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10 outils pour diriger efficacement son entreprise

Gérer son entreprise relève parfois d’un travail de titan et il peut sembler difficile d’être présent sur tous les fronts. Heureusement, il existe des outils informatiques pour vous épauler tout au long de cette aventure. Qu’il s’agisse de comptabilité, de partage des tâches ou de communication, voici une dizaine de sites conçus pour gérer les différents aspects de votre société.

Simplifier sa comptabilité

L’application Fizen constitue une solution en ligne rapide et fiable pour gérer sa comptabilité. Conçu pour les TPE (artisans, entrepreneurs et professions libérales) et soutenu par les Experts Comptables, Fizen est un logiciel français qui synchronise automatiquement les données de l’entreprise auprès de plus de 230 banques et automatise les opérations comptables. Cette automatisation permet d’avoir accès en temps réel aux tableaux de bord (suivi du Chiffre d’Affaires, répartition des dépenses, indicateurs de performance,…), une aide précieuse dans le pilotage de son activité. Fizen donne également la possibilité à ses utilisateurs d’éditer eux-mêmes leurs devis et factures, et d’enregistrer leurs notes de frais et dépenses professionnelles via une simple photo. Toujours dans le domaine de la gestion financière, le site guide-tns fournit en un clic une estimation de vos cotisations sociales et fiscales via des simulateurs adaptés. Auto-entrepreneurs, professions libérales ou même retraitées, ce site estime un maximum de données, notamment en rapport avec les PME.

Bien organiser son projet

Diriger une société demande un minimum de compétences en termes de gestion de finances et de projets. Il demeure indispensable d’avoir une vision nette de l’organisation de votre entreprise. Plusieurs logiciels ont pour but de vous y aider. En matière de gestion de projet, il existe Wimi et Todoist. Ce site français se présente sous la forme d’un organiseur de tâches, accessible sur un maximum de terminaux, smartphone, tablette… Avec son design épuré, il permet de partager des données avec d’autres utilisateurs, qui peuvent collaborer en même temps sur un projet peu importe leur position géographique. Todoist divise les tâches en sous-tâches et les projets en sous-projets pour faire apparaître un ordre de priorités et des niveaux de difficulté. Il rappelle également les dates récurrentes et synchronise les données en temps réel sur tous les comptes affiliés à l’entreprise. L’outil de gestion de projet Wimi permet, lui aussi, d’établir une échelle de priorités dans les tâches à remplir et propose d’autres services, comme des systèmes de videoconférence ou le partage d’écrans et de documents.

Gérer la vente et les paiements en ligne

PayPal n’est pas le seul service de paiement en ligne. D’autres outils efficaces et rapides à mettre en œuvre sont également disponibles. Le site Be2Bill présente une méthode en quatre points afin de garantir un paiement sécurisé pour ses clients à tout site de vente en ligne. Il peut ainsi faire bénéficier au vendeur un taux de conversion jusqu’à 10% supérieur aux autres solutions de paiement en ligne, d’après l’agence de testing AB Tasty.

Certaines plateformes permettent de se positionner sur de grands sites de e-commerce pour acquérir une bonne visibilité. L’entreprise française Lengow offre une solution permettant d’optimiser la visibilité et la rentabilité des sites marchands , que ce soit sur les comparateurs de prix, les places de marché, les plateformes d’affiliation, les sites de retargeting et de liens sponsorisés ou encore les blogs et réseaux sociaux. Cette plateforme référence les produits d’une entreprise sur de multiples sites de e-commerce tels que eBay ou Amazon.

Entretenir son réseau

Il va de soi que les salariés et les clients d’une entreprise doivent être mis au courant de chaque actualité les concernant. Pour prévenir tout le monde rapidement et entretenir votre réseau professionnel, il existe des logiciels d’emailing comme Netitmail. Cet outil permet d’importer ses contacts et établit des listes à partir de données de profiling. Le site met à disposition des exemples et modèles de message type, il suffit de les sélectionner et le site envoie des mails dotés d’une structure personnalisée.

Un réseau social propre à l’entreprise peut également s’avérer extrêmement pratique pour communiquer sur ses actualités avec les parties concernées. Pour les PME et les grands comptes, le logiciel SeeMy développe des réseaux sociaux d’entreprise ainsi que des systèmes d’Intranet. Afin de maintenir le contact avec les membres d’une société, cet outil se révèle d’une grande aide. L’Oréal, la RATP ou la mutuelle AG2R la mondiale ont, à titre d’exemple, recours aux services de cette entreprise pour leur réseau interne.

Toutes les entreprises organisent des événements pour maintenir et renforcer leur réseau. Afin de gagner du temps, plusieurs sites proposent d’en créer et de les diffuser, comme par exemple Weezevent. Cette application met en place une billetterie en ligne pour tous les organisateurs. Il suffit de créer un compte utilisateur et de renseigner la nature de l’événement ainsi que le nombre de participants. La plateforme crée des « mini-sites d’événement » pour lesquels il suffit de partager le lien.

Soigner sa visibilité rapidement

Le site internet d’une entreprise souvent sa principale vitrine. Perfectionner son site web ne semble pas forcément une priorité mais il reste toutefois primordial de le rendre attrayant, pratique et visible. L’application SEM Visu permet d’améliorer la stratégie de référencement naturel (le rang auquel il apparaîtra sur un moteur de recherche, ndlr) d’un site suite à une analyse de marché. Il s’agit d’un outil de veille concurrentielle, qui propose des mots-clés adaptés en fonction de ceux utilisés par les autres sociétés dans un domaine précis. Par ailleurs, l’Académie du Digital dispense une formation intitulée Social Media Pro pour apprendre à générer plus de trafic sur votre site internet. Cet outil donne les clés pour élaborer une stratégie de marketing digital.

L’entrepreneur au profil de développeur

ROLAND DEBOST, dont le crédo est d’être accélérateur de croissance, a fait du développement de PME son challenge personnel. Qu’il s’agisse de doubler voire tripler le CA, financer cette croissance, recruter ou développer à l’international, les enjeux des sociétés qu’il accompagne constituent son propre défi. 

Vous dites avoir 57 ans « officiellement », qu’est-ce que cela signifie ?

J’ai 57 ans officiellement, mais en fait, j’ai 30 ans. 30 ans, cela correspond au temps que j’ai consacré à créer et à développer des entreprises en France pour des groupes anglo-saxons ou aux États-Unis pour des boites françaises, en tant que dirigeant. C’est seulement en 2008 que j’ai commencé à exercer mon métier actuel, qui est de partager cette expérience en aidant d’autres entrepreneurs à développer leur patrimoine professionnel. Je leur évite de commettre les erreurs de stratégie que j’ai pu faire quand j’étais à leur place.

Quelle est votre fonction ?

Wikane est une franchise. Le franchiseur détient la marque et nous apporte un certain nombre de services de formation, de marketing, de communication. Je fais donc partie du réseau avec une quarantaine d’indépendants. En Ile-de-France, je travaille avec mes clients et prospects pour aider leur entreprise, tous secteurs confondus. Je suis attaché à l’image d’« accélérateur de croissance » – ou de leveur de freins à la croissance – qui aide d’autres entrepreneurs à choisir et déployer la meilleure stratégie. Cela implique un certain nombre de leviers, c’est-à-dire du marketing, du commerce, de l’organisation et puis le nerf de la guerre, le financement.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours scolaire ?

Je suis ingénieur en mécanique, diplômé en 1983. De toute évidence, rien de commun avec ce que je fais aujourd’hui. J’ai commencé à implanter des sociétés de services techniques, c’est-à-dire du SAV, pour ensuite m’investir davantage dans l’organisation que dans la partie technique. J’ai complété mes compétences par un DESS marketing (en 1995), bien éloigné de ma formation d’origine mais plus utile pour diriger des structures en développement.

… et donc professionnellement, votre parcours pendant 30 ans ?

J’ai créé et développé des entreprises pour le compte de multinationales anglo-saxonnes :
Voici le premier exemple. En 1989, je suis mandaté par le groupe anglais DELARUE, 1ER imprimeur mondial privé de billets, afin de mettre en place une structure de service sur toute la France, pour des automates spécialement conçus pour la Banque de France. Lorsque j’arrive dans cette société, il y a une quinzaine de techniciens, et trois millions de francs de chiffre d’affaires. Je la dirige pendant onze ans et l’amène à 100 millions de chiffre d’affaires avec une forte rentabilité. Le cœur de mon action est de développer, de recruter, de former, d’organiser et d’aller signer des nouveaux marchés. Je fais à la fois du développement organique et de la croissance externe. J’ai racheté deux sociétés car passer de trois millions à 100 millions ne peut dépendre seulement d’un développement organique : je dois dire que mes études de marketing se sont révélées indispensables.

Quel est le 2ème exemple ?

Voici le 2ème exemple. Onze ans plus tard, je commence à m’ennuyer car j’ai épuisé mes leviers de croissance. En 2002, l’un de mes clients – en l’occurrence SECURICOR G4S – me propose de créer une société d’installation de systèmes de sécurité en France : ils en ont besoin pour leur couverture internationale et les marchés qu’ils ont signés avec les ambassades des États-Unis. Il faut une société en France qui réalise de la vidéosurveillance et du contrôle d’accès. Ils me proposent de les rejoindre. Je rachète donc une société, la dirige et la développe de 2002 à 2007. Cette société perdait de l’argent avec 7 millions de CA et plus de 90 salariés. Six ans après, elle atteint 22 millions d’euros avec 200 salariés et devient rentable. À la fin de cette aventure, je suis aussi administrateur du syndicat professionnel. J’ai, comme vous pouvez le constater, un parcours de développeur.

Quelle est la différence entre votre début de parcours et Wikane aujourd’hui ?

Je transmets aujourd’hui tout ce que j’ai appris hier sur le terrain : Wikane est un réseau qui accompagne depuis 25 ans exclusivement les patrons de TPE et PME. Nous apportons au dirigeant d’entreprise un éclairage complémentaire à sa propre expertise : si je l’exprime de manière un peu triviale, « quand j’interviens chez un fabricant de boulons, je ne vais pas lui apprendre à fabriquer des boulons ». C’est lui l’expert !

Par contre, mon apport se situe au niveau de sa stratégie, son positionnement, sa capacité à se diversifier ou vendre à l’international ; un challenge qu’il n’avait osé relever seul parce qu’il ne se sentait pas la compétence ou l’envergure. C’est là que WIKANE intervient et va l’aider à franchir le « plafond de verre » en voyant plus loin et plus grand. Pour Wikane, la stratégie en PME s’appuie sur 4 leviers : le marketing (quels produits sur quels marchés), le commerce (comment je les vends), l’organisation (comment je produis) et puis le financement, évidemment.

Quelles sont vos passions dans la vie et quel est votre caractère ?

L’entrepreneur prend des claques et doit se relever, donner l’exemple et « voir la bouteille à moitié pleine » pour poursuivre son chemin. Je suis un battant, gagnant et sportif. Je joue au squash ou au golf une fois par semaine. Si l’on veut développer des sociétés, il faut cette mentalité de gagnant. J’anime aussi des conférences et prépare des cours de stratégie pour business schools.

Je suis toujours investi à 100% dans les engagements que je prends : en parallèle à Wikane, j’ai une petite société qui fabrique des coques de Smartphones logotées, en licence de marque. D’ailleurs, nous venons de signer la licence Ryder Cup, le fameux tournoi de golf mondial … J’ai joins le golf et les affaires, la boucle est bouclée !

Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confronté chez Wikane ?

Arriver à rencontrer l’entrepreneur qui a un problème de stratégie et qui parfois ne le sait pas ou qui ne veut pas le voir, et arriver à discuter en face à face de son projet. Pour créer cet échange, la rencontre se révèle être une difficulté propre à la région parisienne. On rencontre bien sûr des problèmes de financement car les banques restent frileuses pour financer nos entreprises. Il est difficile de concevoir un business plan qui correspond à leurs critères. Mon rôle est celui d’interprète : faire se comprendre l’entrepreneur et le banquier, deux populations qui ne parlent pas la même langue.

Votre principale satisfaction ?

Lorsqu’une boite que vous accompagnez depuis deux ans et qui faisait 1 million euros de chiffre d’affaires va atteindre 3 millions, qu’elle avait seulement 4 salariés et qu’elle est en train de recruter son 10ème salarié, augmenter sa rentabilité s’avère une vraie satisfaction. Constater que la société a franchi un cap, qu’elle a grandi, qu’elle a encore du potentiel et qu’elle est enfin bien valorisée, ça, c’est une réelle satisfaction !

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance ?

Souvent, l’entrepreneur se lance tout seul avec une idée. Il arrive face à des investisseurs qui sont prêts à investir sur un projet avec une équipe mais pas sur un homme-orchestre. Le « one-man-show » n’est guère rassurant : si l’entrepreneur a un souci de santé, … sa boite se retrouve à l’arrêt. Au-delà des tableaux prévisionnels, il faut une belle histoire à raconter et viser grand, et ne pas être le roi de son quartier mais avoir une vision internationale car les marchés n’ont plus de limites géographiques, surtout dans l’économie numérique.

Qu’est-ce que représente, pour vous, l’entrepreneuriat ? La contrainte, la liberté ?

L’entrepreneuriat, c’est les deux : c’est un mode de pensée, se remettre en cause tous les jours, savoir s’entourer par des personnes meilleures que soi dans leur domaine car on ne peut pas être bon partout, savoir être à l’écoute de son marché. Être entrepreneur, c’est aussi de grosses amplitudes horaires et être prêt à risquer ses propres économies : on peut difficilement lever des fonds si on n’a pas pris le risque soi-même. Certes, aujourd’hui, les medias parlent souvent des levées de fonds spectaculaires mais le message qu’ils transmettent est incomplet : l’exemple de Frédéric Mazzella de BlaBlaCar, qui ne s’est pas versé de salaire pendant plusieurs années avant la phase qu’on connaît, montre le chemin de croix. C’est son acharnement qui a incité les investisseurs à y croire aussi… et ils sont nombreux dans ce cas.

Vous pouvez visiter son site internet sur : www.wikane.com

Comment la Nasa contribue à votre entreprise ?

Vous le saviez peut-être, mais l’agence spatiale aéronautique américaine développe sans cesse des technologies qui tombent aux mains du grand public. Depuis les appareils dentaires jusqu’aux perches à selfies, beaucoup d’objets de la vie quotidienne proviennent des laboratoires de la Nasa. Ces outils sont présents jusque dans les entreprises, voyons maintenant quels sont ceux que vous utilisez chaque jour dans la votre !

Les satellites, mais encore ?

Lorsque l’on évoque les données spatiales, les satellites viennent naturellement à l’esprit. Effectivement, ces dispositifs en orbite autour de la Terre permettent le fonctionnement des téléphones portables, du GPS et d’une foule de technologies connectées. Mais la Nasa s’illustre aussi par les technologies qu’elles développent pour exploiter ces données et assurer la protection des outils ou des astronautes dans l’espace. Un tissu ultra absorbant réutilisé dans les couches pour bébés, une caméra ultra rapide destinée aux essais en parachute convertie en caméra de crash test pour les voitures, beaucoup de ces outils américains ont trouvé une seconde utilité auprès du grand public. De nombreux secteurs professionnels recourent aujourd’hui à des technologies mises au point par les célèbres laboratoires américains, de l’archéologie à la chirurgie en passant par le bâtiment !

Quelles technologies de la Nasa dans les secteurs autour de nous ?

Dans le digital, l’archéologie, le médical, les outils mis au point par la Nasa sont nombreux à connaître une deuxième utilisation. A titre d’exemple, l’imagerie laser, aussi appelée LIDAR, permet d’évaluer certaines distances. Cette technologie s’avère également utilisée dans la conception de cartes HD ou même pour la détection d’objets enterrés. Les entreprises du bâtiment, de leur côté, ne sont pas sans savoir que le matériau qui isolera les maisons du futur pourrait bien venir de l’espace ! Cette substance, qui ressemble naturellement à un tas de glaçons gélatineux, constitue un parfait isolant une fois solidifiée. Nommée aérogel de silice, cette matière s’employait à l’origine pour les scaphandriers et modules lunaires des missions Apollo. Les caméras utilisées pour mener les crash test ont également vu le jour au sein de la Nasa et servaient, au départ, à enregistrer les données lors d’atterrissage en parachute. Beaucoup de secteurs font donc appel à ces technologies sans forcément le savoir. Les produits mis au point par l’agence spatiale aéronautique américaine s’infiltrent d’ailleurs bien plus loin que simplement dans certains secteurs économiques. Ses technologies s’immiscent jusque dans notre quotidien.

La Nasa dans le quotidien

Les créations de la Nasa s’étendent jusque dans la sphère privée. Pas seulement à travers les Smartphones et autres produits High Tech, mais aussi par le biais d’autres objets anodins. Les broches transparentes des appareils dentaires sont, par exemple, conçues en alumine polycristalline, substance destinée à protéger les antennes des missiles à guidage thermique. Les matelas à mémoire de forme aussi sortent tout droit des laboratoires de l’agence américaine, qui les a pensés pour les sièges des navettes spatiales. Cette mousse viscoélastique assure un atterrissage en douceur et retrouve sa forme initiale après une compression équivalente à 10% de son volume. Dans la catégorie insolite, la marque de cosmétiques japonaise Shiseido a même sorti un parfum élaboré à partir d’une rose poussant dans une navette spatiale : « rose en apesanteur ». La Nasa semble donc avoir conquis beaucoup d’objets de la vie quotidienne, et l’organisme américain a libéré il y a peu 56 de ses brevets pour stimuler l’innovation. Sa conquête de la Terre n’est donc pas terminée et cette nouvelle étape lui permettrait, parait-il, de se concentrer sur un éventuel voyage sur Mars…

La libération de certains brevets pour susciter l’intérêt

Dans le but d’aider à la modernisation de la société, la Nasa vient de rendre 56 de ses brevets libres de droits. Ceux-ci, accessibles sur une page dédiée, ont tous subi une évaluation de la part d’un comité de laboratoire pour établir leur utilité et leur potentiel. Daniel Lockney, directeur de ce programme d’échanges de technologies, explique cette démarche : « En rendant ces technologies disponibles dans le domaine public, nous allons favoriser une nouvelle ère pour l’esprit d’entreprise… et encourager les industriels à explorer de nouvelles voies pour commercialiser les technologies de la Nasa. » Rendre ces brevets accessibles à tous présente donc un double intérêt et profite à la fois aux entreprises comme à l’agence américaine. L’objectif consiste à « apporter sur Terre les technologies de l’espace » mais celles-ci ne sont accessibles gratuitement qu’aux entreprises ayant l’intention de les commercialiser. Space X et Boeing, par exemple, devront prévoir un budget si elles souhaitent utiliser ces technologies. Celles-ci, tournées aussi bien vers la Terre que vers l’espace, devrait permettre à la Nasa de focaliser ses efforts sur un voyage vers la planète Mars.

Objectif Mars pour la Nasa

Rien ne semble l’arrêter, c’est bien connu ! L’agence spatiale aéronautique américaine a lancé en 2017 un énorme projet pour rendre la planète rouge habitable. Son nouvel objectif pour 2050 consiste à y installer un gigantesque bouclier magnétique pour rendre l’atmosphère respirable. Ce dispositif, constitué d’un circuit électrique de forte puissance, protègerait la planète Mars des trop forts rayons du Soleil.De l’eau, voire de la vie, pourraient bien apparaître selon les calculs des scientifiques. Les chercheurs projettent donc de tester cette idée en laboratoire très prochainement. Il y a 3,5 milliards d’années, Mars ressemblait beaucoup à la Terre, la Nasa semble croire à un renouveau mais propose tout de même des solutions radicales, notamment pour y faire revenir l’eau. Le fondateur du projet Space X, Elon Musk, suggère de faire fondre les énormes masses de glace présentes sur la planète rouge à l’aide de bombes nucléaires… Une façon très « terrienne » de conquérir un nouveau territoire, mais l’absence d’atmosphère sur Mars n’empêcherait-elle pas les ondes radioactives émises de se dissiper ? Ne serait-il pas un peu dommage d’envoyer des colonies d’humains dans un endroit aussi toxique que Tchernobyl ? Plusieurs questions restent donc en suspens pour le moment, auxquelles les scientifiques tentent par tous les moyens de répondre.

L’éthique comme raison d’être entrepreneur

Interview de David Biasio, cet entrepreneur dans le conseil en Système d’information qui considère que l’éthique doit être au centre de l’entreprise.

Quel est votre parcours (estudiantin, professionnel et personnel) avant la création de votre entreprise ?

Je suis né en Allemagne, puis j’ai vécu au Nigeria avant d’arriver en France pour ma scolarité. J’ai effectué mes études de commerce au sein du groupe NEOMA Business School en suivant un double diplôme franco-allemand (Reims Management School& ESB Reutlingen) avant d’intégrer le groupe Devoteam en tant qu’ingénieur d’affaires. Aussi, j’ai participé à la croissance du groupe Devoteam en m’occupant du secteur de l’énergie et en évoluant vers des fonctions de directeur commercial / d’agence. J’ai ensuite occupé des fonctions de Global Account Manager chez SUN Microsystems (Oracle) avant de rejoindre Devoteam à nouveau en tant que Directeur de Business Unit et membre du comité de direction.

Quand avez-vous créé votre propre entreprise ? Dans quel secteur ? Et surtout, pourquoi (anecdote, déclic) ?

En 2012, je décide de créer Ethic Technology, cabinet de conseil IT dont les équipes sont principalement constituées des meilleurs entrepreneurs indépendants du marché sélectionnés, référencés et affiliés au sein du « Réseau Ethic ».

Ma volonté, depuis le départ, est de mettre en pratique au quotidien mes valeurs éthiques à savoir : la vérité, la transparence, la prise de responsabilité, un modèle économique équitable tout en s’adaptant à l’évolution du marché du conseil.

Pour y arriver, il m’a fallu construire un nouveau modèle d’organisation basé sur le réseau et qui prend en compte les aspirations actuelles des consultants du marché :

  • choisir ses missions, ses clients, ses formations, construire son parcours.
  • s’accomplir en tant qu’entrepreneur.
  • faire partie d’un réseau sérieux qui les accompagne sur
    les dimensions technologiques, RH & commerciales.

Pouvez-vous me donner les chiffres de votre entreprise (date de création, nombre de salariés, chiffre d’affaires…) ?

L’entreprise a été créée en 2012 et elle est gérée depuis fin 2014 par deux Directeurs Associés.

Nous n’avons pas de salariés mais nous nous appuyons sur un réseau d’entrepreneurs indépendants tant en interne (en commerce, ressources humaines, droit et communication) qu’en externe, à travers notre réseau de consultants.

CA 2016 : 1 800 000 €

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

L’opportunité de prendre son destin en mains et de construire son avenir.

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées ? Et inversement, les principales satisfactions ?

Concernant les difficultés rencontrées :

  •  la solitude du début : j’avais trouvé des actionnaires mais je cherchais un associé (qui m’a rejoint fin 2014).
  •  le développement commercial : je venais d’une fonction de management avec tout le back office associé, période pendant laquelle j’avais délaissé et  délégué la relation client.

Les principales satisfactions sont venues de l’aide et de la bienveillance dont j’ai pu bénéficier de par mon réseau, qui m’a accordé sa confiance pour m’aider à lancer l’activité et remporter rapidement les premiers contrats.

Comment vous êtes-vous financé ?

Le cabinet s’autofinance depuis le début de l’aventure.

Comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle ?

Harmonieusement. C’est l’une des autres principales satisfactions car je gère mon temps et mes priorités comme je l’entends. J’arrive à consacrer du temps à ma famille et mes activités extra-professionnelles facilement.

Avez-vous une anecdote à partager ?

J’ai failli rater mon premier contrat avec une grande banque publique car, à quelques heures près, je n’avais pas encore mon numéro de SIRET….

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance pour réussir ?

De commencer par un projet sur lequel il est légitime et pour lequel il peut capitaliser sur son expérience.

Etre ambitieux tout en étant réaliste et ne pas oublier qu’il faut être rentable, c’est le meilleur moyen d’attirer des capitaux si nécessaires.

L’importance de l’exécution, avoir de bonnes idées ne sert à rien, c’est les mettre en œuvre qui compte et personne ne peut le faire à votre place.

J’aime bien le proverbe chinois qui dit : « Derrière une montagne, il y a une autre montagne. »

Quelles sont les perspectives d’avenir pour votre entreprise ? Pensez-vous vous développer à l’international ? Pensez-vous effectuer des levées de fonds ?

Imposer notre cabinet comme un label de qualité tant pour nos clients sur le niveau des prestations fournies que pour nos consultants partenaires afin qu’ils soient fiers d’appartenir à notre réseau.

Poursuivre pour l’instant notre développement en France afin de rapidement financer le renforcement de nos équipes en structure.

Nous ne pensons pas effectuer une levée de fonds pour notre activité de consulting, nous réfléchissons par contre à d’autres activités annexes qui pourraient nécessiter plus de capital.

Aujourd’hui, comment faites-vous pour développer votre réseau ?

Jusqu’à présent, j’ai privilégié deux axes :

  •  le suivi de mes relations personnelles & professionnelles.
  •  notre réseau de consultants (apports d’affaire, mises en
    relation,…).

Sauf que je souhaite dépasser mes limites et développer notre entreprise, c’est pourquoi j’ai choisi de m’investir davantage dans :

  •  l’association des anciens de Neoma Business School.
  •  adhérer à un club d’entrepreneurs qui partage ma vision.

Vous pouvez visiter son site internet sur : www.ethic-technology.com

Le Fundtruck

Descriptif de l’événement

Le Fundtruck est un concours de startups qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat, l’innovation et la prise d’initiative. Il a lieu non seulement à Paris mais aussi en régions dans les villes de Lille, Nantes et Bordeaux. 5 startups dans chaque ville se déplacent à bord du camion de l’investissement, le Fundtruck, afin de présenter leur projet et leurs perspectives de développement devant un jury et le grand public. Le jury est composé de fonds d’investissements, de business angels, d’accompagnateurs de startups et de personnalités publiques et politiques de leur écosystème. Le concours a pour objectif de donner des opportunités aux startups de trouver des financements tout en gagnant en visibilité. Ils peuvent, à travers ce concours, faire connaitre leur projet dans leur région et rencontrer des acteurs clés qui pourraient devenir décisionnaires dans leur développement futur.

Dates, horaires et lieux de l’événement

Nantes le 8 juin 2017

Etape Centrale Nantes à 10h : 1 rue de la Noë, Nantes
Etape Place du Commerce à 12h30 : Place du commerce, Nantes
Etape Web2Day à 15h : Place de l’Ecluse, Nantes
Etape CCI Nantes à 17h : 16 quai Ernest Renaud, Nantes

Bordeaux le 13 juin 2017

Etape Unitec à 9h45 : 162 Avenue du Docteur Albert Schweitzer, Pessac
Etape Conseil Régional à 12h : 14 rue François de Sourdis, Bordeaux
Etape Darwin à 14h30 : 87 quai de queyries, Bordeaux
Etape Pey Berland à 17h : Place Pey Berland, Bordeaux

Paris le 14 juin 2017

Etape Business France à 9h30 : 77 Boulevard Saint-Jacques, Paris
Etape Engie à 12h : 2 place Samuel de Champlain Faubourg de l’Arche, Paris La Défense
Etape République à 14h30 : Place de la République, Paris
Etape PWC à 17h : 63 rue de Villiers, Neuilly sur Seine

Lille le 14 septembre 2017

Etape Euratechnologies à 9h30 : 165 Avenue de Bretagne, Lille
Etape Eurasanté à 12h : 310 Avenue Eugène Avinée
Etape Plaine Images à 14h30 : 99A Boulevard Constantin Descat, Tourcoing
Etape CCI Lille à 17h : Place du Théâtre, Lille

A qui s’adresse cet événement ?

Aux entrepreneurs innovants en recherche de financement entre 100 000 et 5 Millions d’euros, aux fonds d’investissements, aux business angels, aux accompagnateurs de startups, aux personnalités politiques et publiques et au grand public.

Frais de participation

Aucun

Site internet

https://www.fundtruck.com

https://fundtruck.com

https://fundtruck.com

Lien d’inscription

https://fundtruck.com/candidater

L’homme que rien n’arrête : la création d’entreprise pour mode de vie

Interview de Jérôme Blanchon, un entrepreneur qui ne ménage pas ses efforts, définit sa stratégie en citant Vidal Sasson : “le seul endroit où le succès arrive avant le travail… c’est dans le dictionnaire ! »

Quel est votre parcours (estudiantin, professionnel et personnel) avant la création de votre entreprise ?

J’ai fait mes études à l’ISG dont je suis sorti major en 1981 puis au CNAM en 85 (TFCE). Je me suis lancé dans un parcours professionnel atypique. En 1981, je suis chef de produit chez Célair (filiale du groupe CITN) mais en 1983 : je donne ma démission et rachète Célair avec un associé. En 1986, je démissionne et je revends mes parts et deviens Directeur MKG/Ventes du groupe Reprotechnique (400 personnes). 1987, je crée Golf First (événements golfiques) dont je suis co-gérant. Dès 1989, je crée Overdrive (département Com’ Opérationnelle). En 1993, je suis PDG-Fondateur de Overdrive et vends Golf First. En 2009, je vends Overdrive au groupe Initiatives et Développements dont je prends la DG de la filiale conseil, LoyalTouch, 1er groupe de fidélisation européen. Puis en 2011, c’est la faillite frauduleuse du groupe I & D. Alors je crée Bizdev Conseil.

Quand avez-vous créé votre propre entreprise ? Dans quel secteur ? Et surtout, pourquoi (anecdote, déclic) ?

J’en ai créé dix ! Dans le vin (Les nouveaux Sommeliers et vinsurvin), le conseil (Overdrive et Bizdev Conseil), la conduite de changement (B&B Partners Consulting), l’événement (Golf First), l’attente téléphonique (Studio Ne Quittez Pas), l’art (St’art), l’industrie (Célair)… entre 1981 et 2009. La raison ? J’aime bien agir immédiatement et pour cela, il faut être patron !

Pouvez-vous me donner les chiffres de votre entreprise (date de création, nombre de salariés, chiffre d’affaires…) ?

Bizdev a un chiffre d’affaires peu élevé à l’heure actuelle car je ne m’en suis pas occupé pendant 4 ans, étant mobilisé sur d’autres projets. Je relance l’activité depuis à peine un an donc les chiffres ne sont pas très significatifs mais l’agence existe depuis 2012 et j’en suis pour l’instant le seul employé.

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

Un mode de vie ! J’ai été professeur de création d’entreprise à l’ISG pendant 4 ans (élu meilleur prof de l’année), j’ai toujours créé des petites structures (une par idée, toujours !) et j’ai été salarié, malheureux pendant un an (Groupe Reprotechnique) et enchanté pendant 18 mois (LoyalTouch). L’entrepreneuriat n’est donc pas une fin en soi, c’est le management qui en est une.

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées ? Et inversement, les principales satisfactions ?

Les difficultés : La solitude, bien sûr ! Il est indispensable d’échanger avec d’autres pour éviter deux écueils : devenir idiot et prendre de mauvaises décisions (les deux sont liés…) mais aussi la gestion du temps : il est très compliqué de gérer le temps consacré à produire, développer, réfléchir, s’occuper de soi et des siens, dormir… mais surtout les finances : gérer en bon père de famille est un oxymore !

Les satisfactions : Faire vivre une équipe… c’est fantastique ! Avoir du personnel et se dire que c’est grâce à vous qu’une dizaine de personnes gagnent leur vie, envisagent l’avenir sereinement et sont contentes de venir au travail. Gagner des budgets difficiles… aussi ! Transformer un projet en réalité… aussi !

Comment vous
êtes-vous financé ?

Par moi-même. Le conseil n’a pas besoin de beaucoup de fonds.

Comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle ?

Je n’ai qu’une vie, et elle est les deux, je ne les ai jamais dissociées : je suis marié et j’ai, trois enfants (23, 21 et 21 ans) ! Femme et enfants ont vécu avec moi les joies (à fond !) et les peines (minimisées autant que possible) de l’entrepreneuriat. On gagnait de l’argent, on dînait chez Dab, on n’en gagnait pas, on ne partait pas en vacances et on mangeait des pâtes… Jusqu’à ce qu’on en gagne ! Et globalement, on a bien vécu.

Mais je suis aussi musicien (piano, guitare et un peu saxo) et je m’adonne au sport : ski, tennis, cheval, jogging et surtout golf (champion de France Senior, hcp : 1).

Avez-vous une anecdote à partager ?

J’en ai mille ! Mais la plus belle, c’est le jour où j’ai présenté un projet qui représentait un an de CA à Samsung. Au moment de la présentation de la créa, le client a éclaté de rire (notre propal était un peu culotée) et m’a dit “Vous m’avez fait rire… vous avez gagné !“ et moi, j’ai pleuré ! Quel imbécile !

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance pour réussir ?

Vidal Sasson disait : “le seul endroit où le succès arrive avant le travail… c’est dans le dictionnaire !“ Je partage à mille pour cent ce point de vue.

De foncer. Il faut réfléchir, bien évidemment, avant de se lancer mais je ne connais personne qui, après une longue réflexion, se soit lancé. Si c’était à refaire, je ne suis pas sûr que j’irais… !

Quelles sont les perspectives d’avenir pour votre entreprise ? Pensez-vous vous développer à l’international ? Pensez-vous à effectuer des levées de fonds ?

Rien de tout ça ! Je veux gagner 5-6 clients avec lesquels je vais établir une vraie relation de conseil et d’accompagnement dans leur stratégie commerciale et de communication et auprès desquels je m’investirai pour avoir une vraie réussite !

Aujourd’hui, comment faites-vous pour développer votre réseau ?

Je m’y prends mal… Je suis un mauvais chasseur et pourtant un excellent commercial. J’utilise donc un peu mon réseau perso, je “fais“ du LinkedIn, du mailing… Idéalement, il faudrait que je trouve, soit un prestataire qui me prendrait des rendez-vous et je me charge du reste, soit des apporteurs d’affaires et, ne le dites à personne, mais c’est un peu pour ça que j’ai rejoint le Club Dynamique ! Je fais aussi intervenir des prospecteurs.

Quelles formations à l’entrepreneuriat ?

Si la voie entrepreneuriale constitue pour certains une vocation, d’autres l’empruntent en guise de reconversion. Monter sa boîte représente un défi pour de nombreux porteurs de projets et des outils ainsi que des formations existent pour les guider dans leurs démarches. Que vous soyez jeune ou expérimenté, voici le détail des formations disponibles pour devenir l’entrepreneur de demain !

BTS et DUT, des formations post-bac professionnalisantes

Devenir entrepreneur, ça s’apprend … en partie ! S’il s’agit d’un projet ancré en vous depuis votre plus tendre enfance, certaines formations, accessibles dès l’obtention du baccalauréat, existent et vous guideront dans la construction d’une entreprise. Dispensés dans des écoles de commerce ou de management ou même dans des lycées, les BTS constituent un premier niveau d’apprentissage. Diplômes de niveau Bac +2, leurs spécialités sont variées et confèrent une bonne connaissance pratique de l’entreprise, comme le BTS Management des Unités Commerciales (MUC) ou le BTS Négociation et relation client (NRC). Dans les IUT (Instituts universitaires technologiques), les DUT (Diplômes universitaires technologiques) constituent des formations rapides de deux ans dans des domaines comme la gestion des entreprises et administrations (DUT GEA) ou la gestion administrative et commerciale des organisations (DUT GACO). Ces deux types de cursus confrontent les étudiants au terrain au travers de nombreux stages. Cette dimension pratique constitue un réel avantage mais il existe aussi des licences et parcours universitaires tournés vers la création d’entreprise.

Des cursus universitaires pour aller plus loin

Les universités dispensent des formations spécialisées dans les secteurs de la gestion ou des administrations.La licence AES (Administration économique et sociale), pluridisciplinaire, permet aux étudiants d’acquérir de solides bases en droit, économie, gestion, informatique ou encore statistique. D’autre part, la licence professionnelle entrepreneuriat, proposée par 22 établissements en France, se valide en alternance ou en contrat de professionnalisation et vise à mettre en pratique les outils théoriques au cours de stages et d’immersion en entreprise. Accessible à partir d’un niveau bac +2, cette licence s’avère de plus en plus demandée. Si un niveau bac +3 ne vous paraît pas suffisant, il demeure possible de compléter votre parcours avec un master spécialisé dans une école.

Les écoles privées pour réaliser son master

Il existe une foule d’écoles de management, de commerce et de Business schools reconnues qui proposent des masters spécialisés dans le domaine de l’entrepreneuriat. Accessibles à partir d’un bac + 2, ces diplômes sont localisés un peu partout dans l’Hexagone. L’école de management dédiée aux entrepreneurs IFAG est installée dans seize campus français et dispense un bachelor management cursus entrepreneur. A Nantes, Audencia reste une référence parmi les écoles de commerce et dispose de formations accessibles après une prépa de deux ans. Ses masters en marketing, finance ou stratégie confèrent de solides connaissances dans un domaine particulier de l’entreprise. Dans la capitale, les écoles comme Novancia ou l’ESSEC comptent des programmes de master 1 et 2 spécialisés en entrepreneuriat et demeurent très célèbres pour la qualité de leurs formations. La célèbre plateforme d’écoute musicale Deezer a d’ailleurs vu le jour au cours d’un projet d’étudiant de cette dernière institution. Plus au Sud, l’EM Lyon et son master spécialisé « entreprendre »et l’école de management de Grenoble constituent également de très bonnes références dans ce domaine. Les frais d’inscriptions dans ces établissements coûtent entre 8 000 et 20 500 euros l’année. Un gros investissement qui peut en valoir la peine car les enseignants sont tous des professionnels et la sélectivité à l’entrée garantit de plus petits effectifs d’élèves et donc plus de suivi de la part des professeurs.

Les incubateurs : l’avantage supplémentaire des établissements supérieurs

Du fait de leur plus petite taille, les écoles payantes présentent l’avantage pour les élèves d’être encadrés par de vrais professionnels qui leur accordent plus d’attention. Mais la qualité de l’enseignement ne constitue pas le seul intérêt de ces structures : l’intégration d’incubateurs d’entreprises directement dans les établissements permet de lancer son entreprise de façon plus rapide et sécurisée. On en compte plus d’une centaine répartis dans les universités et écoles françaises, qui coachent et accompagnent les étudiants porteurs de projets entrepreneuriaux. Mis en contact avec des professionnels, ceux-ci bénéficient à leur sortie d’un suivi et d’une aide financière. A titre d’exemple, l’incubateur de l’EM Lyon dénombrait 1000 élèves à sa création et a vu 700 projets réussir. Pour ne pas les laisser livrés à eux-mêmes, les établissements entretiennent le contact avec ces étudiants via des clubs ou des partenariats avec des entreprises du réseau de l’école. Si ces différents parcours scolaires semblent encourageants et adaptés à des profils divers, tous les entrepreneurs ne possèdent pas une vocation dès leur jeunesse et se lancent dans la voie entrepreneuriale au cours de leur carrière. Avec leur bagage d’expérience professionnelle, ceux-ci ne disposent pas forcément des bases fondamentales dans les multiples domaines qui entrent en jeu dans la création d’une société.

Entreprendre après une carrière : quelles bases nécessaires ?

Plusieurs entrepreneurs créent leur boîte suite à une première expérience professionnelle. La connaissance pratique du terrain constitue évidemment un vrai plus, mais monter une entreprise réclame une foule de compétences qu’il convient d’acquérir au moment de sa reconversion. Il existe des programmes de formation en ligne comme les MOOC (en français CLOT, cours en ligne ouvert à tous, ndlr). Ces cours en ligne accessibles à tous permettent d’obtenir une solide maîtrise de certaines bases comme la comptabilité d’une société ou la conception d’un site web. Pour construire son entreprise il faut savoir rédiger un contrat, établir un tableau de bord, un business plan, connaître sa responsabilité juridique et son statut. Les sites du ministère renseignent sur les démarches administratives à remplir mais les connaissances basiques du fonctionnement d’une entreprise demeurent primordiales.

LYDD Consulting ouvre son espace de coworking innovant

L’entreprise, spécialisée dans le conseil et la gestion administrative des entreprises, lance le premier espace de coworking associé à une assistance administrative dans le 12è arrondissement de Paris. Les porteurs de projets et entrepreneurs peuvent venir à tout moment dans cet espace pour bénéficier de conseils sur la gestion d’entreprise. Une formule pour le moins innovante pour ceux qui ne veulent pas s’encombrer des démarches administratives ou sont perdus dans les méandres de la paperasse. 

Un nouvel espace de travail combiné à une assistance administrative

Cet espace a été conçu comme un lieu convivial et ouvert à tous, pour travailler, échanger et participer aux formations afin d’améliorer ses compétences en gestion. De nombreux événements sont organisés régulièrement pour développer le réseau des membres de la communauté LYDD. LYDD+ met à disposition de ses membres 12 postes de travail, une salle de repos, une cuisine équipée et une cour intérieure aménagée. Des formules accessibles à l’heure, 1⁄2 journée, journée sont proposées. La formule au mois inclus 2 heures d’assistanat administratif pour permettre aux entrepreneurs de se concentrer toujours plus à leur cœur de métier.

À propos de LYDD CONSULTING

À l’initiative de cette idée, Dorothée Courteuge, une jeune trentenaire dynamique, souriante et vive d’esprit. Intéressée par le monde de l’entrepreneuriat depuis plusieurs années, Dorothée a côtoyé, scruté et analysé les différents modes de fonctionnement de l’entreprise. Elle se lance en créant LYDD CONSULTING en janvier 2014. Forte de cette expérience, elle décide d’accompagner les petites entreprises dans leur gestion administrative pour simplifier leur travail au quotidien et les aider à pérenniser leur activité. La firme ayant pour but de libérer les entrepreneurs dans leurs processus de gestion, elle propose également deux programmes : un premier permettant aux dirigeants d’externaliser leur gestion en la confiant à un consultant et un second qui dispense des formations professionnelles aux chefs d’entreprises afin qu’ils puissent s’en occuper eux-mêmes.

Savoir prendre les bonnes décisions

Confrontés au quotidien à des choix cruciaux engageant la vie de leur entreprise, les dirigeants doivent faire preuve de réactivité et de réflexion. Leurs choix stratégiques orientent en effet directement la pérennité de leur société, alors comment prendre les bonnes décisions et faire des choix judicieux ?

Savoir s’entourer

Dirigeants de PME, d’une start-up ou d’une société commerciale, la vie professionnelle est jalonnée de difficultés et de prises de décision. Un chef d’entreprise reste le seul habilité à diriger et orienter les choix de ses salariés et collaborateurs afin d’assurer la bonne marche de sa société. Seulement devant certaines difficultés et la pression, les dirigeants ne savent pas toujours comment réagir et prendre les bonnes décisions. Faut-il déléguer quelques responsabilités aux collaborateurs dignes de confiance ou faut-il tout gérer personnellement ? Autant de choix stratégiques qui engagent la vie de l’entreprise quotidiennement et qui impactent directement le chiffre d’affaires et le futur d’un business. Devant des responsabilités souvent considérables, les chefs d’entreprise doivent envisager de nombreuses solutions et assurer une gestion rigoureuse de leur société. Ressources humaines, secteurs de la vente et du marketing ou encore l’aspect juridique et financier requièrent des compétences pointues et un savoir-faire affirmé. Savoir déléguer certaines tâches spécialisées à ses salariés semble une évidence que parfois certains dirigeants rechignent à prendre par manque de confiance ou crainte de l’échec. De même, savoir prendre la bonne décision au bon moment est une étape cruciale à laquelle sont confrontés les dirigeants. Faut-il suivre son intuition ou faire confiance à son personnel ? Le retour d’informations semble alors crucial afin d’orienter les choix des managers et surtout aborder les moments clés de la vie de l’entreprise avec plus de sérénité.

S’organiser et s’informer

Souvent extrêmement sollicités et parfois noyés par les informations, les dirigeants doivent savoir faire le tri et décider au mieux en fonction de leurs connaissances et de leur instinct. Ainsi une étude menée par un chercheur de l’université d’Harvard, Jagdish Parikh, démontre que 80% des chefs d’entreprise interrogés attribuent leur réussite à leur intuition et leur instinct. La maîtrise des secteurs clés de l’entreprise, ne pas s’embarrasser d’informations inutiles et savoir bien s’entourer font partie des qualités naturelles et professionnelles d’un dirigeant de qualité. Se fixer des objectifs à court, moyen et long terme constitue également une stratégie judicieuse afin d’anticiper les éventuelles difficultés et parer à toutes les éventualités. Un sens aigu de l’organisation est ainsi requis pour les dirigeants qui doivent savoir prendre les bonnes décisions au bon moment. S’informer, maîtriser les outils de l’entreprise et écouter ses collaborateurs font également partie des attributions nécessaires d’un bon chef d’entreprise. Véritable chef d’orchestre qui sait impulser une dynamique à ses salariés et tout le personnel, le dirigeant sait s’entourer de collaborateurs compétents et assurer une cohésion de groupe. Dans quelle mesure déléguer certains pouvoirs à son personnel reste souvent une question en suspens dans bon nombre d’entreprises. Si en effet les dirigeants et managers sont tenus d’assurer la bonne marche de la société, en revanche savoir déléguer des compétences techniques et spécialisées reste primordial afin de se consacrer pleinement à son activité de dirigeant. Afin de prendre les bonnes décisions avec assurance, le chef d’entreprise doit alors diriger dans les étapes clés mais aussi écouter son entourage afin de se forger une opinion la plus étayée possible.

Un entrepreneur pour qui tout roule

Interview d’Alexandre Zabullon, un entrepreneur dans le transport routier de marchandise et la logistique qui fait de la livraison un challenge : « Tant que la commande n’est pas livrée, tout peut arriver. ». Il a pour priorité la satisfaction du client et, dans une entreprise de transport routier de marchandise et de logistique, c’est un défi permanent.

Quel est votre parcours (estudiantin, professionnel et personnel) avant la création de votre entreprise ?

J’ai repris mes études tardivement après les avoir interrompues en milieu de Seconde Technologique. L’obtention d’un DAEU en 2005 (équivalent Bac) m’a permis de continuer des études supérieures. En 2006, j’ai obtenu un Bac +2 en Transport et Logistique à l’AFT-IFTIM. J’ai par la suite suivi, en 2010, une formation Bac + 4 en Transport et Logistique à l’Ecole Supérieure de Transport. Tout cela en parallèle de ma vie professionnelle. En février 2011, j’ai décidé de créer ma société de transport et logistique.

Quand avez-vous créé votre propre entreprise ? Dans quel secteur ? Et surtout, pourquoi (anecdote, déclic) ?

La société a été créée en février 2011. De par mon expérience dans le transport routier de marchandise, il était logique de continuer dans ce secteur d’activité passionnant et plein de défis. Devenir entrepreneur n’était pas dans mes projets, c’est un partenaire transport avec lequel je travaillais qui m’a mis l’idée en tête. J’avais alors donné ma démission pour intégrer une TPE,  mais le challenge de l’entrepreneuriat m’a paru bien plus intéressant et j’ai finalement rapidement pris la décision de créer mon entreprise.

Ma démission ayant prise effet le vendredi 24 décembre 2010, j’étais dans mon nouveau bureau le lundi 27 décembre 2010, sans un client en poche mais impatient de devenir acteur de ma vie professionnelle.

Comment avez-vous réussi à développer votre société ?

Mon réseau professionnel déjà établi m’a permis de développer ma société, mes proches ont parlé de moi autour d’eux, et j’ai surtout pu compter sur le soutien de ma famille, particulièrement ma mère et ma compagne qui ont su m’appuyer et m’encourager dans les moments difficiles.

Nous devons notre développement, aujourd’hui, grâce aux recommandations de nos clients.

Quel a été, pour vous, le moment clé de votre réussite ?

Il n’y a pas de pause, on cherche toujours à faire mieux. Chaque année passée est un moment clé de réussite pour moi. Cependant, je conviens qu’à partir du moment où j’ai pu me permettre d’engager des salariés, la dynamique de l’entreprise a changé et tout s’accélère depuis.  Ainsi, depuis avril 2014 et l’arrivée de mon premier collaborateur, j’ai pu déléguer certaines tâches et me consacrer pleinement aux relations commerciales et aux stratégies à mettre en œuvre pour assurer la pérennité de l’entreprise.

Comment vous êtes-vous financé ?

Par un financement personnel. La mise en place de la structure n’a pas nécessité un grand investissement initial.

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées ? Et inversement les principales satisfactions ?

La principale difficulté, pour moi, a été la découverte et l’accommodation aux techniques commerciales, puisque n’ayant pas été formé à cela, il m’a fallu comprendre assez vite le fonctionnement et l’importance d’une bonne relation avec ses clients. Dans un milieu aussi concurrentiel que le nôtre, ma plus grande satisfaction réside dans la fidélisation de nos clients sur la durée.

Avez-vous une anecdote à partager ?

Dans le transport, des anecdotes, on en a fréquemment. Très souvent,  cela reste transparent pour le client. C’est toujours surprenant de résoudre un souci sans que le client ne s’en aperçoive. Tant que la commande n’est pas livrée, absolument tout peut arriver.

Un samedi matin, un chauffeur parti de Paris la veille devait remettre un colis en urgence à son agence de Marseille. Ce dernier n’avait pas compris le caractère urgent de la demande et était rentré tranquillement chez lui avec le colis, pensant le remettre lundi.

Or, ce colis devait être récupéré par un autre prestataire de transport dès son arrivée à Marseille pour être livré expressément. Les manutentionnaires ont vidé entièrement la remorque avant de comprendre que le chauffeur parti de Paris était rentré chez lui avec. Notre prestataire transport a été cherché sur le champ lui-même le colis chez le chauffeur et l’a ensuite livré sur le site de notre client. Il s’agissait d’un micro pour un chanteur connu. Un concert se jouait le soir même, le micro était essentiel. Une matinée remplie de stress !

J’adore ce  métier pour les sensations qu’il procure. Rien n’est jamais acquis, rien ne se déroule comme prévu mais nous faisons le nécessaire, quoi qu’il arrive, pour trouver les solutions les mieux adaptées.

Quelles sont les perspectives d’avenir pour votre entreprise ? Pensez-vous vous développer à l’international ? Pensez-vous à effectuer des levées de fonds ?

Je souhaite rester une entreprise à taille humaine. Par contre, créer une autre société est dans mes projets.

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

Etre libre de faire ce que l’on souhaite, d’avancer dans la direction que l’on veut, et partager sa vision avec qui le souhaite.

Comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle ?

Ce n’est pas simple tous les jours. La vie professionnelle réclame beaucoup de temps, la vie personnelle également. Il faut être bien organisé et avoir un entourage conciliant.

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance pour réussir ?

Motivation, détermination, être bien entouré, bien conseillé et rester enthousiaste quoi qu’il arrive.

Aujourd’hui, comment faites-vous pour développer votre réseau ?

J’ai créé un site entreprise Facebook et LinkedIn (qui est un peu en sommeil). J’essaie surtout d’intégrer des groupes, tels que le vôtre, afin de développer mon réseau professionnel et obtenir des contacts clés pour m’accompagner et me conseiller dans ma vie professionnelle. Ensuite, je compte bien sûr sur mon propre réseau pour faire parler de nous, et le fait que nos clients nous recommandent à leurs propres partenaires joue aussi beaucoup.

Pouvez-vous me donner les chiffres de votre entreprise (date de création, nombre de salariés, chiffre d’affaires…) ?

Création : Février 2011

Nombre de salariés : 2 collaborateurs et 1 associé

CA 2011 : 432.100 / CA 2012 : 602.700 / CA 2013 : 750.300 / CA 2014 : 886.914 / CA 2015 : 1.457.531 / CA 2016 :+/- 1.5M / CA 2017 : +/- 2M