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Ecrit ou oral… Comment transmettre mon message de la façon la plus efficace ?

L’écrit et l’oral sont les deux moyens que nous avons à notre disposition pour communiquer. S’il y a encore peu de temps, le téléphone était notre principal moyen de communication entre les services et avec les clients, il a laissé sa place en grande partie aux e-mails mais aussi à de nouveaux moyens de communication qui peuvent réunir plusieurs collaborateur grâce à la visioconférence. Pour le bon fonctionnement d’une entreprise, il est important pour son dirigeant de savoir bien maîtriser la communication et transmettre mon message de la façon la plus efficace. Tous les messages à partager en interne doivent être clairs, courts ou précis et bien réfléchi en amont pour ne pas laisser la place prépondérante aux émotions. Mais comment faire pour communiquer efficacement ? Lequel est le plus efficace : l’écrit ou l’oral ?

Construire un message pertinent

Avant d’envoyer un quelconque message, il faut d’abord définir son objectif et déterminer le ou les destinataire(s). Lorsque cette première phase mise en place, il est indispensable de choisir le moyen de communication efficace qui est capable d’atteindre toutes les personnes visées : la communication verbale ou non verbale. Ces deux modes de communication possèdent chacun leurs particularités, et le choix repose sur le type de message à envoyer ainsi que les destinataires. Pour éviter la perte d’information en cours de route, il demeure essentiel de formuler le message à envoyer de manière claire, précise et concise pour qu’il soit facilement assimilé par les destinataires que ce soit à l’écrit ou à l’oral.

Une communication écrite efficace

La clé d’une bonne communication écrite reste la clarté et la lisibilité. Avant de partager une information, il faut bien structurer le message et employer les mots justes et percutants pour attirer et convaincre votre lecteur mais aussi d’utiliser la phrase courte. Si vous utilisez la communication écrite, les interlocuteurs n’ont pas besoin d’être proches physiquement. Ce mode de communication se caractérise par la virtualité du destinataire, il est donc possible que vous n’obteniez pas de réponse immédiate.

À l’écrit, vous avez la possibilité de bien réfléchir aux informations à envoyer pour élaborer ensuite un message bien construit. Pour être efficace, il faut également jouer sur les supports. Toutefois, les messages écrits demeurent plus longs à produire, ils demandent plus de délais d’interaction et sont dépourvus d’émotions directes et de contacts humains.

Une communication orale opérationnelle

Directe, interactive et rapide… Voilà des qualificatifs qui pourraient très bien convenir à la communication orale. Ce mode de communication demande une proximité géographique. Le locuteur et l’auditeur sont présents physiquement, ce qui favorise l’échange immédiat. Le contenu est riche en émotions à travers la voix, la posture, les attitudes des interlocuteurs. Parler clairement et avec conviction est la seule manière de réussir à faire passer un message.

La base d’une bonne communication orale est la reformulation. Il est indispensable de bien reformuler le message pour renforcer son efficacité et de rester toujours attentif à la gestuelle. Mais l’essentiel est de savoir gérer à la perfection le temps de parole et de rester concentré sur les points importants de votre message.

Vu son aspect spontané, la communication orale peut être difficile à maîtriser en cas de conflit. Pensez à bien vous exprimer, même dans ces situations, pour ne pas déformer le message. La communication orale est riche et indispensable. Si elle se déroule sans problème, elle favorise l’échange.

Écouter ou prendre des notes !

Selon les spécialistes, la communication orale est plus efficace que celle qui a trait à l’écrit. Vous vous demandez sûrement comment c’est possible puisque vous passez le plus clair de votre temps à écrire des e-mails, à envoyer des SMS ou à prendre des notes.

Néanmoins, communiquer à l’oral directement avec votre interlocuteur facilite grandement la réactivité des deux parties. Quand on discute face à face, on est présent physiquement et on a tendance à réagir rapidement et de façon naturelle. C’est pour cela que les grandes entreprises utilisent beaucoup les vidéo-conférences.

L’écrit, qui est plus distant, nécessite une formulation précise du message et des sentiments que l’on souhaite faire passer. Toutefois, c’est le moyen adéquat pour envoyer un maximum d’informations. D’autant qu’en communiquant à l’écrit, les destinataires peuvent prendre du temps pour répondre, ce qui implique un retour mûr et réfléchi.

Que vous choisissiez l’une ou l’autre des méthodes pour faire passer un message, n’oubliez pas qu’une communication efficace entre deux êtres humains repose sur le bon choix des mots et sur le respect de l’autre.

Le BA-Ba des activités réglementées

Pour protéger la santé, la sécurité mais aussi pour protéger les personnes qui ont obtenu leurs diplômes au travers de longues et coûteuses études, les activités sont réglementées. Fréquemment visées par les mouvements de réforme, les activités « réglementées » renvoient aux professions qu’il n’est possible d’exercer qu’après avoir franchi des conditions sine qua non à leur accès, et en demeurant astreint à un régime spécifique. En France, le terme renvoie à un certain nombre d’activités, qu’il réunit sous une même appellation et des principes communs. 

De nombreuses activités sont en train d’évoluer dans leur réglementation en raison par exemple pour l’optique de la pénurie d’ophtalmologues.  Aujourd’hui, lors d’un renouvellement de lunettes, l’opticien-lunetier peut adapter les prescriptions médicales initiales de moins de 3 ans des verres correcteurs et les montures correspondantes sauf pour les moins de 16 ans et sous conditions indiquées par l’ophtalmologue lors de la première ordonnance à condition que le prescripteur n’ait pas exclu la possibilité d’adaptation par une mention expresse portée sur l’ordonnance.

Qu’est-ce qu’une activité réglementée ?

Au premier abord, le terme de « profession réglementée » peut paraître vague, du fait qu’au fond, toute activité est soumise à un minimum de réglementation. Cela étant, certaines d’entre elles vont faire l’objet d’une appréhension particulière par la loi. Celle-ci va en limiter l’accès et leur attribuer un encadrement normatif spécifique. Ainsi, il ne sera possible d’accéder à la profession qu’après avoir obtenu un diplôme défini. Ce dernier justifiera la possession des compétences requises pour l’activité souhaitée.

L’accès à une profession réglementée

Une activité dite « réglementée » l’est autant dans son exercice que dans son accès. Cela signifie que pour y entrer ou pour créer son entreprise dans un secteur réglementé, il s’agira de passer par des procédures spécifiques. On en dénombre classiquement quatre :

  • Les agréments. Ils sont délivrés par une autorité spécifique après l’exercice d’un contrôle. Ils concernent par exemple les assistantes maternelles, les agents immobiliers ou les centres de contrôle technique automobile.
  • L’inscription à un ordre. La profession est gouvernée par des associations professionnelles qui valident ou refusent l’entrée des nouveaux arrivants. Les avocats, les architectes ou encore les chirurgiens-dentistes fonctionnent selon ce modèle.
  • Les certifications. Ce sont des diplômes inscrits dans le RNCP, c’est-à-dire le Répertoire National des Certifications professionnelles. Ce système couvre un large éventail d’activités, allant du secteur bancaire à la taxidermie.
  • Les habilitations. Leur délivrance tient lieu d’autorisation d’exercer. Elles concernent des branches diverses : habilitation funéraire, métier de maître-chien …

Quelles sont les principales activités réglementées ?

Bien qu’elles couvrent un très grand nombre de professions, les activités réglementées peuvent se regrouper sous un certain nombre de filières principales. Parmi elles, on compte par exemple le secteur juridique (avocats, huissiers, mandataires, notaires), ou celui des transports (taxis, véhicules avec chauffeur). D’une manière générale, les activités liées à un impératif de protection et de sécurité font l’objet d’un tel encadrement. Il en va ainsi de la santé, l’hygiène, l’alimentation, ou encore tout ce qui touche à l’esthétique corporelle. Enfin, l’enseignement se voit aussi concerné lorsqu’il s’agit de faire intégrer des pratiques au-delà de la transmission de connaissances (moniteurs de ski, auto-école, etc.).

Des professions « mises à part » ?

Les activités réglementées font souvent l’objet de débats et se retrouvent au centre de projets de réforme. La raison est simple. Ces professions, de par la fixation d’un cadre particulier qui leur est réservé, sont séparées des autres en ce qu’elles ne sont pas soumises au même jeu du marché. Parce que leur accès est rendu plus difficile, ou parce que leur nombre de places est limité et nécessite de payer le prix fort pour obtenir un droit d’exercer (on pense aux licences de taxis par exemple), les activités réglementées ne sont pas soumises aux effets de la libre concurrence. Ceci a souvent pour effet que l’appel à de tels professionnels nécessite une charge financière plus élevée.

Mais la séparation d’avec le marché ne suffit pas à expliquer l’importance des tarifs généralement pratiqués. En vérité, étant astreintes à un régime particulier, ces activités sont aussi soumises à des charges dérogatoires. Par exemple, l’avocature, si elle est pour beaucoup synonyme d’honoraires élevés, voit une part considérable de ses revenus retirées pour le financement des organes de la profession (ce sont les cotisations à l’ordre).

Cette mise à part n’a néanmoins pas que des effets négatifs,. En effet, elle contribue à la création d’une culture professionnelle, qui s’accompagne d’une éthique. D’autant qu’il faut garder à l’esprit que leur encadrement répond initialement au besoin de l’intérêt général. Par exemple, il touche des activités qui nécessitent par essence un contrôle accru des compétences. La sécurité des consommateurs s’en voit alors renforcée.

Mettre un point d’honneur à la personnalisation client

Mettre l’humain au centre. C’est devenu une phrase qui revient comme un leitmotiv dans la bouche de tout un chacun. Les entreprises aujourd’hui rivalisent à mettre un point d’honneur à réaliser ce souhait. Si les effets positifs de la mondialisation nous ont donné l’opportunité de nous ouvrir de nouveaux horizons, ils ont été simultanément en accompagné d’effets pervers comme celui de nous plonger dans un anonymat délétère. 

Les entreprises se lancent de plus en plus dans la personnalisation de leurs produits et services afin de développer leur business. Zoom sur cette technique utilisée par les entreprises. 

Avec l’arrivée des hypermarchés, le sentiment d’être avant tout considéré comme un consommateur et non un être humain s’est développé. L’essor d’Internet a amplifié ce phénomène du fait de l’absence d’interactions entre le vendeur d’un produit et l’acheteur. Véritable question sociétale, le manque de « reconnaissance » a entraîné un phénomène de rejet de la part des consommateurs. La résistance des commerces de quartier montre une véritable nécessité pour les acheteurs d’être considérés avant tout en tant qu’être humain.

De la personnalisation… 

Contrecarrer ce sentiment et faire en sorte que chaque client pense être unique représente un des grands enjeux actuels pour les marques. Pour permettre à chacun de se sentir reconnu (parfois de manière artificielle) et se démarquer de la concurrence, la personnalisation a pris une place importante dans toutes les entreprises. Courriers et mailing avec le nom et le prénom du client, offre réservée correspondant aux activités de consommation, carte de fidélité et réductions à la clef, produit sur lequel le nom figure… tous les moyens sont bons pour identifier le consommateur et lui faire comprendre qu’il n’est pas un client lambda et le fidéliser. Mais ce n’est pas tout.

…A l’appropriation 

par leur client. Véritable outil d’appropriation, la possibilité de mettre son nom, une image ou encore d’inscrire un message est désormais répandue parmi les plus grandes marques. Celles-ci souhaitent que leurs clients créent un lien avec leur produit. Cette possibilité, bien que coûteuse pour l’entreprise, permet notamment à des articles à faible coût de devenir de véritables « cadeaux » ou des objets de collection. Elle permet une nouvelle utilisation du produit et rapproche la société des clients. Ces derniers peuvent devenir les premiers promoteurs de la marque.

Qui aurait ainsi pu penser déclarer sa flamme sur un sachet de salade ? En 2014, Monoprix a donné la possibilité de personnaliser les packagings de ses produits (virtuellement), avec l’opération « Les Messages en boîte », via une application Facebook. Un moyen amusant et décalé de féliciter d’heureux parents ou de souhaiter un anniversaire. Surtout, une proposition donnée aux consommateurs de jouer eux-mêmes avec les mots et les cartons d’emballage ! Ainsi Guerlain offre au mois de septembre de personnaliser son flacon de parfum lors d’invitations privées.

Personnaliser dans mon entreprise

• Recueillir les données : la personnalisation passe avant tout par le recueil d’informations utiles et sa segmentation. Pour pouvoir bien personnaliser, votre fichier doit être le plus complet possible et avoir des informations mises à jour. Attention à ne pas oublier d’obtenir l’agrément de la CNIL. Pensez que chaque communication peut être personnalisée : courrier, lettre, newsletter… doivent au maximum identifier votre destinataire. Ils y porteront davantage attention. C’est d’ailleurs la force de l’entreprise Damart qui ne cesse d’envoyer des courriers personnalisés avec des cadeaux…Pour vous et un vocabulaire qui flatte la proximité. Personnaliser le courrier demande seulement d’avoir un fichier à jour et un logiciel et un graphiste de talent qui suggère le lien convivial et personnel.

Attention ! N’oubliez pas votre produit. Si des éléments de personnalisation peuvent y figurer, c’est mieux. Prenez garde tout de même à ce que cette intégration ne soit pas trop coûteuse et ne réduise de façon trop importante vos marges ou entraîne un surcoût trop important pour votre client. Personnalisation ne signifie pas perte.

Plus de 45 ANS : une opportunité pour vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale

A l’encontre des stéréotypes véhiculés autour de l’entrepreneuriat, en France, chaque année, près de 90 000 seniors, plus de 45 ans, franchissent le cap de l’aventure entrepreneuriale selon l’Agence France Entrepreneur. Les conditions de l’environnement les conduisent à imaginer des solutions pour ne jamais se retrouver dans une impasse pour eux-mêmes et leur famille.

Selon les résultats du rapport 2016 du Global Entrepreneurship Monitor, « la proportion d’entrepreneurs chez les adultes de 50 à 64 ans (18%) est plus élevée que chez les jeunes de 18 à 29 ans (11%)« . Ces résultats sont révélateurs de leur désir de se projeter dans un avenir qu’ils pourront maîtriser.

Alors qu’il existe une myriade de dispositifs d’accompagnement pour les jeunes, très peu sont dédiés aux plus de 45 ans.

6 mois pour créer ou reprendre une entreprise

Dans ce contexte, La Fondation Entreprendre, avec le soutien de HSBC, lance un dispositif pilote d’accompagnement pour les personnes de plus de 45 ans, souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Il a pour objectif d’aider en 6 mois les personnes de plus de 45 ans à passer d’un projet de création ou de reprise d’entreprise à un plan de réalisation concret et opérationnel. Les candidats retenus pourront bénéficier :

  • d’une équipe dédiée en fonction de chaque profil
  • d’un référent entrepreneuriat, un coach et/ou un parrain pour guider le parcours de l’entrepreneur
  • d’une dotation financière pouvant aller jusqu’à 5000 € pour les accompagner dans leur formation

Qu’est-ce que le dispositif pilote ?

Vous avez plus de 45 ans, vous avez un projet de création ou de reprise d’entreprise déjà avancé ? Franchissez le cap et candidatez à leur programme ! 

Entrepreneurs, vous pourrez

  • Valider le réalisme de votre marché
  • Confirmer ou constituer l’architecture de votre business plan
  • Accéder à des formations
  • Gagner en confiance pour passer du projet à l‘action
  • Développer votre posture entrepreneuriale
  • Connecter avec les acteurs de l’écosystème entrepreneurial
  • Et bénéficier de tous les services qui vous seront utiles

Quelles sont les démarches à suivre ?

  • Avoir + de 45 ans
  • Habiter à Paris ou petite couronne
  • Créer ou reprendre une entreprise pour la première fois
  • Être demandeur d’emploi de – 18 mois ou en cours de licenciement
  • Lancer votre entreprise dans les 6 à 12 mois
  • Être motivé et porter un projet réaliste
  • Avoir un concept et une première idée de votre marché
  • Être disponible pour un accompagnement de 6 mois à compter de Juin 2019

Quel calendrier ?

  • Etape 1 : Dépôt des candidatures du 18 Mars au 30 Avril 2019 minuit
  • Déposez votre candidature sur http://www.projetsfondation-entreprendre.fr
  • Etape 2 : Présélection de 30 candidats sur dossier du 1er au 15 Mai 2019
  • Etape 3 : Sélection de 20 candidats sur RDV avec l’équipe de la Fondation Entreprendre et notre partenaire HSBC, du 15 au 31 mai 2019
  • Etape 4 : Comité de validation avec le Jury (Fondation Entreprendre / HSBC France) fin Mai 2019 // 15 lauréats seront invités à intégrer le dispositif pilote.
  • Etape 5 : Kick off mi-juin 2019

Démarrage de l’accompagnement des lauréats.

Prestations de service : comment fixer ses tarifs ?

La prestation de service est une activité qui s’est installée dans le paysage de l’entrepreneuriat. En effet, les statuts d’auto-entrepreneur ou de freelance qui se sont développés permet de proposer des prestations de service. La fixation du prix de ses prestations est un moment crucial dans la mesure où il détermine en grande partie votre futur chiffre d’affaires.

Vos tarifs ne doivent pas être trop élevés sinon votre clientèle fuira. Cependant, ils ne doivent pas non plus être trop bas pour ne pas discréditer la qualité de vos services. Comment s’en sortir pour parvenir à établir des prix justes ?

Calculez vos frais et vos bénéfices

Dans un premier temps, il est important que vous estimiez ce que coûtent à votre entreprise vos différents types de prestations. Vous devez prendre en compte aussi bien la main d’œuvre en établissant votre taux horaire, que les éventuels déplacements ou l’achat possible de matériels et de fournitures. Ce calcul vous donnera ainsi une idée de la somme que vous dépensez pour chaque prestation et du prix minimal en-dessous duquel il vous est impossible de descendre. Votre but principal est de faire des bénéfices. Il est donc impératif que vos tarifs de prestations de service englobent le prix de de vos charges. Si ce n’est pas le cas, vous allez perdre plus d’argent que vous n’allez en gagner et votre entreprise risque de sombrer assez rapidement. Avec cette démarche, vous pouvez fixer des tarifs provisoires que vous pourrez par la suite ajuster.

Les points essentiels à maîtriser :

  • Les frais fixes et variables. Les frais variables dépendent de l’activité que vous exercez. Tenir une comptabilité rigoureuse et faire des estimations précises vous permettront de pouvoir définir le prix à appliquer pour vos prestations le plus juste qui soit.
  • Les charges directes du prix d’une prestation de service. Ainsi, les frais de ports, les fournitures et consommables, les cotisations sociales, le loyer, la publicité, les assurances …
  • Etudier son marché
  • Analyser son taux de marge : pouvoir établir un taux de marge suffisant pour faire face à d’éventuels imprévus et pour être rentable.

 Faites une étude de marché

Ensuite, prenez connaissance des prix appliqués par vos principaux concurrents dans le domaine et dans la région au sein desquels vous exercez votre profession. Cette recherche vous donnera la possibilité de vous positionner par rapport au marché. Attention, cela ne signifie pas que vous devez posséder les mêmes tarifs que vos concurrents potentiels. Vous pouvez aussi bien vous aligner sur le marché que vous en distinguer. Il ne faut surtout pas baisser vos prix uniquement parce que vous avez l’impression que la plupart des autres entrepreneurs vendent les mêmes prestations de service que vous à moindre prix. Si vous pensez que votre travail, de par notamment sa qualité, nécessite des tarifications plus élevées, n’hésitez pas dans la mesure où un prix plus cher que les autres correspond souvent dans l’esprit du client à des services de plus grandes valeurs.

Interrogez vos clients

Finalement, il est également important de prendre en considération le besoin et les envies de vos clients. Vous pouvez effectuer des sondages auprès de ces derniers afin d’estimer le prix qu’ils sont disposés à mettre pour bénéficier de vos prestations. Pour affiner votre enquête, demandez-leur aussi bien à partir de quels tarifs ils considèreraient ces prestations trop chères et à quel niveau ils auraient tendance à penser que celles-ci sont trop bon marché pour être gages de bonne qualité. Pour ne pas vous égarer, demandez-vous toujours si un client quelconque serait prêt à débourser la somme que vous avez fixée pour la prestation que vous lui proposez. N’oubliez jamais que le client est roi et que la réussite de votre entreprise dépend entièrement de lui.

Je cherche un repreneur : comment m’y prendre ?

Céder son entreprise à un repreneur peut s’avérer simple, à condition de respecter certaines règles. Le plus important est qu’à la fin de la transaction, vous soyez satisfait aussi bien sur le montant du rachat qu’en ce qui concerne le profil du repreneur.

Comment céder aisément son entreprise ? Trois phases sont à observer. D’abord, il vous faudra mettre en place des dispositions basiques. Puis, vous devrez diffuser votre offre et prendre contact avec un repreneur et enfin finaliser votre cession.

Les dispositions de base de la cession de votre entreprise

Quelle que soit la vente, il faut la présenter sous son meilleur jour. Cette règle est donc valable lors de la cession de votre entreprise. Si cette dernière apparaît en mauvais état, soit vous risquez d’être déçu par le profil du repreneur, soit sa valeur financière ne vous conviendra pas.

Ce qu’il faut faire, c’est préparer la cession en réinvestissant dans votre entreprise, de sorte que sa capacité d’autofinancement redevienne intéressante. Il faut la remettre dans les normes, réduire ses besoins et la faire revivre. Non seulement vous jouirez d’une situation favorable à la cession, mais vous pourrez aussi avoir d’excellents profils de repreneur.

En outre, il est possible (et souhaitable) d’établir le profil du repreneur que vous souhaitez avoir pour l’entreprise. Votre choix final n’en sera que plus facile. Vous allez lui transmettre votre entreprise qui représente des années de travail intense mais aussi des collaborateurs avec lesquels vous avez tissé des liens. Pour que cette reprise soit vouée à un avenir pérenne, il vous faudra lister les qualités et les compétences aussi bien techniques, managériales que son leadership et son charisme. Une autre disposition importante est de préparer un bon dossier de présentation de votre entreprise. Par exemple, ’inventaire des stocks, la situation bancaire, sociale, les ressources humaines… En matière de cession d’entreprise, il existe des organismes qui peuvent vous aider pour évaluer sa valeur réelle, réaliser le dossier de communication, ainsi que sélectionne le repreneur et négocier avec lui.

La diffusion de l’offre en vue de trouver un repreneur

Il est important que l’on sache que votre entreprise est à vendre. Pour cela, vous devez vous appuyer sur des canaux de diffusion d’informations pour attirer des repreneurs potentiels. Votre canal de diffusion dépendra de votre objectif, c’est-à-dire qu’il doit faire l’objet d’un ciblage de profils potentiels. Ainsi, vous pouvez faire votre publicité via votre réseau personnel, professionnel ou dans une sphère plus élargie selon la taille de votre entreprise. À défaut de vous charger personnellement de la diffusion, un mandataire pourra toujours le faire.

Il sera ensuite question de sélectionner un repreneur qui soit conforme à votre offre. Une fois celui-ci choisi, l’heure sera aux différentes négociations en termes de modes de paiement, d’avenir de l’entreprise, et de dispositions fiscales.

La finalisation de votre cession

Plusieurs modes de financement existent en matière de rachat. Vous pouvez vous entendre avec le repreneur sur une partie du montant du rachat et incorporer le reste dans des crédits ou des immobilisations.

En outre, sachez qu’il peut être convenu d’un délai de suivi de l’entreprise par le cédant. Un élément important car de toute évidence, il faudra bien observer une période d’adaptation pour les salariés, la clientèle et les prestataires, qui devront s’acclimater au fonctionnement du nouveau gérant.

Par ailleurs, il existe des dispositions fiscales particulières prévues dans le cas d’une reprise, aussi bien pour le cédant que pour son repreneur. Ces dernières dépendent de la taille de l’entreprise. Il faudra les prendre en compte pour finaliser la cession de votre société.

Pour annoncer la cession de votre entreprise, vous pouvez utiliser  les bourses d’annonces, les revues spécialisées de votre secteur d’activités, l’approche directe d’une autre entreprise (concurrent, fournisseur, client…), les plateformes de rencontres entrepreneuriales… Plusieurs outils de diffusion d’annonces d’entreprises à céder existent sur Internet :

  • les outils réalisés par des fédérations ou unions professionnelles.
  • les outils réalisés par des organismes consulaires.

Certaines annonces sont rédigées de manière à respecter l’anonymat du cédant. Il suffit pour le repreneur de contacter l’organisme qui présente l’annonce de l’entreprise à céder pour prendre contact avec elle.

Tout savoir sur les conditions générales de vente

Les conditions générales de vente se trouvaient souvent dans un document papier et écrites en caractères minuscules qui rencontraient les critiques acerbes des clients. Depuis que grand nombre de transactions se déroulent sur le web, elles se doivent apparaître de manière lisible et un onglet devrait lui être dédié afin d’avoir une transparence qui est en faveur de l’entreprise. Ce document papier ou internet fixe officiellement le cadre des relations entre une entreprise et ses clients lors de leurs tractations. Beaucoup négligent l’utilité des Conditions Générales de Vente (CGV), alors que celles-ci ne servent pas uniquement à vous mettre en conformité avec la loi. Cet outil juridique garantit notamment la protection de la société et des clients lors des transactions. Petit rappel pour ceux qui seraient passés à côté de ses objectifs.

Présentation des conditions générales de vente

Les conditions générales de vente, aussi désignées par l’acronyme CGV, regroupent un ensemble de conditions selon lesquelles une entreprise effectue des transactions avec ses clients. Elles définissent un cadre juridique aux relations entre ces deux parties. Elles se présentent sous la forme d’une liste de clauses. Obligatoirement rédigées par écrit, chacune de ces dernières exprime une information relative aux conditions légalement appliquées par la société lorsqu’elle vend ses marchandises ou ses prestations de services. Les CGV définissent la forme des relations commerciales d’une firme et reflètent son état d’esprit dans ce domaine. Les rédiger ne constitue pas une réelle obligation légale mais se révèle souvent inévitable, ne serait-ce que pour protéger votre entreprise.

L’utilité d’un tel document

Cette liste sert, en premier lieu, à informer les consommateurs sur le mode de transaction opéré par la société avant d’entamer toute démarche. A travers ces clauses, vous leur expliquez le déroulement des tractations et limitez votre responsabilité tout en leur garantissant une certaine qualité de service. Elle contribue, de fait, à protéger les deux parties. En détaillant la procédure et les modalités de vente en vigueur, l’entreprise pose certaines limites que les clients ne peuvent pas ignorer. Les CGV protègent à la fois la firme et ses clients des abus, retards de prestations ou impayés en sanctionnant ces comportements. Ce document définit ainsi la responsabilité de chacun dans ses contrats. L’écrire ne constitue pas une obligation légale, il reste toutefois fortement conseillé de le faire. Dans certains cas, cela s’avère d’ailleurs quasiment incontournable.

Les CGV : une obligation légale ?

Aucune loi n’exige directement de la part des entreprises qu’elles rédigent des conditions générales de vente. Certains documents officiels imposent, en revanche, de les avoir clairement définies. Dans le cadre d’une entreprise B to B, le Code du Commerce stipule dans son article L 441-6 que « la communication des conditions générales de vente d’une entreprise à tout client professionnel qui en fait la demande » est obligatoire.

Disposer de CGV ne s’avère pas indispensable mais vous devez être en mesure de les fournir si un client vous les réclame. Tout contrevenant s’expose à une amende de 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale.Une société au fonctionnement B to C se trouve dans une situation similaire.

Selon l’article L 113-3 du Code de la Consommation, les « clients particuliers doivent être informés des conditions particulières de vente et des limitations de responsabilité ». Même en cas de vente à distance, pour les firmes du e-commerce, ce document s’avère obligatoire car le consommateur bénéficie dans ce cas d’une plus grande protection. Il faut lui offrir un espace où il est demandé au client s’il accepte les conditions de vente. Tant qu’il n’a pas approuvé la vente ne peut se faire car il est bloqué par le système qui le contraint d’une part à s’informer s’il le souhaite et à cocher pour confirmer qu’il est bien au courant des conditions de vente.

Quel contenu dans les conditions générales de vente ?

Ça y est, vous avez décidé de mettre vos CGV par écrit ! Certaines notions doivent impérativement y figurer, notamment le barème des tarifs unitaires, les conditions dans lesquelles se déroulent le transfert de propriété, les modalités de livraison et de réduction de prix. Les conditions de règlement de pénalités de retard et de leurs conditions d’application font aussi partie des clauses à mentionner.

Depuis le 1er janvier 2013, il faut également rappeler qu’en cas de retard de paiement entre professionnels (dans le cadre du B to B) le débiteur peut recevoir une indemnité de 40 euros en guise de frais de recouvrement. Il convient par ailleurs de définir d’autres clauses en fonction de votre activité afin d’être le plus précis possible et d’éviter toute confusion en cas de litige.Toujours dans le domaine du B to B, un droit de rétractation existe désormais pour certains professionnels engagés avec d’autres dans un contrat. Pour user de cette prérogative, il faut respecter trois conditions. Le contrat doit être conclu hors établissement, l’entreprise qui se rétracte ne doit compter que cinq salariés ou moins et l’objet du contrat ne doit pas concerner le cœur d’activité de la société. Pensez à préciser ces données dans vos CGV.

Par qui faire écrire ses CGV ?

Deux options s’offrent à vous pour rédiger ce document. Vous pouvez tout à fait le faire vous-même. Cependant, vous avez également la possibilité de demander à un avocat de s’en charger. Un professionnel saura vous mettre en conformité avec la législation juridique tout en garantissant votre en sécurité. Un avocat se montrera moins enclin à oublier certains détails, ce qui s’avère très avantageux car l’omission d’une clause obligatoire peut coûter jusqu’à 15 000 euros. Ce geste nécessite toutefois un investissement, vous pouvez tout de même écrire vos CGV vous-même et solliciter un professionnel pour les relire. Le choix de ce dernier revêt une importance capitale : restez sur vos gardes. Votre avocat doit bien connaître le fonctionnement de votre secteur d’activité !

Locaux, domicile… Toutes les solutions pour stocker ma marchandise

Le stockage n’est en général pas la première préoccupation et pourtant elle devient un véritable casse-tête s’il n’a pas fait l’objet d’une réflexion approfondie mais surtout peut devenir un coût élevé qui pèsera sur la trésorerie. Les entreprises industrielles, comme les entreprises commerciales, peuvent faire face à des problèmes de gestion des stocks assez récurrents. Savoir où stocker sa marchandise est une de ces problématiques qui peut vite devenir gênante sur le long terme, en fonction de l’activité de l’entreprise. De plus, il s’agit d’un problème qui peut avoir des conséquences rédhibitoires sur votre trésorerie.

Une PME ayant des volumes de production plutôt faibles n’aura pas nécessairement les mêmes problèmes qu’une multinationale avec des volumes de production très importants. Tout est question d’activité et d’organisation. Voici les différentes solutions qui s’offrent à toutes les entreprises pour organiser la gestion et le stockage de leurs marchandises.

Le stockage à domicile

Solution plutôt limitée de par l’espace disponible, le stockage des marchandises directement dans le domicile du chef d’entreprise peut tout de même être une chose intéressante pour des petites structures ayant des volumes de production très limités, ou alors des entreprises pratiquant une politique de production à flux tendus, ce qui limite les stocks moyens de marchandises. A utiliser donc dans le cas où vos stocks de marchandises restent limités, peu importants, et si vos marchandises ne nécessitent pas de condition de stockage particulière (endroit froid ou réfrigéré, ou au contraire température plutôt chaude par exemple). Mais vous devrez acquérir pour ne pas vous retrouver à perdre votre à chercher vos produits des rangements et une méthode de rangements. Tout a de l’importance : les boites de rangements, la hauteur des étagères…et une stratégie s’impose dès le début du stockage.

Le stockage dans les locaux de l’entreprise

Là encore, l’espace disponible reste limité, mais cette solution peut convenir largement à une entreprise, petite ou grande d’ailleurs, dans l’hypothèse où elle dispose de locaux dédiés au stockage des marchandises, c’est à dire d’un espace prévu dans l’entreprise pour entreposer des biens. Le cas échéant, si l’entreprise doit trouver de la place au sein de ses locaux et qu’aucun n’espace n’était jusqu’alors alloué au stockage, cela peut s’avérer un peu plus compliqué.

L’avantage majeur de cette solution est que les marchandises restent à la disposition directe de l’entreprise et des salariés, qu’il n’y a nul besoin de devoir aller les chercher dans un autre endroit. A long terme, cet avantage peut constituer un important gain de temps. Mais le stockage, s’il reste accessible à tous devra être pensé de manière logique afin que les collaborateurs puissent aller chercher le produit ou le document sans perdre leur temps parce que ce stockage est mal agencé. Le classement fait partie intégrante du stockage.

L’achat de locaux spécialement dédiés au stockage de marchandises

Si l’entreprise ne dispose pas de la place nécessaire dans ses propres locaux ou bien dans le domicile du chef d’entreprise, elle peut effectuer directement l’achat de locaux spécialement dédiés au stockage des marchandises en tous genres. Cette solution reste coûteuse, mais efficace. L’idéal est de trouver des locaux à proximité de l’entreprise pour éviter une perte de temps dans le transport des marchandises d’un endroit à l’autre et un coût supplémentaire inutile. Locaux peu onéreux s’il nécessite un transport éloigné peut s’avérer plus coûteux que l’on en pense avec le transport.

La solution du garde-meubles

Solution chaque jour un peu plus plébiscitée par les entreprises, le garde-meubles s’est imposé comme une véritable alternative pour les entreprises désireuses de faire garder leurs marchandises, leurs PLV ou bien d’autres choses encore, et ce sur le long terme. Peu coûteuse et très pratique, cette solution est peut-être la plus intéressante si vos volumes de marchandises à stocker sont peu ou assez importants et que vous ne voyez aucun problème à devoir vous rendre sur le lieu du garde-meubles pour récupérer vos biens.

Voici donc une présentation des différentes solutions qui s’offrent aux entreprises souhaitant trouver un endroit pour stocker et abriter leurs stocks de marchandises. A vous de bien définir les besoins de votre entreprise et de choisir la solution qui répond le plus à ces besoins et de bien étudier vos besoins en matériel de stockage.

Le prix d’une traduction assermentée

Il arrive souvent que l’on vous propose des prix pour des traductions assermentées que vous n’arrivez pas à le décortiquer, ni à comprendre sur quoi il est basé. Il faut prendre en compte qu’il n’y a pas de coût standard pour ce type de traduction, car tout dépend de certains critères. Vous trouverez, dans cet article, quelques éléments sur lesquels les traducteurs assermentés se basent pour fixer leurs prix. Ceci vous permettra déjà de réaliser une estimation en termes de coût lorsque vous avez ce type de travail à proposer.

Sur quoi se base-t-on pour fixer le prix d’une traduction assermentée ?

Le prix demeure la conséquence de plusieurs facteurs. 4 critères principaux peuvent vous permettre d’évaluer le coût de votre traduction assermentée.

Premièrement, tout dépend des langues que vous souhaitez utiliser. Un texte qui doit être traduit du français à l’anglais ne coûtera pas la même chose que s’il fallait passer du français à l’arabe ou à l’allemand. Plus la traduction est complexe, plus le prix sera élevé. Ne soyez donc pas surpris de voir le coût d’un même document être différent d’une langue à l’autre. Certaines langues sont particulièrement rares et les traducteurs difficiles à trouver.

Ensuite, ce prix dépend aussi du délai dans lequel doit se faire votre traduction. Une traduction urgente vous fera par exemple dépenser beaucoup plus d’argent qu’une dans un délai classique. Vous dépenserez beaucoup moins si vos documents partent à la traduction en avance. Si vous vous laissez surprendre par le temps, il est mieux de bien fournir son portefeuille, car vous allez devoir payer une forte somme. Prévoyez donc un délai large pour que vos traductions vous coûtent moins chères.

La quantité de texte joue également. Il peut paraître évident qu’un texte de 100 mots ne peut pas avoir le même coût qu’un document de 10.000 mots. Le prix d’une traduction assermentée dépend donc aussi du volume du document que vous souhaitez traduire. Plus votre texte comporte un nombre de mots élevés, plus le travail sera coûteux. Cela ne dépend pas des traducteurs, mais du temps et des sacrifices qu’ils auront à donner pour les textes volumineux.

N’oubliez pas de prendre en compte la nature et la difficulté du texte. Elles demeurent aussi des facteurs qui influencent fortement le coût d’une traduction assermentée. En effet, il peut arriver que votre document demande une plus grande concentration et réflexion. Il ne sera donc pas fixé au même prix qu’un document qui est relativement simple à traduire et qui ne prend pas beaucoup de temps.

Comment obtenir une traduction assermentée ?

Aujourd’hui, les sites de traduction en ligne proposent des prix compétitifs et des traductions fiables. Ils demeurent plus abordables que ceux des organisations de traduction classiques. Il existe de nombreux sites, ce qui vous laisse assez libre de votre choix. Par exemple, la traduction assermentée prix – Protranslate.net vous permettra de vous fixer une idée du prix pratiqué par ce type de plateforme.

Vous avez désormais les clés pour évaluer les différents coûts en ce qui concerne les traductions assermentées.

Entreprendre permet-il de changer le monde ?

Devant l’urgence de protéger notre planète bleue, nombre d’entrepreneurs proposent des idées innovantes. Mais aussi devant la réalité d’une population qui se plaît à ne pas aller voir dans l’autre monde si l’herbe est plus verte : on ne compte plus les centenaires, des entrepreneurs ont des idées judicieuses pour leur rendre la vie agréable. Si d’une société où l’achat des objets neufs régnait en maître, on est passé à une société de location, de covoiturage ou d’achats d’occasions c’est parce que des entrepreneurs ont décidé de changer le monde. 

Alors, comment changer le monde grâce à l’entrepreneuriat ? Cette question devient de plus en plus récurrente dans les débats. Changer le monde n’est pas impossible, mais cette action doit être menée de façon à trouver la solution à un problème jusque-là insolvable. À travers la création d’entreprises, l’avènement des nouvelles technologies et la mondialisation, toute évolution est possible. Certains entrepreneurs ont permis à leur façon de changer le monde.

Entrepreneuriat et énergies renouvelables

Il y a quelques années, nous ne pouvions pas nous passer d’essence, de pétrole, etc. L’utilisation de ces énergies devenant de plus en plus dangereuse, des recherches devaient être menées pour réduire l’impact de ces éléments sur l’environnement. Aujourd’hui, investir dans les énergies renouvelables permet d’amenuiser la pollution de la planète. Les machines et autres engins à moteur carburant, pour beaucoup, à l’énergie solaire et de nombreuses familles s’éclairent grâce aux panneaux solaires. La marque Apple a montré, sa volonté de changer les mentalités en créant un centre de données fonctionnant uniquement grâce à l’énergie provenant des rayons solaires.

Des produits qui changent la vie

Aujourd’hui, nous utilisons presque tous les réseaux sociaux, les moteurs de recherche, les smartphones, les robots, etc. Il y a moins d’une dizaine d’années, le monde n’aurait pas imaginé l’impact qu’ont ces produits sur notre quotidien. Les réseaux sociaux jouent un rôle prépondérant tant dans le domaine social que politique. Sans sortir de chez soi, Google nous permet de nous informer et d’effectuer des recherches dans de multiples domaines. Qui aurait pu imaginer en 2004 que deux jeunes étudiants de l’université de Stanford (aux États-Unis) changeraient notre façon de travailler ? D’autres entreprises telles qu’Instagram, WhatsApp, Flickr pour ne citer que celles-là, contribuent à notre soif de communication. Dans le domaine de la médecine, les prothèses robotisées couplées à une application mobile permettent aux handicapés de mieux contrôler leurs mouvements.

Vers un monde sans fil

Grâce au progrès en informatique et à la naissance de nouvelles start-up, notre monde numérique ne tient plus qu’à un fil. À une ère où les données sont de plus en plus lourdes, les entreprises développent de nouvelles technologies permettant un stockage plus facile et plus accessible. Avec le Cloud (nuage), nous pouvons stocker des milliers de données et y avoir accès depuis n’importe quel support. Par ailleurs, connu aujourd’hui pour son côté philanthrope, Bill Gates a littéralement changé le monde grâce au micro-ordinateur. À l’aide de cet outil révolutionnaire, presque tous les secteurs ont connu une automatisation dans leurs différentes activités. Récemment, sa société Microsoft a développé un casque permettant aux entrepreneurs d’interagir plus efficacement avec leur environnement grâce à une technologie de réalité virtuelle.

En somme, nous retenons qu’entreprendre change de multiples façons notre monde. Les entreprises, les start-up, les ingénieurs conçoivent des produits qui bouleversent notre quotidien. Quant aux philanthropes, ils apportent leur pierre à l’édifice en finançant des projets de recherches. Cependant, pour changer radicalement le monde, de nombreux efforts doivent encore être faits. Rien n’est impossible. Alors quels sont les entrepreneurs qui vont apporter de nouvelles idées pour protéger notre planète et nos vies.