda ou Général Motors au service de ce projet.

Une diversité des objets

Les exemples sont légion : balances (6 % des français en sont équipés, grâce à celle de la start-up Withings), tensiomètres et traqueurs (2 %) qui vous offrent un suivi en direct de votre état de santé, montres, drap chauffant qui analyse la qualité de votre sommeil, objets qui rendent vos vélos connectés grâce aux pédales, outils pour mesurer le taux d’insuline des diabétiques… Si la bonne santé et le dynamisme apparent du secteur sont des réalités, les acteurs du monde ont tout de même des enjeux à relever pour élargir le marché.

L’impact de la data sur les systèmes d’information

Même s’il ouvre de réelles opportunités pour le business, ce nouveau monde n’en est qu’à ses balbutiements. De nombreuses questions se posent sur les business models qui vont en découler, notamment en ce qui concerne l’utilisation de la data collectée. La sécurité et la confidentialité des données posent déjà problème, dans le contexte actuel où la CNIL inflige de nombreuses amendes pour non-respect des règles. Le volume d’informations fait réapparaître le terme « Big Data », car l’explosion des données qui découlent des objets connectés devra donner lieu à un traitement et une exploitation de ces informations. Une étude récente montre que la sécurité ne constitue pas le principal frein à l’émergence des objets connectés. La limite principale se situerait plutôt dans le « manque de conviction dans l’efficacité de la mesure (50 %) » alors que la notion de confidentialité n’arriverait qu’en deuxième position (29 %). Elle démontre bien que l’enjeu sera de développer des objets qui répondent à un réel besoin, plutôt que des objets gadgets sans réelle utilité.

Les défis du monde des objets connectés

Mais si la bataille fait rage, il reste quelques défis à relever pour faire du marché des objets connectés un écosystème mature. D’abord, il faut travailler l’interconnexion des objets entre eux, qui nécessitera un échange d’informations sans avoir besoin de passer par un tiers. Dans le même ordre d‘idées, l’interopérabilité demeure un problème car on voit mal comment tous les objets pourraient utiliser le même protocole de communication. Rappelons-le si nécessaire : c’est le fameux HTTP qui a fait le succès d’Internet et cette standardisation pourrait devenir nécessaire pour que les objets connectés connaissent le même essor. Aujourd’hui, chaque acteur cherche à faire dominer son protocole et il se pourrait que cela devienne un véritable frein à leur développement. Ensuite, la sécurité, non pas de la donnée, mais de l’accessibilité à l’objet connecté représente un réel défi. À titre d’exemple, des réfrigérateurs connectés se sont déjà vus piratés ! La disponibilité et le prix représentent également des éléments essentiels à définir, car la rareté des points de vente et les prix très élevés de ces objets peuvent rapidement dissuader les acheteurs. Si les objets connectés seront visiblement légion dans les années à venir, certains pensent même que c’est tout notre monde qui interagira avec nous, au point qu’ils représentent clairement les interfaces de demain. Le mythe de « l’homme machine » ne semble plus très loin. Et 2015 en sera assurément le terreau.

Web2business

Descriptif de l’événement Web2business

900 dirigeants mondiaux du luxe, tourisme, rh, marchands, marques, banques, fintech, emarchands, journalistes et stars (cinema-chanson). Uniquement les donneurs d’ordres. Ceci ne se fait nulle part hors du Web2business 60 prestataires sélectionnés pour leur qualité produit – prix – sav

750 rendez-vous en 1 to 1 entre tous, orchestrés en interne et dans un seul objectif de leads

Nous y parlerons de votre avenir et des outils pour y parvenir, Facebook, Twitter, Periscope, Medium, Pulse, Youtube les plateformes – L’ économie du Partage,  Ubérisation – Open innovation –  la e-réputation et les célébrités du cinema face aux réseaux sociaux – La detox pour survivre – le big data, une fausse vérité ou une escroquerie ? – les Fintech VS Banques : un nouvel âge d’or pour les clients des services financiers ?  – la réalité virtuelle et la réalité augmentée.

2 cocktails de networking pour festoyer et interfacer

1 leadership depuis la 1re réalisation en 2014, souvent (trop) copié mais jamais égalé.

Lieu de l’événement du Web2business

Marriott
paris rive gauche 

Dates et horaires de l’événement

18 février 2016

A qui s’adresse cet événement ?

CEO mondiaux du luxe, tourisme, RH, marchands, marques, banques, fintech, emarchands, journalistes et stars (cinéma-chanson). Uniquement les donneurs d’ordres.

L’évolution de la société : les choses à savoir

Dans une société en mutation, le manque de temps reste l’un des phénomènes les plus ressentis par les particuliers et les professionnels. Afin d’arriver à concilier au mieux la vie personnelle avec la vie professionnelle, de plus en plus personnes font appel aux Services à la Personne. Pourquoi ?

La société évolue et la population vieillit. L’allongement de la durée de vie lié à une meilleure accessibilité aux soins et une meilleure qualité de vie, entraine de nouvelles problématiques. S’il ne faut pas s’imaginer que toutes les personnes âgées sont dans la dépendance, il faut bien constater qu’en 10 ans la population âgée de plus de 65 ans a augmenté de plus de 3,5 points alors que les personnes de moins de 20 ans connaissent une baisse de 1,7 points.

L’augmentation du nombre de familles monoparentales, le rallongement des trajets entre le domicile et le travail, créent de véritables défis pour gérer un emploi du temps. Avec des amplitudes horaires de plus en plus larges, le stress influe sur la qualité du travail. Résultat : 59 % des salariés déclarent rencontrer des difficultés à trouver un équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle (Source : Baromètre « Stress, conditions de travail et qualité de vie au travail » – CFE-CGC / OpinionWay – Septemnre 2012)

Les Services à la Personne représentent la solution la plus prisée pour gérer le quotidien et concilier vie professionnelle et personnelle. Les services mis à disposition ont considérablement augmenté et vont des services à la famille (garde d’enfants, aide aux devoirs, cours particuliers) aux services aux personnes dépendantes qui proposent l’aide à la mobilité, garde-malade, transports et accompagnement des personnes handicapées ou âgées. D’autres services ont vu le jour et touchent aux tâches de la vie courante comme le ménage, le bricolage, le jardinage ou la livraison de repas.

Un secteur en pleine croissance

On comptait 1,99 million de particuliers employeurs en décembre 2014 et le nombre de personnes faisant appel aux Services à la Personne, s’est considérablement accru. Il représente un secteur de plus en plus dynamique et comptabilisait en 2013, 1,4 million de professionnels, 33 100 organismes dédiés à ces services. Selon une étude de TNS Sofres, ce chiffre devrait encore augmenter et atteindre 25 % des ménages français en 2015 à la place des 15 % évalué au premier trimestre 2014.

Une simplification en cours

Des solutions, telles que les Chèques Domicile du groupe Up, financées par l’activité professionnelle jusqu’à 100 %, renforcent l’accès aux Services à la Personne. Leurs avantages se sont considérablement accrus. Désormais accessibles aussi bien aux chefs d’entreprise qu’aux gérants non-salariés et aux professions libérales, elles permettent de bénéficier d’une exonération totale sur les charges sociales et fiscales pouvant atteindre 1830 euros par an et par bénéficiaire. Les Chèques Domicile CESU, disponibles également sous forme dématérialisée, facilitent la vie. Selon un baromètre de satisfaction client, 9 clients sur 10 recommanderaient les Chèques Domicile. 90 % se disent satisfaits par la gestion des CESU papiers et 87 % par la gestion des e-CESU. Alors pourquoi hésiter ?

Télécharger gratuitement l’infographie « Services à la personne, la situation en France »

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